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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 12:25
Nana Bakassa en détresse

 

ALERTE Nana Bakassa en détresse

 

De source très concordante et digne de foi la population de nana bakassa a organisé une marche pacifique encadrée par nos forces de défense intérieure le 29 avril 2020.

L'objectif c'est de remettre un mémorandum à la MINUSCA leur demandant de s'impliquer afin de faire partir les transhumants étrangers qui mettent en mal le vivre ensemble et la cohésion sociale dans la localité.

Je dénonce avec fermeté les agissements de ces transhumants qui n'écoutent personnes et font à leur tête par ce que le peuple est sans défense

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 12:21
NDELE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT DE L'UA, LA CEEAC ET L'ONU

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamnent avec fermeté l’attaque meurtrière perpétrée le 29 avril à Ndélé, préfecture du Bamingui-Bangoran (centre-nord de la République centrafricaine), provoquant 25 morts et plusieurs dizaines de blessés parmi la population civile.

 

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA déplorent les pertes en vies humaines et présentent leurs condoléances aux familles endeuillées, et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés. Elles expriment également leur préoccupation face au risque de crise humanitaire alors que plusieurs centaines de personnes ont fui leurs domiciles. Ces violences sont d'autant plus condamnables qu'elles surviennent quelques jours après l'initiative du gouvernement appuyée par les garants et les facilitateurs, pour chercher avec les autorités locales et morales de la ville de Ndélé, une voie de réconciliation entre les habitants de cette ville et de leur apporter une assistance humanitaire.

 

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA demandent que des enquêtes sur ces violences soient immédiatement menées à Ndélé, afin d’établir toutes les responsabilités et que les auteurs des violences puissent répondre de leurs actes devant la justice. Elles rappellent que les attaques contre les civils sont constitutives de crimes de guerre au regard du code pénal centrafricain et du droit international.

 

L’UA et la CEEAC, garants de l’APPR-RCA, saluent les actions entreprises par la MINUSCA, en déployant immédiatement des casques bleus pour protéger les civils et pour repousser les assaillants hors de la ville. Malgré les tensions, la situation est redevenue calme à Ndélé, où la Force de la MINUSCA mène des patrouilles.    

 

Bangui, le 30 avril 2020

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

Vladimir Monteiro

Spokesperson/Porte-parole

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 - Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 (also WhatsApp) - 72259932 | Extension : (173) 5506 | Tetra : 10874

E-mail: monteiro6@un.org | Skype : Vladimir.Monteiro4 | Twitter : @MonteVlad

https:// minusca.unmissions.org

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 11:44
RCA : Entretien avec Henri-Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget

 

Lu pour vous

 

Centrafrique : entretien avec Henri-Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget

 

 

https://www.agenceecofin.com/  N°123-Chaque vendredi

 

(Ecofin Hebdo) - Depuis 2013, la Centrafrique fait face à une crise sécuritaire qui a fragilisé l’autorité de l’Etat. Dès son élection en 2016, le gouvernement du président Faustin-Archange Touadera a mis en œuvre une stratégie axée notamment sur le numérique afin de relancer le développement du pays et ramener une paix et une stabilité durables. Dans une interview accordée à l’Agence Ecofin, Henri-Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget, explique comment le numérique peut devenir une arme de reconquête économique et sociale du pays par l’Etat.

Agence Ecofin : Votre pays sort de plusieurs années de crise sécuritaire qui ont profondément affecté son tissu économique ; on parle d’une croissance économique en recul de plus de 36% au plus fort de la crise en 2013. Comment un pays comme la Centrafrique se sort-il d’une telle situation ?

Henri-Marie Dondra : La Centrafrique est un pays résilient qui, malgré des années de crises et conflits armés, a su renouer avec une croissance économique, en hausse depuis 2016, avec un taux moyen de 4%. Pour y arriver, nous avons dû, depuis l’investiture du président Archange Touadera, il y a 4 ans, entamer un certain nombre de réformes et maintenir une discipline budgétaire en matière de réduction du ratio Dette/PIB.

« Nous avons dû entamer un certain nombre de réformes et maintenir une discipline budgétaire en matière de réduction du ratio Dette/PIB »

Malgré notre situation de fragilité, dans la zone Cemac, nous faisons partie des deux pays qui ont pu respecter en 2019, plus de la moitié des critères de convergence de notre politique monétaire. Les secteurs secondaire et tertiaire ont porté cette croissance, en raison de la bonne tenue du secteur forestier, des bâtiments et travaux publics et de la reprise dans les mines, mais également de la progression des affaires en matière de téléphonie. Le secteur primaire peine, sous l’effet de la baisse de la production agricole, liée au déplacement des populations, victimes des conflits, alors que celles-ci sont les principales productrices des vivriers et de quelques cultures de rente.

« Les estimations actuelles laissent croire que nous aurons une baisse de 7,5% du PIB si cette crise sanitaire dure.»

Cependant, il apparaît maintenant très clairement que notre économie sera durement impactée par la crise sanitaire, à travers notamment une perte importante des revenus fiscaux et douaniers. Les estimations actuelles laissent croire que nous aurons une baisse de 7,5% du PIB si cette crise sanitaire dure.

Agence Ecofin : L’un des leviers principaux choisis par votre gouvernement semble être le numérique. Quelle place occupe ce secteur dans l’agenda de redressement économique et social de la Centrafrique ?

Henri-Marie Dondra : Fort de l’expérience des pays frontaliers, le gouvernement centrafricain veut faire du numérique un des leviers primordiaux de résolution des enjeux socio-économiques du pays, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie de la population. Ceci se traduit par un engagement ferme de l’Exécutif à œuvrer pour le développement d’une économie numérique compétitive et durable. Cela se traduit notamment par les projets engagés par le ministère des Postes et Télécommunications en matière d’amélioration des infrastructures de connectivité et la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire récent sur les communications électroniques, et par les projets de digitalisation du ministère des Finances et du Budget, notamment, à travers la dématérialisation des encaissements et décaissements de l’Etat. Ces projets constituent de solides bases pour la mise en place d’un cadre favorable au développement du numérique en République centrafricaine.

Agence Ecofin : Les estimations indiquent que le taux de pénétration de l’internet et du mobile en Centrafrique est en dessous de 30%. Selon vous, qu’est-ce qui explique cette situation, surtout quand on sait que le pays dispose depuis des décennies, des richesses nécessaires pour financer sa révolution technologique ?  

Henri-Marie Dondra : Sans paix et stabilité politique, il est difficile de financer un développement et encore moins une révolution technologique. Or la récurrence des crises militaires en RCA, depuis deux décennies, nous a empêchés de mettre en place des politiques publiques structurantes et durables pour développer, d’abord et avant tout, notre capital humain, indispensable pour embrasser cette révolution numérique. C’est en cela que l’Accord de paix (APPR) signé en février 2019 est d’une importance capitale dans notre volonté de saisir les opportunités qu’offre la révolution numérique.

Agence Ecofin : Quelle stratégie votre gouvernement développe-t-il pour rattraper le retard en infrastructures de connectivité ?

Henri-Marie Dondra : Malgré ces défis, notre gouvernement a lancé le projet fibre optique en octobre dernier, avec l’ambition de doter le pays d’un data center, de centres d’innovation et d’un incubateur numérique.

« Sans paix et stabilité politique, il est difficile de financer un développement et encore moins une révolution technologique. »

Par ailleurs, nous œuvrons actuellement à opérationnaliser le Fonds de service universel pour accroitre la couverture mobile sur l’ensemble du territoire. Cela nous permettra en attendant une couverture internet par la fibre optique, de pouvoir utiliser la technologie mobile.

Agence Ecofin : Début 2019, au cours d’un entretien avec le président Faustin-Archange Touadéra, Alioune Diagne, le directeur Afrique et Moyen-Orient du groupe Orange, a milité pour la mise en place d’un cadre fiscal favorable à l’investissement dans le pays. Or, le FMI indique que le niveau actuel des recettes intérieures centrafricaines (moins de 10% du PIB) est encore trop faible pour assurer les investissements essentiels. Qu’en pensez-vous ? 

Henri-Marie Dondra : Le gouvernement est conscient de ces manquements, c’est pour cela que nous nous sommes dotés d’une charte des investissements pour attirer les investissements étrangers. Pour cela, nous avons adopté des reformes sur la réglementation, la cessation d’activités ainsi que sur la concurrence. Nous avons également facilité la création d’entreprises par la réduction du capital. Les investissements directs étrangers sont ainsi passés de 0,4% du PIB en 2017 à 1,1% du PIB en 2019. Cela nous a valu d’améliorer notre score en matière de facilité de création d’entreprises de 37 (2017) à 60,9 (2018). Et comme nous ne sommes qu’en début de mise en œuvre de ce vaste chantier de cadre fiscal favorable, nous espérons un impact plus visible à long terme.

« En guise d’exemple, nous pouvons aujourd’hui cartographier, à l’aide du numérique, le potentiel de taxation pour la niche fiscale qu’est le foncier. »

Effectivement, en matière de recettes intérieures, nous avons encore un potentiel d’amélioration :  à la fois sur l’efficacité de l’instrument fiscal, la performance de l’administration fiscale et un potentiel fiscal sous-exploité. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes dotés de cette stratégie digitale qui vise à améliorer cet instrument fiscal. En guise d’exemple, nous pouvons aujourd’hui cartographier, à l’aide du numérique, le potentiel de taxation pour la niche fiscale qu’est le foncier.

Agence Ecofin : L’un des projets phares de votre stratégie dans le numérique est le programme Patapaye, lancé depuis le début de cette année à destination des fonctionnaires centrafricains. De quoi s’agit-il concrètement ?

Henri-Marie Dondra : Les récentes crises ont vu la fermeture des établissements bancaires et institutions de microfinance dans l’arrière-pays ; cela a eu pour conséquence de freiner la bancarisation et l’inclusion financière. L’impact est tel que, chaque mois, faute de services bancaires sur leurs lieux de travail, les fonctionnaires doivent se déplacer ou encore utiliser des intermédiaires pour accéder à leur salaire, ce qui peut leur coûter jusqu’à 15% de leur revenu.

« Chaque mois, faute de services bancaires sur leurs lieux de travail, les fonctionnaires doivent se déplacer ou encore utiliser des intermédiaires pour accéder à leur salaire, ce qui peut leur coûter jusqu’à 15% de leur revenu. »

Le projet Patapaye consiste à la dématérialisation des procédures de paiement par mobile des salaires des fonctionnaires.

Agence Ecofin : Quels seront les principaux avantages d’un tel projet pour l’administration publique de votre pays ?

Henri-Marie Dondra : Pour sortir de notre fragilité, il nous faut aussi renforcer la mobilisation de nos ressources intérieures en modernisant le système fiscal et en nous appuyant sur des niches fiscales, comme le foncier.

« Nous avons la ferme volonté de mettre en place, avec l’avènement de la fibre optique, une administration numérisée. »

Cette modernisation passe par la digitalisation des procédures de déclarations et de paiement des taxes. Cela va nous permettre de mobiliser davantage de ressources pour financer les programmes publics. Certes notre volonté est d’optimiser la collecte des recettes domestiques, mais nous saisissons également cette opportunité pour améliorer la façon dont les services sont rendus aux citoyens et aux entreprises, mettant ainsi en place les bases d’un e-gouvernement. Tout cela est cohérent avec notre plan de relèvement, dont un des piliers vise à reconstruire le contrat social entre l’Etat et nos populations.

Agence Ecofin : Trois mois après le lancement de ce programme, quelles en sont les retombées ? Quels sont les principaux obstacles qui rendent difficile sa mise en œuvre ?

Bien que nous soyons dans une phase de test, plusieurs fonctionnaires ont pu disposer de leur salaire grâce à cette première phase sur leur lieu de travail ; cela contribue grandement à l’inclusion financière dans l’arrière-pays. Nous pensons déjà à généraliser ce type de paiement à d’autres usagers comme les cotonculteurs qui reçoivent des subventions de l’Etat, les étudiants pour le paiement de leur bourse, etc.

« A cela, s’ajoute un élément nécessaire à l’adoption de ce programme : l’éducation. »

Le principal défi reste l’accès à l’internet dans tout le pays via la fibre optique, mais également via une amélioration de la couverture mobile. A cela, s’ajoute un élément nécessaire à l’adoption de ce programme : l’éducation. Nous menons un travail de pédagogie auprès notamment de la jeunesse afin qu’elle puisse porter ces transformations et intégrer durablement le numérique dans son quotidien.

Agence Ecofin : Pensez-vous très prochainement, à l’image d’autres pays comme le Rwanda ou le Kenya, généraliser ce programme de digitalisation des services de paiement à toute la population centrafricaine ?

Henri-Marie Dondra  Effectivement, nous comptons bien répliquer ce programme dans d’autres préfectures que les quatre premières (Bambari, Bouar, Bossangoa et Mbaïki) dans lesquelles nous l’avons testé, durant ces trois derniers mois. Dès le 20 avril, trois autres nouvelles villes seront testées : Bangassou, Bozoum, Kaga-Bandoro et nous allons continuer ainsi jusqu’à couvrir l’ensemble du territoire. Nous avons la ferme volonté de mettre en place, avec l’avènement de la fibre optique, une administration numérisée qui nous permettra d’être plus performants, de mieux servir les citoyens et de réduire les enjeux de corruption souvent décriés.

Agence Ecofin : Malgré les différents accords de paix et stratégie de réconciliation mis en place, le territoire centrafricain reste majoritairement contrôlé par les groupes armés ; l’Etat a d’ailleurs disparu ou voit son autorité contestée dans plusieurs parties du territoire. Plus qu’une option militaire, ou politique, la révolution numérique en Centrafrique peut-elle devenir une arme de reconquête du pays par votre gouvernement ?

Henri-Marie Dondra : L’État n’a pas disparu, mais comme vous le savez, le Gouvernement ne peut prétendre restaurer son autorité sur l’ensemble du territoire sans restaurer la paix, la stabilité et la sécurité ; bien au contraire la mise en œuvre de l’accord politique de paix et de réconciliation de février 2019 participe de ce retour progressif de la sécurité. La mise en œuvre de cette stratégie a permis à la République centrafricaine de connaître des avancées indéniables. Cet accord devait justement favoriser la reprise économique par le redéploiement des services publics dans les provinces et l’accroissement des investissements publics et privés. C’est d’ailleurs, dans le cadre de cette restauration de l’autorité de l’État sur l’étendue du territoire, que nous avons commencé à mettre l’accent sur les stratégies de redéploiement des fonctionnaires grâce au numérique.

« C’est d’ailleurs, dans le cadre de cette restauration de l’autorité de l’État sur l’étendue du territoire, que nous avons commencé à mettre l’accent sur les stratégies de redéploiement des fonctionnaires grâce au numérique. »

Si nous réussissons notre ambition de moderniser le service public par le numérique, notre pari d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels : santé, éducation, inclusion financière par le numérique, rapprocher les populations par une couverture mobile plus dense, développer l’entrepreneuriat numérique chez les jeunes, alors nous pourrions envisager la révolution numérique comme arme de reconquête.

Agence Ecofin : En plein Covid-19, de nombreux pays optent justement pour cette digitalisation des services de paiement pour freiner la propagation de la pandémie. Votre gouvernement compte-t-il utiliser le besoin créé par cette pandémie pour accélérer sa stratégie de digitalisation de l’économie ? Comment ?    

Henri-Marie Dondra : Dès l’identification des premiers cas de Covid-19, nous avons pris des mesures visant l’ensemble des établissements bancaires et de microfinance, notamment en ce qui concerne l’accès des usagers aux services bancaires de base. Ces accès se font pour la quasi-majorité par des présences physiques au niveau des banques.

 

« Cet épisode du Covid-19 nous conforte dans notre choix et stratégie du numérique. »

Face à cela, nous avons justement entrepris des discussions avec les opérateurs de téléphonie et les banques pour rendre le projet Patapaye accessible au plus grand nombre afin de couvrir toutes les demandes de paiement mobile et mettre en place les bases d’un commerce électronique (factures d’électricité, d’eau, etc.). Au sujet de la dématérialisation des déclarations d’impôts et de paiement, le démarrage de la phase pilote était prévu pour le 15 avril, mais du fait de la pandémie, nous avons pris la décision de reporter son lancement au mois de juin en raison de l’impossibilité de fournir un accompagnement de proximité.

Cet épisode du Covid-19 nous conforte dans notre choix et stratégie du numérique. Nous allons continuer à coordonner les efforts pour faire avancer ce dossier qui trouve de plus en plus sa raison d’être dans les services que nous fournissons aux citoyens.

Propos recueillis par Moutiou Adjibi Nourou

 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 17:58
RCA : Un don de 100 sceaux d’eau et 1500 savons de la fédé de Centrafrique

lu pour vous 

 

RCA : Un don de 100 sceaux d’eau et 1500 savons de la fédé de Centrafrique

 

 

http://www.footafrique.com/rca-un-don-de-100-sceaux-deau-et-1500-savons-de-la-fede-de-centrafrique/  30/04/2020

 

Tout un chacun se réserve le droit d’apporter son soutien pour lutter contre le coronavirus. Ainsi, la fédération Centrafricaine de Football a remis 100 sceaux d’eau et plus de 1500 savons à la mairie de Bangui pour combattre le Covid-19. Un don équivalent à 5 million de FCFA. C’est le Maire de la capitale qui a réceptionné les kits. Par ailleurs, des mesures draconiennes ont été prises par le gouvernement pour endiguer le Covid-19 comme « l’intensification des activités de dépistage. Pour renforcer le contrôle sanitaire des frontières, il a exigé de tous les passagers en provenance du Cameroun voisin un test obligatoire du coronavirus. La navigation sur le cours de l’Oubangui, principal cours d’eau servant de longue frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), est également suspendue.

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 17:45
MASSACRE DE NDELE : CONDAMNATION FERME DU MLPC

 

FERME CONDAMNATION DES MASSACRES DE NDELE PAR LE MLPC DE MARTIN ZIGUELE

MASSACRE DE NDELE : CONDAMNATION FERME DU MLPC
MASSACRE DE NDELE : CONDAMNATION FERME DU MLPC
MASSACRE DE NDELE : CONDAMNATION FERME DU MLPC

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 17:24
RCA : L’UE signe un contrat à hauteur de 900 millions de francs CFA avec l’OXFAM
RCA : L’UE signe un contrat à hauteur de 900 millions de francs CFA avec l’OXFAM
RCA : L’UE signe un contrat à hauteur de 900 millions de francs CFA avec l’OXFAM

 

Centrafrique : L’Union européenne signe un contrat à hauteur de 900 millions de francs CFA avec l’OXFAM pour des projets de la lutte contre le COVID-19

 

Par Corbeaunews 30 avril 2020

 

Bangui (République centrafricaine) – Dans le cadre de la riposte au COVID-19, l’Union européenne, le gouvernement et OXFAM, ont signé le mercredi 29 avril, un projet d’appui à la mise en œuvre d’une réponse de santé publique et sociale locale, en prévention de la pandémie du nouveau coronavirus qui sévit en République centrafricaine. Ce projet qui sera exécuté par OXFAM s’élève à hauteur de 1.350.000 euros, environ 900 millions de francs CFA, pour une durée de 6 mois avec la construction de 125 forages dans la ville de Bangui la  capitale,  et celle de Paoua, sous-préfecture de l’Ouham-Péndé.

 

L’appui de l’Union européenne auprès du gouvernement dans la lutte contre la propagation du COVID-19 est loin d’être terminé.

Dans la journée du 29 avril, la mission européenne a marqué trois points supplémentaires d’aide en faveur de la population centrafricaine avec la signature d’un contrat avec OXFAM d’un projet en eau potable et assainissement à Bangui et Paoua.

C’est dans cette optique qu’OXFAM, un des partenaires de l’UE, a été sollicité pour proposer une réponse en santé publique au niveau social et local, en prévention de l’épidémie du COVID-19 à Bangui et Paoua.

Samuela Isopi, l’ambassadrice de l’Union européenne en Centrafrique, présente l’importance de ce projet : « Les activités du projet vont permettre aux populations d’appliquer les mesures de préventions incluant l’hygiène de base, de décontaminer les maisons et endroits à haut risque et de prévenir les risques d’autres maladies liées au manque et qualité d’eau. Les actions proposées dans le cadre de cette intervention seront alignées avec les priorités de la stratégie nationale portée par le gouvernement », a-t-elle indiqué.

La cheffe de la délégation de l’UE-RCA, a saisi cette occasion pour saluer le leadership et le courage avec lesquels le gouvernement centrafricain poursuit  la mise en œuvre de ce processus de paix tout en s’investissant dans la réponse à l’urgence du COVID-19 en prenant des mesures nécessaires à la protection de ses populations.

L’un des appuis de l’Union européenne et ses Etats membres,  sera lié  au lancement d’un pont aérien humanitaire entre l’Europe et l’Afrique, afin de passer un  message de fraternité et encourager tous les pays à l’unité et à la solidarité.

L’objectif de ce pont aérien est d’assurer la fourniture, l’acheminement et la livraison d’équipements médicaux et matériels humanitaires liés à la lutte contre l’épidémie et à son impact, mais aussi le transport de staff humanitaire, dans le but de maintenir le flux de fournitures et de personnel nécessaire à la gestion de cette crise sans précédent.

Il est à préciser que la République centrafricaine a été choisie comme le premier pays africain à bénéficier de cette initiative par le vol qui acheminera le 4 mai prochain environ 10 tonnes d’équipements médicaux et humanitaires et près de 70 staffs humanitaires de l’équipe humanitaire -pays pour faciliter la réponse à la crise. Ce pont prévoit aussi d’autres vols cargo qui auront lieu pendant la première dizaine du mois de mai 2020.

Par Jefferson Cyrille YAPENDE

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 17:06
INVITÉ AFRIQUE RFI : PM centrafricain Firmin NGREBADA
INVITÉ AFRIQUE RFI : PM centrafricain Firmin NGREBADA

 

INVITÉ AFRIQUE

 

Centrafrique: «Le prolongement du mandat du président est une spéculation politicienne»

 

http://www.rfi.fr/ 30/04/2020 - 08:47Carine Frenk

 

En Centrafrique, l’Autorité nationale des élections a confirmé hier la date du 27 décembre pour le premier tour de la présidentielle et des législatives. Mais si ces élections venaient à être repoussées de plusieurs mois en raison de la situation sanitaire ou sécuritaire, le président Touadéra pourrait-il assurer son propre intérim ? La question reste entière. Un projet d’amendement de la Constitution porté par des parlementaires est sur la table du gouvernement. Mardi, l’ancien président François Bozizé a mis en garde le pouvoir contre une telle modification, sur RFI. Aujourd'hui, Firmin Ngrebada, le Premier ministre, lui répond.

 

RFI : François Bozizé se prononce très clairement contre une éventuelle prolongation du mandat du président Faustin Archange Touadéra. « C’est contraire à la Constitution, c’est une provocation, un risque pour la stabilité du pays », dit-il. Que lui répondez-vous ?

 

Firmin Ngrebada Mais qui a parlé du prolongement du mandat du président Faustin Archange Touadéra. A ce que je sache, le président de la République travaille pour tenir le délai prévu par la Constitution. Et le chronogramme établi par l’Autorité nationale des élections respecte ces données. Et j’ai reçu l’instruction du président de la République d’engager le gouvernement à travailler dans ce cadre-là. Donc, la question du prolongement du mandat du président de la République n’est qu’une spéculation politicienne. Cela ne vient pas de lui.

Mais ces « spéculation », comme vous dites, émanent d’une proposition de loi des députés de la majorité présidentielle notamment…

Ce sont des préjugés que les personnes de mauvaise intention véhiculent. L’initiative parlementaire ne vient pas que des députés de la majorité. Cela vient aussi des députés de l’opposition et d’autres composantes de l’Assemblée nationale. Les parlementaires donc ont pris cette initiative. Mais pour autant, cela ne veut pas dire que le président de la République en est l’auteur et qu’il veut absolument appliquer un glissement. Alors la question étant soumise à l’analyse du gouvernement, nous allons aviser.

Et est-ce que le gouvernement soutient cette initiative ?

Le gouvernement travaille en collégialité. Nous allons nous prononcer sur la question et notre position sera rendue publique.

Faut-il comprendre les propos du président François Bozizé comme une mise en garde ?

(rires) Mais l’ancien président Bozizé ne peut mettre en garde personne. Pour nous, l’ancien président Bozizé est un citoyen centrafricain qui est rentré d’exil, qui a en face de lui des institutions légitimes. Et je ne comprends pas qu’un citoyen ordinaire puisse mettre en garde des autorités légitimes. Au nom de quoi il le ferait ?

Alors François Bozizé n’a pas encore officialisé sa candidature. Mais il assure que rien ne l’empêche d’être candidat. Etes-vous d’accord ?

L’ancien président François Bozizé est un citoyen centrafricain. Donc à ce titre, il est libre de présenter sa candidature. La validation des dossiers de candidature ne relève pas de la compétence du gouvernement, mais de l’Autorité nationale des élections et de la Cour constitutionnelle. Mais pour notre part, nous pouvons affirmer qu’aucun candidat ne sera exclu de façon arbitraire.

Y a-t-il un mandat d’arrêt contre lui ?

Il y a un mandat d’arrêt déféré contre l’ancien président Bozizé depuis le 31 mars 2014 pour « assassinats, arrestations et séquestrations arbitraires, enlèvements, exécutions sommaires et extrajudiciaires ». Donc, il s’agit d’un dossier de justice. Et présentement, je n’ai pas de commentaires à faire puisqu’il s’agit d’une affaire de justice. Toujours est-il que tôt ou tard la justice passera.

« C’est ma popularité qui dérange », assure-t-il. Est-ce que la popularité de François Bozizé inquiète le président Faustin Archange Touadéra ?

Ah bon ! (rires) Il affirme être populaire. Je pense que c’est lui qui le croit. Les Centrafricains gardent à l’esprit les conditions dans lesquelles le président Bozizé est parti de ce pays et la tragédie qu’ils ont vécue après son départ ! Le pays a été abandonné. Il y a eu des morts. Par la faute de qui ? Les Centrafricains n’ont pas oublié cela. Donc, la question de la candidature du président Bozizé ne hantent la nuit de personne.  Cela n’inquiète personne.

Pourquoi dans ce cas avoir envoyé à son domicile des militaires ?

Personne n’a attaqué la résidence de l’ancien président Bozizé. Depuis le retour du président Bozizé au pays [décembre 2019], il a été même reçu par le président de la République. Pourquoi est-ce qu’il ne l ‘a pas arrêté à l’occasion de la visite qu’il lui a rendue à la présidence de la République ? A ce que je sache, rien n’oppose le président Touadéra au président Bozizé. Mais ce qui se dit, Bozizé par-ci, Bozizé par-là, n’est que le fruit de l’imaginaire de ceux qui font circuler ces mauvaises informations et fausses nouvelles.

Craigniez-vous certaines velléités de sa part ?

Nous connaissons le président Bozizé comme un homme de paix. C’est quelqu’un qui aime beaucoup son pays. Donc, nous n’imputons pas au président Bozizé des velléités guerrières ou des velléités de déstabilisation. Mais que ceux qui l’entourent aussi s’assagissent. Il ne faut pas promouvoir des idées qui ne permettent pas la stabilité, la cohésion des Centrafricains. Le vœu du président de la République aujourd’hui est de faire en sorte est que nous veillons à une élection aux résultats justes, équitables et transparents. Ce qu’il faudrait éviter, ce sont toutes les supputations politiciennes que nous observons aujourd’hui et qui sont de nature à créer un climat qui ne soit pas propice à la sérénité qui devrait donc sous-tendre l’organisation de ces prochaines élections.

 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 17:04
Centrafrique : premier tour de la présidentielle programmée le 27 décembre 2020

 

 

BANGUI, 29 avril (Xinhua) -- Le premier tour de la prochaine élection présidentielle en République centrafricaine aura lieu le 27 décembre 2020, selon le nouveau calendrier électoral publié mercredi par l'Autorité nationale des élections (ANE).

Les résultats provisoires du premier tour seront proclamés le 4 janvier 2021, et les résultats définitifs le 23 janvier 2021, a précisé l'ANE.

Si aucun candidat ne recueille la majorité absolue, le second tour aura lieu le 7 février 2021, et les résultats définitifs seront publiés le 9 mars 2021, alors que le président élu prêtera serment le 30 mars 2021, selon le calendrier de l'ANE.

Toutefois, a indiqué le porte-parole de l'ANE, Julius-Rufin Ngouadé Baba, tout dépendra du contexte sanitaire actuellement dominé par la pandémie du COVID-19.

La Centrafrique a enregistré à ce jour 50 cas de COVID-19, dont dix guéris, selon le dernier bilan officiel.

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 16:54
La Rca interdit aux chauffeurs venant du Cameroun d’entrer dans son territoire

 

Lu pour vous

 

https://actucameroun.com/ 30 Avr 2020 par Erel Djene

 

Il s’agit d’une mesure prise dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus. 

Le gouvernement centrafricain a adopté de nouvelles mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus. Lesdites mesures concernent la massification des dépistages et le renforcement des contrôles aux frontières. Dans un communiqué qui date du 29 avril 2020, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (Minusca) fait savoir aux transporteurs routiers de cargo, qu' »aucun chauffeur ou tout passager en provenance du Cameroun ne sera permis d’entrer en République Centrafricaine « . 

La Minusca de concert avec le gouvernement centrafricain demande aux transporteurs routiers de s’organiser de façon à ce que les chauffeurs qui sont du côté de la Rca, puissent prendre une fois à la frontière, le relais des cargos. Le mercredi 29 avril 2020, le porte-parole du gouvernement centrafricain Ange Maxime Kazagui a tenu une conférence de presse avec la Minusca. Il a déclaré qu’« aujourd’hui le gouvernement a commencé à massifier le dépistage, grâce notamment à l’assistance de partenaires. Nous avons décidé d’augmenter les dépistages aux frontières ».

Rappelons que la semaine dernière, le ministre de la Santé et de la Population de la République centrafricaine a sorti un communiqué à l’attention de toute personne ayant récemment séjourné au Cameroun. Ils demandaient à ceux-ci de composer le numéro 1212. Il précisait également qu’ils seront à des tests de dépistage du coronavirus. Le ministre de la Santé et de la Population centrafricain a souligné que ceux des personnes qui ont séjourné au Cameroun et qui ne se plieront pas aux mesures prescrites, seront sanctionnées. 

Notons qu’en date du 27 avril 2020, la Rca a enregistré neuf nouveaux cas de contamination au virus du Covid-19. Le nombre total publié lundi dernier est de 50. 

 

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Centrafrique-Presse.com
30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 16:36
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé
RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé

 

 

Centrafrique: Ndele pleure et enterre toujours ses morts

 

53 morts (25 civils), 51 blessés, un décompte fait en présence des services de la Minusca et de la Croix-Rouge locale. Ces chiffres restent toutefois encore non officiels.

Hier, des combats ont éclaté suite à l'attaque de la ville entre les rebelles de la coalition RPRC- MLCJ-PRCN  et ceux du FPRC un autre groupe rebelle. Des vidéos qui circulent montrent les soldats onusiens observant les combats avant peut-être d'intervenir après les dégâts et le retrait des rebelles de la ville.

Les images insupportables en circulation sur les réseaux sociaux présentent des dégâts humains et matériels énormes. Le marché presque incendié, les morts enterrés dans les fosses communes. 

Le FPRC demande l'ouverture d'une enquête internationale. 

 

 

Centrafrique : 25 morts, dont 21 civils, dans des combats dans le nord-est

 

le 30 avril 2020 à 17h57

Des affrontements entre groupes armés à Ndélé, dans le nord-est de la République centrafricaine, ont fait "25 morts, dont 21 civils, et 51 blessés" a annoncé jeudi le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication.

"La situation reste encore confuse", a affirmé Ange-Maxime Kazigui dans un communiqué sans précision sur les belligérants. Des travailleurs humanitaires sur place affirment que des membres d'un même groupe armé rebelle, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), se sont affrontés mercredi à Ndélé.

 

 

RCA : combat de Ndélé, le bilan s’élève à 37 morts, et les RPRC se positionnent dans la ville.

 

Par Moïse BANAFIO , Journaliste et correspondant du CNC à Bria 30 avril 2020


Ndélé (République centrafricaine ) – L’attaque du marché central de Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran,  ce mercredi 29 avril, par les rebelles du RPRC et leur allié du MLCJ et PRNC, fait au moins 37 morts, pour la plupart des civils. Ce jeudi matin, les tirs ont repris, et les RPRC se positionnent désormais dans la ville. Deux pick-up du FPRC récupérés par les RPRC.

La riposte des Casques bleus népalais de la Minusca et des rebelles du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) n’a pas suffit de repousser les rebelles du RPRC (Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique ), appuyés par ceux du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) et du PRNC (Parti du rassemblement de la nation centrafricaine).

Désormais, la ville de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, située au nord de la RCA,  est occupée par plusieurs groupes armés rivaux, le FPRC, à majorité Rounga et arabe, le MLCJ, à majorité Kara, le PRNC et le RPRC, à majorité Goula.

Après les affrontements de ce mercredi 29 avril, les forces coalisées du RPRC-MLCJ-PRNC se sont repliées dans plusieurs quartiers de la ville de Ndélé, notamment Artisanat, Mourouba, Sodeca, Mbatta, et quartier hadji, désertés depuis quelques jours par les populations.

Au même moment, ils ont créé leur base au sein de l’église catholique de la ville, puis à l’école préfectorale.

Lourdement armé, les RPRC-MLCJ-PRNC ont totalement anéanti une partie de force du FPRC dans la ville en récupérant deux de leur véhicule de combat lourdement armé.

Selon un officier général du FPRC interrogé par CNC, les deux pick-up récupérés par leurs ennemis seraient en panne au moment de l’attaque, ce que le RPRC a démenti, parlant des armes lourdes positionnées sur ces véhicules qui n’avaient pas fonctionné au moment de l’affrontement.

Pour l’heure, le bilan provisoire du combat d’hier fait état d’au moins  37 morts, et des dizaines des blessés, à majorité civile.

Il y’a lieu de noter que l’attaque a eu lieu au marché central de Ndélé avant de propager dans d’autres quartiers de la ville, alors que le chef militaire du FPRC, l’ex-ministre de la Jeunesse Abdoulaye Hissen Ramadan se trouve actuellement à Bangui, dans le cadre des pourparlers intergroupes armés.

Le RPRC et le MLCJ, soutenus par le gouvernement, se battent depuis plusieurs mois avec le FPRC pour le contrôle de la ville de Birao, Bria et Ndélé.

Les populations civiles, paniquées, se trouvent actuellement par milliers dans le camp des déplacés proche de la Minusca alors qu’elles avaient été chassées par les rebelles du FPRC il y’a quelques jours en raison de la pandémie du Covid-19.

Moïse Banafio

Copyright 2020 CNC.

 

RCA : nouvelle flambée de violence à Ndélé

 

Par : Yann French.china.org.cn  le 30-04-2020

 

De nouveaux affrontements entre des groupes armés sont survenus mercredi après-midi dans la ville centrafricaine de Ndélé (nord-est), a-t-on appris de sources locales.

Il n'est pas possible pour l'heure d'obtenir les motifs de ce regain de tension déclenché autour du marché central de Ndélé où plusieurs commerçants et clients ont été tués, selon les mêmes sources.

Pendant que les combats font rage à Ndélé, Abdoulaye Hissène, chef du mouvement rebelle Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) qui a une forte présence à Ndélé, se trouve dans la capitale centrafricaine Bangui, où il a échangé durant trois jours avec le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrébada sur la mise en œuvre de l'accord de paix de février 2019.

Interrogé ce mercredi sur les nouveaux heurts à Ndélé, M. Hissène a affirmé ne pas disposer de détails, mais il s'est prononcé en faveur du rétablissement de l'autorité de l'Etat dans la zone.

De manière récurrente, les villes centrafricaines de Ndélé, de Birao (extrême nord-est) et de Bria (centre-nord) sont confrontées aux affrontements interethniques entre les Goula et les Rounga par groupes armés interposés.

Source: Agence de presse Xinhua

 

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