Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:16
Des avancées enregistrées sur les préparatifs du désarmement en Centrafrique
Des avancées enregistrées sur les préparatifs du désarmement en Centrafrique
Des avancées enregistrées sur les préparatifs du désarmement en Centrafrique

 

 

 

https://www.voaafrique.com

 

Des avancées "assez importantes" ont marqué la première réunion des autorités centrafricaines et internationales avec l'ensemble des groupes armés qui sèment la violence en Centrafrique, a déclaré samedi le chef du programme de désarmement.

 

"Les avancées générales sont assez importantes (...) le plan national de DDR a été rédigé avec les détails des étapes de la mise en oeuvre du projet", a indiqué Jean-Marc Tafani, chef du programme Désarmement démobilisation réinsertion, joint par l'AFP depuis Libreville au terme de la rencontre qui a eu lieu vendredi avec des représentants de 14 groupes armés.

 

Les négociations doivent encore se poursuivre et "la prochaine réunion du Comité consultatif de suivi du DDR aura lieu du 25 au 27 mai", a-t-il dit.

 

Le programme, dont le budget a été bouclé avant la réunion avec un financement à hauteur de 45 millions de dollars par la Banque mondiale, l'ONU et le gouvernement centrafricain, prévoit de désarmer les combattants avec la réinsertion de 5.000 d'entre eux dans la vie civile.

 

Pour la première fois dans le programme de DDR, le gouvernement centrafricain s'est assis à la même table que l'ensemble des groupes armés responsables de nombreuses exactions dans le pays.

 

Venu pour la première fois à une réunion DDR, le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), faction de l'ex-rébellion de la Séléka dirigée par Noureddine Adam, a posé plusieurs conditions, a indiqué M. Tafani.

 

Le FPRC veut notamment "un accord politique qui prévoit leur participation dans le gouvernement", "plus de programmes de développement dans leurs régions du nord de la Centrafrique", ou encore la mise en place de "forces mixtes musulmanes et chrétiennes", détaille le chef du programme DDR.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion de la Séléka, à dominante musulmane. La contre-offensive des anti-balaka, des milices majoritairement chrétiennes, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

Avec AFP

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:03
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement

 

 

 

Désarmement en RCA: un projet pilote pour réintégrer d'ex-combattants

 

Par RFI Publié le 21-04-2017 Modifié le 22-04-2017 à 03:30

 

En Centrafrique, la quatrième réunion du comité de suivi du DDR, le programme de désarmement, démobilisation et réinsertion, s'est achevée vendredi après-midi 21 avril. Quelques avancées notables, comme la mise en place d'un projet pilote engageant 40 ex-combattants par entité à un retour à la vie civile et dans l'armée.

 

Le message est clair pour le gouvernement, le processus de DDR est en marche.

 

Bien que le FPRC de Nourredine Adam et la branche Mokom des anti-balakas n'aient pas encore signé l'accord, ces derniers ont accepté de se rendre à la table des négociations et feront part des discussions à leurs bases respectives.

 

Ce comité de suivi est considéré comme un succès pour le gouvernement. D'abord, parce que pour la première fois les quatorze groupes armés du pays étaient présents autour de la table. Notamment le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam, qui était là en qualité d'observateur, et la branche Mokom des anti-balakas, même s'ils n'ont pas encore signé l'accord.

 

Douze des quatorze groupes ont donc répondu présents aux propositions du gouvernement et de la Minusca, notamment sur le projet pilote qui va réintégrer des ex-combattants dans la vie civile et dans l'armée. Chaque groupe armé s'est mis d'accord avec le gouvernement pour présenter dès la semaine prochaine quarante anciens combattants qui intégreront le projet pilote du DDR.

 

Jean Willybiro-Sako, ministre en charge du DDR s'en félicite. « Nous avons été surpris que les membres des différents groupes armés aient adhéré à ces projets sans trop de commentaires et soient prêts à nous faire parvenir d'ici la semaine prochaine la liste de leur 40 éléments. »

 

Vingt d'entre eux seront réinsérés dans la vie civile, notamment à travers des programmes de formation, et les vingt autres réintègreront les forces armées centrafricaines.

 

Prochaine réunion fin mai

 

La réunion a également permis de former les comités locaux qui feront le lien entre Bangui et les provinces pendant toute la période du DDR.

 

De son côté, Lambert Lissane, le porte-parole du FPRC, a rappelé que toutes les conditions n'étaient pas réunies pour aboutir à un désarmement total, et qu'il avait émis des conditions pour intégrer ce processus du DDR. Notamment des postes dans la haute fonction publique et des conditions d'amnistie. « Nous avons demandé qu'il y ait un accord préalable parce que nous n'avons pas confiance, explique-t-il. L'expérience nous a démontré lorsque nous avons connu la période de gruerre en 2006-2007 que parfois les autorités promettent. Nous voulons un document qui pourrait nous servir de portefeuille. Si les autorités n'appliquent pas, nous aurons un témoignage à brandir. »

 

La prochaine réunion du comité de suivi devrait se dérouler les 25 et 26 mai. Cela laissera le temps à chacun de prouver sa bonne volonté pour le retour de la paix en Centrafrique.

 

 

RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement

 

Par RFI Publié le 20-04-2017 Modifié le 20-04-2017 à 20:43

 

En Centrafrique, les 14 groupes armés que compte le pays se sont retrouvés ce jeudi 20 avril pour la première fois autour de la table du Comité consultatif de suivi chargé de piloter le programme de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR). Le président centrafricain Touadéra a promis qu’il n’y aurait pas de sujet tabou.

 

C’est dans la grande salle de cinéma du palais présidentiel que s’est tenue cette séance d’ouverture du comité de suivi du DDR. A la tribune, Lambert Lissane, le représentant du FPRC de Noureddine Adam, a rappelé pourquoi son groupe avait refusé de participer aux précédentes réunions, notamment en raison de campagnes médiatiques mensongères, a-t-il affirmé.

 

C’est ensuite Maxime Mocome, le chef d’une branche des anti-balaka, qui s’est exprimé devant l’assemblée, justifiant ses précédents refus de participer au Comité consultatif au nom du droit à la résistance contre la répression. En affirmant désormais qu'il faut que la guerre cesse en Centrafrique.

 

Après cette première journée solennelle, les participants doivent entrer dans le vif du sujet ce vendredi. Mais le détail des points qui fâchent, à savoir le nombre d'éléments de chaque groupe reversés dans les forces de défense et de sécurité et le volume d'éléments renvoyés dans leurs communautés, seront discutés plus tard. Selon les estimations du gouvernement, le programme DDR concernerait environ 5 000 combattants. La grande majorité serait accompagnée vers un retour à la vie civile. Une minorité, 10 à 20 %, seraient reversée après évaluation dans les corps en uniformes (armée, police, gendarmerie, etc.). Un programme test concernant 500 combattants doit être discuté dès ce vendredi.

 

Mais les dissonances se sont déjà fait entendre à la tribune. Le FPRC n'est pas d'accord avec les conditions d'éligibilité des combattants démobilisables et intégrables aux corps en uniformes. Conditions fixées par le Forum de Bangui en 2015. « Le FPRC conditionne sa participation effective à la signature préalable d'un accord politique », martèle Lambert Lissane, le représentant du mouvement de Noureddine Adam. Celui-ci prévoirait notamment des postes dans les administrations, voire au gouvernement et pourquoi pas des amnisties.

 

Cette question d’amnistie paraît tout de même peu probable alors que la communauté internationale continue de militer contre et que cette affaire avait été exclue par tous les signataires lors du Forum de Bangui il y a deux ans.

 

Les anti-balaka de Maxime Mocome critiquent quant à eux le nombre trop faible selon eux de places réservées aux combattants dans les corps habillés. Les discussions s'annoncent donc longues et difficile, d'autant que sur le terrain les combats se poursuivent entre la coalition dirigée par le FPRC et l'UPC dans l'est du pays.

 

 

INVITÉ AFRIQUE

 

Jean Willybiro-Sako: première réunion des «14 groupes armés» sur le DDR en RCA

 

Par Christophe Boisbouvier RFI

 

En Centrafrique, c'est une nouveauté, les rebelles nordistes de l'ex-Seleka acceptent de parler du programme Désarmement-Démobilisation-Réinsertion (DDR), que la Banque mondiale s'apprête à financer. La preuve : jeudi 20 avril à Bangui, les 14 groupes armés du pays se sont retrouvés au côté du président Touadera pour en discuter. Jean Willybiro-Sako, le ministre conseiller spécial à la Présidence chargé du programme DDR, témoigne.

 

RFI : Les quatorze groupes armés autour de la table ce jeudi c’était une première ?

 

Jean Willy Biro Sacko : Oui, depuis le début du Comité consultatif de suivi, qui a été mis en place par le chef de l’Etat, c’est la première fois que nous sommes arrivés à réunir tous les quatorze groupes armés, effectivement.

 

Combien de combattants seraient concernés par le futur DDR ?

 

Nos estimations tournent autour de 5 000 environ.

 

Mais 5 000 combattants pour quatorze groupes, ça veut dire qu’il n’y a pas plus de 300 combattants par groupe ?

 

Le DDR va surtout s’appliquer à ceux qui seront capables de restituer une arme de guerre. Mais cela ne signifie pas que nous allons nous contenter que de prendre en compte ces 5 000 hommes. Egalement, il y aura un programme spécifique pour répondre aux problèmes de tous les accompagnateurs et autres assistants à la vie de leur communauté.

 

Et alors ces 5 000 combattants que vont-ils devenir ? Est-ce qu’ils vont plutôt être intégrés dans l’armée et la police ou est-ce qu’ils vont plutôt revenir à la vie civile ?

 

Il y a quelques-uns qui vont intégrer les forces de défense et de sécurité, qu’il s’agisse de l’armée, des forces de police et de gendarmerie, les Eaux et forêts, etc. Mais l’essentiel du DDR va concerner surtout ceux qui doivent être réintégrés dans leur communauté à travers des activités agricoles, d’élevage, etc.

 

Quand vous dites que l’essentiel va revenir à la vie civile, c’est 80% ?

 

Il faut compter au moins 80 à 90% qui doivent regagner normalement la vie civile. Tous ne pourront pas regagner l’armée pour tenir compte de l’équilibre dans les forces armées qui ne pourront pas être constituées seulement d’anciens éléments des groupes armés.

 

Les quatorze groupes armés étaient donc tous là ce jeudi, mais du côté des ex-Seleka, le FPRC de Noureddine Adam par exemple, n’a été représenté que par l’un de ses porte-parole et il n’est venu qu’en traînant des pieds.

 

Il a traîné des pieds, c’est vrai, parce qu’il est l’un des derniers à avoir regagné vraiment l’équipe du DDR, mais il fallait faire une longue négociation pour arriver à le convaincre d’envoyer enfin des représentants au sein du Comité consultatif du DDR. Ce n’était pas chose facile, mais finalement nous avons ces représentants qui sont là. D’ailleurs, l’occasion leur a été donnée de pouvoir intervenir publiquement devant les chefs de l’Etat, donc ils ont pris part activement aux travaux de la journée.

 

Le FPRC, par exemple, il n’est pas satisfait des résultats du Forum de 2015 qui excluait toute amnistie et il veut la signature d’un nouvel accord politique comme préalable à sa participation au DDR à venir.

 

Oui, comme le président Touadéra le dit, il n’y a aucun sujet tabou, toutes les questions seront examinées sur la table. Néanmoins, dans le programme DDR tel qu’envisagé, le DDR ne va pas soutenir une idée d’impunité, une idée d’amnistie, qui pourrait donner l’impression qu’on peut commettre tous les actes et comme par le passé, être amnistié et recommencer. Donc cette fois-ci, la justice doit fonctionner normalement, elle doit se faire.

 

L’accord-cadre de ce DDR, c’est donc ce fameux Forum qui s’est tenu à Bangui, il y a deux ans, mais aujourd’hui, il y a une médiation de l’Union africaine en vue de la signature d’un nouvel accord politique. Est-ce que cet accord pourrait être signé avant le démarrage du DDR ?

 

Non, je crois qu’il s’agit d’activités d’accompagnement des efforts du gouvernement, des efforts du chef de l’Etat. Il ne s’agit pas de venir lui imposer une nouvelle démarche. Qu’il s’agisse de l’initiative africaine, qu’il s’agisse de l’initiative de l’OCI, ou de Sant’Egidio, toutes les initiatives cherchent à apporter des contributions dans le dialogue qui se met en place et en tenant compte des engagements de l’Etat dans le cadre de la réconciliation nationale. Nulle part, il n’a été encouragé l’esprit de créer l’amnistie, l’esprit de créer l’impunité, ce qui pourrait porter préjudice à toutes les nombreuses victimes de tous ces crimes. D’ailleurs, il y a un tribunal pénal spécial qui se met en place, justement pour essayer de juger les actes qui ont été commis pendant cette période-là. Donc ce tribunal va bientôt entrer en activité.

 

Et du coup, vous ne craignez pas que les ex-Seleka comme ceux du FPRC de Noureddine Adam refusent d’être démobilisés ?

 

Je ne pense pas parce qu’on ne peut pas venir au DDR en ayant encore l’esprit de pouvoir plus tard continuer à faire usage des armes.

 

Mais tout de même, pour rassurer ces anciens Seleka, pour rassurer aussi ces anti-balaka pro-François Bozizé comme ceux de Mocome, est-ce qu’il ne faut pas prévoir un accord politique qui accompagne le futur DDR ?

 

Oui, l’accord politique, il en a été question lors des travaux effectivement. Les discussions politiques pourront avoir lieu, mais les accords politiques ne signifient pas forcément amnistie et autres. Les accords politiques peuvent porter sur les rôles à jouer dans l’administration, dans le gouvernement, dans la vie sociale, etc. Il s’agit de venir discuter, voir quelles places peuvent être offertes à ces compatriotes.

 

On peut envisager l’entrée de plusieurs représentants de ces groupes armés dans un futur gouvernement ?

 

Je ne suis pas Premier ministre ni chef d’Etat, je ne peux pas me prononcer sur une telle chose parce que ce n’est pas de la compétence du DDR.

 

RCA: tous les groupes armés se réunissent pour parler désarmement
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:59
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Des détonations répétées d’armes à Bozoum inquiètent la population

 

PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 22 AVRIL 2017

 

BOZOUM, 22 Avril 2017(RJDH) —Les habitants de Bozoum au nord-ouest du pays s’inquiètent des détonations d’armes, surtout la nuit dont ils ignorent les raisons. Ils appellent le gouvernement à l’action pour les rassurer et les sécuriser.

 

Cette inquiétude intervient alors que le contingent camerounais de la Minusca s’est retiré de la ville au profit des zones de tension. Bozoum localité située au nord-ouest n’est pas loin des foyers de tensions de Boccaranga, Koui où sévissent les groupes armés.

 

Selon les informations RJDH, les éléments de la Minusca en patrouille dans la localité et les groupes armés sont mis en cause et la population les accusent d’avoir tiré pour troubler la population.

 

Certaines personnes contactées par le RJDH se disent traumatisées. « Ils sont nombreux à craindre pour leurs sécurité et ont choisi regagner la brousse pour se mettre à l’abri. Chaque nuit, des personnes qui souffrent de l’hypertension sont transférées à l’hôpital à cause de ces détonations. Nous ne savons pas quoi faire face à ces hommes en armes qui nous envahissent et profèrent parfois des menaces à l’endroit des gens », a expliqué un habitant de Bozoum.

 

La population inquiète appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités. « Les éléments de la Minusca ne sont plus stable dans la ville, nous sommes abandonnés à nous même. Notre soucis est que le gouvernement trouve une solution rapide afin d’assurer notre sécurité et éviter le pire », a habitant joint par le RJDH.

 

La Minusca n’a pas été joignable suite à la plainte de la population de Bozoum, localité où les observateurs redoutent la monté de la violence en période de transhumance.

 

 

Centrafrique : L’honorable Agou propose le service militaire obligatoire et l’éducation civique à l’école

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 21 AVRIL 2017

 

BANGUI, 21 Avril 2017(RJDH)—le député du premier arrondissement de Bangui Augustin Agou a annoncé l’idée de soumettre à l’Assemblée une proposition de loi tendant à faire du service militaire une obligation et l’éducation civique dans le système éducatif. Idée lancée ce 15 avril lors de la restitution parlementaire à ses électeurs. La restitution, une initiative soutenue par l’Institut Républicain International (IRI).

 

La restitution parlementaire est un devoir pour les élus de la nation pour revenir devant les électeurs et rendre compte de ce qu’ils ont fait au nom des électeurs. Un exercice auquel Augustin Agou s’est soumis ce 15 avril sur le terrain Bonga-Bonga dans le premier arrondissement de Bangui. Cette activité de restitution parlementaire intervient après que les députés de Berbérati, Ndélé, Bimbo et Bossangoa ont, avec l’appui de l’Institut Républicain International (IRI), restitué à la population les travaux menés au sein de la 6e législature.

 

Devant le déficit de la citoyenneté, l’honorable Augustin Agou est favorable au service militaire pour les élèves avant d’aller à l’université « nous allons essayer de faire une proposition de loi à l’Assemblée pour qu’on puisse dire qu’à partir de ce moment-là, les élèves qui ont leur baccalauréat avant d’entrer à l’université doivent faire le service militaire obligatoire», a-t-il projeté.

 

Il a en outre milité pour la réintégration de l’éducation civique dans le système éducatif centrafricain « l’instruction civique à l’école primaire est très importante, donc je pense qu’il est temps qu’on ramène l’ancien système pour éduquer nos enfants dans les écoles primaires. Depuis un an, à ma connaissance, nous n’avons pas encore voté un texte de loi concernant l’école » a-t-il expliqué.

 

Les jeunes de Generation Democracy se réjouissent de l’exercice qui participe à la consolidation de la démocratie « cet exercice est normal dans une démocratie et nous saluons la disponibilité de l’honorable Augustin Agou qui est revenu devant les électeurs pour leur expliquer ce qu’il a fait en leur nom » a développé M. Kolongato.

 

L’échange est important et les électeurs souhaitent la pérennisation de l’initiative « c’est une grande première et cela m’a permis de l’interpeller sur les affaires que font les députés sur le dos de la population. Il a parlé de la haute autorité à la bonne gouvernance. Mais dans sa réponse, il m’a rassuré qu’il n’y a aucun texte d’exonération des députés et c’est ce que j’ai retenu » a remarqué un électeur.

 

Augustin Agou alors candidat avait proposé à ses électeurs un projet axé sur l’éducation nationale de qualité. Elu depuis près d’un an à l’Assemblée, il a présenté un bilan lié à sa participation au vote notamment à la loi sur la parité et sa proposition de loi est un vœu pieux que les électeurs attendent lors de la prochaine restitution parlementaire.

 

 

Centrafrique : Ferdinand Alexandre Nguendet accuse le gouvernement de complicité avec Ali Daras

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 20 AVRIL 2017

 

BANGUI, 20 Avril 2017(RJDH) —le président du RPR Ferdinand Alexandre Nguendet a accusé le gouvernement de complicité avec les groupes armés, ce qui explique selon lui, le laxisme du gouvernement dans le processus d’arrestation d’Ali Daras et de ses hommes après les crimes commis. Propos tenus lors d’un point de presse ce 19 Avril à Bangui.

 

Ferdinand Alexandre Nguendet est porteur d’une pétition tendant à obtenir l’adhésion des centrafricains en vue d’arrêter Ali Daras qui sévit au centre et à l’est du pays. Son accusation contre le gouvernement est faite alors sa pétition lancée il y’a un mois a recueilli plus de 600 000 signatures.

 

La pétition de Alexandre Ferdinand Nguendet vise Ali Darass de l’UPC, Sidiki du mouvement 3R, Joseph Kony de la LRA et bien d’autres chefs de groupes armés.

 

Selon le président du Rassemblement pour la République(RPR), les dirigeants actuels sont complices de ces chefs rebelles qu’il qualifie de criminels. « En ce moment, le pays est en train d’être occupé par des hommes de Ali Darass, et ces mercenaires venus du Tchad, du Sud-Soudan, du Niger, de la Mauritanie et bien d’autres pays. Et à 75 kilomètres de Bangui, des éléments de Ali Darass disposent des armes lourdes, mais pourquoi nous assistons à un silence complice des décideurs du pays », a dénoncé Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Le collectif auteur de cette pétition annonce la remise prochaine d’un mémorandum au secrétaire général des Nations-Unies pour l’arrestation des auteurs de crimes en République Centrafricaine.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:57
L’Ouganda retire ses forces de la république Centrafricaine

 

 

 

http://www.agenceafrique.com  Bangui© 2016 Agence Afrique 20/04/2017 

 

L’armée ougandaise a annoncé ce mercredi, dans un communiqué, que ses troupes ont entamé leur retrait de la République centrafricaine (RCA), suite à la neutralisation de la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans le pays.

 

Un premier groupe de 31 soldats sur les 2.000 déployés en Centrafrique aurait déjà atterri mardi à Gulu, dans le nord de l’Ouganda.

 

«La décision de se retirer est fondée sur le constat que la mission consistant à neutraliser la LRA a été accomplie avec succès», a déclaré le porte-parole de l’armée, le général Richard Karemire, précisant que le chef de la rébellion, Joseph Kony, qui ne dispose plus que d’une centaine d’homme, est désormais «affaibli et inefficace.»

 

Le communiqué assure aussi que la LRA «ne représente plus une menace significative pour la sécurité de l’Ouganda». Notons que ce mouvement rebelle, créé dans le nord de l’Ouganda en 1988 a pour principal objectif de renverser le président ougandais, Yoweri Museveni pour mettre en place un régime fondé sur les Dix commandements de la Bible.

 

Les Etats-Unis reconnaissent aussi que l’opération consistant à mettre hors état de nuire la LRA a été un succès. Fin mars, l’armée américaine avait annoncé qu’elle retirerait ses conseillers militaires déployés en Centrafrique.

 

Ces différentes armées ont été déployées en RCA dans le cadre de la mission de l’Union africaine de lutte contre la LRA. Les soldats américains y étaient pour soutenir les Forces africaines spéciales africaines.

 

D’après l’ONU, la rébellion ougandaise a déjà tué plus de 100.000 personnes et enlevé plus de 60.000 enfants, en Ouganda et dans les pays voisins. Son chef, qui est considéré par Etats-Unis comme un terroriste, est recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité.

 

Certains observateurs, sont d’avis que Joseph Kony, jusqu’ici en liberté, représente toujours une menace pour les civils, malgré l’affaiblissement de sa capacité d’action.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:54

 

 

 

QUI ?


- Abdou Dieng, Directeur régional du Programme alimentaire mondial (PAM),


- Richard Danziger Directeur régional de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM)


- Yves Habumugisha, Directeur régional des affaires humanitaires et d'urgence de l’Afrique de l'Ouest pour l’ONG World vision


- Allegra Maria Baiocchi, Représentante régionale pour l'Afrique de l'Ouest et centrale du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA)

 

QUO ?


- Visite en République centrafricaine des Directeurs régionaux du PAM, de l’OIM, d’OCHA et de l’ONG World Vision


- QUAND ?


- Du 25 au 28 avril 2017
 

Où ?


- Bangui et Paoua (Ouham-Pendé)

 

Quatre directeurs régionaux représentant la communauté humanitaire en Afrique de l’Ouest et du Centre seront en visite officielle en République Centrafricaine du 25 au 28 avril. Accompagnés de la Coordonnatrice Résidente et Humanitaire du système des Nations Unies, Mme Najat Rochdi, ils se rendront d’abord à Paoua, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé qui a connu un regain de violence et de nouveaux mouvements de populations ces dernières semaines. Ils rencontreront ensuite les principaux acteurs humanitaires et les autorités nationales et locales à Bangui afin d’aborder les questions urgentes de la détérioration de l’accès à l’aide humanitaire ainsi que le sous-financement de plusieurs acteurs-clé et les conséquences sur les centrafricains affectés par la violence et le conflit.

 

Cette visite sera l’opportunité de rappeler la nécessité de garantir un accès humanitaire sans condition conformément aux principes de neutralité et d’impartialité et au respect du Droit humanitaire international. La protection des civils figure également parmi les thèmes que la mission mettra en exergue. Durant leur visite, les Directeurs régionaux porteront aussi leur attention sur des activités pilotes combinant aide humanitaire et développement et ayant pour but d’aider les centrafricains à sortir de la crise.

 

En RCA aujourd’hui, près de la moitié de la population dépend de l’aide humanitaire pour vivre. Plus de 2,2 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire sur une population totale de 4,6 millions. Un centrafricain sur cinq est soit déplacé dans son propre pays, soit réfugié au Tchad ou au Cameroun. Le nombre de déplacés ne cesse d’augmenter depuis la recrudescence des violences en octobre 2016 et le nombre de déplacés internes a augmenté de 6% le mois dernier, suite aux dernières attaques menées par des groupes armés, en particulier dans les régions de Ouaka (Bambari), Haute Kotto (Bria) et Ouham Pendé (Bocaranga).


Le plan de réponse présenté par les Nations Unies et ses partenaires, conjointement avec le gouvernement, nécessite un financement total de 399,5 millions de dollars américains, et n’est à ce jour financé qu’à hauteur de 7%. Les principaux acteurs humanitaires œuvrant en République Centrafricaine sont préoccupés par le risque qu’un sous-financement chronique n’entraîne une perte des résultats acquis ces dernières années accroissant le risque de retomber dans une crise de plus grande envergure.

 

Virginie Bero


Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)


République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)


Email: berov@un.org| Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

VISITE DE HAUT NIVEAU DES AGENCES DES NATIONS UNIES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
VISITE DE HAUT NIVEAU DES AGENCES DES NATIONS UNIES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:33
Lu pour vous : Centrafrique : L’industrie de la rébellion

 

Centrafrique : L’industrie de la rébellion

 

http://lautjournal.info  2017/04/21 | Par Richard Lahaie

 

Centrafrique, l’industrie de la rébellion est le premier film du réalisateur camerounais Emery Noudjiep. L’idée de faire un film sur ce pays du centre de l’Afrique est venu de la médiatisation, en 2014, d’une guerre horrible qui a eu lieu à Bangui, la capitale de ce pays.

 

Le film s’ouvre sur une citation de Barthélémy Boganda, fondateur de la République Centrafrique (RC) : « L’heure de la révolution a sonné pour l’Afrique noire. Elle est juste, nécessaire et urgente. Nous devons la faire, sinon, d’autres la feront dans le sang contre nous ».

 

Cette guerre a été décrite comme étant une guerre religieuse. Mais était-ce le cas?, se questionne monsieur Noudjiep, en entrevue à l’aut'journal. « Les guerres en RC existent depuis la naissance de ce pays. Environ tous les dix ans, depuis 1965, il y a une guerre et, entre les guerres, il y a des rébellions ».

 

« Jusqu’à présent, il y a eu huit présidents et cinq d’entre eux sont arrivés au pouvoir à l’aide d’un coup d’état. Il y a constamment des groupes de rebelles qui se forment, ce qui fait que la RC n’a jamais été unie autour d’un idéal », de préciser monsieur Noudjiep.

 

Le réalisateur explique que « ces rébellions sont organisées autour d’une économie de la guerre. Il y a des personnes que l’on ne connaît pas qui financent des seigneurs locaux de la guerre. La RC est un pays riche en pétrole, en gisements d’or, de mines de diamants, etc. Ces richesses naturelles font saliver les multinationales étrangères. On peut donc supposer que ces compagnies aident financièrement les seigneurs de la guerre pour être dans leurs bonnes grâces ».

 

Selon le journaliste centrafricain Jooneed Khan, l’industrie de la guerre se propage comme un virus parce que c’est une nouvelle forme de colonialisme. C’est une industrie poussée par les anciens colonisateurs qui ne veulent pas lâcher prise. Ils cherchent à renforcer leur contrôle sur les pays des anciennes colonies. C’est le concept romain de « diviser pour régner ».

 

Le 5 décembre 2013, de violents combats sont déclenchés par des groupes d’autodéfense constitués de chrétiens sous le nom de anti-balaka. À cette époque, le pays est sous la tyrannie du gouvernement de François Bozizé et piloté par la Seleka, une coalition de milices armées composées majoritairement de musulmans. Deux lieux stratégiques, tel que l’Assemblée nationale, sont attaqués.

 

Les atrocités sont légion. On pouvait brûler une maison et ses habitants en bouchant les ouvertures. Des hommes sont égorgés après avoir été battus et des femmes sont violées. Le conflit prend des proportions d’une guerre religieuse. Il y a des profanations de cadavres poussant l’horreur en simulant des actes de cannibalisme devant les caméras de la télévision.

 

Le nord de la République Centrafrique est un territoire majoritairement musulman et le sud majoritairement chrétien. Des Soudanais et des Tchadiens ont participé à la rébellion, ce qui a complexifié le phénomène.

 

« Un des prétextes à cette rébellion est que les musulmans du nord du pays étaient négligés. Mais quand on fouille bien, on se rend compte que la réalité est tout autre. Les richesses naturelles en sont plutôt la raison », de préciser Emery Noudjiep.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:31
La problématique de la gouvernance en République Centrafricaine !? par Aubin-Roger KOMOTO

 

 

 

Innovée la gouvernance en Centrafrique, suppose une nouvelle orientation politique qui sera salutaire pour le peuple Centrafricain, qui a tant souffert.

 

Aucune semaine se passe sans qu’on remette en question la direction de la gouvernance qu’emprunte le pouvoir exécutif, quant aux législateurs, brillent d’une absence chronique, dans son exercice de contre-pouvoir réellement garant de l’intérêt générale. S’étalent sur des problèmes personnels des personnes. Pourtant, tributaire dans ces prérogatives par des choix de peuple Centrafricain via des urnes pour l’intérêt général de fait. Ces derniers excellent dans l’art de la cacophonie, des politiques politiciennes au sommet de l’État, à la place d’une action réellement concrète. Ce qui compromette la pertinence des instances institutionnelles. Quant aux premiers détenteurs du pouvoir régalien, gouverne à tout va dans toutes les directions, sans aucune orientation programmatique pertinente, afin de sortir notre pays sous l’emprise des bandes armées sans foi ni loi. À cela se rajoute le vent de la corruption dans toutes les instances Étatique.

 

Que ce soit dans les secteurs publics déjà en délinquance, n’en parlant pas du secteur privé qui se peine à se positionner dans la cohérence économique créatrice de l’emploie pour la jeunesse Centrafricaine. Des initiatives s’efforcent d’immerger dans tous ces désordres, qui voient leurs survies que par les seules conditions des encouragements des dessous de tables, on s‘y perds, cette pratique nulle part qu’on Centrafrique. Tout se résume par des primes occultes immorales qui a un nom la « corruption » érigé en mode de fonctionnement à tout bout de champ. Mais cette réflexion critique doit être complétée par une démarche constructive. Il faut une remise en cause et faire un bilan de l’état de notre Pays, les dirigeants dans leurs postures rétrogrades, intellectuellement arriéré. Doivent Innovés les démarches, dans la restauration d’un crédit d’honneur pour le peuple qui les ont élus. Donner une nouvelle architecture organisationnelle crédible, adapté à la situation chaotique que traverse le Pays. Donner des repères à la jeunesse Centrafrique pour la survie de notre Nation. Des intérêts personnels devraient se reléguer en arrière-plan, pour l’intérêt suprême de la Nation Centrafricaine. Nous vivons en effet en Centrafrique, plus que jamais dans un Pays de turbulence extrême, une descente en enfer continuelle, la désintégration de la couche sociale visible dans son ensemble, surtout la jeunesse. Cette jeunesse n’a plus de repère, plus de model pour se référer et faire des efforts pour l’avenir, chacun fait ce qu’elle peut faire pour survivre.  

 

Pour la République Centrafricaine en vue de toutes ces traversées du désert, certes le pouvoir actuelle hérite d’une situation difficile. Mais ne peut pas prétendre qu’ils découvrent… ! On se lançant dans la course de rétablissement de l’ordre constitutionnelle, tous(tes) ces candidats en vue d’une conquête d’un mandat quelconque (exécutif ou législatif) devraient avoir mesurés les enjeux, et préparer leurs plan d’action pour sortir le Pays, de surcroît leurs compatriotes dans cette situation d’insécurité insupportable. Sur un plan  institutionnel, en imposant le respect des règles d’usage, et l’ordre disciplinaire. Or nous n’avons pas encore vues des actes permettront de mieux formuler les bases d’orientations concrètes et d’une normalisation clairement ambitieuse, aux enjeux et des solutions des problèmes qui se posent dans ce genre des situations si gravissimes. Tout ce que l’on peut dire pour le moment, aucune visibilité dans les postures du pouvoir qui peut donner des espoirs au bas peuple Centrafricain. Les approches en mode de la gouvernance, qui est instituée par les communautés internationales. Qui ont pour mission centrale la restauration de la sécurité en République Centrafricaine, sur toute l’étendue du territoire. Dans lesquels des objectifs par ailleurs d’accompagner le pouvoir en place, de mettre en place leur projet de la gouvernance. Entre autre la restauration de l’autorité de l’État avec toutes les institutions convenables, ainsi que les administrations pour l’intérêt de la Nation.  La communauté internationale représentative : Mission des Nations unies pour la Centrafrique (MINUSCA), mais elles ne devraient pas présentés comme un tout qui définit la problématique de la gouvernance en tant que telle. Dans mes réflexions, l’objectif n’est pas de remettre en cause les efforts de la MINUSCA, mais de demander aux dirigeants de sortir dans l’attentiste, en même temps cessés d’œuvrer pour une diversion calomnieuse  en mode de la gouvernance, ainsi que des postures belliqueuses. Mais de se montrer conforment sur les enjeux et la problématique de la bonne gouvernance avec autorité. En étant des véritables maitres d’œuvre, et d’ouvrage. Agencer ces efforts de manière rationnelle, pour ne pas parler de la mutualisation de ressources que seulement des sprinteurs en quête d’enrichissements personnels sans penser au Pays. Ensuite, comment je sous-entends les principes et mécanismes qui assurent la coordination efficiente et, efficace dans l’organisation quelconque, la maitrise de l’organisation et la bonne orientation de la gouvernance de l’État Central, à condition qu’elle soit mieux régulée, et contrôlée.

 

Ce qui va de soit dans la délégation en représentation sur tout l’étendue du territoire, de l’autorité de l’État sur le plan de la sécurité, sur le plan fonctionnel, opérabilité administratif « Décentralisation par délégation». Sans un État central fort, dans les choix des acteurs et, les orientations, des ressources compétentes, des « impétrants » capables de remplir leur mission…etc. et non des choix des bras cassés incompétents, courtisans ou « glandeurs des premières classes ». Tous les problématiques est là ! Comment réussit à assurer la cohérence requise en République Centrafricaine, s’il n’y a pas la volonté des  dirigeants à la responsabilité première, dans les choix des hommes et des femmes centrafricains(es) intègres et compétents avec un maitre mot « l’excellence, apposé par une culture des résultats» dans leurs missions pour des collaborations honnêtes et ambitieux pour leur Pays.

 

Chaque citoyen est imbriqué dans une multitude de jeux sociaux, économiques, politiques, culturels …etc. à plusieurs niveaux dans lesquels ils devraient y avoir de la responsabilisation citoyenne. Les enjeux politiques est telles que, tout le monde devrait prendre conscience de l’État du Pays, de tous ces partenaires obligés, si l’on veut atteindre un résultat, une bonne performance dans la sortie de la crise Centrafricaine. Dans l’hypothèse, le malheur des uns fait le bonheur des impétrants incompétents, qui n’apportent pas forcement des solutions à la crise Centrafricaine au peuple centrafricain. Il faut tout d’abord clarifier les problématiques des différents types de la gouvernance et des organisations.

 

Une Gouvernance avec un « G » (centralisée, hiérarchisé, autoritaire, coercitive), la situation de la crise que traverse la Centrafrique a besoin d’une mutualisation de tout ça ! si et seulement si, une gouvernance avec petit « g » (plus horizontales, pluralistes, participatives), afin de mieux cadrer en fonction des situations, il faut des dirigeants clairvoyants, pragmatique et visionnaires, qui auront une démarche politique aguerrie des processus mettant surtout l’accent sur la fiabilité et des impératifs logiques institutionnelles, par différentielle, ou par analogie fonctionnelle optimale des processus avantageux, orientés vers une innovation expérimentale. À la sortie de crise Rwandaise le président  Paul KAGAME avec ces acolytes ont réussies leur paris institutionnel, et l’ordre réconcilier de la Nation mobilisée. Qui ont évités toutes dérives, qui ont été enclenchées par la turbulence génocidaire qu’a connue leur Pays. La nécessité de répondre mieux aux besoins des impératifs du peuple de plus en plus hétérogènes et pluralistes, aux valeurs et préférences plus proactifs dans la construction, ainsi les relèves de leur Nation. Sur le plan des institutions, le président  Paul KAGAME avec ces compatriotes tant que national, en associant aussi la diaspora sur la reconstruction de leurs Pays avec des outils modernes. Répondre aux enjeux de la construction par la nouvelle technologie.

 

Le pouvoir actuel, doit se faire une raison avec beaucoup d’exigence s’entourer des impétrants « des hommes et des femmes compétents (tes) », pour sa deuxième année au pouvoir, sinon le Pays restera dans l’éternel recommencement.

 

Il faut ensuite savoir reconnaître les compétences, en faire des alliés partenaires incontournables à cause de leur compétence relative dans ces jeux de réhabilitation des ordres institutionnels, de la défense et sécurité territoriale, de l’autorité d’État sur le plan administratif et fonctionnel innovent, les intéresser aux partenariats, doivent contractualisés les alliances sur la base de principes promettant une collaboration efficace et, efficiente. Mettre en place des mécanismes qui vont à la fois faire converger des actions inspirées par des objectifs convergents aux intérêts de la Nation. S’il n y pas des objectifs, alors il faut en éventer. Plusieurs domaines sont souvent énoncer, dans la réclamation  tel que la sécurité, fonctionnement de l’administration de l’État…les ordres établis digne d’un Pays. Au cœur de toutes ces missions et actions, les services rendus proches des citoyens, et assurer le minimum d’adhésion aux normes institutionnelle afin que, le cas échéant, chaque partenaire soit porté à honorer ses engagements, même si à court terme cela peut être pénible.

 

Or force de constater pour plusieurs raisons, les supposés hommes politiques Centrafricaines manque cruellement de vision pour bâtir un avenir solide dans notre Pays. La rhétorique politicienne ne fait pas développée un Pays. Manifestement qui ne se mette pas en évidence, dans des meilleures dispositions, se donner les moyens, se doter des outils permettant une bonne pratique moderne « le bon logiciel qui agencerait l’opérabilité fonctionnelle des institutions d’État » selon les normes, règles et conventions qui assurent cette bonne gouvernance. On peut tout au plus espérer qu’en expérimentant les bons outils, on va pouvoir découvrir des réponses à ces questions. Il faut enfin savoir travailler à bien penser la gouvernance, mieux définir la configuration des intervenants, des impétrants qu’on cherche à mobiliser pour une assignation d’une mission organisationnelle d’État, ayant à l’esprit une connaissance fonctionnel du pouvoir, exigence des droits, les besoins, les obligations…etc. de chacun, comprendre pourquoi et comment ils coordonnent leurs  activités parallèlement aux autres impétrants et, ce faisant, soutiennent une certaine cohérence de leur action collective, ainsi que collaborative. Personne ne pourra construire ce Pays à notre place, rétablir les ordres disciplinaires.

 

Cette réflexion découle d’une longue observation de la tournante du pouvoir en Centrafrique avec des énormément disparités. Des forces, des tensions porteuses de dépassement, les sources et les causes de dysfonctions de l’État, les fausses informations véhiculés aux uns et aux autres, dont le seul but de nuire à l’autre, isoler les bonnes initiatives, mette en évidence des mauvaises pratiques de la gouvernance, les caractères sociotechniques qui affaiblissent notre environnement économique, social et politique, cette interpellation réflexible à pour vocation de suggérer de la clairvoyance, rendre les postures des uns et des autres plus tolérables pour débloquer les organisations coincées, et redessiner les organisations et institutions qui ont besoin d’être optimisé. La gouvernance est donc à la fois une manière de voir, un cadre d’analyse, des méthodes et,  un langage de définition structurelle, procédurale, organisationnelle et de solutionnement de problèmes, un outil à la fois pour remonter à la source les situations diagnostiquées au passage, des faiblesses d’un système organisationnel, afin de ressortir les mauvaises performances, et un outillage mental pour le designer organisationnel et l’architecturale, sociale à qui on demandera de faire de l’excellence « la bonne gouvernance ».

 

 

Fait à Lyon le 20/04/2017

 

Diaspora,

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 23:00
La Centrafrique négocie le rapatriement d'un sous-officier de l'armée en détention au Cameroun

 

La Centrafrique négocie le rapatriement d'un sous-officier de l'armée en détention au Cameroun

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 19-04-2017

 

En visite au Cameroun depuis dimanche jusqu'à mercredi, le ministre centrafricain de la Défense nationale, Joseph Yakété, s'est entretenu avec son homologue camerounais Joseph Beti Assomo au sujet de la demande formulée par son gouvernement concernant le rapatriement d'un sous-lieutenant de l'armée nationale en détention au Cameroun.

 

Après la chute du régime de François Bozizé due à l'offensive de l'ex-alliance rebelle de la Séléka en mars 2013, une centaine de soldats loyalistes avaient fui vers le Cameroun, précisément dans la région de l'est où le chef de l'Etat déchu avait lui-même débarqué, à bord d'un hélicoptère de l'armée avant de rejoindre par voiture Yaoundé, qu'il avait quittée par la suite pour Kampala (Ouganda).

 

A ce jour, presque tous ces ex-membres des Forces armées centrafricaines (FACA) sont retournés dans leur pays, sauf deux d'entre eux, en détention auprès des services de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE), institution camerounaise chargée du contre-espionnage, selon les informations obtenues par Xinhua auprès de sources militaires.

 

Parmi ces deux prisonniers dont les raisons de l'incarcération n'ont pas été révélées à Xinhua, le gouvernement centrafricain a signifié aux autorités de Yaoundé la demande de rapatriement d'un seul cas, celui d'un sous-lieutenant, un dossier pour lequel le ministre centrafricain de la Défense nationale est parvenu à conclure un accord avec son homologue camerounais mardi à Yaoundé.

 

Le sous-officier ne regagne cependant pas Bangui dans l'immédiat. Il devra encore attendre l'aboutissement de la procédure qu'exigent les règlements camerounais concernant un tel cas et qui comportent la délivrance d'autorisations de diverses administrations compétentes.

 

Joseph Yakété a aussi obtenu lors de sa visite un accord avec le Cameroun en vue de la restitution de l'hélicoptère des ex-FACA ayant permis à François Bozizé de s'enfuir de Bangui, de même qu'un stock d'armes individuelles et collectives y compris des munitions et des véhicules militaires récupérés aux mains de ses proches et de la centaine de soldats loyalistes réfugiés dans ce pays voisin.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 22:21
Conférence Parlementaire Mondiale 2017 / Global Parliamentary

 

 

 

Du 16 au 18 avril 2017 s'est tenue à Washington D.C la Conférence parlementaire mondiale. La République Centrafricaine a été représentée par les honorables EPAYE Béatrice (députée de Markounda) Anicet Georges DOLOGUELE (député de Bocaranga 1) et Martin ZIGUELE (député de Bocaranga 3).

 

Organisée à la Banque Mondiale et au siège du FMI, des législateurs de plusieurs pays ont participé à des discussions avec les responsables de la Banque mondiale et du FMI sur le développement mondial.

 

La Conférence parlementaire mondiale offre aux parlementaires une plate-forme pour s'engager avec le groupe de la Banque mondiale et les hauts fonctionnaires du FMI, ce qui permet d'entendre des voix cruciales de représentants des citoyens.

 

En convoquant des législateurs du monde entier engagés dans le développement international, la Conférence parlementaire mondiale 2017 vise à apporter une contribution majeure à la mise en œuvre des objectifs de développement durable et de l'Accord de Paris sur les changements climatiques.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 22:08
Cameroun-Centrafrique : la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière en projet
Cameroun-Centrafrique : la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière en projet

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 19-04-2017

 

Les attaques de groupes armés centrafricains suivies quelquefois de prises d'otages et de tueries ont aggravé l'insécurité au Cameroun, une menace préoccupante pour les autorités de Yaoundé qui, après avoir renforcé le dispositif sécuritaire, réfléchissent aujourd'hui avec celles de Bangui à la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière.

 

Le projet a été évoqué lors d'une visite effectuée par le ministre centrafricain de la Défense nationale, Joseph Yakété, depuis dimanche soir jusqu'à mercredi au Cameroun, la première depuis l'élection en février 2016 de Faustin Archange Touadéra comme deuxième chef d'Etat centrafricain démocratiquement élu depuis l'indépendance, vingt-deux ans après feu Ange-Félix Patassé.

 

Les deux pays voisins partagent une frontière d'environ 800 kilomètres, selon les estimations. Cette frontière est connue pour être poreuse, ce qui favorise les incursions de groupes armés d'origine centrafricaine dans les régions de l'est et de l'Adamaoua du Cameroun, qui accueillent plus de 250.000 réfugiés centrafricains ayant fui les violences dans leur pays.

 

La mise en place d'"une commission militaire conjointe pour la sécurisation de la frontière" ou "force mixte Cameroun-RCA, dotée d'un mécanisme conjoint de renseignement chargé de développer un échange fluide d'informations entre les armées de nos deux pays", est surtout une demande des autorités centrafricaines.

 

Car, a justifié le ministre de la Défense nationale, "ces groupes armés continuent de faire régner la terreur chez ceux de nos compatriotes qui ont trouvé refuge à l'extérieur du territoire national. Leur crainte de regagner le pays, bien que la situation se soit nettement améliorée, s'explique par une grande criminalité transfrontalière, le braconnage, la contrebande et le trafic de drogues".

 

"L'établissement d'une commission militaire conjointe qui serait chargée de la coordination des opérations de surveillance à la frontière, la sécurisation des flux migratoires incontrôlés et des échanges et trafics commerciaux paraît indispensable pour le suivi et le contrôle des mouvements des populations entre nos deux pays", a insisté M. Yakété.

 

Depuis le coup d'Etat de François Bozizé contre le pouvoir d'Ange-Félix Patassé en mars 2003, le Cameroun est engagé militairement aux côtés de Bangui, avec la mise à disposition de troupes pour le compte de la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX), remplacée par la suite par la Force multinationale des Etats d'Afrique centrale (FOMAC).

 

Il a continué à jouer ce rôle dans le cadre de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA), qui a pris le relais en septembre 2014, moins d'un an après son déploiement fin 2013, de la Mission internationale de soutien à la Centrafricaine sous conduite africaine (MISCA), de l'Union africaine.

 

Les opérations des troupes camerounaises concernent surtout la sécurisation de l'axe menant de Bangui à la frontière camerounaise, où de nombreux camionneurs assurant le transport de marchandises entre le port de Douala au Cameroun et la capitale centrafricaine ont été tués, ainsi que des voyageurs, à la suite d'attaques des groupes armés centrafricains.

 

Recevant son homologue centrafricain, le ministre camerounais délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, a lui insisté sur la nécessité d'assurer "le contrôle du triangle Cameroun-RCA-Tchad".

 

Source: Agence de presse Xinhua

Repost 0
Centrafrique-Presse.com