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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:35

 

 

Centrafrique: un puissant chef anti-balaka, le général Andjilo, arrêté

 

Bangui AFP / 18 janvier 2015 17h00 - Un puissant chef des milices anti-balaka, le « général » Andjilo, soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche le parquet général de la cour d'appel de Bangui.

Rodrigue Ngaïbona, alias +général Andjilo+, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes, a précisé une source judiciaire.

Le chef anti-balaka est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages, a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui Maurice Dibert-Dollet.


Le prévenu a été transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui (et) a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis, a indiqué M. Dibert-Dollet.

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

Le « général » Andjilo, qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui.


Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.


La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation: le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation, a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka.

Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse, a-t-il ajouté.


Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier.

En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.


Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier.


La présence de trois forces internationales - la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.



(©)

 


 

Bangui, 18 janvier 2015 (RJDH)—Le chef redoutable d’une fraction des miliciens Anti-Balaka, nommé Andjilo de son vrai nom Rodrigue Ngaïbona serait arrêté samedi 17 janvier à Bouca (nord) et conduit à Bossangoa par des éléments des casques bleus de la Minusca camerounaise. La Minusca n’a pas encore confirmé l’information.

 

Selon une source humanitaire, Andjilo aurait été arrêté à Bouca par le contingent camerounais de la Minusca, avant d’être transféré à Bossangoa dans la même journée. « Andilo est entre les mains des éléments de la Minusca à Bossangoa. Le parquet est saisi pour la suite », a confié cette source humanitaire.

 

Les circonstances de cette arrestation ne sont encore pas encore connues. Toutefois, Andjilo est présumé coupable des actes de violences dans les quartiers du nord de Bangui et dans la région de Bouca et Bossangoa.

 

Pas plus tard que de deux semaines, Andjilo était revenu au bon sens dans le quartier Boy-Rabe à Bangui, pour traquer les éléments « récalcitrants » des Anti-Balaka qui brillent par des actes de violences et banditisme dans le secteur.

 

La Minusca avait lancé la fin de l’impunité des auteurs des actes de violences et autres crimes commis dans le pays.

 

Aucune information officielle n’est donnée sur cette situation.  D’après des sources concordantes, Andjilo serait transféré à Bangui dans la nuit du samedi à dimanche et détenu à la prison centrale de Ngaragba. /

 

Fridolin Ngoulou

 

 

Un puissant chef anti-balaka arrêté en Centrafrique par les troupes de l'ONU

 

http://www.france24.com  18/01/2015

 

Le "général Andjilo", puissant chef des milices anti-balaka, a été arrêté par la force de l'ONU en Centrafrique. Il est accusé d'avoir été l'un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans à Bangui, en décembre 2013.

 

Un puissant chef des milices anti-balaka, le "général Andjilo", soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche 18 janvier le parquet général de la cour d'appel de Bangui. "Rodrigue Ngaïbona, alias ‘général Andjilo’, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes", a précisé une source judiciaire.

 

Le chef anti-balaka "est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages", a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui, Maurice Dibert-Dollet. Le prévenu, "transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui, a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis", a-t-il indiqué.

 

La coordination anti-balaka dénonce une "justice à double vitesse"

 

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

 

Le "général Andjilo", qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui. Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.

 

La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation. "Le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation", a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka. "Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse", a-t-il ajouté.

 

Quatre autres chefs anti-balaka en attente de jugement

 

Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier. En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier. La présence de trois forces internationales – la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca – a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.

 

Avec AFP

Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca
Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca
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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:51

 

 

AFP16/01/2015 à 19:29

 

Une femme, Marie Noëlle Koyara, est devenue pour la première fois depuis l’indépendance en 1960 ministre de la Défense en Centrafrique, à la faveur d'un remaniement technique du gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. Deux portefeuilles concernant la sécurité changent de propriétaire.


Mme Koyara, qui était ministre de l'Equipement dans le précédent gouvernement, aura un dossier capital à gérer: la réforme des Forces armées centrafricaines étant considérée comme un des points clé pour réussir à remettre sur le bon chemin un pays miné par les affrontements depuis 2013.

Elle a été plusieurs fois ministre sous François Bozizé, Michel Djotodia et Catherine Samba Panza. Elle a aussi été représentante de la FAO au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.


Quatre nouvelles personnalités font leur entrée dans ce gouvernement dont Samedi Nicaise Karinou qui prend en charge la Sécurité Publique en remplacement du général Métinkoué.

Le magistrat Faustin Mbodou, une personnalité connue, quitte le gouvernement et le ministère de la Justice.


La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, avait demandé à M. Kamoun un réaménagement technique du gouvernement lors de la présentation des voeux du nouvel aux membres du gouvernement, à la radio d'Etat jeudi.


"J'avais dès le départ indiqué de manière claire que le travail de tous les membres du gouvernement sera évalué au bout de trois mois et que ceux qui n'auront pas démontré leur capacité de diriger un département ministériel seront remerciés", avait annoncé tenu à rappeler la présidente Catherine Samba Panza.


A la suite de la signature de l'accord de Brazzaville du 23 juillet 2014, la présidente de transition centrafricaine avait nommé chef du gouvernement Mahamat Kamoun qui était ainsi devenu le premier musulman Premier ministre du pays, pour former un gouvernement dit de "combat et d'action".

Centrafrique: première femme à la Défense depuis l'indépendance
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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:25

 

 

Ont été virés du gouvernement de Mahamat Kamoun 2 :

 

Mme Gisèle Bedan (Ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique) laisse son portefeuille à Eloi Anguimaté

 

Faustin Gabriel Mbodou (Ministre de la justice garde des sceaux chargé de la reforme judiciaire et des Droits de l’Homme) cède son portefeuille à Aristide Sokambi

 

général de brigade Thierry Marie Métinkoué  (Ministre de la sécurité publique de l’émigration, immigration) cède son portefeuille à Nicaise Karnou Samedi
 

Jacob Ngaya (Ministre délégué aux finances et au budget) laisse son portefeuille à Célestin Yanindji

 
Pour les autres changements de ce gouvernement, il s'agit seulement d'un jeu de chaises musicales
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 18:04

 

 

French.china.org.cn  le 17-01-2015

 

En prélude au forum de réconciliation nationale en préparation, suite à l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet 2014 à Brazzaville (Congo), l'organisation de consultations populaires dites "à la base" est annoncée dès lundi pour une durée de trois semaines sur l'ensemble du territoire centrafricain et des pays voisins par les autorités de transition à Bangui.

 

En dehors des 16 préfectures de la République centrafricaine ( RCA), ces consultations seront notamment menées au Cameroun, au Tchad, au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo (RDC), des pays abritant d'importants afflux de réfugiés centrafricains victimes des violences dans leu pays, a affirmé à Xinhua Anicet Guiyama-Massogo, ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence.

 

La charge est confiée à 25 équipes de travail mises sur pied par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, dont l' élection le 20 janvier 2014 par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) après la démission forcée de Michel Djotodia, porté au pouvoir un an auparavant par son ex-coalition rebelle de la Séléka, sera commémorée par des festivités officielles le 23 janvier.

 

Pour M. Guiyama-Massogo, qui conduira la délégation désignée pour les visites au Cameroun, "l'objectif des consultations à la base est de recueillir les thèmes de discussions et les propositions de participation pour le forum de réconciliation nationale", dont la tenue avait été initialement programmée en novembre, selon un entretien exclusif accordé par la présidente de transition à Xinhua début septembre à Bangui.

 

C'est une des clauses de l'accord de cessez-le-feu conclu par les protagonistes de la crise centrafricaine, à savoir les ex- rebelles de la Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas, le 23 juillet 2014 à Brazzaville, sous l'égide du président congolais, Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise au nom de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

 

Le ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence centrafricaine a été dépêché auprès de ce dirigeant le week-end dernier pour solliciter sa présence à Bangui lors du lancement des consultations populaires, mais il n'effectuera pas le déplacement, pour cause de la Coupe d'Afrique des nations de football (CAN-2015) qui s'ouvre samedi à Malabo en Guinée équatoriale, d'après les informations recueillies par Xinhua.

 

Ce processus est une étape importante de la transition dont la clôture officielle a été fixée en août, après la tenue d'élections présidentielle et législatives destinées à désigner de nouvelles institutions démocratiques, plus de deux ans après le début en décembre 2012 du conflit politico-militaire marqué par la chute du régime de François Bozizé en mars 2013 par les ex-rebelles de la Séléka, un conflit ayant plongé la RCA dans une crise humanitaire et sécuritaire sans précédent.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : début des consultations populaires lundi en forum de réconciliation nationale
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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:50

 

 

Bangui, 16 janvier 2015 (RJDH)---Une mission partie de Bangui s’est rendue ce matin dans la ville de Obo pour ramener à Bangui le numéro 2 de la LRA Dominique Ongwen, qui est détenu par les forces américaines dans cette ville. Selon nos informations, les autorités centrafricaines voudraient livrer ce chef rebelle à la Cour Pénale Internationale (CPI) qui le poursuit depuis quelques années.

 

C’est une information RJDH. Le procureur général et le procureur de la République sont partis à Obo pour ramener à Bangui le numéro 2 de la LRA. Cette information a été confirmée par plusieurs sources contactées au sein du département centrafricain de la justice. « Je confirme qu’une mission dirigée par le procureur général est partie à Obo pour ramener Dominique Ongwen de la LRA. La mission devrait rentrer dans la journée avec ce chef rebelle » a confié sous couvert de l’anonymat un cadre de la justice.

 

Une source proche du parquet, confirmant l’information a indiqué que le procureur de la République fait aussi partie de la mission qui est chargée par le gouvernement de Bangui de transférer le numéro 2 de la LRA dans la capitale centrafricaine.  

 

Selon nos informations, le gouvernement centrafricain voudrait livrer Dominique Ongwen à la Cour Pénale Internationale (CPI). « L’objectif de cette mission est certes de ramener à Bangui ce chef rebelle mais en fin de compte, les autorités sont décidées à le livrer à la CPI qui a lancé un mandat d’arrêt contre lui depuis quelques années » a confié une source proche du gouvernement qui a requis l’anonymat.

 

Le ministre porte-parole du gouvernement n’a pas été joignable pour se prononcer sur cette information.  

Le Directeur Général des services judiciaires a confirmé au RJDH que le procureur général est à Obo pour ramener ce chef rebelle à Bangui. Ce dernier a indiqué que c’est pour remettre Dominique Ongwen à la CPI que cette mission a été dépêchée à Obo.

 

Selon de sources concordantes, cette mission a été dépêchée avec l’appui de la Minusca. Contactée par le RJDH, Ikavi Gbetanou, chef de bureau par intérim de l’information et de la communication à la Minusca n’a pas confirmé l’information. Cette dernière a précisé que « la Minusca est prête à donner l’appui logistique si le gouvernement lui demandait ». Elle a promis donner plus d’information une fois l’information confirmée.

 

Au moment où le RJDH met sous presse, le procureur général et le procureur de la République ont quitté la ville d’Obo pour rejoindre Bangui.

   

C’est depuis 2005 que la Cour Pénale Internationale (CPI) a délivré un mandat d’arrêt international contre Dominique Ongwen, considéré comme le numéro 2 de la LRA, cette rébellion ougandaise qui sévit en Centrafrique, en République Démocratique du Congo et au Soudan.

 

Notons que Dominique Ongwen a été arrêté le 03 janvier 2015. Son arrestation a été revendiquée par l’ex-Séléka. /

 

Sylvestre Sokambi

Bangui : Une mission de la justice à Obo pour ramener Dominique Ongwen le n°2 de la LRA à Bangui
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:45

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   vendredi 16 janvier 2015 12:06

 

Les enseignants du fondamental 1 et 2 notamment des établissements primaires, secondaires et techniques du secteur public suspendent ce vendredi leur grève d'avertissement de trois jours déclenchée mercredi. Deux points ont fait l’objet de leurs revendications dont la mauvaise gestion du département de l’Education nationale et la persistance de l'insécurité.


Sabin Kpokolo, secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs centrafricains (CSTC) en sort convaincu : « les enseignants viennent d'observer une grève de trois qui a connu un succès sans précédant. Les établissements privés ont apporté un soutien à cette grève des enseignants du secteur public. (…) Ce qu'on recherche dans la grève, c'est le résultat qui devrait servir à nos militants ».

Les mécontents estiment que le gouvernement de Mahamat Kamoun n'accorde pas une attention particulière au secteur de l'Education nationale. « Nous déplorons l'attitude du gouvernement de ne pas franchement accorder de l'importance à ce qui se fait dans le secteur éducatif. Nous regrettons parce que ça va contaminer les autres secteurs. Le département des Finances a déjà emboîté le pas. Je ne sais pas si demain ça va être les Travaux publics, le département du Développement rural, le Ministère de la Santé. Je crois que ça risque de gagner tous les secteurs publics », a fait savoir le syndicaliste Kpokolo.


Pour les grévistes, les Centrafricains sont abandonnés à leur triste sort car l'insécurité persiste encore sur l'ensemble du territoire national. « Il nous reste pratiquement cinq mois pour que la transition prenne fin, alors que tout ce qu'on a envisagé faire, nous n'avons encore rien vu de concret. Les militants de la CSTC s'en sont préoccupés. Ils ont essayé de réfléchir sur l'insécurité. Aujourd'hui, même les chasseurs et les pêcheurs ne peuvent pas mener les activités », a indiqué Sabin Kpokolo.


Les membres de la Confédération syndicale des travailleurs de Centrafrique (CSTC) ont déploré la lenteur du gouvernement à réagir face l'insécurité qui perdure en Centrafrique. « Il n'a même pas eu une prise de position officielle du Conseil national de transition, le parlement provisoire même du gouvernement, condamnant sévèrement ces exactions », a souligné Sabin Kpokolo, qui cite pour exemple la réaction des autorités françaises face à l'attaque du siège de l'hebdomadaire ''Charlie Hebdo''.


« Vous avez vu ce qui s'est passé en France. Douze personnes sont mortes, François Hollande a mobilisé le monde entier. Ici, nous mourrons comme des mouches et aucune autorité ne peut mobiliser le monde entier », a-t-il fait remarqué.

« Nous avons préconisé des solutions que nous allons envoyer aux ayants droit pour qu'une réflexion puisse se faire autour afin d'envisager la révision de la charte constitutionnelle et la prorogation de la transition », a signalé Sabin Kpokolo.

Les membres de la Confédération syndicale des travailleurs centrafricains se réuniront ce samedi en vue de décider des conduites à tenir.

Suspension de la grève des enseignants centrafricains à Bangui
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:26

                                                           

 

       3 . Des mines et autres richesses centrafricaines

 

      Plus de cinquante ans après l’indépendance, nous avons échoué à développer notre pays . Pour réussir ce développement, que dis-je, cette révolution, il faut penser autrement, faire la politique autrement .  Nous devons d’abord faire l’inventaire de nos richesses et envisager différemment notre future coopération internationale . Pour être plus concret, je dirais que nous savons que notre sol et notre sous-sol sont abondamment pourvus de richesses pour nous permettre de vivre décemment : tout ce qui est tropical peut pousser en Centrafrique . Tout le sud de notre pays est couvert de forêt primaire . Les bois de cette forêt font le bonheur des ébénistes du monde entier sauf celui du peuple centrafricain : les écoliers centrafricains manquent de tables, de bancs, de fenêtres, de portes, d’ardoises, de tableaux, de charpentes, de toitures . Ils sont obligés d’apporter leurs sièges et d’arriver très tôt pour assister aux cours . Les retardataires restent debout derrière les portes et les fenêtres béantes  pour noter les leçons du jour sur leurs genoux ou sur le dos d’un copain compatissant  . Le maître détient l’unique manuel qui lui permet de dispenser ses cours . Ne parlons même pas des autres outils didactiques ! Le parc des ordinateurs de l’unique université de Bangui ne dépasse pas vingt ordinateurs . Comment réduire la fracture numérique avec un si maigre parc informatique ?

 

      La savane et la forêt centrafricaines , paradis cynégétiques pourraient devenir de vrais pôles d’attraction touristique pour le pays au même titre que le Kenya , la Tanzanie ou l’Afrique du Sud . Encore faut-il cesser de massacrer les animaux, restaurer la sécurité, installer des infrastructures adaptées et éduquer les populations pour les impliquer dans cet écotourisme profitable à tous points de vue .

 

     Quant au sous-sol centrafricain, il est maintenant bien connu du monde entier depuis les révélations du Canard enchaîné sur les dons en diamants de l’empereur Bokassa à son « cher parent » Valéry Giscard d’’Estaing . Ce sous-sol qualifié  « d’anomalie géologique » qui continue celui du Congo, contient autres choses que des diamants : l’uranium de Bakouma à l’est, l’or de Yaloké, Bambari, Bossembélé, Bossemptélé…et le pétrole de Boromata . Un article récent parle de trente et huit minerais précieux recensés . Un autre annonce le chiffre étourdissant de quatre cents trente et huit indices de minerais ! La fourchette est très large . 

 

Puisque le peuple centrafricain ne mange ni or, ni diamant, ni uranium, ni pétrole, ni coltan , ni aucune autre matière première du sous-sol présente ou à venir, est-ce trop demander que de suggérer une autre politique de nos matières premières ? Je me contenterais de deux exemples pour laisser mes compatriotes décider librement de l’utilisation future de ces biens patrimoniaux . Tout le monde sait que le pétrole est une matière première polluante qui exige un transport particulier, onéreux et fragile . Dans ce cas, pourquoi ne pas confier l’exploitation de ce pétrole à une compagnie, un pays avec un cahier de charges rigoureux , qui offre aux Centrafricains toutes les garanties  de sécurité, une mise sur le marché d’une partie de ce pétrole pour une utilisation locale : pétrole lampant, essence, gasoil, produits dérivés pour les hôpitaux, goudron pour les routes, graisse, paraffine , plastiques divers … ? Et pourquoi ne pas envoyer une délégation en Norvège ( par exemple), étudier dans les détails, ce que les Norvégiens ont décidé de faire de leur pétrole aujourd’hui et demain ? Je pense à ce placement des revenus du pétrole dans les fonds d’investissements pour les futures générations . Bref, essayer de faire du pétrole centrafricain non pas cette matière première de mauvaise réputation mais un vecteur du futur développement centrafricain pour tordre le cou à la malédiction accolée au pétrole . Gouverner, c’est aussi prévoir .

 

     Deuxième exemple de matière première qui ne profite absolument pas aux Centrafricains : le diamant  qui est plus exporté en fraude par les pays voisins avec peu de retombées économiques locales  . Son exploitation est restée dramatiquement artisanale avec des méthodes archaïques d’un autre âge qui paupérisent davantage l’artisan centrafricain . Aucune banque locale n’est habilitée à soutenir spécifiquement le secteur diamantifère pour l’encourager à s’équiper de moyens modernes, aucune école ne forme les futurs artisans, les tailleurs de diamants et les collecteurs sont de braves gens, centrafricains et souvent étrangers qui disposent d’une mise de départ ou d’un bon entregent . Les prix d’achat sont fixés à la tête du client en fonction de son expérience, de ses aptitudes à négocier, de sa précipitation à palper un argent facile . Cet argent vite gagné est aussitôt dépensé dans les bars et dancings par les artisans entourés de leurs affidés  à coup de casiers de bière empilés pour épater la galerie . Certains artisans  se permettent même le luxe de payer une tournée générale à tous les clients d’un bar qu’ils traitent de « bande de souffris » . Cet argent si généreusement dilapidé en une soirée ne mérite -t-il pas un meilleur sort dans un pays démuni comme la RCA ? Les Centrafricains ne s’y trompent pas beaucoup quand ils regardent cet argent comme celui du diable . Ma deuxième solution consisterait à échanger ce diamant futile contre des écoles maternelles, primaires , des établissements secondaires, des universités, des instituts, des  dispensaires, des centres de soins, des hôpitaux, des routes . Si notre partenaire peut y ajouter du matériel agricole, des équipements sportifs, cela me conviendrait parfaitement . L’autre alternative pour le développement serait de troquer nos minerais contre une voie ferrée en X du Nord au Sud et d’Est en Ouest ou en toile d’araignée autour  de la capitale et qui aboutirait au port de Douala , notre cordon ombilical . Mais qu’en pensent mes compatriotes ?

 

      Sommes-nous condamnés à mourir bêtement assis sur des richesses comme l’uranium qui dépeuple tout l’Est sans profit immédiat, l’or et le diamant qui partent en contrebande, ou devons-nous , dans l’intérêt bien compris de notre nation utiliser ces richesses comme des tremplins pour rebondir et construire autrement notre pays ? Quel Centrafricain refuserait cette solution frappée au coin du bon sens ?

 

Le manioc constitue la base de l’alimentation des Centrafricains . Pourquoi l’argent du diamant ou de l’uranium ne financerait-il pas la recherche agronomique autour de l’amélioration du manioc et des principales ressources agricoles ? Combien de spécialistes du manioc, de la banane plantain, du taro, du mil, du fonio, de l’igname avons-nous à l’Université de Bangui et ailleurs ? Quels instituts agronomiques consacrent leurs travaux au « goussa », au « ngago » et au « gboutou » qui régalent quotidiennement les Centrafricains ? C’est une honte nationale de voir que le manioc est séché de manière totalement aléatoire au bord des routes, sur des affleurements rocheux en guise de claies ! Dans un pays tropical comme le nôtre, il n’y a pas pire solution que d’exposer ainsi ce produit vital au gré des intempéries . Mes compatriotes auront raison de me rétorquer qu’il est facile de pontifier sans apporter de solutions concrètes . A quoi je répondrais que je n’ai pas de solution à toutes les questions que je pose d’une part, et d’autre part la question interpelle tous les Centrafricains . Un seul homme n’y suffirait pas . Si seulement nous avions assez d’énergie pour en dévier une partie pour chauffer les claies ! C’est l’occasion de rappeler ici que la ville de Bangui est dominée par une chaîne de collines appelées Bas-Oubangui qui accueilleraient bien des éoliennes géantes pour suppléer les faiblesses des chutes de Boali à l’origine des délestages récurrents . D’autres chutes existent en dehors de celles de Boali . La troisième possibilité serait de se tourner vers l’énergie solaire où les Chinois sont en passe de damer le pion aux grandes nations occidentales . Osons le troc avec les Chinois pour apporter un peu de bien-être aux Centrafricains en équipant nos écoles, nos universités, nos hôpitaux, nos bureaux …en lieu et place d’un stade de vingt mille places qui jouxte l’Université de Bangui, qui ressemble à un grand lycée européen . La politique est avant tout une question de volonté . La RCA sera ce que voudront en faire les Centrafricains . Un gouvernement qui sacrifie sa jeunesse la condamne à succomber aux tentations des rebelles .

 

      La RCA n’atteint même plus ces quotas de production cotonnière, caféière et cacaoyère ! La première richesse du Centrafrique, ce sont d’abord les Centrafricains . Il faut leur apprendre à manger ce qu’ils produisent eux-mêmes au lieu d’attendre , on ne sait quelle manne céleste qui tarde à tomber ! Tout gouvernement qui ne garantit pas la sécurité ( territoriale, physique, alimentaire, scolaire ) des Centrafricains doit sauter et faire place à un autre gouvernement susceptible d’apporter un mieux-vivre et un mieux-être . Le reste est négociable . Tout le reste .

 

                                    La suite au prochain numéro .

 

                                                                      KOULAYOM-MASSEYO David .

 Tribune libre de David Koulayom Masseyo : ELUCUBRATIONS N°3
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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:23

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-01-16 12:03:23 Le Chef de l’Etat de la transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza, a instruit le Premier ministre Mahamat Kamoun de procéder à un réaménagement technique du gouvernement ‘’dans bref délai’’, a-t-on appris de source officielle.


Selon un communiqué du gouvernement, ce souhait a été émis au terme d'une évaluation d'activités de chaque membre du gouvernement, une opération effectuée au cours de premier conseil des ministres de l'année 2015, tenu jeudi au Palais de la Renaissance à Bangui.


Insistant sur la nature de l'équipe gouvernementale qu'elle veut voir en place, Catherine Samba-Panza a parlé d'''un gouvernement capable de donner espoir au peuple centrafricain à travers des actions concrètes et visibles dans la majorité de la population de notre pays''.


En attendant, la présidente a mis à profit le conseil des ministres pour rappeler aux membres du gouvernement les orientations données lors de leur prise de fonction au sein de la nouvelle équipe dénommée ‘'gouvernement de combat et d'action''.

A cette occasion, elle avait notamment indiqué manière claire que le travail de tous les membres du gouvernement serait évalué après trois mois d'activités et que ceux qui n'auraient pas démontré une aptitude à diriger un département ministériel seraient démis de leurs fonctions.


Dans d'esprit du forum tenu le 23 juillet dernier à Brazzaville au Congo, Catherine samba-Panza a respecté le caractère inclusif de ce gouvernement, en y introduisant les principales entités représentatives des forces vives de la nation, tout en mettant l'accent sur l'équilibre régional.

 

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Vers un réaménagement technique du gouvernement centrafricain
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:14

 

 

YAOUNDE, 16/01/15 (Xinhua) -- Le dernier bilan du naufrage d' une embarcation survenu mercredi sur le fleuve Oubangui, près de la capitale centrafricaine Bangui, s'établit à 8 morts, une dizaine de disparus et 164 rescapés, a déclaré à Xinhua le président de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbao Bogo, vendredi matin.

 

"C'est un incendie qui s'est déclenché et qui a causé le chavirement de la barque. C'est des barques qui sont faites pour prendre une centaine de personnes. Il y a des passagers qui n'ont pas de ticket", a souligné le dirigeant humanitaire joint au téléphone à Bangui.

 

Le naufrage s'est produit à Modalé, une localité située à environ 17 km de Bangui, d'où l'embarcation est partie pour se rendre à Ouango, à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), a-t-il précisé.

 

Pour l'heure, les circonstances de l'incendie à l'origine de l'accident ne sont pas déterminées.

 

"Nous avons mis un piquet d'intervention là-bas. En dehors des Centrafricains, c'est sûr qu'il y aurait des Congolais à bord de la barque. Car, c'est le fleuve Oubangui qui est la colonne vertébrale entre les deux pays", a indiqué M. Mbao Bogo.

 

Ce sont ces embarcations qui permettent les déplacements des populations dans les deux sens.

Les voyageurs sont principalement des commerçants et aussi des simples citoyens rendant visite aux parents dans l'un et l'autre territoire, selon le président de la Croix-Rouge centrafricaine par ailleurs.

 

"Il y a aussi des fonctionnaires", a-t-il affirmé.

 

Les équipes de secours de la Croix-Rouge centrafricaine ont commencé à repêcher les corps des personnes décédées jeudi. Dans un premier temps, certaines informations ont fait état d'une centaine de disparus, le nombre de morts pour d'autres sources.

 

"Il y a une dizaine de disparus qui manquent à l'appelé", a insisté Antoine Mbao Bogo.

 

Naufrage en Centrafrique : 8 morts, une dizaine de disparus, 164 rescapés (Croix-Rouge)
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 01:17

 

 

A la mémoire de notre regrettée feue Victorine AKONDJA KOUAMBA la famille porte à la connaissance des parents, amis et connaissances qu’une messe sera célébrée le

 

  • SAMEDI 17 janvier en l’Eglise Saint Jean Baptise de Belleville à 18 H 30
  •  

139 Rue de Belleville – 75020 PARIS - Métro Jourdain

 

Elle sera suivie à partir de 20 heures d’une soirée de recueillement

 

  • 4 Rue Olivier Métra – 75020 PARIS
  •  

Métro : Jourdain

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