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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:34

 

 

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le

 

Les opérations du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) ont commencé depuis le 01er juin dernier, selon la Minusca. Une opération  spécifique dans le cadre du pré-DDRR.  L’annonce a été faite  lors de sa conférence de presse hebdomadaire du 10 juin 2015, par la cheffe de communication et d’information publique de la Minusca, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou.

 

« Des négociations techniques avec des groupes armés signataires de l’Accord du DDRR et le gouvernement, se sont déroulées depuis la semaine dernière, jusqu’au samedi 06 juin inclus. Elles vont se poursuivre également sur toute l’étendue du territoire national », a  expliqué Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou.

 

La même source a précisé que  suite à la signature du mémorandum d’entente entre le gouvernement et les représentants des groupes armés, dans les trois camps, à savoir  Camp Beal, Bataillon de Soutien et de Service (BSS) et l’ex-Régiment de Défense Opérationnelle du Territoire (RDOT) à Bangui,  la mission onusienne  a commencé une opération spécifique dans le cadre du pré-DDR, le lundi 1er juin dernier.

 

Elle  annonce également l’ouverture des travaux à haute intensité de main d’œuvre, au niveau du camp BSS par sa structure.

 

« Nous avons commencé ces travaux pour permettre de procéder à la réhabilitation des logements du camp, et permettre aux habitants du camp Beal de pouvoir s’installer provisoirement.  Ceci, en attendant que la poudrière du camp Beal soit  dépolluée », a conclu  la cheffe de la communication et d’information  publique de la Minusca.

 

La Minusca,  a par ailleurs, annoncé  le démarrage, le 09 juin 2015, d’une tournée dans les capitales européennes afin  de mobiliser des fonds, pour le processus du DDRR. « Il  s’agit également de solliciter auprès des principaux  bailleurs de fonds, un soutien financier et politique, pour que ce processus se déroule dans de bonnes circonstances », d’après la Minusca.

 

Cette signature du mémorandum entre  le gouvernement  et les représentants des groupes armés s’est faite le  28 mai 2015.

La Minusca affirme démarrer les opérations du DDRR
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 12:38

 

 

 

12/06/15 (AFP)

 

Des Casques bleus ont échangé de l'argent ou des téléphones contre des faveurs sexuelles de centaines de femmes en Haïti et au Liberia indique un rapport interne des Nations unies, par ailleurs vivement critiquées pour leur gestion d'accusations d'agressions sexuelles d'enfants en Centrafrique.

 

L'expérience des missions de paix de l'ONU en Haïti (Minustah) et au Liberia (Unmil) "démontre que ces échanges à caractère sexuel sont répandus et pas assez dénoncés", souligne le rapport des services de contrôle interne de l'ONU (OIOS).

 

Le document, encore confidentiel et daté du 15 mai, a été obtenu par l'AFP et doit être publié sous sa forme définitive la semaine prochaine.

 

La divulgation de ce rapport intervient quelques jours après la décision du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de lancer une enquête externe indépendante sur la façon dont l'organisation internationale a géré une affaire d'agressions sexuelles présumées d'enfants en République centrafricaine par des soldats étrangers, notamment français, non mandatés par l'ONU.

 

Selon le rapport de l'OIOS, 231 femmes haïtiennes ont indiqué avoir eu des relations sexuelles avec des Casques bleus en échange de services ou de biens matériels (chaussures, vêtements, téléphones, ordinateurs portables, parfums).

 

Pour les femmes en zone rurale, ce sont "la faim, le manque d'abri et la pénurie de produits de première nécessité et de médicaments qui sont fréquemment cités comme facteur déclenchant".

 

Selon une autre enquête menée à Monrovia auprès d'un échantillon de 489 femmes âgées de 18 à 30 ans, "plus d'un quart (...) avaient procédé à des transactions sexuelles avec les Casques bleus, généralement pour de l'argent".

 

Il s'agit d'une violation flagrante des règles des Nations unies, qui affirment pratiquer une "politique de tolérance zéro" envers les abus sexuels dans leurs missions et "réprouver fermement les relations sexuelles" entre les Casques bleus et les populations qu'ils protègent.

 

A Haïti, seulement sept femmes connaissaient ces règles onusiennes et aucune n'avait connaissance de l'existence d'une ligne téléphonique confidentielle pour dénoncer de tels abus.

 

Le problème reste récurrent dix ans après le lancement par l'ONU d'une stratégie pour lutter contre les abus sexuels dans ses missions, qui regroupent aujourd'hui près de 125.000 Casques bleus à travers le monde.

 

- Un tiers de mineurs -

 

Les accusations d'abus ou d'exploitation sexuels --480 recensées entre 2008 et 2013-- sont en baisse depuis 2009, mais une hausse a été constatée en 2012 et 2013. Sur la période 2008-2013, elles concernent pour un tiers des mineurs.

 

Quatre des 16 missions de l'ONU sont particulièrement concernées: Haïti, République démocratique du Congo, Liberia, et Soudan et Soudan du Sud. Ces accusations visent en premier lieu les militaires. Mais les civils, qui représentent 17% du personnel des missions, génèrent 33% des accusations.

 

En réaction au rapport, un haut responsable du département de Maintien de la paix de l'ONU, Atul Khare, a fait valoir auprès de l'AFP que la baisse du nombre des plaintes "tendait à prouver que les efforts de l'ONU pour prévenir l'exploitation sexuelle dans ses missions produisaient certains résultats positifs".

 

Le rapport a estimé que les enquêtes menées sur ces accusations prenaient "beaucoup trop de temps" (16 mois en moyenne), déplorant que l'ONU doive s'en remettre aux pays d'origine des coupables pour les sanctions, ce qui entraîne "de grandes différences".

 

Les civils sont le plus souvent congédiés tandis que soldats et policiers sont renvoyés dans leur pays avec interdiction de participer à une autre mission onusienne.

 

Le rapport a également estimé que les commandants de ces contingents étrangers ne sont "pas assez" contrôlés et forcés de rendre des comptes.

 

La semaine dernière, la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a par ailleurs annoncé l'ouverture d'une enquête sur un nouveau cas d'agression sexuelle présumée sur une enfant, impliquant l'un de ses Casques bleus.

 

L'ONU avait auparavant été très critiquée pour sa gestion de l'affaire des agressions sexuelles présumées d'enfants dans ce pays, par des soldats français et africains entre décembre 2013 et juin 2014, en échange de nourriture.

Du sexe contre un téléphone: des Casques bleus mis en cause par un rapport de l'ONU
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 12:22

 

 

 

NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) 12/06/15-- Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est déclaré jeudi gravement préoccupé par les graves problèmes de sécurité que connaissent certaines parties d'Afrique centrale relevant de la responsabilité du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (BRENUAC), selon une déclaration de la présidence du Conseil.

 

Les membres du Conseil se sont notamment inquiétés de la crise en cours en République centrafricaine et ses répercussions sur la région, de la persistance de la menace constituée par l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et de la poursuite des activités terroristes de Boko Haram dans les pays de la sous-région, indique la déclaration.

 

Le Conseil a condamné avec la plus grande fermeté les attaques terroristes menées par Boko Haram depuis 2009, qui ont entrainé d'immenses et tragiques pertes en vies humaines et mettent en péril la paix et la stabilité en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, selon le document.

 

Les membres du Conseil ont également condamné "les attaques effroyables commises par la LRA, dont celles susceptibles de constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, ainsi que les violations du droit international humanitaire et les atteintes aux droits de l'homme perpétrées par la LRA, y compris le recrutement et l'emploi d'enfants en période de conflit armé, les meurtres, les mutilations, les viols, l'esclavage sexuel et autres violences sexuelles et enlèvements qui lui sont imputable".

 

La LRA continue de "menacer la sécurité de la région, tout particulièrement en République centrafricaine et en République démocratique du Congo", s'est inquiété le Conseil.

 

Concernant tout particulièrement la République centrafricaine, les membres du Conseil demeurent préoccupés par la gravité de la crise nationale qui secoue le pays et condamnent vigoureusement la "coopération de circonstance qui s'est nouée dans ce pays entre la LRA et d'autres groupes armés, notamment des combattants de l'ex-Séléka".

 

Le Conseil a demandé "à nouveau qu'il soit rapidement donné suite à toutes les conclusions du Groupe de travail sur le sort des enfants en temps de conflit armés relatives à la situation des enfants victimes de la LRA".

 

L'ONU s'inquiète des graves problèmes de sécurité dans certaines parties de l'Afrique centrale
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 10:19

 

 

 

11 juin 2015 à 16h28 — Mis à jour le 11 juin 2015 à 18h15 Jeune Afrique

 

L'échange de biens contre du sexe est-il une pratique courante pour certains Casques Bleus ? Un document des Nations unies dévoilé mercredi répond par l'affirmative.

 

L’ébauche d’un rapport du Bureau des services de contrôle interne de l’ONU, obtenue par Reuters et dévoilée le mercredi 10 juin, rapporte des centaines de cas d’exploitation sexuelle en Haïti et au Liberia par des soldats de la paix.

 

Dans ces pays, les Casques bleus échangeraient de l’argent, des bijoux, du parfum, des téléphones portables et plusieurs autres biens contre des faveurs sexuelles, malgré une interdiction formelle d’entretenir de telles relations. Les femmes interrogées par les Nations unies auraient déclaré être motivées par la faim, la pauvreté et le désir d’améliorer leurs conditions de vie.

 

« Des preuves provenant de deux missions de maintien de la paix démontrent que les transactions du sexe sont communes mais sous-estimées », indique l’agence de presse citant le document onusien daté du 15 mai.

 

Le tiers des plaintes d’abus concerne des enfants

 

Au total, quelque 480 plaintes d’abus et d’exploitation ont été logées contre des Casques bleus entre 2008 et 2013, dont le tiers concerne des enfants. La majorité de ces plaintes vise les missions en République démocratique du Congo, au Liberia, en Haiti et au Soudan du Sud.

 

Le Bureau des services de contrôle interne estime que l’efficacité de la mise en application des mesures contre l’exploitation sexuelle est entravée par « des délais prolongés, des résultats incertains et une assistance aux victimes déficiente », rapporte Reuters.

 

En Centrafrique, les allégations d’abus sexuels de soldats de l’armée française sur des enfants en échange de nourriture avaient soulevé l’indignation générale. Les Nations unies ont annoncé début juin l’ouverture d’une enquête externe indépendante. Au moins 14 soldats français sont soupçonnés d’avoir abusé d’enfants entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Sabrina MYRE

Lu pour vous : L’ONU enquête sur l’exploitation sexuelle de femmes et d’enfants par des Casques bleus
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 07:20

 

 

 

Par RFI 12-06-2015 à 04:41

 

Une importante délégation de la transition centrafricaine, avec à sa tête la présidente Catherine Samba-Panza, est en ce moment à Johannesburg. Et ce alors que la RCA est toujours suspendue des instances de l'Union africaine, réunie en sommet. Une offensive avec un double objectif : obtenir de l'argent pour financer les élections et le programme de désarmement des groupes armés. Mais aussi repartir à la conquête des investisseurs, notamment sud-africains.

 

L'objectif de cette offensive diplomatique, c'est de rassurer. Rassurer les partenaires de la RCA sur la capacité de la transition à mettre le pays sur les rails.

 

D'abord à travers des élections pour mettre fin à cette transition au plus tard d'ici la fin de l'année. C'est ce qu'a expliqué la présidente Samba-Panza lors d'une rencontre dédiée à la Centrafrique dans l'un des grands hôtels de Pretoria. Autre gros chantier : le désarmement des groupes armés. Mais dans un cas comme dans l'autre, il faut de l'argent, les ressources propres de la transition restent insuffisantes.

 

« Il y a déjà les Nations unies qui ont commencé en mobilisant un peu de ressources, nous avons aussi certains pays africain, dont l’Angola, qui a fait un geste. Et nous pensons qu’il est important que nous puissions boucler ce financement, qui tourne autour de 8 millions de dollars. Pour l’instant on n’a pas le montant. […] Un appui de l’Union africaine serait important pour nous afin de pouvoir boucler vraiment cette phase de pré-DDR », explique la ministre d’Etat en charge de la Défense, Marie Noëlle Koyara.

 

Malgré les retards et soubresauts, mais forte des résultats du forum national de Bangui, la délégation est donc là pour convaincre ses partenaires, l'Union africaine, les pays de la région, de la nécessité de mettre une fois de plus la main à la poche pour venir en aide à la RCA.

 

Développement et investissements

 

Mais lors de la rencontre de jeudi à Pretoria, il y a été aussi question de développement. Un développement et des investissements qui seraient aujourd'hui à nouveau envisageables grâce au déploiement des forces onusiennes mais aussi de l'armée centrafricaine, a expliqué la ministre de la Défense, dans les zones dites vertes.

 

C'est pour ces zones, dans l'ouest du pays, que le processus de Kimberley pourrait autoriser une levée partielle de l'interdiction d'exporter les diamants centrafricains d'ici la fin du mois, a affirmé le ministre des Mines, Joseph Agbo.

 

« Aujourd’hui le stock est évalué à 4 milliards. Voilà tout de suite ce stock qui pourra bénéficier de la levée de la sanction. C’est très important, parce que le diamant constitue, avec le bois, les deux produits à l’exportation de la RCA. Déjà on ne vivait que sur un seul produit. Si maintenant le diamant se remet à apporter des finances à l’Etat, c’est extraordinaire. Ça va au moins nous aider à répondre à nos charges régaliennes. »

 

Une reprise d'activité annoncée et un appel aux investisseurs, surtout sud-africains. Car cette rencontre leur était destinée, afin de leur redonner confiance, eux qui s'étaient désengagés après la chute de l'allié d'alors, François Bozizé.

Offensive diplomatique de la RCA en marge du sommet de l'UA
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 07:11

 

 

 

CABINET DU PREMIER MINISTRE                                        RÉPUBLIQUE   CENTRAFRICAINE                                                                                      
                                                                                                      Unité - Dignité - Travail 

                                                                                                                           

                 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU COMITÉ
STRATEGIQUE DE SUIVI DES ÉLECTIONS N°003

 

 

Bangui, le 11 juin 2015 — Le Comité Stratégique de Suivi des Élections (CSSE) s’est réuni comme de tradition ce jeudi 11 juin 2015, sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition. 

 

La réunion a examiné, avec toute l’attention requise, les points figurant à l’ordre du jour. 

 

Ainsi, le Comité s’est-il appesanti sur l’impérieuse nécessité d’accélérer le processus d’organisation des futures élections, encourageant l’Autorité Nationale des Élections (ANE) à s’engager avec détermination et conviction dans la mise en oeuvre des réformes du cadre juridique et politique du Code électoral. 

 

À cet effet et prenant acte de la disponib ilité du Conseil National de Transition (CNT) à jouer son rôle, la réunion a instruit les experts électoraux à harmoniser les problématiques juridiques nécessitant une révision au plus tard vendredi 12 juin afin de les valider au cours d’une réunion extraordinaire du CSSE samedi 13 juin, avant la tenue de l’Atelier de validation du Cadre de Concertation. 

 

Dans le même ordre d’idée, les participants se sont particulièrement inquiétés du retard enregistré dans l’organisation de l’Atelier de validation des réformes du cadre juridique et politique du Code électoral. Ils ont en effet demandé avec insistance au Cadre Permanent de Concertation de tout mettre en oeuvre pour organiser cet Atelier de validation d’ici le mardi 16 juin au plus tard. 

 

Poursuivant ses travaux, le Comité Stratégique de Suivi des Élections a noté avec satisfaction l’arrivée du premier lot du matériel électoral et s’est félicité de l’exonération des droits de douanes sur ledit matériel, accordée par les autorités centrafricaines. 

 

S’agissant des opérations de la cartographie électorale, le Comité a été informé qu’elles se poursuivent normalement, sans difficultés majeures et devront s’achever d’ici la fin du mois en cours. 

 

Abordant la question de finalisation des opérations de prestation de serment des démembrements de l’ANE, la réunion a demandé au Ministère de la Justice de prendre les dispositions nécessaires pour que les serments écrits qui ont été signés et acheminés par la MINUSCA soient validés par les juridictions compétentes dans un délai maximum de dix (10) jours. 

 

Le Comité a aussi été informé que les dispositions sont prises pour l’attribution de l’entrepôt à proximité de l’aéroport Bangui M’poko pour l’entreposage du matériel électoral. 

 

Évoquant la question du vote des réfugies aux élections législatives, le Comité s’en tient pour le moment et sauf propositions pertinentes contraires des experts, à leur participation au scrutin présidentiel et au référendum constitutionnel. 

 

Dans cette dynamique, la réunion a encouragé les autorités de la transition à prendre attache le plus tôt avec les pays accueillant les réfugiés centrafricains pour la signature d’un accord tripartite entre ces pays, le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) et la République centrafricaine. 

 

Par ailleurs, le Comité a décidé, à l’issue de la réunion, de visiter le local devant abriter le Centre de Traitement des Données (CTD) attribué par le Gouvernement à l’Autorité Nationale des Élections. Cette visite a été conduite par le Premier Ministre Chef du Gouvernement de Transition. 

 

Profitant de cette sortie, le Premier Ministre Mahamat Kamoun s’est rendu au siège de l’Autorité Nationale des Élections pour découvrir les formulaires d’enregistrement des électeurs dont les premiers lots sont déjà arrivés. Les participants ont vivement salué cette initiative du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition.  

 

Enfin, le Comité a procédé à un échange de vue approfondi sur l’état de mobilisation des ressources pour le financement des opérations électorales. Il ressort de ces échanges qu’un gap de 49% demeure à trouver afin de boucler le budget des élections. 

 

Le Ministre-Conseiller Spécial du Premier Ministre
Chargé de la Communication de
Relations Publiques et des Nouvelles Technologies 

 

 

Georges Adrien Poussou

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 23:02

 


      

 

APA N’Djaména (Tchad) 2015-06-11 15:11:37  Le président tchadien Idriss Déby Itno a menacé de sanctions sévères les adeptes de l’excision, dans une adresse aux notables de Koumra, chef-lieu de la région du Mandoul où il a achevé mercredi une visite de travail de 48 heures.

 

 

"La loi frappera fort toute exciseuse ou notable qui cautionnerait cette pratique", a déclaré le chef de l'Etat, invitant les populations à  "prendre dans nos tradition, Us et coutumes les valeurs positives et à  rejeter les inepties".


Selon une enquête démographique et de santé réalisée en 2004, 45% de toute la population féminine du Tchad a subi des mutilations génitales.


Les Mutilations génitales féminines (MGF) sont particulièrement répandues dans l'est et le sud de ce pays qui compte plus de 200 groupes ethniques.


L'enquête démographique et de santé a révélé que les taux de prévalence les plus élevés sont rencontrés chez les Arabes (95%), les Hadara௠(94%), les Ouadda௠(91%) et les Fitri-Batha (86%).


En revanche, chez d'autres groupes ethniques tels que les Goranes, les Tandjilé et les Mayo-Kébbi, les MGF sont plus rares (moins de 2,5%).



Les Musulmans sont plus concernés par la pratique (61%) que les Catholiques (31%), les Protestants (16%) et les adeptes des religions traditionnelles (12%)).

Le président Idriss Déby est arrivé mardi dernier à  Koumra pour inspecter les infrastructures et ouvrages en cours de réalisation dans cette localité avec les quelque 11,5 milliards de FCFA débloqués par l'état dans le cadre de la 22ème édition de la journée de la liberté et de la démocratie.


Devaient être réalisés avec cette enveloppe financière, un marché moderne un stade omnisports, un château d'eau d'une capacité de 500 m3, un lycée, l'aménagement de la piste d'atterrissage longue de 2000 mètres, l'électrification de la ville, des forages d'eau.


Le financement devait également contribuer à  la construction des bureaux et résidences des gouverneurs et des préfets ainsi que le bitumage de dix km de voiries urbaines à  l'intérieur de la ville de Koumra, chef-lieu de la région du Mandoul.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=826145#sthash.rHCOWbKp.dpuf

 

Idriss Déby Itno menace de sanctions sévères les adeptes de l'excision
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:55

 

 

      

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-11 15:59:53   Deux soldats gabonais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), qui devaient rentrer à Libreville avec leur contingent, sont maintenus à Bangui, pour être entendus dans le cadre d'une affaire de contrat de bail irrégulier.

 

Les deux soldats, un sergent-chef et un caporal-chef, sont entendus par les services des Nations unies et les officiers de police judiciaire gabonaise, dépêchés en Centrafrique pour suivre cette affaire.


La mission onusienne accuse les deux soldats gabonais d'avoir signé un contrat de bail à  Bangui, avec la complicité d'un ressortissant centrafricain, avec logos et insignes de la MINUSCA, alors qu'ils n'ont pas qualité d'agir au nom des Nations unies en Centrafrique.


Les deux soldats séjournent à  Bangui depuis septembre 2014 et doivent y rester, en attendant que toute la lumière soit faite sur cette affaire alors que leur contingent vient d'être remplacé par un autre.


Cette nouvelle affaire s'ajoute à  celles des violations des droits de l'homme en Centrafrique, imputées aux casques bleus, dénoncées par des ONG internationales, et sur lesquelles enquêtent les services onusiens.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=826157#sthash.pF1UyRd7.dpuf

 

 

Centrafrique : Recrudescence du trafic des organes humains à l’ouest du pays         

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-11 15:29:10 Le trafic des organes humains bat son plein dans la préfecture de la Sangha Mbaéré, à l’ouest de la République centrafricaine, à la frontalière avec le Cameroun et le Congo, une région où les forces onusiennes ont interpellé un jeune homme de 27 ans avec un crâne humain dans le sac.

 

L'enquête ouverte sur cette affaire a révélé que le crâne appartenait à  un Pygmée, assassiné par le jeune homme, afin de prélever ses organes à  des fins fétichistes et des pratiques mystiques.


L'assassin a reconnu les faits et a également dénoncé douze de ses complices dont certains ont déjà  été interpellés par les autorités locales.


Inquiets, les habitants de la préfecture de la Sangha Mbaéré ont appelé les responsables de la transition a  engagé une action efficace pour barrer la route au trafic d'organes humains qui prend de l'ampleur dans la zone.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=826149#sthash.Mc4nbvpK.dpuf

 

Centrafrique: Deux soldats gabonais de la MINUSCA poursuivis dans une affaire de contrat de bail irrégulier
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:43

 

 

 

http://rjdh.org   Par le

 

Neuf jours après la grève des retraités et veuves, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a affirmé dénouer la crise avec les derniers pensionnaires. Une opération de contrôle physique a permis de déceler des faux papiers et des dossiers fictifs, selon les responsables de la CNSS.

 

Le problème du retard dans le paiement de l’arriéré de pension du 1er trimestre 2015 est dû à l’opération de vérification des dossiers et identité des bénéficiaires. « Pour le moment, nous avons certains retraités et veuves qui continuent de venir parce que leurs dossiers sont encore au contrôle », a indiqué Guy Alain Thoka, inspecteur adjoint à la CNSS.

 

Le Directeur général de la CNSS a mis à la disposition des pensionnaires et veuves en état d’incapacité de déplacement une équipe mobile. « A bord d’un véhicule, une équipe va se rendre à domicile de ceux qui ne peuvent pas se déplacer pour les contrôler et les payer. La CNSS s’occupera de tous les pensionnaires quelles que soient les difficultés rencontrées », a affirmé ce dernier.

 

 « Nous procédons à la suspension provisoire des dossiers dont les propriétaires ne répondent pas à l’appel. Si à terme,  ils ne se manifestent toujours pas, nous allons radier le dossier parce que c’est un dossier fictif, inventé de toute pièce », a fait mention Guy Alain Thoka.

 

Toutefois, il interpelle les retraités, veuves et orphelins  à faire confiance à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.

 

Le 02 Juin dernier, des retraités et veuves ont manifesté devant la CNSS pour réclamer le paiement de leur pension.

 

La CNSS procède au versement des pensions aux retraités et veuves
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:38

 

 

http://rjdh.org   Par Auguste Bati-Kalamet le

 

Au centre national de transfusion sanguine (CNTS), 1.258 poches de sang ont été collectées au mois de mai dernier. Ce bilan succinct a été présenté par le directeur de cette structure sanitaire ce jeudi 11 juin à Bangui. Le sang prélevé est soumis à plusieurs analyses avant d’être attribué aux patients, a indiqué Alain-Blaise Ndomackarah, directeur du Centre national de transfusion sanguine (CNTS).

 

Dans un entretien avec le RJDH, Dr Ndomackrah a souligné que le sang qui est collecté des bénévoles, est passé par plusieurs analyses. « Le but de cette vérification est de savoir l’état du sang, s’il n’est pas infecté par des virus du Sida, du microbe de paludisme, de l’hépatite de toutes les natures, de syphilis (…) », a-t-il expliqué.

 

Des poches de sang, selon le Dr. Ndomackrah, ont été détruites, parce que la substance a été infectée. « Dès que nous constatons que le sang est pollué, ces poches sont automatiquement incinérées », a-t-il dit.

 

Le directeur du CNTS a déploré le manque de motivation des donneurs bénévoles de sang. Il a également indiqué les hôpitaux qui bénéficient souvent de ces poches de sang.  « Sur les 1 258 poches de sang reçues au mois de  mai. Nous avons distribué au total 1076 poches aux hôpitaux. Il s’agit de l’hôpital  Communautaire, de l’hôpital Général, de l’hôpital de l’Amitié et voire à Zongo en République Démocratique du Congo ».

 

« 182 poches de sang seulement sont disponibles pour toute la population de la ville de Bangui », a déploré Alain-Blaise Ndomackarah.

 

Au cours de cet entretien, réalisé en prélude à la journée internationale du don de sang, célébrée le 14 juin prochain, Dr Ndomackarah a indiqué que le thème retenu s’intitule   « merci de me sauver la vie ». En Centrafrique, le ministère de la Santé publique a choisi un thème national, qui est : « ton sang, mon sang, pour sauver les vies des centrafricains ».

 

Environ 1258 poches de sang collectées au mois de mai dernier à Bangui
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