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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 16:45

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-04-22 14:47:35 L’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, a fait don, mercredi, de 700 nattes aux détenus de la maison centrale d’arrêt de Ngaragba à Bangui, pour la plupart des éléments ayant appartenu à des groupes armés, arrêtés par les forces de défense intérieure et les forces internationales.

 

Les nattes offertes par l'Archevêque de Bangui vont épargner le supplice de dormir à  même le sol à  700 détenus, car la prison de Ngaragba a, en effet, largement dépassé sa capacité de 500 lits et accueille actuellement 2000 détenus, en majorité des membres des groupes armés, en attente de jugement.


A plusieurs reprises, les détenus se sont mutinés pour revendiquer de meilleures conditions de vie.


Les visites de Mgr Dieudonné Nzapalainga aux prisonniers sont régulières et dans ses homélies, il ne manque jamais d'inviter les jeunes encore dans les groupes armés à  changer de comportements, d'abandonner les armes, pour ne pas connaître les difficiles conditions de l'emprisonnement.


A l'occasion de la fête de Pâques, l'archevêque de Bangui, qui est le président national de l'ONG humanitaire catholique Caritas, avait distribué des vivres et des médicaments aux prisonniers. Il en avait même baptisé une dizaine.



http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=822308#sthash.W5cb7spY.dpuf

Centrafrique: L’archevêque de Bangui fait don de 700 nattes aux détenus de la prison de Ngaragba
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 16:29

 

 

Centrafrique/Alindoa : Un chef du village tué par un homme identifié comme ex-Séléka
 

Alindao, 22 Avril 21015 (RJDH) - Le chef du village Kongo Bazanga situé à plus de 10 Km d’Alindao sur l’axe Pavica-Kongbo-Kembe a été froidement abattu ce 13 Avril par un élément de l’ex-Séléka sur ordre de son chef communément appelé Com-Zone. L’événement s’est produit vers 16h au domicile même du chef du village devant sa famille au regard de tout le monde.

 

Selon les faits relatés par un témoin de cet événement, le feu  Hyppolite NDJOUNGOUNDJOU a été abattu froidement devant sa famille face au refus de ce dernier de céder à la technique mafieuse des deux éléments de l’ex-Séléka qui voulaient emporter gratuitement le cabri d’un de ses villageois. « Ils étaient rentrés dans le village à moto et demandaient aux villageois de prendre un cabri qui passait dans la cour. Le refus du chef semble mettre de l’huile sur le feu. Il a fini par recevoir brutalement en pleine joue des paires de gifle avant qu’un ex-Séléka lui tire une balle dans les jambes. Il a succombé de sa blessure après quelques heures d’hémorragie », a raconté une source locale. Cet acte horrible a effrayé les habitants de Kongo-Banza qui ont vidé le village pour se réfugier dans la brousse.

 

D’après une autre source locale, les combattants de l’ex-Séléka d’Alindao et de Pavica se sont  rendus dans le village quelques jours après pour dédommager la famille du défunt avec une somme de 100.000 Fcfa.

 

Notons que dans la Basse-Kotto où vivent encore les combattants Séléka, des exactions continuent d’être commises sur la population civile. En dehors de la brigade de la gendarmerie, aucune force conventionnelle n’est présente./

 

RJDH

 


Centrafrique/Bozoum : Des cas de pillages enregistrés dans les locaux de l’Inspection Académique de la ville.

 

Bozoum, 22 avril 2015 (RJDH) --- L’inspecteur académique de la ville de Bozoum (nord), s'indigne des multiples cas de vandalisme enregistrés dans les établissements scolaires de cette localité. Le dernier fait remonte à la nuit du 19 au 20 Avril, où les bureaux de l’inspection fondamental 1 de l’Ouham-Pende et du chef de secteur scolaire ont été vandalisés   par des personnes non identifiées.

 

Selon Rigobert Yakoéssé, chef de la circonscription de l’Ouham-Pende, c’est la 2ème fois en moins de deux semaines que son service a été visité par ces personnes mal intentionnées. « Ils ont cassé la clef de la porte centrale avant d’avoir accès à l’entrepôt de l’inspection où tous les document ont été saccagés. Mais aucun de ces documents n’a été emporté. Ils ont seulement emporté un seau d’eau et des gobelets », a-t-il expliqué.

 

Situation similaire dans le bureau du chef du secteur scolaire de la ville de Bozoum, où toutes les armoires ont été cassées, saccagées et malicieusement fouillées par ces hommes non identifiés. «Les voleurs cherchaient certainement de l’argent, malheureusement, ils n’ont rien trouvé. Cette situation est déplorable surtout à ce moment précis où des Ongs réhabilitent des bâtiments scolaires et administratifs», a-t-il poursuivie.

 

Aucune initiative de prévention n’est encore mise en place pour lutter contre ces actes de vandalisme./

 

Alban Junior Namkomona

Centrafrique/Alindoa : Un chef du village tué par un homme identifié comme ex-Séléka
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:58

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-04-22 13:11:53 21 Peuhls, pris en otage depuis un mois par des individus armés, à Yaloké, localité à 200 km à l'est de Bangui, ont été libérés, à l'issue d'une opération conjointe du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), de la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) et des responsables locaux de Yaloke.

 

Dans un communiqué de presse conjoint, le HCR, la MINUSCA et les responsables locaux de Yaloké dénoncent les atrocités subies par les Peuhls dont certains sont même décédés sous la torture, indique le communiqué, soulignant que les survivants sont encore sous le traumatisme des violences subies au quotidien.


C'est le comité de protection local, dont fait partie l'ancien maire de Yaloké, qui a informé les organisations humanitaires de la présence de plusieurs dizaines de déplacés Peuhls, séquestrés et surtout exploités par des individus armés dans plusieurs villages des environs de Yaloké.


Une mission conjointe du HCR, de la MINUSCA et des autorités locales s'est alors rendue dans quatre villages situés dans un rayon de 40 à  50 km de Yaloké, dans des zones reculées, isolées et très difficiles d'accès, libérant au total 21 personnes (2 hommes, 6 femmes, 13 enfants).


Les rescapés ont indiqué avoir vécu un véritable enfer fait de graves violations des droits de l'homme, de tortures, de viols collectifs et de travail forcé. En état de choc, ils ont été transportés jusqu'à  l'enclave de Yaloke où ils reçoivent des soins médicaux et un appui psychosocial de Mercy Corps et World Vision, partenaires du HCR.

Selon le communiqué de presse, les exactions et les violations les plus graves enregistrées lors de la crise centrafricaine se sont déroulées dans les régions reculées du pays, qui reà§oivent difficilement la visite des organisations humanitaires, parce que trop éloignées et difficiles d'accès.


Des comités locaux de protection ont ainsi été créées pour signaler aux organisations humanitaires les cas d'exactions, afin de pouvoir faire un plaidoyer et intervenir, souligne le communiqué.


Depuis mars 2014, le HCR travaille avec plusieurs partenaires, dont Mercy Corps, DRC, Coopi et INTERSOS. En étroite collaboration avec les communautés locales, ces acteurs ont mis en place une centaine de comités locaux de protection, qui interviennent notamment sur les axes situés dans des zones « chaudes » des préfectures de l'Ouham, Ouham Pende, Nana Gribizi, Nana Mambere, Mambere Kadei, Ombella Mpoko et Kemo.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=822296#sthash.3ffFwLpq.dpuf

Centrafrique: Libération de 21 Peuhls otages d'individus armés à l'est de Bangui
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:27

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 22/04/15 - Le forum national de réconciliation en République centrafricaine, qui devait initialement se tenir à Bangui, du 27 avril au 4 mai, a été reporté du 4 au 11 mai prochain, officiellement pour des raisons organisationnelles et logistiques.

 

Le report a été annoncé, mardi, a l'issue d'un entretien entre le président du Conseil national de transition (CNT), M. Ferdinand Alexandre Nguendet, et le Premier ministre centrafricain, M. Mahamat Kamoun, président du comité de suivi de l'accord de cessez-le-feu, signé à Brazzaville par les protagonistes de la crise centrafricaine.

 

M. Mahamat Kamoun rentrait tout juste d'une mission de 72 heures dans la capitale congolaise, où il s'est entretenu de l'organisation du forum avec le président Denis Sassou Nguesso, qui aurait souhaité le report des assises pour permettre la participation de tous les protagonistes du conflit en Centrafrique, afin de mettre un terme définitif à la crise.

 

Médiateur dans la crise centrafricaine, le chef de l'Etat congolais milite notamment pour que les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia puissent prendre part au forum.

 

Par ailleurs, la polémique bat son plein à propos, notamment des quotas de participation alloués aux différents camps par le comité technique d'organisation. Les ex-rebelles de la Séléka et les anti-Balaka veulent plus que les 15 places qui leur ont été attribuées chacun.

 

Les anti-Balakas exigent que 25 places soient accordées à chaque groupe, au motif que le forum les concerne plus que les autres.

 

Certaines associations musulmanes ont aussi contesté les treize places qui leur ont été réservées par le comité technique.

 

La présidente de la République par intérim, Catherine Samba Panza, doit maintenant prendre un décret pour rendre officielles les nouvelles dates arrêtées pour la tenue du forum, d'ores et déjà activement préparé par le présidium et le comité technique d'organisation.


http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822282#sthash.JojSDQgZ.dpuf

 

 

Centrafrique : vers un nouveau report du forum de Bangui

 

22/04/2015 à 13:20 Par Jeune Afrique

 

Prévu initialement du 27 avril au 2 mai, le forum de Bangui devrait finalement avoir lieu du 4 au 12 mai.

 

Le Forum de réconciliation nationale de Bangui approche à grands pas, mais tout n'est pas encore réglé. Quand aura-t-il lieu ? Les débats sont prévus du 27 avril au 2 mai, mais plusieurs sources tablent sur un possible report d'une semaine. Le forum devrait ainsi avoir lieu du 4 au 12 mai. Ensuite, l'épineux problème du financement. Le coût de l'événement - 500 millions de F CFA (763 000 euros) - est censé être intégralement pris en charge par l'Organisation de la conférence islamique (OCI), mais rien n'est encore parvenu à Bangui.

 

Et quid des participants ? La commission préparatoire a fait une estimation comprise entre 500 et 600 délégués. Mais l'identité des représentants des diverses entités n'a pas encore été fixée. Le parti de François Bozizé, le KNK (Convergence nationale Kwa Na Kwa), a fait de la présence de l'ancien président une condition sine qua non à sa participation. Qui de Michel Djotodia, le tombeur de ce dernier ? Selon plusieurs sources, la représentation de l'ONU en RCA n'y verrait pas d'inconvénient. Mais Bangui et Paris ne veulent pas en entendre parler.

 

Comme s'il se résignait à l'avance à un long exil, l'ancien chef de la Séléka vient de formuler une demande d'installation au Kenya. À croire que Nairobi présente davantage de charmes que Cotonou ! En revanche, Denis Sassou Nguesso, le médiateur international, devrait être présent. "Il l'a promis et respectera son engagement", estime le général Noël Léonard Essongo, son représentant en RCA. 

Centrafrique: Report au mois de mai du forum national de réconciliation
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:20

 

 

 

APA-Brazzaville (Congo) 22/04/15- Une unité de police composée de 140 policiers et gendarmes, devant participer dans les deux prochains mois à une mission de sécurité animée par l’ONU en République Centrafricaine, est en préparation au Congo.

 

Pour cette formation, il s'agit de se préparer à toutes les missions de sécurité qui peuvent être demandées à une unité de police, c'est-à-dire la sécurité des personnes et des biens et être capable de gérer, notamment des crises du type émeutes, troubles et autres et de participer aussi à la protection du personnel de l'ONU et des populations a relevé mardi, au cours d'une visite à cette unité, le commandant en second de la gendarmerie nationale, le colonel Bellarmin Ndongui.

 

«Notre police et notre gendarmerie ont déjà été parties prenantes dans un premier temps de la Mission de la CEEAC qui était appelée la Mission pour la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX) depuis 2010. En 2012, nous avons intégré la Mission de l'Union africaine qui est devenue MISCA et qui s'est terminée à la fin de l'année 2013. Depuis septembre 2014, nous sommes dans la Mission des Nations Unies autrement appelée MINUSCA», a rappelé le colonel Bellarmin Ndongui.

 

«Tous les policiers et gendarmes qui sont là réunis seront testés individuellement à un certain nombre d'exercices comme le tir, la capacité à s'exprimer, avant de pouvoir partir à Bangui», a-t-il souligné. Selon lui, les 140 éléments devant partir pour cette mission auront reçu la certification de l'ONU pour être déployés en Centrafrique.

 

«Notre pays a un intérêt majeur à participer au maintien de la paix en Centrafrique du fait que les conséquences des crises finissent souvent à se répercuter dans les autres pays voisins. Ce n'est pas que dans la bienfaisance que nous voulons faire cette mission en Centrafrique, mais nous sommes là aussi sur le terrain de la préservation de notre propre sécurité intérieure en même temps, a-t-il expliqué.

 

«Aujourd'hui, la tension a un petit peu baissé, a-t-il fait savoir, ajoutant que cette nouvelle unité a les mêmes missions que les autres, qui sont celles d'aider à la stabilisation de la Centrafrique en partenariat avec d'autres pays, puis avec la police et la gendarmerie centrafricaines devant assurer la sécurité de la capitale Bangui».

 

Quand ces troupes reviendront de ces missions, il sera constaté que ces unités qui participeront à cette mission seront davantage aguerries y compris pour la gestion de la sécurité dans le pays», a-t-il conclu, avant de signaler que cette unité va partir avec un matériel comme on en a jamais doté dans le pays.

 

La formation s'est déroulée sous les auspices du Chef d'état-major général (CEMG) des Forces Armées Congolaises (FAC), le général de division Guy Blanchard Okoï.

140 policiers et gendarmes congolais préparent leur mission en RCA
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:17

 

 

 

22/04/15 (APA)

 

Une affection dont l’origine n’est pas encore déterminée avec précision, décime les poissons sans écailles, notamment les espèces paracana et obsuas,, dans la région de la Sangha Mbaéré, au sud-ouest de la République centrafricaine, depuis le mois d’octobre 2014.Les cours d’eau des régions de Salo, Bayanga, Nola, Mongoumba, au sud-ouest de la Centrafrique, sont particulièrement contaminés. Plusieurs poissons sans écailles y ont été retrouvés morts. Ils présentaient tous des plaies béantes infectées.

 

Selon un rapport conjoint rédigé par des spécialistes du ministère centrafricain des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), au terme d’une mission dans la région, du 18 au 26 février, les poissons seraient tous contaminés par l’ulcère de buruli, une infection à Mycobacteriumulcerans.

 

L’Institut Pasteur de Bangui est également arrivé à la même conclusion tout comme le laboratoire des sciences biologique et agronomique pour le développement de l’Université de Bangui, qui a été associé à cette mission.

 

Selon le rapport de mission, les poissons morts présentent un fort taux de contamination à des produits chimiques tels que la céramide et le cliptogyle.

 

Le document affirme que les habitants ayant consommé ces poissons ne présentent aucune anomalie, aucune allergie. En tout cas, personne n’a trouvé la mort dans la région pour avoir consommé le poisson contaminé.

 

En revanche, sur huit souris ayant consommé le poisson infectés, dans le cadre d’un test, une est morte 21 jours après, avertit le rapport, qui ajoute cependant que les données recueillies ne permettent pas de définir les causes et les origines exactes de la mort massive des poissons et les plaies infectées qu’ils présentent.

 

Les auteurs du rapport ont souhaité qu’une autre mission soit envoyée dans la région pour observer, sur une certaine période, le comportement des hommes ayant consommé de ces poissons.

 

Le rapport recommande des actions coordonnées pour déterminer l’origine des infections, afin de leur trouver une solution.

Centrafrique: Une affection inconnue décime les poissons sans écailles dans la région de la Sangha Mbaéré
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 20:13

 

 

 

Par RFI 22-04-2015 à 05:31

 

L'ex-ministre centrafricain du Tourisme, Romaric Vomitiadé, est en RDC. Il est actuellement en garde à vue à Kinshasa. Condamné pour viol, il a tenté de franchir la frontière mais a été appréhendé à Zongo de l'autre côté du fleuve Oubangui dans des conditions rocambolesques.

 

C'est le dernier épisode en date du feuilleton Romaric Vomitiadé. L'ex-ministre centrafricain, condamné à deux ans de prison ferme pour viol sur mineure, a bien failli provoquer un petit incident diplomatique entre Kinshasa et Bangui.

 

Pour rappel, après sa condamnation le 8 avril dernier, l'ancien ministre était détenu dans les locaux de la Section de recherches et d'investigation de la gendarmerie à Bangui. Le 11 avril, le parquet lui octroie une permission de sortie. Mais Romaric Vomitiadé ne réapparaît jamais.

 

Le week-end dernier, il est signalé à Zongo en RDC. Des inspecteurs centrafricains se rendent sur place pour l'arrêter, en violation des règles internationales. Ils en sont empêchés par la police congolaise et contraints de traverser le fleuve dans l'autre sens.

 

Kinshasa proteste contre l'intrusion centrafricaine. Romaric Vomitiadé, lui, est appréhendé pour entrée illégale sur le sol congolais. Compte tenu de son pédigrée, il est transféré à Kinshasa où il est placé en garde à vue. Le ministère congolais de la Justice attend maintenant une demande formelle d'extradition en provenance de Bangui. Demande qu'il promet d'examiner dans les règles pour éventuellement donner suite.

 

L'ex-ministre centrafricain du Tourisme, en fuite, arrêté en RDC
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 19:09

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-04-21 17:17:10 Dix paysans ont été assassinés dans quatre villages des environs de la ville de Kaga Bandoro, à plus de 400 km au nord-est de Bangui, par des éleveurs nomades Peuhls qui auraient fait usage d’armes à feu contre les paysans dont certains rentraient chez eux après avoir vaqué à leurs occupations.

 

Ce n'est que lundi que le bilan de l'attaque a été rendu public par le Maire de Kaga Bandoro, Thomas Ndomete, alors que les faits se sont produits le weekend dernier.

La région de Kaga Bandoro est souvent le théâtre de violents affrontements entre paysans et éleveurs peuhls, surtout pendant la période de saison sèche, lorsque l'eau se fait rare et que les éleveurs, dans leur quête de pâturages, sont obligés de traverser des zones dans lesquelles les paysans font leurs champs.


Les affrontements éclatent généralement lorsque les boeufs dans leur passage détruisent les champs des paysans. Avec la prolifération des armes de guerre dans le pays, le bilan des affrontements devient de plus en plus lourd.


Cette situation a un impact négatif sur la production agricole, qui a tendance à décliner dangereusement parce que de nombreux paysans refusent désormais de se rendre aux champs pour éviter les éleveurs peuhls et leurs troupeaux qui réduisent à néant leurs efforts.


Cinq personnes ont trouvé la mort à Bantagafo, une ville située à 500 km de Bangui dans l'incendie de leur village par les éleveurs peuhls en représailles aux massacres de leurs animaux par les paysans.


Toutefois, les actes de violences ont tendance a diminuer grâce à la présence des forces internationales dans ces zones.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822226#sthash.uoRON2kZ.dpuf

 Dix paysans assassinés dans une localité à 400 km de Bangui
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 18:48

 

 

 

Le Point Afrique Par Jacques Duplessy - le 21/04/2015 à 19:00

 

En RCA, le sort du pays est suspendu à une sorte de yo-yo auquel doit faire face le Forum de Bangui, chargé de reconcilier séléka et anti-balaka.

 

Mercredi 15 avril, en une journée les politiques, les élus nationaux et les membres de la société civile chargés de la préparation du Forum se sont mis d'accord sur la composition des commissions qui doivent préparer cette rencontre cruciale. Retour sur un psychodrame.

 

Le processus de paix centrafricain dans la tourmente

 

Le 4 avril, la présidente Catherine Samba-Panza signe trois décrets nommant le présidium du Forum de Bangui, les membres du Comité technique, et fixant les dates du dialogue national du 27 avril au 4 mai. Le Conseil national de transition (CNT), le Parlement transitoire centrafricain, s'élève alors contre ces décisions, accusant la présidente de n'avoir consulté ni le CNT ni la Cour constitutionnelle. De nombreux politiques et membres de la société civile dénoncent aussi le choix de Jean-Jacques Démafouth, conseiller à la sécurité de la présidente, comme coordinateur du comité technique. "Démafouth a été dans la rébellion sous Bozizé, il a participé à des coups tordus et des assassinats", explique un connaisseur du dossier. "Il était trop sulfureux pour occuper un tel poste." Beaucoup reprochent aussi à la présidente de noyauter la préparation du débat et menacent alors de boycotter le Forum. La grogne enfle. Le lundi 13 avril, quarante partis politiques rencontrent les parlementaires du CNT pour exiger que la présidente revienne sur les décrets de nomination.

 

Une éclaircie enfin...

 

Le lendemain, les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia s'engagent par écrit en faveur du Forum de Bangui dans un document signé à Nairobi, au Kenya, pays qui joue un rôle clef dans les pourparlers de paix entre les groupes armés. Catherine Samba-Panza cède à la pression et réunit tous les acteurs le 15 avril. Et là, petit miracle, tout le monde fait preuve de bonne volonté et la situation se débloque. Le présidium sera désormais assuré par un ex-séléka, et non un anti-balaka comme actuellement. En échange, les anti-balaka gagnent une place au comité technique. La ministre de la Santé Marguerite Samba, personnalité consensuelle, remplace Jean-Jacques Démafouth à la place du comité technique. La composition des deux comités a été entièrement revue et tous les membres ont été choisis par consensus. Le Forum de Bangui pourra-t-il se tenir comme prévu à partir du 27 avril ? Jusqu'il y a quelques jours, il semblait difficile d'y croire. Mais si le consensus dans la préparation du dialogue de réconciliation se fait à cette même vitesse, tout devient possible.

Lu pour vous : Centrafrique : le processus de paix enlisé ?
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 18:41

 

 

 

par: APA publié le : 21/04/2015 à 13:30 UTC

 

Le forum national dont la tenue est prévue à Bangui dans les prochains jours, la grève dans la police nationale, l’insécurité et le drame survenu en méditerranée ont été les principaux sujets de commentaire des quotidiens parus mardi dans la capitale centrafricaine. Sur le forum de Bangui, l’Hirondelle affirme à  la Une que « Denis Sassou Nguesso exige la participation de Djotodjia et Bozizé au forum national de Bangui.

 

Le quotidien indépendant Centrafric Matin est tout à  fait hostile à  l’implication des deux anciens chefs d’Etat dans le débat. Le forum doit éviter ce piège, estime le journal, relevant que « Bozize a été marqué par une gouvernance moyenâgeuse, sur fond de cupidité insatiable, dans le décor de la pensée unique, du tribalisme, du clanisme ».

 

« Le forum de Bangui doit être souverain et les décisions immédiatement exécutoires, pour éviter un accouchement mort -né, comme par le passé », poursuit le journal, ajoutant que  « le chronogramme d’exécution doit être ficelé pour ne pas être hyper élastique, au gré des caprices des princes ou princesses qui nous gouvernent ».

 

Sur la question de la participation de Bozize et Djotodjia au forum national, Le Pays estime que c’est au comité d’organisation du forum de dire si oui ou non, ils doivent y prendre part.

 

Concernant la grève des policiers, Centrafric Matin dénonce l’attitude de la présidente de transition, Mme Catherine Samba Panza, accusée par le journal d’être sourde aux revendications des policiers, alors que « ’l'appui de la police est très important, voire efficace aux côtés des forces internationales pour quadriller la ville de Bangui et les provinces ».

 

« La sécheresse financière n’est pas une raison pour fermer la porte au dialogue social », écrit le journal.

 

Concernant l’insécurité qui est revenu au galop dans certaines provinces, des journaux tels que le Confident, le Palmarès et la Renaissance en rejettent la responsabilité sur les éleveurs peulhs.  « Encore les Peulhs et toujours eux dans les provinces », a titré Le Pays.

 

Centrafric Matin est le seul quotidien paraissant à  Bangui à  s’être intéressé au drame survenu en méditerranée avec la mort par noyade de quelque 700 immigrés africains en partance pour l’Europe.

 

« Marrée noire en Méditerranée, les Centrafricains auraient dû envahir la France pour qu’elle change de politique », a titré à  la Une le quotidien, rejetant sur l’ancienne puissance coloniale la responsabilité des maux dont souffrent aujourd’hui la Centrafrique.

 

Copyright : © APA

Le forum national, la grève des policiers, l’insécurité et le drame en méditerranée au menu des quotidiens centrafricains
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