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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 16:13

 

 


Plus de 2,7 millions de Centrafricains ont besoin d’aide. Environ 500'000 d’entre eux sont toujours déplacés. Beaucoup, en particulier les minorités, se retrouvent pris dans la violence et sont dans une situation encore plus désespérée.


Tel est le bilan dressé lundi, au terme d'une visite de cinq jours dans le pays, par une mission composée de la coordinatrice adjointe des secours d’urgence de l'ONU Kyung-wha Kang, du rapporteur de l'ONU pour les personnes déplacées Chaloka Beyani et du directeur des opérations humanitaires de la Commission européenne Jean-Louis de Brouwer.


Si le pire a été évité, les besoins en assistance restent extrêmement élevés, a conclu la mission. La crise est devenue encore plus complexe et a pris la forme d’un conflit aux dimensions multiples.


Les attaques et les exactions contre les civils sont monnaie courante, y compris la violence sexuelle et l'enrôlement forcé des enfants dans les groupes armés.

Fragmentation de la société

Ces groupes se sont fragmentés, ce qui a engendré une criminalité de grande ampleur. La situation pour les civils est devenue tendue et les rumeurs et manipulations politiques ne font qu’exacerber la violence.


Mme Kang a exprimé sa vive inquiétude quant au sort des minorités et des personnes déplacées, notamment dans le site de Mpoko à l’aéroport de Bangui, où les humanitaires restent engagés auprès des autorités afin de trouver des solutions alternatives basées sur des décisions volontaires.


Pour les communautés musulmanes confinées dans des quartiers clairement délimités de Bangui et d’autres villes comme Berberati, la réinsertion dans le tissu économique et social du pays paraît éloignée.


Les minorités peules, éleveurs de bétail piégés par le conflit dans des régions comme Yaloké, se retrouvent coincées dans des conditions dramatiques dans des enclaves.


(ats / 16.02.2015 16h01)

 

 

Centrafrique : Les besoins en assistance restent élevés, selon la communauté internationale
 

Bangui, 16 février 2015 (RJDH)—Plus de 2,7 millions de Centrafricains ont besoin d’aide pour survivre. Plus de 500 000 d’entre eux sont toujours déplacés. La crise est devenue encore complexe et a pris des dimensions multiples. Telle est la conclusion d’une mission conjointe Nations-Unies/Union-Européenne, qui a séjourné à Bangui du 10 au 14 février.

 

La mission a fait le constat d’une évolution positive de la situation. « Les choses ont changé depuis le début  de la crise il y a un peu plus d’une année. Le pire a été évité », selon un communiqué de presse de l’Union Européenne et des Nations Unies. Le changement reste toutefois compromis par la situation sur le terrain, « malgré une augmentation importante de l’aide humanitaire, les besoins en assistance restent extrêmement élevés ».

 

Parmi un demi-millier de personnes déplacées, « les minorités se trouvent prises dans la violence continue et sont dans une situation encore plus désespérées. La crise est devenue encore plus complexe et a pris la forme d’un conflit aux dimensions multiples. Les groupes armés se sont fragmentés en de nombreux groupes. Ce qui a engendré une criminalité généralisée.  La situation des civiles est devenue tendue et les rumeurs et manipulations politiques ne font qu’exacerber la violence »?

 

Face à cette situation, Kyung-wha Kang, coordonnatrice adjointe des secours d’urgence a indiqué qu’ « une communication entre toutes les communautés est clé dans les situations de peur et de méfiance ».

 

Dr Chaloka Beyani, rapporteur spécial sur les droits de l’homme des personnes déplacées, a quant à lui rappelé l’importance du respect des droits dans la promotion et la restauration de la cohésion sociale. « Tout centrafricain doit jouir des mêmes droits y compris la liberté de circulation pour tous. Les gens ont la liberté de choisir les solutions les mieux adaptées à leurs besoins et leur situation et leurs choix doivent être soutenus et respectés. Cela contribuera beaucoup à rétablir la cohésion sociale », explique-t-il.

 

Les conclusions de cette mission ont été rendues publiques le samedi 14 février 2015 au siège de Ocha à Bangui, lors d’une conférence de presse tenue le même jour./

 

Naim-Kaélin Zamane

Plus de 2,7 millions de Centrafricains ont besoin d’aide en urgence
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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 00:05

 

 

 

http://www.bbc.co.uk  15/02/2015

 

Une vive tension régnait dans plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine, ce dimanche, après l’assassinat d'un jeune musulman, selon le correspondant de BBC Afrique.

 

Les circonstances de sa mort ne sont pas encore élucidées. Mais certaines sources affirment que l'homme, un ex-Séléka, a été tué à l’aide d’une arme blanche lorsqu’il tentait de braquer une moto.

 

Des membres de la communauté musulmane de Bangui ont protesté contre sa mort, déclenchant des scènes de violence.

 

Trois responsables de la communauté musulmane, dont un ministre en fonction, ont été séquestrés par des manifestants qu’ils tentaient de calmer, avant d’être relâchés.

 

Dans le quartier PK5 de Bangui, des miliciens anti-balaka se sont livrés à des tirs à l’arme automatique et ont bloqué temporairement la circulation.

 

Les commerces étaient fermés dans plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine, ce dimanche.

 

Le président de la Communauté islamique centrafricaine est intervenu pour lancer un appel au calme. Il a invité le gouvernement à veiller à la sécurité des populations.

 

Dimanche soir, les autorités gouvernementales ne s’étaient pas encore prononcées sur la mort du jeune homme.

 

3 morts: Deux tués au Km5 en représailles à la mort d'un sujet "ex.seleka" devant la Primature!

Vive tension à Bangui (BBC Afrique)
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:38

 

 

 

http://afrikarabia.com   15 fév 2015 par Christophe RIGAUD

 

Un accord pourrait être signé vendredi prochain à Nairobi entre les différents belligérants du conflit. Les anciens présidents Bozizé et Djotodia auraient négocié leur retour à Bangui. Et l’homme fort de l’ex-Séléka, Nourredine Adam est attendu cette semaine à Nairobi.

 

L’imbroglio des négociations de Nairobi peut-il déboucher sur un accord entre les principaux protagonistes du conflit centrafricain ? C’est finalement ce qui pourrait arriver vendredi 20 février 2015  dans la capitale kenyane. Selon nos informations, Joachim Kokaté, représentant les anti-balaka, l’ancien président François Boizizé et Michel Djotodia pour les ex-Séléka ont trouvé « un accord de consensus » pour mettre fin au conflit. Sur la table, les belligérants promettent un cessez-le-feu, le désarmement des milices Balaka et Séléka, ainsi que la reconnaissance du Forum de Bangui et des autorités de transition, menées par la présidente Catherine Samba-Panza. Dans le nouveau projet d’accord, Kokaté, Bozizé et Djotodia ont retiré les deux articles litigieux qui avaient fait bondir la présidente de transition et la communauté internationale : la mise en place d’une troisième transition et l’amnistie générale pour tous les belligérants. En contrepartie, les deux frères ennemis, François Bozizé et Michel Djotodia (le second a renversé le premier en mars 2013) ont « sollicité leur retour à Bangui » auprès de la délégation envoyée par Denis Sassou Nguesso. La médiation congolaise, ainsi que les autorités de transition auraient donné leur accord de principe « si les deux ex-présidents renoncent à faire de la politique ». Une promesse qui semble difficile à tenir pour François Bozizé, qui fait le forcing pour pouvoir se présenter à la prochaine présidentielle.

 

Autre « exigence » des anti-Balaka et ex-Séléka auprès des émissaires congolais : la mise à l‘écart de Jean-Jacques Démafouth du processus de Nairobi, accusé de « blocage au niveau de la présidence centrafricaine ».

 

Nairobi pourrait faciliter le Forum de Bangui

 

Le président Congolais, Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine et à l’initiative des négociations de Nairobi presse les différents acteurs de conclure un accord au plus vite. Il faut dire que Sassou Nguesso a beaucoup à se faire pardonner – voir notre article. Les autorités centrafricaines, la communauté internationale et les pays de la sous-région voyaient d’un très mauvais oeil ces discussions de Nairobi qui court-circuitaient le futur Forum de Bangui, censé mettre tout le monde autour de la table pour négocier la paix. Sassou avait convoqué les belligérants de sa propre initiative « sans informer Catherine Samba-Panza, ni les pays voisins, ni la France, ni l’ONU » nous confie notre source. Sassou a ensuite sciemment menti, notamment à la France, en affirmant avoir le soutien des Etats-unis, qu’il n’avait finalement pas. Le président congolais est donc condamné à réussir un coup diplomatique pour se sortir de cette situation embarrassante. Sassou mise sur un succès à Nairobi qui « faciliterait ensuite le Forum de Bangui » prévu en mars. Même si cette initiative n’est pas reconnue par la communauté internationale et donc juridiquement « sans valeur »  un accord à Nairobi pourrait jeter les bases d’accords plus poussés à Bangui, une fois le cessez-le-feu respecté et le désarmement entamé. Seul bémol dans cette affaire : le cas de Nourredine Adam.

 

L’ex-séléka tient toujours ses hommes et « veut revenir aux affaires ». Michel Djotodia doit pourtant composé avec cet homme toujours très puissant au sein du mouvement et sans qui « rien n’est possible » sur le terrain. Nourredine Adam voudrait bien participer au Forum de Bangui, mais la Cour pénale internationale (CPI) étudie son cas, comme d’ailleurs François Bozizé et Michel Djotodia. Dans ce contexte, Nourredine Adam signera-t-il les accords de Nairobi, comme convenu vendredi prochain ? Adam est annoncé dans la capitale kényane cette semaine pour finaliser les discussions.

 

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

 

Lu pour vous : Bozizé et Djotodia sur le retour ?
Lu pour vous : Bozizé et Djotodia sur le retour ?
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:35

 

 

 

NOUS,

 

Général ALKATIM MAHAMAT, Général YAYA SCOUT, Général MOUSSA BACHIR, Colonel MAHAMAT ALI SELEKA et toutes nos troupes,

 

DECLARONS :

 

  1. Notre rejet total du mouvement FPRC,
  2.  
  3. Notre rejet de l’accord de Nairobi et son signataire,
  4.  
  5. Notre adhésion à l’accord de Brazzaville et son signataire,
  6.  
  7. Notre regret par rapport aux évènements de Bria dus à la manipulation des leaders politiques du mouvement FPRC,
  8.  
  9. Notre engagement à œuvrer pour la paix, pour le forum de Bangui et pour la réconciliation nationale,
  10.  
  11. Notre opposition à la partition de la République Centrafricaine.

 

Fait le 15 février 2015

 

 

LES SIGNATAIRES

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:26

 

 

 

On dit souvent que «les plus faibles se vengent», «les plus forts pardonnent», «les  plus  heureux  oublient ».

 

La réconciliation ne se décrète pas ! Elle se construit…

 

La réconciliation  consiste à réparer quelque chose de casser, on dit aussi que l’on se réconcilie plus facilement avec les morts et beaucoup plus difficilement avec les vivants.

 

L’amorce d’une réconciliation en RCA  s’exercera par étapes, tel le schéma du deuil qui se décompose en 7 étapes obligatoires à savoir :

 

  1. le choc, déni
  2. la douleur et la culpabilité
  3. la colère
  4. le marchandage
  5. la dépression
  6. la reconstruction
  7. l’acceptation

 

Si l’on veut comprendre l’état psychique des victimes   suite au coup d’Etat 2012, pour établir un sas de décompression national adapté aux  victimes, on peut aussi l’interpréter de la manière suivante :

 

Mais rappelons qui sont ces victimes :


Le peuple  centrafricain, les familles des «  sans voix ceux que l’on n’écoute jamais », les « sans grades ceux qui ne peuvent pas se défendre », les « sans familles ceux qui ont tout perdu de la RCA «.

 

La 1ère  phase du deuil  pour les Victimes centrafricaines,  s’est exprimée par le « choc » lié aux exactions commises contre les familles centrafricaines par les partisans de la SELEKA, cette phase a été suivie concomitamment d’un « déni »  au vu de la situation tellement irréelle (les tueries, les assassinats, les viols,  les vols…). On pense vivre un cauchemar les yeux ouverts, ce qui provoque chez les victimes des  évanouissements, des vomissements,  ils avaient  du mal à réaliser l‘évidence vu le désastre, vu la déchéance humaine qui s’est caractérisée par le refus de la situation, la perte totale de repères, l’impossibilité  de prendre une décision de bon sens.


La violence psychologique est spontanée, la destruction morale est permanente, la surprise du chaos insupportable  etc… 

 

La 2ème  Phase de deuil pour les familles centrafricaines s’exprimait par la douleur.
Les  Victimes toujours les mêmes  le peuple les familles centrafricaines. La douleur se caractérisait par un  début de la prise de conscience éphémère, superficielle cependant réelle. Cette étape, plus chaotique et effrayante de profonde douleur, qui les amène à consommer des stupéfiants, à abuser d’alcool, à prendre  toutes sortes de drogues, médicaments et autres. Un sentiment de culpabilité intense, d’abandon accompagné de remords délirants les envahissaient. Durant cette phase de deuil, à cette étape du deuil le Président DJOTODIA est toujours au pouvoir.

 

La 3ème Phase  du deuil Centrafricain est  la colère et a coïncidé avec l’arrivée à la Présidence de la République de Mme Catherine SAMBA PANZA.


Les Victimes, toujours les Familles Centrafricaines, chez lesquelles la colère s’exprime par la  recherche des  causes de l’injustice, par la  désignation des boucs émissaires. La gestion de la colère se manifeste  par la création de groupes de défense, par la création  des groupes armés non conventionnels, par la création de groupes de répressions et de pressions, par la création d’associations diverses des victimes de toutes sortes, par la création de  groupes de prière formels ou informels, par la naissance des sectes, par l’adoubement  des gourous, par la naissance des profanateurs, des  fabulateurs de toutes natures, des comploteurs, des usurpateurs venus des quatre coins de la planète pour leurs intérêts personnels profitant du déséquilibre psychique des centrafricains pour les abuser.


D’une déviance généralisée de ce qui est normal vers  des croyances de toutes natures  relevant de la pure imagination, des interprétations  ancestrales improvisées, on voit naitre rites et sacrifices de tous genres, allant jusqu’à l’anthropophagie. Voilà ce qui s’exprime en RCA  des différents   groupes qui se forment, pour répondre à la gestion  de la phase  de colère du deuil, dont les plus célèbres sont les ANTI-BALAKA, et SELEKA.

 

La 4ème Phase de deuil c’est le  marchandage.


C’est la phase la plus difficile à gérer, c’est précisément la phase dans laquelle nous nous trouvons actuellement en RCA. La naissance de toutes formes de frustrations, de souffrances, souvent couvertes par le besoin de faire justice soit même. C’est le cas des groupes armés non conventionnels, des milices qui commettent des exactions au nom d’un préjudice non réparé, des vengeances injustifiées, une vendetta contre X, on est dans la recherche des moyens pour inverser les pertes. Les victimes  sont à la  recherche des récompenses injustifiées, d’un pretium-doloris inexistant, de dommages et intérêts injustifiés, c’est la phase de  négociation difficile, de chantages de tous genres (enlèvements contre rançon, ou comme moyen de pression).


Ces revendications destructrices par la force sont la démonstration que l’on pouvait se battre face à l’arrivée de l’ennemi, et sont souvent exprimées par les plus faibles. (Donc «  les plus faibles se vengent »)

 

La 5ème Phase de deuil s’exprime à travers la dépression et la douleur. A cette phase de deuil, la RCA n’est pas encore arrivée, car la phase dépression et douleur est inévitable mais elle peut être plus ou moins forte ! Elle dépend de comment nous allons négocier la phase de gestion de la colère ! Car même si les victimes ont accepté la perte,  elles ne sont  pas en mesure de faire face au quotidien, malgré que  certains  se soient fait justice eux-mêmes.


Ils ressentent que  le traumatisme est présent, et que le dommage n’est pas réparé. Et pour ceux qui ont pris d’autres options que la vengeance physique ou matérielle, c’est-à-dire les associations divers, les groupes de prières et autres, leurs désespoirs est si grand et la perte  morale bien ancrée.  


Ils affectent leurs  comportements, les victimes restent passives, dubitatives, stoïques, dans l’impossibilité de voir une fin positive, aucune vision pour l’avenir, elles n’arrivent plus à vivre normalement, c’est la phase du deuil la plus critique car on touche le fond. Ce qui les  amène pour la plus part, à toutes formes de rupture, de séparations, de divorces, à l’abandon, à la désertion, à la folie, et à terme au choix ultime,  de continuer à vivre ou de s’arrêter de vivre… autrement dit au suicide.

 

La 6ème Phase de deuil est la reconstruction. Cette phase est la phase test, car c’est le commencement à s’ouvrir aux autres, pour ceux qui ont survécu à toutes les phases précitées,  ils  sont à la cherche d’activités positives visibles, des activités gratifiantes, ils sont à recherche de tout ce qui est valorisant qui relève d’une reconnaissance officielle, ils veulent exister au yeux du monde, ils veulent être écoutés,  ils sont à la recherche de repères personnels pour s’en sortir, ils adoptent une attitude de  gentillesse excessive, ils ont  besoin de fréquenter la jeunesse porteuse d’espoir, ils se comportent comme des personnes rassurantes et réfléchies.

 

La 7ème Phase de deuil est l’acceptation. Celle-ci est la phase finale du deuil, selon les spécialistes elle intervient  après 5 à 10 ans après et en fonction de la réparation psychique liée au choix du projet ; Ce que l’on appelle  « sas  de décompression » :
accepter  la réalité, prendre la vie avec du recul, s’infliger une philosophie du vivre ensemble, s’assumer, comprendre les enjeux de la vie, se placer comme un acteur privilégié  de la planète, améliorer son quotidien, se mêler aux autres, voyager pour échanger pour comprendre pour connaitre, avoir un comportement positif dans la vie sociale.

 

Voici décrites les étapes obligatoires du deuil que vivent ou vont vivre les centrafricains, à plus ou moins  fort degré de violence psychique.


Tout dépendra de la manière dont seront gérées ces étapes à franchir.


Il est temps de prévenir plutôt que de guérir, on écrit pour faire prendre conscience, on écrit pour éduquer, on écrit pour éveiller, on écrit pour construire, mais avec qui ?

Les plus forts ? Bozize et Djotodia !


Ceux qui pardonnent trop vite !!!

 

Les plus faibles ? Anti-Balaka et Seleka !


Ceux qui se vengent à corps perdu !!!

 

Les plus heureux ? Les Politiques aux affaires !


Ceux qui oublient trop vite!!!

 

Gardons en tête que le traumatisme centrafricain est intacte.


Il va exploser en son temps et se situer dans une des 7 phases précitées selon les  choix de  projets  réparateurs qui seront faits.

 

Pour information une personne sur trois en Somalie post crise est atteinte de folie. Un sondage de l’armée Français  post retour de RCA  dit  que 12% des éléments qui forment les rangs des Forces Françaises « Sangaris » sont atteints d’un traumatisme psychique qualifié de blessure invisible post traumatique dit   « syndrome de stress»  qui se manifeste par des cauchemars et des violences, par l’incapacité à se réhabituer à la vie quotidienne.


On s’aperçoit que le corps du soldat est là mais son esprit est ailleurs, car il est très marqué par ce qu’il a vu et a vécu en RCA, pour comparaison avec l’éternel guerre de l’Afghanistan ou l’on enregistre « simplement » 8% de traumatisés. 


Il faut prendre conscience de cet état psychique dans lequel vont se trouver les centrafricains, au passage de la phase de dépression pour ceux qui  survivraient à cette crise.     «On ne tire pas sur les feuilles de l’arbre pour le faire pousser »…

LA RCA ENTRE  REPENTANCE ET REDEMPTION par Lionel Saraga Morais Bio-Zin
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Centrafrique-Presse.com
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 17:55

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 2015-02-15 15:21:59  Le chef de l’Etat tchadien et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Idriss Deby Itno, est arrivé dimanche en début d’après-midi à Yaoundé, la capitale camerounaise, en vue de participer au sommet extraordinaire du lendemain consacré à la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, a constaté APA sur place.


Le programme de ce conclave d'une journée, rendu public par la présidence du Cameroun, prévoit des prises de parole de M. Deby Itno ainsi que de son homologue camerounais, Paul Biya, suivis d'un huis clos de chefs d'Etat et de gouvernent qui étudiera les propositions des ministres du Conseil de paix et de sécurité de la l'Afrique centrale (COPAX), qui viennent de clôturer une réunion de stratégie dans la même ville au lendemain d'une réunion de la commission de défense et sécurité dudit Conseil.


Selon des sources introduites, la stratégie de la CEEAC dans la lutte contre la secte islamiste nigériane Boko Haram préconise des actions concrètes assorties d'un échéancier bien déterminé ainsi que des mécanismes de mise en œuvre efficaces.

Le sommet extraordinaire de Yaoundé pourrait ainsi déboucher sur la mise en place d'une stratégie prenant en compte la nécessité de la solidarité envers le Cameroun et le Tchad, en cohérence avec les autres initiatives internationales notamment celle de la Commission du bassin du lac Tchad consistant à mettre en l'instauration de la Force multinationale mixte autorisée par l'Union africaine (UA).


D'ores et déjà, les experts ont suggéré d'adjoindre, au contingent de 7500 soldats déjà décidé à par l'UA, le déploiement de 1200 éléments supplémentaires dans le cadre de la Force multinationale mixte, portant ainsi à 8700 l'effectif de la force régionale.

La CEEAC, rappelle-t-on, regroupe l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Équatoriale, la République Démocratique du Congo, Sao Tome & Principe et le Tchad.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817147#sthash.5tC1Moky.dpuf

Arrivée à Yaoundé d'Idriss Deby, pour le sommet de la CEEAC sur le terrorisme
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Centrafrique-Presse.com
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:28

 

 

Par Joan Tilouine LE MONDE Le 14.02.2015 à 20h42

 

À Bria, à l’est de la Centrafrique, un employé du bureau d’achat de diamant Badica décrit aujourd’hui un « secteur à plat ». Tout comme les collecteurs, les acheteurs centrafricains et étrangers travaillent au ralenti dans cette zone ravagée par la guerre, où les pierres, découvertes pour la première fois en 1914, constituent la principale richesse et se retrouvent au cœur des enjeux de pouvoir.

 

La Centrafrique est pourtant suspendue du processus de Kimberley - un régime de certification de l’origine des diamants bruts - depuis mai 2013, soit deux mois après le renversement du président François Bozizé par les rebelles musulmans de la Séléka. Même si le conseil de sécurité de l’ONU semble louvoyer à décréter un embargo sur l’exportation des « diamants du sang » de Centrafrique, aucune pierre ne peut être légalement exportée. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la situation économique du pays, miné par le conflit politico-militaire et sous perfusion des contrebandiers du diamant.

 

Abdoulkarim Dan-Azoumi rattrapé par le passé

 

Installée à Bangui, Badica est une société centrafricaine dirigée sur place par Mahamat Nour, l’un des frères d’un homme d’affaires prospère et autodidacte, Abdulkarim Dan Azoumi. Originaire de Bouar, dans l’ouest du pays, ce dernier a démarré dans la vente de cigarettes au détail avant de développer son business en famille dans les diamants et de fonder un groupe éponyme qui compte Badica ou encore la société aérienne Minair.

 

Aujourd’hui âgé de 76 ans, Abdulkarim Dan-Azoumi a quitté la Centrafrique. Selon ses proches, il s’est installé depuis près d’une année à Anvers, en Belgique, capitale mondiale du diamant où est établie sa filiale Kardiam. Loin des rives de l’Oubangui, Abdoulkarim Dan-Azoumi se retrouve néanmoins rattrapé par le passé. C’est ainsi que les locaux de sa société Kardiam ont été perquisitionnés en juin dernier à Anvers. Avant d’être épinglé dans un rapport du panel d’experts de l’ONU paru en novembre, l’accusant d’avoir contribué au financement de l’ex-Séléka. Entre Anvers et Bangui, Abdulkarim Dan-Azoumi est dans le collimateur. Mais ses circuits financiers empruntent une autre route, plus exotique, de Genève à Panama.

 

« Il agit sur le compte, ne signe jamais d’ordre, ne laisse aucune trace nulle part » Note d’un gestionnaire de HSBC à propos d’Abdulkarim Dan-Azoumi

 

Les gestionnaires de fortune de HSBC Private Bank n’avaient cure de l’opacité, de la corruption, et des trafics en cours sur le marché anarchique du diamant centrafricain. Et ils n’hésitaient pas non plus à se déplacer à Anvers pour courtiser ces nantis d’Afrique centrale, les inciter à placer leurs revenus du diamant dans les coffres suisses et leur distiller des conseils d’exil fiscal.

 

L’argent disparaît offshore

 

Selon les documents consultés par Le Monde Afrique, la première rencontre entre Abdulkarim Dan-Azoumi et un gestionnaire de fortune de la banque suisse se tient en septembre 2005. Dans un salon de l’hôtel Radisson Blu Park Lane d’Anvers, les deux hommes font connaissance. Le banquier note qu’Abdulkarim Dan-Azoumi était alors en compagnie de membres d’une délégation d’officiels centrafricains, dont un ministre. L’homme d’affaires se prête au jeu, se dévoile. « Musulman marié à quatre femmes dont il a dix-huit enfants, mais n’a plus que deux épouses (…) Outre Badica, il a également des échanges avec la Chine pour l’achat de prêt-à-porter qu’il envoie dans différents pays d’Afrique », rapporte dans ses fichiers le banquier suisse. Abdulkarim Dan-Azoumi se renseigne aussi sur les contraintes de taxe pour son fils qui importe en Afrique des téléphones mobiles achetés en Israël et au Canada, évoque le diamantaire genevois domicilié à Dubaï, Michel Farah, à la tête de Swiss Diam « qui aurait été intéressé par une relation ».

 

Mais très vite, la gestion du compte bancaire ouvert en Suisse par Abdulkarim Dan-Azoumi et son frère diamantaire Mahamat Oumarou à la tête de Sud Azur devient un calvaire pour le banquier. « Il agit sur le compte, ne signe jamais d’ordre, ne laisse aucune trace nulle part », s’agace le gestionnaire de fortunes qui menace de clôturer le compte à la régularité jugée « douteuse ». Ce qu’il fera en décembre 2005, « au bénéfice d’une société off-shore ». Le banquier suisse transfère près de 500 000 dollars vers « Kampala Holdings S.A », une société écran créée ad-hoc au Panama pour Abdulkarim Dan-Azoumi. Désormais, grâce à HSBC, tous les flux financiers liés à son activité de diamantaire entre la Centrafrique et Anvers vont transiter par ce pays d’Amérique centrale où la régulation est très légère - il n’existe aucun registre des sociétés off-shore. Au grand dam de Bangui et de Bruxelles.

 

Un autre acteur majeur du diamant centrafricain figure dans les fichiers HSBC consultés par Le Monde Afrique : la société centrafricaine du diamant (Sodiam). Le compte du plus ancien bureau d’achat de diamants en Centrafrique est crédité en 2007 au plus de 1,6 million de dollars. C’est Raffi Arslanian, l’influent diamantaire belge d’origine arménienne, qui gère cette société avec son frère aîné Haïk, lequel a ouvert un premier bureau à Bangui en 1969. À la tête du groupe Arslanian Frères qui a fait fortune avec les pierres d’Angola, de Sierra Leone, de RD Congo et de Centrafrique, tous deux figurent sur le compte suisse de la société centrafricaine, Sodiam.

 

Arslanian Frères n’a pas souhaité répondre à nos questions. Les fragiles autorités de Bangui prétendent avoir saisi en novembre dernier une cargaison de près de 152 carats détenus illégalement par un pilote de la Sodiam et d’importantes sommes d’argent à bord d’un avion sur le tarmac de l’aéroport de Bangui. L’exportation illégale de diamants centrafricains se poursuit par le Cameroun ou par le sud du Darfour soudanais, selon International crisis group. « Sodiam et Badica ont toujours entretenu des rapports étroits avec Bozizé. Sodiam, tout en cultivant sa relation avec le pouvoir, fréquentait également les groupes armés rebelles du nord-est où ils opéraient, souligne un bon connaisseur du secteur. L’arrivée au pouvoir de la Séléka était pour eux une façon de s’affranchir des contraintes du régime de Bozizé et de faciliter leurs affaires ».

 

Présence illégale en Belgique

 

Contrairement à Badica, la Sodiam n’a néanmoins pas été inquiétée dans le rapport de l’ONU qui relève toutefois que la société continue d’acheter des pierres brutes qu’elle stocke pour le moment. Ce qui provoque l’indignation d’Abdulkarim Dan-Azoumi, lequel dénonce un acharnement. « Il a la malchance, si je puis dire, d’être musulman et ce rapport n’est pas juste », soupire un de ses proches qui ignore tout des circuits financiers de Badica.

 

L’activité illégale des envoyés spéciaux de HSBC Private Bank dans l’univers des diamants d’Anvers a donné lieu à une enquête des autorités belges. « La banque n’avait aucune licence pour une présence en Belgique », souligne un enquêteur belge qui pointe des rendez-vous réguliers au Carlton d’Anvers ou encore au Radisson Blu Park Lane. Interrogé le 29 septembre 2014 par la police judiciaire fédérale belge, le directeur juridique de HSBC Private Bank, David Garrido, botte en touche. Quant au devoir d’information sur les risques de créer une société off-shore n’ayant aucune activité réelle, comme Kampala « Holdings S.A » d’Abdulkarim Dan-Azoumi, il rétorque sans ambages : « ce n’est pas quelque chose d’illégal et je vous réponds que c’est une question de droit civil ».

 

Selon une autre employée de la banque, « la finalité était de garder le client et les avoirs ». Le département MEDIS (Méditerranée, Europe et Israël), composé en grande partie de diamantaires d’Anvers, d’Afrique et d’Israël, a été brutalement fermé à l’été 2013 à la suite d’articles parus dans la presse espagnole. Tous les diamantaires ont reçu une missive les contraignant à fermer leurs comptes ou à transférer leurs fonds vers d’autres entités du groupe tels que HSBC Tel Aviv, par exemple, ou encore vers des sociétés offshore aussi opaques que certains diamantaires.

 

Joan Tilouine


 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/hsbc-et-les-diamants-de-centrafrique_4576780_3212.html#Z1YTpHoEEDWLLzwZ.99

 

 

Lu pour vous : HSBC et les diamants de Centrafrique
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:18

 

 

Par RFI 15-02-2015 à 00:02

 

Les délégations d'anti-balakas et d'ex-Seleka sont toujours à Nairobi au Kenya. Toutes les chancelleries d'Afrique centrale ont rejeté l'accord qui a été signé entre les deux parties en janvier, et qui visait à remplacer celui signé à Brazzaville l'été dernier. Le 8 février, l'ONU a formellement enjoint le président congolais, médiateur dans la crise centrafricaine, Denis Sassou-Nguesso, à l'origine de ces négociations, à y mettre un terme. Une délégation congolaise est à Nairobi depuis mercredi pour rencontrer les autorités kényanes et surtout les participants aux discussions.

 

Comment permettre à tout le monde de sortir la tête haute de cette initiative malheureuse ? C'est la question à laquelle la délégation congolaise conduite par le conseiller diplomatique de Denis Sassou-Nguesso devait s'évertuer à répondre. Avec les représentants de la médiation kényane, elle a donc rencontré les négociateurs Seleka et anti-balaka ce samedi.

 

Et si le document signé le 22 janvier est rejeté par tous les partenaires internationaux de la Centrafrique, il n'ira pas à la poubelle pour autant. Expurgé des deux articles les plus controversés, ceux qui concernent une amnistie générale et une refonte de la charte de transition, il servira de base de travail au document que les participants à Nairobi présenteront au Forum de Bangui en mars.

 

Cela étant, les participants à Nairobi signeront en fin de semaine prochaine une « déclaration » dans laquelle ils reconnaissent la transition actuelle en Centrafrique et ils s'inscrivent dans le processus lancé à Brazzaville en juillet dernier.

 

Quant à François Bozizé et Michel Djotodia, toujours à Nairobi, selon nos informations, ils ont été reçus chacun de leur côté par la délégation congolaise. Les diplomates congolais leur auraient indiqué que la possibilité de leur retour au pays était l'une des choses à discuter à Bangui. Et qu'avec Noureddine Adam ils sont dans le collimateur de la justice internationale.

RCA: une délégation congolaise à Nairobi pour clore les pourparlers
RCA: une délégation congolaise à Nairobi pour clore les pourparlers
RCA: une délégation congolaise à Nairobi pour clore les pourparlers
RCA: une délégation congolaise à Nairobi pour clore les pourparlers
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 22:11

 


 

Bambari, 14 février 2015 (RJDH) – Une partie de la communauté musulmane de la ville de Bambari, se dit mécontente suite au déguerpissement de Ali Daras, un officier de la Séléka, des locaux de la cour d'appel de Bambari (centre). Joint par le RJDH, un habitant de cette ville a fait savoir que les jeunes musulmans ont regagné les locaux du tribunal, « Ils ont voulu faire de ce bâtiment leur site ».

 

 « C’était hier dans l’après-midi que le général Ali Darras et ces éléments  ont libéré les lieux, sur instruction des forces internationales.  Mais quelque temps après,  une partie de la communauté musulmane qui était sous la protection de cet officier de la Séléka, a manifesté pour protester contre cette décision qui était prise par les forces internationales »,  a expliqué un habitant de Bambari joint par le RJDH.

 

Une autre source a fait savoir que les locaux du tribunal a de nouveaux locataires. « Après leur marche d’hier soir, ce matin ils ont regagné le tribunal dont ils ont l'intention d'en faire leur site de déplacés, car pour eux leur condition sécuritaire est devenue inquiétante et qu’ils n’ont pas de confiance aux forces internationales » a-t-il souligné.

 

Hamat Habdoulaye, le secrétaire générale de l’association de la jeunesse musulmane de la ville de Bambari a fait savoir que but de cette manifestation est de revendiquer le droits à la  citoyenneté centrafricaine et empêcher la restauration de l’autorité de l’Etat dans la préfecture de la Ouaka. Selon lui,  la communauté musulmane est marginalisée par le gouvernement de la transition.

 

Ce dernier a affirmé qu’ils  ne vont pas  libérer le local du tribunal de la  ville de Bambari tant qu’ils n’auraient pas eu un accord  avec le gouvernement de la transition.

 

Pour le moment la ville est calme,  toujours sous contrôle des forces internationales. Selon d’autres informations, le général Ali Daras aurait quitté la ville de Bambari hier soir pour une destination inconnue.

 

Le déguerpissement de Ali Daras intervient trois jours après celui des ex Séléka de la ville de Bria. Ces derniers ont aussi occupés les bâtiments administratifs.  Ils ont été contraints de quitter ces locaux après une attaque de leur position par des éléments de la Sangaris et ceux de la Minusca./

 

RJDH

 

 

NDLR : Ce Ali Darass qui fait la loi à Bambari doit tirer leçon de ce qui vient d'arriver à un autre soi-disant général Séléka, le dénommé Arda Hakouma à Bria. Celui-ci qui a vu ses deux gardes du corps abattus, a été obligé de se mettre en tenue civile, d'abandonner son arme et de prendre ses jambes à son cou. Les occupations sauvages des locaux administratifs en province doivent immédiatement cesser faute de quoi c'est par la force qu'ils seront délogés.

 

 

 

Bria: Un corps sans vie retrouvé à proximité du quartier des ex-Séléka
 

Bria, 14 Février 2015 (RJDH)--Un  vieil homme âgé de  73 ans a été retrouvé mort le vendredi 13 février aux alentours du quartier Bornou, fief des ex-Séléka de Bria (centre). Des membres supérieurs d'une autre victime ont été également retrouvés.

 

Certains habitants  ont soupçonnés les ex-Séléka d'être à l'origine de ces meurtres. Des témoins ont fait savoir que des détonations d'armes ont été entendues la veille de cette découverte macabre. Les raisons de ces tirs d'armes ne sont pas encore connues.

 

Joint par le RJDH,  Mahomed Moussa, porte-parole de l’ex coalition Séléka, a nié toutes accusations portées à leur égard. « Ces cas d’exactions sont des simulacres organisés   pour ternir l’image de la Séléka  et  créer  la tension  entre les  communautés  de la ville de Bria. Aucun de nos  éléments  ne peut se rendre dans  ce secteur où l’on a découvert le corps et ces membres »,  a-t-il dit.

 

Après  avoir été délogés dans les locaux administratifs par les forces internationales, les éléments de l'ex-Séléka se sont repliés dans le quartier Bornou et d'autres secteurs proches de ce quartier. Aucune enquête n'est encore ouverte pour rechercher les présumés coupables de cet acte.

 

C’est la première découverte de corps sans vie après les évènements du 10 février qui avaient occasionné la mort de 7 ex-Séléka, selon la Minusca. /

 

RJDH

 

 

Centrafrique/Nzacko: La présence d'une bande armée entrave la circulation

Nzacko, 14 fevrier 2015 (RJDH) –  Les informations sur la présence des hommes armés sur l'axe Bria- Nzacko, entrave la circulation.  A l'origine de cette frayeur,  des voyageurs ont rapporté dans la ville de Nzacko la nouvelle du décès d’un conducteur.

 

D'après  les faits rapportés au RJDH, un conducteur d'un véhicule de transport en commun qui remorquait plusieurs passagers à destination de Bria a fait demi-tour après avoir parcouru quelques kilomètres, pour venir annoncer la présence des hommes armés sur cette voie.

 

  «Nous avons quitté Nzacko et à 23 kilomètres seulement, des hommes en vélo nous ont fait savoir qu'ils ont croisé  cinq  hommes armés  à quelques kilomètres », a rapporté une source jointe dans la région.

 

Depuis le retour de ce véhicule à Nzacko, les gens ont peur de se rendre à Bria à cause de ces informations. Un climat d’insécurité et de peur règne dans cette région.

 

Toutefois, les deux conducteurs que les habitants pensaient être tués, ont fait le démentie. Ces dernier ont affirmé qu'ils n'ont pas croisé cette bande armée au cours de leur voyage sur Nzacko./

 

Jean Marie Anibikoumba

Bambari : Ali Daras libère les locaux du tribunal, des manifestants proches des ex-Séléka protestent
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:50

 

 

 

Bangui, 14 février 2015 (RJDH)—Le ministre de la jeunesse et des sports, Armel Ningatouloum Sayo a déclaré que les ex-Anti-Balaka vivent dans l’ignorance de la réalité centrafricaine. A part l’Accord de Brazzaville qu’ils citent de temps en temps, ils ne maitrisent rien du reste du processus en cours. Ces révélations ont été faites ce jour par le leader du mouvement Révolution Justice  (RJ), lors d’une rencontre avec la presse à son Cabinet, situé dans l’enceinte du Complexe Sportif 20000 Places.

 

Tout en retraçant le chemin suivi peu après son kidnapping le dimanche 25 janvier 2015, Armel Ningatouloum Sayo brosse l’état d’esprit des éléments qu’il a côtoyés. «Après mon rapt devant l’Église Christianisme Céleste, j’ai été conduit à Boy Rab aux environs de 10h. Ensuite j’ai été transporté hors de la capitale, précisément à 33km sur l’axe Damara dans la brousse. C’est là-bas que j’étais détenu, par les hommes de Andjilo de Bouca », commence-t-il.

 

Il poursuit en disant que « là-bas j’ai remarqué que les gens sont absents des réalités de Bangui. Ils connaissent l’Accord de Brazzaville mais ignorent tout du reste du processus ».

 

L’hypothèse de versement de rançon, exigée par les ravisseurs de Sayo n’a pas été confirmée par le membre du gouvernement qui parle plutôt de débats et d’échanges houleux avec les kidnappeurs. « Ma libération a été obtenue sans versement de rançon. Les gens sont revenus au bon sentiment et m’ont fait savoir que je n’étais pas la personne qu’ils devaient kidnapper ».

 

Après la libération de l’humanitaire française Claudia Priest, un constat similaire a été fait. L’otage français a demandé aux parents d’envoyer les enfants à l’école et au gouvernement centrafricain de créer des écoles. Selon elle, la majorité des jeunes qui l’ont enlevée, étaient peu instruits et non éducation.

 

Armel Ningatouloum Sayo a fait 16 jours de captivité avant d’être libéré. Sa première intervention publique intervient 5 jours après sa mise en liberté./

 

Naim-KaélinZamane

Centrafrique: « A part l’accord de Brazzaville, les ex-Anti-Balaka ne savent rien de tout ce qui se passe dans le pays », selon Armel Sayo
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