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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 01:33

 

 

http://www.defense.gouv.fr/  16/04/2015 17:12

 

La Centrafrique est toujours tendue vers la préparation du forum de Bangui, la positionnant dans un temps politique.

 

Avec une autonomie croissante, la MINUSCA poursuit ses actions visant à améliorer la situation sécuritaire dans le pays. Le 6 avril, le COMANFOR s’est rendu à Kaga Bandoro, accompagné de deux ministres centrafricains, permettant d’impulser un projet de plateforme de concertation. Ce projet, qui rassemble éleveurs et agriculteurs, a vocation à rétablir le dialogue entre ces deux communautés, pour l’une sédentaire et l’autre nomade, dont les contraintes de cohabitation sont souvent source de tensions.

 

Le même jour, l’office de réglementation, de commercialisation et du conditionnement des produits agricoles (ORCCPA), organisme de l’Etat chargé des taxations sur les produits agricoles, s’est installé à Bambari, où il s’attachera à réorganiser la circulation de ces produits en Centrafrique. Enfin, du 9 au 15 avril, la force Sangaris a appuyé les forces de sécurité intérieures dans une opération visant à accentuer la pression sur les coupeurs de route entre Sibut et Bangui.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Point de situation au 16 avril
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Centrafrique-Presse.com
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 01:15

 

 

Par RFI  17-04-2015 à 00:16

 

A Bangui, le tout nouveau comité technique, mis sur pied mercredi, est à l'oeuvre. C'est lui qui doit établir la liste des participants, et organiser ce grand rendez-vous sur les plans logistiques, avant une entrée dans le vif de débats dans dix jours.

 

Au sein des groupes armés, on piaffe. Que ce soit chez les ex-Seleka ou au sein de la mouvance anti-balaka, on attend de pied ferme les quotas que doit envoyer le comité technique d'organisation. Chaque entité, c'est-à-dire chaque milice, chaque parti politique, chaque organisation de la société civile, ou chaque institution, aura un nombre défini de participants autorisés. A charge ensuite pour elles de soumettre une liste de noms.

 

Au ministère de la Réconciliation, on prévoit environ 600 participants pour ces entités. Auxquels il faut ajouter des délégués venus de toutes les sous-préfectures du pays et issus de la population, soit environ 240 personnes. Au total, le ministère table sur un millier de personnes au Forum. La Minusca et Sangaris ont été sollicitées pour le transport des participants venus de province.

 

Pendant huit jours, les débats se tiendront au CNT, et s'organiseront en commissions autour de grands thèmes comme la paix et le pardon, la lutte contre l'impunité, la sécurité, la cohésion sociale ou la relance économique. Mais parmi les dossiers les plus attendus figurent la démobilisation, le désarmement et la réintégration des combattants. Ou encore la reconstitution de la future armée centrafricaine.

 

Quant à la participation éventuelle des deux ex-présidents, Bozizé et Djotodia, sous sanction onusienne rappelle-t-on du côté des autorités, de source diplomatique, on assure qu'ils ne seront pas là.

RCA: les entités participant au Forum attendent les quotas
RCA: les entités participant au Forum attendent les quotas
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Centrafrique-Presse.com
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 00:41

 

 

 

Par : Apanews | Le 16 avril, 2015 à 19:04:29

 

La présidente de la transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza, a signé, jeudi, quatre décrets mettant en place de nouvelles structures dont l’une d’elles, relative au présidium du forum national de Bangui, est présidée par le Sénégalais Abdoulaye Bathily, un des médiateurs internationaux en RCA.

 

Outre M. Bathily, le présidium comprend des personnalités du monde politique, de la société civile, des groupes armés et de la communauté internationale.


Le présidium doit adopter le règlement intérieur et le code de bonne conduite du forum. Il doit aussi organiser le déroulement des travaux, diriger et assurer la police des débats.


Au chapitre des nouvelles structures allant toutes dans le sens de l'organisation du forum national de Bangui, la présidente centrafricaine, on cite le comité technique d'organisation du forum national de Bangui qui sera dirigé par la ministre de la Santé publique, Marguerite Samba Maliavo.


Elle est secondée par plusieurs membres venant des mêmes entités que celles du présidium.

Le comité technique d'organisation du forum national de Bangui doit, entre autres tâches, arrêter la liste des participants, le calendrier du déroulement du forum, exécuter le budget de fonctionnement ainsi que celui de l'organisation du forum. 

En gros, il doit organiser le forum aux plans technique, matériel, sécuritaire et organisationnel.

Les premiers décrets mettant en place les membres des structures d'organisation du forum national de Bangui avaient été rejetés par les forces vives de la nation, au motif que la présidente les avait pris sans consulter les membres du Conseil national de transition. 


Ainsi, la nomination de Jean-Jacques Demafouth, conseiller à la présidence de la République, comme Président du comité technique d'organisation a été vivement contestée par les partis politiques et certaines personnalités centrafricaines à tel point qu'il a fallu une réunion de concertation, mercredi, au palais de la pour se mettre d'accord sur la désignation consensuelle de nouveaux membres.


Au final, les premiers textes ont été abrogés.

 

Apanews

Abdoulaye Bathily à la tête du présidium du forum national de Bangui
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Centrafrique-Presse.com
17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 00:39

 

 

 

http://www.midilibre.fr 

 

Le général Pierre Gillet, commandant de la 6e Brigade légère blindée (BLB) basée à Nîmes, mène les opérations en République centrafricaine. 

 

C'est un Nîmois qui a pris la tête de l'opération Sangaris, en république Centrafricaine. Le 29 mars, le général Gillet, commandant de la 6e Brigade légère blindée (BLB), a succédé au général Bellot des Minières, à l'occasion d'une cérémonie de transfert d'autorité, qui s'est tenue sur le camp de M'Poko, à Bangui.

 

Cette cérémonie a été présidée par le général de brigade Francisco Soriano, commandant les éléments français au Gabon et premier patron de la force Sangaris. La chef de l'État de transition Catherine Samba Panza et l'ambassadeur de France étaient également présents.

 

Un contexte désormais apaisé en Centrafrique

 

Depuis juin 2014, la force Sangaris a conduit des opérations sur l'ensemble des zones fragiles du pays, lui permettant de participer à l'apaisement de la situation sécuritaire du pays, tout en se réorganisant en un dispositif plus réduit mais mobile et réactif. "Afin de faciliter le déploiement de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine), Sangaris a porté ses efforts sur le couloir central et l'est du pays, s'engageant dans plus de 200 opérations, détaille l'officier communication de la 6e BLB. Sous les ordres du général Bellot des Minières, l'action des soldats de la force Sangaris a permis aux contingents africains dans le pays de multiplier de deux tiers leurs effectifs."

 

1 700 soldats sur place

 

La force Sangaris a fourni un appui opérationnel à la force onusienne lui permettant de monter en puissance. Le contrôle de différents postes de sécurité a ainsi été transmis à la Minusca. Malgré quelques poussées de violence, notamment dans Bangui, un palier sécuritaire a été atteint. "Aujourd'hui, 80 % des écoles accueillent à nouveau leurs élèves et les échanges commerciaux ont été rétablis sur les axes routiers. Ces résultats attestent d'un retour à une certaine normalité et d'une reprise de l'activité économique."

 

Au regard de l'ensemble de ces évolutions positives, la force Sangaris, lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République pour rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l'Onu, était composée de 2 000 hommes en juin 2014. Elle est passée à un format à 1 700 soldats début mars 2015, troupes désormais sous le commandement de l'État-major de la 6e BLB basée à Nîmes depuis 1984.

Lu pour vous : Armée : un Nîmois à la tête de l’opération Sangaris
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Centrafrique-Presse.com
16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 17:22

 

 

http://afriqueinside.com  jeudi, 16/4/2015 | 5:17 UTC+1

 

Sous l’égide la présidence kenyane, les deux ex-présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia ont signé mardi soir l’accord de paix de Nairobi paraphé une semaine plus tôt par les forces rebelles ex-Séléka et Anti-Balaka. A trois mois des élections générales, les deux hommes promettent de soutenir la transition

 

Contre toute attente, il s’agit d’un succès diplomatique pour les médiateurs de la crise centrafricain, le président Kenyan Uhuru Kenyatta et son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso. Les deux anciens présidents de la Centrafrique Michel Djotodia et François Bozizé se sont engagés à soutenir la feuille de route de cette transition. Les négociations qui avaient débuté à la fin de l’année 2014 avaient pourtant été rejetées par tous les parties prenantes aux pourparlers, la transition, la classe politique et les groupes armés du pays, y compris les partenaires internationaux et le chef de l’état congolais, principal médiateur de la crise en République Centrafricaine. La copie du texte proposé par les négociateurs a donc été revue puis signée la semaine dernière par les délégations anti-balaka et Séléka avant d’être approuvée mardi soir par M. Bozizé et M. Djotodia. Il s’agit sur le papier d’un pas important en faveur de la réconciliation nationale car c’est justement leur rivalité passée qui a plongé la Centrafrique dans une grave crise politique. En mars 2013, Michel Djotodia, alors chef de la rébellion Séléka avait renversé du pouvoir François Bozizé. Les deux hommes exilés et accusé de nuire à distance au bon déroulement de la transition se sont donc entretenus au Kenya et ont pris l’engagement de soutenir la transition, à ne pas perturber les élections générales prévues en juillet et de participer au prochain forum de réconciliation programmé à la fin du mois.

 

Le document de Nairobi se fonde sur un accord de paix signés la semaine dernière dans la capitale kenyane par les forces rebelles ex-Séléka et Anti-Balaka et l’accord de Brazzaville signé en juillet 2014. Sa signature met un terme à la médiation du président Uhuru Kenyatta missionné par Denis Sassou N’Guesso pour tenter de trouver une issue à l’imbroglio centrafricain. Reste à savoir si les signataires de la déclaration de Nairobi tiendront leurs promesses ( soutien de la transition, cessez-l-feu, cessations des hostilités), en ce sens le prochain forum de réconciliation devrait constituer un test pour mesurer le niveau de sincérité de tous. La Centrafrique est habituée à la signature d’accords non appliqués. Par ailleurs, l’accord de Nairobi ne dit rien sur les responsabilités des belligérants de la crise. Pour rappel, la crise centrafricaine a fait des milliers de victimes et provoqué le déplacement d’au moins un millions de personnes. M. Bozizé et M. Djotodia sont-ils désormais à l’abri de rendre des comptes? Une question qui devrait être largement soulevée après les élections.

 

Une résolution onusienne de soutien à la Misca

 

Sur le terrain, la situation sécuritaire reste préoccupante. La Misca (Mission internationale de soutien en Centrafrique) est censée aider le gouvernement transitoire en Centrafrique à sécuriser le pays mais ne dispose que 1.400 sur les 3.600 prévus, elle manque de moyens. La France qui prévoit le retrait de son contingent Sangaris en juin prochain, a proposé une résolution onusienne de soutien à la force africaine que le Conseil de sécurité doit adopter ce jeudi. D’ici un mois, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon devrait ainsi soumettre quelques propositions dont la transformation de la Misca en une mission de maintien de la paix de l’ONU, sur le modèle appliqué au Mali avec la Minusma. Par ailleurs, à l’approche des élections, le mandat du Bureau intégré pour la consolidation de la paix en RCA (Binuca) devrait être renforcé pour permettre le bon déroulement du processus électoral et assurer un calendrier électoral encore incertain.

 

La rédaction

 

Lu pour vous : Centrafrique : Bozizé et Djotodia tiendront-ils leurs promesses?
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Centrafrique-Presse.com
16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:16

 

 

 

Bangui, 16 avril 2015 (RJDH)---Me Lin Banouképa, un des proches de François Bozizé ayant pris part aux discussions de Nairobi a présenté les principaux points de la déclaration d’engagement signé le 14 avril dernier par les anciens chefs d’Etat Michel Djotodia et François Bozizé. Ce document, selon Me Lin, n’est que la reconnaissance de la transition par les deux anciens chefs d’Etat. Me Lin Banouképa l’a dit dans une interview accordée ce matin depuis Nairobi au RJDH.

 

Très proche de François Bozizé, Me Lin Banouképa a confié au RJDH que la déclaration de Nairobi, signée par les deux anciens chefs d’Etat, n’est que la reconnaissance de la dynamique de Brazzaville.

 

« La déclaration d’engagement que les deux anciens chefs d’Etat ont paraphée s’inscrit dans la droite ligne de Brazzaville qui prévoit le forum de Bangui ». Pour ce dernier, l’importance de cette déclaration est politique. « C’est politique, ce qui vient d’être signé. Il est vrai que les deux anciens chefs d’Etat étaient représentés à Brazzaville mais nous savons quels résultats l’accord issu de cette rencontre a  eu sur la situation réelle du pays ».

 

Me Lin Banouképa a noté que la déclaration d’engagement signée à Nairobi est un condensé d’engagements pris par les deux anciens chefs d’Etat, engagements visant à soutenir la transition centrafricaine et à s’impliquer dans le processus de la réconciliation.

 

 « Cette déclaration est une adhésion à l’accord de Brazzaville du 23 juillet 2014. A travers cet accord, les deux anciens chefs d’Etat adhèrent volontairement et totalement à la feuille de route de la transition conduisant à un dialogue inclusif en Centrafrique. Ce document consacre la reconnaissance et la disposition des deux anciens présidents à œuvrer sous l’autorité de notre présidente de transition Catherine Samba-Panza ».

 

Interrogé sur la participation de François Bozizé au Forum de Bangui, Me Lin Banouképa a indiqué que seul l’ancien président peut se prononcer sur cette question. « Cet aspect de la chose ne relève pas de la politique générale mais de la politique individuelle.  De ce fait, seul le président François Bozizé peut se prononcer là-dessus » a-t-il fait savoir.

 

Concernant les polémiques qui sont nées après la création du présidium et du comité technique d’organisation ainsi que de la nomination des membres du comité, polémiques qui ont contraints l’exécutif à rapporter ces textes officiels, Me Lin n’a pas souhaité faire de commentaire.

 

 « Je suis assez loin pour me prononcer sur des décisions que les autorités de la transition ont prises. Mais l’essentiel est que tous les fils de ce pays prennent part à ce dialogue ».

 

De sources bien informées, jointes par le RJDH depuis Nairobi, dans la déclaration d’engagement que Michel Djotodia et François Bozizé ont signée, il est aussi question du respect du processus électoral centrafricain en préparation.

 

La déclaration d’engagement est signée par François Bozizé et Michel Djotodia, une semaine après un accord entre les Anti-Balaka et ex-Séléka, représentés respectivement par Joachim Kokaté, Maxime Mocome (Anti-Balaka) et Côme Azounou et Noureddine Adam, Mustapha Sabone, Batoul Achta (ex-Séléka) ainsi que quelques représentants de la société civile.

 

Ces deux documents sont signés après un premier accord entre Anti-Balaka et ex-Séléka paraphé le 22 janvier 2015 à Nairobi. Ce premier document a été fortement contesté tant en République Centrafricaine qu’au niveau international. Le médiateur aussi avait pris ses distances vis-à-vis de cet accord.

 

Notons que c’est depuis décembre 2014 que sur initiative du médiateur international dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou Nguesso que cette rencontre est initiée. Pour le moment, personne ne sait encore si les discussions ont pris fin avec la signature de la déclaration d’engagement entre François Bozizé et Michel Djotodia./

 

Sylvestre Sokambi 

 

 

Centrafrique Bangui : « Hier c’était la victoire du peuple centrafricain. Il n’y a eu ni vainqueur ni vaincu », déclare Joseph Bendounga


Bangui, 16 avril 2015 (RJDH)—Dans une interview accordée au RJDH un jour après la concertation des forces vives de la nation avec le premier ministre Mahamat Kamoun, le président du parti Mouvement Démocratique pour la Révolution et l’Évolution de Centrafrique (MDREC) a déclaré que « c’était la victoire du peuple centrafricain tout entier ». La rencontre a permis, selon lui d’élire dans un esprit de consensus les nouveaux membres du Comité Technique du Forum de Bangui et du Présidium du Forum de Bangui.

 

Parlant de la concertation à laquelle il a également pris part aux côtés des 70 leaders des partis politiques présents, la société civile et les confessions religieuses, le président du MDREC indique que c’est la démocratie qui était à l’œuvre hier. « Hier c’était la victoire du peuple centrafricain tout entier. Il n’y a eu ni vainqueur ni vaincu. C’est la règle d’or de la gestion d’un État. Vous ne pouvez pas imposer une volonté, imposer un individu », dans le contexte de la République Centrafricaine. « C’est également la victoire de la sagesse sur l’entêtement », qualifie-t-il.

 

La désignation de la Ministre de la Santé, Mme Marguerite Samba Maliavo au poste de la Coordonnatrice Générale du Forum de Bangui, ne provoque pas l’étonnement du candidat à la présidentielle de 2015, « que ce soit madame la ministre de la santé ou une autre dame ou encore un homme, l’essentiel est que cet homme-là puisse avoir un minimum d’intégrité morale et une culture de la paix et de la démocratie. On ne va pas mettre un ancien chef rebelle à la tête d’une structure de réconciliation surtout que nous voulons sortir d’une situation de crise créée par des rebelles. Ce sera la prime à la casserole, c’est encourager les criminels à avoir pion sur rue. Ce n’est pas question de voir Madame Marguerite Samba Maliavo mais c’est question de droit. Elle n’a pas de passé sal. »

 

Il ne cache pas sa satisfaction devant l’élection des nouveaux membres du Comité Technique et du Présidium du Forum de Bangui. « Puisque ce travail a été fait par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, la société civile, la plateforme des confessions religieuses, la communauté internationale qui a également voté son représentant, la satisfaction va de soi », termine-t-il en évoquant cette expression latine « Vox populi, vox dei ».

 

Près de 200 représentants des différentes couches sociales se sont retrouvés le 15 avril 2015 dans la Salle de Cinéma du Palais de la Renaissance et ont élu les nouveaux membres du Comité Technique et du Présidium du Forum de Bangui.

 

Le Présidium garde à sa tête l’historien sénégalais, Abdoulaye Bathily, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale. Par contre, la Coordination technique revient désormais à la Ministre de la Santé, Mme Marguerite Samba Maliavo.

 

Un décret présidentiel est attendu pour entériner ses propositions./

 

Naim-Kaélin ZAMANE 

Centrafrique: Me Lin Banouképa, participant aux discussions de Nairobi, présente les principales articulations de déclaration d’engagement
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:01

 

 

 

15/04/15 (Afrik.com)

 

La santé du Président tchadien Idriss Déby se détériore. Après un énième malaise, le fils d’Idriss Déby ambitionne de prendre la place de son père.

 

Le Président tchadien Idriss Déby a été victime d’un malaise, ce lundi. Un malaise qui a suscité de vives interrogations sur son état de santé et sur sa capacité à diriger le pays. Son fils Mahamat Kaka, intéressé par le pouvoir, a sécurisé la Présidence et retiré le passeport du président de l’Assemblée nationale afin d’éviter qu’il se proclame président par intérim, selon Africa info.

 

Un acte qui démontre l’intention du clan Déby, et plus particulièrement Mahamat Kaka, de conserver le pouvoir, même si le président de l’Assemblée nationale n’a pas besoin de son passeport pour se proclamer président par intérim constitutionnel. Cependant, cette action prouve la position du fils d’Idriss Déby, il tente a tout prix d’écarter quiconque du pouvoir afin de succéder à son père. L’absence quasi-totale des autres enfants d’Idriss Déby ainsi que de ses petits-enfants laisse présager l’avenir politique du pays. Le frère aîné d’Idriss Déby possède tous les moyens financiers tandis que Mahamat Kaka a les forces de sécurité à sa botte.

 

Idriss Déby, arrivé au pouvoir en 1990 après avoir chassé son ancien compagnon d’armes Hissène Habré, est désigné président de la République du Tchad, en février 1991, après l’adoption de la Charte nationale. Depuis plusieurs semaines, son état de santé se détériore, ce qui sème le doute sur sa capacité à gouverner le pays. Quoi qu’il en soit, certains pensent déjà que le pouvoir ne peut échapper à son fils.

Lu pour vous : Tchad : Idriss Déby malade, sa succession en question
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 15:52

 

 

RCA : marche de réfugiés de la RDC pour de meilleures conditions de vie

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-04-16 13:32:34 - Les réfugiés de la République démocratique du Congo à Zémio (900 km de Bangui vers le sud-est), qui ont fuit les exactions des rebelles Ougandais de la LRA pour se retrouver en Centrafrique en 2009, ont manifesté pacifiquement à travers les rues de cette localité pour dénoncer leurs difficiles conditions de vie.


Les 3000 réfugiés congolais réclament non seulement leur prise en charge effective par le HCR en les assistants par des vivres du Programme alimentaire mondial mais aussi une garantie sécuritaire.


Les LRA ont capturé et tué une dizaine d'entre eux qui ont essayé de repartir en RDC dans leurs anciens champs pour chercher de la nourriture.


Ces réfugiés ont décidé de manifester après plusieurs appels à l'assistance lancés des jours durant. Les autorités du HCR en Centrafrique interrogées sur cette manifestation des réfugiés congolais ont affirmé avoir compris leurs revendications.

Par ailleurs, elles ont fait remarquer que ce manque d'assistance se justifiait par la situation de l'insécurité généralisée en Centrafrique qui ne favorise pas la libre circulation des camions.


Selon elles, cette situation va se normaliser dans un avenir proche. Ainsi, avec le retour de la sécurité et la présence des casques bleus, le transport des aides à leurs destinations pourront s'organiser.


Ces réfugiés ont été, dès leur arrivée en Centrafrique, pris en charge effectivement par le HRC qui leur avait distribué des non vivres et des produits PAM.


Certains avaient bénéficié de la FAO des semences.


 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=821811#sthash.g6INo7Ys.dpuf

 

 

Incendie dans un camp de déplacés en RCA : deux morts et 150 blessés 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-04-16 13:20:02 Le camp des déplacés situé dans l'enceinte de la gendarmerie de Bambari, une localité à 300 km de Bangui, a pris feu, mercredi, occasionnant la mort de deux enfants de moins de 10 ans et plus de 150 blessés


Selon certaines sources, l'incendie a été provoqué par un feu qu'une fillette avait allumé pour préparer le repas familial.


Suite à une maladresse de cette dernière, le feu s'attaque à une hutte et à plusieurs autres huttes en paille qui entourent le site.


L'incendie s'est ensuite propagé, au contact d'une bouteille d'essence qui traînait dans le coin.


Le retard accusé dans l'organisation des secours par les forces internationales qui protègent le site, a fait que toutes les habitations en paille, proches du site, ont été la proie des flammes.


Le camp des déplacés fuyant les exactions des groupes armés installé à la gendarmerie de Bambari, est peuplé de presque six-cent personnes qui hésitent encore à regagner leur domicile par peur des violences.


Par le passé ce site de Bambari a subi des violences de la part des ex-rebelles de la sélékas, en représailles d'une attaque des anti-balakas qui s'étaient réfugiés dans ce site. Le bilan de cette attaque était d'une dizaine de morts.


Depuis cette attaque, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et certaines organisations humanitaires de la localité de Bambari se battent pour soutenir les blessés dont beaucoup sont pris en charge médicalement.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=821809#sthash.J1ll0lCQ.dpuf

 

Nouvelles nationales sur APA
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 13:48

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  16/04/15

 

L'actuel ministre de la Santé publique, Docteur Marguerite Samba-Maliavo, a été consensuellement désignée mercredi 15 avril coordonnatrice générale du Comité technique d'organisation du Forum de Bangui en lieu et place de Jean-Jaques Démafouth, très contesté par l'ensemble de la population, quelque jour après sa nomination. Le choix des nouveaux membres a été fait mercredi à l'issue de la concertation entre le Chef du gouvernement de transition, Mahamat Kamoun, et les Forces vives de la nation au Palais de la Renaissance.

 

La coordination générale du Comité technique d'organisation du Forum de Bangui est co-gérée par le Parti de l'unité nationale (PUN) affilié à l'Alliance des forces démocratique pour la transition (AFDT) et la plateforme religieuse. Mme Marguerite Samba-Maliavo coordonne ainsi un comité de dix huit membres dont des représentants des groupes armés, du syndicat, des médias, des déplacés, du patronat et de la communauté musulmane.

 

Au cours de cette rencontre, le présidium du Forum a été également mis en place et piloté par Professeur Abdoulaye Bathily, médiateur à l'organisation des Nations Unies pour l'Afrique centrale (ONUAC). Le présidium est composé de onze membres, représentatifs de toutes les couches de la société.

 

L'initiative a été saluée par les participants qui souhaitent au Forum de Bangui un bon dénouement pour le rétablissement de la paix et la cohésion sociale en Centrafrique. Ce qu'explique Eddy Symphorien Kparékouti, président du Parti de l'unité et de la reconstruction (PUR).

 

« Je voudrais saluer l'effort et le courage de Madame la présidente de pouvoir retirer les trois décrets et respecter la volonté du peuple. Dans la mise en place du nouveau comité d'organisation du Forum, la voix du peuple a été respectée et prise en compte », s'est réjoui le président du PUR.

 

Le Premier ministre de la transition, Mahamat Kamoun, a rassuré que les propositions faites vont être soumises au Chef d’État de la transition qui va les entériner par décrets.

 

« Vous avez en toute liberté désigner vos représentants respectifs. Le gouvernement a pris acte de vos choix et se fait le devoir de les faire entériner par décret de la présidente de la République », a déclaré Kamoun.

 

La rencontre fait suite à la contestation des décrets pris unilatéralement par l’exécutif de la transition pour créer un comité technique d’organisation du Forum de Bangui, désigner les membres dudit comité et créer le présidium du Forum. Le dialogue national de Bangui est prévu pour le 27 avril 2015.

 

Voici la liste des membres du comité technique d'organisation du Forum et celle du Présidium.

 

Comité technique d'organisation du Forum de Bangui


Coordonnateur général : Mme Marguerite Samba-Maliavo
1er Coordonnateur adjoint : Davy Yama, parti politique
2e Coordonnateur adjoint : RP Nicolas Guérekoyamé-Gbangou, plateforme religieuse

Rapporteur général : Daniel Nzéwé, chargé de Mission à la Primature
1er Rapporteur adjoint : Thierry VacKat, CNT
2e Rapporteur adjoint : Mme Annick Service, OFCA

 

Le comité est composé de sept (7) membres :


Groupes armés : Sébastien Wénézouï et Rodrigue Malembéti
Syndicat : Sabin Kpokolo
Média : Odilon Ouakpo
Déplacé : Bertin Boto
Patronat : Gilbert Grézéngué
Communauté musulmane : Imam Saliou Ndjiaye
Gestionnaire comptable : Siméon Zoukota, le directeur général du Trésor public

 

Facilitateurs

 

Union africaine : Alassane Binta Diop
Minusca : Mme Bari Frimann
CEEAC : Korentin Idoulaye
OIF : Libert Baranouyérézé
CDH : Freddy Nkurunkinyé

 

Présidium

 

Président du presidium : Professeur Abdoulaye Bathily, médiateur à l'organisation des Nations Unies pour l'Afrique centrale (ONUAC)
1ère Vice-présidente : Mme Marie Nöelle Koyara, gouvernement
2eme Vice-présidente : Mme Mboua née Léa Doumta, CNT
3eme Vice-présidente : Mme Emilie Béatrice Epaye, société civile
4eme Vice-président : Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, archevêque de Bangui
5eme Vice-président : Laurent Gon-Baba, parti politique
6eme Vice-président : Ali Dida Ali, Représentant groupes armés

Rapporteur général : Anicet Clément Guiyama-Massogo, pouvoir public
1er Rapporteur adjoint : Serge Singa, société civile
2em Rapporteur adjoint : Jean-Félix Riva, jeunesse
3em Rapporteur adjoint : Askin Zéngué-Landa

 

 

 

Forum de Bangui : un comité d’organisation dit de consensus sans Jean Jacques Demafouth
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 11:52

 

 

Par RFI  16-04-2015 à 04:02

 

En Centrafrique, la désignation par décret des personnalités chargées d'organiser le Forum de Bangui a fait polémique ces derniers jours, obligeant la présidente Catherine Samba-Panza à revenir sur ses décisions. Mercredi 15 avril, la société civile, les parlementaires et les politiques se sont enfermés dans une salle pour élire de manière démocratique cette fois, les différentes entités qui organiseront le Forum de réconciliation, prévu le 27 avril.

 

« Consensus », c'était le mot du jour. Le Premier ministre Mahamat Kamounprésidé une large concertation pour mettre sur pied en un temps record le présidium et le comité technique d'organisation du Forum de Bangui.

 

« Chaque entité a proposé des personnalités répondant aux critères voulus. Toutes les personnalités ont été admises par consensus aux différents postes des deux structures qui seront chargées d’organiser le Forum de Bangui », précise Laurent Ngon Baba, le vice-président de la séance.

 

Côté groupe armé, les anti-balaka cèdent leur place au présidium à un représentant de l'ex-Seleka et gagne une place au comité technique. Une décision de bon sens, pour Igor Lamaka, le porte-parole des anti-balaka : « Nous ne voulons pas aller dans les discussions ou encore dans les guéguerres. Donc nous avons décidé de laisser la place à nos frères de la Seleka. »

 

A la tête du comité technique, la ministre de la Santé Marguerite Samba succède au controversé Jean-Jacques Demafouth. De quoi satisfaire l'assemblée, notamment Thierry George Vacath, rapporteur adjoint pour le comité : « Elle est ministre, c'est un cadre centrafricain, elle est connue. C'est une dame qui a pignon sur rue, ce n'est pas une parvenue. Elle peut gérer, car elle gère déjà un grand département. »

 

En une seule journée, partis politiques, société civile et parlementaires ont réussi à s'entendre sur tous les points. Un bel exemple de démocratie qu'il faudra reproduire au Forum de réconciliation.

 

 

Forum de Bangui : consensus autour du comité technique

 

http://www.radiondekeluka.org/   mercredi 15 avril 2015 13:29

 

La composition et la désignation des membres du nouveau Comité technique d'organisation du Forum de Bangui est au centre, ce mercredi, d'une discussion entre le Chef du gouvernement de transition, Mahamat Kamoun et les Forces vives de la nation. La rencontre se déroule dans la salle de cinéma du Palais de la renaissance.
 
Près de 200 représentants de différentes couches sociales du pays prennent part aux échanges. Objectif : donner l'opportunité aux participants de faire des propositions concrètes et mettre en place, séance tenante, le bureau du comité technique d'organisation du Forum de Bangui prévu du 27 avril au 4 mai prochain.

La proposition du bureau technique d'organisation du dialogue national sera entérinée par un décret présidentiel. 


Mardi après midi, la présidente de la transition Catherine Samba Panza et le chef du gouvernement, Mahamat Kamoun ont abrogé les trois décrets signés le 4 avril et contestés quelque jour plus tard par le Conseil national de transition, le parlement provisoire.

Par ailleurs, le processus de la réconciliation en Centrafrique enregistre du nouveau.

Les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia se sont engagés mardi 14 avril 2015 par écrit en faveur du Forum de Bangui. Le document a été signé à Naïrobi au Kenya, ville qui assure la médiation des pourparlers dits de paix entre les groupes armés rivaux ex-Séléka et Antibalaka.


Selon un communiqué publié par la présidence kényane, le document n’est qu’un engagement des signataires à rallier l'accord signé à Brazzaville en juillet 2014, mais aussi à participer au Forum de réconciliation de Bangui, prévu fin avril et à reconnaître le régime de la transition. L'engagement dit de Naïrobi fait suite à un autre accord signé le 8 avril dernier entre les représentants des Séléka et des Antibalaka, deux groupes armés rivaux en République Centrafricaine.


A Bangui, nombreux centrafricains sont unanimement favorables à la présence de ces deux personnalités considérées comme les principaux acteurs de la crise centrafricaine. « L’heure n’est plus à l’exclusion », estiment bon nombre d'entre eux.

L'engagement, quand bien même obtenu à l'issue des pourparlers organisés dans des circonstances floues, ouvre la voix au dialogue et à la paix, du moment où il permet aux ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia de rejoindre le processus de la réconciliation. Une prise de position non encore commentée par les autorités de Bangui.


Un premier accord avait été signé en janvier par les parties centrafricaines, toujours à Naïrobi. Mais l'accord n'avait pas été reconnu par Bangui car il appelait au remplacement des autorités de la transition en Centrafrique. Le projet de janvier prévoyait aussi une amnistie générale. Les autorités de la transition, exclues du processus, ont toujours refusé de reconnaître sa légitimité.


Pour l'heure, tous les yeux sont tournés vers le Forum de Bangui, un rendez-vous tant attendu qui permettra aux centrafricains de diverses couches sociales de débattre du retour d'une paix définitive dans leur pays.

RCA: consensus sur le choix des organisateurs du Forum de Bangui
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