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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 03:11
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats
RCA: devant les juges, Andilo rejette les accusations d'assassinats

 

 

 

Par RFI Publié le 12-01-2018 Modifié le 12-01-2018 à 00:01

 

En Centrafrique, le procès de Rodrigue Ngaïbona, alias Andilo, a repris ce jeudi 11 janvier à la cour criminelle de Bangui. Un procès en forme de test pour l'institution judiciaire centrafricaine qui peine à se relever. L'ancien chef de milice anti-balaka est poursuivi pour cinq chefs d'accusation dont assassinats, viols aggravés, et association de malfaiteurs. Dans une ambiance parfois agitée, la cour s'est penchée sur le chef d'assassinats ce jeudi.

 

C'est un procès très suivi. Retransmis à la radio, les débats sont aussi diffusés sur des haut-parleurs à destination des dizaines de curieux massés devant la salle d'audience, sous l'œil d'un imposant dispositif de sécurité : Casques bleus, militaires et gendarmes.

 

Au sein de la foule, de nombreux supporters d'Andilo venus apporter leur soutien, souvent bruyamment, à celui qui se présente comme un patriote qui reconnaît avoir pris les armes à la tête d'un « groupe d'autodéfense », pour son pays. Des perturbations qui entraîneront même une courte suspension d'audience en fin de journée.

 

Après un premier renvoi en début de semaine, ce jeudi, le procès est entré dans le vif des débats, avec le meurtre de deux personnes dont Andilo, de son vrai nom Rodrigue Ngaibona, est accusé.

 

D'abord, un gendarme, tué à la sortie nord de Bangui en octobre 2014, à bout portant après une altercation avec le chef de milice selon l'accusation. Andilo et ses hommes sont également accusés du meurtre d'un autre homme, à 55 km de Bangui, pour des raisons ethniques.

 

La stratégie de la défense est on ne peut plus simple : l'accusé nie en bloc toute implication dans ces assassinats. Le procès se poursuit ce vendredi.

 

 

Centrafrique : La cour renvoie à demain la suite du procès du général Anti-Balaka Andilo

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 11 JANVIER 2018

 

BANGUI, 11 janvier 2018 (RJDH)—Le verdict du procès du général Anti-Balaka n’est pas tombé  comme prévu. La cour a renvoyé la suite demain vendredi 12 janvier 2018.

 

Les débats dans l’affaire Andilo ont tiré en longueur. Deux des cinq chefs d’accusation ont été débattus. Selon le ministère public, les choses ont retardé à cause de l’attitude de l’accusé  et de ses avocats, « le présumé était préparé pour nier tous les faits, en évitant les questions tandis que la défense s’est préparée à retarder les débats », confie un magistrat du parquet, présent à l’audience.

 

Du côté de la défense, on estime faire le travail dans les règles de l’art, « nous sommes en compétition et la défense joue son rôle comme le prévoient les règles en la matière », rétorque un des deux avocats du présumé.

 

L’audience a été suspendue à cause de la réaction des partisans du général Andilo qui avaient pris d’assaut la salle et la concession du tribunal où se tenait le procès. Les forces de l’ordre n’ont pas pu procéder à l’évacuation de la concession comme l’avait ordonné le président du jury. Les jeunes partisans s’y étaient opposés.

 

Le procès du général Andilo était renvoyé l’an dernier à la session criminelle de cette année.  Il est très suivi du fait de l’influence que Andilo a dans les rangs des Anti-Balaka, cette milice qui en décembre 2013, avait attaqué les positions des Séléka qui avaient renversé le pouvoir du général François Bozizé en mars 2013./

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 21:46
Afflux massifs des déplacés vers Paoua en Centrafrique
Afflux massifs des déplacés vers Paoua en Centrafrique
Afflux massifs des déplacés vers Paoua en Centrafrique

 

 

 

https://www.voaafrique.com

 

La population a triplé en raison des déplacements dus aux affrontements entre groupes armés aux alentours de la ville.

 

La région de Paoua s'enlise dans le chaos.

 

Plus de 80.000 déplacés internes, 100 villages incendiés, une centaine de morts et d'énormes dégâts matériels, le bilan est lourd, selon le collectif des députés de l'Ouham Pende.

 

"La population de Paoua vit une tragédie depuis plus de trois semaines. Vous avez déjà 60.000 personnes déplacées à Paoua-centre, 10.000 qui ont traversé vers le Tchad, et à peu près 25.000 à 30.000 qui vivent dans la brousse. Vous avez plus d‘une centaine de villages brulés. Vous avez des champs détruits, du bétail emporté et des corps qui jalonnent même les routes sans que personne n’y prenne garde. C’est un désastre", se plaint sur VOA Afrique Timoléon Baikoa, député de Paoua 2.

 

 

Les affrontements entre la Révolution Justice et les Ex-Séléka du général BAHAR, deux groupes rivaux continuent d'affecter les différents villages. Anicet Georges Dologuele, chef de l'opposition craint une catastrophe humanitaire.

 

Dépassées par l'ampleur des violences, les femmes ressortissantes de la région de Paoua à Bangui appellent les autorités à une action d'urgence afin de sauver des vies, soutient Célestine Dibert-Bekoy, chargée de communication de leur collectif.

 

La semaine dernière, les ministres de la défense et de la sécurité se sont rendus à Paoua pour s'enquérir de la situation.

 

Selon le Général Henri Wanze Linguissara, ministre de la sécurité publique, les dispositions sont en cours pour assister la population en détresse.

 

Les affrontements aux alentours de Paoua ont éclaté fin 2017 à la suite de l'assassinat de Raymond Belanga, leaders d'une faction RJ par les ex Séléka.

 

 

 

RCA près de 60 000 déplacés à Paoua

 

Par RFI Publié le 11-01-2018 Modifié le 11-01-2018 à 09:41

 

Le flux de déplacés arrivant à Paoua ne se tarit pas. Les affrontements, qui opposent deux groupes armés pour le contrôle des routes et des couloirs de transhumance, provoquent depuis des semaines l'exode de dizaines de milliers d'habitants venus des zones rurales vers la ville. En quelques semaines, sa population a triplé.

 

Les zones rurales entourant Paoua constituaient autrefois le grenier du pays. Mais depuis des semaines, de nombreuses localités de cette région se sont vidées de leur population. Près de 60 000 personnes sont arrivées à Paoua, qui comptait auparavant 20 000 habitants. 5000 déplacés sont partis vers Markounda à quelques dizaines de kilomètres vers l'est. Et plus de 22 000 se sont réfugiés de l'autre côté de la frontière tchadienne, selon les derniers chiffres d'OCHA, le bureau des affaires humanitaires de l'ONU.

 

A Paoua, la plupart des déplacés sont hébergés par des familles d'accueil, d'autres regroupés autour de deux églises, en attendant que le site qui s'installe sur un terrain de la municipalité soit opérationnel. La quinzaine d'ONG et d'agences onusiennes sur place ont du mal à suivre et tentent de renforcer leurs capacités. Les paysans qui alimentaient la ville ayant pour beaucoup, déserté les champs, les denrées alimentaires commencent à manquer et les prix explosent.

 

A Paoua, pas de tensions entre communautés. La ville a été épargnée par le fléau qui a contaminé nombres d'autres villes du pays, « mais nous continuons tous les jours la sensibilisation et le travail de cohésion sociale », confie un responsable religieux local qui ajoute : « Si pour l'instant rien ne le laisse penser, tout le monde a peur que les affrontements arrivent ici, à Paoua même, avec toutes les conséquences que ça pourrait avoir. »

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 12:42
République centrafricaine : 30.000 nouveaux réfugiés, selon MSF
République centrafricaine : 30.000 nouveaux réfugiés, selon MSF

 

 

 

09/01/2018 à 20:58

 

Des civils qui tentaient de fuir vers la ville de Paoua (nord-est) ont déclaré avoir vu des hommes armés se déplaçant à dos de cheval et tirant sur tout ce qui bouge, affirme MSF .

 

L’organisation humanitaire fait état d’après la « BBC » de « villages brûlés, d’exactions et d’attaques indiscriminées contre quiconque se trouvant dans le secteur« , où « la situation reste excessivement volatile ».

 

Elle affirme avoir suspendu les activités dans sept de ses centres de santé situés dans la région. MSF ajoute que trois de ses centres ont été pillés dans cette région qui était relativement épargnée par les violences touchant de nombreuses autres parties de la RCA depuis 2013.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 11:45
Martin Ziguélé invité de BBC Afrique au sujet de la situation à Paoua

 

 

 

Martin Ziguélé, député originaire de Paoua en Centrafrique, est notre invité

 

http://www.bbc.com/afrique/media-42644262 11 janvier 2018

 

La situation sécuritaire se dégrade de jour en jour en République Centrafricaine.

Les derniers affrontements entre groupes armés ont provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes au tour de la ville de Paoua, dans le nord-ouest du pays.

 

L'ancien Premier ministre Martin Ziguélé, aujourd'hui député et originaire de Paoua, demande à ce que la Minusca soit dotée d'un mandat plus robuste.

 

Martin Ziguélé est notre invité. Il est interrogé par Samba Dialimpa.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 01:02
RCA: des dizaines de milliers de nouveaux déplacés à Paoua en raison des combats
RCA: des dizaines de milliers de nouveaux déplacés à Paoua en raison des combats

 

 

 

Par RFI Publié le 10-01-2018 Modifié le 10-01-2018 à 11:30

 

Depuis la fin décembre des affrontements entre le MNLC d'Ahmat Bahar et un autre groupe armé, RJ (Révolution Justice), se poursuivent dans le nord-ouest de la Centrafrique autour de la ville de Paoua, non loin de la frontière tchadienne. 5 000 personnes seraient arrivées au Tchad. 58 000 à Paoua même, selon les derniers chiffres du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

 

Le député centrafricain Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, est natif de Paoua. Il lance un cri d'alarme et en appelle à une intervention militaire de la Minusca comme elle l'a fait à Bocaranga en octobre dernier.

 

« Nous voulons que la Minusca intervienne, comme cela a été fait à Bocaranga, insiste le député. La Minusca a mis en garde les troupes de Sidiki qui avaient occupé Bocaranga. Et ces troupes-là n’ont pas voulu quitter Bocaranga et la Minusca a réagi immédiatement et fermement. C’est exactement la même chose, la même réaction, la même réactivité, la même fermeté que nous attendons de la Minusca. »

 

Martin Ziguélé déplore le manque d’action sur le terrain alors que les exactions des groupes armés se poursuivent. « Vendredi dernier, il y a eu une mission conjointe de la Minusca et du ministre de la Défense et de la sécurité à Paoua mais il n’en demeure pas moins qu’il n’y a pas d’action sur le terrain. Donc les groupes armés, monsieur Bahar qui fait venir des renforts de partout, assassinent. »

 

« Et je dois vous dire que Paoua est la seule ville du nord où toutes les communautés vivent paisiblement, précise le député centrafricain. Vous avez des chrétiens, des musulmans et ils vivent là parce qu’ils ont décidé de vivre ensemble. Aucune force extérieure ne les a obligés à être ensemble. Et c’est cette image-là qui est en train d’être détruire par des aventuriers, des assoiffés de sang, des criminels qui n’ont rien à faire dans cette région-là. »

 

► RCA: afflux de populations à la frontière tchadienne après des affrontements

 

Accueil au Tchad

 

Les affrontements entre le MNLC et RJ ont déjà poussé plus de 5 000 personnes à traverser la frontière avec le Tchad. Innocent Mal Ganga, le responsable d'un ONG présente dans la région frontalière, l'Agence de développement économique et sociale, constate que la majorité des réfugiés sont des femmes et des enfants. « Nous avons remarqué qu’ils ont marché longtemps en brousse, donc ils sont malades. »

 

Il précise que jusqu'à maintenant, la population locale a bien accueilli les réfugiés centrafricains. « La population autochtone a été, vraiment très, très accueillante. Alors qu’elle vit déjà dans des conditions difficiles. Si on ne prend pas garde à donner une assistance rapide, il se peut qu’il se crée de conflits. Mais pour le moment il n’y a pas encore de conflits, Dieu merci. »

 

« Ces personnes sont directement intégrées dans les villagespoursuit Innocent Mal Ganga. Et l’approche qui sera adoptée c’est de garder ces personnes dans les villages, où ils ont des espaces agricoles pour pouvoir travailler. Pour le moment la situation est encore gérable ».

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:20

 

 

Ces rebelles qui terrorisent Paoua en Centrafrique

 

http://www.dw.com  10.01.2018

 

La préfecture de Paoua dans le nord-ouest de la République Centrafricaine toujours en proie à des violences. Des rebelles sont accusés d'avoir tué, pillé, détruit en masse. Des milliers de personnes fuient les villages.

 

Des combats ont opposé, fin décembre, deux factions rebelles : les hommes du R-J, Révolution-Justice, d'Armel Sayo, à ceux d'un dissident du MPC, Mouvement patriotique pour la Centrafrique, Ahmat Bahar. Les éléments de ce dernier chef rebelle sont accusés d'avoir tué, pillé, incendié des habitations et contraint des milliers de personnes à fuir les villages environnants de Paoua.

 

Ahmat Bahar, un nom qui fait trembler

 

 

"Ahmat Bahar est un criminel de guerre. Il n'a aucun objectif politique." (Martin Ziguelé)


La seule évocation de ce nom, Ahmat Bahar, fait frémir en RCA. "Les actes commis par ses hommes sont d'une cruauté inouïe", témoigne un habitant, joint au téléphone.

 

Ahmat Bahar s'est autoproclamé général et a pris la tête d'une faction rebelle baptisée MNLC, Mouvement national pour la Libération de la République centrafricaine. Il n'en est pas à ses premiers faits d'armes.

 

En septembre 2017, pour le compte du Mouvement du peuple centrafricain, il a dirigé l'invasion de la ville de Bocaranga, dans l'Ouham-Pendé, dans le nord du pays. Avant d'en être délogé, le 7 octobre, par les soldats de la Minusca, la mission de l'ONU en République Centrafricaine.

 

La tragédie que vivent les habitants de la préfecture de Paoua ne surprend pas Martin Ziguelé, ancien Premier ministre et député de cette localité. Il affirme que "Bahar occupe des communes qui sont à la frontière avec le Tchad, avec le Cameroun. Toutes ces frontières là, sont poreuses jusqu'au Soudan".

 

Martin Ziguélé va plus loin : "les armes circulent de tous côtés pour faire prospérer leur entreprise économique criminelle. Monsieur Bahar est un criminel de guerre. Il n'a aucun objectif politique. D'ailleurs il a refusé le DDR. Et il s'est retranché là-bas et il donne la mort impunément à la population, sous le regard impuissant de tout le monde."

 

Des Casques bleus impuissants?

 


Pour Martin Ziguélé il est incompréhensible que ces exactions se multiplient en dépit de la présence militaire de la Minusca. 

 

Parfait Onanga-Anyanga, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Centrafrique et chef de la Minusca, la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique, rétorque: 

 

"Les gens pensent qu'il y a un soldat de la Minusca partout où il y a le feu. Ce n'est pas vrai. On était complètement écartelé à travers le pays, d'où la décision du Conseil de sécurité récente de donner à la Minusca sa capacité additionnelle".

 

Sur le terrain, la Minusca ne peut sécuriser que des zones restreintes : "Nous sommes à Paoua et c'est à Paoua que les populations se regroupent et fuient les localités environnantes.

 

Dans la périphérie de Paoua, malheureusement, des violences se poursuivent par le fait des affrontements entre les groupes armés", reconnaît Parfait Onanga-Anyanga. (entretien à écouter dans son intégralité ci-dessous)

 

Des sources humanitaires ont confirmé que les violences dans la préfecture de Paoua et ses environs ont provoqué le déplacement d'au moins 60.000 personnes, soit près de 11.500 ménages. Plus de 2.000 maisons auraient été incendiées.

 

Les combats se poursuivent sur plusieurs axes.

 

Cliquez ci-contre pour écouter l’interview de Parfait Onanga-Anyanga, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Centrafrique et chef de la Minusca, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique :

 

L’afflux massif des #déplacés à #Paoua, Nord-Ouest de #CARcrisis, créée de nouveaux besoins critiques et urgents qui ne sont pas encore couverts. Ils sont désormais plus de 58 000. Plus d’informations ici : https://goo.gl/a7n3pt 

3:51 PM - Jan 10, 2018

 

Paoua : "Ahmat Bahar est un criminel de guerre. Il n'a aucun objectif politique." (Martin Ziguelé)
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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:16
La tentative de "coup d'Etat" en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo
La tentative de "coup d'Etat" en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo
La tentative de "coup d'Etat" en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo
La tentative de "coup d'Etat" en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo
La tentative de "coup d'Etat" en Guinée équatoriale organisée en France, selon Malabo

 

 

 

Malabo (Guinée équatoriale) AFP / 10 janvier 2018 19h12 - La tentative de "coup d'Etat" que Malabo a dit avoir déjoué le mois dernier a été organisée en France, a affirmé mercredi le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères tout en excluant une implication des autorités françaises dans cette affaire qui comporte de nombreuses zones d'ombre.



"La stratégie a été organisée sur le territoire français", a déclaré M. Agapito Mba Mokuy lors d'une conférence de presse, sans donner plus de précisions. Il a fait cette déclaration en français, interrogé dans cette langue par l'AFP. En espagnol, le ministre a utilisé le conditionnel à ce propos. 



"Ca n'a rien à voir avec le gouvernement français", a-t-il souligné. "Nous allons coopérer avec la France dès que nous aurons plus de renseignements".



Les relations bilatérales sont tendues depuis que la justice française a ouvert un procès et condamné en octobre le fils du président équato-guinéen, Teodorin Obiang, à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d'euros d'amende avec sursis dans l'affaire des "biens mal acquis". 



M. Mokuy a aussi déclaré que "27 terroristes ou mercenaires" avaient été arrêtés à la suite de la tentative de "coup d'Etat" que Malabo affirme avoir déjoué fin décembre et que les mercenaires accusés d'y être impliqués seraient encore "environ 150" sur le territoire équato-guinéen, "à la frontière" avec le Cameroun.

 

Mardi, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra s'est rendu à Malabo pour "apporter tout le soutien" de la Centrafrique à son voisin, a-t-on déclaré à la présidence de la RCA.



Des Centrafricains font partie de "mercenaires" interpellés par la police camerounaise - aux côtés de Tchadiens et de Soudanais - du côté camerounais de la frontière avec la Guinée équatoriale le 27 décembre, selon des sources sécuritaires camerounaises. 



"Nous devons savoir si les Centrafricains interpellés ont des vrais ou des faux passeports centrafricains", a indiqué la présidence à Bangui.



De nombreuses questions restent posées sur cette affaire alors que l'accès à l'information est difficile sur la partie continentale du pays où se serait passée la tentative de déstabilisation du régime du président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979 et âgé de 75 ans.



M. Mokuy est en outre revenu mercredi sur la libre-circulation en Afrique centrale, suspendant la participation de la Guinée équatoriale à cet accord alors que la décision avait été ratifiée à l'unanimité en octobre par les six pays de la zone après une quinzaine d'années de débat.



"La libre circulation ne veut pas dire que vous pouvez circulez comme vous voulez. Il faut avoir un passeport biométrique, (un) passeport Cémac (lorganisation régionale), (un) passeport sécurisé. Tant que toutes ces conditions ne sont pas remplies et compte tenu de ce qu'il s'est passé en Guinée équatoriale, nous disons (qu'il faut) pour circuler dans notre pays aller dans nos ambassades", a indiqué M. Mokuy.



Mercredi 3 janvier, la Guinée équatoriale avait déclaré avoir déjoué un "coup d'Etat". Selon Malabo, un groupe de mercenaires étrangers avait voulu le 24 décembre attaquer le chef de l'Etat, Teodoro Obiang Nguema, qui se trouvait dans son palais de Koete Mongomo (à une cinquantaine de km du carrefour des trois frontières entre le Gabon, la Guinée et le Cameroun).



La Guinée équatoriale, un des plus gros producteurs de pétrole d'Afrique subsaharienne, mais dont la grande majorité de sa population vit dans la pauvreté, a connu une histoire agitée de coups et tentatives de coups d'Etat depuis son indépendance de l'Espagne en 1968.


(©)

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:12
COMMUNIQUE TELECEL CENTRAFRIQUE

 

 

 

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Mail : gguegbelet@telecel-rca.com

Tel : +236 75 50 19 51

 

COMMUNIQUE TELECEL CENTRAFRIQUE
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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:07
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Contact presse:

 

Gabriella GUEGBELET

 

Mail : gguegbelet@telecel-rca.com

 

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:05
TELECEL CENTRAFRIQUE COMMUNIQUE

 

 

 

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Telecel vous remercie pour votre fidélité.

 

Biani, biani

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