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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 23:04

 

 

 

Les disciplines sportives emblématiques de la République Centrafricaine sont dans l’ordre le basket-ball et le football. Ce n’est donc pas un hasard si la conquête de la présidence de leur fédération est généralement un enjeu national si important qu’elle donne très souvent lieu à une bataille rangée entre les partisans des candidats.

 

De toutes les fédérations sportives nationales, celle dirigeant le football jouit d’un traitement financier préférentiel, à l’image des avoirs de ses bailleurs à savoir, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) dont le très controversé président Josep Blatter vient de démissionner de ses fonctions et plusieurs autres dirigeants font l’objet ces derniers temps de forts soupçons et accusations de corruption et la Confédération Africaine de Football (CAF).

 

La phase finale de la coupe du monde de football à elle seule mobilise autant, sinon plus, que les Jeux Olympiques (JO). Les seuls droits de retransmission télé, en dehors de la publicité, représentent des montants astronomiques. Quant aux bénéfices résultant de la publicité et de la billetterie, ils donnent tout simplement le tournis.

 

Le génie de Josep Blatter est d’avoir réussi à répartir les dividendes en cash et en programmes de développement à toutes les fédérations nationales du monde. Il n’est un secret pour personne que les grands noms de footballeurs africains contribuent remarquablement au relèvement du niveau du football mondial, ce qui contribue autant à ramener les spectateurs dans les stades et par conséquent à faire payer plus chère la retransmission TV et la publicité.

 

C’est donc près d’un milliard de franc CFA en cash et en projets de formation (plusieurs dizaines de millions) dont bénéficient, tous les quatre ans, toutes les fédérations nationales du football mondial. Il en est de même de la CAF, dans des proportions certes moindre.

 

A bien voir donc, le budget cumulé de la fédération centrafricaine de football (même en Centrafrique) dépasse de loin celui du ministère qui en est le tuteur à savoir celui de la jeunesse et des sports. Aucune autre fédération ne jouit d’un tel traitement. Les Comités Nationaux Olympiques (CNO) – et donc le CNOSCA pour la RCA – jouissent à peu près d’un même traitement.

 

En effet, les colossales retombées des Jeux Olympiques sont redistribuées tous les quatre ans aux CNO – et donc aussi au CNOSCA – sans compter les budgets annuels de fonctionnement, les séminaires de formation multidisciplinaires, les stages de préparation de certains athlètes et de certaines fédérations dont les disciplines sont éligibles aux JO. Mis ensemble, le tout représente des sommes colossales auxquelles il faut rajouter les réunions statutaires des CNO pour lesquels les Présidents et Secrétaires Généraux sont entièrement pris en charge (cachet, billet d’avion et hôtel compris). Les Académies Nationales Olympiques (ANO) ne sont pas en reste puisqu’elles bénéficient elles aussi d’un traitement préférentiel.

 

La caricature de ces deux tableaux – on en oublie forcément certains aspects non moins importants – est faite pour donner une idée des enjeux financiers et pour éclairer et expliquer le sens des combats à l’artillerie lourde que se livrent les prétendants à la présidence de la fédération de football et aussi du CNOSCA. Si les fonctions de Président et de Secrétaire Général de ces entités mettent en avant le bénévolat, leur exercice ressemble étrangement à des fonctions rémunérées qu’autre chose. Demander donc à leurs occupants de les quitter est souvent perçu comme une déclaration de guerre sinon une atteinte à leur personne physique, à l’image des Chefs d’Etat africains en fin de mandat constitutionnel qui tiennent néanmoins à mourir au pouvoir.

 

Obnubilés par autant de moyens dont ils sont seuls ordonnateurs – et comme si cela ne suffisait pas – les dirigeants de ces deux entités sportives n’ont aucune considération pour les autorités politiques sportives tutélaires auxquelles ils exigent en plus – sous prétexte de défendre les couleurs nationales – le financement de la participation aux JO et aux compétitions internationales et sous régionales, sans oublier les clubs. Ces financements gouvernementaux qui tombent toujours comme une manne à se partager entre dirigeants, sont l’éternelle pomme de discorde entre les bénéficiaires, comme le partage de butin entre de vulgaires larrons ou voyous.

 

L’Etat – dont les caisses ne permettent pas toujours de supporter de telles charges – se saigne malgré tout en y consentant de façon fantaisiste – pour la cause de la jeunesse semble-t-il mais pour de piètres résultats presque connus d’avance. L’improvisation, le bas niveau du personnel d’encadrement, le manque de coordination dans le regroupement des athlètes de haut niveau dont la volonté ou plutôt le refus déguisé ne fait l’ombre d’aucun doute, sont les dénominateurs communs aux compétitions internationales, toutes disciplines confondues qui expliquent les mauvais résultats des équipes nationales centrafricaines, que ce soit au basket-ball ou au football.

 

Bien que département de tutelle, le ministère de la Jeunesse et des Sports qui fait donc figure de parent pauvre, ne semble pas capable de mettre bon ordre dans cette situation parce que lui-même, est bénéficiaire par certains côtés du système. On se perd littéralement dans cette galaxie où il vaut mieux gérer le statu quo que le contraire. On comprend, à la lumière de ce décryptage, pourquoi de bons résultats sportifs ne seront jamais au rendez-vous avant longtemps en Centrafrique. Les exceptions constituent des accidents parce que justement elles ne résistent pas à l’épreuve de la durée, preuve s’il en est. Les mauvais résultats des sports collectifs nationaux ont encore hélas de beaux jours devant eux mais jusqu’à quand, les gouvernements centrafricains continueront à succomber aux fortes pressions des dirigeants sportifs et autres athlètes, en vidant les caisses du trésor de leurs maigres contenus pour faire participer contre toute raison, notre pays à des compétitions où il sert juste de sparring-partner.

 

La grave crise militaro-politique et sociale que traverse la RCA nécessite qu’il soit sursis pour un moment toute participation de notre pays à toutes les compétitions sportives de quelque nature que ce soit en attendant un minimum de retour à la normale. S’évertuer actuellement à jeter des dizaines voire des centaines de millions de F CFA par la fenêtre pour faire participer nos sportifs à des compétitions sur le plan africain est un luxe que nous ne devons pas nous permettre au moment où de nombreux déplacés internes incapables d’aller ailleurs faute de logis, peuplent encore les sites ironiquement ou cyniquement dénommés « Ledger »… !

 

CAP

QUELQUES CLES POUR EXPLIQUER LES MAUVAIS RESULTATS SPORTIFS CENTRAFRICAINS
QUELQUES CLES POUR EXPLIQUER LES MAUVAIS RESULTATS SPORTIFS CENTRAFRICAINS
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Centrafrique-Presse.com
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 20:54

 

 

 

YAOUNDE, 17/06/15 (Xinhua) -- Plus de 250 experts et responsables institutionnels prennent part depuis mardi à Yaoundé au Cameroun à une conférence internationale sur les industries extractives organisée à l'initiative de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), en partenariat avec la coopération allemande.

 

L'enjeu de ces assises est de permettre une meilleure valorisation des ressources du sous-sol des six pays membres (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad) de la CEMAC, de l'avis du président de la Commission de cette organisation régionale, Pierre Moussa.

 

"Le but de cette réunion, a-t-il déclaré à Xinhua, c'est de sensibiliser les cadres de la sous-région, les populations de la sous-région sur le fait qu'on dispose d'une ressource stratégique qui va constituer une filière extrêmement importante pour leur développement, pour leur accession à l'émergence et qu'ils ont donc le devoir impératif de mieux le gérer".

 

C'est une séance d'échanges et de débats ponctués de travaux en ateliers visant en l'occurrence à "renforcer les compétences de nos experts de la sous-région en matière de négociation des contrats, en matière de gouvernance sur les questions de mines, en matière de pilotage des projets miniers", a poursuivi l'ancien ministre congolais des Finances en poste depuis 2012.

 

L'Afrique centrale est une région réputée riche en ressources minières, qui constituent une part importante des économies de la région. "D'ailleurs, 40% de nos exportations (..) ont leur provenance de ce secteur extractif", a souligné le secrétaire d'Etat camerounais auprès du ministre des Mines, de l'Industrie et du Développement technologique, Fuh Gentry Calistus.

 

C'est surtout le pétrole qui domine ces économies. D'après une estimation récente de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC), il représente 35,6% du produit intérieur brut (PIB) sous- régional, 56,1% des recettes budgétaires et 69,1% des recettes d'exportation.

 

Faute de capacités techniques et financières, cette ressource et les autres matières premières extractives sont principalement commercialisées à l'état brut. "L'idée est que tout ce que nous produisons comme matière brute, que ce soit le bois et surtout que ce soit les mines, d'accéder à la transformation sur place", assure le président de la Commission de la CEMAC.

 

Selon lui, l'objectif de l'organisation de la conférence de Yaoundé est de permettre la mise en place d'une stratégique visant à corriger les erreurs qui ont fait que des pays du continent comme la République démocratique du Congo (RDC) ou la Guinée- Conakry "ont dû reprendre les négociations sur des contrats qu'ils ont trouvés léonins".

 

"C'est très important qu'il y ait des fondations très solides, pour que [l'exploitation minière] devienne une bénédiction et non une malédiction, comme on a vu dans les autres pays que vous connaissez",a pour sa part indiqué Fuh Gentry Calistus.

Industries extractives : la CEMAC pour une meilleure valorisation des ressources de ses pays membres
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 20:43

 

 

Des déplacés musulmans reçoivent une aide de la CICA

 

http://rjdh.org  Par Samson Andjoukara le 17 juin 2015

 

Les déplacés musulmans de Bangui et ceux campés dans les villes de Yaloké et Mbaïki ont reçu une assistance constituée de non vivres. Une aide de la de la Communauté Islamique Centrafricaine (CICA).

 

 Il s’agit de quatre balles de vêtements qui ont été  remis aux délégués de ces déplacés. « C’est une manière d’assister ceux  qui ont tout perdu lors de la récente crise », a dit l’Imam Abdoulaye Oussalegue.

 

« Cette opération a été initiée en commun accord avec les délégués des sites. Pour la réception par les bénéficiaires, nous faisons confiance à leur sens de dévouement religieux pour une parfaite distribution », a ajouté l’Imam.

 

Selon Moussa Abdoulaye, délégué des déplacés du site de Yaloké, l’insécurité sur l’axe Bangui-Yaloké constitue un obstacle pour l’acheminement rapide de ces dons.  «Pour repartir avec ces lots à Yaloké, je dois attendre l’escorte de la Minusca », a-t-il relevé.

 

Le don a été remis à la plateforme religieuse par une société privée centrafricaine.

 

 

Des activités commerciales reprennent sur le pont Jackson dans le 3ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Babikir Ousmane le 17 juin 2015

 

Les activités génératrices de revenus refont surface  progressivement sur le pont Jackson dans le 3ème arrondissement. Situé à proximité du KM5, les commerçants ont abandonné cet endroit à cause de l’insécurité, avant d’y revenir depuis quelques mois.

 

Sur le pont Jackson, on peut voir des barres de fer, des portails de concessions, des tôles installées à même-le-sol, des briques cuites et autres matériels jugés utiles pour la construction d’une maison. De l’autre côté du pont, des femmes vendeuses des légumes ont étalé des crudités et autres produits alimentaires. L’ambiance est vivante.

 

Louis Grédouli, représentant des vendeurs du  matériel de construction, rappelle les circonstances qui ont entrainé l’arrêt des activités et présente la situation actuelle du marché. « C’est depuis le 5 décembre 2013 que nous avons cessé les activités à cause du conflit.  La paix s’installe peu à peu voilà pourquoi nous avons repris le commerce ».

 

Cette reprise est appréciée également par certains vendeurs. Même si les clients se font un peu rares, « la recette de 5000 FCFA par jour est un moyen pour nous de subvenir à nos besoins », a dit Armand, un vendeur.

 

Ngaibona Didier, le secrétaire de ce groupement lance un appel aux clients à ne plus hésiter à se rendre sur le pont Jackson. « Car les gens pensent que sur le  pont Jackson, nous sommes des Anti-Balaka ou encore des Séléka, alors que nous ne sommes que  de simples commerçants », a-t-il lancé.

 

C’est depuis le 05 décembre  2013 que les activités sur le pont Jackson ont été suspendues suite aux multiples affrontements entre des hommes armés.

 

 

La transformation du Pont Bascule en marché entrave la circulation

 

http://rjdh.org  Par Auguste Bati-Kalamet le 17 juin 2015

 

A la sortie nord de la ville de Bangui, l’espace du Pont Bascule initialement installé pour la régulation des poids de véhicules, est transformé en marché public. La mairie déplore le non versement des frais qui lui permettent d’assumer ses responsabilités.

 

Nous sommes à Bégoua précisément au PK12, à la sortie nord de la ville de Bangui. Les activités commerciales ont repris, plusieurs marchandises  sont installées à même-le-sol sur les abords de la route, même les légumes sont étalées par terre.

 

Installé par  le Fonds d’Entretien Routier pour réguler les poids des véhicules,  le pont bascule de PK12 est transformé en un marché parallèle. Plusieurs personnes ont installé leurs articles sur ledit pont. Les vendeuses de légumes discutent avec leur clientèle. La circulation  est difficile à cet endroit.

 

Le bâtiment qui abritait le service de régulation des poids des véhicules est devenu un lieu où quelques jeunes de la ville de Bégoua vendent des stupéfiants. A l’intérieur, trois personnes sont en train de fumer du chanvre indien. Une odeur se dégage mais perturbe personne.

 

Manque à gagner pour la municipalité

 

Le Fonds d’Entretien Routier versait chaque année 1, 460 million FCFA à la mairie de Begoua pour l’installation du pont bascule. Ce versement a été suspendu après l’attaque de la ville de Bangui par la Séléka, car cette structure ne fonctionne plus.

 

Odette Dombolo, maire de Bégoua, a fait savoir que l’argent versé par cette entité permettait à la municipalité de répondre aux exigences du personnel de la mairie. « La prise en charge du personnel, l’achat des matériels, entre autres, en  dépendait », a expliqué la présidente de la délégation spéciale de la ville de Bégoua.

 

« Pour le moment la mairie ne gagne rien. Les marchands qui se sont installés à cet endroit, ne paient pas les tickets. Ils ont abandonné la place du marché initial pour s’installer au pont bascule. Plusieurs sensibilisations ont été menées afin de libérer ce service. Ces personnes continuent de s’entêter », a-t-elle noté.

 

Les conséquences sont entre autres, le manque de moyens financiers pour le nettoyage de la ville de Bégoua, la prise en charge régulière du personnel et la main d’œuvre pour les petites activités à la municipalité,  a-t-elle ajouté.

 

Plusieurs cas d’accidents  ont eu lieu au niveau du pont bascule parce que, la voie est rétrécie par les marchands des divers articles et des vendeuses de légumes. Le vol des effets des voyageurs par des jeunes, est le quotidien  au PK12.

 

 

Le ramadan placé sous le signe de la repentance et du pardon

 

http://rjdh.org  Par Samson Andjoukara le 17 juin 2015

 

Les musulmans centrafricains entrent dans le mois de ramadan ce jeudi 18 juin. Ils entendent placer ce moment de jeûne sous le signe du pardon et de la repentance. L’annonce a été faite par l’Imam Kobine Layama, président de la Communauté Islamique Centrafricaine (CICA).

 

Le choix de ce thème s’explique par le contexte post-crise que le pays traverse actuellement. « De loin ou de près chacun a participé à cette crise. Donc nous devons nous repentir et avoir le courage de demander pardon pour tous nos actes », a lancée Imam Oumar Kobine Layama, président de la communauté Islamique Centrafricaine (CICA).

 

Selon la même source, il est temps que « nous prenons conscience de ce que notre pays a connu ». Le président de la CICA a appelé les musulmans à intercéder pour la paix, « Nous devons prier et demander à Dieu de nous accorder la grâce de quitter la sphère de la violence et d’aller vers la paix ».

 

Le Jeûne de ramadan, fait partie des cinq piliers de l’islam tout musulman est obligé de respecter.

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 12:08

 

 

 

https://www.fidh.org    17 juin 2015

 

Nos organisations [1] se sont constituées ce jour parties civiles, aux côtés de plusieurs victimes, dans la procédure judiciaire ouverte à l’encontre de Rodrigue Ngaïbona alias Général Andjilo, général auto-proclamé anti-balaka.

 

Nos organisations ont par ailleurs constitué un Collectif d’avocats centrafricains et internationaux pour lutter contre l’impunité en Centrafrique en permettant aux victimes des crimes les plus graves commis par toutes les partie au conflit, anti-balaka comme ex-Seleka et les autres groupes armés, d’accéder à la justice, devant les juridictions centrafricaines et la future Cour pénale spéciale (CPS). Nos organisations saluent la volonté des autorités centrafricaines de faire juger les auteurs des crimes les plus graves conformément à la volonté des populations exprimée lors du Forum national de Bangui.

 

Le 16 juin 2015, nos organisations se sont constituées parties civiles devant le doyen des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Bangui aux côtés de deux victimes dans la procédure judiciaire qui vise Rodrigue Ngaïbona alias Général Andjilo, un chef anti-balaka originaire de Bouca, suspecté d’assassinats, de séquestration, de détention d’armes de guerre, de crimes de tortures et d’autres crimes constitutifs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Arrêté par les forces internationales de la MINUSCA le 17 janvier 2015 à Bouca, il a ensuite été transféré à Bangui où il est en détention. En réaction à son arrestation, des anti-balaka avaient, le 19 janvier 2015, revendiqué l’enlèvement et la séquestration d’une irakienne de la MINUSCA, d’une française et d’un travailleur humanitaire centrafricain, afin d’obtenir sa libération.

 

« La constitution de partie civile de nos organisations dans cette affaire n’est que le premier acte que nous posons afin de garantir la participation effective des victimes aux procédures judiciaires visant les crimes les plus graves commis en Centrafrique. Nous permettrons de la même manière aux victimes des ex-seleka d’accéder à la justice, afin que tous les auteurs de crimes les plus graves rendent des comptes, y compris les forces internationales si les allégations qui les visent sont vérifiées » a déclaré Me Eric Plouvier, avocat des victimes et chargé de mission de la FIDH depuis Bangui où les organisations tenaient une conférence de presse.

 

« Le Collectif d’avocats contre l’impunité est au service de toutes les victimes centrafricaines pour les représenter gratuitement devant la justice. C’est notre engagement pour les victimes en tant qu’avocats et en tant que militants des droits humains » a déclaré Me Albert Panda, avocat et vice-président de l’OCDH.

 

La Cour pénale spéciale est une juridiction spéciale, composée de 27 magistrats dont 13 internationaux et 14 nationaux, qui sera intégrée dans le système judiciaire centrafricain pour une durée de 5 ans renouvelable, et sera chargée de juger les auteurs des crimes les plus graves perpétrés sur le territoire centrafricain depuis 2003. Le projet de loi a été adopté par le Conseil national de transition le 22 avril 2015 et promulgué par la présidente de la transition, le 4 juin 2015.

 

La Cour pénale spéciale sera complémentaire de l’action de la CPI puisque cette dernière a été saisie par les autorités centrafricaines le 30 mai 2014, et que le 24 septembre 2014, la Procureure de la CPI a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les crimes de sa compétence commis depuis le 1er septembre 2012 sur le territoire centrafricain. La CPI privilégiant la poursuite des plus hauts responsables, la Cour pénale spéciale sera chargée d’enquêter et de poursuivre les dizaines d’autres auteurs de graves violations des droits humains commises depuis 2012.

 

« Nous appelons la communauté internationale à s’assurer que la future Cour pénale spéciale bénéficie du soutien et du financement nécessaires pour lui permettre de fonctionner efficacement et d’assurer la sécurité de son personnel et des victimes et témoins qui participeront aux procédures, notamment au niveau des enquêtes » a déclaré Joseph Bindoumi, président de la LCDH

 

Notes

 

[1La FIDH, la LCDH (Ligue centrafricaine des droits de l’Homme), l’OCDH (Observatoire centrafricain des droits de l’Homme), ACAT – RCA et RONGDH (Réseau centrafricain des organisations de défense des droits de l’Homme).

 

[2La FIDH, la LCDH (Ligue centrafricaine des droits de l’Homme), l’OCDH (Observatoire centrafricain des droits de l’Homme), ACAT – RCA et RONGDH (Réseau centrafricain des organisations de défense des droits de l’Homme).

Centrafrique : Des ONG se constituent parties civiles aux côtés de victimes contre un chef anti-balaka pour lutter contre l’impunité (FIDH)
Centrafrique : Des ONG se constituent parties civiles aux côtés de victimes contre un chef anti-balaka pour lutter contre l’impunité (FIDH)
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:33

 

 

 

APA N’Djamena (Tchad) 2015-06-17 07:17:23 Le président Idriss Déby Itno a annoncé, dans un message radiotélévisé à la nation, mardi soir, une réponse appropriée et rapide des forces de défense et de sécurité tchadiennes au double attentat terroriste ayant ciblé lundi dernier, l’école nationale de police et le commissariat central de N’Djaména, faisant 31 morts et une centaine de blessés, selon un bilan encore provisoire.


"Nos forces de défense et de sécurité, qui ont prouvé leur acte de bravoure tant à  l'intérieur qu'à  l'extérieur du Tchad, ne sont en rien intimidés par cet acte et sauront répondre à  cet affront de manière appropriée et rapide", a déclaré le chef de l'Etat qui, au moment du double attentat-suicide, conduisait la délégation tchadienne u 25ème sommet des chefs d'Etat et de gouvernements de l'Union africaine (UA) à  Addis Abéba, en Ethiopie.


"Les forces de défense et de sécurité, dotées et renforcées par les moyens techniques nécessaires, auront pour tâche de traquer et de neutraliser, où qu'ils soient", les auteurs et les commanditaires du double attentat terroriste, a ajouté le président tchadien.


Il a invité "toutes nos forces de défense et de sécurité à  demeurer vigilantes et conscientes, à  garder intactes dans leurs rangs, la discipline et la disponibilité qui les ont toujours caractérisées et à  se tenir, en toute circonstance prête à  servir la nation".


Il également invité "les Tchadiens au calme et à  la sérénité et, surtout, à  redoubler de vigilance et à  coopérer efficacement avec les services de sécurité afin de neutraliser toute tentative de déstabilisation de notre pays".

 

 

 

Double attentat à N’Djamena : Idriss Déby condamne un acte horrible et barbare commis par des illuminés 

 

APA N’Djamena (Tchad) 2015-06-17 09:39:16 Le président tchadien Idriss Déby Itno a condamné mardi soir à N’Djaména, le double attentat perpétré la veille contre l’école nationale de police et le commissariat central de la ville, dénonçant un "acte horrible er barbare commis par des illuminés", dans un message radiotélévisé à la nation.


'Nous condamnons avec force cet acte horrible et barbare commis par ces illuminés'', a martelé le chef de l'Etat tchadien, qui se trouvait à  Addis Abeba pour le 25ème sommet des chefs d'état et de gouvernements de l'Union africaine (UA), lorsque le double attentat a été commis, à  une heure d'intervalle, contre l'école nationale de police et le commissariat central.


"C'est avec une grande amertume, tristesse et stupéfaction que la délégation tchadienne et moi-même avons appris l'attentat barbare perpétré à  N'Djaména dans la matinée du 15 juin 2015 par les éléments de la secte terroriste Boko Haram'', a-t-il déclaré.


"Les commanditaires de cet acte lâche, tapis dans l'ombre, et qui oeuvrent sans relâche à  la tentative de destruction du continent africain et à  la déstabilisation de notre cher beau pays ne seront pas épargnés", a affirmé le chef de l'Etat tchadien.


Selon lui, les deux "attentats simultanés survenus, pour la première fois au même moment à  N'Djaména, prouvent à  suffisance que les terroristes et leurs commanditaires sont loin d'abandonner les actes macabres et ignobles de leurs plans diaboliques de détruire le Tchad".


"Aujourd'hui, grâce à  la paix et à  la concorde retrouvées sur toute l'étendue du territoire national et au moment où nous nous attelons, avec sérénité, à  la tâche, combien, pressante de promouvoir davantage le développement de notre pays, nous n'admettrons pas que notre pays soit la cible de terroristes", a-t-il averti.


"Je vous rassure, mes chers compatriotes, que cette forfaiture ne restera pas impunie", a-t-il dit, conclu.

Double attentat terroriste à N’Djaména : Idriss Déby annonce une réplique appropriée et rapide
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:41

 

 

 

 

Le pape François foulera le sol du continent africain pour la toute première fois de son pontificat en novembre 2015. Le chef de l'Église catholique a planifié des déplacements en Centrafrique, en Ouganda et peut-être aussi au Kenya, a-t-il annoncé vendredi dernier.

 

Le pape François avait déjà exprimé en janvier son souhait de visiter la Centrafrique et l’Ouganda. Alors qu’il prenait la parole lors du rassemblement des prêtres du monde entier à Rome, vendredi 12 juin, le souverain pontife a ajouté une étape à son voyage. Il a déclaré vouloir se rendre aussi au Kenya, une visite qui demeure encore incertaine « en raison des problèmes d’organisation », a-t-il expliqué selon Reuters. Le pape François n’a pas précisé sur les raisons qui pourraient l’empêcher d’aller à la rencontre des Kényans. Mais depuis quelques mois, le pays est le théâtre d’attaques régulières des Shebab somaliens.

 

La Centrafrique et l’Ouganda en novembre

 

Une chose est sûre, le pape François se rendra bel et bien en Centrafrique et en Ouganda. Son voyage en Centrafrique aura lieu « avant le changement de président », a-t-il déclaré selon le Daily Mail. Poussée par la communauté internationale, la Centrafrique doit organiser des élections en décembre. Cependant, plusieurs sont sceptiques puisque l’objectif visé pour ce scrutin a déjà été reporté à deux reprises.

 

L’Ouganda a accueilli la première visite d’un pape sur le continent en juillet et août 1969. Cinq ans plus tôt, en 1964, Paul VI avait canonisé 22 jeunes martyrs chrétiens ougandais.

 

Avant l’Afrique, le pape se rendra en Équateur, en Bolivie et au Paraguay du 6 au 13 juillet avant de visiter Cuba et les États-Unis en septembre.

Pape François : première visite pontificale en Afrique au mois de novembre
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:19

 

 

 

En choisissant le silence comme sa seule stratégie de défense dans les graves accusations de massacre de ses compatriotes il y a plus d’une trentaine d’années, Hissène Habré aura montré le peu de considération qu’il réserve jusqu’au bout à ses victimes, quant à la procédure de sa poursuite

 

Qui même eut cru qu’un jour le tortionnaire de N’djamena aurait à s’expliquer un jour devant la barre de la justice ! Que de salives versées ! Que d’efforts déployés pour le traîner à la barre ! Que de patience et de détermination dont ont fait preuve les avocats et les associations de la société civile tchadienne !

 

Commis dans l’exercice de ses fonctions de chef de l’Etat tchadien, les crimes dont on accuse aujourd’hui Hissène Habré devraient lui paraitre d’une extrême banalité, tant la volonté d’un règne par la violence et la brutalité l’obsédait dans le seul but de préserver son pouvoir.

 

Qu’il continue de se retrancher derrière son silence ou s’il change d’avis et se mette à parler, le procès annoncé de Dakar aura le mérite de donner la preuve pour l’histoire et à certains gouvernants qui en douteraient encore, qu’aucun crime, qu’aucune violation des droits humains ne passera plus par pure perte.

 

Le rappel de ces douloureux souvenirs pour les parents des victimes tchadiennes n’est pas sans lien avec la situation au Burkina Faso où 28 ans plutôt, Blaise Compaoré et ses acolytes ont assassiné et enterré précipitamment Thomas Sankara et 12 de ses compagnons d’infortune. Vingt-huit ans plus tard, leurs restes sont exhumés pour être soumis à des examens scientifiques pour confirmer que c’est bien d’eux qu’il s’agit et tenter de nous situer en partie sur les circonstances de leur assassinat. Blaise Compaoré et ses acolytes doivent croiser les doigts.

 

Ces deux exemples permettent d’affirmer sans risque de se tromper que le temps viendra aussi pour l’élucidation des circonstances de l’assassinat et de l’identification des bourreaux de la voix des sans voix, Floribert CHEBEYA et son chauffeur BAZANA en RDC et du colonel Charles MASSI en Centrafrique.

 

Si au Burundi quelques commis de l’Etat assènent au continent africain, voire au monde, l’exemple de courage politique en démissionnant de leurs fonctions ou en refusant d’apposer leur signature au bas d’un texte illégal qui heurte leur conviction et qui ne va pas dans le sens des intérêts du peuple, il en va tout autrement en Centrafrique. Le fac simile du document que nous publions ci-dessous où un procureur de la République naguère instrumentalisé et aux ordres d’un pouvoir exécutif prédateur, dictatorial et sanguinaire, en est la preuve patente. Or c’est bien d’un crime de sang qu’il s’agit et c’est un magistrat qui parle !

 

En prenant la lourde responsabilité de maquiller l’assassinat de Charles MASSI par une banale « présomption d’absence », l’auteur de ces arguties se rend passible de poursuites pour complicité d’assassinat au même titre que le commanditaire principal et les exécutants de ce meurtre. S’il a fallu patienter 28 ans pour Thomas SANKARA, il suffit de prendre aussi son mal en patience dans le cas de Charles MASSI. Ne dit-on pas plus prosaïquement que « quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaitra ».

 

La fonction présidentielle, contrairement aux apparences, est la plus strictement cadrée par la constitution. S’imaginer que parce qu’on est Chef d’Etat on puisse tout se permettre, c’est ne rien comprendre à la plus élémentaire conception de cette fonction et de sa pratique. Faute de l’avoir compris, François BOZIZE se rend passible tôt ou tard, de poursuites judiciaires. Viendra alors le temps de la réflexion et peut-être du regret.

 

Gouverner, c’est-à-dire gérer les affaires publiques de l’Etat, se fait dans l’intérêt principal des hommes et des femmes d’un pays. Qui ne comprend pas cette maxime ne mérite pas d’exercer la fonction suprême et doit être frappé d’indignité si par le pur des accidents il y parvient. En tout état de cause, l’implacable jugement de l’histoire est là pour rappeler que la justice est aussi la même pour tout le monde et que tôt ou tard son épée s’abattra sur tous ceux qui s’imaginent qu’ils en sont hors de portée. Comprenne qui pourra !

 

Rédaction CAP

 

 

Crimes politiques en Afrique et temps judiciaire
Crimes politiques en Afrique et temps judiciaire
Crimes politiques en Afrique et temps judiciaire
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Centrafrique-Presse.com
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 17:12

 

 

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 16 juin 2015

 

Le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) a reçu 250 tonnes de riz métriques, le lundi 15 juin. Une aide de l’Ambassadeur de la République Fédérative du Brésil auprès des Républiques du Congo et de Centrafrique.

 

 Une aide qui permettra au PAM d’assister des personnes vulnérables, notamment les déplacés et les ménages vivant dans l’insécurité alimentaire dans les zones affectées par le conflit.

 

« Ces sacs de riz sont destinés aux déplacés non seulement de la capitale, mais aussi de l’intérieur du pays », a précisé Christian Fortier, Représentant du PAM en Centrafrique.

 

Il a annoncé par ailleurs que les régions de la République Centrafricaine, frappées par l’insécurité alimentaire seront également ciblées par le programme.

 

Au total 41 000 personnes vont bénéficier de cette aide à travers le PAM. En Centrafrique, environ 1,4 million sont en insécurité alimentaire sévère ou modérée, selon le PAM.

Le PAM reçoit 250 tonnes de riz pour assister les personnes vulnérables
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Centrafrique-Presse.com
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 17:07

 

 

 

http://rjdh.org   Par Vivien Ngalangou le 16 juin 2015

 

Sept  éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA)   de Joseph Kony, se sont rendus  à la population à 12 kilomètres de la ville d’Obo. C’était le samedi  13 Juin dernier.

 

Ils ont témoigné avoir quitté les rangs de cette rébellion depuis un mois. Ils ont d’abord passé des jours dans la brousse avant de rejoindre le village situé à 12 kilomètres de la ville. Les sept éléments se sont présentés à deux cultivateurs. Un de ces deux hommes a confié au RJDH. Les circonstances en ces termes, « Ils détenaient des fusils de marque AK47, 12 chargeurs bien garnis pour certains, 9 et 8 pour d’autres».

 

Parmi ces combattants, il y a un ressortissant de la RDC, deux du Sud soudan et quatre de l’Ouganda. Ils sont maintenus au niveau de la base de l’armée ougandaise pour des soins avant d’être rapatriés  dans leurs pays d’origines.

 

C’est depuis plus de huit ans que les rebelles de la LRA commettent des exactions dans la région sud-est de la Centrafrique.

Sept éléments de la LRA ont fait défection
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Centrafrique-Presse.com
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 17:01

 

 

 

PARIS (AFP) -  16 juin 2015 - 12H33 La consommation de chocolat serait "associée" à des risques réduits de maladies cardiovasculaires, selon des chercheurs britanniques qui n'apportent toutefois aucune preuve d'un lien direct entre le cacao et le bien-être de nos artères.

 

La consommation de chocolat noir a déjà été associée par le passé dans plusieurs études à une meilleure santé cardiovasculaire mais sans qu'aucune relation de cause à effet n'ait été clairement établie.

 

Pour cette étude, un groupe de chercheurs britanniques s'est attaché à analyser les corrélations entre consommation de chocolat et santé cardiovasculaire d'un groupe de 25.000 hommes et femmes résidents dans le Norfolk (est de l'Angleterre) et suivi pendant une dizaine d'années en moyenne.

 

Ils ont mis en relation les quantités de chocolat que les participants déclaraient consommer et les données sur leur santé cardiovasculaire : taux de cholestérol, survenue d'accident cardiaque, d'accident vasculaire cérébral (AVC), etc...

 

Il ressort de cette pure observation que ceux qui déclarent consommer le plus de chocolat souffrent statistiquement moins de maladies cardiovasculaires.

 

"Selon cette étude (...), une consommation supérieure de chocolat pouvant aller jusqu'à 100 grammes par jour est associée à un risque plus faible de maladie coronarienne et d'AVC (...)", indiquent les chercheurs dans un article publié en ligne dans la revue spécialisée britannique Heart (groupe BMJ).

 

Mais les auteurs reconnaissent aussi que ceux qui mangent le plus de chocolat sont en moyenne plus jeunes, moins gros, en meilleure santé et pratiquent plus de sport.

 

Il est donc possible que ce soit le style de vie plus que le chocolat qui rende ce groupe de personnes moins sujet à des maladies cardiovasculaires.

 

En outre, ceux qui se savent à risque de maladies cardiovasculaires peuvent avoir tendance à limiter leur consommation de chocolat par souci d'une meilleure hygiène de vie, observent les chercheurs.

 

"Malgré tout, les éléments accumulés rapportés dans cette étude suggèrent qu'une forte consommation de chocolat pourrait être associée à un bénéfice cardiovasculaire" concluent-ils.

 

Interrogé par l'AFP, le médecin nutritionniste Arnaud Cocaul, de l'hôpital parisien de la Pitié Salpêtrière, explique qu'il s'agit là d'une "étude observationnelle avec toutes ses limites. Un industriel ne pourrait pas l'utiliser comme argument de vente".

 

Autre spécialiste parisien de la nutrition, Pierre Azam souligne pour sa part "qu'aucune certitude en matière de santé publique ne peut ressortir de ce type d'étude". Il s'inquiète des "dégâts" que les "raccourcis" susceptibles d'être faits à partir de ce type d'études peuvent causer dans la population.

 

2015 AFP

 

Le chocolat serait "associé" à un moindre risque cardiovasculaire
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