Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:49

 

 

 

http://agenceafrique.com  14/02/2015

 

Une experte de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Marie-Thérèse Keita Bocoum, en visite en Centrafrique, a exhorté vendredi les autorités du gouvernement de transition de Bangui à poursuivre leurs efforts de rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire centrafricain. L’experte de l’ONU a souhaité que l’administration publique, la police et la gendarmerie se déploient le plus rapidement possible dans les villes qui ont été des théâtres des affrontements militaires.

 

Mme Keita Bocoum s’est dit satisfaite des initiatives prises par les autorités  qui instituent les consultations de base permettant aux Centrafricains de s’exprimer sur l’avenir de leur pays. Elle vient de réaliser en RCA une mission d’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans le pays. « Je déplore que les groupes armés continuent à opérer sur une grande partie du territoire et à terroriser les populations », a-t-elle déclaré, appelant le gouvernement de transition à appliquer les mesures de lutte contre l’impunité.

 

L’experte de l’ONU reste cependant préoccupée sur la situation encore très mitigée des musulmans dans le pays. « La minorité musulmane ne peut toujours pas prendre pleinement part à la vie du pays et promouvoir la cohésion sociale et la réconciliation », a-t-elle affirmé.

 

Mme Keita Bocoum a aussi souhaité l’implication des forces internationales  au côté du gouvernement de transition dans cette phase de rétablissement de l’autorité de l’Etat. Mardi dernier les casques bleus de l’ONU appuyés par les blindés des forces françaises de Sanagris ont d’ailleurs délogé  de force dans la ville de Bria des bâtiments officiels les rebelles de l’ex-Séleka qui y exerçaient une administration parallèle. L’affrontement a fait sept morts. Selon l’ONU, cette opération doit se poursuivre dans les autres villes encore sous occupation des rebelles.

 

Bangui © 2014 Agence Afrique

 

 

La communauté internationale doit aider à désarmer les groupes armés en Centrafrique (Onu) 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-15 09:23:00 L’experte indépendante des Nations unies aux droits de l’homme pour la Centrafrique, Marie Thérèse Keita Bokoum, vient de présenter à Bangui son rapport de mission sur les droits de l’homme dans son pays après un séjour de deux semaines.


C'est la 4ème fois que Marie Thérèse Keita Boukoum mène une mission d'enquête sur les cas de violation des droits en Centrafrique.


Cette fois-ci le but de sa mission est d'évaluer le niveau de respect des droits de l'homme dans le pays après l'accord de cessez le feu signé à Brazzaville par les belligérants au mois de juillet.

 

Cette mission s'explique aussi par l'ambition de la Cour Pénale Internationale (CPI) de juger les responsables des crimes suite à l'ouverture d'une enquête judiciaire en Centrafrique.

La création d'une cour pénale spéciale pour la RCA où va siéger non seulement les juges centrafricains mais aussi étrangers est à l'étude au niveau du parlement de transition, le Conseil National de Transition, pour permettre au pays de sortir du ce cycle d'impunité des auteurs des crimes.


Le rapport souligne que la population centrafricaine est prise en otage par les groupes armés. Si la situation de violation des droits humains est moindre à Bangui, en province, elle est catastrophique. Parce que l'autorité de l'Etat est absente, aucun agent de l'Etat n'est présent pour faire respecter la loi. Là où on les trouve, ils n'ont pas les moyens de leur travail. Les groupes armés comptent parmi eux beaucoup d'enfants soldats et les prisons n'existent pas.


La communauté internationale doit s'impliquer plus pour aider l'Etat à être présent partout mais surtout procéder au désarmement des groupes armés pour libérer les Centrafricains des violences a-t-elle recommandé.


Le rapport va servir de support au forum de réconciliation de Bangui qui se pointe à l'horizon
 

 

 

NDLR : "L’experte de l’ONU a souhaité que l’administration publique, la police et la gendarmerie se déploient le plus rapidement possible dans les villes qui ont été des théâtres des affrontements militaires."

Ce déploiement doit il se poursuivre avec des policiers et gendarmes aux mains nues puisque l'embargo de l'ONU sur les armes à destination de la RCA vient d'être reconduit jusqu'en 2016. La RCA est aujourd'hui un pays sans armée ni gendarmerie ni police dignes de ce nom. C'est à la Minusca et aux autres forces internationales de désarmer de force et sans délai toutes les bandes armées et autres énergumènes comme le soi-disant général Arda Hakouma qui prétendent contrôler certaines parties du territoire et qui détalent devant l'arrivée inopinée des forces internationales.

Centrafrique : L’ONU encourage le gouvernement à rétablir son autorité dans le pays
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:30

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   samedi 14 février 2015 14:30

 

Depuis jeudi 12 février, les Conseillers nationaux (parlementaires provisoires) sont en plénière. Les échanges ont été particulièrement fructueux, surtout en ce qui concerne l’article 123 de l’avant-projet de la loi fondamentale soumis aux débats par la Commission loi. L’article visé porte sur l’inéligibilité des hautes autorités de la transition comme nous l’explique le conseiller, Laurent Gon Baba, « Je trouve que le débat est très enrichissant. L’article 123 a fait l’objet d’une très longue discussion. Ça nous a pris 48 heures parce que l’article 123 voit les conditions d’inéligibilité des hautes personnalités de la transition ».


« Ce qui a amené les conseillers nationaux à prendre du temps sur cette question, c’est que certaines personnalités ont déjà donné une interprétation sur les conditions d’inéligibilité des hautes personnalités de la transition », a ajouté Mr. Gon Baba.


Et pourtant poursuit-il, « Il faut se rendre compte que les dispositions de cet article se trouvent déjà dans la Charte constitutionnelle de transition et dans le Code électoral. Il est clair que la Charte, dans son article 106, prévoyait déjà que le Chef de l’Etat, le Premier ministre, les membres du gouvernement, les membres du Conseil national de transition sont inéligibles à l’élection présidentielle et aux élections législatives qui marqueront la fin de la transition ».


Le Conseiller national Laurent Gon Baba estime que des personnalités disqualifiées par les textes en vigueur aux prochaines consultations populaires ont déposé leur dossier de candidature. « Il se trouve que certaines personnalités si malines commencent à s’agiter pour déclarer leurs candidatures aux prochaines élections présidentielle et législatives contrairement à ces dispositions », a-t-il souligné.

Les débats des parlementaires provisoires sur l’avant-projet de la constitution de la République Centrafricaine se poursuivent à l’hémicycle de l’Assemblée nationale, l’actuel siège du Conseil national de transition (CNT). Le vote de l’avant-projet de la constitution est prévu pour le lundi 16 février 2015.

 

 

NDLR :  La confusion qui règne au CNT où certains représentants de la société qui sont membres de la commission chargée de la rédaction de l'avant-projet de la constitution permet à ceux-ci de tenter de faire glisser dans ledit avant-projet certaines dispositions de la Charte constitutionnelle de transition ainsi que le projet de création d'un sénat dont l'actuel président du CNT se verrait président, tout comme certains anciens ministres comme Laurent Ngon-Baba dont cette dépêche rapporte les propos. C'est aussi tout ce désordre entre autre, qui rend plus qu’hésitante la communauté internationale à financer les élections en RCA.

L’article 123 du projet de la constitution suscite des débats
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 14:00

 

 

 

Avis de décès

 

NKANDZA, Samuel « Sammy » (1943 – 2015)

 

Le 11 février 2015, à l'Unité de Réanimation du CHU de Brazzaville (Rép. du Congo) à 10 heures, est décédé Samuel «Surnommé, Sammy» NKANDZA à l'âge de 72 ans. Il était le fils de feu Léon KODILA et de feu Élisabeth KOUTÉTANA

 

.Il laisse dans le deuil son épouse Germaine NGUITIYO, ses cinq filles et ses deux fils ; ses vingt-deux petits-enfants; sa tante, ses frères, ses soeurs ainsi que de nombreux cousin(e)s, neveux, nièces, amis, collègues et tout son public sportif du football Centrafricain.

 

L'inhumation au village natale à Boko (Rép. du Congo) aura lieu lundi 16 février 2015.

 

Sammy NKANDZA est né à Boko, le 9 Avril 1943. Il a réalisé une carrière professionnelle dans l'assurance à AXA-UAP (actuelle UAC-IARD) Bangui de 1972 à sa retraite au grade d'Inspecteur du Service Sinistres. Durant sa retraite, il a continué à remplir la fonction de consultant externe à l'UAC pour des expertises litigieuses.

 

En 1965, Employé à la Représentation Permanente du Congo en République Centrafricaine et Agent Technique aux Prestations Familiales à l'Office Centrafricain de Sécurité. En 1972, Rédacteur-Sinistres à l'Agence d'Assurances SOGERCO. Sammy NKANDZA a réalisé plusieurs stages de perfectionnement Professionnels à la Fondation de l'Enseignement Supérieure en Afrique Centrale à Brazzaville, à l'Institut International d'Assurances de Yaoundé au Cameroun. Récipiendaire de nombreux prix et distinctions, Médaille de Bronze Mérite du Travail Promotion du 1er Mai 1988, Médaille d'Argent Mérite du Travail et Médaille de Bronze Mérite Sportif Promotion du 1er Mai 1995, Médaille d’Honneur pour Acte de Courage et de Dévouement par l'Ambassadeur de France en Centrafrique en 2013.

 

Sammy NKANDZA est reconnu pour avoir fait une belle carrière de footballeur (1964 à 1980) au poste de gardien des buts dans les clubs de Red-Star et de l'Olympic Real de Bangui de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF). Sammy a porté les couleurs de l’équipe nationale de la FCF, sa détermination dans les buts a suscité l'honneur du peuple centrafricain. Après sa carrière sportive, Sammy a été membre actif de plusieurs associations sportives et caritatives : Au Club Olympic Real de Bangui, Entraîneur Adjoint (1980-1981),

 

Conseiller Technique (1981-1984), Directeur Technique Adjoint (1989-1990) et Trésorier Général (1991-1992).

 

Il a été Membre Permanent au Club de AS Kangoya de Bimbo des Vétérans Footballeurs, Membre de l'Association des Vétérans de Volley-Ball (1993), Trésorier Général de la Fédération Centrafricaine de Volley-Ball (1994) et Trésorier Général de l'Association des parents d'élèves au Collège d'Enseignement Technique Féminin de Bangui. Sammy reste dans nos consciences un monument sportif du football Centrafricain.

 

La famille tient à remercier chaleureusement tout le personnel de l'Unité de Réanimation du CHU de Brazzaville pour leur grande compassion.

 

En guise de sympathie, des dons pour les funérailles seraient grandement appréciés de la famille.

 

Contact:

 

Ses enfants (Brazzaville) :+242 01 14 81 523 / (Bangui) : +236 75 05 34 22 ou +236 75 75 48 96

 

Courriels: chrystellenkanza@gmail.com / hp.finco@gmx.com

 

(UAC : Union des Assurances Centrafricaines _ UAP : Union des Assurances de Paris)

Sammy NKANDZA, ancien joueur d'Olympic Réal de Bangui n'est plus
Sammy NKANDZA, ancien joueur d'Olympic Réal de Bangui n'est plus
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 12:16

 

 

 

14 février 2015 | 

 

Les ignominieuses et insupportables, tentatives des ex- Sélékas. Leur farouche détermination à établir des Califats dans le Nord et le Nord-est du Centrafrique. Et y appliquer un Islam Salafiste régi par la charia. Leur visée sinistre de scinder la République en deux Nations. Leurs desseins séparatistes étaient en train de se concrétiser. Sous le regard voulu ou impuissant des autorités de la transition et des forces internationales. Dans leur mascarade de congrès à Bambari, les séditieux de la SELEKA, avaient même exhibé un fanion aux couleurs d’une Nouvelle République de L’Oubangui. La République Centrafricaine était humiliée et bafouée. Les fossoyeurs de la Nation Bantoue étaient à l’œuvre. Dans ce contexte, le forum de la consultation citoyenne qui doit déboucher sur une grande conférence nationale de réconciliation. Ne pouvait se tenir dans des bonnes conditions.

 

LA BATAILLE DE BRIA Il était plus que temps, d’engager le fer avec ceux qui veulent dépecer la R.C.A. Afin de redonner sa totale légitimité territoriale et politique à un pays à genoux. Né de l’ombre, les ex-SELEKA ne se gaveront pas, sur les décombres du pays de Boganda. La République Centrafricaine demeurera Une, Laïque, Démocratique et Indivisible. La bataille de Bria doit être le début du nettoyage du territoire. La bataille de Bria est le signal de la reconquête de tout le territoire. La sécurité doit revenir dans l’ensemble du pays. Afin de redonner la parole au peuple. De le faire participer de plein droit aux discussions du forum, et de l’écouter. Le Gouvernement de transition n’affirmera sa légitimité et son plein pouvoir, que si la sécurité, s’étend sur l’ensemble du territoire centrafricain. C’est aussi le retour de la sécurité qui garantira la réussite du forum. Ce forum, tant attendu, qui doit préparer le terrain à une conférence nationale de réconciliation tant espérer. Gageons que cette fois-ci, la République Centrafricaine s’engage véritablement dans un processus de réconciliation nationale.

 

LES POURPARLERS DE NAIROBI. Il est démontré que rien ne peut se concrétiser, en dehors de Bangui. Capitale de la République Centrafricaine. Les pourparlers parallèles de Nairobi, non pas lieux d’être. Le processus de la réconciliation ne peut s’envisager que sur le sol centrafricain. Sous le contrôle du peuple. En plus ces pourparlers de Nairobi, se sont déroulés sans la présence des autorités de la transition. Seuls y assistaient les Ex-Présidents Bozizé et Djotodia. Les mêmes, qui par leur mauvaise gouvernance, ont introduit sur le sol centrafricain la Séléka. Avec sa cohorte de malheurs. Il faut oublier ce qui ressemble fort à un torpillage, et aux oukases de Présidents déçus qui n’ont jamais renoncé au pouvoir. Il faut penser à rétablir d’urgence l’Armée Nationale Centrafricaine dans ses prérogatives reaganiennes de la défense du territoire centrafricaine. « ALLA GBOU NI NGANGOU ALLA ZIA NI A TI PEPE » (Ne laissez pas tomber. Tenez bon.)

 

A DE KITIKI 12 fevrier2015

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE LA FIN DES HUMILIATIONS par Joseph Akouissonne
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:48

 

 

14/02/15 (APA) - Les milices anti-balakas ont mis en déroute la communauté musulmane qui voulait accéder à leur cimentière situé au quartier boeing dans le 5ème arrondissement de Bangui, abandonné depuis le déclenchement de la crise militaro politique le 5 décembre 2013.

 

Les musulmans de KM5 voulaient constater l’état du cimetière et de procéder à sa réouverture dans un proche avenir.

 

Cette initiative fait suite à la période de la consultation à la base, en prélude au Forum de Bangui qui appelle à la mixité sociale entre les communautés.

 

Des jeunes musulmans qu’accompagnaient les journalistes et les forces internationales ont été pris à partie par les jeunes du quartier Boeing dans le 5ème arrondissement de Bangui, au motif qu’ils n’étaient pas avertis de leur arrivée.

 

En présence des forces internationales et des journalistes locaux, les milices anti-balaka ont jeté des pierres sur la délégation musulmane. Un blessé a été noté parmi les musulmans.

 

Malgré la multitude de réunions et des campagnes de sensibilisations sur la cohabitation sociale, la division reste profonde entre certains quartiers à dominance anti-balakas et les autres.

Des milices anti-balaka s‘opposent à la réouverture du cimetière musulman de Bangui
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:35

 

 

 

Bangui, 13 février 2015 (RJDH) - L’Union Européenne a décidé de déployer  une nouvelle mission militaire en Centrafrique pour remplacer l’Eufor-RCA. Cette nouvelle mission est dénommée Mission Militaire du Conseil de l’Union Européenne (EUMAM-RCA). L’annonce a été faite par le conseil de l’Union Européenne dans ses conclusions  du 09 février dernier.

 

Le document dont le RJDH a eu copie a précisé que cette mission d’une durée d’un an, sera déployée d’ici mars 2015 en remplacement de l’Eufor-RCA dont le mandat arrivera à terme.

 

« Au moment où l'opération européenne EUFOR RCA aura achevé son mandat au 15 mars 2015 et transféré sa mission dans la capitale à la mission des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), une nouvelle mission militaire de conseil de l'UE (EUMAM RCA), établie le 19 janvier 2015, d'une durée d'une année, sera déployée à Bangui », précisent les conclusions de l’Union Européenne. 

 

Selon le Conseil de l’Union Européenne, cette mission est décidée pour soutenir la création d’une armée Républicaine et professionnelle en Centrafrique. « EUMAM RCA fournira au gouvernement centrafricain des conseils d'experts, y compris en matière de genre et droits de l’homme, dans la perspective de la réforme des Forces Armées Centrafricaines (FACA) en une force armée professionnelle, démocratiquement responsable et représentative des composantes de la nation », selon les conclusions.

 

Le document a indiqué que c’est d’ici 1er mars que cette nouvelle mission militaire européenne, atteindra sa capacité initiale. Pour cela, le conseil appelle à une « finalisation rapide de la génération de force d’EUMAM-RCA », ce qui signifie pour une source proche de l’Union Européenne à Bangui, avoir une idée claire sur les Etats qui devront envoyer les hommes et les matériels pour cette nouvelle mission en RCA.

 

De sources bien informées, l’EUMAM-RCA n’a pas vocation à combattre sur le terrain mais appuyer par l’expertise à la création d’une nouvelle armée centrafricaine répondant aux standards mondiaux.

 

L’EUMAM, sera la deuxième mission militaire déployée en  RCA en l’espace de deux années par l’Union Européenne. Elle devra succéder à l’Eufor-RCA, la première mission militaire de l’Union Européenne décidée en Avril 2014 et déployée deux mois plus tard./

 

Sylvestre Sokambi

Centrafrique/Bangui : L’UE annonce l’envoi en Centrafrique d’une nouvelle mission militaire en remplacement de l’Eufor-RCA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:11

 

 

 

Bangui, 11 février 2015 (RJDH) - La mise en œuvre du chronogramme du processus électoral rencontre des contraintes qui risquent de prolonger la durée de la transition. Un  constat fait par le président de l'autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné  Kombo Yaya, en marge d’une réunion d’information, tenue le 09 février dernier au palais de la renaissance. Ce dernier demande l'appui des partenaires internationaux pour la mise en œuvre du chronogramme des élections prévues pour juillet-août 2015.

 

Les contributions des partenaires, la sécurité et le fonctionnement des démembrements de l’ANE sont les besoins exprimés par le président de l'ANE. A six  mois de la fin de la transition, Dieudonné Kombo Yaya se plaint du retard accumulé dans la mise en œuvre du chronogramme remanié après le prolongement de la transition jusqu’au mois d’août 2015.

 

« Nous sommes aujourd’hui à quelques six mois de la fin de la transition, alors que les activités qui devraient démarrer depuis cinq mois ne les sont pas encore. Nous accusons donc un retard de cinq mois  sur le chronogramme remanié », a-t-il dit.

 

Pour Serge Singa, l’un des participants à cette réunion d’information, le chronogramme présenté par l’ANE, n’est plus tenable. « (...). Dès le mois de février-mars, on devrait publier les listes électorales provisoires. On ne peut pas dire aujourd’hui, pratiquement mi-février que cette liste électorale est déjà prête. Je pense que nous sommes en retard énormément sur les actions ».  

 

Le retard accumulé  dans le chronogramme du processus électoral en Centrafrique, selon le Président de l’ANE, est dû au manque de financement de panier de fonds, géré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

 

« Le budget s’élève à 44 millions de dollars, après l’abandon de la biométrie et le couplage des élections présidentielles et législatives. A ce jour, le PNUD a ouvert une ligne budgétaire de 2 millions de dollars soit 1 milliard de Francs FCFA déjà disponible pour le démarrage des actions les plus urgentes. La France a contribué à hauteur de 100 milles Euro soit 67 millions de francs Cfa. La promesse faite par l’Union Européenne depuis janvier 2014, de contribuer à hauteur de 20 millions d’Euro soit 13 milliards de Fcfa, n’est pas encore concrétisée par un décaissement un an après », a énuméré le président de l'ANE.

 

 Dans le chronogramme qui a été remanié, après le prolongement de la transition, il est prévu entre autres, l’enregistrement des électeurs entre Janvier et février 2015, le référendum constitutionnel au mois de mai 2015, le 1er tour des élections en juillet 2015 et le 2ème tour en août 2015./

 

RJDH

 

 

NDLR : Si les reponsables de l'ANE passent leur temps à se couler dans des 4x4 rutlants, à voyager en first class en avion et à boire du champagne, on peut comprendre les réticences des bailleurs de fonds à décaisser les sous qu'ils ont promis pour les élections en Centrafrique.

Bangui : Le président de l'ANE appelle les partenaires à mobiliser le fond pour les prochaines élections
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 19:36

 

 

 

13/02/2015 à 18:30 Par Mathieu Olivier Jeune Afrique

 

La présidente Catherine Samba Panza a levé vendredi l'immunité diplomatique du ministre centrafricain du Tourisme, Romaric Vomitiadé. Celui-ci est accusé d'avoir violé une jeune fille de 16 ans lors d'une visite à Yaloké du 21 au 26 janvier.

 

"Le chef de l'État de la transition a été informé de l'affaire du viol présumé d'une jeune fille mineure de 6 ans à Yaloké, en marge des consultations populaires à la base et mettant en cause un ministre en fonction", précise un communiqué de la présidence. "Compte tenu de la gravité des faits allégués, elle a immédiatement instruit le Premier ministre, chef du gouvernement de la transition, de la levée de l'immunité du membre du gouvernement mis en cause pour permettre à la justice de mener les enquêtes destinées à faire toute la lumière sur cette affaire", ajoute le document.

 

Romaric Vomitiadé clame son innocence

 

Le viol aurait été commis au moment où le ministre du Tourisme était en mission officielle dans la ville de Yaloké dans le cadre des consultations populaires. Au micro de la radio Ndéké Luka, la victime a témoigné avoir été violée par le ministre. Romaric Vomitiadé a pourtant clamé son innocence jeudi 12 février. "Je crois que pour des pareils crimes, il y a des institutions et des procédures. Je me mets à la disposition de la justice de mon pays pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Je sais que nous sommes en politique, c’est une atteinte à la personnalité. Je me réserve le droit de déposer une plainte contre tous ceux qui mènent cette campagne nauséabonde", s’est-il exprimé au cours d’une conférence de presse.


 

Centrafrique : l'immunité diplomatique du ministre Romaric Vomitiadé, accusé de viol, est levée
Centrafrique : l'immunité diplomatique du ministre Romaric Vomitiadé, accusé de viol, est levée
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:41

 

 

                                                               AFDT- ACDP- CPAPS- UPRN

 

MEMORANDUM                 

 

                Les partis politiques et associations politiques soussignés, face à l'aggravation de la situation sécuritaire et humanitaire, ainsi qu’aux derniers développements négatifs de la situation politique qui risquent de conduire  à l'enlisement du processus politique et compromettre aussi bien la bonne tenue du Forum de réconciliation nationale que celle des  élections libres, justes, apaisées et démocratiques à venir dans notre pays, font l'analyse ci-après:

 

1/ Sur l'accord de  cessez-le-feu et de cessation des hostilités entre les ex-Séléka et les Anti-Balaka signé le 22 janvier 2015 à Nairobi

 

                Les signataires de la présente déclaration ne sont nullement concernés par un accord à l'élaboration et à la signature duquel ils ont été exclus.

 

                Ils rejettent en bloc ledit accord  qui est global et qui porte sur des questions politiques et institutionnelles en vue d’une nouvelle transition (Assemblée législative constituante intérimaire, révision de la Charte Constitutionnelle de Transition, nouvelle Autorité Nationale de Transition, changement de gouvernement, recomposition du Conseil National de Transition, amnistie générale etc...)      

         

                Ils considèrent cet accord   entre les  belligérants armés comme une manœuvre de déstabilisation des institutions actuelles de la transition et comme un complot contre le peuple centrafricain.

 

                Ils désapprouvent l’existence de médiation parallèle fondée sur un agenda caché  et qui est de nature à conduire le processus politique dans l’impasse totale.

 

                Au regard de ce qui précède, un recadrage structurel et humain de la médiation internationale ainsi qu’un recentrage stratégique de ses objectifs politiques et diplomatiques s’imposent afin de garantir sa neutralité et son impartialité vis-à-vis de tous les acteurs nationaux.

 

2/ Sur la question de la sécurité

 

                La sécurité ne peut revenir dans le pays sans le désarmement des bandes armées et des milices et sans la mise en orbite opérationnelle des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

                C’est un préalable pour la réussite de la Transition. C’est aussi la condition sine qua none de la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national et du bon déroulement du processus électoral. La communauté internationale a l’obligation politique et morale de relever ce défi par l’application sans fioriture du mandat onusien.

 

                Parmi les objectifs spécifiques assignés à la MINUSCA, la démilitarisation du territoire national occupe une place centrale. La résolution 2149 des Nations Unies sur la rubrique du désarmement, démobilisation, réintégration, rapatriement, est claire : « Regrouper et cantonner les combattants, et confisquer et détruire, selon qu’il convient, les armes et munitions de ceux qui refusent de les déposer » (- article 30 g) iii)-)

 

                Placé sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le mandat des forces internationales en Centrafrique, ne doit souffrir de tergiversations sur la question incontournable de l’usage de la force le cas échéant pour atteindre l’objectif  stratégique de la stabilisation du pays.

 

                Les soussignés se félicitent des offensives menées par les forces internationales contre les éléments de la coalition SELEKA à BRIA le mardi 10 février 2015 afin de rétablir l’autorité de l’Etat. Ils les encouragent à poursuivre cette mission qui fait partie intégrante de leur mandat.

 

                Il n’existe pas d’alternative à la restauration de l’autorité de l’Etat sans ses propres forces de défense et de sécurité, c’est-à-dire sans le monopole par l’Etat de la violence légale et légitime.

 

                Toute autre solution conduira inéluctablement à l’implosion de la RCA et à sa partition, au regard des événements vécus quotidiennement à Bangui et dans nos provinces.

 

3/ Sur les élections

 

                Les signataires de la présente déclaration prennent acte de la prolongation de six mois de la transition conformément à l’article 102 alinéa1er de la Charte Constitutionnelle de transition.

 

Ils souhaitent que les autorités de Transition et les partenaires extérieurs mettent tout en œuvre pour que ce délai soit respecté pour ne pas ouvrir la voie à une nouvelle prolongation qui, cette fois,  relèvera exclusivement de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC sur le fondement de l’alinéa 2 de l’article 102 de la Charte. 

 

                Ils relèvent que l’Etat centrafricain s’est acquitté de son obligation en mettant la somme d’un milliard de francs CFA à la disposition de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Ils encouragent la communauté internationale à concrétiser sa contribution financière, matérielle et en expertise afin que le délai de prolongation soit respectée.

 

                Ils notent qu’aucune élection crédible, apaisée, transparente, juste et démocratique ne peut se dérouler dans un pays entièrement occupé par des bandes armées. Les campagnes seront perturbées par les forces négatives et les résultats seront contestés. Les risques pour le pays sont faciles à imaginer : la guerre civile et la consécration de la partition.

 

                La communauté internationale doit faire une option claire pour ne pas organiser une parodie électorale qui débouchera sur le chaos total.

 

4/ Sur l’impunité

 

                 Les partis politiques et associations politiques condamnent les rapts et enlèvements opérés par des criminels sous des mobiles prétendument politiques contre une ressortissante française et deux centrafricains dont le Ministre Armel Ningatoloum Sayo. Ils remercient tous ceux qui ont contribué à leur libération .

 

Ils exigent que les auteurs de crimes atroces dont a souffert le peuple centrafricain depuis fin 2012 répondent de leurs actes devant la justice nationale et internationale. Ils exhortent le Gouvernement à actionner tous les mécanismes pour la mise en place rapide de la Cour Pénale Spéciale pour la RCA prévue à cet effet par les Nations Unies,  et à lancer un appel à la communauté internationale pour son financement.

 

 Ils exigent  également le transfert des principaux responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité devant la Cour Pénale Internationale.

 

Ils sont opposés à toute loi d’amnistie, car sans justice pour les victimes, il ne peut y avoir de paix et de réconciliation dans le pays.

 

5/ Sur le Forum de réconciliation nationale

 

                Les soussignés encouragent la tenue de ce forum et condamnent les actes de sabotage des éléments de la Séléka à Ndélé, Kaga Bandoro, Bria et Bambari pour empêcher les consultations populaires à la base. Ces entraves au processus de paix confortent l’option d’un désarmement préalable à toute action pour stabiliser le pays.

 

                Ce forum ne sera bénéfique pour notre pays que s’il doit permettre un vrai retour à la sécurité sur l’ensemble du territoire, une cohésion sociale et une meilleure coexistence entre les différentes communautés en vue d’un retour à la légalité constitutionnelle à la suite d’élections apaisées, crédibles et transparentes.

 

                Il doit éviter le double écueil de la remise en cause des institutions actuelles de la Transition et la recherche effrénée des postes. Il y va de l’intérêt supérieur de la Nation.

               

 

                                                                                        Fait à Bangui le  12  février 2015

 

                               Ont signé :

  1. Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT)
  2.  

 

  1. Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix (ACDP)

 

 

  1. Coordination des Partis et Associations Politiques Sans Plateforme (CPAPS)

 

 

  1. Union des Partis Politiques pour la Reconstruction Nationale (UPPRN)

 

 

 

Bangui : Des plateformes politiques marchent pour la paix, la sécurité et la justice
 

Bangui, 13 Février 2015 (RJDH)--Les leaders de certains partis politiques et leurs militants ont marché ce matin pour appeler à la paix et exiger l’application intégrale des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Ils ont voulu par cette manifestation,  dénoncer l’Accord de Nairobi, l’embargo sur les armes en Centrafrique et exiger le désarmement des groupes armés avant les élections.

 

C’est précisément quatre plateformes politiques, à savoir AFDT, ACDP, CPAPS et l’UPPRN soit une trentaine de partis politiques qui, ont ce vendredi marché. Tous les leaders de la classe politique centrafricaine étaient au rendez-vous. On peut noter la présence de Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye, Rainaldy Sioké, Désiré Dzanga Kolingba et bien d’autres leaders. Marchant main dans la main en signe d’unité et de cohésion sociale, les politiques ont transpiré sous la chaleur pour faire entendre leur voix.

 

Martin Ziguélé, sueur au front et quelque peu essoufflé, réponds au reporter du RJDH. « Nous marchons pour réclamer fermement de tous les belligérants de la crise centrafricaine, le strict respect de l’Accord de Cessez-le-feu signé le 24 juillet 2014 à Brazzaville, dénoncer l’accord de cessez-le-feu parallèle de Nairobi, exiger des forces internationales l’application immédiate de la résolution 2149 par le désarmement forcé des groupes armés, réclamer la refondation rapide des FACA et dénoncer les méthodes terroristes de prise d’otages et rapts organisés par certains éléments Anti-Balaka ».

 

Nicolas Tiangaye qui était également de la partie a montré l’itinéraire de la marche, « Nous avons quitté le pont Sica-Bois à quelques mètres du km5 et nous avons longé l’avenue Boganda pour chuter au palais de la renaissance où un mémorandum a été remis à la présidente de la transition ».

 

Au palais de la renaissance, l’équipe n’a pas rencontré la cheffe de l’État de transition. Les manifestants ont été reçus par le ministre d’État, Directeur de Cabinet de la présidence, Joseph Mabingui, qui a reçu le mémorandum. Il a demandé aux hommes politiques et aux militants qui les ont accompagnés d’« unir nos forces pour faire avancer le pays et retrouver le chemin de la paix ».

 

Plusieurs banderoles ont été conçues pour la circonstance. Sur certaines d’entre elles, on peut  clairement lire : « Non à l’accord de Nairobi », « Pas de désarmement, pas d’élection », « Non à l’embargo sur les armes en Centrafrique », « Désarmement forcé, Ex-Séléka, ex-Anti-Balaka ».

 

Il faut noter qu’au centre-ville, la foule n’était pas bien accueillie par les commerçants et les passants qui la croisèrent. Elle était huée et recevait des messages du genre « Vous avez amené le feu et vous voulez l’éteindre », « Lorsque nous mourrons comme des mouches, où étiez-vous pour dénoncer, condamner », « Laissez-nous tranquilles » « Vous aviez laissé Djotodia faire ».

 

C'est pour la première fois depuis le début des évènements marqué par l'entrée de la Séléka à Bangui, de voir les hommes  politiques sortir dans la rue pour faire publiquement des revendications./ 

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Mémorandum des partis politiques remis à l'issue de leur marche pour la paix et la sécurité au Représentant spécial du SG  de l'ONU, au représentant du médiateur et au Dircab de la Présidente
Mémorandum des partis politiques remis à l'issue de leur marche pour la paix et la sécurité au Représentant spécial du SG  de l'ONU, au représentant du médiateur et au Dircab de la Présidente
Mémorandum des partis politiques remis à l'issue de leur marche pour la paix et la sécurité au Représentant spécial du SG  de l'ONU, au représentant du médiateur et au Dircab de la Présidente
Mémorandum des partis politiques remis à l'issue de leur marche pour la paix et la sécurité au Représentant spécial du SG  de l'ONU, au représentant du médiateur et au Dircab de la Présidente
Mémorandum des partis politiques remis à l'issue de leur marche pour la paix et la sécurité au Représentant spécial du SG  de l'ONU, au représentant du médiateur et au Dircab de la Présidente
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:09

 

 

 

New York, États-Unis 13/02/2015 (Pana) - La Mission de stabilisation des Nations-Unies en République centrafricaine (RCA) a repris les bâtiments publics de Bria qui étaient auparavant illégalement occupés par d'ex-rebelles de la Séléka, indique le porte-parole de l'ONU, Farhan Haq.


Il a déclaré aux journalistes à New York que l'opération menée avec le soutien des forces françaises, a eu lieu suite au refus répété des groupes armés de quitter pacifiquement les locaux.


Il a déclaré que l'opération visait à mettre fin à l'existence d'une administration parallèle.

M. Haq a déclaré que les Casques bleus et les forces françaises ont utilisé des hélicoptères pour reprendre des positions tenues par les rebelles à Bria, une ville située au Nord-Est de Bangui, la capitale.


Il a également déclaré que M. Babacar Gaye, chef de la Mission des Nations-Unies connue sous le nom MINUSCA, a réitéré la détermination des forces internationales à protéger la population et à soutenir la restauration de l'autorité de l'Etat en vue de l'organisation d'élections libres, justes, transparentes et ouvertes à travers le pays.


Plus de deux ans de guerre civile et de violence sectaire ont déplacé des milliers de personnes en RCA.


Selon les estimations de l'ONU, près de 440 000 personnes sont toujours déplacées à l'intérieur du pays, tandis que 190.000 autres ont demandé l'asile dans d'autres pays frontaliers.


Dans le même temps, plus de 36.000 personnes sont toujours prises en l'étau dans ce pays enclavé, dans l'espoir de trouver asile dans les Etats voisins.


En décembre dernier, le sous-secrétaire général de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, avait mis en garde contre une situation potentiellement explosive en RCA avec la persistance de violents affrontements entre l'alliance Séléka à majorité musulmane et la milice anti-Balaka, en majorité chrétienne.

Centrafrique: expulsion des ex-rebelles des bâtiments publics
Repost 0
Centrafrique-Presse.com