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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:34
Abus sexuels : "mauvaise gestion flagrante" des Nations Unies en Centrafrique

 

 

 

 

La Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) a déclaré vendredi qu'elle allait "examiner" les allégations d'une ONG l'accusant de "simulacre d'enquête" dans des affaires d'abus sexuels attribués à des Casques bleus.

 

La Minusca va se pencher sur "les allégations faites par la +Code Blue Campaign+ concernant des cas non signalés d'exploitation et d'abus sexuels" en Centrafrique, a déclaré vendredi à l'AFP le porte-parole de la mission, Vladimir Monteiro, joint par téléphone à Bangui depuis Libreville.

 

Mercredi, cette coalition d'ONG, dont le siège est à New York, a dénoncé un "simulacre d'enquête" de l'ONU en Centrafrique, affirmant avoir consulté 14 accusations d'abus sexuels à l'encontre de Casques bleus issus de neuf pays: Pakistan, Zambie, Congo-Brazzaville - qui a depuis rapatrié ses troupes suite à des accusations similaires - Burundi, Maroc, Egypte, Cameroun, Gabon, Niger.

 

Code Blue déclare qu'aucun accusé n'a été condamné, et que huit des victimes n'ont pas été interrogées par les enquêteurs.

 

La coalition d'ONG détaille le cas d'une femme, qui a déclaré avoir été agressée sexuellement par un Casque bleu marocain à Obo (est).

 

Selon Code Blue, elle a été interrogée 13 jours après l'agression par neuf hommes, personnels onusiens et autorités locales. Les enquêteurs ont établi que l'allégation faite par la femme cherchait à discréditer la Minusca "en cherchant une compensation". Ils lui ont fait signer un document en ce sens, et l'enquête a été stoppée et gardée en interne, selon la même source.

 

La Minusca affirme vendredi "avoir pris des mesures strictes pour lutter contre ce problème", et "reconnaît que l'exploitation sexuelle et les cas d'abus sexuels ont sévèrement affecté la crédibilité et la réputation de la mission par le passé".

 

Forte de 12.000 hommes, la mission onusienne est marquée par un flot continu d'allégations d'abus sexuels depuis les débuts en 2014 de cette mission censée aider le pays à retrouver la stabilité.

 

A son arrivée aux commandes des Nations unies en janvier, Antonio Guterres avait promis d'apporter une réponse ferme aux accusations d'abus sexuels.

 

Avec AFP

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Centrafrique-Presse.com
15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:27
Centrafrique : Ce que demande Noureddine Adam pour déposer les armes 

 

 

 

 

https://africtelegraph.com  15 SEPTEMBRE 2017

 

Le chef du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) a posé ses conditions le 11 septembre à Bangui pour participer au processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR).

 

Noureddine Adam a posé ses conditions lundi dernier pour prendre part au processus de DDR initié par le président Touadera. Ce chef rebelle demande la libération de ses hommes arrêtés par la Minusca et mis à la disposition des autorités centrafricaines. Ce n’est qu’à cette condition que son groupe rebelle le FPRC acceptera de déposer les armes.

 

Le FPRC est une faction de l’ex-seleka. Nourredine Adam est l’ancien numéro des ex-seleka qui a participé au renversement du président François Bozize en 2013. Ce groupe armé contrôle de nombreuses localités dans le Nord, le Centre et l’Est de la Centrafrique. Le FPRC fédère avec un autre groupe rebelle, le Mouvement Patriotique de la Centrafrique ainsi qu’une faction anti-balaka.

 

La position de Nourredine Adam inquiète sérieusement les autorités qui estiment qu’en acceptant ces conditions d’autres groupes rebelles pourront aussi demander la libération de leurs hommes. Dans ce cas la justice ne sera pas rendue. La position du chef rebelle fragilise également le processus du DDR et amoindrie les efforts fait pour un retour vers la paix en Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com
15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:21

 

 

 

 

http://adiac-congo.com  Jeudi 14 Septembre 2017 - 19:00

 

Le ministre de la Défense nationale, le général Charles Richard Mondjo, a présidé le 13 septembre la cérémonie de projection de l’Unité de police constituée (UPC), destinée à servir au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca)

 

Ils sont au total 140 personnels de la force publique, dont 70 gendarmes et 70 policiers qui vont intégrer, la semaine prochaine, la mission onusienne en République centrafricaine. Dans le lot, on compte onze officiers, vingt-sept sous-officiers supérieurs et 102 sous-officiers subalternes pour 17 personnels féminins. Avant d’être déployée dans la ville de Bambari où elle passera une année, la 4e UPC qui va relever celle se trouvant dans ce pays frère a bénéficié de quatre mois et demi de formation avec l’appui des experts des Nations unies. Ainsi, les soldats congolais ont suivi cinq modules à savoir : sensibilisation aux opérations de maintien de la paix ; planification, commandement et gestion de mission ; maintien et rétablissement de l’ordre public ; sécurité en mission et instruction tactique ; formation technique et logistique.

 

« Le stage a véritablement permis de renforcer les capacités d’action de la future UPC avec des moyens d’emploi organiques dans une situation susceptible de se développer en allant d’un simple service de routine à une situation explosive de haute intensité, caractéristique de l’environnement sécuritaire volatile de Bambari », a expliqué le directeur de l’organisation et de l’emploi de la gendarmerie nationale, le colonel François Koud, insistant sur les notions d’éthique et de déontologie devant caractériser cette troupe.

 

S’adressant aux commis, le ministre de la Défense nationale a rappelé les raisons qui ont conduit le Congo à déployer ses forces en Centrafrique. Selon Charles Richard Mondjo, le principe de tolérance zéro reste en vigueur dans le cadre du respect des droits de l’Homme et du Droit international humanitaire (DIH), ainsi que dans le respect des règlements et des lois. « Vous devez rester attachés au sens élevé de l’éthique, dont vous avez toujours fait montre à d’autres occasions. Soyez le meilleur exemple du soldat congolais tant du point de vue du professionnalisme que du comportement général, tout en faisant preuve de qualités supérieures qui ont toujours prévalu au sein de notre force publique », a-t-il exhorté.

 

Les autorités en charge de la Minusca avaient, a-t-il rappelé, en leur temps pu apprécier ce professionnalisme. C’est ainsi qu’il a invité les policiers et gendarmes de l’UPC à faire de leur présence en Centrafrique la meilleure illustration de l’engagement humanitaire du Congo par leurs capacités à s’intégrer et à s’adapter à toutes les situations avec ce que cela suppose comme servitudes diverses. « Les derniers évènements en RCA, largement relatés par la presse nous ont fortement ébranlés. Ils ont également ébranlé la nation congolaise, ainsi que  les Congolais qui croient en leur force publique. Je vous exhorte donc à rester attachés aux valeurs que promeut notre pays, de faire preuve de discipline et de rigueur dans l’exercice de votre mission. C’est tout ce que nous vous demandons », a conclu le ministre devant le haut commandement de la force publique.

 

Rappelons que l’UPC 2017 est conduite par le commandant Edgard Tsono.

 

Parfait Wilfried Douniama

 

Paix et sécurité en RCA : plus de 100 nouveaux soldats congolais déployés à Bambari

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:19
La situation dramatique en Centrafrique

 

 

La situation dramatique en Centrafrique

 

http://www.europe1.fr  08h08, le 15 septembre 2017, modifié à 08h19, le 15 septembre 2017

 

Le sort des Rohingas intéresse le monde entier.


Les Français, musulmans ou non, se sentent concernés, c’est normal puisqu’on parle de nettoyage ethnique. Mais c’est vrai aussi que la Birmanie multiethnique, multiculturelle, multiconfessionnelle, c’est compliqué, c’est loin. Autrefois, c’était l’affaire des Anglais, pas la nôtre. Aujourd’hui, c’est l’arrière-cour de la Chine, pas celle de l’Europe.

 

Beaucoup moins loin et même tout près par sa langue et son histoire, il y a la Centrafrique, Bangui la Coquette, l’indépendance sous de Gaulle, l’empereur Bokassa sous Giscard, le colonel Mansion de la DGSE pour gérer le pays sous Mitterrand, l’opération Sangaris sous Hollande. La Centrafrique, c’est la France Afrique à hauteur de l’Equateur et c’est le pire de la France-afrique. Une succession de satrapes au pouvoir et toujours pas d’Etat digne de ce nom. Régulièrement les Marsouins débarquent pour endiguer l’anarchie, à croire qu’il n’y a que les militaires à s’intéresser au dossier.

 

Il y a un an, les soldats français se sont repliés, laissant derrière eux 10.000 Casques bleus.

 


On se replie vite, vite, il y a un accord de paix. Sauf qu’il n’a jamais été appliqué. L’ONU s’est laissé déborder. Les milices contrôlent désormais 14 provinces sur 16. Il y a notamment les salakas, les musulmans qui arrivent du soudan et les milices antibalakas, animistes et chrétiens. C’est la guerre de tous contre tous, alimentée par le pillage du sous-sol et par les convoitises des pays voisins.


Résultat : 400 000 centrafricains avaient fui leur maison en janvier. Le mois dernier, ils étaient 600.000. Depuis une semaine, cela s’est encore aggravée. Et le vrai drame des Centrafricains en fuite, c’est que leur seul avocat, c’est la France et la France ne veut pas le savoir. Ce drame regarde la France et la France regarde ailleurs. Elle est occupée à faire les gros yeux à la Birmanie.

 

Par Vincent HERVOUET

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:59
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

 

Un rapport de l’Onu confirme l’existence de mercenaires en RCA

 

APA-Bangui(Centrafrique)  sep 14, 2017 à 16:49 - Les menaces posées par le mercenariat en Centrafrique n'ont pas diminué, note un rapport du Groupe de travail des Nations Unies, cité par une source onusienne ce jeudi à Bangui.

 

Le rapport fait suite à une visite du groupe de travail en République centrafricaine (RCA) en début d’année. Il a été présenté par le Président-Rapporteur du groupe M. Gabor Rona.

 

Depuis les derniers conflits jusqu’à maintenant, les groupes armés en RCA composés de mercenaires et de combattants étrangers ont commis nombre de violations des droits de l'homme à l'encontre de la population civile selon le rapport.

 

Le groupe de travail de l'ONU note que ces mercenaires « viennent essentiellement des pays voisins ».

 

Selon Gabor Rona, les frontières poreuses entre la Centrafrique et ses voisins ont facilité l'entrée d'éléments armés étrangers.

 

Pour les experts onusiens, certains sont restés dans le pays et ont profité de la fragilité de la situation sécuritaire pour mener des activités criminelles, notamment en imposant des impôts illégaux aux populations locales.

 

Les violences qui sévissent particulièrement au sud-est de la RCA sont l’œuvre de ces mercenaires et combattants venus de l’étranger.

 

 

10 millions de dollars de la Banque Mondiale pour des réformes économiques en RCA

 

APA-Bangui(Centrafrique)  sep 14, 2017 à 17:49 - La RCA et la Banque Mondiale ont signé ce jeudi à Bangui un accord de financement d’un projet intitulé « appui à la gestion des dépenses et investissements publics et aux réformes (AGIR) pour un montant de 10 millions de dollars soit 5 milliards de FCFA.

 

Ce projet va permettre d’améliorer les finances publiques et de sécuriser les investissements en Centrafrique selon les experts du ministère de l'économie en RCA.

 

Ce projet a été conçu avec l’appui des partenaires financiers de la RCA afin d’aider à la mise en œuvre du programme des réformes économiques du gouvernement dans sa phase post conflit actuel.

 

Son objectif est de soutenir l’amélioration de la gestion et de la transparence des dépenses publiques ainsi que des investissements publics.

 

Ce projet cherche donc à consolider les fonctions de base à travers la chaine des dépenses, de budgétisation et du contrôle.

 

Grâce à ce projet, une assistance technique sera fournie pour l’amélioration des contrôles dans le pays et surtout de réduire les dépenses exécutées selon des procédures exceptionnelles pour améliorer ainsi la transparence budgétaire.

 

La reprise économique du pays passe ainsi par une réforme des secteurs de l’agriculture, transport et télécommunication qui sont les moteurs de la croissance économique en faveur des pauvres selon le ministère de l'économie.

 

L’opérationalisation du secrétariat technique du plan de réformes économiques et de consolidation de la paix en Centrafrique crée pour renforcer la capacité du pays à coordonner l’aide au développement promise à la table ronde des bailleurs de fonds à Bruxelles en 2016 est rendu possible grâce à ce financement de la Banque Mondiale.

 

L’année fiscale écoulée, la Banque Mondiale a mobilisé un financement de 143 millions de dollars en faveur de la RCA.

 

La signature de cet accord confirme l’engagement de cette institution financière à appuyer la RCA à mettre en œuvre des réformes visant à améliorer la capacité de l’administration afin de fournir des meilleurs services à la population.

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:37

 

 

 

Centrafrique Les fonctionnaires admis au DVA exigent du gouvernement le paiement de leur déblocage

 

PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 14 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI,  14 Septembre 2017 (RJDH)—Les fonctionnaires de l’Etat admis pour le Départ Volontaire Assisté (DVA) ont fait un sit-in ce 14 septembre devant le Trésor pour exiger du gouvernement le paiement du déblocage des salaires et les moins perçus non payés depuis 30 ans.  

 

Plusieurs fonctionnaires et agents de l’Etat sont admis pour le départ volontaire assisté sous le régime Kolingba au lendemain du programme d’ajustement structurel exigé par le Fonds Monétaire International. Plus de 30 ans le souci est pendant. La manifestation des anciens fonctionnaires intervient deux jours après la formation du gouvernement Sarandji 2. Gouvernement qui devra faire face à la dette intérieure de l’Etat comme un défi à relever et qui devra être inscrit au préalable dans le projet de loi de finance 2018 en cour d’élaboration.

 

Joseph Kongbo, délégué des fonctionnaires et agents de l’état admis au DVA fait la précision suivante sur leur exigence, « une partie de fonds octroyés par l’Union Européenne  a été endettée par le gouvernement  pour payer les salaires des fonctionnaires. C’est ainsi qu’on nous avait  payé les reliquats  à hauteur de 1 milliards 500 millions. Des actions sont menées en justice et elle a rendu son verdict en août 2016 pour que le gouvernement paye les deux rubriques. Mais ce qui ‘est curieux, on ne nous paye pas. Nous réclamons nos frais pour la scolarisation de nos enfants », a-t-il indiqué.

 

L’absence de volonté politique fait beaucoup des victimes et les ex fonctionnaires accusent l’Etat de crime « nous étions plus de 2500 à quitter la fonction publique. Voilà depuis 30 ans on ne nous verse pas les salaires. Maintenant plus de 1500 collègues sont décédés et laissent derrière eux des femmes et des enfants orphelins. Nous qualifions ce mal de crime. Nous exigeons les versements de nos frais », a-t-il poursuivi.

 

Les institutions financières citées dans cette affaire ne sont pas disposées aux sollicitations du RJDH. Ce mécontentement vient après celui de Novembre 2012, au moment où Faustin Archange Touadera était premier ministre du régime défunt  de François Bozizé.

 

 

Centrafrique : Des ravisseurs Anti-Balaka libèrent la Base de Cordaid à Bocaranga

 

Par RJDH Centrafrique - 14/09/2017

 

Après Batangafo dont le site a été saccagé, des miliciens Anti-Balaka ont pris en otage la Base de Cordaid à Bocaranga réclamant une rançon. Un dénouement pacifique a été trouvé.


Hier, 13 septembre, à la tombée de la nuit, un groupe d’Anti-Balaka en provenance des communes de Monkounzi Wali et Vakab, munis de leurs armes d’appoint ont pris en otage la base de l’ONG humanitaire Cordaid à Bocaranga, située dans la Préfecture de l’Ouham-Pendé. Ils réclament une rançon en échange avant la libération du site. Une idée rejetée par les responsables de cette ONG.



Cette irruption dans la Sous-préfecture a créé la psychose dans la ville où la population garde en mémoire les humeurs malsaines des groupes armés. Pour dénouer cette crise, le Maire de Bocaranga est intervenu et a entamé une médiation avec les ravisseurs. Au terme de la négociation, « les Anti-Balaka ont décidé de libérer le site ce jour », a indiqué une source de la médiation sans préciser si une rançon a été versée.



Les ravisseurs comme les responsables de cette ONG n’ont pas souhaité commenté les faits en dehors de la médiation locale. Des sources non autorisées parlent d’une « exaspération des Anti-Balaka contre les exactions des rebelles de la Séléka dans la région et le silence des autorités et l’inaction de la Minusca ».

 

L’insécurité compromet l’action humanitaire :


En Centrafrique, le conflit armé a des répercussions directes sur la population. Il a occasionné le déplacement de 600.000 personnes à l’intérieur du pays, a entraîné un accroissement important d’individus (2,4 millions) dépendant de l’aide humanitaire et des infrastructures de base ont été détruites.



Cependant, la multiplication des violences sur le personnel humanitaire et leurs infrastructures compromettent l’aide humanitaire aux nombreux centrafricains qui y dépendent.

Dans un récent communiqué, le Coordonnateur humanitaire en République Centrafricaine, Najat Rochdi, a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences de l’insécurité qui sabotent l’aide humanitaire. Elle a interpellé les auteurs de ce regain de violence « à respecter le droit international humanitaire ».


A Batangafo, plus de 28.000 personnes sont privées d’assistance humanitaire à cause de la violence sur le personnel humanitaire et d’autres villes intérieures connaissent la même situation.

 

 

Centrafrique : Plusieurs cas de violations documentés au sud-ouest du pays

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 14 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 14 Septembre 2017(RJDH)—La Maison de l’Enfant et de la Femme Pygmée s’alarme de violation des droits humains et de l’exploitation forestière illégale, ainsi que des menaces contre les défenseurs de l’environnement et le non-respect des peuples autochtones. C’est la conclusion d’un rapport de mission effectuée dans le sud-ouest du pays.

 

La plainte de MEFP intervient dans un contexte d’exploitation illégale de forêt sources de conflit entre les populations autochtones et le manque de respect contre ceux-ci. Cette inquiétude est exprimée alors que ces peuples habitants ces forêts font l’objet de menace des exploitants illégaux.

 

Ibrahim Béninga, Président Préfectoral du Réseau des Défenseurs de Droits de l’Homme dans la Sangha-Mbaéré dit poursuivre la défense des droits reconnus à la protection de la nature et de l’environnement, « malgré les menaces et les graves violations des Droits de l’Homme et des droits des défenseurs de l’environnement à Nola et ses périphériques, nous continuons la lutte pour que chaque communauté parvienne à se sentir dans ses droits», dit-il.

 

Ce rapport pointe du doigt l’implication des sujets congolais dans l’exploitation illégale des forets en Centrafrique « par rapport à la destruction abusive de nos forêts, nous avons constaté que des communautés autochtones qui, à la recherche de leur chenille ou miel d’une part, détruisent les forêts. Et d’autre part, des sujets congolais exploitent illégalement les bois à Salo, une localité dans la préfecture de Sangha-Mbaére, et certaines autorités centrafricaines seraient impliquées dans l’affaire», a-t-il fait savoir.

 

Jean Paul Ngadjio de l’Organisation pour la Défense de l’Environnement émet de réserve dans l’efficacité de l’administration   « nous constatons beaucoup d’irrégularité dans le système de gestion de la forêt aujourd’hui. C’est vrai qu’il y a des sociétés forestières qui se sont installées dans nos communes, la convention est là mais on se rend compte que les administrations forestières ne tiennent pas compte de cela et les entreprises font les choses à leurs grés», a-t-il lâché.

 

Le rapport a documenté un cas de destruction de parcelle agricole, fait par la société Timberland Industrie installée sur un site à Batouri sans le consentement du propriétaire monsieur Ngaïna interrogé dans la commune. Selon les investigations, «monsieur Ngaïna avait refusé de libérer sa terre, mais après la promesse de l’exploitant pour une indemnisation conséquente de ses biens ce dernier a accepté.  A ce jour monsieur Ngaïna n’a rien reçu de la société », peut-on lire dans ce rapport.

 

La Maison de l’Enfant et de la Femme Pygmée appelle le gouvernement à s’impliquer et faire le suivi régulier en augmentant le nombre des éco-gardes et à la cessation des menaces contre les protecteurs de l’environnement.

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Centrafrique-Presse.com
14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 12:33
Lu pour vous : Les fragiles institutions judiciaires de la Centrafrique

 

 

 

 

http://les-yeux-du-monde.fr  14/09/2016  Philippine SOTTAS

 

 

Un climat d’impunité règne en Centrafrique. Aux conflits armés ont succédé l’instabilité politique, les tensions ethniques et religieuses, tandis que règne toujours une pauvreté latente. Profitant du chaos ambiant, les groupes armés et les milices ont proliféré et se sont étendus. Leur objectif est de contrôler le territoire et les ressources dont il regorge. Le sous-sol centrafricain est en effet riche en ressources minières, uranium et pétrole. Les diamants sont notamment vendus à l’étranger grâce à la contrebande, qui permet de financer les groupes armés.

 

Alors que le système judiciaire centrafricain peine à juger les crimes commis sur le territoire national, des vagues de violence extrême planent sur le pays, complètement divisé et en proie à de graves violations des droits humains.

 

Des institutions judiciaires limitées

 

De nombreuses exactions ont été commises depuis le début du conflit centrafricain et les atteintes au droit international sont récurrentes. Si la Cour pénale internationale enquête sur ces crimes, de nombreux responsables ne sont toujours pas jugés. Parmi eux, on trouve des commandants de l’ex-Séléka et des anti-Balaka, mais également des miliciens impliqués dans des groupes armés.

 

Le contexte politique et sécuritaire du pays ne permet pas d’appliquer une justice transitionnelle efficace. Le fonctionnement des institutions judiciaires est limité, notamment en dehors de Bangui, la capitale centrafricaine. Les groupes armés sont en effet toujours présents dans la majeure partie du pays, limitant le pouvoir des institutions étatiques. Le monopole de la force,  nécessaire pour établir une justice pérenne, est entre les mains de nombreux acteurs non gouvernementaux et plus uniquement de l’État. Les territoires contrôlés par les miliciens ne permettent pas de déployer les services publics dans ces zones, ce qui empêche l’instauration  d’un dialogue entre les victimes et les enquêteurs.

 

Des phases du conflit ont pourtant abouti à des processus de paix succincts, mais les responsables n’étant toujours pas jugés, ces efforts restent vains et les actes de violence infinis.

 

C’est donc tout le système judiciaire centrafricain qui doit évoluer afin de répondre efficacement à la situation politico-sécuritaire du pays.

 

C’est pourquoi il est nécessaire que les tribunaux, les forces de police mais également les prisons soient restructurés. Seulement l’État centrafricain peine à répondre à ces exigences, par manque de moyens. Le renforcement de l’appareil judiciaire est estimé à 105 millions de dollars. Le budget de la justice ne représente pourtant que 2% de celui de l’État, et est principalement alloué aux fonctionnaires.

 

La Cour pénale spéciale est-elle vraiment efficace ?

 

La Cour pénale spéciale (CPS) centrafricaine est un tribunal hybride, qui inclut la collaboration entre des magistrats centrafricains et internationaux. Sa mission est d’enquêter et de juger les crimes les plus importants commis depuis le 1er janvier 2003. La juridiction doit ainsi entamer des poursuites sur toutes les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire perpétrées en République centrafricaine.  Ces exactions concernent surtout des tueries, des violences sexuelles, des pillages, des tortures et l’enrôlement d’enfants-soldat.

 

Cette Cour, créée en juin 2015 est une juridiction intégrée dans le système judiciaire national pour une durée de cinq ans. Le président Faustin-Archange Touadera a désigné Toussaint Muntazini Mukimapa comme procureur de la CPS .

 

La Cour pénale spéciale doit également permettre d’établir si les crimes perpétrés par les Sélékas contre les non-musulmans et par les anti-Balakas contre les musulmans ne constituent pas un début de génocide, selon l’article 6a du Statut de Rome. Ce dernier définit le génocide selon ces termes : « l’intention de détruire, en tout en en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ».

 

Seulement, l’efficacité de la Cour est remise en question. Le manque de moyens financiers a fortement ralenti son processus de création. Soucieux de mettre en place des mesures immédiates, le Conseil de sécurité des Nations-Unies a alors mandaté la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des nations-Unies en Centrafrique) afin qu’elle fournisse une assistance technique pour la mise en place de la Cour pénale spéciale.

 

Désormais dotée de ressources financières et d’un procureur, la Cour peine à s’établir et les personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes de guerre échappent toujours aux enquêtes et aux arrestations. 

 

La CPS, qui devrait être opérationnelle en octobre, sera en mesure de consolider la justice centrafricaine grâce à son impartialité et son indépendance. Elle engendre déjà de grandes attentes de la part de la société civile, favorable au dialogue et à la reconstruction, qu’elle ne pourra obtenir que lorsque justice sera faite. 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 12:30

 

 

 

 

http://www.dw.com  14.09.2017

 

En Centrafrique, au moins 25 personnes ont été tuées ces derniers jours dans des heurts entre groupes armés. L'ancien Premier ministre Anicet-George Dologuelé dénonce l'inaction du gouvernement.

 

DW: Quelle est la situation aujourd'hui en République Centrafricaine?

 

Anicet-George Dologuelé: C’est un pays qui traverse une situation difficile, vous savez qu’il y a beaucoup de violence dans tout le pays. 80% du territoire est occupé par les bandes armées, c’est pénible pour tout le monde.

 

DW: Qu’est ce qui explique cet échec, si on peut l’appeler ainsi étant donné que des élections ont été organisées démocratiquement  mais la situation persiste.

 

Anicet-George Dologuelé: Je pense que la situation a été très mal géré, maintenant ce qui est urgent, c’est de rattraper les choses, de sorte que ces bandes armées puissent déposer les armes et que les populations reprennent leurs activités. Que le million de centrafricains qui sont soient en dehors du pays,  ou qui vivent dans les brousses ou dans des sites de déplacés  puissent reprendre les activités.C’est vraiment cela l’urgence.

 

DW: Certains parlent de l’inaction du gouvernement et celle du président de la République particulièrement.

 

Anicet-George Dologuelé: En tant que chef de l’opposition, j’ai régulièrement dénoncé cette inaction, et je pense que si l’on m’avait entendu, les choses n’auraient pas atteints ce niveau mais il est toujours temps de mettre fin à la souffrance de la population.

 

DW:Vous pensez qu’il est incompétent ?

 

Anicet-George Dologuelé: Non, je ne peux pas me permettre de traiter un président de la République d’incompétent. Je pense que la situation est difficile et qu’il n’a pas utilisé les bonnes méthodes pour y arriver. Vous savez, quand on essaye une méthode et que ca ne marche pas, il faut changer. J'ai fait des suggestions, mais je pense que ca traine un peu, et c’est dommage pour les populations et notre pays.

 

DW: Quelle est votre solution pour résoudre ce problème sécuritaire ?

 

Anicet-George Dologuelé: Je n’ai pas de solution. Je pense qu’il faut se mettre ensemble pour réfléchir à des solutions, une seule personne ne peut pas avoir de solution.

 

 

"80% du territoire est occupé par les bandes armées"(Anicet-George Dologuelé) 

 

 

"La situation a été mal gérée en RCA" (Anicet-George Dologuelé) Deutche Welle

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 12:26
Lu pour vous : Centrafrique : Noureddine Adam refuse de désarmer tant que ses hommes sont emprisonnés

 

 

 

14 septembre 2017 à 11h21 — Mis à jour le 14 septembre 2017 à 11h34 Par Pacôme Pabandji

 

Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) conditionne sa participation au processus de « désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement » (DDRR) à la libération de tous ses combattants arrêtés par les Casques bleus et remis au gouvernement centrafricain, a annoncé lundi 11 septembre un porte-parole du groupe armé.

 

« Nous ne participerons au DDRR que si nos hommes arrêtés à différentes occasions par les Casques bleus, remis aux autorités centrafricaines et placés en détention au Camp de Roux soient libérés », a déclaré un porte-parole du FPRC. Issu de l’ex-Séléka, le FPRC est dirigé par Noureddine Adam, ancien numéro 2 de cette rébellion qui a renversé le président François Bozizé en 2013. Le groupe armé contrôle plusieurs zones du nord, du centre et de l’est de la Centrafrique. Le groupe armé fédère également autour de lui le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), autre groupe issu de l’ex-Séléka, et l’aile anti-balaka de Maxime Mokom.

 

Le processus DDRR fragilisé

 

Sa position apparaît donc inquiétante pour la suite de ce processus qui constitue, pour le président Faustin Archange Touadéra, un début de solution pour pacifier le pays. « Nous étudions ce problème que nous prenons très au sérieux. Nous voulons éviter que d’autres groupes réclament libération de leurs hommes. Sinon, à quoi servirait la justice ? », s’interroge un membre du gouvernement, qui préfère, sur ce sujet sensible, conserver l’anonymat.

 

Interrogé par Jeune Afrique, il expose les termes de la difficile équation face à laquelle se trouve confronté le gouvernement fraîchement nommé : « Personnellement, je sais que Noureddine Adam a toujours été un partisan sécessionniste. Accéder à sa demande c’est lui donner carte blanche pour les nombreuses manœuvres dont on le sait capable ».

 

Ces dernières semaines – notamment lors des négociations menées sous l’égide de la communauté catholique Sant’Egidio – l’ancien patron du service de renseignements de Michel Djotodia avait réclamé une amnistie. Une éventualité qui conduirait à le laver de toute responsabilité éventuelle dans les crimes commis dans le pays, sur lesquels enquête la Cour pénale spéciale pour la Centrafrique, créée en 2015 mais dont le procureur n’est arrivé à Bangui qu’en mai dernier.

 

Le DDRR n’est pas une solution à tous les problèmes auxquels le pays est confronté, mais il reste un outil indispensable

 

 

 

Quatorze groupes armés, dont le FPRC, avaient été inscrits pour le processus DDRR lancé le 30 août par le président centrafricain. « Le DDRR n’est pas une solution à tous les problèmes auxquels le pays est confronté, mais il reste un outil indispensable qui, s’il est appliqué avec rigueur peut contribuer à renforcer la confiance entre tous les acteurs, réduire le nombre d’armes en circulation dans le pays, faire baisser le niveau de violence et la criminalité en favorisant un changement de mentalité concernant l’usage des armes », a  déclaré le patron de la Minusca, Parfait Onanga Anyanga.

 

Quelques jours après le lancement, c’est sur les ondes de la radio Ndeke Luka lundi qu’il annonce la clôture de l’opération : « Le DDRR, c’est fermé ! », a martelé le diplomate onusien.

 

Une déclaration considérée, au sein de la population, comme une « réponse ferme à Nourredine Adam ». « Mais il va falloir que la MINUSCA arrête de dormir, on en a marre ! », s’énerve Cyprien Kalouangui, notable de la ville de Kouango qui a dû fuir le week-end dernier pour trouver refuge à Bangui.

 

La Minusca, de son côté, affiche ses résultats. Mercredi 13 septembre, lors d’une conférence de presse à Bangui, elle a annoncé avoir récupéré 86 armes de guerre, 16 armes de fabrication artisanale, 31 grenades, une roquette, 12 mortiers et 415 munitions récupérés.

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 00:54
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

 

 

LA MINUSCA SALUE LA MISE EN PLACE DU PANEL DES FACILITATEURS

DE L’UNION AFRICAINE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, 13 septembre 2017 - La Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) soutient linitiative de lUnion Africaine (UA) pour la paix et la réconciliation en RCA, et va travailler avec le Gouvernement centrafricain et le panel des facilitateurs de lUA, mis en place cette semaine à Bangui, pour que le pays retrouve le chemin de la paix.

 

« La MINUSCA va appuyer lUA au niveau technique, logistique et politique, en vue de la mise en œuvre de sa feuille de route pour la RCA. A cet effet, elle entend développer un partenariat solide avec le Gouvernement et le panel des facilitateurs », a indiqué mercredi le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro, en soulignant que la Mission avait participé à la première rencontre du panel. La MINUSCA espère que les efforts conjoints du Gouvernement, de lUA, des acteurs sous-régionaux et des Nations Unies vont contribuer à obtenir des groupes armés une adhésion sans équivoque à la cause de la paix. 

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, la MINUSCA a mis en garde le groupe 3R (Retour - Réclamation - Réhabilitation) contre toute tentative dentrée dans la ville de Bouar (ouest de la RCA), qui aurait des conséquences dramatiques pour la population civile. « La MINUSCA demande au responsable de ce groupe armé de renoncer à ce projet. La Mission met également en garde les éléments anti-Balaka présents à Bouar contre toute violence ciblant une communauté spécifique », a prévenu le porte-parole.

 

Le porte-parole est également revenu sur la contribution de la MINUSCA auprocessus de sécurisation et au retour à lordre constitutionnel en RCA, alors quelle célèbre le 15 septembre prochain, le troisième anniversaire du transfertdes responsabilités entre la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA) et la MINUSCA. Grâce à ses 12.000 soldats, policiers et personnels civils déployés sur le territoire national - dont certains ont payé le sacrifice ultime pour le retour à la paix  et à travers ses interventions multiples aux côtés des partenaires centrafricains et étrangers, la MINUSCA a permis au pays de se remettre sur la voie de la paix malgré les tentatives déserpérées des perturbateurs de faire dérailler ce processus inévitable, a-t-il dit.

 

Le porte-parole est également revenu sur la poursuite de lopération pilote du DDR à Bouar, la semaine prochaine, alors que les enregistrements à Bangui ont pris fin, permettant de désarmer et démobiliser 109 combattants dont six femmes et de récupérer 86 armes de guerre, 16 armes de fabrication artisanale, 31 grenades, une roquette, 12 mortiers et 415 munitions. Le porte-parole a divulgé les statistiques de la semaine sur les abus et violations des droits de lhomme (44 incidents pour 62 victimes) et annoncé la tenue cette semaine à Bangui dune séance de sensibilisation sur la Cour pénale spéciale à lendroit des personnes déplacées, dans le cadre du projet conjoint Gouvernement/ONU dappui à la CPS.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, Lieutenant-colonel Côme Ndayiragije, a fait savoir que la Force de la MINUSCA a pris des mesures préventives pour  combattre les menaces, dans le cadre de son mandat de protection de la population civile. « La Force collabore étroitement avec les forces de sécurité intérieure et reste vigilante pour maintenir lordre et prévenir des actes criminels de toute nature dans la capitale et dans les régions, avec la poursuite des opérations et les escortes des convois humanitaires pour permettre laccès ȧ laide, aux populations civiles dont une partie importante vit des camps des déplacés, » a souligné le porte-parole.

 

Pour sa part, le porte-parole de la composante Police, Lieutenant Salifou Konseiga, a annoncé la réouverture la semaine prochaine, et en collaboration avec la Police centrafricaine et les partenaires financiers, du commissariat du 3ème arrondissement de Bangui. « En prévision de cet événement, des séances de travail ont été organisées avec les autorités administratives, responsables religieux et chefs du comité des sages du 3ème », a-t-il indiqué. « Cest loccasion pour nous, den appeler au sens de civisme de la population, afin de préserver en tous temps et en tout lieu ces infrastructures dutilité publique », a conclu le porte-parole de la Police, en rappelant que le commissariat a été fermé suite aux événements survenus le 20 juin 2016.

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Division de Communication Stratégique et d'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

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