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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 14:37

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   jeudi, février 12, 2015. 11:22 TU

 

Selon l'ONU, 485 policiers opèrent dans trois commissariats de quartier rénovés par le PNUD

 

Les patrouilles de police sont désormais visibles dans les rues de Bangui, la capitale de la République centrafricaine (RCA), s'est félicité le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

 

Selon le PNUD, qui est cité par le Centre d'Actualités de l'ONU, la crise en RCA avait entrainé  l'arrêt total des activités de la police et de la gendarmerie. L'ordre n'était plus assuré, les civils n'étaient plus protégés. Les locaux de la police et de la gendarmerie avaient été saccagés.

 

« Aujourd'hui, 485 de ces policiers opèrent dans trois commissariats de quartier rénovés par le PNUD. Au total, huit commissariats et trois brigades de gendarmerie seront réhabilités d'ici la fin de l'année », a déclaré le PNUD dans un communiqué de presse à Bangui.

 

Selon l'agence onusienne, toujours citée par le Centre d'Actualités de l'ONU, « trois commissariats sont aujourd'hui entièrement équipés et les femmes représentent 20% de leurs effectifs, avec pour fonction de faciliter la résolution des conflits et de sensibiliser les populations sur la question de l'égalité entre les sexes et de la violence à l'encontre des femmes ».

 

Centrafrique: la police patrouille dans les rues, signale le PNUD
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 14:35

 

 

 

Par   12/02/2015 à 10:46

 

Sept éléments de l'ex-rébellion centrafricaine Séléka ont été tués et au moins 20 arrêtés lors des combats qui les ont opposé mardi aux forces internationales à Bria (centre-est), selon un communiqué de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

 

"Le bilan a été de 7 morts, 9 blessés et une vingtaine de personnes arrêtées chez les ex-Séléka alors qu'il n'y a pas eu de victime du côté des forces internationales", selon le texte de la Minusca parvenu mercredi soir à l'AFP.

 

Le porte-parole de la Minusca Hamadoun Touré a regretté "qu'une telle intransigeance de leur part (Séléka) ait coûté la vie à des ex-Séléka", qui ont été les premiers à ouvrir le feu, indique le communiqué.

 

Mardi, la force onusienne, épaulée par des militaires français de l'opération Sangaris, avait expulsé les ex-Séléka d'édifices publics qu'ils occupaient depuis des mois. Dans un communiqué mardi, la Minusca avait dit s'être "heurtée à l'hostilité immédiate du groupe armé, entraînant la riposte déterminée des forces internationales". Cette opération visait "à mettre fin à l’existence d’une administration parallèle" mais aussi à "permettre la tenue des consultations populaires à Bria".

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

La présence de trois forces internationales -la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et la Minusca - a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.

 

Centrafrique : 7 rebelles Séléka tués, 20 arrêtés
Centrafrique : 7 rebelles Séléka tués, 20 arrêtés
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:42

 

 

Le voile commence à se lever sur l’initiative prise par le médiateur de la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou Nguesso, qui sous-traité à de médiateurs kenyans en rendant possible depuis le mois de novembre 2014, une rencontre à Nairobi entre les deux frères ennemis que sont François Bozizé, son tombeur Michel Djotodia et leurs partisans respectifs. Ils ont fini par se mettre d’accord sur un texte dit Accord de Nairobi qui a été signé le 22 janvier 2015. Celui-ci prévoit grosso modo la mise en place d’une « troisième transition » en RCA à l’issue du forum de Bangui qui doit décréter une amnistie générale avant les prochaines élections.

 

Dans une lettre que les médiateurs kenyans ont adressée au président Sassou Nguesso au lendemain de la signature dudit accord et dont CAP a pu se procurer copie, on lit ceci : « Afin de détendre l’extrême tension et hostilité et dans le cadre du processus de médiation, nous avons délibérément pris la décision d’organiser des visites touristiques à l’intention des deux délégations ainsi que des programmes sociaux durant les week-ends. A chaque occasion, on a fait voyager les deux délégations dans un même autocar.»

 

Plus loin, les auteurs de la correspondance insistent auprès de Sassou  pour le « lancement sans attendre de la Phase II de la médiation (ndlr : il s’agit de la mise en place de la troisième transition) portant essentiellement sur des négociations réunissant toutes les tendances, sur la composition et la formule de partage du pouvoir en vue de la mise en place d’un nouveau gouvernement de transition d’union nationale ». C’est cette exigence que Bangui rejette fermement et considère comme une inacceptable tentative de « déstabilisation » de la transition qu’elle conduit actuellement. Fin janvier dernier, en marge du dernier sommet des chefs d’état de l’UA à Addis-Abeba, Sassou Nguesso a été sommé par ses pairs de s’expliquer au sujet de l’initiative de la rencontre de Nairobi,

 

Toujours à propos de l’Accord de Nairobi, Abdoulaye Bathily le représentant spécial de Ban Ki moon pour l’Afrique centrale, s’est aussi vu contraint de prendre sa plume pour recadrer le médiateur Sassou Nguesso dans une lettre de rappel à l’ordre en date du 8 février 2015 où le diplomate sénégalais tout en déplorant les discussions en cours à Nairobi, dénonce le texte de l’accord signé comme un document qui « viole les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Charte constitutionnelle de la transition de la RCA et l’esprit de Brazzaville ». Il demande pas moins en outre au président congolais de « mettre fin, de manière à la fois formelle et publique, aux consultations en cours dans la capitale kenyane et à inviter tous les acteurs à s’insérer dans le processus de Brazzaville car selon Bathily, la crédibilité de la Médiation internationale et le déroulement apaisé de la transition en République centrafricaine. »

 

CAP

Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
Pourparlers parallèles de Nairobi : Tirs croisés sur Sassou Nguesso
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Centrafrique-Presse.com
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:19

 

 

 

La Lettre du Continent N°699 12/02/2015

 

Centrafrique

 

L'Onu exige de Sassou qu'il mette fin aux pourparlers de Nairobi

 

Les Nations unies ont peu apprécié l'accord de cessez-le-feu intervenu entre ex-milices Seleka et anti-Balaka, le 22 janvier, à Nairobi, sous l'égide de l'ex-président de l'Assemblée nationale kenyane, Kenneth Otiato Marende. Dans une lettre adressée à la présidence congolaise le 8 février (cliquez ici) Abdoulaye Bathily, le représentant spécial de Ban Ki-moon au sein de la médiation internationale sur la Centrafrique, a demandé à Denis Sassou Nguesso d'intervenir pour mettre un terme à cette initiative...

 

(lire la suite sur : http://www.africaintelligence.fr/LC-/alerte-lc/2015/02/12/l-onu-exige-de-sassou-qu-il-mette-fin-aux-pourparlers-de-nairobi,108061198-ART)

 

 

 

 

Quand Abdoulaye Bathily recadre Sassou Nguesso le médiateur de la crise centrafricaine
Quand Abdoulaye Bathily recadre Sassou Nguesso le médiateur de la crise centrafricaine
Quand Abdoulaye Bathily recadre Sassou Nguesso le médiateur de la crise centrafricaine
Quand Abdoulaye Bathily recadre Sassou Nguesso le médiateur de la crise centrafricaine
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:17

 

 

 

 Rfi.fr   Jeudi 12 Février 2015 - 10:36

 

En Centrafrique, les discussions de Nairobi entre anti-balaka et ex-Seleka se poursuivent, mais les arguments des délégations présentes dans la capitale kényane n'ont pas convaincu. Les diplomates de la région se refusent à considérer les pourparlers en cours comme un complément à l'accord de Brazzaville et continuent à les percevoir comme un danger pour l'ensemble du processus de sortie de crise. Une délégation du Congo s'est donc rendue ce mercredi au Kenya. Son objectif : mettre fin à cette médiation parallèle.

 

Une délégation congolaise est effectivement, selon nos informations, arrivée à Nairobi. Des sources diplomatiques expliquent qu'il s'agit de mettre un point final, dans les formes, aux discussions menées par les Kényans sur le dossier centrafricain.

 

« La délégation, explique l'un de nos interlocuteurs, a été chargée de remercier le président Uhuru Kenyatta pour les efforts qu'il a consentis, mais aussi de demander aux belligérants de rentrer dans le processus de Brazzaville et de mettre fin à cette médiation qui apparaît de plus en plus comme une médiation parallèle. »

 

Le désaveu de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), le 31 janvier dernier, n'avait apparemment pas suffi. En dépit de la déclaration des chefs d'Etat de la sous-région à Addis-Abeba indiquant que tout accord signé en dehors du processus de Brazzaville était « nul et de nul effet », les délégations présentes à Nairobi avaient continué à travailler.

 

Dans un courrier adressé à Denis Sassou-Nguesso - et dont RFI a pu se procurer une copie - le représentant de Ban Ki-moon pour l'Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, s'est inquiété dimanche dernier de la « continuation de cette initiative ». Il a demandé au président congolais de mettre fin « de manière à la fois formelle et publique aux consultations en cours dans la capitale du Kenya ». Abdoulaye Bathily indiquait que, selon lui, « la crédibilité de la médiation internationale et le déroulement apaisé de la transition en République centrafricaine en dépendent ».

RCA: le Congo veut mettre fin aux pourparlers de Nairobi
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:14

 

 

 

Par Pierre Pinto RFI  11-02-2015 à 23:49

 

Le ministre centrafricain de la Jeunesse et des Sports Armel Sayo a été libéré mercredi 11 février après 16 jours de captivité. L’ancien leader du groupe armé Révolution-Justice , devenu ministre en août dernier, avait été enlevé le 25 janvier par des hommes se réclamant du leader anti-balaka Andilo, actuellement en prison à Bangui. Ils exigeaient sa libération en échange de celle du ministre. Une rançon a aussi été évoquée, mais les autorités assurent avoir obtenu la libération d'Armel Sayo sans contrepartie.

 

Quand tombe l'annonce du rapt d'Armel Sayo, une cellule de négociations se met en place. A sa tête, le ministre de la Sécurité publique Nicaise Karnou, assisté de l’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga et de l’ancien chef de la coordination anti-balaka Patrice Edouard Ngaissona.

 

Deux jours après la libération de l’otage française Claudia Priest et du religieux centrafricain Gustave Reosse, les autorités entendent alors faire feu de tout bois. Elles se tournent notamment vers Joachim Kokaté, ancien camarade de promotion d'Armel Sayo. Il conduit à Nairobi une délégation d'anti-balakas qui a discuté ces deux derniers mois un accord de paix pour la Centrafrique, d'emblée rejeté par toutes les instances internationales. Depuis Nairobi, Joachim Kokaté avait participé quelques jours auparavant aux discussions en vue de la libération de Claudia Priest. Il mandate alors un de ses hommes liges à Bangui, le capitaine Charles Grémangou, qui entre en contact avec les ravisseurs, mais n’en obtient rien de concret.

 

Il faut dire qu’à Nairobi aussi ce nouveau kidnapping divise. Si Joachim Kokaté est proche d’Armel Sayo, un autre membre de la délégation, Maxime Mocome, lui, est proche d’Andilo. Le général Andilo, alias Rodrigue Ngaibona, est un chef anti-balaka en prison depuis plus d’un mois. Lors des dernières prises d’otages, sa libération était mise dans la balance par les ravisseurs. « Mokome et Andilo sont proches. Ils sont de la même ethnie. Ils ont partagé la même maison », affirme un fin connaisseur de la mouvance anti-balaka. Dans l’entourage de la présidente Catherine Samba-Panza, certains vont même jusqu’à penser que l’ordre de l’enlèvement du ministre de la Jeunesse et des Sports est venu de Nairobi. Mais rien ne permet de l’affirmer.

 

« Pas de rançon versée »

 

A Bangui, une autre figure de la mouvance anti-balaka, Sébastien Wenezoui, est aussi sollicitée par les autorités. Avec un de ses lieutenants, il entre en contact avec les ravisseurs qui constituent un petit groupe mouvant. A leur tête, un jeune homme de 19 ans qui se présente comme le « frère » d'Andilo. Il réclame donc la libération de son frère emprisonné et une rançon de 4 millions de francs CFA. Comme il est d’usage pour un officiel, le ministre Nicaise Karnou a soutenu avec force sur l’antenne de RFI mercredi qu’aucune rançon n’avait été versée. Sébastien Wenezoui est tout aussi catégorique sur ce point. Toutes les parties prenantes contactées assurent que la libération s’est faite sans contrepartie, ce qui explique la longueur des pourparlers.

 

Pendant ce temps, les amis d’Armel Sayo au sein de son ancien groupe armé Révolution-Justice perdent patience. Le 5 février, ils menacent de marcher sur Bangui pour libérer eux-mêmes leur ancien leader. Sébastien Wenezoui parvient à désamorcer une crise qui risque selon lui de tourner à l’affrontement tribal. Un argument de plus à opposer au jeune ravisseur. Mais les négociateurs déploient encore des trésors de diplomatie pour tenter de le convaincre de renoncer à exiger l’élargissement de son « frère Andilo » poursuivi par la justice centrafricaine. « On a fait intervenir tous les gens qui ont de l’influence sur lui, explique une source au sein des négociations. On a demandé à sa mère de le ramener dans le droit chemin. Même Andilo, depuis sa prison lui a parlé au téléphone ».

 

L’intransigeance du frère d’Andilo sur ce point avait déjà retardé au mois de janvier la libération de Claudia Priest. De bonne source, cette libération avait finalement eu lieu à l'insu du jeune homme… Selon les dires de cette source impliquée au premier chef, pendant qu’une partie des négociateurs discutaient avec lui à distance du lieu où la Française et le religieux centrafricain étaient retenus, d’autres émissaires se mettaient d’accord avec les geôliers et les caïds locaux sur la nécessité de mettre fin à cette captivité, et récupéraient les deux otages.

 

Une manœuvre habile qui a eu le mérite de l’efficacité sur le moment, mais qui aura probablement vexé le jeune homme et aurait pu le pousser à prendre un nouvel otage. « Il ne ciblait pas Sayo en particulier. Il ne savait même pas qui c'était. Il a saisi l'opportunité », estime cette même source.

 

Dans la nuit de mardi à mercredi, à minuit, l’otage Sayo a donc été remis au ministre Nicaise Karnou accompagné de madame Sayo et d’autres participants aux négociations sur une colline au nord de Bangui.

RCA: les dessous de la libération d’Armel Sayo
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 21:35

 

 

 

MARCHE DES PARTIS POLITIQUES LE 13 FEVRIER 2015

 

POUR ENTRE AUTRE :

 

EXIGER L'APPLICATION IMMEDIATE DE LA RESOLUTION 2149 DU CONSEIL DE SECURITE PREVOYANT LE DESARMEMENT FORCE DE TOUTES LES BANDES ARMEES ;

 

 DENONCER L'ACCORD PARALLELE DE NAIROBI;

 

 DENONCER LES RAPTS ET PRISES D'OTAGE PAR CERTAINS ANTI-BALAKAS

RCA : La classe politique décide de marcher pour exiger le désarmement forcé des bandes armées
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 20:22

 

 

 

http://www.ouest-france.fr    Vannes - 11/02/ 2015  -

 

En Centrafrique, des unités du 3e Régiment d’infanterie de marine, de Vannes, ont participé, avec des casques bleus marocains, à la reprise de la ville de Bria.

 

Mardi matin, vers 5 h, des casques bleus marocains de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) ont lancé une opération dans la ville de Bria, à l’est du pays. Les casques bleus étaient appuyés par une colonne de forces françaises du groupement Korrigan, dont des marsouins du 3e Régiment d’infanterie de marine, de Vannes.

 

Reprendre le contrôle

 

L’objectif était de restaurer l’autorité du gouvernement en reprenant le contrôle, selon le communiqué du ministère français de la Défense, « de bâtiments appartenant à l’État illégalement occupés par des miliciens du FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) ».

 

Des combats très violents

 

Selon le ministère, les casques bleus se sont heurtés aux miliciens « qui ont ouvert le feu ». « À la demande de l'Onu », les militaires français ont alors soutenu les casques bleus. Les combats « très violents », selon un habitant de Bria cité par l’AFP, se sont prolongés pendant plusieurs heures. « La préfecture, le commissariat et l’ensemble des autres édifices publics ont été libérés puis fouillés », précise le ministère.

 

Sept miliciens tués

 

Les affrontements qui auraient fait sept morts parmi les miliciens, selon Jeune Afrique, ont « cessé en fin de matinée ». Il n’y a pas de pertes du côté des forces françaises et de l'Onu. « Plusieurs civils auraient également été tués », rapporte Radio France internationale (RFI).

Lu et vu pour vous : 3e Rima. Les marsouins engagés dans des combats à Bria
Lu et vu pour vous : 3e Rima. Les marsouins engagés dans des combats à Bria
Lu et vu pour vous : 3e Rima. Les marsouins engagés dans des combats à Bria
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 19:10

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le Premier Ministre, Mahamat Kamoun, s’est rendu ce jour 11 février 2015 à Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Kotto. 

 

Ce déplacement, qui s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale de proximité avec la population, est consécutif à la reprise de contrôle par les forces internationales des sites administratifs illégalement occupés depuis plusieurs mois par les miliciens de l’ex coalition Séléka. 

 

Il a contribué à rassurer la population mais aussi à remonter le moral des soldats des forces internationales qui aident notre pays à retrouver la sécurité et la paix. 

 

Ainsi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, se félicite de cet engagement des forces internationales qui a permis de combattre plus efficacement les groupes armés qui sévissent en province et de limiter les violences insupportables qu’ils y exercent contre la population civile.

 

Le Gouvernement continuera de soutenir de telles opérations qui entrent dans la droite-ligne de son action et qui traduisent sa ferme détermination à restaurer l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire national. 

 

D’autant plus que dans l’immédiat, ladite opération va permettre la tenue des consultations populaires à la base à Bria mais aussi de mettre fin à l’existence d’une administration parallèle et à assurer davantage la protection des civils. 

 

Aussi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, tient-il à saluer le courage de la population de Bria qui a subi dans sa chair cette violence aveugle et sans cause et qui restera à jamais traumatiser.  

 

C’est pourquoi, au cours de ce déplacement, le Premier Ministre a appelé les populations au calme, à la retenue et les a exhorté à vaquer désormais librement à leurs occupations quotidiennes. 

 

Enfin, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a indiqué que les services publics seront très rapidement redéployés à Bria, la Scintillante. D’ores et déjà, une section de la gendarmerie nationale assure le contrôle effectif des édifices de l’État au dessus desquels flotte à nouveau le drapeau à cinq couleurs de la République Centrafricaine. 

 

Par ailleurs, les officiers de police judiciaire sont arrivés à Bria depuis hier, ont commencé à auditionner les combattants faits prisonniers et qui seront traduits en justice. Car le Gouvernement fait de la lutte contre l’impunité son cheval de bataille. 

 

Fait à Bangui, le 11 février 2015

 


Adrien POUSSOU

 

Le Conseiller Spécial du Premier Ministre

Chargé de la Communication de Relations Publiques et

des Nouvelles Technologies.

Après la libération des locaux administratifs à Bria par les forces internationales, le PM Kamoun Mahamat se rend dans cette ville
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Centrafrique-Presse.com
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:14

 

 

 

Bangui (AFP) - 11.02.2015 11:43 - Le ministre centrafricain de la Jeunesse et des Sports, l'ex-chef rebelle Armel Ningatoloum Sayo, enlevé le 25 janvier à Bangui, a été libéré dans la nuit de mardi à mercredi, a appris l'AFP de source militaire centrafricaine.

 

"Il a été libéré" mardi en fin de soirée, a affirmé cette source, précisant que M. Sayo était en bonne santé. Cette libération a été confirmée depuis par sa famille ainsi que par les autorités.

 

"Je suis en ce moment avec le ministre. Il a le moral, et son état de santé n’est pas affecté. Depuis 72 heures, nous avons mis les bouchées doubles pour convaincre les ravisseurs de libérer notre collègue", a confié Nicaise Samedi Karnou, ministre de la Sécurité publique.

 

Le ministre de la Jeunesse, premier membre du gouvernement retenu en otage depuis le début de la crise centrafricaine, avait été capturé par des hommes armés lors d'une série d'enlèvements dans la capitale fin janvier, sans que l'on puisse déterminer s'il y avait un rapport entre ces rapts.

 

Une Française et un Centrafricain travaillant pour une ONG avaient été retenus pendant plusieurs jours par des miliciens chrétiens anti-balaka qui voulaient obtenir la libération d'un de leurs chefs arrêté. La même semaine, une expatriée de la Minusca (Mission des Nations unies en Centrafrique) avait été retenue quelques heures, également par des anti-balaka.

 

Ancien chef de la rébellion Révolution Justice (RJ) basée dans le nord-ouest du pays, Armel Sayo était entré au gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun après la signature de l'accord de cessation des hostilités du 23 juillet 2014 à Brazzaville, au Congo.

 

Il avait été enlevé dans le quartier de Galabadja, dans le nord de Bangui, alors qu'il rentrait de l'église après la messe dominicale.

 

La libération de M. Sayo a donné lieu à des semaines de négociations difficiles. Une cellule de crise avait été mise en place et se réunissait sous l’égide de la présidente de transition Catherine Samba Panza pour conduire les tractations. Les négociations étaient menées par le ministre de la Sécurité publique, l'archevêque de Bangui Dieudonné Nzapalainga (qui avait déjà travaillé sur la libération de la Française), et un groupe d’anciens leaders anti-balaka.

 

Le 5 février, les membres du mouvement RJ d'Armel Sayo avaient fait connaître leur impatience. "Les ravisseurs ont jusqu’à samedi pour libérer notre commandant. En cas contraire nous n’excluons pas une marche sur Bangui", avait mis en garde Raymond Belanga, chef d’état-major de RJ, depuis son QG à Paoua (nord-ouest).

 

"J’avoue qu’il y a eu beaucoup de flou autour de cette affaire", a raconté Sébastien Wenezoui, un des leaders anti-balaka: "les ravisseurs avaient exigé 4 millions FCA (6.000 euros). Le gouvernement m’a remis la somme totalement. Quand j’avais demandé à voir le ministre (Sayo) avant de remettre l’argent, les ravisseurs m’ont fait savoir qu’il était gardé (...) à quelque 90 km dans le nord de Bangui. C’est ce qui a fait que je ne leur ai remis que la moitié de l’argent dans un premier temps".

 

Les anti-balaka, auxquels seraient liés les ravisseurs, ont en tout cas nié toute implication. "Ceux qui ont commandité l'enlèvement prennent leurs ordres de Nairobi, où viennent de terminer des négociations informelles entre leaders des groupes armés rivaux en RCA" (République centrafricaine), a lancé mercredi le chef des anti-balaka Patrice Édouard Ngaïssona, sans citer de noms.

 

© 2015 AFP

 

Centrafrique : Le ministre Armel Ningatoloum Sayo, libéré par ses ravisseurs anti balakas

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-11 12:15:05 Le ministre de la jeunesse et des sports, Armel Ningatoloum Sayo a été libéré ce mercredi matin après 17 jours de captivité par des éléments de la milice chrétienne anti-balaka


Enlevé le 25 janvier dernier alors qu'il circulait avec sa famille dans le 4ème arrondissement de Bangui à sa sortie d'Eglise, le Ministre Armel Sayo vient d'être libéré ‘'sans conditions''.

Ses kidnappeurs comptaient se servir de lui comme monnaie d'échange avec leur chef Rodrigue Ngaïbona alias Général Andjillo, arrêté par la MINUSCA vers Bouca une région située à 400 km de Bangui.


Le Commandant Armel Ningatoloum Sayo, leader du mouvement rebelle Révolution Justice (RJ), est rentré dans le gouvernement à la faveur de l'accord de cessez-le-feu signé par les belligérants du conflit centrafricain, lors du forum de Brazzaville en juillet dernier.


Il a été reconduit comme ministre de la Jeunesse et des Sports pendant le dernier remaniement gouvernemental


Ses ravisseurs ont sans doute entendu les différents appels à la libération lancée le weekend dernier par l'archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalainga en les invitant de laisser de côté leur demande de rançon et l'exigence de la libération de leur chef Andjilo arrêté par la MINUSCA.

Des manifestations pour la libération Armel Sayo ont été aussi organisées à Bangui par les associations et fédérations sportives.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=816840#sthash.EtQ0FVpV.dpuf

 

 

 

NDLR : Il est donc clair que le gouvernement a versé intégralement le montant de la rançon exigée par les ravisseurs pour obtenir cette libération. Ce faisant, il met le doigt dans le dangereux engrenage qui va conduire désormais les bandits d'anti-balakas à multiplier les enlèvements et prises d'otage moyennant versement de rançon aux ravisseurs et leurs commanditaires qui ne sont autres que les Sébastien Wénézoui, Patrice Edouard Ngaissona et autres Maxime Mokom, ce dernier étant un proche parent de Bozizé qui oeuvre en coulisse depuis Nairobi comme par hasard.

Centrafrique: libération du ministre des Sports enlevé le 25 janvier à Bangui
Centrafrique: libération du ministre des Sports enlevé le 25 janvier à Bangui
Centrafrique: libération du ministre des Sports enlevé le 25 janvier à Bangui
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