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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:27

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 22/04/15 - Le forum national de réconciliation en République centrafricaine, qui devait initialement se tenir à Bangui, du 27 avril au 4 mai, a été reporté du 4 au 11 mai prochain, officiellement pour des raisons organisationnelles et logistiques.

 

Le report a été annoncé, mardi, a l'issue d'un entretien entre le président du Conseil national de transition (CNT), M. Ferdinand Alexandre Nguendet, et le Premier ministre centrafricain, M. Mahamat Kamoun, président du comité de suivi de l'accord de cessez-le-feu, signé à Brazzaville par les protagonistes de la crise centrafricaine.

 

M. Mahamat Kamoun rentrait tout juste d'une mission de 72 heures dans la capitale congolaise, où il s'est entretenu de l'organisation du forum avec le président Denis Sassou Nguesso, qui aurait souhaité le report des assises pour permettre la participation de tous les protagonistes du conflit en Centrafrique, afin de mettre un terme définitif à la crise.

 

Médiateur dans la crise centrafricaine, le chef de l'Etat congolais milite notamment pour que les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia puissent prendre part au forum.

 

Par ailleurs, la polémique bat son plein à propos, notamment des quotas de participation alloués aux différents camps par le comité technique d'organisation. Les ex-rebelles de la Séléka et les anti-Balaka veulent plus que les 15 places qui leur ont été attribuées chacun.

 

Les anti-Balakas exigent que 25 places soient accordées à chaque groupe, au motif que le forum les concerne plus que les autres.

 

Certaines associations musulmanes ont aussi contesté les treize places qui leur ont été réservées par le comité technique.

 

La présidente de la République par intérim, Catherine Samba Panza, doit maintenant prendre un décret pour rendre officielles les nouvelles dates arrêtées pour la tenue du forum, d'ores et déjà activement préparé par le présidium et le comité technique d'organisation.


http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822282#sthash.JojSDQgZ.dpuf

 

 

Centrafrique : vers un nouveau report du forum de Bangui

 

22/04/2015 à 13:20 Par Jeune Afrique

 

Prévu initialement du 27 avril au 2 mai, le forum de Bangui devrait finalement avoir lieu du 4 au 12 mai.

 

Le Forum de réconciliation nationale de Bangui approche à grands pas, mais tout n'est pas encore réglé. Quand aura-t-il lieu ? Les débats sont prévus du 27 avril au 2 mai, mais plusieurs sources tablent sur un possible report d'une semaine. Le forum devrait ainsi avoir lieu du 4 au 12 mai. Ensuite, l'épineux problème du financement. Le coût de l'événement - 500 millions de F CFA (763 000 euros) - est censé être intégralement pris en charge par l'Organisation de la conférence islamique (OCI), mais rien n'est encore parvenu à Bangui.

 

Et quid des participants ? La commission préparatoire a fait une estimation comprise entre 500 et 600 délégués. Mais l'identité des représentants des diverses entités n'a pas encore été fixée. Le parti de François Bozizé, le KNK (Convergence nationale Kwa Na Kwa), a fait de la présence de l'ancien président une condition sine qua non à sa participation. Qui de Michel Djotodia, le tombeur de ce dernier ? Selon plusieurs sources, la représentation de l'ONU en RCA n'y verrait pas d'inconvénient. Mais Bangui et Paris ne veulent pas en entendre parler.

 

Comme s'il se résignait à l'avance à un long exil, l'ancien chef de la Séléka vient de formuler une demande d'installation au Kenya. À croire que Nairobi présente davantage de charmes que Cotonou ! En revanche, Denis Sassou Nguesso, le médiateur international, devrait être présent. "Il l'a promis et respectera son engagement", estime le général Noël Léonard Essongo, son représentant en RCA. 

Centrafrique: Report au mois de mai du forum national de réconciliation
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:20

 

 

 

APA-Brazzaville (Congo) 22/04/15- Une unité de police composée de 140 policiers et gendarmes, devant participer dans les deux prochains mois à une mission de sécurité animée par l’ONU en République Centrafricaine, est en préparation au Congo.

 

Pour cette formation, il s'agit de se préparer à toutes les missions de sécurité qui peuvent être demandées à une unité de police, c'est-à-dire la sécurité des personnes et des biens et être capable de gérer, notamment des crises du type émeutes, troubles et autres et de participer aussi à la protection du personnel de l'ONU et des populations a relevé mardi, au cours d'une visite à cette unité, le commandant en second de la gendarmerie nationale, le colonel Bellarmin Ndongui.

 

«Notre police et notre gendarmerie ont déjà été parties prenantes dans un premier temps de la Mission de la CEEAC qui était appelée la Mission pour la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX) depuis 2010. En 2012, nous avons intégré la Mission de l'Union africaine qui est devenue MISCA et qui s'est terminée à la fin de l'année 2013. Depuis septembre 2014, nous sommes dans la Mission des Nations Unies autrement appelée MINUSCA», a rappelé le colonel Bellarmin Ndongui.

 

«Tous les policiers et gendarmes qui sont là réunis seront testés individuellement à un certain nombre d'exercices comme le tir, la capacité à s'exprimer, avant de pouvoir partir à Bangui», a-t-il souligné. Selon lui, les 140 éléments devant partir pour cette mission auront reçu la certification de l'ONU pour être déployés en Centrafrique.

 

«Notre pays a un intérêt majeur à participer au maintien de la paix en Centrafrique du fait que les conséquences des crises finissent souvent à se répercuter dans les autres pays voisins. Ce n'est pas que dans la bienfaisance que nous voulons faire cette mission en Centrafrique, mais nous sommes là aussi sur le terrain de la préservation de notre propre sécurité intérieure en même temps, a-t-il expliqué.

 

«Aujourd'hui, la tension a un petit peu baissé, a-t-il fait savoir, ajoutant que cette nouvelle unité a les mêmes missions que les autres, qui sont celles d'aider à la stabilisation de la Centrafrique en partenariat avec d'autres pays, puis avec la police et la gendarmerie centrafricaines devant assurer la sécurité de la capitale Bangui».

 

Quand ces troupes reviendront de ces missions, il sera constaté que ces unités qui participeront à cette mission seront davantage aguerries y compris pour la gestion de la sécurité dans le pays», a-t-il conclu, avant de signaler que cette unité va partir avec un matériel comme on en a jamais doté dans le pays.

 

La formation s'est déroulée sous les auspices du Chef d'état-major général (CEMG) des Forces Armées Congolaises (FAC), le général de division Guy Blanchard Okoï.

140 policiers et gendarmes congolais préparent leur mission en RCA
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:17

 

 

 

22/04/15 (APA)

 

Une affection dont l’origine n’est pas encore déterminée avec précision, décime les poissons sans écailles, notamment les espèces paracana et obsuas,, dans la région de la Sangha Mbaéré, au sud-ouest de la République centrafricaine, depuis le mois d’octobre 2014.Les cours d’eau des régions de Salo, Bayanga, Nola, Mongoumba, au sud-ouest de la Centrafrique, sont particulièrement contaminés. Plusieurs poissons sans écailles y ont été retrouvés morts. Ils présentaient tous des plaies béantes infectées.

 

Selon un rapport conjoint rédigé par des spécialistes du ministère centrafricain des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), au terme d’une mission dans la région, du 18 au 26 février, les poissons seraient tous contaminés par l’ulcère de buruli, une infection à Mycobacteriumulcerans.

 

L’Institut Pasteur de Bangui est également arrivé à la même conclusion tout comme le laboratoire des sciences biologique et agronomique pour le développement de l’Université de Bangui, qui a été associé à cette mission.

 

Selon le rapport de mission, les poissons morts présentent un fort taux de contamination à des produits chimiques tels que la céramide et le cliptogyle.

 

Le document affirme que les habitants ayant consommé ces poissons ne présentent aucune anomalie, aucune allergie. En tout cas, personne n’a trouvé la mort dans la région pour avoir consommé le poisson contaminé.

 

En revanche, sur huit souris ayant consommé le poisson infectés, dans le cadre d’un test, une est morte 21 jours après, avertit le rapport, qui ajoute cependant que les données recueillies ne permettent pas de définir les causes et les origines exactes de la mort massive des poissons et les plaies infectées qu’ils présentent.

 

Les auteurs du rapport ont souhaité qu’une autre mission soit envoyée dans la région pour observer, sur une certaine période, le comportement des hommes ayant consommé de ces poissons.

 

Le rapport recommande des actions coordonnées pour déterminer l’origine des infections, afin de leur trouver une solution.

Centrafrique: Une affection inconnue décime les poissons sans écailles dans la région de la Sangha Mbaéré
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 20:13

 

 

 

Par RFI 22-04-2015 à 05:31

 

L'ex-ministre centrafricain du Tourisme, Romaric Vomitiadé, est en RDC. Il est actuellement en garde à vue à Kinshasa. Condamné pour viol, il a tenté de franchir la frontière mais a été appréhendé à Zongo de l'autre côté du fleuve Oubangui dans des conditions rocambolesques.

 

C'est le dernier épisode en date du feuilleton Romaric Vomitiadé. L'ex-ministre centrafricain, condamné à deux ans de prison ferme pour viol sur mineure, a bien failli provoquer un petit incident diplomatique entre Kinshasa et Bangui.

 

Pour rappel, après sa condamnation le 8 avril dernier, l'ancien ministre était détenu dans les locaux de la Section de recherches et d'investigation de la gendarmerie à Bangui. Le 11 avril, le parquet lui octroie une permission de sortie. Mais Romaric Vomitiadé ne réapparaît jamais.

 

Le week-end dernier, il est signalé à Zongo en RDC. Des inspecteurs centrafricains se rendent sur place pour l'arrêter, en violation des règles internationales. Ils en sont empêchés par la police congolaise et contraints de traverser le fleuve dans l'autre sens.

 

Kinshasa proteste contre l'intrusion centrafricaine. Romaric Vomitiadé, lui, est appréhendé pour entrée illégale sur le sol congolais. Compte tenu de son pédigrée, il est transféré à Kinshasa où il est placé en garde à vue. Le ministère congolais de la Justice attend maintenant une demande formelle d'extradition en provenance de Bangui. Demande qu'il promet d'examiner dans les règles pour éventuellement donner suite.

 

L'ex-ministre centrafricain du Tourisme, en fuite, arrêté en RDC
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 19:09

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-04-21 17:17:10 Dix paysans ont été assassinés dans quatre villages des environs de la ville de Kaga Bandoro, à plus de 400 km au nord-est de Bangui, par des éleveurs nomades Peuhls qui auraient fait usage d’armes à feu contre les paysans dont certains rentraient chez eux après avoir vaqué à leurs occupations.

 

Ce n'est que lundi que le bilan de l'attaque a été rendu public par le Maire de Kaga Bandoro, Thomas Ndomete, alors que les faits se sont produits le weekend dernier.

La région de Kaga Bandoro est souvent le théâtre de violents affrontements entre paysans et éleveurs peuhls, surtout pendant la période de saison sèche, lorsque l'eau se fait rare et que les éleveurs, dans leur quête de pâturages, sont obligés de traverser des zones dans lesquelles les paysans font leurs champs.


Les affrontements éclatent généralement lorsque les boeufs dans leur passage détruisent les champs des paysans. Avec la prolifération des armes de guerre dans le pays, le bilan des affrontements devient de plus en plus lourd.


Cette situation a un impact négatif sur la production agricole, qui a tendance à décliner dangereusement parce que de nombreux paysans refusent désormais de se rendre aux champs pour éviter les éleveurs peuhls et leurs troupeaux qui réduisent à néant leurs efforts.


Cinq personnes ont trouvé la mort à Bantagafo, une ville située à 500 km de Bangui dans l'incendie de leur village par les éleveurs peuhls en représailles aux massacres de leurs animaux par les paysans.


Toutefois, les actes de violences ont tendance a diminuer grâce à la présence des forces internationales dans ces zones.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822226#sthash.uoRON2kZ.dpuf

 Dix paysans assassinés dans une localité à 400 km de Bangui
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 18:48

 

 

 

Le Point Afrique Par Jacques Duplessy - le 21/04/2015 à 19:00

 

En RCA, le sort du pays est suspendu à une sorte de yo-yo auquel doit faire face le Forum de Bangui, chargé de reconcilier séléka et anti-balaka.

 

Mercredi 15 avril, en une journée les politiques, les élus nationaux et les membres de la société civile chargés de la préparation du Forum se sont mis d'accord sur la composition des commissions qui doivent préparer cette rencontre cruciale. Retour sur un psychodrame.

 

Le processus de paix centrafricain dans la tourmente

 

Le 4 avril, la présidente Catherine Samba-Panza signe trois décrets nommant le présidium du Forum de Bangui, les membres du Comité technique, et fixant les dates du dialogue national du 27 avril au 4 mai. Le Conseil national de transition (CNT), le Parlement transitoire centrafricain, s'élève alors contre ces décisions, accusant la présidente de n'avoir consulté ni le CNT ni la Cour constitutionnelle. De nombreux politiques et membres de la société civile dénoncent aussi le choix de Jean-Jacques Démafouth, conseiller à la sécurité de la présidente, comme coordinateur du comité technique. "Démafouth a été dans la rébellion sous Bozizé, il a participé à des coups tordus et des assassinats", explique un connaisseur du dossier. "Il était trop sulfureux pour occuper un tel poste." Beaucoup reprochent aussi à la présidente de noyauter la préparation du débat et menacent alors de boycotter le Forum. La grogne enfle. Le lundi 13 avril, quarante partis politiques rencontrent les parlementaires du CNT pour exiger que la présidente revienne sur les décrets de nomination.

 

Une éclaircie enfin...

 

Le lendemain, les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia s'engagent par écrit en faveur du Forum de Bangui dans un document signé à Nairobi, au Kenya, pays qui joue un rôle clef dans les pourparlers de paix entre les groupes armés. Catherine Samba-Panza cède à la pression et réunit tous les acteurs le 15 avril. Et là, petit miracle, tout le monde fait preuve de bonne volonté et la situation se débloque. Le présidium sera désormais assuré par un ex-séléka, et non un anti-balaka comme actuellement. En échange, les anti-balaka gagnent une place au comité technique. La ministre de la Santé Marguerite Samba, personnalité consensuelle, remplace Jean-Jacques Démafouth à la place du comité technique. La composition des deux comités a été entièrement revue et tous les membres ont été choisis par consensus. Le Forum de Bangui pourra-t-il se tenir comme prévu à partir du 27 avril ? Jusqu'il y a quelques jours, il semblait difficile d'y croire. Mais si le consensus dans la préparation du dialogue de réconciliation se fait à cette même vitesse, tout devient possible.

Lu pour vous : Centrafrique : le processus de paix enlisé ?
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 18:41

 

 

 

par: APA publié le : 21/04/2015 à 13:30 UTC

 

Le forum national dont la tenue est prévue à Bangui dans les prochains jours, la grève dans la police nationale, l’insécurité et le drame survenu en méditerranée ont été les principaux sujets de commentaire des quotidiens parus mardi dans la capitale centrafricaine. Sur le forum de Bangui, l’Hirondelle affirme à  la Une que « Denis Sassou Nguesso exige la participation de Djotodjia et Bozizé au forum national de Bangui.

 

Le quotidien indépendant Centrafric Matin est tout à  fait hostile à  l’implication des deux anciens chefs d’Etat dans le débat. Le forum doit éviter ce piège, estime le journal, relevant que « Bozize a été marqué par une gouvernance moyenâgeuse, sur fond de cupidité insatiable, dans le décor de la pensée unique, du tribalisme, du clanisme ».

 

« Le forum de Bangui doit être souverain et les décisions immédiatement exécutoires, pour éviter un accouchement mort -né, comme par le passé », poursuit le journal, ajoutant que  « le chronogramme d’exécution doit être ficelé pour ne pas être hyper élastique, au gré des caprices des princes ou princesses qui nous gouvernent ».

 

Sur la question de la participation de Bozize et Djotodjia au forum national, Le Pays estime que c’est au comité d’organisation du forum de dire si oui ou non, ils doivent y prendre part.

 

Concernant la grève des policiers, Centrafric Matin dénonce l’attitude de la présidente de transition, Mme Catherine Samba Panza, accusée par le journal d’être sourde aux revendications des policiers, alors que « ’l'appui de la police est très important, voire efficace aux côtés des forces internationales pour quadriller la ville de Bangui et les provinces ».

 

« La sécheresse financière n’est pas une raison pour fermer la porte au dialogue social », écrit le journal.

 

Concernant l’insécurité qui est revenu au galop dans certaines provinces, des journaux tels que le Confident, le Palmarès et la Renaissance en rejettent la responsabilité sur les éleveurs peulhs.  « Encore les Peulhs et toujours eux dans les provinces », a titré Le Pays.

 

Centrafric Matin est le seul quotidien paraissant à  Bangui à  s’être intéressé au drame survenu en méditerranée avec la mort par noyade de quelque 700 immigrés africains en partance pour l’Europe.

 

« Marrée noire en Méditerranée, les Centrafricains auraient dû envahir la France pour qu’elle change de politique », a titré à  la Une le quotidien, rejetant sur l’ancienne puissance coloniale la responsabilité des maux dont souffrent aujourd’hui la Centrafrique.

 

Copyright : © APA

Le forum national, la grève des policiers, l’insécurité et le drame en méditerranée au menu des quotidiens centrafricains
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 16:09

 

 

 

Par RFI 21-04-2015 à 13:57

 

A Bangui, les policiers continuent leur grève pour exiger entre autres des revalorisations de salaires et une hausse des effectifs. Lundi, le gouvernement centrafricain a finalement fait un pas vers les grévistes en demandant une liste de revendication, mais les policiers ne veulent pas relâcher la pression.

 

Concerts de sifflets autour du commissariat du 1er arrondissement de Bangui. Ce n'est pas pour arrêter les voitures et procéder à des contrôles, mais plutôt pour protester contre l'inaction du gouvernement qui fait la sourde oreille face à cette grève commencée depuis plus d'une semaine.

 

« Depuis neuf jours, nous sommes là, on n’a pas répondu à nos revendications, explique une policière. Aujourd’hui, entre les policiers, les gendarmes, les militaires, il y a une grande différence. Un gradé de la gendarmerie, il peut avoir 500 000 francs CFA, un policier a 100 000, c'est moins de 100 euros. Nous allons continuer notre mouvement, on vous le dit. »

 

Une mobilisation avant le Forum de Bangui

 

Lundi, les policiers ont enfin été reçus par le ministre de la Justice à qui ils ont pu transmettre une liste de revendications. Le gouvernement devrait apporter une réponse dans les jours à venir. Mais du côté des gardiens de la paix, on ne se démobilise pas.

 

A l'approche du Forum de Bangui, tous sont bien conscients que cette grève peut handicaper la sécurité de la capitale. Ils comptent sur cette position de force pour obtenir gain de cause.

RCA: poursuite de la grève des policiers à Bangui
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 15:56

 

 

Centrafrique/Bangui : Vers le report des assises du forum
 

Bangui, 21 avril 2015 (RJDH)---Le forum de Bangui prévu du 27 au 04 mai 2015 risque d’être reporté. L’information circule depuis quelques jours tant au niveau des structures chargées d’organiser ces assises que des partenaires censés appuyer le processus.

 

La date du 27 avril au 04 mai, est t-elle encore tenable pour le forum de Bangui ? C’est une question que beaucoup de Centrafricains se posent à cinq jours du début de ces assises.

 

De sources bien informées, le report du forum de Bangui est déjà envisagé par les autorités de la transition qui pensent que la date initiale est intenable à cause des retards pris suite aux contestations des premiers décrets nommant les membres des structures chargées de conduire le forum. « Le processus a pris du retard et tout le monde le sait. Ce retard est dû aux constations qui ont suivi la nomination des membres du comité  technique et du présidium, le 04 avril 2015. Il est possible que le forum soit décalé de quelques jours », a confié ce matin au RJDH un ministre conseiller à la présidence de la République.

 

Un membre du comité technique d’organisation pense que le report s’impose, « si nous abordons les choses de manière raisonnable, il est clair qu’il faut aller vers un report. La nouvelle équipe du comité technique est en train de s’approprier les préparatifs de ce forum. Il faut tout revoir et tout prévoir, cela demande du temps, c’est ce qui fait que le report est devenu une nécessité », a expliqué cette source.

 

Selon les informations du RJDH, le comité technique d’organisation du forum n’a pas encore statué sur cette question mais plusieurs de ses membres pensent que la date initiale n’est plus réaliste. « Avec un peu de réalisme, vous comprendrez que le 27 avril n’est plus tenable mais jusque-là, nous n’avons pas encore fait une proposition allant dans ce sens. Nous travaillons pour l’instant et peut être nous verrons cet aspect dans les jours qui suivent ».

 

Lors d’une réunion le lundi dernier à présidence, une conseillère de la cheffe de l’Etat a souhaité que les banderoles soient confectionnées sans préciser la date du forum, une prise de position qui a été interprétée par l’assistance comme la preuve du report de la date du forum.

 

Certaines sources au niveau des partenaires affirment se préparer déjà pour un report. A cinq jours du forum de Bangui, rien ne prouve que ces assises seront tenues dans le délai. Les affiches censées annoncer ce dialogue sont invisibles. La sensibilisation sur la question n’a pas commencé. La liste des délégués n’est pas connue.

 

Nommés le 16 avril dernier, les membres du nouveau comité technique d’organisation du forum ont tenu, ce jour leur quatrième réunion. Ils ont déjà envoyé un premier rapport d’activité au comité de suivi de l’accord de Brazzaville qui est l’organe pilote des assises de ce forum.

 

Le comité technique aurait fait des propositions des quotas de délégués par entités dans ce rapport. Il serait toujours en attente de la validation avant la publication./

 

Sylvestre Sokambi   

 

 

Centrafrique Bria : Une attaque des hommes en arme fait deux morts
 

Bria le 21 Avril 2015 (RJDH)---Deux personnes ont été tuées le 18 Avril dernier par des hommes armés non identifiés sur l’axe Aigando, précisément à Mbarou, au Pk 26, route de Bria. Elles étaient sur une moto. Il s’agit d’une jeune femme enceinte âgée de 24 ans et d’un conducteur de taxi moto, âgé de 28 ans, qui ont trouvé la mort dans cette attaque.

 

La jeune femme enceinte est à terme. Elle a quitté le chantier Yamounga à destination de la ville Bria, pour attendre le jour de son accouchement. Après 26 Km de voyage, ils ont été surpris par trois hommes armés, qui leur ont tiré dessus. Une source rapporte qu’ils veulent les dépouiller de leurs biens. « Ces trois hommes armés les ont ligotés », dit-elle.

 

Après avoir pris tous les biens de ces deux personnes ligotées, « ils les ont torturées jusqu’à ce que mort s’en suit ». Après avoir été informé de la situation par les autorités de la ville de Bria, le capitaine des Eaux et Forêts Hugues Timanda a pris son véhicule et certains de ces éléments pour aller sur le terrain afin de faire le constat et ramener aussi les corps sur Bria.

 

Les habitants des villages périphériques de la Bria, vivent dans la peur, à cause de la présence des hommes en armes. Ils dénoncent aussi la détention illégale d’armes de guerre.  

 

La population de Bria, Mbaidou, Mbarou et Aigando demande à la communauté internationale de veiller sur leur protection, à travers des patrouilles.

 

Narcisse Jaubert


 

Centrafrique/Baboua : Un véhicule de transport en commun braqué et incendié par un groupe armé

 

Baboua, 21 avril 2015 (RJDH) --- Un véhicule de transport en commun a été braqué avant d’être  incendié par des hommes armés non identifié au village Koro, situé à 43 kilomètre de la ville de Baboua sur l’axe Garoua-Mboulaï. L’évènement a eu lieu samedi 18 avril aux environs de 19 heures.

 

Le véhicule revenait de Garoua-Mboulaï avec 8 passagers à  bord y compris le chauffeur. « Ces hommes en armes ont d’abord tiré sur la voiture avant de l’incendier. Les 7 passagers ont réussi à s’enfuir dans la brousse. Un autre n’a pas pu car il est infirme et ces hommes l’ont pris en otage. Ils ont emporté une bonne partie des marchandises qui étaient dans la voiture avant de l’incendier » a expliqué une source de la gendarmerie après avoir constaté les faits.

 

Selon nos informations, les éléments de la Munisca basés à Beloko situé à 7 kilomètres de lieu de l’incident sont intervenus pour récupérer quelques bagages qui traînaient au sol. « Nous aimerions à ce que la Munisca cherche à mettre la main sur les auteurs de cet acte. Les braquages sont récurrents sur cet axe » a dit un habitant du village Koro.

 

La population de la ville de Baboua demande au gouvernement de renforcer la sécurité sur ce tronçon.

 

Certains habitants n’ont pas manqué de pointer de doigt les éléments assimilés aux miliciens  Anti-Balaka et ceux d’Abdoulaye Miskine./

 

Job Mohouna


 

 

Centrafrique/Bangui : Une mission gouvernementale confirme l’inquiétude de la population suite au naufrage d’une barge


Bangui ; le 21 avril 2015 (RJDH) -- Plus de deux mois après le chavirement d’une barge hydro carbure de la Socatraf à Mogoumba, à 250 km de la capitale,  la population de ladite localité est toujours inquiète. Le constat est fait par les membres d’une délégation interministérielle qui se sont rendus dans la ville, la semaine dernière.

 

Selon Zarabingui Paul Babidou, Directeur de Gestion de l’éco système naturel au département de l’environnement, la trace des hydro carbures est visible et une inquiétude est perceptible au sein de la population. «Effectivement, il y avait la trace de ces hydro carbures car certains poissons présentent des symptômes de maladies dont la souche n’est pas encore découverte. La population est inquiète d’où la nécessité d’une expertise du ministère de la santé».

 

Cette même source a énoncé les conséquences de cet accident sur l’environnement et la santé humaine, « il y a des démangeaisons sur la peau des poissons. Ils disparaitront en masse et pourtant l’aliment de base des riverains c’est les espèces aquatiques. Depuis la rivière Gouga a la frontière avec le Congo ces poissons remontent l’Oubangui et meurent au niveau de la Lobaye et cela pourrait probablement atteindre Bangui. Donc c’est extrêmement dangereux qu’à travers la chaine alimentaire que l’homme soit atteint.»

 

C’est le 27 janvier 2015 que ce drame a eu lieu. La mission s’est effectuée du 15 au 18 avril dernier. /

 

Samson Andjoukara

 

 

Centrafrique /Bangui : La jeunesse du 4ème arrondissement s’engage pour la restauration de la sécurité et de la paix dans la localité


Bangui, 21 avril 2015 (RJDH)—Donner une image positive à  leur arrondissement, instaurer  le calme, la paix et la sécurité, favoriser l’épanouissement des jeunes, afin de leur permettre d’avoir  une place dans la société actuelle,  tels sont les  soucis des jeunes qui habitent le 4ème  arrondissement, que le RJDH a rencontrés ce matin.  Selon leurs propos, des séries de  campagne de sensibilisation  sont  organisées actuellement  auprès de la population et les auteurs des exactions,  qui agissent sous le nom de la jeunesse dudit arrondissement.   Ils demandent pour cela l’appui du gouvernement et des partenaires  au développement.

 

«La jeunesse  a  une grande responsabilité, dans la crise qui a secoué  le pays. Et c’est pour c’est raison que nous, jeune du 4ème arrondissement, avons décidé de ramener le calme  dans notre secteur. Pour ce faire, nous avons mis en place une équipe d’auto défense, afin de lutter contre les auteurs des exactions, qui utilisent le nom de la jeunesse du 4ème, pour leur forfait», a relève Didier Boïfini.

 

Alain Ndana, l’un des habitants de cette localité, a précisé quant à lui que  « les jeunes du 4ème arrondissement sont souvent  discriminés ou encore marginalisés. Surtout  lorsqu’il s’agit  d’embaucher les jeunes. Les employeurs pensent que ces jeunes ont la moralité douteuse. Et cela joue énormément sur nous. Car la majorité, est  sans  emploi.   Voilà l’une des raisons qui nous pousse  aujourd’hui, à faire des sensibilisations auprès de nos frères jeunes, afin  de  montrer à tous que les jeunes du 4ème  peuvent mieux faire ».

 

Crespin Kpangba président de la jeunesse du 4ème arrondissement, revient sur la campagne de sensibilisation de paix et cohésion sociale qu’ils organisent dans le secteur actuellement.

 

«  Nous avons organisé cette campagne de sensibilisation pour amener les jeunes à la prise de conscience. Car l’avenir de ce pays, dépendra de nous jeune. Et c’est souvent nous qui sommes à l’origine des violences, des divisions, des tueries et bien d’autres choses encore. Cette sensibilisation a commencé à Boy-rabe. La semaine dernière  nous étions au   quartier  Cité jean 23, et nous allons poursuivre la semaine prochaine à Gobongo », a-t-il fait savoir.

 

Ils demandent au gouvernement et aux partenaires au développement de les appuyer dans cette compagne de sensibilisation et  de donner du travail aux jeunes  qui sont dans leur localité.

 

Le 4ème arrondissement est l’un des arrondissements  les plus craints en matière d’insécurité. /

 

Annette Maélaine Malebingui.


 

Centrafrique/ Bangui : Le marché central redevient salubre
 

Bangui, 21 avril 2015 (RJDH)- Des activités d’assainissement du marché central effectuées par l’association des commerçants a redu l’espace propre. Ce service de nettoyage vient après le don des matériels composés des brouettes, des pelles, des bacs à ordures,  par l’ONG Mercy Corps, la semaine dernière.

 

Les travaux d’assainissement du marché central ont commencé le vendredi dernier par l’association des commerçants du marché central. Plusieurs personnes ont témoigné au RJDH, l’efficacité du service, après la réception des matériels de la structure humanitaire Mercy Corps.

 

Le marché Central est situé au centre-ville, le bâtiment qui abrite ce centre commercial est construit en étage. A l’intérieur qu’à l’extérieur, plusieurs commerçants ont étalé leurs marchandises, sur des bâches et à même le sol. Le marché est saturé des vendeurs et des clients qui se côtoient et discutent les prix. C’est le plus grand centre commercial de la ville de Bangui.

 

Au niveau des bouchers et des vendeurs de poisson, il y a moins de relent au rez-de-chaussé. « Nous respirons aujourd’hui de bon air, après les activités de nettoyage du marché. Avant, nous nous mouchons toute la journée et crachons continuellement, parce qu’il y’ avaient de mauvaises odeurs qui se dégageaient de la boucherie», a fait savoir Patricia déléguée des commerçantes au marché central.

 

Selon Vivien Nado, ce sont les commerçants qui paient la main d’œuvre quotidiennement pour le nettoyage de la place du marché. « Avant ces activités nous nous organisons afin de payer ‘’les enfants de la rue’’ pour le balayage. L’environnement a été mal sein, malgré les tickets que nous payons quotidiennement à la mairie. Maintenant, nous constatons une amélioration au niveau de l’hygiène et l’assainissement du marché », a-t-il fait remarquer.

 

Les vendeurs des livres, des pièces détachées, des prêts à porter et ceux qui vendent tout autour du marché, ont tenu le même langage.  «  De part et d’autre, il y’a de la propreté sur le marché. Pourvu que cela dure». 

 

« Je viens de constater que le marché est propre. Nous pouvons maintenant acheter nos vivres sur le marché central que d’aller dans les super marché dont les prix sont extrêmement chers et ceci joue sur l’économie familiale », a dit un commerçant.

 

Germaine Dongobé cheffe de service des marchés, a souligné que ces activités de lutte contre l’insalubrité dans les marchés et les arrondissements vont durer un an renouvelable selon l’efficacité du travail réalisé. « C’est un projet qui dure une année. C’est après le don des matériels reçus de l’ONG Mercy Corps que les travaux ont commencé. Le projet sera étendu dans les quartiers de la capitale », a –t- elle expliqué.

 

Elle a fait savoir que les marchés qui ont été détruits pendant la crise, seront réhabilités en collaboration avec les partenaires au développement.

 

L’ONG internationale Mercy Corps a fait don des matériels d’une valeur d’environ quatre millions de FCFA, à la maire de Bangui, le mardi 14 avril dernier. Le but de cet appui est de faciliter l’assainissement du marché central par les associations des commerçants. /

 

Auguste Bati-Kalamet.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 15:45

 

 

 

Lundi 20 Avril 2015

 

Communiqué de presse

 

Joseph Langlois, entrepreneur de 29 ans, né à Bangui, en République Centrafricaine, vient d’envoyer au Président de la République et au Préfet du Bas-Rhin une demande de "dénaturalisation" afin de renoncer à la nationalité Française qu’il avait acquise par naturalisation en 2005.

 

Un parcours d’intégration honorable


Joseph Langlois, jeune entrepreneur arrivé en France en 1992, à l’âge de 6 ans, a suivi la voie d’intégration républicaine, par l’école laïque. Il obtiendra successivement son brevet des collèges, son bac ES, entrera en prépa HEC, et décrochera son Master Bac+5 en 2011, de l’Ecole Supérieure de Commerce de Troyes.


L’entreprise individuelle qu’il lance en 2011 s’est transformée en quelques mois en SAS au capital de 100.000,00 euros.


En 2009, il fera le choix de l’assimilation totale en faisant une demande pour changer son nom d’origine à consonance "étrangère" en un nom Français. Il obtiendra l’autorisation du Conseil d’Etat de porter le nom de "Langlois".


"Vous ne méritez pas d’être Français"


Ces mots, prononcés le 4 juin 2014 par une substitut-général près la Cour d’Appel de Colmar, alors qu’il devait se défendre dans le cadre d’une affaire l'opposant à la Banque Populaire d’Alsace, résonnent chaque jour dans l’esprit de Joseph Langlois. "Quelque chose s’est brisé ce jour-là", témoigne-t-il, "j’ai eu le sentiment que l’on m’arrachait quelque chose. C'est à partir de là que j'ai commencé à m'interroger quant à l'opportunité de conserver la nationalité française".


Des citoyens de seconde catégorie


Les immigrés, qu’ils viennent du continent Africain, Américain ou des pays de l’Est de l’Europe, souhaitent avant tout s’intégrer, voire même s’assimiler totalement à la société Française, qu’ils aiment et pour laquelle ils souhaitent tout le succès qu’elle mérite.


Mais, beaucoup, comme Joseph Langlois, ont parfois le sentiment d’être traités comme des citoyens de seconde catégorie, qu'ils ne sont pas les bienvenus mais simplement tolérés. Ce sentiment a eu tendance à se renforcer depuis la montée de l’extrême droite, capable de rassembler sur sa seule marque "Front National" près de 30% des électeurs français.


"J’ai envoyé avec émotion au Président de la République, mon passeport, ma carte d’identité et ma carte d’électeur. J’ai toujours pensé qu’en respectant les valeurs républicaines, en faisant de longues études et en créant ma propre société, je pouvais être totalement assimilé à la société Française, qui m’a accueilli dès mon plus jeune âge, qui m’a tant apporté et pour laquelle j'ai le plus grand respect. Aujourd'hui, je n'en suis plus certain", indique l’entrepreneur.


Ouvrir un débat de société

 
Dans le sillage de son initiative singulière, le jeune entrepreneur espère l'ouverture d'un débat de fond sur la place accordée aux populations immigrées et issues de l'immigration en France.


"Au-delà de mon cas personnel, j’ai le sentiment qu’il y a un véritable malaise dans ce pays, j’ai du mal à le reconnaître. Tant qu'il n'y aura pas de véritable prise de conscience collective sur les enjeux du vivre ensemble, et tant que les responsables politiques ne prendront pas les choses en main, j’ai bien peur que leur silence ne donne au Front National les clés de la maison France. Et je ne souhaite pas faire partie de cette France-là", conclut Joseph Langlois.


http://www.24presse.com 


Contact presse

 

Joseph Langlois

 

Email : j.langlois@langloisinteractive.com

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