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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 00:02
Un Général major portugais nommé commandant adjoint de la MINUSCA

 

 

 Mercredi 5 Septembre 2018 - 12:16

 

Le Général major de l'armée portugaise, Marco Paulino Serronha, a été nommé au poste de commandant adjoint de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), a indiqué le site officiel de la Présidence portugaise. 

Le Président et Commandant suprême des forces armées, Marcelo Rebelo de Sousa, a signé mardi le décret de nomination du Général major, à ce poste, pour une période initiale d'un an, à partir de la date de prise de fonction, précise la même source. 

Créée le 10 avril 2014 par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, la MINUSCA, commandée par le Général sénégalais, Balla Keïta, est une opération de maintien de la paix des Nations unies en Centrafrique. 

La MINUSCA, qui intervient dans le cadre de la guerre en Centrafrique, est autorisée à prendre toutes les mesures requises pour la stabilisation de la situation dans les principales agglomérations et le rétablissement de l'autorité de l’Etat dans tout le pays. 

Le Portugal y est présent avec un effectif de 156 militaires, ayant entamé leur mission depuis le 5 mars 2018. Un nouveau contingent de militaires parachutistes va rejoindre cette mission onusienne pour un mandat de six mois.

 

Atlasinfo (avec MAP)

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 22:19
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE PROTOCOLE ENTRE LA MINUSCA, LES AGENCES DE L’ONU ET LES ONG RENFORCE LE COMBAT CONTRE L’EXPLOITATION ET ABUS SEXUELS

 

Bangui, le 05 septembre 2018 – La signature du protocole de partage d’information et de signalement des allégations d’exploitation et d’abus sexuels (EAS), lundi à Bangui, entre la MINUSCA, les agences des Nations Unies et des organisations non-gouvernementales internationales et nationales humanitaires intervenant en République centrafricaine va renforcer les efforts conjoints de ces organisations dans la lutte contre ce fléau.

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a rappelé le constat fait par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, selon lequel « les Nations Unies, les ONG humanitaires, nationales et internationales, et le gouvernement centrafricain ont pris conscience que ce fléau doit être éradiqué et qu’il faut être unis pour y parvenir ». Le protocole a été signé par le Représentant spécial, la Représentante spéciale adjointe et Coordonateur humanitaire, Najat Rochdi, le Représentant de l’UNFPA et leader de la task-force EAS, la vice-présidente du Comité de coordination des ONG internationales et le représentant de la coordination des ONG nationales. Le document vise à améliorer la collaboration entre les signataires et assurer le signalement et le traitement responsable des allégations d’EAS.

 

Le porte-parole a salué, au nom de la MINUSCA, la tenue de la première session criminelle de la Cour d’appel de Bangui au titre de l’année 2018, pendant laquelle 15 dossiers ont été jugés sur l’ensemble des dossiers enroulés. Il a souligné le fait que pendant ces sessions criminelles, « la Cour d’appel de Bangui n’hésite pas à juger des dossiers de crimes graves y compris des dossiers liés à la crise qui secouent le pays depuis 2013 ». « L’appui des Nations Unies a été déterminant pour la tenue de cette session dans le cadre du projet conjoint d’appui à la lutte contre les violations des droits de l’homme et la relance de la justice. La MINUSCA, le PNUD et ONU Femmes ont apporté un appui appréciable en termes logistiques et matériels qui vient compléter l’engagement financier du Gouvernement”, a-t-il dit, précisant que la Mission avait en outre assuré les extractions, le transport et la surveillance des détenus pendant les procès ainsi que la sécurisation de la session par l’état-major intégré de la Force et de la Police de la MINUSCA, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Major Séraphin Embondza, a souligné que la situation sécuritaire cette semaine demeure stable sur le territoire centrafricain. « La Force de la MINUSCA multiplie les patrouilles pédestres ou motorisées de jour et de nuit, pour assurer la protection des populations déplacées afin de les épargner de toute menace », a-t-il dit. Le porte-parole a également fait état d’une bonne collaboration entre les troupes de la MINUSCA et l’armée centrafricaine, à l’est du pays, sur les axes Obo-Mboki, Obo-Bambouti et Obo-Djema, où des points de contrôle sont érigés pour empêcher toute action du groupe armé LRA contre la population.

 

Par sa part, le porte-parole de la Police, Franck Gnapié, a fait savoir qu’en dépit de calme observé cette semaine dans leurs lieux de déploiement, les éléments de la Police de la MINUSCA continuent les patrouilles afin de maintenir l’ordre. Dans le cadre de l’appui aux forces de sécurité intérieure, il a rappelé la remise d’une salle polyvalente réhabilitée par la MINUSCA aux forces de sécurité intérieure de la plateforme aéroportuaire de Bangui-M’poko.

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | Twitter: @UN_CAR | Facebook: facebook.com/minusca.unmissions

 

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 02:12
Tchad: les bombardements au Tibesti ne touchent pas que les rebelles
Tchad: les bombardements au Tibesti ne touchent pas que les rebelles

 

 

 

Par RFI Publié le 02-09-2018 Modifié le 02-09-2018 à 08:51

 

Au Tchad, l'aviation a bombardé hier, samedi 1er septembre, une localité du nord du pays à la frontière avec la Libye, faisant une dizaine de victimes. Il s'agit de civils qui ont été confondus avec une colonne rebelle dans cette partie du Tchad où le gouvernement a lancé depuis la mi-août une opération de sécurisation pour faire face à un groupe armé venant du territoire libyen.

 

C’est un convoi de véhicules se rendant à un mariage entre Miski et Yebibo, près de la frontière libyenne, qui a été bombardé ce samedi par l’aviation tchadienne. Selon des sources locales, le bombardement a causé une dizaine de blessés. Depuis la mi-août, les autorités tchadiennes ont entrepris de sécuriser l’extrême nord du pays qui a été attaqué le 11 août dernier par le mouvement rebelle baptisé CCMSR.

 

Pas de bilan

 

L’attaque, dont le bilan n’a toujours pas été établi, a provoqué un électrochoc chez les autorités qui ont décidé de vider cette partie du territoire où de nombreux orpailleurs se mêlent aux insurgés.

 

Nombreux trafics

 

Un premier bombardement a eu lieu mi-août au lendemain de l’attaque contre la localité de Miski, sans faire de gros dégâts. Le nord du Tchad, zone désertique et peu peuplée, est propice à de nombreux trafics entre le Tchad, le Soudan, le Niger et la Libye. Plusieurs groupes rebelles tchadiens sont présents dans cette région et tentent de survivre grâce au mercenariat et à divers trafics.

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 02:02
RCA: fin d'une première session criminelle 2018 globalement réussie

 

 

 

Par RFI Publié le 01-09-2018 Modifié le 01-09-2018 à 22:24

 

La première session criminelle à Bangui de l'année 2018 qui s'est tenue du 16 juillet au 31 août s'est achevée vendredi 31 août. Cette reprise en main de la justice, qui participe au redressement de l'Etat centrafricain malgré certaines lacunes dans les procédures.

 

La session criminelle s'est terminée vendredi avec l'affaire d'un accusé reconnu coupable de coups mortels - un mandat d'arrêt a été lancé contre lui. Une condamnation par contumace à vingt ans de travaux forcés.

 

Le procureur Eric Didier Tambo se félicite de la tenue de cette session criminelle. 26 dossiers étaient inscrits aux rôles, 15 ont été jugés, 11 renvoyés. La priorité a été donnée aux cas des accusés déjà arrêtés et détenus. Mais les autres ne sont pas oubliés, rassure-t-il.

 

« Et pour le fait que certains dossiers que les victimes n'ont pas pu voir évoquer et que les criminels sont en cavale leur a fait un peu de mal. Mais nous pensons que la justice va lentement mais sûrement. Ce qui est sûr, c'est que ce sont des crimes imprescriptibles. Tôt ou tard la justice va les rattraper et ils vont répondre devant la justice. »

 

Le projet conjoint de la FIDH a mené une veille tout au long de cette session criminelle. « Le fait que la machine pénale se remette en route est tout à fait encourageant en ce qu'elle soustrait les vélléités de vengeance des individus. Néanmoins on peut déplorer que certaines affaires n'aient pas abouti à des condamnations pour crime de guerre ou crime contre l'humanité à cause de certaines lacunes dans les enquêtes », explique Pierre Brunisso, coordinateur du projet.

 

Un processus positif donc malgré quelques problèmes de procédures qui ont été relevés par des avocats, comme la non communication dans les temps des dossiers à la défense, des victimes pas toujours prévenues à temps pour assister aux processus judiciaires, ou encore des difficultés pour les accusés de se défendre et de suivre leur propre procès faute de traducteur...

 

Certains très attendus comme celui du le chef du FPRC   ont été renvoyés. Certains dossiers pourraient être délégués à la Cour pénale spéciale qui doit commencer ses travaux prochainement.

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 01:52
Abus sexuels en RCA: les ONG et les agences de l'ONU signent un protocole

 

 

Par RFI Publié le 04-09-2018 Modifié le 04-09-2018 à 02:21

 

En RCA, les ONG internationales, nationales et les agences de l'ONU disent non aux violences sexuelles perpétrées par les acteurs humanitaires. Elles ont signé lundi 3 septembre à Bangui un protocole dans lequel les différents signataires s'engagent à œuvrer pour la protection contre l'exploitation et l'abus sexuel, à mettre en application les procédures internes (enquêtes et sanction) des cas commis par le personnel et à veiller à l'assistance aux victimes. Si les statistiques sur le sujet n'existent pas, c'est un véritable problème en Centrafrique. Des cas défraient régulièrement la chronique, notamment au sein de la Minusca.

 

« L'exploitation et les abus sexuels sont devenus l'ennemi numéro 1 de la Minusca. » Les mots de Parfait Onanga-Anyanga sont forts. La Minusca est très régulièrement visée par ces accusations; on se souvient du bataillon de Congolais renvoyé de Centrafrique pour cela. Mais pour le représentant du secrétaire général des Nations Unies, il s'agit de faire des victimes la priorité : « Dans mon propre bureau à la Minusca nous avons un fonctionnaire dont la fonction essentielle est d'être l'avocate des victimes. Et elle va veiller auprès des agences de ces différents partenaires qui s'occupent au quotidien des victimes de faire en sorte que les cas de chaque victime soit suivis. »

 

Les organisations locales sont elles aussi incluses dans ce processus. « Ce mécanisme nous donne beaucoup de poids, affirme Hubert Blaise Zaka, le coordonnateur des organisations nationales d'actions humanitaires en Centrafrique. C'est un outil qui nous permettra de voir comment nous pouvons aider les victimes. Cela va changer beaucoup de choses en ce qui concerne le suivi des victimes et, aussi, ça va permettre à ceux qui sont victimes qui ont peur de donner leurs éléments. Ce sont des éléments capitaux. Ils peuvent prendre ça comme un outil qui va leur permettre de se plaindre vis-à-vis de la loi. »

 

Les organisations signataires s'engagent dans ce protocole à rapporter les cas commis par leur personnel ou celui d'une autre organisation. Il clarifie aussi le processus des signalements des allégations de cas d'exploitations et d'abus sexuels commis par le personnel humanitaire.

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 01:38
Situation humanitaire "désastreuse" à Alindao en Centrafrique

 

 

03 septembre 2018 AFP

 

La situation humanitaire à Alindao, ville charnière du sud-est de la Centrafrique, est "désastreuse" à cause de la présence de groupes armés en ville, a estimé lundi le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

A cause des combats en ville et autour, "plus de 37 000 personnes sont réparties dans 5 sites" de déplacés, a indiqué Ocha dans un communiqué.

La présence d'hommes armés au sein de certains de ces sites de déplacés, "notamment celui de l'évêché", compromet l'assistance humanitaire.

"La ville d'Alindao est sous le contrôle de groupes armés, réduisant à néant le rôle des autorités locales (sous-préfet et Maire)", a précisé Ocha, qui souligne que la ville n'est accessible que par avion et par la route vers Bambari.

"Les rations actuelles (de l'assistance alimentaire) ne couvrent que 15 jours par mois", a souligné Ocha.

"Aujourd'hui, plus aucun élève n'est scolarisé dans le secondaire et les examens de fin d'année n'y ont plus eu lieu depuis deux ans", a encore relevé l'organisation onusienne, pour qui "seuls 5 800 enfants seraient inscrits à l'école primaire grâce à l'appui des humanitaires, alors qu'ils étaient 35.000 en 2016".

Alindao est une ville charnière du sud-est de la Centrafrique, sur la seule route qui mène à Bangassou et Obo.

Longtemps la principale base du groupe armé Union pour la paix en Centrafrique (UPC, l'un des principaux groupes armés de l'ex-coalition Séléka, dirigé par Ali Darassa),

 la ville a été théâtre de combats entre groupes armés ces derniers mois.

Un humanitaire y a été tué début août, et deux Casques bleus ont perdu la vie depuis six mois dans la zone.

"L'accès aux autres localités et axes routiers autour de la ville est très difficile" en raison "d'affrontements fréquents entre groupes armés rivaux", a corroboré lundi l'ONU.

Depuis 2013, la quasi-totalité de la Centrafrique vit sous la coupe de groupes armés et de milices qui commettent d'innombrables violences et exactions.

La chute cette année-là du président François Bozizé, renversé par l'ex-rébellion de la Séléka qui se proclamait protectrice des musulmans, avait entraîné une contre-offensive des milices antibalaka, prétendant défendre les non-musulmans.

Groupes armés issus de la Séléka et milices s'affrontent aujourd'hui pour le contrôle des ressources dans ce pays de 4,5 millions d'habitants classé parmi les plus pauvres au monde, mais riche en diamants, or et uranium.

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 01:26
Fibre optique du Congo avec le Cameroun et à la Centrafrique

 

 

Plus que 10 entreprises en lice pour réaliser les liens de fibre optique du Congo avec le Cameroun et à la Centrafrique

 

(Agence Ecofin) lundi, 03 septembre 2018 16:23 - Elles étaient au départ plus de vingt-quatre entreprises intéressées par la construction des infrastructures de fibre optique qui relieront le Congo au Cameroun et à la Centrafrique, dans le cadre du projet Central Africa Backbone (CAB). Puis elles sont passées à dix-sept pour finir à dix après l’ouverture des dossiers de soumissions aux appels d’offres internationaux, le 30 août 2018. 

Sur les sept dernières entreprises écartées, certaines se sont désistées face à l’ampleur des travaux, constatée lors de la visite des sites des chantiers en juillet dernier. D’autres, par contre, ont vu leur candidature rejetée après examen de leur dossier de soumission.  

Selon Guy Roland Simba, le président de la cellule de passation des marchés publics au sein du projet CAB, composante Congo, avec l’ouverture des plis des soumissionnaires qui réduit le nombre d’entreprises en lice, la première étape conduisant à l’attribution des différents marchés, en conformité avec les textes en vigueur, vient d’être franchie.  

Les travaux d’interconnexion du Congo avec le Cameroun et la Centrafrique sont divisés en lots.

Pour le Cameroun, il s’agit des travaux de génie civil, la fourniture et la pose terrestre de la fibre optique, la construction des sites techniques sur l’axe Ouesso-Sembe, Souanké et Ntam, à la frontière.

Pour la Centrafrique, les lots à réaliser portent sur les travaux de génie civil, la construction d’un réseau sous-fluvial en fibre optique à partir de la Sangha, couplée à la fourniture et la pose sous-fluviale de la fibre, la construction des sites techniques sur l’axe Pokola-Ouesso-Kabo-Bomassa-Bayanga-Salo.  

Financés grâce au soutien, à 78,2%, de la Banque africaine de développement (BAD), les projets ont une valeur globale estimée à 43 658 000 000 FCFA. La durée des travaux d’interconnexion par fibre optique est fixée à huit mois pour le Cameroun et sept mois pour la Centrafrique.

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 01:12
MARCHÉ DES TRAVAUX DES CHUTES DE BOALI 2
MARCHÉ DES TRAVAUX DES CHUTES DE BOALI 2
MARCHÉ DES TRAVAUX DES CHUTES DE BOALI 2
MARCHÉ DES TRAVAUX DES CHUTES DE BOALI 2

 

 

CÉRÉMONIE DE LA SIGNATURE D'UN ACTE D'ENGAGEMENT DE RÉALISATION DU MARCHÉ DES TRAVAUX DES CHUTES DE BOALI 2 ENTRE LE GOUVERNEMENT ET LE GROUPE CGGC.

 

Le ministre de l’Économie du Plan et de la Coopération Internationale M. Félix Moloua et le PDG du groupe China Gezhouba Group Corporation ont signé hier dans l'après midi à Pékin un Acte d'engagement de la réalisation du marché des travaux d'électricité de Boali 2 financés par la Banque Africaine de Développement.
 

La cérémonie s'est déroulée hier à l'Hôtel New Otani Changfugong sous le haut patronage du Président de la République, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera. Notons également la participation de Messieurs Charles Armel Doubane, ministre des Affaires Étrangères et des centrafricains de l’Étranger, Théodore Jousso, ministre des Transports et de l'Aviation Civile, de Firmin Ngrebada, ministre d’État directeur de cabinet à la Présidence, de Stanislas Moussa Kémbé, ministre conseiller diplomatique du Chef de l’État ainsi que de M. Chen Dong, Ambassadeur de la Chine populaire en RCA.


A la fin des travaux qui vont démarrer sous peu,la société centrafricaine de l'énergie ENERCA qui bénéficiera de 5 MG, améliora la distribution de l'électricité à Bangui et ses environs.


Fondée en 1970, la China Gezhouba Group Corporation (CGGC) est une entreprise d'Etat chinois spécialisée dans la conception, l'achat, l'exécution et l'investissement des projets d'ouvrage hydraulique, hydroélectricité, électricité thermique, électricité nucléaire, électricité éolienne, installation électromécanique, transmission et distribution d'électricité, route, chemin de fer, pont, infrastructures, aéroport etc.


C'est l'entreprise CGGC qui construit actuellement le nouvel immeuble de la direction nationale de la Banque des États de l'Afrique Centrale à proximité du Palais de l'assemblée Nationale.

 

Texte et photos. Service de presse de la Présidence de la République.

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 01:01
RDC: Bemba exclu de la présidentielle (Cour Constitutionnelle)

 

 

 

Kinshasa - AFP / 03 septembre 2018 22h15 - L'ex-chef rebelle Jean-Pierre Bemba est exclu de l'élection présidentielle prévue le 23 décembre en République démocratique du Congo en raison de sa condamnation pour "subornation de témoins" par la Cour pénale internationale (CPI), a confirmé un arrêt de la Cour constitutionnelle publié lundi soir.

Président du Mouvement de libération du Congo (MLC), M. Bemba passait pour un candidat de l'opposition sérieux à la succession du président Joseph Kabila, qui n'a pas le droit de se représenter.

"La Cour constitutionnelle siégeant en matière de contentieux de candidature à l'élection présidentielle, après avis du procureur général (...) confirme l'inéligibilité de M. Jean-Pierre Bemba Gombo pour subornation des témoins en recourant à la corruption", a déclaré le président de la chambre.

M. Bemba avait saisi la Cour constitutionnelle car la commission électorale nationale indépendante (Céni) avait déclaré sa candidature irrecevable en août.

Il avait déposé sa candidature après un retour triomphal à Kinshasa et son acquittement en appel par la Cour pénale internationale (CPI) de sa condamnation à dix-huit ans dans l'affaire principale, celle de crimes de guerre et contre l'humanité.

Il a été condamné dans une affaire annexe pour subornation de témoins par la CPI, qui rendra en appel sa décision le 17 septembre.

Pour la Cour constitutionnelle congolaise, "la subornation de témoins est une circonstance aggravante dans l'infraction de corruption" en RDC. "C'est en bon droit que la Céni a conclu à l'inéligibilité de M. Jean-Pierre Bemba".

Les partisans de M. Bemba affirment au contraire que la subornation de témoins est différente de la corruption et ne fait pas partie des motifs d'invalidation d'une candidature, selon la loi électorale.

"C'est une décision politique pour écarter un adversaire gênant. Le Congo est tombé trop bas, c'est la honte pour la République démocratique du Congo", a réagi auprès de l'AFP Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC.

Outre M. Bemba, la Cour a jugé "non fondé" le recours de l'ex-Premier ministre Adolphe Muzito, un des six candidats invalidés par la Céni. 

La plus haute instance judiciaire du pays a par contre ordonné à la commission électorale d'annuler sa décision d'écarter de la course à la présidentielle deux autres candidats : l'ex-Premier ministre Samy Badibanga et la seule femme candidate, Marie-Josée Ifoku.

Tous deux avaient été écartés par la Commission électorale pour "défaut de nationalité (congolaise) d'origine"

(©)

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 00:48
NON A L’EXPLOITATION ET L’ABUS SEXUELS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, le 3 septembre 2018 (OCHA) – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), les agences du système des Nations Unies, les organisations internationales non gouvernementales et nationales intervenant dans la réponse humanitaire en République Centrafricaine (RCA) ont signé le protocole de partage d’information et de signalement des cas d’exploitation et d’abus sexuels.

 

En signant ce protocole, les organisations signataires s’engagent : à œuvrer pour la protection contre l’exploitation et l’abus sexuels (EAS) ; à mettre en application les procédures internes de gestion des cas d’EAS commis par le personnel, y compris l’investigation et la sanction ; et à veiller à l’assistance aux victimes suivant les mécanismes de réponse multisectorielle aux cas de violences basées sur le genre.

 

« Je me réjouis de l’engagement pris par les acteurs humanitaires à lutter contre cette problématique et à respecter la dignité humaine. Nous avons un devoir de protection et sommes redevables à la population centrafricaine que nous assistons et à travers la signature de ce protocole nous disons d’une seule voix « NON aux exploitations et abus sexuels » en lien avec notre politique de zéro tolérance en la matière » a dit la Coordonnatrice Humanitaire en RCA, Najat Rochdi.

 

Historique :

 

Le protocole de partage d’information est un document qui clarifie le processus de signalement des allégations d’EAS commis par le personnel du système des Nations Unies, des ONG internationales et nationales humanitaires. L’objectif étant d’améliorer la collaboration et assurer le signalement, la référence et le traitement responsable des allégations d’EAS. Ce protocole devrait compléter les politiques internes de protection contre les EAS de chaque organisation. Suivant le protocole, les organisations signataires doivent rapporter les cas commis par leur personnel ou le personnel d’une autre organisation dont elles ont connaissance. Les allégations seront prises au sérieux et les investigations menées. Une fois les faits avérés, les coupables devront subir les conséquences de leurs actes. Le protocole réaffirme la nécessité d’accorder une priorité à l’assistance aux victimes ; et ce, indépendamment des processus d’investigation.

 

En 2017, le Secrétaire général des Nations Unies a publié son rapport sur les mesures spéciales pour la protection contre les exploitations et les abus sexuelles : une approche, qui définit sa nouvelle stratégie pour lutter contre cette problématique. Cette stratégie se focalise sur quatre domaines : faire des droits et de la dignité des victimes une priorité ; s’attacher à mettre fin à l’impunité des coupables de crimes et d’agressions ; s’appuyer sur l’expérience et l’avis des victimes, de la société civile, des populations locales et d’autres acteurs concernés pour renforcer et améliorer les activités ; et informer et partager les bonnes pratiques pour mettre fin à cette problématique. Le protocole s’inscrit dans la même dynamique que ce rapport.

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