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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 23:24

 

 


N'Djamena AFP / 17 février 2015 22h32- Deux soldats tchadiens et plusieurs islamistes ont été tués mardi au cours de violents combats entre l'armée tchadienne et des combattants de Boko Haram à 90 km de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, a-t-on appris de source militaire tchadienne.


De violents combats ont opposé les forces tchadiennes à Boko Haram mardi en fin d'après-midi, près de la ville de Dikwa, sur la route de Maiduguri (capitale de l'Etat de Borno dans le nord-est du Nigeria), a affirmé cette source sous couvert d'anonymat.

Deux soldats tchadiens et plusieurs islamistes ont été tués au cours de ces affrontements, a-t-elle ajouté, sans préciser leur nombre.


Selon la même source, les combattants de Boko Haram ont fui après leur débâcle et leur camp a ensuite été repris par l'armée tchadienne.


L'information n'avait pu être confirmée officiellement mardi soir, mais c'est la première fois que l'armée tchadienne pénètre en profondeur en territoire nigérian.

La ville de Dikwa est située à 50 km de Gamboru, à la frontière avec le Cameroun, sur la route de la ville stratégique de Maiduguri, encerclée depuis des mois par les combattants de Boko Haram. C'est également dans cette région que se trouve la forêt de Sambisa, qui abrite plusieurs camps des islamistes.


L'insurrection de Boko Haram qui contrôle de vastes territoires du nord-est du Nigeria a fait au moins 13.000 morts depuis 2009, et a pris ces derniers mois une ampleur régionale, le groupe islamiste ayant multiplié les attaques dans les Etats voisins du Nigeria.

Les pays du bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun et Bénin) ont prévu de mobiliser 8.700 hommes dans une force multinationale contre Boko Haram.

Sans attendre, le président tchadien Idriss Deby Itno a pris l'initiative en décidant mi-janvier de lancer ses troupes - déployées de part et d'autre du lac Tchad- dans la bataille.

Environ 2.500 soldats avaient été déployés dans l'Extrême-nord Cameroun (au sud du lac Tchad), à la frontière avec le Nigeria, tandis que d'autres forces tchadiennes sont massées à la frontière entre le Niger et le Nigeria, à proximité immédiate de bastions de Boko Haram.


Le 3 février, l'armée tchadienne a lancé à partir de Fotokol au Cameroun, sa première offensive terrestre sur le sol du Nigeria, reprenant aux islamistes la localité nigériane frontalière de Gamboru après de durs combats.


Mais le lendemain, Boko Haram a mené une contre-attaque à Fotokol, particulièrement sanglante: 13 militaires tchadiens, six soldats camerounais et 81 civils ont péri dans cet assaut, selon Yaoundé.



(©)

Nigeria : violents affrontements entre armée tchadienne et Boko Haram, 2 soldats tchadiens tués
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Centrafrique-Presse.com
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 22:24

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-17 20:09:19 - La Chine et les Etats Unis se sont engagés à aider la Centrafrique à trouver des solutions aux difficultés d’approvisionnement en électricité en Centrafrique un pays secoué par d’innombrables crises politico-militaires.


L'Ambassadeur de Chine en Centrafrique Ma Fulin et le Chargé d'affaires de l'Ambassade des Etats Unis David Brown ont visité ce mardi les barrages hydroélectriques de l'Energie Centrafricaine (ENERCA) situés à Boali, une ville qui se trouve à 95 km de Bangui pour toucher du doigt la faible capacité de production de l'électricité par cette société.


Cette visite des diplomates des deux pays va permettre d'évaluer rapidement l'ampleur des dégâts par les techniciens afin d'établir un bilan financier pour que leurs pays respectifs puissent réagir positivement.


Le but de cet déplacement est de se rendre compte des difficultés que les usines de productions de l'électricité de l'Energie Centrafricaine (ENERCA) rencontrent afin de leur trouver des solutions idoines.


Car la demande en électricité s'accroît alors que l'ENERCA n'arrive pas à satisfaire les fortes demandes et cette situation ne fait que s'empirer.


La République Centrafricaine connait pour le moment beaucoup de problèmes d'électricité qui se manifestent par des coupures intempestives de courant à cause de l'assèchement des eaux de la rivière Mbali où se trouve les barrages hydroélectriques qui fournissent l'électricité.


A part ces barrages, il n'existe pas de générateurs de grande puissance pour produire de l'électricité suffisante.


Cette situation impacte sur les activités de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) ainsi que les Agences du système des Nations et les Ambassades accréditées en Centrafrique.

Cela ne permet pas aussi l'installation dans le pays des grandes usines qui ont besoin d'importante source d'énergie pour fonctionner.


La population souffre énormément par ailleurs de ce manque d'électricité qui ne favorise pas son bien-être.


L'ENRCA n'a pas échappé aux destructions et pillages qui ont touché les entreprises de l'Etat pendant les crises militaro politiques qui ont secoué le pays.


Les installations et équipements de nouveaux barrages en construction par des techniciens chinois ont été vandalisés et sabotés poussant ces Chinois à plier bagages.

Pour l'Ambassadeur chinois Ma Fulin, le réengagement de son pays pour la réhabilitation des barrages hydroélectrique de l'ENERCA illustre une grande page de la coopération entre la République Centrafricaine et la République populaire de Chine.
 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817353#sthash.q9Cy3EhG.dpuf

 

 

La Chine et les Etats Unis au chevet de l'électricité en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 20:25

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 17 février 2015 15:24

 

La situation reste volatile et très précaire depuis le départ du général Séléka Ali Daras de la Cour d’appel de Bambari dans la Ouaka (centre-est) de la République Centrafricaine. Selon les témoignages, des barrières érigées par les jeunes Musulmans et ex-Séléka, depuis vendredi dans la ville, ont été démantelées par les forces internationales et les Casques bleus du contingent congolais.


« La situation à Bambari reste tendue. (…) des barrières illégales ont été érigées par les Musulmans et des ex-Séléka en face de la Cour d’appel et sur le pont du marigot Boukako sur l’axe Bangassou. Lundi, les barrières ont été démantelées par les forces Sangaris et des jeunes déplacés internes », a témoigné un déplacé sous couvert de l’anonymat. 

 
« Lors du démantèlement du pont de la Ouaka, des jets de grenades ont fait deux morts et quinze blessés parmi les déplacés internes », a ajouté un témoin des évènements.

 
« Depuis trois jours, les Musulmans ont envahi la Cour d’appel abandonnée par Ali Daras et ses hommes », a expliqué sous l’anonymat un membre de la société civile joint au téléphone. « Au niveau du pont de la rivière Ouaka, personne ne peut traverser, les manifestants empêchent tout le monde d’aller de l’autre côté de la rive pour se ravitailler en nourriture. Ils jettent des projectiles sur quiconque essaie de discuter », a-t-il ajouté.


Du coup, les déplacés internes de la ville, localisés au centre administratif, éprouvent des difficultés à avoir de l’eau potable et même de la nourriture. Les organisations humanitaires, qui traitent et leur fournissent de l’eau de consommation, sont empêchées par des manifestants de circuler.


« Les déplacés internes manquent d’eau et de nourriture. L’ONG Triangle international éprouve des difficultés à les ravitailler », a précisé une habitante du site sous contrôle des forces internationales.


Selon une autre source de la société civile, « Les Musulmans ne sont pas d’accord du départ d’Ali Daras qui les a laissés dans une situation désastreuse et à la merci des Antibalaka ».


D’après d’autres sources locales, il n’est pas facile de donner le bilan exact des dégâts humains.


Les Casques bleus Congolais, appuyés par les soldats français de l’opération Sangaris, contrôlent depuis ce mardi la ville, après avoir repoussé les manifestants de la Cour d’appel. Selon des témoins, les Musulmans sont encore visibles à la direction de la douane de Bambari.


L’hôpital régional et universitaire de Bambari aurait été pris d’assaut, selon des sources, ce mardi par les jeunes musulmans armés. Le général Ali Daras et ses éléments se sont retirés de la Cour d’appel sur instruction des Forces internationales et se trouveraient toujours dans la ville de Bambari.

Ali Daras quitte la Cour d’appel de Bambari : mécontentement des Musulmans
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 18:46

 

 

 

COMMUNIQUE PORTANT DEMENTI FORMEL

 

Relatif aux évènements de Bangui du 17 février 2015

 

J’ai lu avec beaucoup d’étonnement que Monsieur Naim-Kaélin Zamane a signé un article du RJDH, publié et repris par d’autres organes de presse ainsi que les réseaux sociaux, que le véhicule incendié ce matin 17/2/15 à Bangui et qui contiendrait des armes est ma propriété que j’ai prêtée au Préfet de la Ouaka.

 

Je cite l’article : « … Sur l’identité du propriétaire du véhicule, plusieurs autres sources parlent de l’ancien ministre d’État, Mohamed Moussa Dhaffane. Version non encore confirmée par le général de l’ex-Séléka, après les vaines tentatives du RJDH de rentrer en contact avec lui. Selon une source proche de la Minusca qui a requis l’anonymat, il s’agissait réellement du véhicule de Dhaffane mais transportant d’autres personnes. « Le véhicule appartient à Ousmane Mahamat Ousmane, l’ancien ministre du Commerce mais se trouvait à bord le préfet de Bambari El Hadj Abakar Ben Ousmane. C’est lorsqu’il descendait pour faire des copies que les jeunes s’en sont pris à lui. La Minusca est intervenu pour mettre hors de danger les personnes qui étaient à bord », précise-t-il. Fin de citation.

 

Je voudrais ici apporter un démenti formel et catégorique qu’il ne s’agit pas de moi, et je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans quoi que ce soit sur ce qui s’est produit ce matin à Bangui. Je suis en déplacement à l’extérieur du pays et aucun véhicule m’appartenant n’est prêté à personne à Bangui. Je ne suis pas en contact avec les victimes de cet accident, je ne peux donc pas leur remettre un véhicule.

 

Je voudrais aussi déplorer qu’un élément se présentant proche de la MINUSCA se serait permis de citer injustement mon nom dans cet article de presse sous couvert de l’anonymat. C’est très dommage.

 

Au contraire, je fais l’objet de dénigrement de la part de mes détracteurs au sein des groupes armés, parce que je me suis clairement éloigné de tous les va-t-en-guerre, fauteurs de troubles. SOIT !

 

Quel que soit le temps que cela prendra, Dieu fera éclater la victoire de celles et ceux qui auront préféré la paix à la guerre, la justice à la barbarie et, surtout, se seront repentis de leurs fautes de parcours pour se réconcilier avec le Peuple souverain. J’ai résolument opté pour la paix et la réconciliation, je sais donc, avec foi, que Dieu ne trahi pas les repentis qui sont sincères dans leur engagement vis-à-vis de LUI, Le Tout Puissant Seigneur de l’univers.

 

 

Mohamed-Moussa DHAFFANE

 

Ancien Ministre d’Etat

Démenti de Moussa Mohamed Dhaffane
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:59

 

 

 

17/02/15 (AFP)

 

Deux personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans l'attaque lundi d'un village du nord-ouest de la Centrafrique par des hommes armés, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie centrafricaine.

 

"Au moins deux personnes, dont un maire, ont été tuées et plusieurs blessées lundi, dans l'attaque de leur village par des individus armés assimilés aux peuls armés et (aux anciens rebelles) ex-séléka, venus de la frontière tchadienne", a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable de la gendarmerie.

 

"Les victimes - pour la plupart des commerçants - étaient en route pour un marché hebdomadaire à la frontière tchadienne, lorsqu'ils ont été attaqués", selon la même source.

 

Plusieurs villages dans le nord de la Centrafrique ont subi ces derniers temps des attaques similaires de bandes armées.

 

Des éléments des forces internationales se sont déployés dans ces régions pour sécuriser les populations.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

Des milliers de musulmans assimilés aux Séléka et pourchassés par les milices chrétiennes, avaient été contraints de fuir dans le nord du pays ou dans les pays voisins.

 

La présence de trois forces internationales - française Sangaris, Eufor RCA (UE) et Minusca (ONU) - a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l'ensemble du territoire et certains quartiers de Bangui.

Centrafrique: deux morts dans l'attaque d'un village par des hommes armés
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:12

 

 

Bangui, 17 février 2015 (RJDH) - Un véhicule a été brûlé par des jeunes du centre-ville. Le fait s’est produit à midi,  au moment où le centre-ville vibrait au rythme des passants et commerçants qui l’inondaient pour des courses et d’autres affaires. D'après les témoins des armes de guerres se trouveraient à l'intérieur de ce véhicule.

 

Selon les informations recueillies auprès des personnes rencontrées au centre-ville au moment de l’incident, une voiture de marque Nissan est tombée en panne juste au point Zéro, entre l’immeuble des sociétés de téléphonie mobile Orange et Moov, en remontant vers le palais de la renaissance. Ayant été appelés pour aider le chauffeur à démarrer l’engin, les jeunes ont remarqué que le véhicule contenait des armes. Tout est parti de là.

 

 « Ils ont aussitôt commencé à jeter des pierres sur la voiture avant de mettre le feu », indique un témoin croisé devant la société  Startimes.  Des gaz lacrymogènes ont été tirés par les forces internationales présentes sur les lieux pour disperser la foule et ramener l’ordre.

 

Sur l’identité du propriétaire du véhicule, plusieurs autres sources parlent de l’ancien ministre d’État, Mohamed Moussa Dhaffane. Version non encore confirmée par le général de l’ex-Séléka, après les vaines tentatives du RJDH de rentrer en contact avec lui.

 

Selon une source proche de la Minusca qui a requis l’anonymat, il s’agissait réellement du véhicule de Dhaffane mais transportant d’autres personnes. « Le véhicule appartient à Ousmane Mahamat Ousmane, l’ancien ministre du Commerce mais se trouvait à bord le préfet de Bambari El Hadj Abakar Ben Ousmane. C’est lorsqu’il descendait pour faire des copies que les jeunes s’en sont pris à lui. La Minusca est intervenu pour mettre hors de danger les personnes qui étaient à bord », précise-t-il.

 

Cet incident intervient après un weekend marqué par un regain de tension qui a fait environs 9 morts au KM5 dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

Naim-KaélinZamane

Bangui : Des jeunes du centre-ville brûlent un véhicule contenant des armes
Bangui : Des jeunes du centre-ville brûlent un véhicule contenant des armes
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:59

 

 

 

http://www.defense.gouv.fr    17/02/2015 10:42

 

Le 15 février 2015, a eu lieu sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine, la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du sous-groupement aéromobile (SGAM) Barracuda de la Force Sangaris. Le lieutenant-colonel Jörg Schmidt du 3e régiment d’hélicoptères de combat (RHC) succède ainsi au lieutenant-colonel Pierre Letzelter du 1er RHC.

 

Engagé depuis plus de quatre mois en République Centrafricaine, le SGAM Barracuda est un atout majeur dans le succès des missions de la Force Sangaris. Il est armé par plusieurs formations de l’aviation légère de l’armée de Terre, des commandos de montagne et par du personnel du service de santé. Il a conduit de nombreuses opérations de reconnaissance, d’appui direct, d’évacuation sanitaire, et de transport tactique au profit de la Force.

 

L’action du sous-groupement a été déterminante à N’Délé le 29 janvier, où les hélicoptères Tigre ont détruit plusieurs véhicules menaçant le déroulement des consultations populaires dans la région, ainsi qu’à Bria lors de la libération des édifices publics par les forces internationales le 10 février 2015.

 

Au cours de la cérémonie, le général Bellot des Minières a souligné le professionnalisme et le savoir-faire du sous-groupement qui a œuvré, de jour comme de nuit, dans des conditions souvent difficiles.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU

SANGARIS : Transfert d’autorité au SGAM Barracuda
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Centrafrique-Presse.com
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:53

 

 

 

M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté - Travail

 

Membre de l’Internationale  socialiste

 

 

 

DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE

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Cellule de Communication

            ----------------------------

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Le 22 Février 2015 le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) aura trente-six (36) ans.

 

Ce bel âge dans la vie d’un parti politique sera commémoré de manière à lui donner un cachet particulier parce qu’il consacre l’option démocratique de la lutte dont les leaders et militants ont fait les frais tout au long de ces décennies ainsi que leur loyauté dans l’engagement au service du Parti.

 

Les activités de cette journée prévoient une Conférence de Presse ; la présentation des militants qui à un moment donné se sont éloignés et qui ont librement décidé de revenir de nouveau dans le Parti ; un appel à l’adhésion massive, volontaire et individuelle au Parti où tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest sont attendus à bras ouverts ; un cocktail mettra un terme à cette commémoration.

 

Le cérémonial relatif aux activités de cette journée sera publié ultérieurement.

 

Fait à Bangui le 17 février 2015

 

 Pour la Cellule de communication

du candidat Martin ZIGUELE

 

 

 

                                                              Christophe NDOUBA 

Le MLPC aura 36 ans le 22 février 2015
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:19

 

 

 

http://www.afrik.com   mardi 17 février 2015 / par La rédaction

 

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a appelé à une meilleure protection des personnes vulnérables et déplacées en Centrafrique L’institution attire l’attention sur la complexification de la situation dans le pays où les bandes armées se sont fragmentées entraînant une hausse de la criminalité.

 

Une mission de haut niveau a terminé sa visite de cinq jours en République Centrafricaine en attirant l’attention sur la souffrance humaine. Dans un rapport publié ce lundi 16 février 2015, la mission appelle à une meilleure protection des communautés vulnérables. La Coordinatrice adjointe des secours d’urgence des Nations Unies, Kyung-wha Kang, le Rapporteur Spécial des droits de l’Homme des personnes déplacées dans leur propre pays, Chaloka Beyani et le Directeur des opérations humanitaires de la Commission européenne, Jean-Louis de Brouwer, se sont rendus sur place.

 

2,7 millions de personnes ont besoin d’aide pour survivre

 

Beaucoup de choses ont changé depuis le début de la crise, il y a un peu plus d’une année. Malgré une augmentation importante de l’aide humanitaire, la représentante de l’ONU indique que les besoins en assistance restent extrêmement élevés.

 

Plus de 2,7 millions de Centrafricains ont besoin d’aide pour survivre. Plus de 500 000 d’entre eux sont toujours déplacés. Beaucoup d’entre eux, en particulier les minorités, se retrouvent pris dans le piège de la violence continue et sont dans une situation encore plus désespérée.

 

Situations de peur

 

La crise est devenue encore plus complexe et a pris la forme d’un conflit aux dimensions multiples. Les groupes armés se sont fragmentés, ce qui a engendré une criminalité de grande ampleur. La situation pour les civils est devenue tendue et les rumeurs et manipulations politiques ne font qu’exacerber la violence, rapporte l’ONU.

 

« Une communication améliorée et fiable entre toutes les communautés est primordiale dans les situations de peur et de méfiance », a dit la Coordinatrice adjointe des secours d’urgence, Mme Kang.

 

Mme Kang a exprimé une grande inquiétude quant au sort des minorités et des personnes déplacées dont les perspectives d’un retour à la normale sont menacées par cette complexité grandissante. Pour les déplacés dans le site de Mpoko, à l’aéroport de Bangui, les humanitaires restent engagés à travailler avec les autorités pour trouver des solutions alternatives basées sur des décisions informées et volontaires.

 

Mode de vie menacé

 

Pour les communautés musulmanes confinées dans des quartiers clairement délimités de Bangui et d’autres villes comme Berberati, l’engagement dans les efforts louables des consultations populaires du forum de Bangui semble loin, et la réinsertion dans le tissu économique et social du pays est loin de se concrétiser.

 

Pour les minorités peuhles, éleveurs de bétail piégés par le conflit dans des régions comme Yaloke, leur mode de vie est menacé car ils se retrouvent coincés, dans des conditions dramatiques, dans des enclaves, selon l’organisation onusienne.

 

Les exactions sont monnaies courantes

 

« Tous ces groupes vont faire face à de différents défis sur le long terme pour retrouver un sentiment de normalité. Cependant, ils partagent une contrainte immédiate : la peur paralysante de l’insécurité, qui les empêche de retourner dans leurs quartiers, de réinvestir dans leurs activités économiques ou de faire leur traditionnel voyage migratoire », a indiqué Mme Kang.

 

Les attaques et les exactions contre les civils sont monnaies courantes, selon la représentante, y compris la violence sexuelle basée sur le genre et l’enrôlement forcé des enfants dans les groupes armés.

 

Avec African Press Organization (APO)

 

NDLR : C’est le désarmement forcé de toutes les bandes armées qui est primordial.

Centrafrique : "la communication entre toutes les communautés est primordiale", selon l’ONU
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 16 février 2015 15:39

 

Les Conseillers nationaux (parlementaires provisoires) ont adopté ce lundi par 83 voix, la proposition de la Constitution soumise à leur appréciation à l’hémicycle de l’Assemblée nationale, l’actuel siège du Conseil national de transition. Des abstentions et des votes contres ont été enregistrés.


« La proposition de Constitution vient d’être adoptée par le Conseil national de transition, CNT (le parlement provisoire) par 83 voix. Il y a eu 8 abstentions et 8 Conseillers qui ont voté contre. L’essentiel, c’est que cette loi a été adoptée et cela a été fait conformément aux dispositions de la Charte constitutionnelle qui reconnaît au Conseil national de transition, un pouvoir conceptuel », a indiqué le Conseiller Fleury Otto. « Nous pouvons nous estimer heureux, c’est une avancée dans le processus qui va conduire à la fin de la transition », a-t-il ajouté.


Le document adopté prévoit un régime semi-présidentiel avec : un régime parlementaire et un régime présidentiel. « Il faut reconnaître que ça été un travail dur, mais qui nous a permis d’apporter des modifications significatives », a souligné Fleury Otto.


« (…) des contraintes (…) sont faites au niveau de cette Constitution par rapport aux chefs d’Etat. Si justement ils ne venaient pas à mettre toutes les institutions de la République en place dans un délai constitutionnel fixé et beaucoup plus, si la Haute cour de justice n’est pas mise en place, ça fait l’objet d’un crime de haute trahison », a expliqué le parlementaire, démontrant la rigueur dans la relecture de l’ancien document.


Le projet de la loi fondamentale adopté ce lundi a prévu des serrures afin de garantir la gestion de la chose publique. « (…) le chef de l’Etat qui sera élu va nommer à des hautes fonctions militaires et civils, mais à l’exception des fonctions qui seront définies par une loi et pour lesquelles, il n’aura pas à nommer à loisir », a précisé Fleury Otto.


Selon le parlementaire, « Il y a d’autres dispositions qui ont fait intégrer dans le cadre des amendements, de nouvelles institutions telle que le Sénat. Désormais, notre parlement ne sera pas monocaméral, mais un parlement bicaméral ».


Au sujet de la participation des hautes personnalités ayant géré la transition aux prochaines élections, M. Otto reste ferme sur l’application des textes. « Les dispositions de la Charte constitutionnelle qui vont conduire la transition jusqu’aux élections resteront d’application. Dans les dispositions de cette Charte constitutionnelle, il y a les dispositions de l’article 106 de la Charte qui font interdiction à ceux qui ont été aux gouvernes pendant la transition de se présenter aux élections », a-t-il martelé.


La loi constitutionnelle n’entrera en vigueur qu’après le référendum que 72 heures avant la prestation de serment du chef de l’Etat. Elle sera transmise au gouvernement, aux partenaires au développement, aux forces vives de la Centrafrique et fera l’objet d’un atelier national de validation.


La Constitution de la VIe République a été acceptée par référendum le 5 décembre 2004 et est entrée en vigueur le 27 décembre. La loi fondamentale a été révisée le 11 mai 2010. Elle est suspendue à la suite de la prise du pouvoir par les rebelles de la Séléka. Un régime de transition est alors mis en place, avec la Charte constitutionnelle de la transition le 18 juillet 2013.

 

 

Centrafrique : les dirigeants de la Transition exclus des prochaines élections

 

http://www.adiac-congo.com   Mardi 17 Février 2015 - 16:33

 

L’avant-projet de loi de la future Constitution soumise à l'appréciation du Parlement de transition centrafricain a été adopté le 16 février. Le texte exclut les candidatures des dirigeants de la Transition aux prochaines élections et prévoit un régime semi-présidentiel.

 

83 voix pour, 8 voix contre et 8 abstentions, tel est score du scrutin sorti de ce Parlement de transition. Le texte fondamental en projet prévoit en bonne place un régime semi-présidentiel avec un régime parlementaire doté de deux chambres : l'Assemblée nationale et le Sénat.

 

Quant à la participation des hautes personnalités de Transition aux prochaines élections, les parlementaires ont maintenu en l’état les dispositions contenues dans la Charte constitutionnelle en vigueur qui le leur proscrit. Le projet de Constitution devra par la suite être transmis au gouvernement qui le soumettra à l’appréciation des forces vives de la nation dans le cadre d’un atelier de validation. La loi constitutionnelle n’entrera en vigueur qu’après un référendum prévu 72 heures avant la prestation de serment du chef de l’État.

 

Yvette Reine Nzaba

Le projet de la Constitution voté prévoit un régime semi-présidentiel
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