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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 23:22

 

 

Centrafrique : les leaders des partis politiques s'imposent les élections comme moyen de conquête du pouvoir

 

BANGUI, 05/09/17 (Xinhua) -- A travers une charte dénommée Conseil des Leaders Politiques et Sociaux, en abrégé CLPS, signée le dimanche 3 septembre 2017 à Bangui et dont Xinhua a été témoin, douze leaders des partis politiques se sont imposés les élections comme seul moyen de conquête du pouvoir.

 

En plus de ce principe, la charte a préconisé l'implication des signataires dans la recherche des solutions aux crises qui secouent la République Centrafricaine presque tous les dix ans.

 

D'après Raymond Adouma, un des leaders politiques qui a présidé les échanges et la signature de la charte, "le Conseil des Leaders Politiques et Sociaux est la conséquence des réflexions des leaders politiques sur la situation générale de la République Centrafricaine" .

 

Toujours selon lui, les hommes politiques centrafricains devraient prendre leurs responsabilités en poussant des réflexions sur des solutions pouvant sauver leur pays des récurrentes crises.

 

Il a annoncé que d'ici peu, les autres leaders qui n'ont pas signé la charte politique le feront, puisqu'ils l'ont préalablement signifié.

 

Au sujet de la conquête du pouvoir par la force, le représentant du secrétaire général des Nations Unies en République Centrafricaine et chef de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), Parfait Onyanga Anyanga prévenait trois jours plutôt que "l'Union Africaine et la communauté internationale n'accepteraient jamais ou ne toléreraient jamais une prise de pouvoir par la force. Ceux qui réussiront une telle aventure en Centrafrique ne seront pas couverts par une reconnaissance internationale" .

Centrafrique : les leaders des partis politiques s'imposent les élections comme moyen de conquête du pouvoir

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 23:09

 

 

 

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 5 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 5 Septembre 2017 (RJDH)–Dans une interview accordée au RJDH dans le cadre de Lissoro, l’honorable Béatrice Epaye considère le forum des femmes parlementaires comme un outil susceptible d’encourager les femmes centrafricaines à s’approprier leur destin, à s’engager fermement au lieu de considérer la parité comme une faveur faite à elles. Pensé exprimée lors d’une rencontre des femmes parlementaires  avec les étudiantes de l’Université de Bangui.

 

Honorable Béatrice Epaye bonjour :

 

Beatrice Epaye : bonjour monsieur le journaliste

 

Vous avez échangé avec les étudiantes sur le leadership féminin dans le cadre du forum des femmes parlementaires. Comment trouvez-vous cette rencontre ? 

 

BE : c’est une rencontre exceptionnelle, cela fait trois fois que je siège au parlement que les femmes parlementaires rencontrent les étudiantes de l’Université, de leur parler du parlement et de les sensibiliser peut être de devenir un jour des parlementaires. Et cela va très bien avec notre cadre qu’est le forum des femmes parlementaires de Centrafrique où nous devons développer le leadership féminin, c’est donc pour nous une très bonne initiative.

 

Comment présenter le forum des femmes et quelles sont les activités inclues dans l’objectif de ce forum ?

 

BE : Nous avons calqué ce forum des femmes parlementaires de l’APF (association des parlementaires francophones), dans le cadre de l’union interparlementaire. On s’est dit nous sommes 12 femmes sur 140 députés, nous ne sommes pas nombreuses, il faut une solidarité entre nous, et il faut que nous fassions fit de nos provenances, nos religions, des partis politiques et qu’il faut que nous soyons des femmes députés centrafricaines, pour aider nos populations surtout les femmes et les jeunes filles, qui demain vont nous remplacer. C’est dans ce contexte qu’on a mis en place ce forum.

 

Vous siégez aussi au sein du parlement sous régionale de la CEMAC quels sont les liens que vous tissez au nom de ce forum au sein de ce parlement frère ?

 

BE : Au parlement de la CEMAC, nous sommes six femmes sur trente députés. Chaque Etat membre doit envoyer cinq députés pour siéger et moi je suis la vice-présidente du parlement de la CEMAC au titre de la RCA. Donc nous sommes solidaires puisse que nous échangeons beaucoup sur nos parlements nationaux et sur les forums des femmes parlementaires de chaque Etat membre. Donc nous nous retrouvons parfois au parlement panafricain parfois dans d’autres foras et on se connait tous d’Afrique Centrale.

 

Madame Béatrice Epaye je vous remercie !

 

BE : Tous le plaisir est pour moi de vous remercier monsieur le Journaliste.

 

Propos recueillis par Jean Fernand Koena.

Centrafrique : « Nous ne sommes pas nombreuses, il faut une solidarité entre nous » dixit la députée Béatrice Epaye

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 23:04

 

 

 

 

BANGUI, 05/09/17 (Xinhua) -- La situation sociale et sécuritaire continue de se dégrader dans la partie est de la Centrafrique, notamment dans les villes de Bria (centre-est) et de Zémio (sud-est), théâtres d'affrontements meurtriers en juin dernier.

 

A Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, à plus de 500 kilomètres de la capitale Bangui, de nouvelles tensions ont éclaté entre deux factions rivales de l'ex-rébellion séléka, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) d'Abdoulaye Hussein et l'autre branche du même mouvement dirigée par Azor Kalité, suite à l'entrée dans la ville des renforts du premier depuis la ville voisine d'Ouadda, selon un témoin.

 

En outre, le vol d'une moto en milieu de journée par l'une des factions aurait fait monter les tensions d'un cran à Bria. Il est à noter que selon la presse locale, une simple dispute autour d'une moto a été à l'origine des violences communautaires survenues fin juin dernier à Zémio, qui avaient fait une vingtaine de morts.

 

Des tirs ont été entendus autour de deux sites accueillant les déplacés internes, à savoir l'hôpital de Bria et l'église catholique Saint-Louis, séparés par une route. Une personne a été blessée par balles et un travailleur humanitaire de l'ONG Espérance a été agressé.

 

A Zémio, à plus de 1000 kilomètres de Bangui, dans l'extrême sud-est du pays, une église catholique accueillant des déplacés internes a été attaquée par des mercenaires, probablement venus du Soudan du Sud, selon des sources locales. Le curé et les personnes déplacées qui y avaient trouvé refuge ont traversé le Mbomou, cours d'eau qui fait office de frontière entre la Centrafrique et la République démocratique du Congo. D'autres sont restés cachés dans la brousse.

 

L'église aurait été complètement vandalisée, de même que le centre de santé de la ville. Des maisons ont été incendiées et plusieurs morts sont à déplorer.

 

Jusque-là, le gouvernement centrafricain n'a pas été en mesure de déployer l'armée sur le terrain pour protéger les civils. Les forces de maintien de la paix des Nations Unies (MINUSCA) n'ont pour l'heure émis aucun commentaire.

 

Le chef de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), Anicet-Georges Dologuélé, ancien candidat à la présidentielle de 2016, a déclaré début août au journal français Le Monde que le vide du fauteuil présidentiel et la passivité de la MINUSCA étaient responsables de l'aggravation des violences.

Centrafrique: la situation sociale et sécuritaire continue de se dégrader dans l'est
Centrafrique: la situation sociale et sécuritaire continue de se dégrader dans l'est

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 23:01

 

 

 

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 5 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 05 Septembre 2017 (RJDH)–Le succès du processus DDRR dépend de la sécurité, c’est ce qu’a déclaré Noel Sélésson, ministre conseiller à la Présidence en matière de DDRR. Il l’a dit lors du désarmement des éléments de l’une de faction Séléka rénovée, inscrit de la phase pilote lancée à Bangui.

 

La phase pilote du processus DDRR est lancée la semaine dernière par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera. Chaque groupe armé siégeant au comité consultatif devra envoyer 40 personnes dont 20 seront intégrer dans les corps en uniformes et 20 autres pour la démobilisation et réinsertion communautaire. C’est dans ce contexte que le colonel Noel Selesson appelle les groupes armés à la sécurité alors que plusieurs villes de l’intérieure du pays constituent encore des foyers de tensions.

 

Selon Noel Selesson, la sécurité reste la seule garantie pour la réussite du DDRR « nous travaillons pour faire en sorte que ce DDRR soit bien mené et que les groupes armés, ceux qui désirent intégrer les corps en uniforme le soient et ceux qui optent pour la réinsertion soient aussi réinsérer. Notre souci c’est la sécurité qui reste un défi majeur pour la réussite du processus » a-t-il présenté comme aboutissement du processus.

 

Le commandant des ex-Séléka rénovées Geffray basé au camp du RDOT à la sortie nord de Bangui, a confirmé avoir déposé son arme pour son réintégration dans les forces armées centrafricaines, « je suis ressortissant des FACA, je dois regagner le rang. Et, il y’a deux tendances des ex-Séléka rénovées, 20 personnes des 400 éléments ont déposé leurs armes ce matin. Les 20 autres éléments de cette même faction se trouvent à Kaga-Bandoro, qui bénéficierons aussi de ce programme pilote  dans les jours à venir », a-t-il confié.

 

Dans le cadre d’exécution du programme DDRR, la stratégie adoptée par le comité stratégique, l’opération pilote comprend deux volets à savoir la réintégration communautaire et la réinsertion au sein des FACA. Environ 560 combattants sont déjà enregistrés dans le cadre du projet pilote.

Centrafrique : La sécurité reste la seule garantie pour la réussite du DDRR, selon Noël Selesson

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 22:58
Vers le déploiement de 750 soldats Camerounais en Centrafrique

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) 05/09/17- Quelque 750 soldats Camerounais choisis pour être déployés en République centrafricaine dans le cadre de la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) viennent d’achever leur formation de pré-déploiement à Douala en présence des représentants des Etats-Unis qui ont financé ladite formation, a constaté APA mardi dans la métropole économique du Cameroun.

 

Le déploiement de cet autre contingent de soldats camerounais en Centrafrique devrait intervenir courant septembre, après le report du mois d’août, ont renseigné des sources proches du ministère de la Défense (MINDEF).

 

Etalée sur 10 semaines, cette formation était essentiellement axée sur les combats aux armes de petits calibres et aux armes lourdes, à la défense du camp de base, à la négociation et au respect des droits de l’Homme, a-t-on indiqué.

 

Ces soldats vont prochainement intégrer le 4è contingent du bataillon camerounais engagé à la MINUSCA pérennisant une tradition pour le Cameroun, se sont félicité les autorités nationales.

 

Avant de s’engager dans la MINUSCA en avril 2014, le Cameroun a participé à la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (FOMAC) d’octobre 2002, à la Force de consolidation de la paix (FOMAC, MICOPAX) juillet 2008, à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) de décembre 2013.

 

Avec plus de 1000 soldats déjà déployés dans ce pays, le Cameroun est l’un des plus gros contributeurs en troupes dans le cadre de la pacification et de la sécurisation de la Centrafrique.

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 22:47

 

 

 

 

BANGUI, 05/09/17 (Xinhua) -- A travers une charte dénommée Conseil des Leaders Politiques et Sociaux, en abrégé CLPS, signée le dimanche 3 septembre 2017 à Bangui et dont Xinhua a été témoin, douze leaders des partis politiques se sont imposés les élections comme seul moyen de conquête du pouvoir.

 

En plus de ce principe, la charte a préconisé l'implication des signataires dans la recherche des solutions aux crises qui secouent la République Centrafricaine presque tous les dix ans.

 

D'après Raymond Adouma, un des leaders politiques qui a présidé les échanges et la signature de la charte, "le Conseil des Leaders Politiques et Sociaux est la conséquence des réflexions des leaders politiques sur la situation générale de la République Centrafricaine" .

 

Toujours selon lui, les hommes politiques centrafricains devraient prendre leurs responsabilités en poussant des réflexions sur des solutions pouvant sauver leur pays des récurrentes crises.

 

Il a annoncé que d'ici peu, les autres leaders qui n'ont pas signé la charte politique le feront, puisqu'ils l'ont préalablement signifié.

 

Au sujet de la conquête du pouvoir par la force, le représentant du secrétaire général des Nations Unies en République Centrafricaine et chef de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), Parfait Onyanga Anyanga prévenait trois jours plutôt que "l'Union Africaine et la communauté internationale n'accepteraient jamais ou ne toléreraient jamais une prise de pouvoir par la force. Ceux qui réussiront une telle aventure en Centrafrique ne seront pas couverts par une reconnaissance internationale" .

Centrafrique : les leaders des partis politiques s'imposent les élections comme moyen de conquête du pouvoir

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 19:31
LE FOURVOIEMENT DE L’ONU EN CENTRAFRIQUE par David KOULAYOM-MASSEYO

 

 

 

 

 

     Primitivement, c’était Laurent Fabius, alors ministre des affaires étrangères qui avait évoqué pour la première fois le génocide en Centrafrique .

 

     Aujourd’hui, Mr Stephen OBRIEN, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires remet le mot génocide sur le tapis en Centrafrique , mais dans une autre perspective sans un mot de compassion pour les Centrafricains agressés sur leur propre territoire par une armée de mercenaires recrutés à l’étranger, formés et envoyés en RCA avec un plan diabolique .

« Alea jacta est » . Le sort en est jeté pour les Centrafricains : l’ONU et ses douze mille soldats ne sont pas là pour vous libérer ! Alors libérez-vous vous-mêmes …

 

     Monsieur Stephen O’Brien est un sujet britannique . Qu’a-t-il pensé de l’homme qui a tué sur Tower Bridge, attaqué l’entrée de Westminster et qui a été purement et simplement abattu par la police anglaise? Et celui qui a roulé en fourgonnette sur un trottoir bondé d’un quartier branché de Londres ?

 

Pourquoi n’a-t-il pas mis à profit son long voyage de New York et/ou de Genève à Bangui pour prendre connaissance des nombreux rapports et dossiers consacrés à la RCA ? Cela lui aurait évité de tout focaliser sur le seul quartier Tokoyo à Bangassou . Faire un aussi long voyage pour en tirer une conclusion tendancieuse, alors que n’importe quel bébé centrafricain qui vient de naître lui aurait brossé le calvaire vécu par les Centrafricains depuis quatre ans, prouve à suffisance que l’ONU qui est bonne fille, continue de dépenser sans compter pour ses fonctionnaires . Etait-il vraiment nécessaire de faire ce déplacement pour comprendre ce qui prévaut en Centrafrique ? Cet homme, tellement emballé par sa manipulation,  ne se rend même pas compte d’un paradoxe qu’il soulève : les deux mille musulmans menacés de génocide sont protégés dans une église chrétienne !

 

     La RCA ( France+ Bénélux et non deux fois la France comme le soutient Mr O’Brien) était une terre de paix(On parlait de Suisse africaine), riche de ses Hommes ( bons, humbles travailleurs,  hospitaliers pour leur malheur ), riche de son sol abondamment arrosé et de son sous-sol .

 

     Même sous les pires dictatures militaires de Bokassa, Kolingba et Bozizé, ce pays n’a jamais touché le fond comme avec l’arrivée de la horde sauvage de la Séléka en 2013 : assassinats de masse, vols, viols, pillages, incendies des villes et villages, destruction de l’Etat Civil, des infrastructures administratives, des écoles, bref de tout ce qui symbolise un Etat . Quel projet machiavélique sous- tendait ces pratiques barbares ? Mr O’Brien peut-il nous expliquer ce qu’implique la seule destruction de l’Etat Civil centrafricain par des apatrides ? 

 

     Si le génocide est bien « la destruction de tout ou partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux », ce qui se passe depuis quatre ans en Centrafrique y ressemble non pas comme le subodore Mr O’Brien, mais bien comme « une destruction d’une partie d’un groupe national » avec la couverture /complicité des troupes de l’ONU qui ne respectent pas les Résolutions de l’ONU, qui exfiltrent et installent les mercenaires djihadistes dans l’arrière-pays  ( 14 préfectures sur 16 occupées ! ), imposent un embargo implacable à nos forces armées,  les forment au ralenti, refusent de les associer à leurs patrouilles alors que les soldats de l’ONU ne comprennent pas les langues nationales centrafricaines … Cela revient en effet à livrer la RCA pieds et poings liés à la Séléka qui continue à recevoir des armes et munitions du Tchad, des deux Soudan et des deux Congo .

 

     Nous constatons également des oublis fâcheux de Mr le secrétaire adjoint aux affaires humanitaires : pas un mot sur les viols sur les mineurs centrafricains par les soldats de l’ONU, le non-respect des Résolutions de l’ONU, les villes et villages incendiés qu’il a longuement survolés avant d’atteindre Bangassou ! Son plaidoyer aurait plus de « gueule », s’il dénonçait également les commanditaires des souffrances infligées aux Centrafricains ; à tout le moins le premier d’entre eux : Idriss Déby, l’autocrate tchadien qui, non content de mettre le feu en Centrafrique, est en train de plonger son propre pays dans le chaos !    

 

 

     Par ses actes quotidiens, ses prises de position…l’ONU se conduit comme une alliée objective des intégristes en Centrafrique . Sa mission de désarmement des agresseurs se transforme sous nos yeux en mission de protection d’une minorité agressive qui a révélé sa face hideuse aux Centrafricains en soutenant les voleurs de la Séléka .

 

     Faut-il rappeler à l’ONU en particulier et à l’Occident en général que ce sont les mêmes hommes, avec la même idéologie, les mêmes financements qui vous terrorisent à Paris, Londres, Berlin et récemment Barcelone . Chez vous, en Occident, vous les appelez terroristes, djihadistes, intégristes, ennemis de la liberté …Vous créez même des centres extrêmement onéreux pour les déradicaliser avec les résultats que l’on sait . Pourquoi changez-vous de vocabulaire en RCA ? Comment devons-nous les appeler alors ?

 

    L’alternative pour l’ONU reste toujours simple en RCA : désarmer ou partir .

 

                                         Le 30 Août 2017

 

 

                                         David KOULAYOM-MASSEYO . 

 

 

 

 

COMMUNIQUE GOUVERNEMENTAL

 

Dans un communiqué de presse publié le 21 Août 2017, le mouvement Antibalaka aile MOKOM se dit mécontent de l’attitude de la MINUSCA et se propose de mener des actions, comme ce fut le cas en décembre 2013, dans le but, selon ce groupe, de défendre la souveraineté nationale.

Ce communiqué exprime rien d’autre qu’une volonté d’embrasement du pays et représente à cet égard une réelle menace à la paix et à la stabilité.

Le Gouvernement que dirige Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, Premier Ministre, Sous la Très Haute impulsion et le leadership éclairé de Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat, dénonce, avec fermeté, une telle déclaration qui se situe aux antipodes de toutes les démarches de paix entreprises jusque-là.

Le Gouvernement rappelle qu’il est le seul garant de l’ordre public conformément à la Loi et par conséquent, seul responsable de la sécurité du pays.

Tout en étant conscient de la situation sécuritaire préoccupante du pays, le Gouvernement demande à cette branche d’Antibalaka de demeurer dans le processus DDRR auquel elle a souscrit. Il lui rappelle les engagements pris dans le cadre de l’Accord de paix de Libreville, du Pacte républicain issu du Forum de Bangui, de l’Accord de Sant'Egidio à Rome et de la Feuille de route de l’Union Africaine.

Le Gouvernement met en garde quiconque venait à enfreindre la Loi de la République, qu’il ne manquera pas de saisir la Justice à travers la Cour Pénale Spéciale déjà opérationnelle, conformément à ses prérogatives.

Par ailleurs, le Gouvernement rassure la population centrafricaine en général et les groupes armés en particulier qu’il prendra toutes les mesures nécessaires, avec l’appui de la Communauté Internationale pour prévenir tout acte de violence préjudiciable au rétablissement de la cohésion sociale dans notre pays.

Le Gouvernement profite de cette occasion pour demander aux différents belligérants de cesser immédiatement et sans condition tout affrontement et d’adhérer résolument au processus DDRR, seule issue de sortie de crise et de rétablissement de la paix durable dans notre cher et beau pays.

         Fait à Bangui, le 23 Août 2017

 

 

         Théodore JOUSSO

     

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 19:03
Lu pour vous : Les derniers amis africains de la Corée du Nord

 

 

CHRONIQUE

 

Les derniers amis africains de la Corée du Nord

 

Pyongyang exporte ses armes et va jusqu’à former les militaires sur le continent. Loin des regards de la communauté internationale, décrypte notre chroniqueur.

 

Par Sébastien Le Belzic (chroniqueur Le Monde Afrique, Pékin) LE MONDE Le 04.09.2017 à 12h35


Le dernier essai nucléaire nord-coréen a beau faire rugir la communauté internationale, certains pays d’Afrique continuent malgré tout à commercer avec le régime ermite. Les échanges entre le continent africain et la Corée du Nord auraient atteint près de 200 millions d’euros en 2016.

 

Dans quelle ville peut-on trouver une avenue Kim Il-sung, l’ancien leader de Corée du Nord et grand-père de l’actuel dirigeant Kim Jung-un ? A Pyongyang bien sûr, mais aussi, plus surprenant, à Kampala. La guerre froide est terminée, mais pas sur le continent, où il reste quelques irréductibles à soutenir encore contre vents et marées – et pour quelques poignées de dollars – la dictature nord-coréenne.

 

La Corée du Nord s’est ainsi fait une spécialité dans la construction de monuments imposants et au goût parfois douteux sur le continent. La société Mansudae Overseas Project a érigé ses statues dans neuf pays d’Afrique, comme en Namibie, le Mémorial de l’indépendance ou, au Sénégal, le Monument de la renaissance africaine.

 

Mais les statues ne sont pas la seule source de revenus en Afrique de Pyongyang.

 

« Activités à caractère clandestin »

 

« Si certains pays comme le Zimbabwe ou l’Ouganda ont officiellement pris leur distance avec la Corée du Nord, Pyongyang a conservé des liens économiques et militaires avec plusieurs pays africains, nous confirme Samuel Ramani, spécialiste de la Corée du Nord à l’Université d’Oxford. C’est le cas, notamment, de la Namibie, où deux conglomérats militaires nord-coréens opèrent depuis 2016 ; du Nigeria, qui a conservé des accords de coopération avec Pyongyang ; de l’Angola, de la Guinée équatoriale, de l’Erythrée et de l’Ethiopie, où des comptes bancaires du gouvernement nord-coréens sont hébergés et servent à acheter des armes. »

 

Un rapport de l’ONU publié cette année confirme ces relations interdites entre de nombreux pays africains et la Corée du Nord.

 

Des relations qui concernent essentiellement la vente d’armes nord-coréennes que l’on a même retrouvées utilisées par des casques bleus en Centrafrique ! Un comble.

 

« Les enquêtes du groupe d’experts ont dévoilé l’existence par le passé d’un commerce d’armes et d’activités de coopération de la République populaire démocratique de Corée en Afrique, y compris des activités à caractère clandestin menées à grande échelle », souligne le rapport de 2017.

 

Onze pays africains sur cinquante-quatre ne respectent pas les mesures de sanctions votées par les Nations unies. « Pour beaucoup, il s’agit de pays en marge de la communauté internationale et qui ont besoin d’équipements militaires », précise Samuel Ramani.

 

Les enquêteurs de l’ONU tracent ainsi la livraison d’armes au régime de Joseph Kabila, notamment des pistolets automatiques pour la garde présidentielle. Le président congolais qui s’est pris d’affection pour la Corée du Nord à mesure que les pressions internationales pour qu’il quitte le pouvoir se faisaient plus pressantes. Ainsi, l’interception en août 2016 du Jie-Shun dans le canal de Suez. Ce navire nord-coréen transportait 30 000 rockets PG-7 à destination de RDC. Des armes cachées sous 2 300 tonnes de limonite, un amas d’hydroxydes de fer microcristallin, en violation des résolutions de l’ONU.

 

Autre exemple, en Angola, où la victoire aux dernières élections du MPLA au pouvoir depuis 1975 devrait faire sourire les généraux nord-coréens dont les instructeurs continuent de former les membres de la garde présidentielle aux arts martiaux.

 

En Namibie, le rapport de l’ONU révèle également la construction d’une usine d’armement et d’un centre de formation militaire par les entreprises nord-coréennes Mansudae Overseas project et Korea Mining Development Trading Corporation (KOMID). Les Etats-Unis considèrent KOMID comme l’un des principaux vendeurs d’armes de la Corée du Nord.

 

La couverture chinoise

 

Au total, les échanges commerciaux entre le continent africain et la Corée du Nord auraient atteint près de 200 millions d’euros en 2016. Pêche, minerais et surtout armements continuent ainsi d’alimenter en devises étrangères le fragile cordon ombilical qui permet à la Corée du Nord de survivre aux sanctions.

 

Les relations entre l’Afrique et la Corée du Nord sont restées constantes depuis les guerres d’indépendance des années 1960 et le soutien aux mouvements de libération procommunistes. Ce coup de pouce de Pyongyang à certains pays africains s’est mué au fil des années et des sanctions internationales en soutien discret de certains régimes africains à la Corée du Nord, lui permettant de contourner discrètement les sanctions de l’ONU sous un vernis commun : la lutte contre l’impérialisme occidental.

 

Sur ces pays, la Chine pourrait faire pression. Mais il y a peu de chance qu’elle ne se mêle directement de ces affaires africaines, d’autant qu’elle y est parfois elle-même impliquée.

 

L’Ambassade de Corée du Nord à Pékin aurait ainsi servi, selon l’ONU, à financer le transport de composants de missiles nord-coréens vers l’Egypte via l’entreprise chinoise BLH Global Cargo Co. Ltd. Le commerce Chine-Afrique est une bonne couverture aux trafics de Pyongyang sur le continent, comme le montre l’interception en 2016 d’une livraison d’armes chinoises et nord-coréennes à destination cette fois de l’Erythrée. L’ONU pointe ainsi le rôle d’entreprises chinoises qui servent de couverture pour le transport de ces cargaisons à destination de l’Afrique et de citer plusieurs entreprises de Pékin et Hongkong ayant pignon sur rue.

 

« La réticence chinoise à appliquer strictement les sanctions de l’ONU concernant la Corée du Nord est un chèque en blanc fait aux pays d’Afrique, selon l’universitaire Samuel Ramani. La Chine n’a pris aucune mesure pour faire pression sur ses partenaires africains, contrairement aux mesures punitives prises par exemple contre la Namibie par le Japon ou contre l’Egypte par les Etats-Unis. »

 

La Corée du Sud a également engagé un vaste programme pour bouter la Corée du Nord hors du continent à coup de promesses et de dollars.

 

 « Pyongyang reste un partenaire très attractif pour certains pays d’Afrique malgré les sanctions de l’ONU. D’abord parce qu’elle vend des armes à n’importe qui et ensuite parce qu’elle assure la formation et le transfert de technologie. La Chine, la Russie et les Etats-Unis vendent des armes, mais ne permettent pas aux acheteurs de produire localement les munitions, par exemple, ou certains équipements. La Corée du Nord assure la vente, la formation et même la production locale. Le tout à des coûts très intéressants et loin des radars de la communauté internationale », conclut Samuel Ramani.


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/04/les-derniers-amis-africains-de-la-coree-du-nord_5180757_3212.html#zkoSkr1JxkcFIAmK.99

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 18:19

 

 

Anticiper les questions de la gouvernance en RCA avec des dirigeants compétents : une étape clé d’une transmission réussie pour la génération future.

 

Cela se résume en deux mots « la compétence et de l’expérience ».

 

La pérennité de l’état en Centrafrique, doit se repose notamment sur  une existence structurée de la gouvernance efficace et accepté par tous les composants et acteurs socio-politiques, ainsi que la société civile. Il est essentiel de les mettre en place dans une logique d’anticipation des crises actuellement, pas toujours compté sur la communauté internationale, en particulier pour préparer sereinement la transmission des institutions d’États, et une alternance  future. Tourner en round et faire du surplace sera fatal encore de plus pour la République Centrafricaine, si ce qui se profile en préambule dans l’arrière-pays, des exactions continuelles sur la population, en vue de l’installation d’une nouvelle crise dans le Pays. Encourager de part et d’autre dans les postures calamiteuses des uns et, des autres sans qu’on puisse voir clairement une bonne démarche de résolution pour en sortir de cette crise. On propose au peuple des méthodes réchauffées, inefficaces sans espoir. La plus grande différence réside dans la gestion de cette crise. Les belligérants jouent sur la lenteur des décisions et les moyens qui pouvaient être déployés, à l’occurrence du dispositif de programmation, de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR), un avancé pénible, aucune perspective ou prospective d’avenir pour le peuple Centrafricain, alors en fait de la diversion en abusant les Centrafricains via les déclarations tonitruantes par des exhibir.

 

L’état Centrafricain doit s’inscrire dans une relation de confiance surtout vis-à-vis des Centrafricains (es), les partenaires internationaux, et notamment avec les bailleurs qui finance cette crise Centrafricaine. Ce lien permet aux dirigeants d’anticiper au mieux leurs besoins de la gouvernance, mieux embrayer  le processus de la reconstruction du Pays (infrastructure administrative, cadre juridique, cadre sanitaire, solvabilité socio-urbaine, l’éducation…etc.), et de la réconciliation entre le peuple Centrafricain, par un plan clair, programmatique de la bonne gouvernance, ainsi d’un retour d’État de droit plus ferme « la restauration, la réinstallation de l’autorité de l’État ». Il en va de même pour les aspects liés au développement économique, progressivement pour que la Centrafrique ne tombe plus aussi bas qu’elle en ait déjà. Le peuple à trop souffert des bêtises des politiciens affairistes et cruelles, ainsi que d’autres barbouses sanguinaires, schizophrène qui ont aucune logique politique, encore moins une vision de la gouvernance d’un État.

 

Certains pourraient, à ce titre, penser que gouverner, est tout simplement une histoire d’avoir le  pouvoir, au détriment de l’intérêt général. Il n’en est rien et cela représente à mon sens l’une des caractéristiques les plus importantes quand on se dit politicien. Les postures du passé, de beaucoup des hommes politiques, qui se qualifient à juste titre, nous ont emmenées tout droit au mur. Les mêmes faits continus de plus belle, sans aucune leçon tirée du passé. En Centrafrique, ce qui est très étonnant, ce manque de culture de responsabilité des gouvernants, absence d’une analyse profonde des situations. Chacun vont vers son intérêt personnel et égoïste.  Ainsi  de même l’opposition politique, les gouvernants ont laissés le pouvoir décisionnel dans la main, non seulement des assaillants « des rebelles de toute borne », et ainsi la communauté internationale qui démontre ces limites.

 

Par ailleurs les gouvernants, cachent leurs incompétences dans les calomnies, les manipulations. Quant à certains hommes politiques, que paradoxalement brillent, les uns et les autres dans les chrysanthèmes pour exister et persuadé se disent qu’ils font de la politique, via des  publicités mensongères  sous couvert de réseaux sociaux. C’est ça la politique à la Centrafricaine. 

 

Ou on va-t-on ? En Centrafrique ! À qui profitent les crimes sur les innocents de : (Bangui, Bambari, Bangassou, Bria, Zemio …etc.). ?!

 

Le retour de la Paix, la réconciliation toujours pas amorcé ! Aucune direction qu’amorcent le gouvernement actuel  et son n’équipe, afin de garantir l’avenir et la mise en confiance des uns et des autres, et le peuple centrafricain !

 

J’invite les dirigeants Centrafricains de prendre l’exemple de la réhabilitation de l’État Rwandais, ainsi que la restauration de l’autorité de l’État par Mr. le Président Paul KAGAME. Qui a su, et réussit la mise en place des processus de réconciliation véritable, sans cloisonnement ethnique, ni équipe des clubs des amis sans qualification (des bras cassés), et incompétents. Mr. le Président Paul KAGAME est non seulement a assuré, qu’il est le garant de l’unité et de la réconciliation du peuple Rwandais. Sa légitimité tient à la stabilité de son Pays, qu’il a su établir avec des acolytes compétents sans disqualification dans les franges de la population et la diaspora après le génocide de 1994. Parce qu’ils ont partagé le pouvoir avec les différentes composantes de ces compatriotes cadre intellectuels, scientifiques, sans oublié la jeunesse bien formée…etc. En tenant compte des leurs compétences et expériences, intégrités.

 

Par ailleurs, intégré certains éléments des Forces armées rwandaises dans la nouvelle armée patriotique. Unanimement, la bonne gouvernance, souvent mise au crédit du Mr. Le  Président Paul KAGAME, l’avenir nous dirons certainement, l’alternance se fera un jour dans la continuation de ce peuple mature, aimant leur Pays avec dignité, intégrité, respectabilité.

 

Fait, à Lyon 30/08/2017

 

Diaspora,

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Anticiper les questions de la gouvernance en RCA avec des dirigeants compétents par Aubin-Roger KOMOTO

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 18:11

 

 

 

 

BANGUI, 04/09/17 (Xinhua) -- Les groupes armés qui continuent de semer la désolation au centre est, au nord, au nord-est et au sud-est de la République centrafricaine sont des bandits et devraient être distingués d'autres groupes armés du pays, a indiqué dimanche le colonel Larry Nordine Mahalba au nom d'un groupe armé ayant adhéré à un processus de paix.

 

En représentant le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ), Larry Nordine Mahalba avait signé en juin dernier à Rome un cessez-le-feu avec douze autres groupes armés centrafricains. Néanmoins, les nouveaux affrontements ont été survenus au lendemain de l'accord à Bria dans l'est du pays, faisant des dizaines de morts.

 

Pour M. Mahalba, les groupes de bandits brillent par le massacre des populations dans les localités qu'ils écument et l'incendie des maisons d'habitation, et ce sans aucune raison.

 

En revanche, "les groupes armés identifiés et ayant accepté le processus du DDRR contrôlent leurs hommes" , a-t-il soutenu avant de déploré toutefois le fait que "ne nombreux accords sont signés en République Centrafricaine et que leurs mises en œuvre ne sont jamais respectées" .

 

Mercredi dernier, le président centrafricain Faustin Archange Touadéra a officiellement lancé le projet pilote du processus du Désarmement, Démobilisation, Reconversion et Rapatriement (DDRR) en vue de la restauration de paix dans le pays.

 

Le représentant du secrétaire général des Nations Unies en République Centrafricaine Parfait Onyanga Anyanga a également mis en garde les groupes armés qui se comportent mal lors de sa participation au lancement officiel du projet DDRR.

 

D'après lui, "les Nations Unies, à travers les troupes qui sont stationnée en République centrafricaine, veilleront à la restauration de l'autorité de l'Etat et empêcheront toutes les velléités de conquête du pouvoir par la force" .

entrafrique : le MLCJ distingue nettement les groupes armés et les groupes de bandits qui sèment la désolation en RCA

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