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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 17:54

 

http://www.jeuneafrique.com/ 04 octobre 2016 à 09h18 — Mis à jour le 04 octobre 2016 à 14h05 Par Simon Henry

 

Dans une interview accordée à TV5 Monde lundi dans la soirée, le ministre des Affaires étrangères et du développement international français, Jean-Marc Ayrault, est revenu sur la situation en République démocratique du Congo. Il reproche au président Joseph Kabila de "ne pas respecter la Constitution pour garder le pouvoir" et de créer les conditions d'une guerre civile.

 

Jean-Marc Ayrault a été pour le moins loquace au sujet de la situation actuelle en RDC. Lors d’une interview à TV5 Monde lundi 3 octobre, le ministre des Affaires étrangères français a dénoncé « le temps de la gouvernance où l’on s’installe au pouvoir, et on en part jamais ». « Cela doit s’achever », a-t-il martelé.

 

La gouvernance de Kabila fustigée

 

Derrière ces mots, un nom : celui de Jospeh Kabila. « Je dénonce ce président qui n’a qu’un but : ne pas respecter la Constitution pour garder le pouvoir », poursuit-il. Mais Jean-Marc Ayrault le sait : émettre une critique à l’égard d’un président africain peut se retourner contre lui. Il a donc d’emblée paré d’éventuelles accusations :

 

« Ce n’est pas de l’ingérence », soutient-il, eu égard aux propos de Joseph Kabila qui avait signifié récemment à la France que « la RDC n’est pas un département d’outre-mer français ». « Il s’agit seulement du respect du droit et des principes », embraie le ministre.

 

Menace de sanctions

 

Jean-Marc Ayrault se montre par ailleurs inquiet de la tension sécuritaire et sociale qui règne en RDC. « Il faut absolument que la Constitution soit respectée, qu’une date soit fixée pour les élections et que le dialogue national ait vraiment lieu. Il y a un vrai risque de guerre civile ». Enfin, en accord avec les États-Unis, il brandit la menace de sanctions si la situation venait à dégénérer. « S’il faut passer par les sanctions, on les mettra en oeuvre, mais j’appelle surtout à la raison. Si les dirigeants veulent le bien de leur peuple, il faut respecter la Constitution ».

 

Simon Henry

RDC :Lu pour vous :  Jean-Marc Ayrault accuse Joseph Kabila de ne pas respecter la Constitution pour rester au pouvoir
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:38

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Bangui, 4 octobre 2016 – La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamne fermement les violences qui ont frappé le quartier de PK5, à Bangui, mardi matin. Ces actes irresponsables qui ont fait des victimes, font suite à un meurtre suivi d’une tentative de revanche.

 

La MINUSCA dénonce ces actes inadmissibles qui menacent la paix et la stabilité encore fragiles, obtenues à la suite d’efforts considérables de la part des autorités centrafricaines et des forces internationales. La Mission appelle au calme et à la responsabilité des uns et des autres pour mettre fin à ce type d’incidents et ainsi éviter de nouvelles violences.

 

La MINUSCA met en garde contre toute manipulation par les ennemis de la paix et va apporter son aide aux enquêtes des forces de sécurité intérieure sur les incidents à PK5.

 

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

LA MINUSCA CONDAMNE DES ACTES IRRESPONSABLES ET APPELLE AU CALME POUR EVITER UNE ESCALADE DE VIOLENCE
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:26
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Un commandant de l’armée nationale tué au km5

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 04 octobre 2016—Le commandant de l’armée, Marcel Mombéka a été tué ce matin au km5 par des hommes armés non identifiés. Son fils a été blessé au bras lors de l’attaque, selon des sources hospitalières.

 

Le commandant a été tué alors qu’il faisait des courses au km5 avec sa femme, son fils et sa petite sœur. Selon un témoin contacté par le RJDH, le commandant a reçu des balles à la gorge « il était descendu du véhicule pour faire des achats. Celui qui lui a tiré dessus, l’a salué avant de commettre son forfait » a expliqué cette source.

 

De sources concordantes, Marcel Mombéka n’est pas mort sur le champ « c’est en le transférant à l’hôpital qu’il est mort » a confié un autre témoin.

 

Du coté des parents du défunt, on ne souhaite pas pour le moment se prononcer sur cet incident. Un des fils du défunt interrogé par le RJDH a confié avoir eu, depuis deux jours l’information sur une éventuelle attaque contre son père. Ce dernier dit avoir passé le message sauf que son père n’a pas voulu se laisser faire. Difficile de savoir qui est derrière cette attaque tant plusieurs groupes armés sont concentrés au km5.

 

Un monde fou a pris d’assaut la morgue de l’hôpital communautaire où l’émotion était vive. Plusieurs membres du gouvernement sont passés pour s’imprégner de la situation. Mais aucun n’a fait de déclaration. Au moment où nous mettons sous presse, le ministre de la sécurité publique s’apprête à faire une déclaration par rapport à la situation.

 

Au km5, la tension est réelle depuis que la mort de ce commandant est confirmée. La panique a été générale dans cette partie de Bangui où sont concentrées les activités commerciales. Marcel Mombéka a été garde du corps de l’ancienne présidente Catherine Samba-Panza.

 

 

Centrafrique : Le ministre de la sécurité appelle au rassemblement face aux fauteurs de trouble

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 Octobre 2016(RJDH)—Jean Serge Bokassa, ministre de la Sécurité a appelé au rassemblement face aux actions de ceux qu’il qualifie de fauteurs de trouble. La déclaration a été faite quelques heures après l’annonce de l’assassinat ce mardi 4 octobre 2016 au km5 de Marcel Mombéka, commandant de l’armée nationale.

 

Sans donner des précisions sur les actions que compte organiser le gouvernement face au regain de violences, Jean Serges Bokassa a appelé les Centrafricains à faire un bloc « le gouvernement appelle les Centrafricains à l’unité et à la solidarité autour de ses actions pour faire face aux fauteurs de troubles. Le plus bel exemple que nous pouvons donner est celui de l’unité et de la solidarité  » affirme le ministre qui met en garde les auteurs des violences « ceux qui utilisent la violence doivent comprendre que leurs actes ne resteront pas impunis. Le gouvernement mettra tout en œuvre pour que justice soit faite » prévient le membre du gouvernement.

 

Pour Jean Serge Bokassa, les actes de violences sont dirigés contre la paix « les faits de ces derniers jours témoignent à suffisance, la volonté de certains, la volonté criminelle, meurtrière d’enfreindre le processus de paix engagée par le chef de l’Etat. Céder à ces provocations en donnant libre court à des actes de vengeance personnelle ne saurait arranger la situation. Ne vous livrez pas dans la vengeance aveugle, il faut laisser la place aux forces de sécurité intérieur de faire leur travail», affirme t-il.

 

L’appel à l’unité du ministre de la sécurité publique fait suite à l’assassinat d’un commandant de l’armée nationale, acte qui a fait monter la tension dans la capitale centrafricaine.

 

Marcel Mombéka, officier des Faca est tué par des hommes armés du km5, trois mois après la prise en otage de six policiers par un groupe armé opérationnel dans ce  secteur.

 

 

Centrafrique : MSF suspend pour quatre jours ses activités au km5

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 octobre 2016 (RJDH)—Médecins Sans Frontières a annoncé dans un communiqué la suspension de ses activités au km5 pour quatre jours. Cette réaction fait suite à l’agression le 29 septembre dernier d’un patient lors de son transfert à l’hôpital par le véhicule de l’ONG.

 

Cette suspension entre en vigueur ce mardi, jusqu’au vendredi prochain, selon le document de MSF dont le RJDH a eu copie.  Il s’agit d’une réaction à l’agression le jeudi 29 septembre d’un malade que l’organisation médicale transférait à l’hôpital pour des soins «  alors que l’ambulance transportait le blessé, un groupe d’hommes armés l’ont bloquée, menacé le staff et tiré deux fois sur le patient qu’ils avaient sorti de l’ambulance sous la menace des armes » résume MSF dans son document.

 

Pour cette organisation médicale, l’activité des groupes armés au km5 « ne permet pas de garantir la sécurité des activités d’assistance aux patients » peut-on lire dans le communiqué.

 

Cette suspension d’activités concerne, d’après MSF « les services de maternité de Gbaya Dombia, l’appui aux soins pédiatriques au centre de santé de Mamadou Mbaiki ainsi que ses cliniques mobiles dans les différents sites de PK5 » spécifie le document.

 

MSF invite les patients à s’orienter durant la période de suspension vers les centres les plus proches « les mamans qui ont besoin  de soins sont invitées à se rendre à la maternité MSF des Castors, et les patients nécessitant des soins d’urgence au centre Henri Durant à Pk 5 ou aux hôpitaux de la ville » annonce MSF.

 

La suspension des activités de MSF au km5 commence au moment où la localité est sous tension après l’assassinat d’un commandant de l’armée, assassinat attribué à des hommes armés présents dans le secteur.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:23
Nouvelles nationales sur APA
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RCA : assassinat de l'aide de camp de Catherine Samba Panza

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/10/16 - Deux personnes au moins dont le commandant Marcel Mobeka, aide de camp de l’ex présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, sont mortes dans une fusillade qui a éclaté, mardi matin, au marché Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui.

 

Selon plusieurs témoignages, un individu armé a surgi en pleine rue et s’est mis à mitrailler tout sur son passage.

 

Atteint par balle, le commandant Mobeka est décédé peu après son évacuation à l’hôpital.

 

 

MSF suspend ses activités au quartier km5 de Bangui

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/10/16 - Médecin Sans Frontières a, dans une déclaration rendue publique mardi à Bangui, annoncé la suspension pour 4 jours de ses activités au quartier Km5 dans le 3ème arrondissement de la capitale, suite à l’agression d’un patient qui était à bord d’une de ses ambulances, jeudi dernier.

 

Selon MSF, cette agression rappelle ''les périodes sombres de la crise centrafricaine'' durant lesquelles l’action humanitaire était difficile. Cet agissement ''est intolérable'' au moment où la tendance est à l’apaisement et la paix en Centrafrique, dénonce MSF.

 

Conformément à sa décision, MSF fermer jusqu’au 8 octobre sa maternité de Gbaya Dombia et d’autres services à l’hôpital de Mamadou Mbaïki au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui.

 

Une cinquantaine de femme accouchent par mois à la maternité de Gbaya Dombia qui pour la même période dispense des consultations prénatales à 150 femmes.

 

Les faits dénoncés par MSF ont eu lieu lors de l’évacuation de deux personnes blessées par des armes blanches.

 

A l’arrivée dans l’un des centres de soins de MSF au Km5, l’une des personnes décède et l’autre est prise en charge dans une ambulance médicalisée pour un transfert dans un autre centre plus approprié. En cours de route, des éléments armés arrêtent le véhicule et tirent sur le blessé, histoire de l’achever.

 

Malgré tout, l’ambulance poursuit son chemin et arrive à destination où, après constat que le blessé n’est pas mort, il est admis en soins intensifs.

 

MSF a déjà dans le passé suspendu ses activités en Centrafrique pour cause de violences à son égard.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 00:31

 

 

http://netafrique.net/ 3 octobre 2016 

 

Alors que le gouvernement malien a du mal à assurer la stabilité dans le nord du pays , des milliers de maliens ont investi samedi les rues de Bamako pour réclamer le retour de l’ancien Président ATT.

 

Rassemblés dans les rues à l’appel de 13 partis d’opposition et leaders de la société civile du Mali, environ 100 000 personnes ont réclamé ce samedi le retour dans leur pays de l’ex président Amadou Toumani Touré, qui vit en exil au Sénégal depuis quatre ans.

 

Réfugié à Dakar depuis près de trois après sa chute le 22 mars 2012 consécutive au coup de force militaire conduit par le général Amadou Haya Sanogo, les manifestants exigent son retour au bercail.

 

“Nous manifestons aussi pour réclamer le retour au pays de l’ancien Président  Amadou Toumani Touré et pour exiger des journées de concertations nationales pour sortir le pays de la crise” dans le nord du pays”, a déclaré un responsable de l’ opposition.

 

Notons que l’ex Président ATT est menacé d’un procès pour “haute trahison” par le régime de l’actuel président Keïta, qui peine à rétablir la stabilité dans le pays malgré un accord de paix signé avec les différents groupes armés Touareg.

 

La semaine dernière, quatre députés ont décidé de quitter la majorité présidentielle pour rejoindre l’opposition pour dénoncer la mauvaise gouvernance du régime  IBK .

Lu pour vous : Mali : Le retour au bercail de l’ex Président ATT en exil à Dakar réclamé
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 23:40

 

 

 

L’atelier de renforcement des capacités des cadres du Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement a démarré ce lundi 03 octobre 2016 à l’hôtel JM résidence, en face de l’Assemblée nationale, à Bangui.

 

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par M. Clément INGUISSA, Point focal de l’UNOPS, en présence de M. Jonas GOULOUMANDA, Directeur du suivi des marchés publics au Ministère des Finances et du Budget, de M. Moustapha TAHIROU, Chef de projet d’urgence de connectivité locale de la République Centrafricaine, et de Mme Holy RABEARIMANIAINA, expert en passation des marchés-UNOPS.

 

Organisé par l’UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les Services d'Appui aux Projets) en partenariat avec la Coordination du Projet de Facilitation des Transports et du Transit en zone CEMAC (PFTT-CEMAC)- Composante Centrafricaine, cet atelier a pour but d’outiller les participants dans le cadre de la mise en œuvre du projet de connectivité locale  en RCA. Ce projet, financé par la Banque Mondiale à hauteur de  2 milliards de francs CFA, vise la réouverture de l’axe Kaga Bandoro-Mbrès –Bamingui-Ndélé distant de 333 km.

 

Dans son intervention, M. Moustapha TAHIROU a souligné que « la passation des marchés est un élément principal dans les activités de développement d’un pays. Il est donc important, avant de démarrer le projet de connectivité locale en RCA, de renforcer les capacités des cadres du Ministère en matière de passation des marchés parce qu’ils feront partie de l’équipe chargée de gérer ledit projet».

 

L’UNOPS aidera également le Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement à déployer ses agents à Kaga- Bandoro et Ndelé. « Ces derniers seront  équipés des moyens moyens logistiques et roulants afin de bien assurer le suivi et la pérennité du projet de connectivité locale en RCA », ajoute M. Moustapha TAHIROU

 

Notons que cet atelier de renforcement des capacités des cadres du Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement prendra fin le vendredi 7 octobre 2016. 

 

Source : Cellule de la communication du PFTT CEMAC –Composante Centrafricaine

Renforcement des capacités des cadres du ministère des Transports et des Travaux Publics dans le domaine de passation des marchés
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 23:16

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) 2016-10-03 16:44:51 - Un bataillon d’au moins 480 éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) est actuellement formé par la mission militaire de l’Union Européenne en Centrafrique (EUTM-RCA), en vue de leur opérationnalisation, a révélé le Général Eric Hautecloque Raysz, commandant de la Force EUTM- RCA ce lundi à Bangui, dans une interview à une radio privée.


Ces séries de recyclage des Forces Armées Centrafricaines ont démarré depuis mi-juillet et se poursuivront au rythme de 14 semaines par chacune, mais en tenant compte de la capacité de compréhension des stagiaires a expliqué le commandant de la Force EUTM- RCA.


Au cours de cet entretien, le Général Eric Hautecloque Raysz, a expliqué que c’est une formation complète qui est donnée à ce premier bataillon pour le rendre opérationnel selon les vœux du Président centrafricain, Faustin Archange Touadéra.

Il s’agit de la technique au combat, des tirs, l’entrainement physique, le secourisme et le droit international humanitaire.


Dans cette rubrique de l’opérationnalisation des FACA, le Ministre de la Défense Nationale, Joseph Yakété et l’Ambassadeur de France en Centrafrique, Christian Bader, ont signé une convention de partenariat dont le montant s’élève à 200 000 euros, soit 330 millions de FCFA sont destinés à renforcer le Bataillon amphibie des FACA.

L’objectif de cette convention est de renforcer les capacités opérationnelles de la marine centrafricaine, et vise à doter ce corps de nouveaux matériels d’embarcations, à réhabiliter les infrastructures devenues obsolètes et à installer les pelletons sur ladite base pour faciliter les manœuvres maritimes.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4864434#sthash.KGkIuwQ2.dpuf

Bientôt un bataillon de 480 éléments des Forces Armées Centrafricaines opérationnel
Bientôt un bataillon de 480 éléments des Forces Armées Centrafricaines opérationnel
Bientôt un bataillon de 480 éléments des Forces Armées Centrafricaines opérationnel
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 22:23

 

 

 

Une  convention vient d’être signée entre le gouvernement centrafricain, représenté par le ministre des finances et du budget, Henri–Marie Dondra et la société ci – devant dénommée Centrafrique Cartes Systèmes (CCS), filiale de la société ivoirienne « Ivoire Cartes Systèmes ». Ivoire Cartes Systèmes dispose d’une approche scientifique et globale de la reconstitution des bases de données et de la sécurisation des recettes, en Côte d’Ivoire.

 

Du fait de ses compétences techniques transversales, de sa solide expérience en matière de relèvement des ressources, au lendemain d’une terrible guerre civile qui a ravagé ce pays frère et ami, et de sa capacité à financer l’ensemble des projets identifiés, Ivoire Cartes Systèmes a  séduit, entre plusieurs offres des plus sérieuses, et a convaincu  le président Touadéra, le premier ministre, Sarandji et toute son équipe gouvernementale, de son sérieux, de son offre la plus avantageuse et la mieux adaptée au contexte centrafricain, et de sa totale disponibilité à mettre son savoir – faire au service de la République centrafricaine.

 

Une offre dont l’expertise a déjà fait ses preuves, dans le cadre de l’amélioration du système de gestion des finances publiques et de la bonne gouvernance, au Mali, Burkina – Faso, Sénégal, et même au Niger. Une offre des plus sérieuses qui a permis au Rwanda de recouvrer une bonne santé financière, d’être classé parmi les sept (7) pays les mieux gérés au monde, et d’être une puissance économique émergente au sud du Sahara.

 

Un partenariat stratégique secteur public/privé,  gagnant – gagnant, dans le cadre de la coopération sud/sud qui a le mérite de servir de locomotive au développement des initiatives privées dans notre pays. En contrepartie de ses obligations, des sources dignes de foi soutiennent que le gouvernement n’a  lésiné sur aucun moyen pour que la direction générale de la société « Centrafrique Cartes Systèmes » revienne à un centrafricain et  que cette société soit véritablement une affaire des centrafricains.

 

C’est dans cette dynamique que la société Ivoire Cartes Systèmes a créé la société « Centrafrique Cartes Systèmes » en abrégé CCS, à qui elle a transféré l’ensemble de ses compétences. Un transfert de compétence qui s’accompagnera de la création de 350 emplois directs et plus de 500 emplois à terme. Une véritable bouffée d’oxygène par la création des richesses et de l’emploi !

 

Avant d’arriver à la signature de cet accord de concession, plusieurs missions ont été effectuées en Centrafrique par les experts de la société Ivoire Cartes Systèmes. Des échanges fructueux ont été menés entre ces experts et les responsables politiques et techniques de certains départements ministériels. C’est à l’issue de ces missions que des solutions ont été proposées aux problématiques identifiées. Ces solutions serviront à reconstituer les bases des données qui ont été détruites ou perdues pendant la crise, augmenter sensiblement le niveau des recettes de l’Etat, moderniser la gestion des différents départements ministériels par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, et à renforcer le climat de sécurité financière.

 

Le domaine d’intervention  de la société CCS est vaste et touche les départements ministériels les plus importants que sont le ministère des finances et du budget, le ministère de la justice, le ministère de l’éducation nationale, le ministère des transports et de l’équipement, le ministère de la sécurité publique, le ministère de l’environnement, etc. L’objet de son offre vise au traitement et à la sécurisation des diplômes, des certificats de nationalité, des permis de conduire, des cartes grises, des plaques d’immatriculation, des passeports, des cartes nationales d’identité, des cartes d’étudiant, etc.…..Un si vaste chantier !

 

En termes clairs, chaque ministère délivre des documents sécurisés et stockés dans une base de données dédiée. Les informations obtenues à partir des bases de données de ces différents ministères sont répliquées et  centralisées dans une base de données dite « base de données biométrique centralisée ». L’interconnexion et la centralisation des différentes bases de données permettent l’échange des informations entre les différents ministères. La synchronisation avec les différentes bases de données dédiées des ministères permet l’actualisation rapide de la base de données biométrique centralisée. L’accès aux données mises à disposition des ministères est soumis à un contrôle préalable conformément à la politique de gestion des informations définie par l’Etat.

 

De façon générale, la mise en œuvre des projets confiés à ICS,  à travers CCS permettra l’augmentation des recettes fiscales, la modernisation de la gestion des différents ministères par l’utilisation des TIC (création des bases de données, partage et synchronisation en temps réel, réplication des données sur un site distant, etc.), l’exploitation des bases de données pour des requêtes et statistiques, l’endiguement de la fraude, la célérité du traitement des demandes.

 

La décision politique a été validée par le conseil de cabinet du 13 septembre, puis entérinée par le conseil des ministres du 15 septembre, autorisant in fine  et à  l’unanimité  le ministre des finances et du budget  à signer la convention en date du 22 septembre 2016.

Gestion des documents administratifs et sécurisation des recettes : le gouvernement centrafricain signent un accord avec la filiale d’une société ivoirienne
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 18:25
Les Etats-Unis ont lâché les rênes d'internet

 

 

 

 01-10-2016 Par RFI  Avec notre correspondant à New York,  Grégoire Pourtier

 

C’est une information passée inaperçue, mais internet vient de connaître une petite révolution. Depuis samedi, les Etats-Unis ne supervisent plus l’organisme attribuant les adresses des sites internet dans le monde. Désormais, les fameux « noms de domaine » seront gérés par une « entité internationale autorégulée et à but non lucratif ». Difficile de savoir quelles seront les conséquences de cette nouvelle gouvernance de la Toile, mais ce changement inquiète certains, notamment aux Etats-Unis.

 

Internet est-il en danger ou est-il, au contraire, désormais mieux protégé ? Les avis sont très partagés, et seul l’avenir le dira. Mais le moment est en tout cas historique, puisque les Etats-Unis avaient promis de se désengager de la structure gérant les noms de domaine dans le monde entier depuis 1998.

 

Cette structure, l’ICANN, est un acteur inconnu du grand public, et ce changement ne devrait pas avoir de conséquence visible pour les utilisateurs d’internet.

 

Vraiment ? Pour de nombreux élus républicains, cette émancipation de l’ICANN, passant du contrôle par le département américain du Commerce à une gestion privatisée, est une erreur. Craignant que des régimes autoritaires ne profitent de la situation, ils se sont battus jusqu’au bout pour empêcher cette transition.

 

Du côté de l’ICANN, on balaie évidemment ces doutes, en assurant que le fonctionnement pluripartite, avec des ingénieurs, des entreprises, des organisations gouvernementales ou non-gouvernementales, disposera de suffisamment de pare-feu.

 

Et on vante le « sens de l’histoire » : internet se doit d’être contrôlé, mais en restant au-delà des Etats. C’est pourquoi sa mise sous tutelle de l’ONU, un temps envisagée, ne s’est pas concrétisée.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 16:20
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : « Nous ne sommes plus en alliance avec l’URCA, car l’alliance électorale Dologuelé, a pris fin avec les élections » annonce Désiré Kolingba du RDC

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 3 OCTOBRE 2016

 

L’alliance entre le RDC et l’URCA ne tient plus. Le président du RDC, Désiré Kolingba dans une interview au RJDH parle d’une alliance électorale qui a pris fin avec les élections. Le RDC est prêt, selon son président à apporter sa contribution pour relever la RCA qui, d’après lui doit être la propriété de tous aujourd’hui. Désiré Kolingba est toutefois mitigé sur le bilan des six mois de la présidence Touadéra qu’il appelle à plus d’action.

 

RJDH : Désiré  Kolingba, bonjour.

 

Désiré Kolingba : Bonjour.

 

RJDH : Vous êtes président du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui a soutenu Anicet Georges Dologuelé au second tour de la présidentielle remporté par Faustin Archange Touadéra qui vient de franchir le cap de six mois au pourvoir. Alors quel bilan vous inspire le premier semestre de Touadéra au pouvoir ?

 

DK : Je vous remercie pour cette opportunité qui nous permet de nous prononcer sur les questions d’actualité qui préoccupent tous les Centrafricains. La situation du pays, aujourd’hui est une préoccupation. Cinq mois après l’élection du président de la République, élu par l’ensemble du peuple, nous constatons que la population s’inquiète.

 

RJDH : Est-ce que vous partagez l’inquiétude de la population ?

 

DK : J’en viens ! La population s’inquiète, s’interroge. Nous nous posons des questions, qu’est ce qui se passe puis que nous ne voyons pas d’action concrète qui puisse donc rassurer la population, des actions qui nous rassurent nous tous, Centrafricain. Quel est alors le travail qui est fait par ce nouveau gouvernement pour nous permettre d’aller de l’avant. Ce que nous constatons, c’est une recrudescence de la violence. Nous entendons par ci par là, les bandes armées qui tuent, qui pillent. Le nombre de morts continuent d’augmenter. Tout cela devient une préoccupation. Dans ces conditions là, nous nous tournons vers le gouvernement pour demander le bilan de ces cinq mois ou six mois. Les cent jours sont passés, un bilan a été fait mais nous n’avons pas vu des actions concrètes menées par le gouvernement. Certainement que le gouvernement mène des actions mais il n’en parle pas, c’est pourquoi nous nous posons toujours des questions sur les actions de ce gouvernement.

 

RJDH : Vous soutenez ici Dologuelé qui pense que le président Touadéra n’a rien fait et qu’il met la  République en danger ?

 

DK : Nous sommes dans un Etat de droit où chacun à la possibilité de s’exprimer selon ses propres convictions. Le président Dologuelé s’est prononcé sur la situation, il a livré sa compréhension de la réalité.

 

RJDH : Mais est ce que vous soutenez sa compréhension de la situation.

 

DK : Nous sortons d’une situation extrêmement difficile, une situation je dirai chaotique. Alors, nous devons prendre les précautions nécessaires pour que nous ne puissions pas retomber dans les travers d’antan. Le gouvernement n’a pas fait ce qu’il devrait faire pour rassurer la population. Si c’était le cas, la population devrait ressentir les effets des actions du gouvernement. Mais, le plat aujourd’hui ce sont les violences signalées un peu partout.

 

RJDH : Vous faites allusion aux violences enregistrées ces derniers jours à Kaga Bandoro,  Koui et Kouango.

 

DK : Absolument. Cette recrudescence de violence amène la population à penser qu’il faut repartir encore en exil ou rejoindre les sites de déplacés pour se mettre à l’abri. Je pense que nous sommes en droit d’attendre du gouvernement un peu plus d’action pour nous rassurer et nous orienter vers une réconciliation  et une paix véritables pour permettre la reprise des activités économiques du pays.

 

RJDH : Alors que vous semblez ne pas reconnaitre des actions au gouvernement, la BEAC a annoncé la reprise de la croissance sur le plan économique. Les 6% annoncés, n’est pas les preuves de ce que le gouvernement a réussi le pari ?

 

DK : Le taux de croissance annoncé par la BEAC est certes vrai mais il faut savoir ce qui entre dans cette croissance. Est-ce que c’est la production nationale ? Vous savez, sur les chiffres de croissance, il faut toujours faire attention. Il peut y avoir croissance sans que cela soit ressenti dans le panier de la ménagère. Ce que nous pouvons dire par rapport à cette croissance, il se peut bien que ce soit le taux calculé par la BEAC,  ce sont les activités des internationaux qui injectent beaucoup d’argent dans notre économie mais cela n’est pas la résultante de la production nationale. On peut dire que la production nationale a repris légèrement compte tenu de cette paix relative retrouvée mais il n ya pas encore cet engouement, cette impulsion que le gouvernement devait donc donner au secteur privé n’est pas encore là, parce qu’ils sont en train d’attendre des financements de Bruxelles, nous ne savons rien. Mais toujours est-il que rien n’est pas fait donner une impulsion à notre économie afin que nous puissions connaitre un taux de croissance qui répercute sur la vie quotidienne de la population.

 

RJDH : Le DDRR posé par Touadéra comme la solution à la crise, vous rassure t-il ?

 

DK : La situation avec les bandes armées est préoccupante. Je pense que le gouvernement doit initier un dialogue franc pour permettre de déterminer la position réelle de ces groupes armés. Aujourd’hui, nous entendons beaucoup de chose, nous lisons beaucoup de choses dans les journaux.  Nous ne savons pas véritablement ce que ces bandes armées là demandent. Il faudrait que nous tenions une table ronde afin que ces bandes armées puissent s’exprimer clairement sur leurs désidératas ainsi le gouvernement verra ce qui est possible de faire et ce qui ne l’est pas. Mais l’intérêt, c’est d’aboutir à un consensus qui permet de rassurer, de donner confiance aux groupes armés afin qu’ils puissent déposer les armes.

 

RJDH : Le président Touadéra vous a déjà reçu après sa prise de fonction. Est-ce que vous lui avez fait des propositions sur des questions d’ordre sécuritaire et économique par exemple.

 

DK : Nous avons été reçus par le président Touadéra. Nous lui avions rappelé d’où nous venions. Nous lui avons aussi rappelé la nécessité de mettre en place un cadre qui permettrait au RDC d’intervenir.

 

RJDH : Ce qui suppose que le RDC, votre parti est prêt à entrer dans un gouvernement de large ouverture.

 

DK : Ecoutez, nous sommes Centrafricains. La situation qui se présente à nous est celle d’un pays. Nous ne sommes plus en campagne. Aujourd’hui, nous avons devant nous, la situation préoccupante de notre pays donc il appartient à tous les Centrafricains y compris le RDC à contribuer pour que nous puissions sortir de l’ornière. Et donc, si le président Touadéra propose un cadre qui nous permettrait d’intervenir et d’apporter nos contributions à ce que la situation s’améliore, nous sommes prêts à le faire.

 

RJDH : Vous êtes en train de dénoncer l’alliance qui vous lie à Dologuelé ?

 

DK : Vous parlez de quelle alliance ?

 

RJDH : De celle qui vous a permis de soutenir Dologuelé au second tour de la présidentielle. Est-ce la fin aujourd’hui.

 

DK : C’était une alliance électorale.

 

RJDH : Une alliance qui a pris fin aujourd’hui.

 

DK : Vous-même, vous le dites. Nous ne sommes plus en alliance avec l’URCA, car l’alliance électorale Dologuelé, a pris fin avec les élections.

 

RJDH : Vous n’êtes plus dans la dynamique de l’opposition voulue par Dologuelé.

 

DK : Le RDC est un parti responsable qui fera alliance avec un parti responsable après que nous-mêmes, nous ayons analysé la situation et vu la nécessité et l’intérêt d’entrer dans une alliance politique. Nous étions dans une alliance politique, nous n’avons pas encore fait le point sur cette alliance.

 

RJDH : Vous parlez de l’alliance avec le MLPC, la CRPS et autre à travers l’AFDT.

 

DK : C’est bien de cela. Mais aujourd’hui, s’il faut que nous allions dans une nouvelle alliance, il faudrait en analyser l’opportunité et nous sommes prêts à le faire, ce dans l’intérêt de notre pays.

 

RJDH : Ce qui signifie que les liens entre le MLPC de Ziguelé, la CRPS de Tiangaye sont aussi caduques.

 

DK : L’AFDT était créée par rapport à la transition. Aujourd’hui, la transition est finie.

 

RJDH : L’AFDT est morte avec la transition.

 

DK : Vous l’avez si bien dit.

 

RJDH : Dans quel état se trouve le RDC après les dernières élections.

 

DK : Ayant perdu les élections, beaucoup de passions se sont exprimées, beaucoup de contradictions. Nous sommes dans un processus d’apaisement de ces passions et une fois que c’est fait, nous allons nous asseoir et de manière lucide, froide examiner la situation de notre parti afin que nous puissions corriger ces carences afin de nous préparer pour les futures élections.

 

RJDH : Vous faites allusions aux élections locales.

 

DK : Ce sont bien ces échéances là que nous avons en vue en ce moment.

 

RJDH : Combien avez vous dépensé lors des dernières élections ?

 

DK : Nous n’avons pas encore fait le point mais il faut avouer que nous avons eu des difficultés de mobilisation de ressource.

 

RJDH : On parle d’un milliard dépensé par le RDC.

 

DK : Nous ne sommes pas arrivés au montant que vous indiquez là.

 

RJDH : Désiré Kolingba, merci.

 

Propos recueillis par  Sylvestre Sokambi

 

 

Centrafrique : Plus de 50 millions Fcfa alloués pour la lutte contre la malnutrition infantile

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 3 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 03 Octobre 2016 (RJDH)—Une somme de 50 millions de Fcfa est allouée par l’Unicef au ministère de la santé pour lutter contre la dénutrition des enfants de 0 à 5 ans. Une enquête sur la malnutrition sera organisée sur toute l’étendue du territoire pour cerner les véritables causes de cette maladie. 

 

Ce fonds, selon les informations du RJDH, servira à réaliser des recherches sur les causes de la malnutrition aiguë chez les enfants de moins de 5 ans. Ce financement  sera cogéré par le ministère de la santé publique et l’Unicef.

 

Alfred Sabendo, directeur des statistiques économiques, démographiques et sociales au ministère du Plan, a indiqué que plusieurs enquêteurs seront déployés sur le terrain pour recueillir les informations  nécessaires sur cette maladie, « les activités démarrent ce  3 octobre et ce jusqu’au 13. Les agents sont déployés à Bangui et à l’intérieur du pays afin de recueillir les informations sur la malnutrition afin que le gouvernement puisse connaitre les causes réelles de la maladie dans le but d’apporter des réponses conséquente », explique-t-il.

 

A la fin des enquêtes, selon Alfred Sabendo, le ministère de la santé et l’Unicef feront une étude de faisabilité pour mettre un terme à la mortalité infantile et néonatale liée à la dénutrition.

 

Entre 2012 et 2014, le taux de la malnutrition aiguë chez les enfants était de 6,6%, la malnutrition aiguë sévère de 1,9 %, la malnutrition modérée de 4,4%, la malnutrition chronique de 40,8%. L’insuffisance pondérable était de 20,8%.

 

 

Centrafrique: Calme relatif dans les villes régulièrement sous menace de la LRA

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 3 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 03 octobre 2016(RJDH)—Les villes de Obo dans le Haut-Mbomou et Bria dans la Haute-Kotto, régulièrement menacées par la LRA, connaissent ces derniers temps un calme relatif. Les autorités indiquent que ce calme a permis la reprise progressive des activités économiques.

 

Les villes de Obo, Mboki, Zemio et Bambouti régulièrement attaquées par la LRA, ont retrouvé une certaine quiétude, d’après les autorités contactées par le RJDH.  Le Sous-préfet de Obo, Salet Joseph parle du retour de la stabilité dans la région « il n’y a pas de nouvelles alarmantes, ces derniers temps. Les attaques de la LRA de Joseph Kony, sont rares dans le Haut-Mbomou. Les villes de Obo, Mboki, Zemio et Bambouti retrouvent de plus en plus la stabilité » a-t-il expliqué.

 

Même son de cloche du côté de la Haute Kotto où les rebelles de la  LRA ont multiplié depuis quelques mois leurs incursions. Maurice Balekouzou, président de la délégation spéciale se félicite de ce calme qu’il qualifie toutefois de relatif « nous avons connu ces derniers temps un calme relatif dont on est fier. Les attaques de la LRA contre nos villages ne sont plus enregistrés, ce qui fait que la situation de calme pour le bien de la population » note t-il.

 

L’absence des attaques des éléments de la LRA dans ces deux régions rassure la population qui, selon les autorités, reprend les activités commerciales et agricoles.

 

Depuis 2008, la rébellion ougandaise LRA sévit dans le sud est de la République Centrafricaine. Depuis quelques mois, les attaques de la LRA sont signalées dans l’est du pays. Selon un rapport de Invisible Children publié en juillet dernier, plus de 350 personnes ont été prises en otage par la LRA en Centrafrique en l’espace de six mois, ce qui représente un record depuis six ans.

 

 

Centrafrique : Légère augmentation du nombre des personnes déplacées internes, selon le HCR

 

http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 3 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 03 Octobre 2016(RJDH)—Le nombre des personnes déplacées internes est en légère augmentation alors que celui des réfugiés connait une régression, selon les récentes données publiées par le HCR. L’augmentation du nombre des déplacés serait liés au regain de violence enregistré ces derniers temps dans plusieurs villes de l’arrière-pays.

 

Selon les données du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (HCR), entre juillet et aout 2016, le nombre de déplacés a augmenté de près de 1% « à la date du 31 aout 2016, les membres et partenaires de la CMP ont indiqué que  385 750 personnes déplacées à l’intérieur de la RCA composées de personnes déplacés en sites et dans les familles d’accueil, comparé au chiffre de 384 314 selon les données du mois de juillet 2016. Il ressort que le nombre de personnes déplacées en RCA a connu une augmentation de 1436 » peut-on lire dans le rapport mensuel du HCR du mois d’aout 2016.

 

Alors que le nombre de déplacés augmente, celui des réfugiés connait une légère baisse. Selon les chiffres du HCR, les chiffres des réfugiés ont baissé d’environ 1797, « la RCA compte aujourd’hui 466.293 personnes réfugiées dans les pays limitrophes contre 468090 en fin juillet » a présenté Patience Ntangwa, administratrice chargée des relations externes.

 

L’augmentation du nombre de déplacés internes en Centrafrique est dû aux violences signalées ces dernières semaines dans plusieurs villes de l’arrière-pays notamment à Kaga Bandoro, à Kouango et à Koui.

 

La baisse de 0,38% des réfugiés centrafricains fait suite quant à lui aux rapatriements volontaires enregistrés depuis deux mois.

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