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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 15:35

 

 

 

 

BANGUI, 06/09/17 (Xinhua) -- Le Rassemblement des républicains (RDR), mouvement politico-militaire centrafricain créé la semaine dernière à l'initiative d'un chef des milices anti-balaka autrefois allié de la séléka, vise à combattre les mercenaires qui ont infiltré l'ex-rébellion et qui commettent plus d'affliction au sein de la population centrafricaine, appris mardi Xinhua du porte-parole du mouvement Junior Kénguémba.

 

Selon certains, les mercenaires de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) pourraient être les auteurs du massacre des civils centrafricains et de l'incendie de leurs cases. En réponse, des membres d'ex-séléka supposés modérés du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) ont fusionné avec des anti-balaka avec l'ambition de repousser les positions de Ali Darass, le leader affiché de l'UPC, dans les localités de Bakala et de Ndassima dans la préfecture d'Ouaka (centre-est).

 

Seulement, selon Junior Kénguémba, avec cette alliance, la situation socio-sécuritaire à l'est du pays ne s'est pas améliorée. Des mercenaires tchadiens et soudanais du FPRC de l'aile d'Abdoulaye Hissein, se comportent comme ceux de l'UPC.

 

En plus, d'après ses vues, ils auraient pour vocation de déstabiliser le régime de Bangui et se campent sur l'idée de la partition du pays, d'où la récente création du RDR dans la ville d'Ippy (centre-est) entre les villes de Bambari (centre) et Bria (centre-est), pour les contrer, à l'initiative de Gaétan Boadé, chef anti-balaka commandant de zone de Bambari, autrefois allié du FRPC.

 

Selon des analystes, en créant un énième mouvement politico-militaire, Gaétan Boadé et son porte-parole Junior Kénguémba voudraient bien attirer l'attention du gouvernement de leur côté. En décembre 2013, un leader d'ex-séléka Abakar Sabone a parlé pour la première fois de la partition de la République centrafricaine, une proposition énergiquement repoussée en février 2014 par l'ancien ministre français de la Défense Jean-Yves le Drian.

Centrafrique : des dissidents d'ex-séléka entendent combattre les mercenaires en leur sein

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 15:16
Michel Aoun reçoit le président de Centrafrique à Baabda

 

 

 

 

https://www.lorientlejour.com 07/09/2017 Le président Michel Aoun a reçu hier au palais de Baabda le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra.

 

« Les Libanais en Centrafrique savent qu'eux-mêmes et leurs intérêts sont protégés, a déclaré M. Aoun. J'ai affirmé lors de ma réunion avec le président de la République centrafricaine que le peuple libanais se tient aux côtés du peuple africain et espère le retour de la stabilité et la sécurité en Centrafrique ». « Nous félicitons d'ailleurs le président Touadéra pour avoir lancé un plan de stabilité dans son pays et nous lui souhaitons la réussite », a ajouté M. Aoun. « Nous souhaitons soutenir la Centrafrique dans son combat contre le terrorisme, a poursuivi le président libanais. Nous nous sommes entendus avec le président Touadéra sur le soutien réciproque entre nos deux pays, que ce soit dans les forums internationaux ou dans la signature de conventions économiques, culturelles ou commerciales. »

 

Le président de la République centrafricaine a pour sa part souligné que « l'amitié entre le Liban et la Centrafrique remonte à loin » et qu'il a fait part de sa volonté « d'intensifier les relations entre les deux pays sur les plans de la sécurité, du combat contre le terrorisme et de l'agriculture ».

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 15:14
Le cardinal Nzapalainga appelle au dialogue en Centrafrique

 

 

 

 

(Radio Vatican) 06/09/2017 09:16  Entretien - La République Centrafricaine subit depuis plusieurs mois une recrudescence d'affrontements entre groupes armés, avec en ligne de mire le contrôle des ressources naturelles et des zones d'influence.

 

Le pays de 4,5 millions d'habitants a basculé dans la guerre civile en 2013 après le renversement du président François Bozizé par les groupes armés de la Séléka, affirmant défendre les quelque 20% de musulmans de Centrafrique, et entraînant une contre-offensive des milices anti-balaka, des milices majoritairement chrétiennes.

 

Des affrontements opposent régulièrement les deux camps. Dans le diocèse de Bangassou, l’évêque Mgr Munoz a pris sous son aile quelque 2000 musulmans, directement menacés par les miliciens et hébergés dans la cathédrale. Au cours de l’été, plusieurs dizaines de morts ont été recensés.

 

Cette situation préoccupe le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, que nous avons rencontré. Sans cesse sur le terrain, il n’hésite pas à prendre tous les risques pour aller à la rencontre des miliciens en espérant les convaincre d’accepter de dialoguer.

 

 

En Centrafrique, l’archevêque de Bangui affirme que les anti-balakas sont des assassins

 

https://africa.la-croix.com  6 septembre 2017

 

Dans un entretien publié par le journal Afrique-Asie le 30 août, l’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, s’est prononcé sur les exactions commises milices anti-balakas.

Dans une publication datant du 30 août, le périodique Afrique-Asie retranscrit un entretien avec Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui et l’imam Oumar Kobine Layama, président de la Communauté islamique centrafricaine.

Les deux leaders religieux forment, avec le pasteur protestant Nicolas Guérékoyamé Gbangou, la Plateforme des confessions religieuses centrafricaines.

 

« Ce sont des assassins, un point c’est tout »

 

Dans cet entretien, l’archevêque dénonce les exactions des milices anti-balakas, majoritairement composées de chrétiens. « Nous nous sommes toujours refusé de dire que les antibalakas étaient des chrétiens. Ce sont des assassins, un point c’est tout », tranche-t-il. L’imam Kobine abonde dans le même sens en dénonçant les exactions des Sélékas, majoritairement musulmans. Pour lui, les Centrafricains ont été manipulés par les hommes politiques. « Désormais, lorsque l’on veut manipuler les gens, on leur fait croire qu’ils sont menacés dans leur pratique religieuse et dans leur foi », affirme-t-il. « C’est pour cela que nous avons créé la Plateforme des confessions religieuses de Centrafrique (PCRC) afin d’affirmer l’unité de nos religions », renchérit l’archevêque de Bangui.

 

La crise en Centrafrique a pris une tournure religieuse en 2013, quand les troupes anti-balakas, majoritairement chrétiennes, ont pris les armes contre les Sélékas, musulmans qui sévissaient dans le pays depuis de longues années. Dans un pays formé de 80 % de chrétiens et de 20 % de musulmans, la situation devient très vite incontrôlable. Les violences ont fait de 3 000 à 6 000 morts, ainsi qu’un million de déplacés entre 2013 et 2015.

 

Bangassou

 

À Bangassou, à l’est de Bangui, les violences entre musulmans et chrétiens sont récurrentes. 2 000 musulmans se sont retranchés dans le petit séminaire et la cathédrale depuis plusieurs mois, sous la protection de l’évêque, Mgr Juan José Aguirre Munoz, pour échapper aux attaques des anti-balakas. En juillet, l’évêque de Bangassou tirait la sonnette d’alarme sur les crimes commis par les anti-balakas. « Les antibalakas se sont transformés en criminels, semblables voire pires que leurs adversaires »dénonçait-il.

 

Selon lui, les troupes antibalakas sévissent en frappant les musulmans, en les empêchant de se nourrir et en les tuant. Les 2 000 musulmans de la cathédrale de Bangassou sont pris entre les attaques de ces milices chrétiennes et celles d’un groupe d’extrémistes musulmans qui s’est formé depuis quelques mois, en réaction aux anti-balakas. Fin juillet, ces extrémistes avaient essayé d’incendier le lieu de culte chrétien.

 

Le 31 août, Mgr Juan José Aguirre Munoz, évêque de Bangassou, a confié à la BBC que les 2 000 musulmans placés sous sa protection avaient besoin d’être relogés ailleurs car la plupart des organisations humanitaires qui leur procuraient de l’aide ont quitté la région.

 

Stephen O’Brien, secrétaire général adjoint aux Nations unies pour les affaires humanitaires a estimé, le 22 août, qu’il y a un risque de génocide en Centrafrique.

 

Lucie Sarr (avec Afrique-Asie)

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 15:12
CENTRAFRIQUE : 25000 NOUVEAUX RÉFUGIÉS EN RDC

 

 

CENTRAFRIQUE 25'000 NOUVEAUX RÉFUGIÉS EN RDC

 

 

07.09.2017, 04h55(afp)

 

Fuyant les affrontements entre des groupes armés, des milliers de réfugiés ont rejoint la République démocratique du Congo.

 

Quelque 25'000 personnes ont fui de récentes violences en Centrafrique en se réfugiant dans une zone isolée du nord de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué mercredi un responsable humanitaire des Nations unies.

 

Ces réfugiés ont fui des affrontements entre des groupes armés non identifiés début septembre à Zémio, à quelque 733 km à vol d'oiseau au sud-est de la capitale Bangui, sur la frontière avec la RDC.

 

Ils se trouvent «dans un endroit vide de toute autorité. Il n'y a pas de réseau, pas de route», a expliqué à l'AFP Joseph Inganji, directeur pour la Centrafrique du Bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires (Ocha). «L'église a été saccagée à Zémio. Un groupe armé occupe l'évêché», a-t-il avancé, sans donner de bilan humain.

 

Un prêtre a été tué samedi à Zémio «dans des circonstances pas claires», a déclaré à l'AFP Mathieu Bondobo, vicaire général de Bangui, précisant que le père Louis Tounganyessi était «suspendu du diocèse de Bangassou», pour des raisons inconnues.

 

«Crime lâche»

 

Condamnant ce «crime lâche», la coordinatrice humanitaire en Centrafrique, Najat Rochdi, a demandé aux groupes armés de «cesser les hostilités et d'attaquer les civils». Zémio avait déjà été frappée par les violences en juin et en août, provoquant des morts et une première vague de déplacés internes. Le responsable d'Ocha affirme «avoir tout le matériel et les équipes» prêts à intervenir sur Zémio, mais «il n'y pas la sécurité nécessaire pour les équipes humanitaires».

 

En juillet, la plupart des ONG ont suspendu leur activité en raison du climat sécuritaire. La moitié de la population centrafricaine dépend de l'aide humanitaire selon les Nations unies.

 

La Centrafrique subit depuis plusieurs mois une recrudescence d'affrontements entre groupes armés, avec en ligne de mire le contrôle des ressources naturelles et des zones d'influence. Dans l'extrême sud-est frontalier de la RDC et du Sud-Soudan, cette violence a pu être attisée par le retrait de forces spéciales américaines et de l'armée ougandaise en avril.

 

L'ex-colonie française de 4,5 millions d'habitants a basculé dans la guerre civile en 2013 après le renversement du président François Bozizé par les groupes armés de la Séléka («coalition» en langue nationale sango), affirmant défendre les quelque 20% de musulmans de Centrafrique, entraînant une contre-offensive des milices anti-balaka («anti-machettes») majoritairement chrétiennes. 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 14:49
Afrique centrale: le trafic d'ivoire s'internationalise

 

 

 

Par AFP le 07.09.2017 à 08h14

 

Le trafic de l'ivoire en Afrique centrale s'est internationalisé à travers un renforcement des réseaux criminels internationaux, notamment chinois, selon les conclusions d'une étude du Fonds mondial pour la nature (WWF) publiée jeudi.

 

"Trois facteurs compromettent gravement la lutte contre le trafic d'ivoire en Afrique centrale: la faible gouvernance, la corruption et de l’évolution changeante du commerce", indique un communiqué du WWF.

 

"Le rapport révèle qu'en Afrique centrale, les marchés domestiques ouverts d’ivoire disparaissent principalement en raison des efforts d'application de la loi et de la concurrence avec les réseaux criminels souterrains. A leur place, un commerce international sophistiqué s’installe, favorisé par un haut niveau de corruption et une faible gouvernance", ajoute le WWF.

 

"L’étude révèle en effet que les réseaux criminels organisés, notamment de citoyens chinois, opèreraient dans la sous-région et deviendraient désormais des acteurs clés du commerce d’ivoire", poursuit WWF.

 

"Des actions doivent donc être prises sur l’ensemble de la chaîne commerciale, dans les pays sources d’Afrique centrale (lutte contre le braconnage, les marchés noirs et la corruption, renforcement de la gouvernance…), aux niveaux régional et international pour lutter contre les organisations criminelles liées à la faune sauvage, et dans les pays consommateurs en Asie pour réduire la demande", estime Sone Nkoke, membre de l'ONG et auteur du rapport.

 

La Chine, premier consommateur mondial, a officiellement annoncé la fin du commerce de l'ivoire d'ici fin 2017.

 

Les enquêteurs du WWF "se sont fait passer pour des acheteurs sur les marchés et les ateliers d'ivoire" de cinq pays d'Afrique centrale: Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, République démocratique du Congo et Gabon en 2007-2009 puis 2014-2015.

 

"On estime qu’environ 20.000 éléphants meurent chaque année en raison de leurs défenses en ivoire", rappelle Stéphane Ringuet, membre du WWF et co-auteur du rapport.

 

Le nombre de pachydermes de savane a baissé de 30% entre 2007 et 2014, principalement en raison du braconnage, estimait fin août 2016 un recensement de l'organisation Great Elephant Census.

 

Au Gabon, les populations d'éléphants de forêt, plus petit que l'éléphant de savane, du parc de Minkébé dans le nord-est, à la frontière avec le Congo et le Cameroun, ont chuté de près de 80% en une décennie, selon une récente étude de l'Université de Duke en Caroline du Nord.

 

Dans le nord de la Centrafrique, pays en proie à un violent conflit et avec une faible présence du gouvernement au-delà de la capitale Bangui, plus aucun éléphant n'a été observé, selon le dernier recensement de l'ONG Widlife Conservation Society (WCS) révélé début juillet.

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 17:02
LA MINUSCA DÉNONCE LA CRÉATION ANNONCÉE  D’UN NOUVEAU GROUPE ARMÉ

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

LA MINUSCA DÉNONCE LA CRÉATION ANNONCÉE  D’UN NOUVEAU GROUPE ARMÉ

 

 

Bangui, 06 septembre 2017 – La MINUSCA dénonce la création annoncée d’un nouveau groupe armé en Centrafrique, au moment où la plupart des groupes armés prennent part depuis fin août, à une opération-pilote du DDR et que des initiatives pour la paix sont mises en place sous le leadership des autorités nationales. « La MINUSCA a appris avec préoccupation l’annonce de la naissance d’un mouvement baptisé Rassemblement des Républicains. La MINUSCA rejette d’ores et déjà toute voie qui mènerait vers plus de violence. La solution à la crise passe par le dialogue”, a déclaré mercredi le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro.

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole a indiqué que les groupes armés doivent « cesser les hostilités, s’engager de bonne foi dans le Programme National du DDRR établi par le Président de la République et parvenir à un accord global de paix, dans le cadre de la feuille de route de l’Union africaine (UA) et de la communauté Sant’Egidio, sous le leadership des autorités ». A propos de l’opération-pilote du DDR, Monteiro a indiqué qu’à Bangui, « 87 combattants dont quatre femmes ont été enregistrés à ce jour, en vue de leur démobilisation et réintégration». 

 

Sur le plan sécuritaire, le porte-parole a fait part de l’intervention robuste des casques bleus de la MINUSCA, lundi à Bria, afin d’empêcher l’entrée dans la ville d’un nombre important d’éléments armés du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC). Le porte-parole a par ailleurs mis en garde contre les pressions exercées par des groupes armés, notamment dans le nord-ouest de la Centrafrique, sur des religieux. «Les responsables religieux, les plateformes religieuses ont un rôle important à jouer dans la promotion du vivre-ensemble et de la cohésion sociale dans les communautés”, a-t-il précisé.

 

Le porte-parole est revenu sur l’appui de la MINUSCA et des partenaires de la Centrafrique au programme de restauration de l’autorité de l’Etat, réaffirmé mercredi par le Représentant spécial du Secrétaire Général, Parfait Onanga-Anyanga, lors d’un atelier. Selon le porte-parole, le Représentant spécial a souligné l’« urgence à se mobiliser pour la restauration de l’autorité et du fonctionnement de l’Etat. Le défi est sans doute de taille mais les enjeux sont si importants pour que tous les efforts nécessaires doivent être mobilisés pour y arriver. » Monteiro a également annoncé l’arrivée à Bangui, en début de semaine, du nouveau Représentant spécial adjoint du Secrétaire Général, Kenneth Gluck, pour assumer ses fonctions.

 

De son côté le porte-parole de la Force de la MINUSCA, lieutenant-colonel Côme Ndayiragije,  a fait savoir que dans les régions, la Force poursuit ses opérations de  protection des civils et continue d’escorter de nombreux convois à vocation humanitaire pour « permettre l’accès ȧ l’assistance humanitaire aux populations civiles, dont une partie importante vit dans des conditions déplorables dans des camps des déplacés ». « De jour comme de nuit, la force continue ses patrouilles et s’interpose entre les groupes armés là où éclatent des affrontements », a souligné le porte-parole.

 

Pour sa part, la porte-parole de la composante police de la MINUSCA, Oana Andreea Popescu, a souligné que le processus de finalisation du recrutement des 500 policiers et gendarmes se poursuit. « A l’issue des épreuves, 500 candidats ont été admis sur la liste principale et 184 sur la liste d’attente. L’arrêté interministériel qui officialise ces listes est signé et une campagne de communication sera menée ultérieurement par les autorités nationales pour aviser les candidats retenus, avant de préciser les dates d’incorporation dans les deux écoles, une fois celles-ci opérationnelles », a indiqué Popescu.

______________________________________________________________________________

 

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 16:55
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Un prêtre tué à Zemio au sud-est du pays

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 6 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 6 septembre 2017 (RJDH)– L’abbé Louis Tongagnessi a été tué à Zemio  au sud-Est du pays par des hommes armés le samedi 2 septembre 2017. Ce dernier, est en famille et enseigne au collège de Zemio après sa suspension du diocèse de Bangassou il y’a deux ans, a-t-on appris des sources concordantes.

 

La ville de Zemio à l’Est du pays est plongée dans les violences poussant tous les humanitaires à quitter la ville ainsi que la population à traverser vers la République Démocratique du Congo. La nouvelle de l’assassinat de cet abbé intervient alors que les deux autres ont été obligés de fuir la ville.

 

Selon des sources concordantes, le défunt a été tué ce week-end vers Zambaguia, un village où il s’était caché. Il est tué par des hommes armés assimilés aux peuls qui contrôlent la quasi-totalité de la ville de Zemio.

 

La Coordonnatrice humanitaire Najat Rochdi s’écœure de cette tuerie, « le meurtre du prêtre catholique à Zemio est un crime lâche et abjecte. Je le condamne fortement », a-t-elle lâché sur son compte twitter.

 

Il y’a au moins deux semaines, les deux prêtres de Zemio, témoins de premier plan des atrocités ont lancé un désespoir suite à la persistance des attaques ciblées dans la ville. Les abbés, Jean Alain Zimbi et Désiré Blaise Kpangou étaient obligés comme les acteurs humanitaires à quitter la ville le 1er septembre, suite aux pillages des locaux du presbytère par des hommes armés.

 

Les 15.000 personnes déplacées à l’Eglise Catholique ont traversé aussi vers la RDC, suite au renfort des hommes armés dans la ville, dont l’identité n’est pas encore bien connue, car, selon des sources locales, ces hommes armés ne parlent ni Sango langue national, ni français.

 

Les forces de la Minusca sont présentent dans la ville de Zemio.

 

 

Centrafrique : Des déplacés de Kouango et Satema hébergés à la mairie du 7ème arrondissement de Bangui

 

PAR PAMELA DOUNIAN-DOTÉ LE 6 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 06 septembre2017 (RJDH)—Plus d’une centaine de déplacés de Kouango et quelques villes en amont sont logés depuis quelques jours à la maison du 7ème arrondissement de Bangui. Ces derniers affirment avoir fui les exactions des groupes armés.

 

Ces déplacés sont au nombre de 194. Ils viennent, selon  leurs témoignages de Kouango, Alindao, Mobaye, Zagba et Satema, des villes où des violences ont été signalées ces deux derniers mois. Ces déplacés sont logés depuis le 11 aout à la mairie du 7ème arrondissement de Bangui, « nous sommes arrivés ici le 11 aout. Nous avons fui nos villes parce que les groupes armés les ont investies », a expliqué un des déplacés qui fait office de porte-parole des déplacés hébergés à la mairie du 7ème arrondissement.

 

Selon les informations du RJDH, ces déplacés ont été conduits à la mairie par le chef de secteur social de la localité qui aurait eu l’accord du président de la délégation spéciale. Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec ces deux personnalités pour savoir davantage sur les circonstances de l’hébergement de ces déplacés.

 

Le porte-parole des déplacés a indiqué que quelques appuis leur ont été apportés, « nous avons reçu de l’aide venant de différentes personnes dont le maire et certaines ONG notamment le CICR, l’OIM ».

 

Ces déplacés vivent malgré ces appuis dans des conditions difficiles. Ils affirment avoir fait appel à leurs députés respectifs sauf que ces derniers ne se sont pas encore présentés.

 

 

Centrafrique : La ville de Berberati se prépare à accueillir la JMA 2017

 

PAR JEAN CLAUDE GNAPOUNGO LE 6 SEPTEMBRE 2017

 

BERBERATI, 06 septembre 2017(RJDH),  Le pont Sangbanda sur la route nationale N°2, sortie Sud de Berberati axe Nola est en reconstruction. Les travaux ont été lancés le 4 septembre 2017 sur financement de l’ONG nationale Kizito avec la participation des communautés, en prélude à la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation dans cette ville de l’ouest du pays.

 

La Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA) 2017 sera célébrée dans la ville de Berberati. Pour faciliter le transport, le gouvernement avait lancé les travaux réhabilitation des routes. C’est dans ce contexte que des particuliers et ONG, s’activent dans cette dynamique.

 

Le pont Sangbanda, selon la responsable de l’ONG Kizito Elvira Titolo  est un moyen de communication et d’échange entre la ville de Berberati-Nola, Berberati-Bangui par le 4ème parallèle. « Une partie de l’économie centrafricaine provient de cet axe par la circulation des véhicules de poids lourds et des grumiers des sociétés forestières. Donc, il nous faut ce pont en bon état», a-t-elle justifié.

 

Une habitante du 7ème arrondissement de Berberati salue cette reconstruction qui permet d’après elle d’éviter les multiples cas d’accidents de circulation. Par ailleurs, elle demande au gouvernement et aux partenaires de voler au secours car ce pont réhabilité aura une garantie d’au moins deux ans.

 

A Berberati, la réhabilitation des grandes artères de la ville et les rues se poursuivent par rapport aux préparatifs de la journée mondiale de l’alimentation qui aura lieu dans la ville le 16 octobre 2017.

 

 

Centrafrique : Un sous-préfet installé à Mala au centre après plusieurs années d’absence

 

PAR INNOCENT BANGA-ZIAMBI LE 6 SEPTEMBRE 2017

 

SIBUT, 06 septembre 2017(RJDH)—  Hector Mokoyoko sous-préfet par intérim à Mala a été installé dans ses fonctions ce 30 aout 2017 par le préfet de la Kemo. Ceci marque la restauration de l’autorité de l’Etat dans cette zone.

 

Cette installation s’est faite dans un contexte où le pays vient de connaitre le nom des nouveaux préfets, qui, à la fin de leur formation vont se déployer dans leurs zones administratives.

 

Selon les informations du RJDH, le sous-préfet est installé avec trois éléments de la gendarmerie nationale après une mission accompagnée par la Minusca.

 

Cette installation est une réponse à la montée des violences populaires causées par l’absence de l’autorité de l’Etat dans la sous-préfecture de Mala, selon Lazare Morales Ngaya préfet de la Kémo « c’est une réponse à la population de Mala qui depuis plusieurs années se croyait être abandonnée par le gouvernement. Cette installation vise à rassurer la population pour leur sécurité», a-t-il soutenu.

 

La ville de Mala  est l’une des quatre sous-préfectures de la Kemo. Elle a aussi connu des moments forts de violences intercommunautaires. Mala représente beaucoup dans l’économie centrafricaine à cause de culture du coton. Une usine d’égrainage du coton installée dans cette ville a été saccagée pendant la crise.

 

Le mouvement des sous-préfets est attendu après celui des préfets intervenu le 24 aout 2017

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 13:50
Union africaine, Moussa Faki Mahamat au service des autocrates africains

 

 

Union africaine, Moussa Faki Mahamat au service des autocrates africains

 

Par La redaction de Mondafrique  5 septembre 2017

 

Bénéficiant du soutien actif des chefs de l’Etat de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), de l’Algérie, de l’Afrique du sud et du Rwanda,  l’ancien ministre des Affaires étrangères d’Idriss Deby Itno ( 2008-2017), Moussa Faki Mahamat a été élu à la présidence de la Commission de l’Union africaine, en janvier 2017. Ses débuts tranchent avec l’immobilisme de celle qui l’avait précédé, la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma (2012-2017).

 

L’Union Européenne méprisée

 

Avec son conseiller spécial, le Mauritanien Mohamed el Hacen ould Lebatt, Moussa Faki Mahamat a engagé une politique qui se veut indépendante des liens financiers extérieurs à l’Afrique. Peu importe les  mascarades électorales, les violations aux droits de l’Homme, les biens mal acquis, les abandons des principes démocratiques! L’Union africaine de Moussa Faki Mahamat privilégie le soutien aux chefs d’État et le mépris des interventions non africaines et notamment de l’Union européenne et accessoirement de la France.

 

Son credo est que les crises africaines ne peuvent trouver une solution qu’avec les spécificités africaines, en dehors de toute ingérence extérieure.

 

Les chefs de l’Etat de la CEEAC n’ont rien à craindre de l’Union africaine. Les réélections controversées des chefs d’État du Burundi, du Congo, du Gabon, de Guinée Équatoriale, du Rwanda et du Tchad ne risquent pas d’être mises en cause. Les condamnations de l’Union européenne sont évidemment rejetées pour ingérence.

 

Quelques exemples récents sont éclairants.

 

La décision du président de la République démocratique du Congo (RDC), Laurent Kabila, de reporter  les élections présidentielles au-delà de 2017,  peut susciter la consternation en RDC et dans les instances onusiennes et européennes, cela n’empêche pas Moussa Faki Mahamat, aidé par le président algérien de la commission Paix et Sécurité, de soutenir Laurent Kabila et même de condamner les sanctions émises par l’Union européenne et l’Onu contre des dignitaires du régime congolais.

 

De même, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, peut aussi compter sur  le soutien de l’Union africaine et son « falicitateur  » Hacen oud Lebatt  pour résoudre la crise issue de l’élection présidentielle de 2016. L’ancien président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, doit se faire une raison. Les rapports et condamnations venant de l’Union européenne ou de l’Onu sont sans effet pour l’Union africaine.

 

En Centrafrique, le double discours du président Faustin-Archange Touadera, arrange aussi Moussa Faki Mahamat. C’est bien la Feuille de route de l’Union africaine, avec une influence indéniable du président tchadien, qui compte et non pas les initiatives venant de l’Onu et encore moins de l’ONG romaine Sant’Egidio. Les anciens chefs de l’Etat François Bozizé, Michel Djotodia voire Catherine Samba-Panza et d’autres prédateurs peuvent dormir tranquilles avec l’Union africaine.

 

En Angola, la succession du président angolais Eduardo Dos Santos, ne pouvait échapper au MPLA et à son candidat Joao Lourenço. Alors que l’Union européenne avait été préventivement  interdite d’observation du processus électoral, la mission de l’Union africaine, dirigée par l’ancien premier ministre cap-verdien, José Maria Neves, n’avait rien trouvé à redire des préparatifs de cette nouvelle mascarade. Il faut rappeler que deux commissaires de l’Union africaine sont angolaises. Et que l’Angola apporte une importante contribution financière à l’organisation continentale.

 

Proximités algériennes

 

Le récent incident diplomatique de Maputo, lors du Sommet Afrique-Japon de la TICAD, avec la vive confrontation entre représentants du Maroc et de la République Arabe Sahraouie Démocratique, n’a suscité aucune réaction de l’Union africaine. Il est vrai que la proximité de Moussa Faki Mahamat avec l’Algérie et l’Afrique du sud ne lui facilitait pas la tâche.

 

Le prochain Sommet Union africaine-Union européenne, prévu à Abidjan fin novembre 2017, avec pour thème principal « la Jeunesse », va-t-il voir un remake de Maputo ? Les profondes divergences d’appréciation des deux organisations continentales concernant les droits de l’homme, les principes fondamentaux de la démocratie,

 

 et le déroulement des processus électoraux vont probablement apparaître au grand jour.  Les soutiens que l’Union européenne accorde aux mouvements citoyens tels que  « Y en a marre » ,  » Balai citoyen », « Falimbi »,  » Lucha »…alimenteront probablement les reproches faits par le cartel des chefs d’État africains et leurs représentants à l’Union africaine.

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 13:41

 

 

 

 

6 septembre 2017

 

À en croire Duduzane Zuma, Teodorin Obiang ou Julienne Sassou-Nguesso, être fils ou fille de président pourrait bien être la meilleure façon de s’enrichir sur le continent africain. Mais justice et opinion veillent.

 

Depuis bientôt un an, Duduzane Zuma, fils du président sud-africain Jacob Zuma, se défend d’accusations de corruption et collusion avec la famille Gupta, riches et controversés entrepreneurs. Interrogé fin août par la BBC, il assurait ne pas être corrompu : “Je ne pense pas qu’ils voulaient quoi que ce soit de moi. Je pense qu’ils m’apprécient, tout comme je les apprécie aussi. Je pense être un gars sympathique”.

Il rejoint la cohorte des fils et filles de dirigeants africains, souvent promis à de hautes responsabilités et rattrapés par le scandale et la justice. Petit rappel.

 

• Afrique du Sud : Duduzane Zuma, au cœur du scandale

 

Après Jacob Zuma, qui a échappé en août à une nouvelle motion de défiance du Parlement – la neuvième –, c’est au tour de son fils de 35 ans, Duduzane Zuma,d’être accusé de corruption par l’opposition et une partie de la société civile. L’ONG sud-africaine de lutte contre la corruption Outa a déposé plainte contre lui en août 2017 pour racket, extorsion et fraude sur la base de ses liens avec la famille Gupta. À 26 ans, Duduzane Zuma intègre le conseil d’administration d’une entreprise du groupe Gupta avant de gravir rapidement les échelons jusqu’à détenir de nombreuses parts de l’empire. Cette ascension professionnelle fulgurante coïncide avec l’élection de son père à la tête du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), et quelques mois plus tard à la tête de l’État. Un rapport explosif de la médiatrice de la République chargée du bon usage des deniers publics, décrivait en octobre 2016 la collusion présumée entre le président Zuma et les Gupta en citant de nombreux exemples où la famille indienne aurait obtenu des contrats publics via le fils, Duduzane. Celui-ci vit aujourd’hui à Dubaï, où il mène grand train. Dans l’entretien accordé à la BCC, il déclare avoir l’esprit tranquille et ne pas penser que cela pourrait lui valoir la prison.

 

• Guinée équatoriale : Teodorin Obiang, le flambeur

 

Teodorin Obiang a été au cœur d’un des procès les plus retentissants et les plus attendus de l’été, celui des “biens mal acquis”, à Paris. Le fils aîné du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang, qui ne s’est pas présenté au tribunal correctionnel, est poursuivi pour blanchiment d’abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption. Play-boy flambeur, Teodorin Obiang, né en 1969, s’était constitué en France un impressionnant patrimoine composé de collections d’objets d’art, de voitures de luxe et de sports et d’un immeuble avenue Foch, dans l’un des quartiers les plus huppés de la capitale parisienne, qui est évalué à lui seul à 107 millions d’euros. Tout l’enjeu de son procès était de déterminer si la constitution de ce patrimoine avait été réalisée de manière légale ou frauduleuse. À l’issue de plusieurs jours d’audience, le parquet a requis trois ans de prison, 30 millions d’euros d’amende et la confiscation des biens saisis à l’ancien ministre de l’Agriculture et des Forêts, promu vice-président par son père. Le verdict est attendu le 27 octobre.

 

 • Congo-Brazzaville : Julienne Sassou-Nguesso, la fille mise en examen

 

Julienne Sassou-Nguesso, la fille de l’actuel dirigeant congolais Denis Sassou-Nguesso, et son mari ont été mis en examen fin juin 2017 dans l’un des volets de l’enquête sur l’origine du patrimoine de familles de dirigeants africains en France, l’enquête dite des “biens mal acquis”, qui a débouché sur le procès du fils Obiang cet été (lire plus haut). La justice s’interroge notamment sur l’origine des fonds qui ont permis au couple d’acheter en 2006, via une société civile immobilière (SCI), un hôtel particulier de la banlieue huppée de Paris, à Neuilly-sur-Seine, avec sept pièces et piscine intérieure. À cet investissement d’un peu plus de 3 millions, s’est ajoutée une facture de 5,34 millions d’euros pour d’importants travaux réalisés entre 2007 et 2011. La justice a déjà saisi plusieurs propriétés du clan des Sassou-Nguesso, ainsi qu’une dizaine de voitures de luxe.

 

• Sénégal : Karim Wade, le dauphin gracié

 

En mars 2015, le fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, Karim Wade, a été condamné à six ans d’emprisonnement et 210 millions d’euros d’amende par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), une juridiction spéciale. Il était accusé d’avoir illégalement acquis un patrimoine valorisé à 178 millions d’euros lorsqu’il était conseiller, puis ministre, de son père. Il a obtenu en juin 2016 une grâce présidentielle de la part de l’actuel président Macky Sall après trois années de détention à Dakar. Libéré, il a aussitôt rejoint le Qatar où il vit toujours.

Son père, âgé de 91 ans, dont 12 au pouvoir entre 2000 et 2012, a échoué en juillet dernier à faire son grand retour en politique lors des élections législatives. Selon des observateurs, ce retour visait surtout, en cas de victoire, à obtenir une amnistie pour son fils, dont il a toujours souhaité faire son dauphin.

 

• Centrafrique : Jean-Francis Bozizé, de retour au pays

 

Le fils de l’ancien président centrafricain François Bozizé, chassé du pouvoir par un coup d’État de la rébellion Séléka en 2013, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international délivré par la justice centrafricaine pour “torture, détournement de deniers publics, complicité d’assassinat et association de malfaiteurs”. Jean-Francis Bozizé était réfugié en France jusqu’à son retour surprise sur le territoire centrafricain en août 2017, où il a rapidement été interpellé par la Minusca, la force onusienne dans le pays, puis libéré et placé sous contrôle judiciaire. Il se trouve actuellement toujours en Centrafrique. En exil, son père fait aussi l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la cour d’appel de Bangui en juillet 2013.

 

• Égypte : Gamal et Alaa Moubarak, les fils prodigues libres

 

Fils de l’ancien raïs égyptien Hosni Moubarak, Gamal et Alaa Moubarak ont été accusés avec leur père d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public alloués à l’entretien des palais présidentiels. La cour d’appel avait confirmé, en janvier 2016, une peine de trois ans de prison. Outre la peine d’emprisonnement, tous trois ont été condamnés ensemble à payer une amende de 125 millions de livres égyptiennes (environ 15 millions d’euros) et à rembourser à l’État 21 millions de livres (2,5 millions d’euros). Les deux fils ont été remis en liberté, la justice arguant que le temps qu’ils avaient passé derrière les barreaux en détention provisoire depuis la révolte de 2011 couvrait leur peine. Leur père a de son côté été définitivement acquitté, en mars, dans un autre procès, celui de la mort de manifestants durant la révolte qui a provoqué sa chute en 2011. L’ancien président égyptien a quitté le 24 mars l’hôpital militaire du Caire dans lequel il a passé l’essentiel de ses six années de détention.

 

Source: France24

Lu pour vous : Afrique : de Bozizé à Zuma, ces fils et filles de dirigeants dans la tourmente judiciaire
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 23:24
L’insécurité transfrontalière au cœur d’un sommet tripartite RDC-RCA-Sud-Soudan

 

 

L’insécurité transfrontalière au cœur d’un sommet tripartite RDC-RCA-Sud-Soudan

 

Par RJDH Centrafrique - 05/09/2017

 

Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo accueille depuis le 2 septembre 2017 un sommet tripartite sur les questions de la sécurité transfrontalière et la situation humanitaire.

 

Dans le cadre de la doctrine diplomatique « 9 points zéro » à savoir « zéro conflits avec les neufs voisins égale paix en RDC et dans la sous-région », initiée par le gouvernement de la RDC, les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, de l’Intérieur et les chefs d’Etats-majors des pays concernés à savoir : la RDC, la RCA et le Sud Soudan vont se pencher pendant trois jours autours des questions sécuritaires, diplomatiques, de défense et du flux migratoire.


Selon les organisateurs de cette rencontre, l’objectif primordial de cette réunion Tripartite est la paix ! Rien que la paix. « Cette rencontre va permettre, au nom de principe de subsidiarité, de traiter avec efficience au niveau de la RD Congo, de la République Centrafricaine et le Sud Soudan, les questions récurrentes auxquelles l’aire commune est confrontée, entre autres la sécurité, la stabilité et le développement communs menacés par les incursions récurrentes d’éléments résiduels des groupes armés qui causent aux populations de ces trois pays, mort d’hommes et désolation par des exactions innombrables allant jusqu’à l’esclavage sexuel », a souligné Léonard She Okitundu, ministre congolais des Affaires étrangères et intégration régionale.

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