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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 01:40

 

 

 

Bangui 2 janv. (C.A.P) L’Office Centrafricain de la Répression du Banditisme (OCRB) a réussi à démanteler le réseau de bandits qui sévissaient dans les 3è et 8è arrondissements de Bangui, a annoncé le Département de la Sécurité Publique.

 

Le bilan de cette opération commandée par le Colonel Bienvenu Zokoue patron de l'OCRB est la suivant :

 

- interpellation de braqueurs de renommés,


- interpellation de trafiquants de cartouches de chasse (5000 cartouches)


- interpellation de plusieurs trafiquants de produits psychotropes (Tramadol :150.000 comprimés),


- saisie de nombreux faux billets de  5000 et 10.000 F CFA

 

Les photos parlent d’elles-mêmes !

Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
Joli coup de filet de l'OCRB : plusieurs réseaux de braqueurs, bandits et autres trafiquants démantelés
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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 00:53
Centrafrique: des "centaines" de personnes fuient des affrontements

 

 

 

02/01/18 (AFP)

 

Des "centaines" de personnes ont fui les affrontements entre groupes armés qui ont lieu depuis mercredi soir autour de la ville de Paoua, dans le nord-ouest de la Centrafrique, a appris dimanche l'AFP auprès de Médecins sans frontières (MSF).

 

"Il y a des affrontements sur presque tous les axes autour de Paoua. Nous avons vu des centaines de personnes fuir leurs villages pour se réfugier à Paoua", a déclaré par téléphone Jean Hospital, coordinateur projets de MSF à Paoua.

 

Ces affrontements opposent depuis mercredi soir le groupe armé Mouvement national pour la libération de la Centrafrique (MNLC) créé en octobre par le "général" autoproclamé Ahamat Bahar, au groupe armé Révolution et Justice (RJ).

 

Les affrontements dans cette zone ont violemment repris fin novembre après qu'un chef de RJ, Clément Bélanga, accusé de nombreuses exactions contre la population, a été tué par des membres du MNLC, selon des sources concordantes.

 

Depuis mercredi et le début des combats autour de Paoua, MSF indique avoir admis huit blessés à l'hôpital de la ville, dont certains dans un état critique. "On a reçu des civils qui ont été directement visés par des tirs d’armes à feu ou ont été attaqués à la machette. D’autres sont des victimes collatérales des affrontements", a affirmé M. Hospital.

 

"Les RJ ont dit à la population de s'enfuir pour laisser la voie ouverte au cas où ils attaqueraient", a de son côté raconté à l'AFP Roy-Rodrigue Doutoumbaye, pasteur de la ville de Bétoko, proche de Paoua.

 

"Ils voulaient vraiment me tuer, mais comme j'avais 110.000 francs (environ 190 euros) sur moi ils ont pris l'argent et m'ont laissé en vie" a pour sa part raconté Jope, un habitant de Bétoko de 52 ans atteint de tuberculose et blessé par balle à la tête, admis à l'hôpital de Paoua.

 

"Si nous restons seules en ville nous risquons de nous faire violer. Nos maris sont partis au champ pour s'occuper des récoltes", a elle expliqué Marie-Angèle Dembaye, sur la route entre Betoko et Paoua. "Des hommes armés commençaient à tourner en ville pour chercher des femmes", selon elle.

 

"La situation va être rapidement très compliquée, car ces personnes n’ont pas toutes de famille pour les accueillir à Paoua", s'inquiète dimanche Jean Hospital d'MSF.

 

Selon les derniers bilans du Haut commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR) et de la Croix rouge (CICR), il y avait mi-décembre entre 15.000 et 17.000 personnes déplacées à Paoua.

 

La Centrafrique est embourbée dans un conflit meurtrier depuis 2013. L'Etat, décimé, n'a de contrôle que sur une maigre partie du territoire national, tandis que les groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle du diamant, de l'or et du bétail dans ce pays qui est l'un des plus pauvres du monde.

 

 

 

Insécurité dans le nord : l’initiative de l’UA, une solution pour Touadéra

 

http://www.radiondekeluka.org  mardi 2 janvier 2018 16:13

 

Les Centrafricains de deux préfectures du nord, Nana Gribizi et Ouham-Péndé, ne peuvent pas circuler librement. A Kaga-Bandoro comme à Paoua, les hommes armés dictent leurs lois. Le chef de L’Etat, Faustin Archange Touadéra, tient au dialogue, une solution de l’Union Africaine, pour rétablir la paix.


Dans la Nana Gribizi, les armes ont encore crépité à Kaga Bandoro. Les hommes armés assimilés aux éléments du FPRC, branche de l’ex-Séléka, se sont attaqués à la population. Au moins une vingtaine de morts a été signalée ces dernières 48 heures. Ce bilan fait suite aux représailles des ex-Séléka revendiquant la tuerie de l’un d’eux par une foule dimanche. 


Un habitant joint au téléphone témoigne sous le couvert de l’anonymat : « c’était dimanche que le parent d’une personne disparue ont retrouvé son cadavre dans la rivière Gribizi. Selon les rumeurs, ce serait le chef de brigade (CB) du FPRC qui l’aurait tué. Les parents ont aussitôt demandé des explications et l’un d’eux a frappé le CB d’une brique à la tête. Conduit à l’hôpital, celui-ci est décédé. Au petit matin, les représailles ont fait trois morts dans la rue suivie de l’exécution de tous les détenus à la brigade de gendarmerie ». Selon le témoin, la tension reste vive, toutes les activités sont paralysées dans la ville.


Ces informations sont systématiquement rejetées par le commandant Aboubakar Sidik, porte-parole du FPRC. « Sur le site des déplacés, nous n’avons rien fait. Nos éléments sont restés dans leurs bases respectives. L’état-major a donné des instructions pour que personne ne sorte jusqu’à ce que lumière soit faite dans cette affaire », a-t-il souligné expliquant que « la tension qui monte de lundi à mardi à Kaga Bandoro est liée à l’avancée des FACA à 20 Km sur la route de Bouca ». Aboubakar Sidik a rassuré qu’une enquête onusienne a été ouverte sur la question pour établir les responsabilités. 


Appel à l’aide des personnes déplacées de Paoua 


Fuyant les combats entre ex-Séléka et éléments du mouvement Révolution Justice (RJ), les déplacés des huit communes de la sous-préfecture de Paoua dans l’Ouham-Péndé vivent dans des conditions difficiles. 


La région a été la semaine dernière le théâtre de plusieurs affrontements entre ex-Séléka et éléments de RJ. Les combats ont causé le déplacement massif de la population vers les sites de personnes déplacées de la ville de Paoua. Se trouvant dans des conditions déplorables, les victimes appellent à l'aide. 


« Les musulmans qui ont quitté leur quartier se trouvent toujours devant la base de la Minusca. Dans les autres quartiers, les déplacés venus des huit communes sont dans la ville sans assistance humanitaire », a expliqué Zuiransky Dingamnaial correspondant de Radio Ndeke Luka à Paoua. Selon nos sources « seule la Croix Rouge procède au recensement les déplacés en provenance des différentes communes ». Zuiransky Dingamnaial a affirmé que « la force de la Minusca a été déployée sur le terrain, la circulation est mieux que dimanche ». Quelques boutiques ont pu rouvrir leurs portes ce mardi.


La semaine dernière, des sources locales ont signalé des incendies de maisons et des personnes tuées lors des violences. 


Faustin Archange Touadéra déterminé à soutenir l’initiative de l’UA 

Face aux bruits de bottes dans le pays particulièrement dans nord, le Chef de l'Etat est décidé à tendre la main aux hommes armés en République Centrafricaine. A l'occasion du nouvel an 2018, Faustin Archange Touadéra a réaffirmé son plein soutien à l'initiative du panel de l'Union Africaine. Une détermination devenue son cheval de bataille pour sortir le pays de gouffre. 


Pour le président Touadéra, seule la réconciliation et la cohésion sociale pourraient permettre aux Centrafricains de tourner la page sombre de leur histoire. « La reconstruction de notre pays requiert non seulement un climat de paix et de sécurité mais une cordiale entente entre les filles et fils de Centrafrique. J’encourage les facilitateurs du processus politique en cours à poursuivre les actions discrètes qu’ils ont entamé de même, j’instruis le Premier ministre de continuer à travailler pour faire aboutir ledit processus, surtout d’appuyer l’action du panel des facilitateurs de l’Union Africaine chargés de la mise en œuvre de la feuille de route de paix », a déclaré Faustin Archange Touadéra, sur les ondes de la radio nationale dans son adresse à la nation au réveillon. 


Le relèvement de la République Centrafricaine est fonction de la prise de conscience des chaque citoyen. Par le changement de mentalité « nous prouverons à la face du monde la maturité du peuple et sa capacité à résoudre ses contradictions. Il est donc important de placer l’année 2018 sous le sceau de la réconciliation nationale nécessaire au relèvement du pays. La cohésion nationale est plus que nécessaire si nous voulons sortir définitivement le pays de l’abîme où il se trouve », a insisté Faustin Archange Touadéra.

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 00:26
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Alkatim Mahamat tend la main à Faustin Archange Touadera pour la paix

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 2 JANVIER 2018

 

BANGUI, 02 Janvier 2018 (RJDH)–Alkatim Mahamat, Chef d’État-major du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC), une faction rebelle de la Séléka basée au Nord-Ouest de la Centrafrique a, dans un communiqué faisant office du vœux de l’année 2018, tendu la main au président Centrafricain pour un retour à la paix.

 

Cette position exprimée par ce mouvement rebelle intervient dans un contexte où le chef de guerre Noureddine Adam du FPRC, toujours faction rebelle de la Séléka, a menacé dans une interview avec AFP de « marcher sur Bangui ». La main tendue de MPC est faite au moment où plusieurs éléments de ce mouvement continuent d’être mis en cause dans les rapports de l’ONU. Le rapport fait état des exactions par eux commises et des trafics d’armes dans les régions sous leur contrôle.

 

Selon le communiqué,  le MPC souhaite que 2018 soit « une année de paix, de réconciliation, de joie, de bonheur, d’espoir, de santé et de prospérité pour le peuple centrafricain », avant de tendre la main au pouvoir«Monsieur le Président, nous vous tendons la main pour une paix durable et définitive dans notre pays.  Acceptez notre main tendue; reconnaissez notre cause et traitez-nous d’une manière juste et équitable, sans discrimination aucune car nous tous nous avons besoin de la paix; la Centrafrique a besoin de la paix ».

 

« Par cette même occasion encore, je profite pour lancer un vibrant appel au Président de la République d’œuvrer pour la paix dans tout le pays d’une manière générale et plus particulièrement dans la préfecture de la Nana-Gribizi, car cela fait plus de quatre (4) ans déjà que les enfants de cette région ne vont plus à l’école à cause de la guerre et de l’insécurité », lance Alkatim Mahamat dans le communiqué.

 

Les réactions n’ont tardé à fuser de la part des internautes. Si certains saluent ce geste, d’autres estiment que c’est la chanson des groupes armés chaque jour mais rien de concret. «Nous ne sommes pas surpris car la machine judiciaire est en marche ainsi que le redéploiement des Forces Armées Centrafricaines qui fait peur aux chefs de guerre », a commenté un Centrafricain.

 

Pour d’autres, la paix n’a pas de prix, « la paix avant tout et la justice pourra rattraper qui elle vise. Il faudrait que ces hommes cessent d’attaquer les gens et de commettre des exactions », a ajouté un autre.

 

Le MPC est membre du Comité Consultatif pour le Désarmement dont la phase pilote a pris fin en décembre 2017 et un de ses représentants serait au gouvernement.

 

 

Centrafrique : Les services publics paralysés au lendemain de la fête du nouvel an

 

PAR JUVENAL KOHEREPEDE LE 2 JANVIER 2018

 

BANGUI, 02 janvier 2017 (RJDH)—Les services publics tout comme les activités quotidiennes tournent au ralenti après les festivités de fin d’année à Bangui. De nombreux cas d’absences ont été enregistrés. Un constat fait par le RJDH qui a parcouru les services de l’Etat le 02 janvier  à Bangui.

 

La Ville de Bangui était mouvementée hier à l’occasion de la fête du nouvel an. Les services publics fonctionnent timidement alors que la journée du 2 janvier n’est pas fériée. Ce constat soulève le débat sur les heures de travail dans l’administration et les jours fériés dans le pays.

 

Certains usagers des services publics se disent déçus de l’attitude des fonctionnaires absents de leur service. «C’est vraiment difficile ; j’étais au ministère du Tourisme mais les bureaux étaient  quasiment déserts », a répondu Jean, la trentaine sonnée, qui ne cache pas sa colère. Il parcourt des km pour joindre le centre-ville. Comme Jean, beaucoup d’autres personnes rencontrées ont dit leur amertume d’avoir perdu cette journée pour cause d’absence de cadres à leurs lieux de travail.

 

A cela s’ajoutent les difficultés de transport public car les taxis et bus sont rares à Bangui après la fête. La capitale, offre un spectacle de désolation par le nombre peu nombreux des motocyclettes qui font souvent les va et vient sans discontinuité les jours ordinaires.

 

Pour Elvis Yétinzapa, un Centrafricain lambda, il estime, quant à lui, que les raisons à ce phénomène est à chercher ailleurs : «Les gens adorent faire la fête dans ce pays, c’est pourquoi tout est calme aujourd’hui. Et le lendemain des jours de fête, c’est presque la ville morte»  a dit Elvis Yetinzapa que nous avons rencontré non loin du Lycée des Martyrs.

 

Dans l’administration scolaire, la reprise est prévue pour le 3 janvier contournant ainsi ces critiques.

 

A l’heure du relèvement, le travail et le respect des heures du travail sont une exigence fondamentale pour booster le pays sur le chemin du développement comme a dit-il le Président Touadera lors de son discours de la Saint Sylvestre.

 

 

Centrafrique : Tensions entre éleveurs et agriculteurs à Kabo au nord du pays

 

PAR JAPHET BEOROFEI LE 2 JANVIER 2018

 

BANGUI, le 02 Janvier 2018 (RJDH) — Depuis deux mois à Kabo, une mésentente a surgi entre les agriculteurs et les éleveurs suite à la destruction des champs par des bœufs.  

 

Cette situation est liée à la destruction massive de plusieurs hectares de champs par des bœufs appartenant aux éleveurs peulhs armés appelés Mbararas. Pour l’instant, on n’a enregistré aucun incident  entre les deux parties mais une tension couve sous la cendre.

 

Selon un agriculteur contacté par RJDH, «J’ai vu des bœufs appartenant aux éleveurs peulhs détruire les champs et c’est le moment des récoltes … », fait-il savoir.

 

La même source indique que les éleveurs n’acceptent pas de dialoguer à ce sujet avec les agriculteurs. «Ils sont détenteurs d’armes de guerre et s’ils refusent de dialoguer avec nous, nous ne pouvons rien faire de peur que cela ne puisse dégénérer à des conflits » déplore cette même source.

 

Quant à Robert Sanzema, Président de la Délégation Spéciale de la Ville de Kabo, il avoue son impuissance : «je suis incompétent face à cette situation qui dure  depuis plusieurs décennies», constate avec fatalisme le premier citoyen de la Ville.

 

La mésentente entre les agriculteurs et les éleveurs dans la Sous-préfecture de Kabo est un sujet complexe à gérer dans la mesure où l’autorité de l’Etat n’existe pas et que les détenteurs d’armes y font la loi.

 

La période de transhumance dans ce contexte post-conflit était au centre de réflexion entre le gouvernement, la FAO et Acted ce 19 décembre à Bangui. L’objectif est de proposer des pistes d’encadrement de la transhumance 2017-2018.

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 00:24
Le Président Touadera optimiste pour le redécollage de l’économie centrafricaine en 2018

 

 

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) 02/01/18 - Le Président de la RCA, Faustin Archange Touadera, dans son message de vœux radio télévisé dimanche soir, a estimé que grâce aux efforts que son gouvernement ne cesse de déployer et au soutien de certains partenaires, il réussira le pari de restaurer l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national en 2018 « pour permettre le redécollage économique du pays ».

 

Le Président Touadera a relevé que l’année 2017 a été difficile cependant elle a été marquée par le démarrage de plusieurs actions de développement au profit de la population grâce à la mise en œuvre du plan de relèvement et de consolidation de la paix adopté pendant la table ronde des bailleurs de fonds en 2016 et qui sera exécuté pendant 3 ans.

 

Faustin Archange Touadera prône la cohésion sociale afin de faciliter le retour à la paix durable en RCA en soulignant que « la cohésion nationale est plus que nécessaire si nous voulons nous en sortir, si nous voulons sortir définitivement le pays de l’abîme où il se trouve ».

 

Il a exhorté les Centrafricains à « reconquérir le sentiment d’appartenance à une même nation, à un même pays et à cultiver l’amour de la patrie, le sentiment de reconstruire le pays en bloc, un et indivisible ».

 

« Tout sentiment de rejet à relent identitaire doit être définitivement banni de même que toute attitude qui vise la partition du pays doit être rejeté », a affirmé Faustin Archange Touadera, qui a invité la classe politique centrafricaine à revoir sa manière de faire de la politique en privilégiant le débat politique constructif et en rejetant également la politique dominée par la rancune , la haine, la jalousie, la démagogie et le mensonge.

 

Faustin Archange Touadera a touché le problème de l’insécurité dans son message en déclarant que « la crise sécuritaire actuelle aussi dure qu'elle soit, n'est pas une fatalité. Elle doit, bien au contraire, nous offrir l'opportunité de mieux nous réorganiser pour bâtir une nouvelle armée nationale, apolitique, républicaine et professionnelle et lui donner les moyens de protéger les populations civiles ».

 

Abordant la situation économique, le Président centrafricain a déclaré que « notre pays a passé avec succès les trois revues annuelles avec le FMI, ce qui prouve notre sérieux à conduire à terme le programme de facilité élargie de crédit que nous avions contracté »

 

Cependant il reconnait le ralentissement de la croissance économique en ces termes, « nos performances sont restées stables avec un taux de croissance qui tourne autour de 4%.

 

Comme vous le constatez poursuit-il, « nous avançons lentement mais sûrement mais il ne nous faut plus que jamais en toute responsabilité savoir raison garder et aller de l’avant pour reconstruire ce pays meurtri et tisser le lien social et le vivre ensemble qui devront le sous-tendre »

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 00:07
VOEUX DE NOUVEL AN DE LA REDACTION DE CENTRAFRIQUE-PRESSE
VOEUX DE NOUVEL AN DE LA REDACTION DE CENTRAFRIQUE-PRESSE
VOEUX DE NOUVEL AN DE LA REDACTION DE CENTRAFRIQUE-PRESSE
VOEUX DE NOUVEL AN DE LA REDACTION DE CENTRAFRIQUE-PRESSE

 

 

 

QUE FORMULER D'AUTRE COMME VOEUX POUR CE NOUVEL AN QUI VIENT DE DEBUTER QUE L'ARDENT SOUHAIT QUE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE PUISSE ENFIN RETROUVER EN CETTE ANNEE 2018, LA PAIX ET LA SECURITE POUR L'ENSEMBLE DE SES FILS SUR LA TOTALITE DE SON TERRITOIRE NATIONAL. QUE LES FILLES ET FILS DE CENTRAFRIQUE SE RECONCILIENT AFIN DE RELEVER LES NOMBREUX DEFIS DE DEVELOPPEMENT QUI SE TROUVENT EN FACE D'EUX.

 

AU NOM DE TOUTE LA REDACTION, J'ADRESSE TOUS MES VOEUX DE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2018

 

LE DIRECTEUR DE PUBLICATION

 

PROSPER N'DOUBA

 

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2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 23:58
Message de vœux 2018 du Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera

 

 

 

• Centrafricaines,

• Centrafricains,

 

• Mes chers compatriotes,

 

Dans quelques moments nous allons passer à l’année 2018 et je voudrais profiter de cette occasion pour m’adresser à vous répondant ainsi à cette tradition devenue tant familiale que républicaine.

A chacune et à chacun, je voudrais souhaiter que l’année 2018 apporte le meilleur.

Qu’elle soit une année de paix, de bonheur, de prospérité pour chacun et pour notre pays la République Centrafricaine.

 

Mes chers compatriotes,

 

L’année 2017 qui s’achève a été une année très difficile marquée au niveau international par des crises qui ont secoué plusieurs pays, particulièrement des actes de violence et des conflits de toutes natures qui ont endeuillé de nombreuses familles de par le monde.
Le terrorisme sou tendu par la haine et le fanatisme religieux, a frappé toutes les régions du monde et marqué de manière durable les esprits tant son action est apparue aveugle et barbare.

Au plan intérieur, malgré les efforts engagés par le Gouvernement pour rétablir la paix et la sécurité à travers la mise en œuvre du Programme DDRR et la signature de quelques Accords tel celui de Saint’ Egidio, nombre de nos compatriotes ont ressenti très durement les méfaits des armes qui sont encore en circulation et qui entretiennent l’insécurité à certains endroits du pays.

On a dénombré de nombreuses pertes en vies humaines et un nombre encore important de déplacés tant internes qu’externes provoqués par la campagne que continue de mener certains groupuscules pour empêcher la restauration de l’autorité de l’Etat devant permettre une meilleure prise en charges des problèmes des différentes parties du pays.

Mais l’année 2017 a, aussi, été marquée par le démarrage de plusieurs actions de développement inclusif au service du plus grand nombre.

Ces actions sont contenues dans notre plan de relèvement qu’est le RCPCA que nous avons commencé à mettre en œuvre pour répondre aux urgences du moment.

Je puis vous assurer que nous sommes sur la bonne voie.

Au plan, de la Bonne gouvernance, un des éléments importants du RCPCA, nous avons poursuivi l’assainissement de nos finances publiques.

Notre pays a passé avec succès les (3) trois revues annuelles avec le Fonds Monétaire International (FMI), ce qui prouve notre sérieux à conduire à terme le programme de Facilité élargi de crédit que nous avons contracté.

Les résultats de la dernière revue nous ont permis de prendre des mesures sociales à l’endroit des travailleurs du secteur public et des opérateurs économiques qui attendaient depuis une action de cette nature de la part de l’Etat.

Au plan économique, nos performances sont restées stables avec un taux de croissance qui tourne autour de 4%.

 

Mes chers compatriotes,

 

Comme, vous pouvez le constater, nous avançons lentement mais surement.

Mais, il nous faut plus que jamais, en toute responsabilité, savoir garder raison et aller de l’avant pour reconstruire ce pays meurtri et tisser le lien social et le vivre ensemble qui devront le sous-tendre.

La reconstruction de notre pays requiert non seulement un climat de paix et de sécurité, mais une cordiale entente entre les filles et fils de Centrafrique.

C’est pourquoi, j’encourage les facilitateurs du processus politique en cours à poursuivre les actions discrètes qu’ils ont entamées, de même que j’instruis le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de continuer à travailler pour faire aboutir ledit processus politique, surtout d’appuyer les actions du Panel des facilitateurs de l’Union Africaine chargé de la mise en œuvre de la feuille de route de paix en République Centrafricaine.

Par l’aboutissement de ce processus, nous prouverons à la face du monde la maturité du peuple Centrafricain et sa capacité à résoudre ses contradictions.

 

Mes chers compatriotes,

 

Il est donc important pour nous de placer l’année 2018 sous le sceau de la réconciliation nationale nécessaire au relèvement du pays.

La cohésion nationale est plus que nécessaire si nous voulons nous en sortir, si nous voulons sortir définitivement le pays de l’abîme où il se trouve.

Nous devons pour ce faire reconquérir le sentiment d’appartenance à une même nation, à un même pays.

Nous devons cultiver le vivre ensemble, cultiver l’amour de la patrie, le sentiment de reconstruire notre pays en bloc un et indivisible.

Tout sentiment de rejet à relent identitaire doit être définitivement banni, de même que toute attitude qui vise la partition du pays doit être rejetée.

C’est ensemble dans un pays unifié et fort que nous vaincrons les défis qui continuent de s’imposer à nous et qui bloquent d’avancer comme les autres peuples ou les autres nations.
Il nous faut, ensuite, revoir notre manière de faire de la politique.

Le pluralisme politique, oui !
Le débat politique constructif qui nous permet d’avancer, oui !
Mais la politique sur base de rancune, de haine, de jalousie, de démagogie, du mensonge, non !

Faisons le choix de reconnaître ce qui avance pour le bien de la collectivité nationale et de dire à travers des propositions innovantes ce qu’il convient de faire pour faire aboutir ce qui ne marche pas.

Rejetons la haine et la violence car nulle part au monde, la violence n’a accouché d’un paradis.

Elle ne peut donc être adoptée comme un moyen d’action politique ou de règlement des différends sociaux.

 

Mes chers compatriotes,

 

J’insiste sur cette question car comme vous le savez, des forces négatives, ici et ailleurs, veulent nous empêcher de parvenir à sortir la République Centrafricaine de cette situation difficile qu’elle traverse depuis plus de (4) quatre année maintenant, car elles tirent profit des produits de ce désordre organisé qui permet le pillage systématique de nos ressources naturelles et des impôts devant être prélevés par l’Etat.

Mais, je le dis et je le répète, la crise sécuritaire actuelle, aussi dure qu’elle soit, n’est pas une fatalité.

Elle doit, bien au contraire, nous offrir l’opportunité de mieux nous réorganiser pour bâtir une nouvelle armée nationale apolitique, républicaine, professionnelle et lui donner les moyens de protéger les populations civiles.

Grâce aux efforts que nous ne cessons de déployer et le soutien de certains partenaires que je remercie ici au passage, j’ai foi que nous réussirons le pari de restaurer l’Autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national pour permettre le redécollage économique du pays.

 

Mes chers compatriotes,

 

Je voudrais à ce niveau de mon intervention de ce soir vous parler de la Responsabilité de chacun dans la poursuite de notre marche vers le relèvement.

Oui ! Mes chers compatriotes, je voudrais appeler chacun à plus de responsabilité en cette année nouvelle 2018.

Responsabilité de faire correctement le travail pour lequel on reçoit une rémunération.

Responsabilité de rendre compte de son action et d’assumer l’entièreté des actes que l’on pose.

Ceci concerne autant le subalterne que le supérieur, l’instituteur que le proviseur, le planton que le directeur général d’administration ou le Ministre.

En effet, la reddition des comptes est une nécessité absolue de l’action publique, et j’y veillerai.

Accéder aux responsabilités ou assumer une responsabilité ne doit pas comporter que des avantages, mais aussi des contraintes ou des obligations.

C’est pourquoi, pour cette nouvelle année j’exige des agents publics et autres responsables de l’Etat beaucoup de rigueur et de sens de responsabilité dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes car j’attends beaucoup de notre administration publique à l’action de relèvement du pays.

 

Mes chers compatriotes,

 

En ce début d’année 2018, j’ai une pensée toute particulière pour les forces de défense et de sécurité qui continuent de travailler dans des conditions difficiles pour assurer l’ordre et lutter contre le grand banditisme.

De même que j’éprouve affection et tendresse pour les malades et les personnes déplacées ainsi que les réfugiés.

Que 2018 leur apporte plus de santé, de bonheur et la possibilité de regagner leurs lieux de résidence habituelle pour les uns et le pays pour les autres.

Enfin, Mes chers compatriotes,


Je demande au Tout Puissant de faire régner la paix et qu’il nous aide à refaire l’unité et la cohésion de notre très cher Pays la République Centrafricaine.

 

Vive la République !

 

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 00:34

 

 

 

Dans une prise de position datée du 26 décembre 2017, le lugubre et sanguinaire Nourredine Adam, chef du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique, isolé et confiné dans son retranchement de Birao, fait à nouveau parler de lui en proférant des menaces contre le peuple et les autorités démocratiquement établies.

 

Cette diatribe aux relents guerriers qui semble ignorer les réalités politico-militaires de l’heure vient mettre à nue la volonté jusqu’au-boutiste de ce funeste personnage connu pour les nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité dont il est responsable et pour lesquels il devra répondre d’ici peu de temps. Ce bras armé de Djotodia qui a semé la mort et la désolation dans bon nombres de familles centrafricaines qu’il a endeuillées prétend être un homme de paix et menace de descendre sur Bangui si le gouvernement franchit la ligne rouge, quelle blague !

 

L’homme de mythique république du Dar el kouti devra bien redescendre de la lune et remettre ses deux pieds sur terre pour comprendre que les Centrafricains eux, les vrais Centrafricains, sont fatigués de cette guerre qu’il leur a imposée. Les Centrafricains, les vrais, veulent la paix, rien que la paix. Cette paix ne se fera pas à n’importe quel prix. Non ! Il y en a qui devront répondre de leurs actes et Nourredine Adam est le tout premier de ceux-là.

 

Les fosses communes dans lesquelles il a enterré, parfois vivants de nombreux innocents, les découvertes macabres derrière le Camp de Roux sont des redoutables témoignages qu’il devra affronter devant la justice.

 

Son tristement célèbre organe de torture et de répression (CEDDAD) sis derrière Air-France hante encore l’esprit des Centrafricains qui en sont marqués à jamais.

 

Le meurtre du brillant magistrat Modeste Bria qu’il a commandité reste l’une des pires exactions commises par ce sinistre personnage qui, aujourd’hui continue de nargue les Centrafricains et la communauté internationale.

 

La Centrafrique est Une et Indivisible. Force reste et restera à la Loi et nul n’est au-dessus de la Loi fut-il un général autoproclamé.

 

Nous mettons en garde Nourredine Adam et ses complices connus et tous et qui s’agitent au sein de leur fameuse opposition en mal de pouvoir de cesser immédiatement leurs velléités pouvoiristes et de se mettre résolument au service de la paix et de l’unité nationale en Centrafrique.

 

En tout état de cause, la jeunesse centrafricaine sera debout comme un seul homme pour soutenir la cause nationale et les autorités démocratiquement élues.

 

Nous en appelons enfin aux Nations unies, à la France et à la Russie de Poutine de tout mettre en œuvre pour appuyer efficacement les forces armées centrafricaines, afin de mettre hors d’état de nuire ce bandit de grand chemin et toute sa cohorte de malfrats.

 

La population doit garder son calme et rester vigilante et mobilisée.

 

Fait à Bangui, le 28 décembre 2017.

 

Le Porte-parole du Comité de soutien au Président de la République

 

Blaise Didacien Kossimatchi

Déclaration relative à la position va-t-en-guerre de Nourredine Adam, chef du FPRC
Déclaration relative à la position va-t-en-guerre de Nourredine Adam, chef du FPRC
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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 00:16

 

 

 

DÉC 30

http://www.radiondekeluka.org vendredi 29 décembre 2017 14:48

 

Un affrontement oppose depuis une semaine les ex-Séléka aux Antibalaka de Révolution Justice (RJ) à Paoua dans l’Ouham-Péndé. Un personnel soignant et le général des ex-Séléka auraient été tués dans les combats.

 

Cette énième attaque des groupes armés a replongé la majeure partie de la population dans la psychose. De nombreux habitants se sont retranchés dans la brousse, d’autres à l’hôpital de la ville de Paoua. Selon nos informations, plusieurs maisons ont été incendiées et des personnes tuées dont un agent de santé ainsi qu’un général ex-Séléka.

 

« Un infirmier a été tué par balle. Des rumeurs courent faisant été du décès du général des ex-Séléka », a témoigné une source qui a requis l’anonymat. Les conditions de vie des déplacés ne cessent de se détériorer.

 

« C’est mercredi 27 décembre que les hostilités ont démarré et les combats se poursuivent. La Minusca se trouve au centre, les éléments ne vont pas au-delà de 30 Km », a expliqué un habitant joint au téléphone ce vendredi par Radio Ndeke Luka ajoutant que « toute la population s’est réfugiée dans la ville de Paoua ».

 

Le témoin a déploré le fait qu’au niveau « de la police, il n’y a que deux agents qui sont sans armes même chose à la gendarmerie ». Selon lui, « la population est abandonnée à son triste sort ».

 

Le 2e vice-président de l’Assemblée Nationale et député de Paoua 1, Timoléon Baïkoua, a demandé aux autorités nationales et à la Minusca de prendre leur responsabilité afin d’améliorer les conditions de vie de la population.

 

« Nous demandons urgemment à la force onusienne, qui a les moyens, de s’interposer entre les belligérants. Il y a beaucoup de morts et de blessés et le nombre va augmenter si rien ne se fait », a relevé Timoléon Baïkoua. Pour l’élu de la nation : « il y a un drame qui se passe à Paoua. Les premières victimes sont les civils. Nous avons appris que la Minusca a fait un tour sur le terrain. Depuis que ces casques bleus sont repartis, les choses se sont empirées ».

 

La prolifération des armes continue d’avoir des impacts négatifs sur la population à Paoua. Le 15 décembre dernier, l’Organisation non gouvernementale, ‘‘le pôle de développement’’, avait été prise pour cible par des hommes en armes. La caisse de la comptabilité avait été emportée.

Centrafrique : Regain de violences à Paoua des pertes en vies humaines déplorées
Centrafrique : Regain de violences à Paoua des pertes en vies humaines déplorées
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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 00:11

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  samedi 30 décembre 2017 13:16

 

A un jour du réveillon du nouvel an, l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), une des unités de police centrafricaine, promet renforcer l’ordre. Il a procédé au démantèlement des réseaux des bandits de grands chemins qui tuent et commettent des exactions de tout genre dans la capitale.

 
Au cours d'une rencontre avec de la presse ce samedi 30 décembre, le directeur de l'OCRB, colonel Bienvenu Zokoué, rassure sur des stratégies arrêtées par son service pour la sécurisation de Bangui.

 


« L’OCRB dans un dispositif robuste, prendra toutes les dispositions nécessaires afin de garantir la bonne tenue des festivités. Il convient de rassurer la population que l’OCRB aujourd’hui est dans une dynamique d’accomplir pleinement sa mission, la répression du banditisme ». 


Colonel Zokoué promet de frapper au cas où les auteurs de ces actes ne se conformeraient pas aux règles de la République. « Je formule une mise en garde sévère à l’endroit de tout fauteur de trouble, des bandits de toute nature de cesser ou d’abandonner immédiatement leurs faux projets et faux calculs en cours de préparation au risque de croiser avec l’OCRB sur leur chemin. Car, force reste et restera à la loi », a-t-i martelé.


L’OCRB annonce que seize faussaires et braqueurs appartenant à cinq réseaux différents malfrats ont été interpellés dans l’intervalle du 20 au 27 décembre 2017 dans les secteurs de Ouango dans le 7e arrondissement et Yangato dans le 5e, Pk5 dans le 3e, Combattant dans le 8e et Begoua dans la commune de Bimbo. 


« Dans la matinée du 24 décembre, nous avons interpellé un sujet Camerounais se faisant passé pour un Gabonais, titulaire d’un passeport centrafricain nouvellement délivré. Ce dernier est un réputé récidiviste, faussaire connu de nos services. Le 27 décembre, ce fut le démantèlement d’un réseau de braqueurs, commandé par le nommé Didier Biassou alias Azor, chef d’un groupe composé de huit éléments, domicilié à Ouango dans le 7e arrondissement et au Pk12 vers Bégoua. Dans un réseau appelé ‘‘Techno’’ basé devant M’Poko, nous en avons interpellé deux. Des célèbres braqueurs qui sévissent dans les environs des quartiers Yangato et Combattant, nous en avons interpellé six »


Des armes automatiques et artisanales, 5000 minutions de chasse, des coupons de faux billets de banque, comprimés et produits psychotropes ont été saisis. « Au cours de nos opérations, nous avons saisi 150.000 comprimés, 10 cartons de munitions de chasse, le tout en provenance de la RD Congo », a expliqué Bienvenu Zokoué.


Saint Sylvestre : pas d’enfants de moins de 18 ans dans les débits de boissons



En prélude aux festivités de la fin d’année 2017 et du nouvel an 2018, le gouvernement décide ne pas voir d’enfants de mois de 18 ans dans les débits de boissons sur l’ensemble du territoire national. La mesure a été prise vendredi 29 décembre par, Gisèle Pana, ministre en charge de la protection de l’enfant. 


Gisèle Pana a constaté que de nombreux parents ont violé les droits de l’enfant lors de la célébration de la nativité de Jésus-Christ. 


« Nous avons été confronté à ce spectacle des parents qui ont voulu apporté les enfants dans les débits de boissons. Cela nous a interpellés. Nous avons saisi cette occasion pour attirer l’attention des parents et leur lancer un appel afin qu’à la fête du nouvel an, que nous ne puissions plus assister à ce spectacle qui est une violation des droits de l’homme », a-t-elle déclaré. Le membre du gouvernement souligne que « c’est un non-respect, une irresponsabilité de la part des parents d’amener les enfants dans les débits de boisson » alors cette situation est « strictement un interdit » prévu par les textes en vigueur. 


Par la voix du gouvernement, la ministre Pana exige de la municipalité de Bangui, une réglementation de la fréquentation des débits de boissons et kermesses qui sont exploités en pompe dans la capitale. « Nous saisissons cette occasion pour demander aux services de la mairie d’appliquer la loi. Un enfant qui n’a pas 18 ans n’est pas autorisé à entrer dans un débit de boisson ni pour l’acheter ni pour la consommer », a averti le membre du gouvernement.


Selon la ministre Gisèle Pana, le gouvernement prend des mesures conséquentes pour créer un centre de loisir pour permettre aux mineurs d’avoir un cadre approprié pour se réjouir.

Célébration du nouvel an 2018 : l’OCRB met en garde contre les fauteurs de troubles
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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 23:45

 

 

 

PAR RJDH LE 29 DÉCEMBRE 2017

 

SAM-OUANDJA, 29 décembre 2017 (RJDH)—Trois chefs rebelles influents à Bria ont été contraints de quitter la ville. Ils sont entrés à Ouadda et  Sam-Ouandja dans le nord-est du pays, une présence qui inquiète la population qui commence à trouver refuge dans des lieux jugés sécurisés.

 

Abdoulaye Hissene serait parti pour Ndele et son rival Azor Khalit a pris la route de Ouadda tout  comme Issa Banda et Zacharia Damane. Ces chefs rebelles très influents à Bria, auraient été contraints par des militaires français qui se trouveraient à Bria.

 

Jointe par le RJDH, une source de la municipalité de Bria a confirmé le retrait de ces chefs rebelles « oui, Abdoulaye Hissene et les autres se sont retirés de Bria pour les destinations qu’on ne connait pas bien. Sauf que certains rebelles de Bria qui étaient allés à Ippy pour combattre les Anti-Balaka sont revenus dans la ville », a-t-elle confié.

 

L’arrivée de ces chefs rebelles panique la population. Beaucoup aurait trouvé refuge dans les champs ou dans les chantiers miniers, retirant aussi leurs enfants des écoles. La population qui craint de sa sécurité demande la présence de la Minusca, des forces de sécurité et les forces armées Centrafricains afin de les protéger contre toute exaction des groupes armés.

Centrafrique : Des chefs rebelles de Bria contraints de quitter la ville pour Ouadda et Sam-Ouandja
Centrafrique : Des chefs rebelles de Bria contraints de quitter la ville pour Ouadda et Sam-Ouandja
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