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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 00:15

 

 

http://www.maliweb.net  Mar 14 Avr 2015 - 02:24 PM GMT

 

En séjour dans la capitale malienne dans le cadre de la réunion du comité Afrique de l'internationale socialiste qui s'est tenue les 10 et 11 avril derniers, l'ancien Premier ministre centrafricain et président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), Martin Ziguélé, a animé, le dimanche 12 avril, à l'Hôtel Salam, une conférence de presse. Objectif : échanger avec les hommes de média sur le processus électoral et l'évolution de la situation sécuritaire dans son pays.

 

A l’entame de ses propos, le dernier premier ministre du président Ange Félix Patassé, Martin Ziguélé, a évoqué les raisons de sa présence à Bamako.  » Je suis au Mali pour participer à la rencontre du comité Afrique de l’Internationale socialiste dont mon parti, le MLPC, est membre. L’organisation socialiste regroupe plus de 150 partis politiques à travers les cinq continents «  a-t-il ajouté.

 

Sur la question de la situation sécuritaire en République centrafricaine, le président du MLPC a retracé l’historique du conflit. Depuis décembre 2012, une coalition de rebelles, la Séléka, s’est emparée de la quasi-totalité du pays. Et de préciser qu’à la différence de celle du Mali, la coalition a réussi à prendre le pouvoir en RCA. «  Cette prise du pouvoir par la force est intervenue à moins de trois mois après la réunion de Libreville au Gabon où la classe politique centrafricaine s’était engagée à aller vers une transition consensuelle. Cette prise du pouvoir a été suivie de beaucoup, malheureusement, d’exactions sur la population et cela s’est aggravé par l’apparition d’un autre mouvement de rébellion, notamment les Anti-Balaka qui ont donné un aspect confessionnel «  a-t-il déploré.

 

Il a saisi l’occasion pour condamner ce qu’il qualifie d’instrumentalisation de la société centrafricaine. Une situation qui met en conflit des enfants d’un même pays sur des bases confessionnelles d’appartenance régionale ou ethnique est purement subjective. Et d’ajouter que celle-ci a entrainé l’intervention des forces de la Communauté des États de l’Afrique centrale.

 

À en croire Martin Ziguélé, malgré quelques implosions, depuis deux mois, la situation sécuritaire en RCA s’améliore progressivement car le gouvernement contrôle la quasi-totalité du pays et l’Administration s’est rétablie dans une grande partie du pays. À la suite de ces évènements, dira-t-il, l’armée s’est complètement disloquée et une opération de reconstruction des forces armées et de sécurité centrafricaines est en cours.

 

Évoquant la transition dans son pays, l’ancien Premier ministre dira que la RCA est un pays à genou et affaibli par les malheureux évènements de 2012. À ce titre, il se serait présomptueux d’attendre du salut d’un gouvernement de transition. Aujourd’hui, le gouvernement éprouve de grandes difficultés à rétablir l’ordre et la sécurité.

 

À ses dires, ce qui est important pour tout démocrate c’est de soutenir cette transition et faire en sorte que le pays ne fasse pas une rechute pour que le pays aille résolument vers des élections. Ainsi, il a déclaré que sa formation politique, le MLPC, soutient fermement le processus de médiation en cours en vue de rétablir la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire centrafricain. «  Il faut sortir de cette crise parce qu’il y a des hommes et des femmes qui meurent tous les jours à la suite des violences »  , a-t-il conclu.

 

Boubacar PAITAO

L’ex-Premier ministre centrafricain, Martin Ziguélé, à propos de la situation sécuritaire dans son pays
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 00:00

 

 

15/04/15 (Dw-World)

 

Les deux ex-présidents veulent rallier la feuille de route de la transition, et ont signifié leur disponibilité pour participer au Forum de Bangui. Est-ce souhaitable? L'avis de Joseph Bendounga, ancien maire de Bangui. Les instances dirigeantes de la transition centrafricaine se sont réunies toute la journée. Une réunion qui avait pour objectif de remanier totalement la présidence de l'organisation du Forum de Bangui pour la réconciliation, censé débuter le 27 avril.

 

La constitution du bureau politique du Forum a suscité des débats tels que la présidente Samba Panza a dû abroger plusieurs décrets qu'elle avait pris pour nommer certaines personnalités.

 

Les autorités n'ont pas encore réagi officiellement à la signature de l'accord d'engagement, à Nairobi, des deux anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, mais le gouvernement de transition centrafricain n'a jamais reconnu le processus engagé, affirmant n'avoir pas été impliqué dans les négociations. Alors, maintenant que Michel Djotodia et François Bozizé se sont engagés à rallier la feuille de route de la transition, et même signifié leur disponibilité pour participer au Forum de Bangui, doit-on les autoriser à y prendre part?

 

"Messieurs Bozizé et Djotodia doivent participer au Forum de Bangui pour rendre des comptes" (J. Bendounga)

Djotodia et Bozizé doivent-ils participer au Forum de Bangui?
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:38

 

 

NEW YORK (Nations Unies) mercredi, 15 avril 2015 12:51  - Le chef de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca), le général Babacar Gaye, a estimé que des progrès importants avaient été réalisés en faveur d'un retour vers la sécurité et la stabilité dans ce pays, malgré la persistance d'obstacles au processus de transition démocratique.

 

"Des progrès sensibles ont été enregistrés dans la protection des populations qui continuent malgré tout à souffrir de violences", a déclaré M. Gaye à l'occasion d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en République centrafricaine (RCA), ajoutant que ces violences résultent principalement des tensions intercommunautaires liées à la migration saisonnière des éleveurs Foulani et de leur bétail.

 

M. Gaye, qui est également le Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU en RCA, a précisé que les violences continuent d'être le fait, à Bangui, la capitale du pays et dans l'ouest du pays, des Anti-balakas qui, à l'instar des ex-rebelles Seleka au centre et à l'est, cherchent à se substituer à l'Etat.

 

"Le retour encore timide de l'autorité de l'Etat n'arrive pas à prévenir ou à apaiser les tensions communautaires", a poursuivi le Représentant spécial, ajoutant que les populations à risque, en particulier les communautés musulmanes, sont par conséquent toujours menacées malgré les efforts déployés par les acteurs humanitaires et les forces internationales.

 

La situation humanitaire reste grave dans le pays, a également expliqué M. Gaye, précisant que 50.000 déplacés supplémentaires ont été dénombrés depuis janvier 2015, alors que parallèlement, l'accès humanitaire a souffert de la fragmentation des groupes armés.

 

Sur le plan politique, le processus de transition en RCA franchira une étape décisive au cours du dialogue national inclusif qui sera mené au Forum de Bangui, a estimé M. Gaye. Forum qui a été créé pour favoriser la réconciliation entre acteurs politiques et groupes armés.

 

L'organisation d'élections crédibles marquera la fin de la période de transition dans le pays, a ajouté M. Gaye, tout en indiquant que le processus se heurtait à des obstacles tels que l'inscription des déplacés et des réfugiés sur les listes électorales.

 

"Je voudrais saisir l'occasion pour faire appel à tous les partenaires internationaux afin qu'ils maintiennent leur engagement à soutenir les opérations humanitaires dont ce pays a tant besoin", a par ailleurs insisté le Représentant spécial, mentionnant qu'à ce jour, seuls 13% des fonds nécessaires au titre de l'assistance humanitaire pour la Centrafrique ont été versés à l'Organisation.

 

"Restaurer la sécurité, promouvoir un dialogue politique inclusif et compléter la transition n'est que le commencement du long cheminement de la République centrafricaine vers la stabilité et le développement durables", a conclu M. Gaye.

Centrafrique: l'ONU salue des progrès importants dans la transition démocratique
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:25

 

 

Bangui, 15 Avril 2015(RJDH) —La grève des policiers centrafricains déclenchée depuis la fin de la semaine dernière engendre des effets négatifs considérables sur la couverture sécuritaire dans la capitale. Les services sont toujours paralysés au ministère de la Sécurité Publique, ainsi qu’à la Direction Générale de la police.

 

Depuis le déclenchement de la grève des policiers, les principaux points de leur stationnement dans la capitale sont restés vides. Au niveau des check-points dans les arrondissements de la capitale, on constate l’absence totale des policiers centrafricains.

 

Cette grève constitue aussi un frein au bon fonctionnement de l’administration à l’exemple du ministère de la Sécurité Publique et de la Direction Générale de la police, où  les services sont toujours paralysés. L’on voit les portes bloquées par des feuilles de palmier et occupées par les grévistes. « Depuis le déclenchement de cette grève, nous ne venons pas au travail. Je suis obligé de rester à la maison pour attendre que les choses se normalisent », explique un agent de ce département sous l’anonymat.

 

Ce matin le RJDH s’est rendu à la direction générale de la police pour constater l’état d’avancement de leur mouvement de grève. Les voix sont barricadées, l’entrée au ministère et à la direction est strictement interdite au personnel de ladite institution.

 

Un manifestant a expliqué sans donner son nom que « la grève qui a commencé depuis le samedi 11 avril 2015 se poursuit toujours parce que nous n’avons pas encore eu de la part des autorités de la transition une satisfaction.»

 

« Aucune démarche n’a été menée avec les policiers afin d’apaiser la tension. S’il n’y a pas de satisfaction totale, nous allons poursuivre toujours la grève», a signifié cette même  source.

 

Signalons que les policiers centrafricains protestent contre la non prise en compte de leurs statuts particuliers, l’avancement à titre normal des officiers, sous-officiers, gradés et hommes de rang de la police./

 

Judicaël Yongo

Centrafrique/Bangui : La grève des policiers centrafricains paralyse la couverture sécuritaire de la capitale
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:22


 

Bangui, 15 avril 2015 (RJDH)---Le président de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) Amine Michel arrêté le 07 avril dernier a été mis en liberté provisoire dans la soirée du mardi 14 avril sous contrainte judiciaire. Le procureur de la République Ghislain Gresenguet a confié au RJDH que cette mise en liberté provisoire ne sonne pas la fin de la procédure contre le président de l’UNDP.

 

Le président de l’UNDP est provisoirement libre depuis le mardi 14 avril 2015. Ghislain Gresenguet procureur de la République, a confié au RJDH qu’il ne s’agit pas de la liberté sous caution mais d’une liberté provisoire.

 

Pour le parquet, cette décision est imposée par la procédure. « Amine Michel a été interpellé et placé à garde à vue. Le délai étant épuisé, il revenait au parquet de décider soit de le placer sous mandat de dépôt ou en liberté provisoire. Nous avons choisi la liberté provisoire pour des raisons qui sont propres à l’enquête et au parquet » a expliqué Ghislain Gresenguet.

 

Le procureur a souligné que le président de l’UNDP reste sous surveillance judiciaire conformément aux dispositions en vigueur, « Michel Amine est tenu de se présenter tous le vendredi à la gendarmerie » a relevé Ghislain Gresenguet sans autres précisions sur la restriction de la liberté du présumé.

 

Selon  des sources proches du parquet, en plus de la présentation hebdomadaire à la gendarmerie, il est interdit à Amine Michel de quitter le territoire centrafricain voire Bangui sans autorisation du parquet. « Il y a beaucoup de contraintes que la loi impose aux gens qui sont en liberté provisoire. Pour l’instant, Amine ne peut sortir comme il veut, ni organiser des manifestations publiques. Il est surveillé de prêt parce que l’affaire n’est pas close » a expliqué une source proche du parquet qui a requis l’anonymat.  

 

Selon les informations du RJDH, le déplacement effectué ces deniers jours au Cameroun par le procureur de la République Ghislain Gresenguet est lié à l’affaire Amine. De sources bien informées, le procureur de la République a été dépêché au Cameroun pour réunir des éléments à charge contre le président de l’UNDP. Interrogé à ce sujet, le procureur de la République a confirmé avoir fait le déplacement du Cameroun sans vouloir apporter d’autres précisons sur  cette mission qui pour lui « rendre dans la stratégie de la partie civile ».

 

Un membre du conseil de Amine Michel s’est réjoui de la mise en liberté provisoire de son client mais pour lui « le combat reste entier parce qu’il s’agit dans ce cas d’espèce d’une affaire politique imposée à la justice ».

 

Lors d’une conférence de presse tenue le mardi dernier, le conseil de Amine Michel a accusé le parquet d’avoir violé les procédures en matière de garde à vue. Accusation considérée par le parquet comme étant de bonne guerre.

 

Amine Michel a été arrêté à l’aéroport Bangui M’Poko le 07 avril 2015 alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol pour la France. Il est mis en liberté provisoire une semaine plus tard, soit un jour après l’expiration de la deuxième garde à vue.

 

Il lui est reproché d’avoir en sa possession de faux documents dont un passeport camerounais. Amine Michel est l’un des nombreux candidats déclarés à la présidentielle centrafricaine de 2015. Depuis la création de son parti politique UNDP courant 2014, ce dernier s’est imposé grâce à une certaine fortune dont l’origine fait douter plus d’un en République Centrafricaine./

 

Sylvestre Sokambi

Centrafrique/Bangui : Amine Michel de l’UNDP libre mais sous contrainte judiciaire
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:18

 

 

Centrafrique/ Bangui : Une somme de plus d’un million de FCFA avant la réouverture de la morgue de l’Hôpital de l’Amitié

 

Bangui, 15 Avril 2015 (RJDH)--Le Directeur de l’hôpital de l’Amitié a fait savoir ce mercredi 15 avril, que la morgue serait opérationnelle si la somme d’un million de FCFA est versée. Le constat est fait par un groupe de technicien qui a travaillé sur la morgue. Cette somme va permettre au service technique de payer les pièces de rechange, afin que les machines qui font fonctionner les frigos et les casiers ne se mettent en marche.

 

Dans un entretien accordé au RJDH, Germain Piamalé, Directeur de l’Hôpital de l’Amitié, a souligné que les appareils qui font tourner la morgue doivent être révisés avant de les mettre en fonction. « Les techniciens ont constaté que le mécanisme ne fonctionne pas bien. D’où nécessité d’avoir de nouvelles pièces », a expliqué le directeur.

 

Au cours de cette conversation, il a fait savoir que le budget pour ce travail de maintenance s’élève à plus d’un million de francs. « Nous avons discuté avec les techniciens qui nous ont présenté un devis dont le montant se chiffre à 1.862.000 FCFA. Nous leur avons versé une partie de cette somme. Nous souhaitons que le travail soit bien fait et qu’il n’y ait pas de défaillance sur les machines », a-t-il ajouté.

 

Il a rassuré que l’électricité est maintenant régulière le jour comme la nuit. « Nous avons constaté qu’une partie des difficultés de l’hôpital de l’Amitié est résolue. L’électricité est constante 24 heures sur 24. Si les techniciens arrivent à réparer les machines dans un bref délai, le service de la morgue va reprendre ses activités dans sa totalité », a réitéré Germain Piamalé.

 

Le directeur a profité de cette occasion pour solliciter du gouvernement et des partenaires au développement, un appui financier afin de réparer les machines qui font tourner la morgue. « Ce service de traitement des corps de l’hôpital de l’Amitié est le plus grand des hôpitaux, Communautaire et Général, entre autres. « Si nous avons cet argent au courant de la semaine, le service de la morgue va reprendre ses activités à la fin de ce mois d’avril », a-t-il suggéré.

 

La morgue de l’hôpital de l’Amitié est fermée le 1er février 2015, suite aux coupures intempestives d’électricité dans le secteur. /

 

Auguste Bati-Kalamet.

 

 

Centrafrique/Kouango : Les MSF entament des interventions d’urgence dans la ville
 

Kouango, 15 avril 2015 (RJDH)—Les médecins Sans Frontières (MSF) ont annoncé le début d’une intervention d’urgence dans la ville de Kouango (sud), une des villes du pays où les situations humanitaires et sécuritaires restent chaotiques. Pour MSF, ce programme intervient dans un climat de « terrible mélange de violence, de déplacement et de manque de soins élémentaires ».

 

Dans un communiqué de presse publié mardi, MSF rappelle que les habitants de Kouango ont commencé  à traverser vers la République Démocratique du Congo (RDC) depuis 2014. « Plus de 20 000 personnes ont fui en RDC et des milliers se sont rendues aux communes proches de Bambari et de Grimari, au nord de Kouango. Toutes cherchaient à se protéger après des mois de morts, de vols, de pillages et d’incendies de leurs logements », rappelle le communiqué.

 

« Il n'y a pas de forces de sécurité ni d’acteurs pour apporter des soins de santé. Les gens vivent dans des conditions très dures qui peuvent même s’aggraver à tout moment si l'insécurité est maintenue. Et en plus de cela, la saison des pluies est sur le point de commencer et les gens qui vivent sans toit sont totalement exposés aux averses. Davantage de maisons peuvent même être inutilisables si les voisins ne peuvent pas les préparer à nouveau pour les pluies que commenceront à tomber », a fait observer Jana Brandt, coordinatrice de l'équipe d'urgences de MSF.

 

Durant la première semaine d'activité, les cliniques mobiles mises en œuvre par MSF ont traité plus de 400 personnes dont la plupart d'elles souffraient du paludisme.

 

Selon le communiqué, les cliniques mobiles de MSF offrent actuellement des soins ambulatoires primaires à plusieurs points de la zone en prêtant particulièrement attention aux cas de malaria, aux diarrhées et aux infections. Une unité d'urgence de 24 heures sera mise en place à Kouango et un bloc chirurgical pour les cas urgents qui ne peuvent pas être évacués pour des questions d’ordre médical ou de sécurité.

 

« Ce que nous voyons ici est un exemple de la situation que subissent des centaines de milliers de personnes en RCA chaque jour : un terrible mélange de violence, de déplacement et de manque d'accès aux soins de santé les plus élémentaires », a dénoncé Jana Brandt.

 

MSF note que des équipes de MSF de la RDC ont apporté leur aide aux réfugiés. L’équipe d'urgence en RCA a entamé une intervention centrée sur les enfants, les femmes et les victimes de violence dans la zone de Kouango./

 

Fridolin Ngoulou


 

Centrafrique/Bambari : La tension monte après l’incendie du site des déplacés et la mort d’un jeune peulh


Bambari, 15 avril 2015 (RJDH) --- Le site des déplacés du camp de la gendarmerie de la ville de Bambari craint les représailles des peulhs après l’incendie d’hier. Selon les informations du RJDH un jeune peulh a succombé  de ses blessures après avoir été tabassé par certains jeunes qui l’ont soupçonné d’être à l’origine de cet incident. Cette situation a fait remonter la colère de ses frères et inquiète les habitants de la ville.

 

Selon nos informations, la tension monte d’un cran au sein de la population musulmane. Les habitants du site craignent des représailles des peulhs suite au décès d’un de leurs.

 

Deux enfants ont été tués par le feu, plus d’une centaine des abris et d’autres objets ont été consumés par le feu. Certains habitants ont témoigné que le feu a été causé par des enfants qui jouaient près d’une tente. Cependant, d’autres pointent du doigt deux membres de la communauté peuhle.

 

« Deux peulhs en moto étaient venus, l'un est entré dans la concession et a mis le feu aux maisons en paille, l’autre était resté dehors. Après avoir commis le forfait, ce dernier voulait s’échapper, mais il été appréhendé par certaines personnes avant d’être battu à mort. Il était conduit à l’hôpital et il a succombé à ses blessures. Son compagnon avait pris fuite », a témoigné une habitante du site jointe ce matin par le RJDH.

 

Le capitaine Amat Nedjad, Porte-parole de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), l’une des factions de l’ex-Séléka à Bambari regrette l’assassinat de ce jeune. « Le jeune était de passage, il n’a rien à voir avec l’incendie. Mais, les gens l’ont pris et l’ont décapité. Le corps se trouve présentement à la mosquée », a-t-il dit.

 

« La tension est en train de monter au sein de la communauté musulmane. Nous tentons actuellement de calmer les gens. Nous avons interpelé le leader de la jeunesse musulmane pour lui demander de contenir sa base. Souhaitons que l’appel puisse être entendu, afin qu’il n’y ait pas de débordements dans les prochaines heures », a-t-il déclaré./

 

Flora Sandrine Mbagna

Nouvelles nationales sur RJDH
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:12

 

 

15/04/2015 à 16:47 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Les pourparlers inter-centrafricains de Nairobi ont pris fin mercredi avec la signature par les anciens présidents Michel Djotodia et François Bozizé d'une déclaration d'engagement. Retour sur quatre mois de négociations secrètes.

 

C'est l'aboutissement de plus de quatre mois de tractations. Les anciens présidents Michel Djotodia et François Bozizé ont signé mercredi 14 avril une déclaration d'engagement dans laquelle ils promettent de se rallier à la feuille de route de la transition, se disent prêts à participer au Forum programmé à la fin du mois et s'engagent à ne pas perturber les futures élections. Si le document n'a pas été rendu public, son contenu devrait se rapprocher de la précédente déclaration déjà paraphée le 21 février, mais sans cérémonie officielle.

 

Cette cérémonie, plusieurs fois reportée, a finalement eu lieu à la présidence kényane en présence du chef de l'État Uhuru Kenyatta, du vice-président, Willima Ruto, du Premier ministre Ougandais, Ruhakana Rugunda, et du directeur de cabinet de Denis Sassou Nguesso, Firmin Ayessa. Plusieurs diplomates accrédités à Kampala ont accepté l'invitation. La France, pas associée et opposée à une démarche qu'elle juge non pertinente, a décliné.

 

"L'Afrique d'aujourd'hui, c'est comprendre que l'instabilité de nos voisins est aussi celle de nos pays", a déclaré Kenyatta en préambule appelant la communauté internationale à reconnaître l'accord. "Peu importe comment nous les avons réunis à la même table. Le plus important est qu'ils y soient et qu'ils parlent de paix". Bozizé et Djotodia ont ensuite lu leur déclaration d'engagement avant de se serrer la main tout sourire sous les applaudissements de la salle.

 

Deux accords, une déclaration

 

En tout, les négociations de Nairobi ont donc accouché de trois textes : le premier accord signé le 22 janvier (et immédiatement rejeté par l'ensemble de la communauté internationale, par les autorités de Bangui, puis par Denis Sassou Nguesso) ; le second presque similaire signé mercredi 7 avril par les délégations des anti-balaka et de l'ex-Séléka en présence du président kényan ; et enfin, une semaine plus tard, la déclaration d'engagement de Djotodia et Bozizé.

 

Contrairement à ce à quoi on pouvait s'attendre, les deux articles les plus controversés du premier accord de janvier n'ont pas été supprimés dans le second.

 

Le second texte, intitulé "accord de Nairobi sur le cessez-le-feu et la cessation des hostilités" et dont J.A. a obtenu copie (voir ci-dessous), a été signé par Noureddine Adam, Mustapha Sabone, Batoul Achta, représentants les FRPC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique, la faction des ex-Séléka présente à Nairobi), Joachim Kokaté, Maxime Mocome et Côme Azounou pour les anti-balaka, et des représentants de la société civile. Mais pas par Bozizé ni Djotodia. Et son contenu reste polémique.

 

Il comporte 23 points et aborde des thématiques allant du "DDRR" (Désarmement, démobilisation, réintégration et réinsertions), à la "protection et la promotion de la paix parmi les civils", en passant par "la mise en place de cadres institutionnels de facilitation". Mais contrairement à ce à quoi on pouvait s'attendre, les deux articles les plus controversés du premier accord de janvier, concernant une amnistie générale et une refonte de la charte de transition, n'ont pas été supprimés.

 

En effet, l'article 3 du document indique que "quinze jours après la signature de l'accord, il doit être lancé des négociations en vue de la mise en place d'une nouvelle autorité nationale de transition de la RCA et la révision de la Charte nationale de transition". Et l'article 20 d'ajouter que "les nouvelles autorités nationales de transition sont tenues d'envisager l'octroi d'une amnistie générale à toutes les personnes et les parties engagées ou impliquées dans les combats durant le conflit en République centrafricaine". Selon nos informations, c'est la ferme opposition de Catherine Samba-Panza au processus de Nairobi et son refus de se rendre dans la capitale kényane pour assister à la cérémonie officielle qui ont poussé les autorités kényanes à ne pas tenir compte de son point de vue.

 

Négociations secrètes et volte-face de DSN

 

Pendant longtemps, les pourparlers de Nairobi ont suscité inquiétudes et interrogations. Leur initiative émane du médiateur de la crise, Denis Sassou Nguesso (DSN). Fin décembre 2014, le président congolais avait sollicité son homologue kényan pour que se tiennent, à Nairobi, des négociations informelles entre les leaders des groupes armés centrafricains – en marge de celles officiellement initiées à Brazzaville.

 

Le 17 janvier, un communiqué du ministère congolais des Affaires étrangères salue "les avancées enregistrées lors des discussions de Nairobi". Mais dix jours plus tard, et alors qu'un accord a entretemps été signé à Nairobi, DSN change d'avis. Depuis, le président congolais a tout fait pour se tenir à l'écart de la démarche, arrêtant notamment le 20 mars de payer l'hébergement des délégations centrafricaines logées au Weston et au Plazza (la facture a été réglée par les Kényans) et refusant de se rendre à la signature officielle. Un comportement qui a passablement énervé les autorités kényanes qui ont été contraintes de prendre en charge une initiative dont ils n'étaient pas à l'origine.

 

Et maintenant ?

 

L'accord signé est une porte de sortie honorable pour les instigateurs des pourparlers. Mais a-t-il un avenir ? Rien n'est moins sûr. D'abord parce que la communauté internationale (ONU, Communauté des États d'Afrique centrale) n'a jamais reconnu la légitimité de cette démarche. Mais aussi parce que les délégations des anti-balaka et de l'ex-Séléka présentes dans la capitale kényane ne représentent pas l'ensemble des mouvances des deux groupes armés.

Lu pour vous : Centrafrique : tout savoir sur les négociations de Nairobi
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Centrafrique-Presse.com
15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 17:56

 

 

http://ideas4development.org  le 14 avril 2015

 

La Centrafrique traverse, depuis mars 2013, une crise politique, sécuritaire et humanitaire sans précédent. Ce chaos est le résultat de la profonde crise de confiance que connaît le pays depuis sa création en 1958. Les partenaires engagés dans la résolution de cette crise doivent intégrer l’impérieuse nécessité de reconstruire la confiance des citoyens entre eux, des citoyens envers les institutions et les politiques.

 

Situation d’urgence en Centrafrique

 

La communauté internationale a été amenée, depuis l’offensive (en décembre 2012) puis la prise de pouvoir par la SELEKA (en mars 2013), à intervenir suite aux exactions de la Séléka (alliances de rebelles majoritairement musulmans) et des Antibalaka (milices chrétiennes) contre les populations. Les interventions, qui vont jusqu’à prendre la forme d’une mise sous-tutelle, visent à rétablir la paix, garantir la sécurité et assurer la stabilisation politique. Malgré une certaine accalmie, force est de constater que les interventions de la Communauté Internationale (SANGARIS, MISCA, EUFOR et MINUSCA), telles qu’elles se sont déployées depuis le début des opérations, ne suffisent pas à rétablir la sécurité et à stopper les violences.

 

La Centrafrique traverse la crise la plus grave de son histoire. Selon Didier Niewiadowski, ancien Conseiller de Coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France de Bangui : « la dernière crise ne peut s’apparenter à une nouvelle mutinerie impliquant les seules forces armées de Centrafrique ». Cette crise est à la fois nationale et régionale. Elle implique la Centrafrique et les pays de la sous-région (Cameroun, Tchad, Soudan, Congo Brazzaville, République Démocratique du Congo). Aussi, les risques associés aux activités des groupes armés transnationaux pourraient mettre en péril l’équilibre des Etats de la sous-région. Elle se distingue également par sa dimension interreligieuse et intercommunautaire. Suite au renversement, par la Séléka, du Président François Bozizé (en mars 2013), Michel Djotodia est devenu le premier chef d’Etat musulman dans un pays majoritairement chrétiens. Les exactions de la Séléka contre les populations chrétiennes puis des Antibalaka contre les populations musulmanes ont aussitôt plongé le pays dans la terreur. Face à la gravité de la situation, certains observateurs et experts internationaux n’ont pas hésité à la qualifier de « nettoyage ethnique ». Alors que l’objectif de l’action internationale est d’assurer le cessez-le-feu entre les parties belligérantes, l’enjeu aujourd’hui va au-delà de la gestion du conflit interreligieux et de la réconciliation entre les communautés. Il s’agit avant tout d’une crise du système politique et judiciaire.

 

La défiance règne

 

La République Centrafricaine est atteinte d’un mal persistant. La défiance est devenue le marqueur distinctif de la société centrafricaine. Depuis son indépendance, de multiples mutineries ont contribué à l’instauration d’une culture de la défiance. Ce pays est devenu la fabrique de comportements opportunistes et déviants. Le constat est accablant : anarchie, insécurité, disparition de l’Etat de droit, faillite de l’économie, paupérisation de la population, perte de sens de la fonction de l’Etat, des politiques et déclin progressif du sentiment national. La crise de confiance qui en découle, pour ne pas dire l’absence de confiance, peut être considérée comme un des facteurs clés du conflit entre les communautés. Elle apparaît comme un obstacle majeur à la reconstruction de la Centrafrique. Elle est en grande partie liée au dysfonctionnement continu des institutions ; censées être le garant de la confiance. Enfin, les divergences régionales et la répartition confuse des tâches entre les acteurs de la gestion de la crise aggravent le sentiment de défiance des populations et des partenaires impliqués.

 

 Reconstruire la confiance : le défi du Forum de Bangui

 

La construction d’une nation forte ne peut s’imaginer sans confiance entre l’Etat, les Institutions, les associations, les politiques, les partenaires commerciaux et les citoyens. A ce jour, tous les dispositifs conventionnels mobilisés pour résoudre cette crise ne suffisent pas à rétablir la confiance. Il est alors nécessaire d’en penser les conditions et d’éveiller les consciences de chacun sur la nécessité de construire la confiance pour permettre la reconstruction du pays (reconstruire l’Etat et les Institutions publiques/State-Building).

 

Que faut-il faire pour construire la confiance en Centrafrique ? D’une part, il est nécessaire de définir clairement la position et le rôle de la Communauté Internationale dans la gestion de la crise centrafricaine. Quelles sont aujourd’hui les priorités, les positions, la volonté, les plans d’action concrets de la France, de l’Europe et des Nations Unies sur le long terme ? A l’heure actuelle, face à la persistance des exactions, le rétablissement, le maintien et la consolidation de la paix semblent compromis, sans ce préalable. Pourtant, l’action internationale pourrait être le premier garant du rétablissement de la paix et de la construction de la confiance. En d’autres termes, qui aura le courage et les moyens d’aller plus loin que les opérations sous casques bleus et d’assurer l’application stricte des résolutions des Nations Unies ? Penser l’action internationale dans la période post-conflit et au-delà paraît une évidence. La France qui semble détenir tous les leviers militaires, humanitaires, politiques et économiques, pourrait en être l’initiatrice. La création d’un Haut Conseil pour la Construction de la Confiance en Centrafrique pourrait ainsi être une initiative internationale. Chargée d’apporter une aide à la décision, de faire des recommandations et de proposer des solutions adaptées, cette instance réaliserait des audits de confiance (ex. : confiance entre citoyens, des citoyens envers les Institutions, des investisseurs en RCA). Elle serait composée de membres experts du monde de la recherche, de l’entreprise, de la politique, des médias, du sport et de la culture. L’idée serait de contribuer collectivement à la construction de la confiance entre citoyens, politiques, institutions, partenaires économiques et financiers, et médias. Un rapport annuel et des avis consultatifs concernant la construction de la confiance dans tous ces domaines pourraient faire l’objet d’applications par le gouvernement centrafricain.

 

D’autre part, les politiques centrafricains doivent s’interroger sur la modernisation du système politique. Les centrafricains manifestent une grande défiance à l’égard des compétences des politiques et de leur intégrité. Cependant, gagner la confiance des citoyens passe par la capacité à en faire preuve. L’une des composantes majeures de leurs réflexions et de leurs actions devrait être la construction de la confiance (Confidence Building) des citoyens envers les politiques et des citoyens entre eux. Ils doivent aujourd’hui montrer une volonté réelle de co-construire avec les citoyens un projet de société. Cela nécessite de développer de nouvelles politiques d’envergure pour reconstruire le pays et son économie. Néanmoins, le leadership politique, la vision d’un parti politique pour incarner la volonté d’ancrer durablement le changement sont des conditions préalables au développement du pays.

 

Alors que le monde s’accorde à dire que la Centrafrique est un pays failli, les centrafricains, bien au contraire, et plus que jamais, peuvent s’atteler à penser eux-mêmes les solutions à cette crise. Cela ne peut se faire sans dialogue et sans coopération entre politiques, représentants des Institutions et de la société civile. Le dialogue inter-centrafricain/Forum de Bangui, prévu fin avril 2015, pourrait être une occasion historique pour poser les fondations de la construction d’une « société de confiance » et d’un « Etat de confiance ». Il est fondamental de répondre aux attentes profondes des centrafricains, de leur redonner une liberté de pensée et d’actions. Des mesures et des efforts devraient être menés pour recréer un Nation-building; visant à redonner du sens au vivre ensemble et à reconstruire l’identité nationale. La création d’une Commission de mise en place et de contrôle de mesures de Confidence Building pourrait permettre de proposer des actions concrètes et d’évaluer, dans ce domaine, les pratiques des institutions. La construction de la confiance en Centrafrique nécessitera la mobilisation de tous et devrait à la fois être un pari politique, citoyen, tourné vers l’avenir.

 

Shérazade Gatfaoui


Maître de Conférences en Sciences de Gestion à Université Paris Est


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La crise centrafricaine : c’est une question de confiance ! par Shérazade Gatfaoui
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 14:11

 

 

Après une semaine de garde à vue, le président du parti de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP), Michel Amine, a recouvré sa liberté, sous caution, ce 14 avril. Il lui était reproché de détenir par devers lui plusieurs passeports, alors qu’il s’apprêtait à prendre le vol Air France à destination de Paris. Le lundi dernier, les avocats de Michel Amine avaient brisé le silence pour décrier son arrestation qui ne s’était pas faite selon les règles de l’art.

 

(Radio nationale/TVCA)

Michel Amine libéré sous caution après une semaine de détention
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 13:13

 

 

Par RFI 15-04-2015 à 11:28

 

Le chef de la Mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca), le général Babacar Gaye, a appelé mardi les Etats membres à mieux financer la préparation des prochaines élections en RCA et les secours humanitaires dans le pays. Le pays est « à un tournant dans sa transition » et se prépare avec l'aide de la Minusca à des élections cruciales en juillet et août, mais il manque encore la moitié des 44 millions de dollars nécessaires à la logistique du scrutin, a-t-il souligné devant le Conseil de sécurité.

 

Dans le processus de stabilisation de la République centrafricaine, c’est encore l’argent qui reste le nerf de la guerre pour le général Babacar Gaye, qui a demandé un effort supplémentaire aux Etats membres. L’aide des Nations unies couvre seulement 13% des fonds nécessaires à la reconstruction du pays et ce sont des chantiers entiers de son développement qui sont laissés de côté comme le processus de démobilisation et de désarmement, faute de budget.

 

Mais ce qui préoccupe le plus le chef de l’opération de maintien de la paix, c’est la perspective des élections présidentielles et législatives en juillet et en août dont le financement est loin d’être assuré : « J’ai évoqué la question du financement des élections, où il nous manque 49% des 44 millions de dollars, qui sont le budget des élections. Pour l’instant, dans la phase où nous sommes, les fonds qui sont mobilisés nous permettent d’avancer, mais nous arriverons très rapidement à des phases plus opérationnelles où il nous faudra des compléments dans ce budget », a détaillé Babacar Gaye.

 

De la bonne tenue de ces élections dépend aussi l’avenir sécuritaire de la Centrafrique. Le général Babacar Gaye espère que les membres du Conseil de sécurité ont entendu son appel à agir d’urgence.

RCA: l’appel d’urgence du chef de la Mission de l'ONU
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