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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 19:42
Lu pour vous : Les mercenaires en Centrafique : un danger pour le pays

 

 

 

(Radio Vatican) 24/11/2016 07:16 Entretien – Les Nations unies sont très attentives à l’évolution de la situation sécuritaire en République centrafricaine. Le Groupe de travail de l’ONU sur les mercenaires a ainsi appelé le gouvernement centrafricain à freiner le plus vite possible la menace que constituent ces soldats étrangers à la solde d’un camp ou d’un autre. L’objectif est d’éviter une escalade de la violence alors que les exactions se poursuivent à travers le pays malgré la présence des casques bleus de la MINUSCA.

 

Environ 500 combattants étrangers seraient encore actifs sur le territoire centrafricain. Ils travailleraient essentiellement pour l’ex-rébellion de la Séléka et se paieraient sur le pays, s’emparant et détournant les richesses naturelles du sous-sol, pillant les villages ou violant les femmes. Parmi eux, de nombreux membres de l’Armée de libération du seigneur, la LRA, un groupe armé ougandais opposé au président Museveni et vaguant entre plusieurs États du centre du continent, se jouant des frontières internationales.

 

D’autres mercenaires ayant participé à la guerre en 2013 sont originaires de pays riverains de la Centrafrique, comme le Tchad ou le Soudan. Tous ont profité ou profitent encore de l’instabilité qui règne dans le pays, de l’absence d’État et d’un sentiment d’impunité qui exaspère la population locale dont la moitié a besoin d’aide humanitaire pour survivre.

 

Interrogée par Xavier Sartre, Patricia Arias, juriste chilienne, membre du Haut-Commissariat des droits de l'Homme des Nations Unies et membre de la délégation ayant visité la RCA en octobre 2016, souligne que c’est l’absence de l’État centrafricain qui constitue le problème principal

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 19:07

 

 

 

24/11/16 (AFP)

 

Les affrontements entre factions rivales de l'ex-Séléka en Centrafrique ont fait au moins 16 morts et déplacé plusieurs milliers de civils, a indiqué mercredi la Mission des Nations unies (Minusca) qui met en garde contre des "assassinats ciblés" visant des Peuls.

 

"Il y aurait au moins 16 morts confirmés et des milliers de déplacés. Le bilan des morts pourrait s’alourdir d’autant plus que les informations qui nous parviennent font état d’assassinats ciblés et d’exactions contre les Fulanis (ndr: les Peuls)", a déclaré le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, cité dans un communiqué.

 

Les combats ont éclaté à Bria (400 km au nord-est de Bangui) entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC de Nourredine Adam) et l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC d'Ali Darass). La Minusca a annoncé des renforts à Bria pour protéger quelque 5.000 civils réfugiés près de sa base.

 

Les deux factions de l'ex-Séléka -qui défend la minorité musulmane- s'accusent mutuellement, avec pour enjeu le contrôle des taxes prélevées sur les éleveurs peuls en cette saison des transhumances.

 

"L’UPC a quitté Bambari pour venir s’installer dans la Haute Kotto (région de Bria) collecter des taxes. Ce que le FPRC refuse", a indiqué le secrétaire général du FPRC, Moustapha Dédiko, cité sur le site de la radio Ndeke Luka.

 

Joint par l'AFP, un autre responsable du FPRC avance des raisons politiques.

 

Le FPRC et d'autres groupes armés ex-Séléka (MPC et RPRC) négocieraient un accord avec le gouvernement, explique en substance Lambert Lissane, "chef de cabinet" de Nourredine Adam.

 

"Ali Darass (le chef de l'UPC) n'est pas partant. Nous avons décidé de faire bloc contre lui", a-t-il ajouté.

 

Le gouvernement tente de rallier l'ensemble des 14 groupes armés qu'il a identifiés à un accord de désarmement pour consolider une paix fragile dans ce pays ruiné sans Etat ni forces de sécurité.

 

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par des rebelles séléka ("coalition" en sango) majoritairement musulmans, qui avait entraîné une contre-offensive des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes.

 

L'intervention de la force française Sangaris, qui a pris fin le 31 octobre, et le déploiement de la Minusca ont mis fin aux massacres mais n'ont pas réussi à stabiliser la situation sécuritaire.

 

La communauté internationale s'est engagée à apporter une aide de 2,2 milliards de dollars sur les trois prochaines années pour le relèvement de ce pays de 4,5 millions d'habitants dont 850.000 réfugiés ou déplacés internes.

Centrafrique: 16 morts et des milliers de déplacés dans les derniers affrontements entre groupes armés (ONU)
Centrafrique: 16 morts et des milliers de déplacés dans les derniers affrontements entre groupes armés (ONU)
Centrafrique: 16 morts et des milliers de déplacés dans les derniers affrontements entre groupes armés (ONU)
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 18:56
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le coordonnateur humanitaire appelle les groupes armés de Bria au respect du Droit Humanitaire International

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PAR JEAN FERNAND KOENA LE 24 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 24 Novembre 2016(RJDH)— Quatre jours après le combat qui a opposé les éléments du FPRC et de l’UPC, la situation humanitaire demeure préoccupante. Le coordonnateur humanitaire par intérim Dr Michel Yao appelle les groupes armés au respect strict des structures sanitaires permettant de fournir des soins à la population et de sauver des vies. Position exprimée dans un communiqué de presse publié ce 23 novembre à Bangui.

 

Les éléments FPRC constitués des Goulas et des Roungas ont fait allégeance aux Anti-Balaka à Bambari suite au  combat qui les oppose avec ceux de l’UPC à Bria. Ce combat est le signe d’un malaise profond au sein de la Séléka. L’UPC et le FPRC se sont affrontés seulement quelque semaine après l’Assemblée générale de Bria où avait pris part Abdoulaye Hissene mettant en place un état-major et un haut commandement.

 

Si le bilan exhaustif n’est pas encore connu, le Coordonnateur humanitaire  par intérim tire la sonnette d’alarme en ces termes « Plus de 10 000 personnes ont été déplacées à cause des affrontements entre les groupes armés. Les combats ont fait plusieurs morts et plus de 50 autres ont été blessées dont 13 cas graves » peut-on lire dans ce communiqué.

 

Dr Michel Yao, déplore la violation du droit humanitaire international et appelle les forces en présence à quitter les alentours de l’hôpital de Bria pour permettre aux blessés de recevoir des soins « bien que l’équipe médicale soit présente et fournit les soins médicaux à l’hôpital, l’accès pour les patients est entravé par la présence des hommes armés » a-t-il indiqué.

 

La  Minusca dans un communiqué appelle aussi les groupes armés sur leur responsabilité et a indiqué que les violences ont fait plus 16 morts, « La Minusca reçoit des informations sérieuses sur des allégations graves d’assassinats ciblés des civils sur la base de considérations ethniques et religieuses. Elle rappelle au FPRC et  l’UPC que de tels actes constituent un crime grave passible de poursuites judiciaires devant les tribunaux nationaux ou internationaux » précise le communiqué.

 

Le combat de ces quatre derniers jours à Bria entre les deux factions de l’UPC et du FPRC ont fait plus de 80 morts selon des sources indépendantes et créé la tension à Bambari, paralysant ainsi l’activité scolaire et commerciale.

 

 

Centrafrique : La SODECA a repris ses activités dans la ville de Bouar

 

PAR CONSTANT NDOLO-BABOU LE 24 NOVEMBRE 2016

 

BAORO, 24 Novembre 2016(RJDH) — La Société de Distribution d’Eau en Centrafrique a repris ses activités depuis le week-end dernier dans la ville de Bouar. Ceci après huit(8) mois d’inactivité. La majorité de la population s’est réjouie de cette reprise tandis que d’autres se plaignent car l’eau de la SODECA ne coule pas dans leur robinet.

 

Le gouvernement Centrafricain place l’accès à l’eau potable au cœur de sa politique. Ce qui n’est pas encore effectif pour beaucoup de centrafricain. A Bangui par exemple le CICR apporte son appui technique et logistique pour permettre à la Société de distribution d’eau en Centrafrique de fournir l’eau de qualité à la population. C’est dans ce contexte que les activités de la SODECA ont repris après 8 mois d’inactivité liée à la panne du groupe électrogène.

 

Selon le chef de secteur de la SODECA de Bouar, Hubert Gombo« la panne qui était intervenue sur le groupe électrogène a duré huit(8) mois malgré que nous avions effectué une descente à Bangui pour y remédier », a-t-il expliqué.

 

Hubert Gombo regrette que certains quartiers ne sont pas desservis en dépit de la reprise « des casques, de tuyaux des réseaux d’eau, la situation de certains quartiers isolés comme Herman suite au passage du goudron, les quartiers Camp de Roux et l’élevage qui n’ont pas l’accès à l’eau potable et le non-paiement des factures par les contribuables » a-t-il déploré avant de  lancer un appel aux personnes de bonne volonté afin de doter la SODECA d’un nouveau groupe électrogène qui servira de relais en cas de panne.

 

Dans les quartiers de la ville de Bouar, les habitants sont divisés suite à la reprise des activités de la SODECA dans la localité, « la reprise ne va même pas durer puisque la SODECA a seulement un seul groupe électrogène. Le mieux c’est qu’elle puisse en avoir deux, et que les tuyaux soient changés à tout moment pour éviter les rouilles sources de contamination de l’eau ».

 

L’absence de l’eau de la SODECA à Bouar entraîne la population à s’approvisionner  en eau de ruisselle non traités ou encore de l’eau de forage. De source hospitalière, la consommation de ces eaux non traités à la première cause des maladies diarrhéiques, alors des sources concordantes notent une montée de bagarre au point d’eau de forage. Un constat d’un habitant de la localité joint par le RJDH.

 

Cette panne est survenue un mois après le rechange des trois pompes de distribution d’eau financé par l’Unicef en partenariat avec l’Echo.

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 18:41
Lu pour vous : TCHAD : Idriss Deby à la peine

 

 

Par ledjely.com le 23 novembre 2016

 

S’il est fort de son aura internationale, le président tchadien, Idriss Deby Itno, est depuis quelques mois, en proie à une contestation sociale, dont il ne lui sera pas facile de se défaire. Réélu en avril dernier dans des conditions dénoncées aussi bien par ses adversaires que par les organismes internationaux de promotion des droits humains et de la démocratie, il est aujourd’hui rattrapé par la chute drastique des prix du baril de pétrole, une faible diversification de l’économie tchadienne et surtout une gestion du pays jugée à la fois laxiste et chaotique. En sorte qu’au-delà de son opposition politique, ce sont toutes les composantes de la nation qui, les unes après les autres, se dressent contre lui. Ce qui fait craquer sa forteresse qu’il pensait imprenable.

 

Mesures impopulaires

 

Même s’il survit au malaise social qui se généralise au Tchad, Idriss Deby Itno y laissera des plumes. Son intransigeance et son autorité notamment risquent d’en prendre un coup. En effet, les poches de contestation se multiplient. Confrontés à une crise économique consécutive à la baisse des cours du pétrole sur le marché international, lui et son gouvernement ont dû prendre des mesures plutôt impopulaires : suppression des bourses estudiantines, suppression d’une partie des indemnités des fonctionnaires et des députés, etc. A ces mesures nouvellement instaurées s’ajoutent des arriérés de salaire pour notamment les enseignants. Résultat : les établissements d’enseignement publics sont encore fermés et le corps médical en grève. Sentant le moment propice, l’opposition entre dans la danse avec un plan d’action dont la journée ville-morte d’hier n’est que le point de départ.

 

Au bord de la banqueroute

 

En d’autres circonstances, on aurait compati au sort du pauvre Deby. Mais il se trouve que le président du Tchad ne mérite aucune indulgence. Tout au contraire, il ne récolte que ce qu’il a semé durant son long règne. Tenant le pouvoir d’une main de fer, il s’est obstinément opposé à l’émergence d’une opposition digne de nom. Quelques-uns de ses adversaires qui se sont autorisé une certaine témérité sont aujourd’hui portés-disparus. Par ailleurs, les yeux fixés sur le pouvoir, lui-même essentiellement perçu comme un moyen de jouissance, le président tchadien n’a pas su diversifier l’économie. Tant que le pétrole coulait, lui et ses affidés étaient tranquilles. Ne se préoccupant même pas de mettre en place un mécanisme de perception et de gestion rigoureuse et transparente des recettes tirées de l’exportation de l’or noir. Ainsi, la corruption, la prévarication, les détournements,… y règnent en maîtres et la misère du populo côtoie le luxe insolent des dirigeants et de leurs entourages respectifs. Aussi, dès le premier couac lié à la chute des prix du baril de pétrole, le pays est au bord de la banqueroute.

 

Boubacar Sanso Barry

 

 

Tchad : deux leaders de l'opposition écroués à la maison d'arrêt de N'Djamena 

 

APA-N’Djamena (Tchad) – 2016-11-23 15:33:33 - Onze opposants tchadiens dont deux chefs de partis membres du Front de l’opposition nouvelle pour l’alternance et le changement ont été emprisonnés à la Maison d’arrêt de N’Djamena, à l’issue d’un jugement prononcé mercredi par la justice tchadienne.


Les présidents du RPR et de l’AFP, Mahamat Barh Bechir Kindji et Gapili Gondebné comparaissaient à côtés de leurs co-détenus sous l’accusation de participation à un attroupement non armé, après qu’ils ont été interpellés lors du meeting interdit du 17 novembre dernier. 



Ainsi, les deux leaders rejoignent en prison Dinamou Daram, président du PSF, détenu depuis presque trois mois pour avoir publié un communiqué appelant la population à la désobéissance civile en ne payant pas de taxes et autres amendes.



Le ministre de la Sécurité publique, par arrêté, avait interdit la tenue du meeting du 17 novembre et avait à l’appui demandé aux forces de l’ordre de quadriller le stade où il devait se tenir.



Ces dernières, devant l’entêtement des opposants, avaient dispersé leur regroupement à coups de grenades lacrymogènes. 



Elles en ont ensuite profité pour interpeller une trentaine d’opposants avant de les libérer, à l’exception de deux chefs des partis, d’un activiste (Mahamat Kally) et de huit autres personnes. 
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4868634#sthash.uHYUjmgp.dpuf

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 18:11
Centrafrique : Touadera et sa suite accueillis en « Messie » de retour de Bruxelles

 

 

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 23 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 23 novembre 2016 (RJDH)–Le Président Faustin Archange Touadera et sa délégation ont été accueillis ce mardi 22 novembre en grande pompe, depuis l’aéroport Bangui M’Poko jusqu’à son domicile au bon lieu du quartier Boy-rabe. La population a qualifié de succès la table ronde des bailleurs de fonds en faveur de la Centrafrique.

 

La mobilisation d’hier témoigne l’attente d’une population lassée par les conséquences économiques de la crise. Elle fonde son espoir sur les promesses de Bruxelles et l’accompagnement de la communauté internationale. L’annonce des fonds faite à Bruxelles  d’aider la République Centrafricaine est un ouf dans un contexte de tension de trésorerie et de la révision en baisse de la croissance du pays par le Fonds Monétaire International (FMI).

 

Le retour de la délégation centrafricaine de Bruxelles a été mouvementé depuis l’aéroport jusqu’au quartier Boy-rabe où réside le président Faustin Archange Touadera. Des groupes de danses traditionnels, des conducteurs des taxis motos, des militants des partis alliés au président, des jeunes, des commerçants et autorités, ont envahi l’aéroport et les grandes artères de la ville. La circulation a été perturbée pendant plusieurs heures en attendant le passage du cortège présidentiel.

 

Le président centrafricain, pris d’enthousiasme est obligé de descendre de sa voiture pour marcher du rond-point Omar Bongo Ondimba appelé aussi place Marabéna jusqu’à sa résidence de Boy-Rabe.

 

Des Banguissois sont partagés entre l’enthousiasme et le réserve. Interrogés, certains sont optimistes et parlent d’un succès de la table ronde. « La table ronde est un succès, elle témoigne l’offensive diplomatique » des autorités mais aussi l’engouement des partenaires à sortir le pays de la situation de crise qu’il traverse depuis trois ans » a dit Jonathan, un jeune du quartier Miskine.

 

D’autres sont un peu nuancés « Nous attendons des bailleurs la concrétisation des promesses faites à Bruxelles en vue de financer le DDRR et la RSS sans quoi il est difficile de parler de l’économie et du développement » a indiqué Bertrand un étudiant qui observe la liesse.

Le chef de l’Etat centrafricain, entre la joie et l’attente de sa population fait des précisions  à sa descente d’avion en ces termes : « je ne suis pas rentré avec de l’argent liquide mais des promesses » a-t-il déclaré.

 

A la table ronde des bailleurs à Bruxelles, au moins 1.130 milliards  de FCFA ont été promis en faveur du programme de Relèvement et de la Consolidation de la Paix en Centrafrique, un programme qui couvre une période de trois ans.

 

Cette table ronde est la troisième du genre après le Document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP 1 et 2).

 

 

Centrafrique : Une femme de 28 ans tuée par un élément de l’ex-Séléka à Bakouma

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN-MARIE ANDIBIKOUNDA LE 23 NOVEMBRE 2016

 

BAKOUMA, 23 Novembre 2016(RJDH) — Une femme de 28 ans a été retrouvée morte le week-end dernier à Bakouma. Elle a été tuée par un élément de l’ex-Séléka basé dans la localité. La défunte serait sa campagne. Cette situation a paralysé les activités scolaires et commerciales dans cette région.

 

Selon les informations de sources concordantes, une dispute entre deux hommes armés serait à l’origine  de l’assassinat. Et l’un des amis de la disparue à juger de le tuer car c’est à cause de la fille qu’il se retrouve à Bakouma. L’assassinat de cette fille intervient deux mois après la session criminelle de la Cour d’Appel de Bangui.

 

Cette situation y compris l’affrontement entre les éléments du FPRC et l’UPC à Bria a créé un climat de psychose au sein de la population de Bakouma. Les activités scolaires, administratives et commerciales sont paralysées jusqu’à ce jour. Un habitant de la ville de Bakouma a souligné la création de deux barrières par des hommes armés peulhs qui sévissent dans la localité. L’une à 15Km sur l’axe Bakouma et l’autre à 3 Km sur l’axe Bria.

 

La population de la ville de Nzacko non loin de Bakouma interpelle le gouvernement de trouver une solution pour leur sécurité car aucune présence des forces des Nations-Unies n’est signalée dans cette localité.

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 17:55

 

 

NOTE D’INFORMATION

  

 

 

Bangui, 23 novembre 2016 – La MINUSCA met en garde les belligérants dans la ville de Bria suite à des informations sérieuses faisant état d’assassinats ciblés de civils consécutifs aux affrontements entre le FPRC et à l’UPC, précisant que de tels actes sont passibles de poursuite pénale en République centrafricaine ou hors du pays. Le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, a annoncé mercredi l’envoi prochain d’une équipe d’enquêteurs pour faire la lumière sur ces allégations.

 

« La MINUSCA reçoit des informations sérieuses sur des allégations graves d’assassinats ciblés des civils sur la base de considérations ethniques et religieuses. Elle rappelle au FPRC et à l’UPC que de tels actes constituent un crime grave passible de poursuites judiciaires devant les tribunaux nationaux ou internationaux », a dit le porte-parole au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission. Les affrontements entre les deux groupes armés ont éclaté lundi matin et causé plusieurs victimes. « Selon les chiffres dont nous disposons, il y aurait au moins 16 morts confirmés et des milliers de déplacés. Le bilan des morts pourrait s’alourdir d’autant plus que les informations qui nous parviennent font état d’assassinats ciblés et d’exactions contre les Fulanis », a précisé Monteiro, qui a réitéré l’appel de la MINUSCA au FPRC et à l’UPC à mettre fin à la tension.

 

Le porte-parole a indiqué que depuis lundi, la MINUSCA est concentrée sur la « protection des civils à risque de violence physique et la restauration d’un niveau de sécurité pour la fourniture de l’assistance humanitaire ». « Des renforts sont arrivés à Bria en appui aux forces déjà sur place », a-t-il déclaré, ajoutant que la Force protège actuellement quelques 5.000 personnes réfugiées près des installations de la MINUSCA, en plus des 4.800 déplacés qui se trouvaient déjà près de l’aéroport. En outre, le porte-parole a souligné que les agences des Nations Unies ont pris des mesures pour apporter une réponse humanitaire à la situation des déplacés à Bria.

 

Par ailleurs, Monteiro a annoncé de nouvelles initiatives de la Mission à Bangui et à Berberati pour la protection des civils, le dialogue et la restauration de l’autorité de l’État. A Bangui, la MINUSCA a rencontré les organisations chargées de mener des activités de formation professionnelle et des représentants des bénéficiaires du projet de réduction de la violence communautaire de violence à savoir des groupes armés de PK5, des camps Beal/BSS et anti-Balaka. A Berberati, huit projets à impact rapide sont inaugurés jeudi. Il s’agit notamment du commissariat de police, de la maison d’arrêt de Berberati et de la sous-préfecture de Berberati mais aussi des marchés de Poto-poto et de Berberati et de la case de l’Organisation des femmes centrafricaines de la Mambéré-Kadei. Ces infrastrructures ont été réhabilitées ou construites grâce à un financement de la MINUSCA d’une valeur d’environ 125 millions de francs CFA.

 

Pour sa part, le porte-parole de la composante police, Oana Popescu, a indiqué que la Police de la MINUSCA a assuré au cours de la semaine, l’escorte et la protection de hautes personnalités, les patrouilles motorisées et pédestres, les gardes statiques au niveau des points sensibles et des institutions étatiques, ainsi que les opérations de lutte contre la délinquance. Popescu a également annoncé des actions de renforcement de capacité au profit des Forces de sécurité intérieure (FSI) ainsi que le soutien au processus d’enregistrement des FSI. « A ce jour, 1902 Gendarmes et 1464 Policiers ont pu être enregistrés », a indiqué la porte-parole.

 

De son côté, le porte-parole de la force, le lieutenant-colonel Clément Cimana, a fait part des différentes interventions de la Force dans les secteurs Est, Centre et Ouest. « A part certains cas de criminalité et de braquage à main armée, enregistrés, la situation sécuritaire à Bangui est calme mais imprévisible. Pour les différents secteurs, des violences sont rapportées entre  groupes/élements armés malgré des accords de non-agression signés entre ces belligérants, a indiqué colonel Cimana, précisant que la Force est notamment intervenue dans certains cas face aux groupes armés et reste vigilante.

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

 

Le Coordonnateur humanitaire a.i. Dr. Michel Yao condamne fermement la présence des hommes armés aux environs de l’Hôpital de Bria

 


Bangui, le 23 novembre 2016 -  Suite au regain de violence survenu le 21 novembre 2016 à Bria, préfecture de la Haute Kotto, le Coordonnateur humanitaire, par intérim, en République centrafricaine (RCA), le Docteur Michel Yao, condamne avec fermeté la présence d’hommes armés aux alentours de l’hôpital de Bria. Il réitère son appel pour le respect du caractère civil des structures ainsi que du personnel sanitaires. Il réaffirme également la neutralité et l’impartialité de l’action humanitaire. 



« Cette présence aux alentours de l’hôpital empêche l’accès des civils aux soins médicaux. Je demande le retrait immédiat de ces hommes. J’appelle les groupes armés à faciliter l’accès  aux structures médicales et aux personnes déplacées », a dit le Coordonnateur humanitaire par intérim. 



Plus de 10 000 personnes ont été déplacées à cause des affrontements entre les groupes armés. Les combats ont fait plusieurs morts et plus de 50 autres ont été blessées dont 13 cas graves. 



« Nous lançons un appel aux groupes armés et forces militaires pour le respect strict des structures sanitaires permettant de fournir des soins à la population et de sauver des vies », a ajouté le Dr Yao. 



Bien que l’équipe médicale soit présente et fournit les soins médicaux à l’hôpital, l’accès pour les patients est entravé par la présence des hommes armés. Pour pallier à cette contrainte, 22 personnes blessées se trouvant sur le site des déplacés ont reçu des soins grâce à une clinique mobile. 
 

 

Virginie Bero

 
Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) 


République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR) 
Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22   
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int 

LA MINUSCA MET EN GARDE LES BELLIGERANTS CONTRE DE POSSIBLES EXACTIONS CONTRE LES FULANIS A BRIA
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:56
Lu pour vous : En Centrafrique, l’action concrète d’une ONG tchèque
Lu pour vous : En Centrafrique, l’action concrète d’une ONG tchèque

 

En Centrafrique, l’action concrète d’une ONG tchèque

 

http://www.radio.cz/ 23-11-2016 16:18 | Guillaume Narguet

 

Depuis quelques années, SIRIRI, une ONG tchèque, mène différentes actions en République centrafricaine, un des dix pays les plus pauvres au monde. Ce travail, dans les secteurs notamment de la santé et de l’éducation avec un projet très innovateur, est possible entre autres grâce à père Aurelio Gazzero, un carme missionnaire qui œuvre en Centrafrique depuis une vingtaine d'années. En visite à Prague, le père Aurelio nous a rendu visite dans nos studios, où il a répondu aux questions de Radio Prague :

 

Père Aurelio, vous êtes arrivé à Prague en provenance de Bruxelles, où s’est tenue la conférence des donateurs pour la République centrafricaine. Quel est le message que vous portez donc à vos collaborateurs tchèques ?

 

« En fait, une réunion destinée à la société civile et aux ONG nationales et internationales s’est tenue avant la conférence. Nous avons donc écouté le programme que le gouvernement centrafricain a mis sur pied pour y apporter la contribution de la société civile et des ONG. L’objectif est d’aider l’Etat à s’impliquer davantage, mais aussi d’appeler la communauté internationale à répondre sérieusement aux besoins, et ce, au-delà de l’argent, à travers tous les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour que la Centrafrique puisse se relever. »

 

Quel est l’objet de votre visite à Prague, qui n’est pas la première ?

 

 « D’abord Prague est une ville magnifique, et quand je suis en Europe, j’y viens volontiers. Mais surtout nous avons une communauté de Carmes dans la rue Karmelitská (là où se trouve également la statuette de l’Enfant Jésus de Prague, ndlr) et il y a le travail que nous menons ensemble avec SIRIRI depuis déjà dix ans. »

Vous avez accompagné SIRIRI, dont les premières initiatives en faveur de la Centrafrique remontent à 2006, durant ces dix ans. Différents projets ont été mis en place depuis. Quel regard portez-vous donc sur l’évolution de SIRIRI ?

 

 « Nous sommes très contents de collaborer. Nous nous efforçons de définir ensemble les besoins pour pouvoir solliciter de l’aide. Au départ, il s’agissait d’interventions ponctuelles, alors que nous nous dirigeons désormais vers un engagement beaucoup plus fort, notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé. »

 

 « SIRIRI a conçu en République tchèque un syllabaire en sango »

 

Quels sont les principaux projets en cours ?

 

 « Il y en a deux. Le premier dans le domaine de la santé : depuis trois ans, nous aidons les femmes à accoucher dans un environnement protégé, c’est-à-dire dans un hôpital avec des visites prénatales et l’accouchement qui est pris en charge par SIRIRI. Nous fournissons aussi un appui aux malades du sida, aux handicapés et aux malnutris. L’autre grand projet s’appelle ‘L’école en jouant’. C’est un projet que nous avons créé ensemble avec Jan Korda (directeur de l’école ‘intelligente’ à Prague, garant professionnel du projet et auteur du ‘Manuel des cinq principes pédagogiques’ destiné aux enseignants centrafricains, ndlr) et d’autres amis qui travaillent dans le monde de la pédagogie, et dont l’objectif est de répondre au défi de l’éducation en Centrafrique. Nous sommes en présence de classes avec des effectifs de 120 à 160 élèves. Le niveau y est très faible aussi parce que l’enseignement est conduit en majorité en français et pas dans la langue nationale ou encore parce qu’il consiste à faire apprendre par cœur plutôt que d’expliquer et d’aider les enfants à réfléchir. »

 

C’est là que SIRIRI intervient avec une idée originale, pour ne pas dire révolutionnaire : permettre un enseignement durant la première année d’école en sango, qui est la langue véhiculaire en Centrafrique, à travers un syllabaire…

 

 « Oui, un syllabaire qui a été conçu et imprimé en République tchèque. Nous avons d’abord mené un projet pilote durant la première année dans une école de trois classes. Puis nous avons formé 130 enseignants durant la deuxième année, ce qui fait que la méthode est désormais utilisée dans plusieurs dizaines d’écoles. »

 

Et voyez-vous des progrès tant chez les élèves que chez les enseignants ?

 

 « Je vais vous raconter une anecdote pour illustrer la situation : un jour, un parent est venu me voir pour me dire qu’il avait voulu retirer son enfant de l’école au début de l’année parce que le fait qu’il n’y ait que le sango ne lui plaisait pas. Et à la fin de l’année, il en était très heureux parce que son enfant travaillait beaucoup mieux et était bin plus éveillé que ses frères et sœurs qui avaient suivi l’école avec l’ancienne méthode. Et même l’inspecteur, quand il est sorti de sa visite officielle, est ressorti en affirmant qu’il pensait être dans une classe de niveau cinquième, alors qu’il était dans une classe de première… »

 

Est-ce là un projet qui est appelé à se développer dans le reste du pays, puisque vous opérez dans une région éloignée de Bangui la capitale ?

 

 « Effectivement, nous nous trouvons à Bozoum, une ville qui se situe à 400 kilomètres au nord de Bangui. C’est à six heures de voiture, c’est donc encore raisonnable et ce projet a vocation à grandir. Nous avons commencé très discrètement dans une seule école, parce que nous redoutions les réactions non seulement des parents, mais aussi du ministère. Par contre, une fois que nous avons eu la confirmation que les choses se passaient bien, nous en avons parlé au ministère, où ils sont très contents de pouvoir appuyer cette initiative. Désormais, ils sont même impatients de voir comment cette expérience pourrait être élargie. »

 

Derrière cette volonté des autorités, y-a-t-il des moyens financiers derrière, ou alors est-ce là que le bât blesse ?

 

 « Justement, il faudrait là un appui important. Nous avons déjà eu un appui de la part de la ville de Plzeň et de l’ambassade de France pour cette première étape de formation des enseignants. Celle-ci a été menée par dix volontaires tchèques en septembre dernier. Quelque 130 enseignants ont ainsi été formés, cela c’est très bien passé. Maintenant, il faudrait évoluer. Nous sommes à la fin de la deuxième année de ce projet qui commence à s’étendre à d’autres écoles. Nous cherchons à l’élargir à d’autres pays. »

 

 « Nous espérons que la coopération française pourra continuer à appuyer nos projets »

 

Comment pourrait-on expliquer en quelques mots cette histoire entre la République tchèque, la Centrafrique et l’Italie, votre pays d’origine ? C’est un cercle qui permet aujourd’hui cette coopération en Centrafrique…

 

 « Les choses sont assez simples. Je suis Carme italien. Ici, en République tchèque, nous avons une communauté à Prague et à Slaný. Nous avons toujours travaillé ensemble, y compris avec les fondateurs de l’ONG SIRIRI. Au fil des années, l’ONG s’est agrandie et nous continuons à collaborer. »

 

ICe qui est aussi intéressant, c’est que l’actuel ambassadeur de France en République tchèque, M. Charles Malinas, arrive en provenance de Bangui, où il a occupé les mêmes fonctions durant quelques années. Vous le connaissez personnellement. On suppose donc que vous l’avez rencontré lors de ce passage à Prague.

 

 « Nous nous sommes effectivement rencontrés mardi soir, nous avons dîné ensemble, en compagne d’autres amis qui travaillent en Centrafrique ou en faveur du pays. Il est très intéressé par la promotion des projets de SIRIRI, surtout par le projet éducatif en Centrafrique. Nous avons eu un dialogue très intéressant. »

 

Concrètement, quelle pourrait être la suite ?

 

 « Nous espérons que l’ambassade de France et la coopération française pourront continuer à appuyer financièrement ces projets, pour qu’ils ne se limitent pas uniquement à Bozoum, mais pour qu’il soit possible de les élargir à Bangui et à d’autres zones du pays. »

 

 « Je suis optimiste de nature, mais… »

 

La situation est très compliquée partout en Centrafrique. Son évolution pourrait-elle remettre en cause ces projets ? Vous êtes missionnaire, votre cœur ne vous dictera donc pas autre chose, vous resterez sur place à moins que la situation ne devienne vraiment invivable. Mais pour les ONG qui envoient des bénévoles sans lesquels leur action ne serait pas possible, qu’en est-il ?

 

 « Depuis la visite du pape en 2015, les choses ont un peu changé. Mais quand même, les trois quarts du pays sont dans les mains de la Seleka. De plus en plus de zones retournent sur le domaine de la Seleka, même non loin de Bozoum. Ce qui fait défaut, c’est l’engagement des Nations Unies. Il existe une force de 12 000 personnes, mais celle-ci est peu efficace et opérationnelle. Il y a un réel manque de volonté à s’engager, pour que la situation se calme sérieusement. Les ONG essaient de travailler, certaines sont plus exposées, d’autres ont plus de craintes, du fait qu’elles ont du personnel étranger sur place… Nous, en tant qu’Eglise, nous sommes là surtout quand il y a des problèmes. Nous restons sur place. »

 

Etes-vous plutôt optimiste ? Il le faut, certes mais il faut aussi être réaliste…

 

« En général, je reste optimiste. Ce qui me fait un peu peur, c’est le fait que tout ce qui s’est passé dans le pays ces dernières années n’ait pas encore fait l’objet d’une leçon apprise. Cette expérience devrait faire bouger les choses, surtout au niveau du gouvernement, mais ce n’est pas le cas. En revanche, parmi la population, nous voyons beaucoup de réactions positives. Les actes de l’archevêque de Bangui, devenu cardinal, représentent un élan de reconnaissance et de responsabilité pour les gens comme pour l’Eglise. Cela nous encourage à continuer. »

 

Dans quelle mesure cette présence de l’Eglise est-elle essentielle ? Celle-ci étant une autorité respectée en Afrique, on se dit parfois que si elle était encore plus présente, il y aurait peut-être moins de conflits.

 

 « Presque toutes les paroisses se sont ouvertes aux musulmans et aux chrétiens qui se fuyaient les uns les autres. C’est un milieu où les gens peuvent se confronter, une plate-forme où les chrétiens et les musulmans travaillent ensemble pour la paix. Beaucoup de travail a été fait, mais beaucoup de travail reste encore à faire. Dans les moments difficiles, l’Eglise a acquis une autorité morale, très importante et qu’il faut mettre au service des gens. »

 

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Centrafrique-Presse.com
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:52
RCA : des combats entre ex sélékas font 48 morts (bilan provisoire) 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2016-11-23 11:25:27 - Les combats qui opposent lundi à Bria au centre nord de la Centrafrique deux factions des ex séléka ont fait un bilan provisoire de 48 morts, a-t-on appris mercredi de sources humanitaires.


Les éléments de l’Union pour la paix en Centrafrique d’Ali Darass et ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) se battent toujours, indiquent les mêmes sources, faisant état d’une cinquantaine de blessés et près de 5.000 personnes déplacées au camp de la MINUSCA le plus proche de Bria.



Les activités administratives, scolaires, et commerciales ont cessé et les habitants sont restés terrés chez eux, d’après les mêmes sources qui renseignent que la ville de Bria serait passée sous contrôle des éléments du FPRC qui projettent de descendre sur Bambari, fief des éléments de l’UPC.


La MINUSCA qui accuse les groupes armés d’être les responsables du regain de violences noté en Centrafrique, a annoncé avoir pris des mesures pour que les combats en cours à Bria ne s’étendent pas à d’autres localités du pays.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4868598#sthash.SwBj1X5v.dpuf

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Centrafrique-Presse.com
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:50
Centrafrique : la MINUSCA réplique à des attaques à Bria et sécurise la ville

 

Centrafrique : la MINUSCA réplique à des attaques à Bria et sécurise la ville

 

http://www.un.org/ 22 novembre 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), a appelé mardi à la fin immédiate des affrontements qui ont éclaté lundi à Bria, (centre du pays), entre des éléments armés des mouvements du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et de l'Unité pour la Centrafrique (UPC).

 

Dans un communiqué de presse, la MINUSCA a souligné que les deux groupes seront tenus pour responsables des violences, en particulier sur les populations civiles. La Mission de l'ONU a également mis en garde ces groupes armés contre toute attaque visant son personnel, ses installations et celles qu'elle protège, précisant que tout acte hostile aura une réponse appropriée.

 

Lundi, la base de la MINUSCA à Bria a été la cible de tirs de la part d'éléments du FPRC avant que les Casques bleus ne ripostent et ne les expulsent de la zone. Par ailleurs, un Casque bleu a été légèrement blessé dans un autre endroit.

 

La mission de maintien de la paix a précisé avoir pris des mesures robustes pour protéger les civils sur place et les Casques bleus patrouillent dans la ville de Bria afin de rassurer la population et protéger les sites de personnes déplacées. La MINUSCA a également pris des mesures de sécurité pour que les combats entre le FPRC et l'UPC ne s'étendent à d'autres localités dans la région.

 

Le bureau régional de la Mission est également en contact avec les responsables locaux et traditionnels afin d'amener les belligérants à mettre fin aux affrontements alors que les agences des Nations Unies planifient une réponse humanitaire.

 

Jeudi dernier, lors de la conférence de Bruxelles pour la République centrafricaine (RCA), le Vice-Secrétaire général de l'ONU, Jan Eliasson, avait assuré que la MINUSCA continuera de « contrer fermement les actions des fauteurs de troubles pour prévenir la violence, assurer la sécurité et protéger les civils ».

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:09
CEEAC : sommet extraordinaire des chefs d’Etat le 30 novembre à Libreville

 

 

22/11/16 (APA)

 

Une session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) se tiendra à Libreville, au Gabon, le 30 novembre 2016, a-t-on appris mardi auprès du secrétariat général de cette organisation régionale.

 

Cette session, a indiqué le secrétaire général de la CEEAC Ahmad Allam-Mi, dans un communiqué dont APA a obtenu copie mardi, sera consacrée à l’examen de la situation politique et sécuritaire en Afrique centrale.

 

Les sujets pourraient notamment porter sur les questions de paix et de sécurité en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Burundi et à la lutte contre Boko Haram au Cameroun et au Tchad.

 

Par ailleurs, les questions des processus électoraux en Afrique centrale, dans les pays en situation postélectorale à l’instar du Burundi, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon et du Tchad et dans ceux qui préparent les élections comme en République démocratique du Congo, devraient être évoquées avec en toile de fond la préoccupation majeure du secrétariat général de la CEEAC de maintenir la stabilité dans la sous-région.

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