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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 10:01

 

 

 

INVITATION

 

 

            Les participants à la rencontre initiée par la Communauté de Sant' Egidio à Rome du 26 au 28 février 2015 vous invite à un point de presse relatif à la restitution de " l'Appel de Rome au Peuple Centrafricain et à la Communauté Internationale" qui aura lieu le lundi 16 mars 2015 à 10 Heures au National Hôtel.

                                                                                                         

 

Bangui, le 12 mars 2015

 

                                                                       Pour les participants:

 

                                                                       Monsieur Enoch DERANT LAKOUE

 

                                                                       Madame Léa KOYASSOUM DOUMTA

 

                                                                       Me Nicolas TIANGAYE

Point de presse de restitution de la rencontre de Rome
Point de presse de restitution de la rencontre de Rome
Point de presse de restitution de la rencontre de Rome
Point de presse de restitution de la rencontre de Rome
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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 09:59

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   vendredi 13 mars 2015 14:17

 

La réhabilitation des Forces armées centrafricaines (FACA) est au cœur des priorités de l’ONU. La déclaration est faite par la délégation du Conseil de sécurité des Nations Unies en mission en Centrafrique il y a 48 heures. Au cours de la conférence de presse sanctionnant la fin de la mission mercredi à Bangui, François Delattre, ambassadeur de la France à l’ONU et président du Conseil de sécurité pour ce mois de mars, a mentionné qu’il n'y a aucun doute à ce sujet.

 
« La réforme et la réhabilitation de l'armée professionnelle, républicaine, inclusive, représentative de la diversité du peuple centrafricain, loyale est au cœur de ce que nous essayons ensemble de faire pour la stabilisation, le succès de la transition. Il n'y a aucun doute, le sujet a été sur la table dans beaucoup de nos discussions. C'est ce à quoi contribuera la nouvelle mission de l'Union Européenne qui remplacera Eufor qui s'appelle Eumam-RCA, qui aura une mission de conseil pour la réforme et la reconstruction de l'armée nationale », a indiqué le chef de la mission onusienne.


En ce qui concerne l’embargo imposé sur les armes en République Centrafricaine, François Delattre se veut prudent. Par ailleurs, il affirme que des procédures d’exemption sont prévues dans le cadre du régime d’embargo imposé à la Centrafrique. Il suffit aux autorités centrafricaines d’en faire la demande au comité des sanctions.


« La question de l'embargo est sensible parce qu'en lien direct avec la reconstruction des FACA. L'état des choses tel qu'il est au Conseil de sécurité, je m'exprime prudemment parce que nous sommes 15. Il faut donc un consensus. Des procédures d'exemptions sont prévues dans le cadre du régime de l'embargo actuel dans le cadre de la résolution 2196, que pour obtenir ces exemptions, il suffit au régime actuel d'en faire la demande au Comité des sanctions qui se saisie de la demande et regarde si ou non il accorde l'exemption sur les armes », a rassuré François Delattre.


Le rétablissement des FACA est une urgence et le Conseil de sécurité de l’ONU insiste sur le désarmement qui est un des facteurs du retour à la normale dans le pays.  « On ne peut pas marcher vers la stabilité du pays s’il y a des armes partout et avec tout le monde », a fait savoir Ismaël Abraao Gaspar Martins, ambassadeur de l’Angola à l’ONU et co-président du Conseil de Sécurité en mission en Centrafrique.

 
Pendant que la réhabilitation des Forces armées centrafricaines préoccupent les Nations Unies, la force européenne, Eufor-RCA en fin de mission en Centrafrique, juge que le bilan est positif après son déploiement un an.  L'appréciation est faite jeudi lors de la conférence de presse, marquant la fin de la mission de la force européenne à Bangui à la représentation de l’union européenne en Centrafrique.

L’Eufor RCA est entrain de plier bagage un an après son déploiement. Le haut commandement de la force européenne se dit satisfait du travail accompli. Plusieurs activités civilo-militaires ont été réalisées. La sécurisation de l’aéroport Bangui Mpoko sans oublier les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui, l’appui au déploiement des forces de la Minusca, sont à la base de ce satisfecit.


Selon le général Philippe Pontiès, commandant la force Eufor-RCA, des actions restent à mener pour la sécurisation de Bangui malgré cette satisfaction.


« Nous quittons Bangui, une ville apaisée avec le processus politique en cours, des camps de réfugiés qui sont en train de se vider, des déplacés qui rentrent chez eux. Mais il persiste encore dans les quartiers des activités de banditisme et certaines criminalités. Je crois que le moment est venu de privilégier une approche judiciaire des choses. Aujourd'hui, le combat est un combat de police, de gendarmerie et de lutte contre l'impunité », a fait savoir Philippe Pontiès.

La mission de l’Eufor-RCA prendra fin officiellement le 15 mars 2015. Une nouvelle mission dénommée Eumam, la mission de conseil militaire auprès de l'armée nationale, sera déployée dans le pays au plus tard à la fin du mois. Elle sera composée d’au moins 60 conseillers militaires. 

La Réhabilitation de FACA, une préoccupation de l'ONU
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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 09:56

 


 

Bangui, 13 mars 2015 (RJDH) - Le parquet de Bangui a renouvelé, le jeudi 12 mars dans la soirée,  la période de garde à vue de l’ancien ministre et 2ème Vice-Président du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (ex-Séléka) Ousman Mahamat Ousman. Le Procureur de la République Ghislain Gresenguet note que cette décision a été prise afin de poursuivre les enquêtes dans cette affaire.


Ousman Mahamat Ousman devra passer encore trois jours à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI).

 

Le Procureur de la République, Ghislain Grezenguet a confié ce matin au RJDH que la période de garde à vue a été reconduite. « C’est le jeudi dernier que le délai de la première garde à vue a expiré. Nous l’avons reconduit conformément à la loi pour 72 heures ».

 

Le Procureur de la République a expliqué que cette décision est prise pour permettre aux enquêteurs de poursuivre leur travail. « La poursuite de l’enquête s’est avérée nécessaire. C’est pour cela que nous avons reconduit la garde à vue pour permettre à l’officier de Police Judiciaire de continuer le travail sur cette affaire »,  a justifié Ghislain Gresenguet.

 

Selon le Procureur de la République, à la fin de cette deuxième garde à vue, il sera question soit « de saisir le juge d’instruction soit d’envisager une audience. Mais tout cela dépendra des éléments que nous aurons récoltés lors des enquêtes qui sont pour le moment en cours ».

 

Ghislain Gresenguet a indiqué que l’ancien ministre et cadre du FPRC (ex-Séléka) pourrait être transféré à la maison d’arrêt centrale de Bangui. « Logiquement à la fin de ce deuxième délai de garde à vue, le présumé doit être transféré à la maison d’arrêt centrale de Bangui ou au camp De Roux. Mais pour le moment, le camp De Roux n’est pas dans les conditions d’accueillir des personnes poursuivies par la justice. Ce qui est certain, il sera à la maison d’arrêt centrale pour attendre la suite qui sera donnée à cette affaire ».

 

Pour le moment, il est difficile de savoir si Ousman Mahamat Ousman est en contact avec un conseil ou non. Interrogé sur cette question, le Procureur a affirmé n’avoir pas de données précises.

 

Dans un communiqué de presse, la coordination politique du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) a demandé la libération « sans délai et sans condition » de Ousman Mahamat Ousman et de ses éléments de sécurité. Le mouvement indiquait que ces arrestations qu’il qualifie de « comportement irresponsable met en cause la confiance naissante » entre le FPRC et le gouvernement et surtout « menace gravement notre participation au forum de Bangui ».

 

Ousman Mahamat Ousman, ancien ministre et cadre du FPRC (ex-Séléka) a été arrêté avec quatre de ses éléments de sécurité le lundi 09 mars 2015. Il est accusé de détention illégale d’armes./

 

Sylvestre Sokambi  

Centrafrique : La garde à vue de Ousman Mahamat Ousman, renouvelée
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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 09:54

 

 

 

Bangui (Centrafrique) 13/03/15 (APA) - « Nous quittons Bangui, en laissant une ville apaisée où les camps des réfugiés et des déplacés se vident de ses occupants », a déclaré le général français Philippe Pontiès, commandant l’opération militaire de l'Union européenne en RCA (Eufor RCA) lors de la dernière conférence de presse de la force déployée dans ce pays en février 2014 pour sécuriser Bangui, la capitale.

 

Pour le Commandant de cette force, des ‘'avancées significatives'' en matière de dialogue et de réconciliation nationale et de préparation des consultations électorales ont été remarquées.

‘'Bangui a retrouvé une certaine sérénité et la vie économique et sociale a repris dans les zones sous contrôle de l'Eufor RCA'', s'est-il félicité.

 

Ces ‘'succès'' appréciés par les Centrafricains mais aussi par la communauté internationale, a dit le Général Pontiès, sont le fruit de la coopération entre les différentes forces dans le pays à savoir, Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), la Mission multidimensionnelle intégrée pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) et les Sangaris.

 

‘'Si le niveau de sécurité ne cesse de s'accroitre, la criminalité et le banditisme n'ont pas totalement disparu'', selon le commandant de l'Eurfor.

 

Selon le général Pontiès, c'est à la police et la gendarmerie, mais surtout à la Justice de juguler ce fléau.

 

Eufor RCA a couté la vie à un soldat français et a ‘'très efficace'' pendant les pics de violence des mois d'aout et d'octobre de 2014.

 

Eufor RCA a été un test d'efficacité et de réactivité pour les Etats membres de l'Union Européenne confrontés à une situation humanitaire et sécuritaire d'urgence.

 

Car son déploiement n'a pas été très facile puisque certains pays ont désisté à la dernière minute.

 

Eufor RCA va continuer mais sous une forme de conseil et de formation pour la restructuration des forces de défense centrafricaine.

La Force européenne déployée en Centrafrique plie bagages dimanche
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 09:48

 

 

 

http://www.lanouvelleexpression.info  vendredi, Mar 13 2015  par  Edmond Kamguia K.

 

Hormis les traditionnels entrepreneurs politiques, les hommes d’affaires, les banquiers, les économistes, les diplomates, les écrivains et scientifiques  se sont aussi lancés dans la course  au fauteuil présidentiel.

 

Né en 1957, Anicet Georges Dologuélé est le candidat de l’Union pour le Renouveau Centrafricain (Urca).  Il s’est  déclaré à la présidentielle  le 25 septembre 2013.  Son propre parti a été créé en juin 2013. Ancien premier ministre Centrafricain (1999-2001),  il est le Directeur général de la Banque de développement de l’Afrique Centrale (Bdac) à Brazzaville. Née en 1954, Marie-Reine Hassen  est la candidate du Mouvement pour rassemblement et le changement en Centrafrique (Mrc-Centrafrique) depuis le 14 octobre 2013. Elle a été ministre délégué du gouvernement Centrafricain et est ambassadrice de la Rca à Dakar, au  Sénégal).  Né en 1955, Fidèle Gouandjika  est un candidat indépendant déclaré à la présidentielle depuis le 20 octobre 2013.


Pluralité des profils


Fidèle Gouandjika  est un  homme d’affaires qui est un ancien ministre centrafricain (2005-2011)  et membre élu du Haut Conseil de Communication (1998-1999). Né en 1958,  Magloire Lamine  est aussi un candidat indépendant déclaré à la présidentielle depuis le 29 décembre 2013. C’est un économiste basé au Mans, en France.  Né en 1946, le  Général Xavier Sylvestre Yangongo est également candidat indépendant déclaré depuis le 19 avril 2014. Il est    le neveu de feu Barthélemy Boganda, le père  de la nation centrafricaine.  Le  Général Xavier Sylvestre Yangongo  a été ministre et préfet de la Lobaye.  Il à fait toute sa carrière dans l’armée. Né en 1946, Jean Willybiro Sako est aussi un candidat indépendant. Il a  déclaré sa candidature à la présidentielle  le 26 avril 2014.

 

C’est un magistrat et ancien ministre. Né 1964, Théodore Kapou est un candidat indépendant déclaré à la présidentielle depuis le 10 juin 2014. Il a été président de la Communauté des églises apostoliques de la Rca. Né en 1971, Sylvain Sami  est aussi un candidat indépendant déclaré à la présidentielle depuis le 14 juin 2014. Il est le «Candidat d’union et de réconciliation». Né en 1970, Michel Amine  est le Candidat de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp). Il s’est déclaré à la présidentielle  en  juillet 2014. Il a créé son propre parti, l’Undp en mars 2014. Né en 1978, Tahéruka Shabazz  est le candidat du Parti du renouveau panafricain (Prp). Il a déclaré sa candidature à la présidentielle  le 26 août 2014. C’est un écrivain et physicien basé à Dakar, au Sénégal.


Gérer les contraintes


Né en 1971, Crépin Mboli-Goumba est le candidat du Parti africain pour une transformation radicale et l’intégration des Etats(Patrie).  Cet avocat a annoncé  sa candidature  le 15 janvier 2015. Né en 1966, Charles Armel Doubane  est aussi candidat indépendant déclaré à la présidentielle  le 24 janvier 2015. Cet ancien ministre de l’Education nationale est ambassadeur de la Rca auprès des Nations Unies. Né en 1954,  Joseph Bendounga  est le Candidat du Mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de  la Centrafrique (Mdrec).  Il s’est déclaré à la présidentielle  le 7 février 2015. Il a été maire de Bangui et ministre délégué au développement rural, chargé de l’élevage. Catherine Samba-Panza avait accordé un important entretien  à «Afrique Education».

 

Entretien  dans lequel avait  indiqué  que «L’Autorité  nationale des élections (Ane) a établi un chronogramme  qui présente toutes  les contraintes au premier  rang desquelles la sécurité , mais aussi la reconstitution des fichiers  détruits de l’état civil et des listes électorales, l’enrôlement  des électeurs, la remise en état des mairies qui doivent organiser le vote», avait-elle souligné avant de conclure : «Je lance un appel à tous les amis de la République centrafricaine, à nous aider à réussir les prochaines élections, mais aussi à veiller à ce qu’elles ne soient pas contestées pour éviter au pays de replonger dans un péril plus grave encore», avait  dit Catherine Samba-Panza. Elle compte sur  l’Union africaine (Ua), l’Union européenne (Ue),  l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), la  Communauté économique  des Etats  de l’Afrique centrale (Ceeac) et la France. Ils ont tous promis d’apporter  leur contribution à l’organisation de ces élections.


E.K.K.

Lu pour vous : Ambitions : Le défi de réussir les prochaines élections
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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:01

 

 

 

http://afriqueactualite.com/politique/afrique/3144-centrafrique-la-terre-des-contingents-de-paix#.VQK4X47gGM8 

 

13/03/15 (Afrique Actualité)

 

La République Centrafricaine qui a accueilli à ce jour 13 missions de maintien de la paix depuis 1997, est l'un des pays africains qui a bat le record des interventions internationales de maintien de la paix sur son sol.

 

De la Misab à la Minusca en passant par la Minurca, les multiples opérations de paix conçues comme des actions visant à contenir la violence et à créer un environnement politique et sécuritaire devant permettre le rétablissement de la paix et, parfois, la reconstruction, n'en soulèvent pas moins de nombreux défis pour les acteurs régionaux et internationaux.

 

Des séjours souvent trop courts, des mandats limités, des déficits capacitaires, des calculs géopolitiques à courte vue, et l'absence de volonté politique des leaders centrafricains expliquent les échecs répétés des opérations de paix.

 

En 1997, alors que la RCA était en proie à des mutineries qui mettaient à mal le régime d'Ange Félix Patasse, la MISAB, Mission interafricaine de surveillance des Accords de Bangui a été créée en janvier par une coalition de pays africains. Elle a été remplacée sur autorisation du Conseil de sécurité de l'ONU par la MINURCA en avril 1998.

 

La MINURCA, Mission des Nations-Unies en République Centrafricaine, elle, s'est terminée en février 2000 cédant la place au BONUCA, Bureau des Nations-Unies pour la consolidation de la paix en République Centrafricaine. Cette mission devait accompagner la RCA dans la consolidation d'une paix éphémère que le pays venait d'acquérir au sortir des élections démocratiques de 1999, portant Ange-Félix Patassé au pouvoir.

 

En 2001, un coup d'Etat manqué replonge la RCA dans la spirale des troubles. La Communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) à l'issue d'un sommet à Khartoum, décide de l'envoi de la Force de maintien de la paix et de sécurité de la CEN-SAD en Centrafrique. Elle sera donc autorisée par l'Union Africaine, avant de se voir remplacer en décembre 2002 par la FOMUC, Force multinationale en Centrafrique. Cette mission, forte de 350 soldats, a été déployée suite à un accord des États membres de la CEMAC - Communauté économique et monétaire de l'Afrique central.

 

Coopération

 

La FOMUC qui a totalisé 6 années de présence, a été très contestée car elle n'a pas pu le coup d'Etat de François Bozizé contre Patasse en 2003, ni les fraudes à grande échelle ayant permis au chef d'Etat putschiste de gagner l'élection présidentielle de 2005, point de départ du chaos centrafricain qui va occasionner l'accession de l'ex-rébellion Séléka au pouvoir huit ans plus tard.

 

En juillet 2008, une autre mission, la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique, MICOPAX placée sous l'autorité de la Communauté économique des États d'Afrique centrale – CEEAC - a officiellement remplacé la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC). Elle s'est achevée en 2009.

 

La relève de cette opération a été assurée de 2007 à 2010 par la MINURCAT, Mission des Nations-Unies en République Centrafricaine et au Tchad. Cette mission était créée par le Conseil de Sécurité dans le cadre d'une opération destinée à réunir les conditions de sécurité nécessaires au retour des personnes déplacées par les conflits entre le Tchad, la République Centrafricaine et le Soudan.

 

Parallèlement à la MINURCAT, l'opération de l'Union Européenne au Tchad et en Centrafrique, EUFOR-Tchad–RCA, a aussi été lancée entre 2007-2009 par le Conseil de Sécurité pour assurer les conditions de sécurité dans l'est du Tchad et le nord-est de la République Centrafricaine.

 

En novembre 2011, l'Union Africaine officialise l'Initiative de coopération régionale contre la LRA (ICR/LRA). Elle a été lancée par le Conseil de Paix et de Sécurité de l'UA et avait pour mandat de lutter contre l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA), une milice qui sévit en Ouganda, en République Démocratique du Congo, au Sud Soudan et en Centrafrique.

 

Le 17 juin 2013, le Conseil de Paix et de Sécurité de l'UA a décidé de la mise en place d'une Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) pour faire face au regain de violences dans le pays. Cette mission a été déployée pour contenir les hommes de la nébuleuse rébellion ex-Séléka qui s'est emparée du pouvoir en mars 2013, mettant un terme au régime de François Bozizé.

 

Echo

 

La Misca devenait ainsi la 10e opération de paix déployée en République centrafricaine (RCA) depuis 1997. Elle se devait d'empêcher les tueries à Bangui et ailleurs depuis le coup d'Etat de mars.

 

Mais devant la montée de violences du fait des affrontements intercommunautaires récurrents opposant pro-Séléka et pro-Antibalaka, deux groupes armés qui ont pris le contrôle du territoire devant la faillite totale de l'Etat, le Conseil de l'Union Européenne a décidé de créer, le 10 février 2014, avec la bénédiction de l'ONU, l'opération militaire EUFOR-RCA qui vise à aider à rétablir la sécurité en République Centrafricaine. Lancée en avril 2014 en soutien à l'opération française Sangaris, elle s'achève ce 15 mars, mais déjà, les différents contingents ont presque tous quitté Bangui.

 

Avec un effectif de 700 militaires, dont des gendarmes contre le millier d'hommes initialement prévu, la mission a trouvé un echo favorable auprès de la population à Bangui. Eufor RCA avait deux missions : d'abord contrôler l'aéroport, puis sécuriser deux arrondissements (3e et 5e) de la capitale centrafricaine, les secteurs les plus sensibles qui ont été le théâtre d'affrontements communautaires.

 

Discontinuité

 

En tant qu'opération de transition, Eufor-RCA a facilité la montée progressive de la MINUSCA, Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations-Unies en République Centrafricaine. La Minusca a commencé son déploiement de manière effective à compter du 15 septembre dernier. Elle-même a pris le relais sur la MISCA et est constituée en partie des effectifs de cette dernière. Sa pleine capacité est censée atteindre 12000 hommes.

 

Au regard de cette longue liste de missions, il ressort que ces opérations de paix ne reposent sur aucune cohérence politique et stratégique. En revanche, elle provoque une discontinuité dans l'effort de paix et de reconstruction.

 

Les mandats, définis par des organisations différentes (ONU, Union africaine et Union européenne...), couvrent un nombre limité de questions - protection des dignitaires, tentatives de désarmement des milices et de reformatage des forces armées, accompagnement de processus électoraux, protection des réfugiés -, et touchent à peine aux problèmes structurels du pays: pauvreté, développement économique, renforcement des institutions, présence de l'Etat sur l'ensemble du pays.

 

Et pour mettre en œuvre ces mandats, elles disposent d'effectifs dérisoires de 200 à 1500 militaires et policiers civils qui doivent couvrir un territoire quatre fois plus grand que la France.

Dans la réalité, les contingents ou les personnels sont très mal équipés et leurs conditions de vie et de travail sont toujours précaires.

 

Centrafrique, la terre des contingents de paix
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 22:31

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-03-12 17:57:14 L’Agence Française de Développement « AFD » vient d’injecter plus de 3 milliards de Fcfa pour la formation professionnelle et technique des jeunes centrafricains.


Le Ministère de l'Education et de l'Enseignement technique et l'Agence Française de Développement ont signé la convention de financement de ce projet de formation technique qui sera mis en œuvre par l'Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l'Emploi(ACFPE).


L'objectif de ce projet est de former des ouvriers qualifiés pour l'exécution des travaux à haute intensité de main d'œuvre à travers le pays. Il s'agit de former beaucoup de jeunes aux métiers des bâtiments et des travaux publics en vue d'améliorer non seulement les qualités des travaux mais les capacités techniques des ouvriers.


La reconstruction des bâtiments administratifs détruits, les travaux de canalisation, la réfection des nouveaux ouvrages d'art, nécessitent une main d'œuvre qualifiée centrafricaine. Pour éviter de faire recours aux mains d'œuvre étrangères qui reviennent chères, ce projet aidera la jeunesse centrafricaine à se former aux métiers de menuiserie, de maçonnerie, de coffreurs, ferrailleurs, chauffeur d'engins lourds et machinistes.

Il faut former les jeunes à avoir de l'emploi dans leur vie. Car il y a beaucoup de jeunes en Centrafrique qui manquent d'emploi et sont facilement manipulés pour prendre les armes. Pour les détourner du métier d'armes et éviter au pays de vivre continuellement dans la guerre, il faut former les jeunes dans beaucoup de domaines pour qu'ils trouvent facilement du travail afin de vivre.


Des formateurs sont aussi pris en compte dans le financement pour un renforcement de capacité. Ces métiers des bâtiments et travaux publics doivent être bien maîtrisés pour une bonne exécution.

 

La mise en œuvre de ce projet à l'égard des jeunes constitue une lutte contre la pauvreté dans le pays.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=819262#sthash.pmVEW9uz.dpuf

L' AFD finance des formations professionnelles à de jeunes centrafricains
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:58

 

 

 

Programme des funérailles de Tatiana Goumbeti
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 19:40

 

 

 

 http://www.defense.gouv.fr   12/03/2015 17:01

 

La semaine a été marquée par l’achèvement du processus de consultations populaires dans le pays, avec les dernières consultations conduites à Kaga Bandoro et à Birao.

 

Ce processus, initié par l’Etat de transition, visait à aller à la rencontre de l’ensemble de la population, afin de faire remonter les grandes préoccupations du pays à l’approche du Forum de Bangui. Au bilan, la totalité des régions du pays a été couverte par ce processus, et 92% des consultations prévues ont été tenues, les 8 % ne l’ayant pas été pour des raisons d’accessibilité uniquement. Lorsque les consultations ont été confrontées à divers blocages, c’est la population qui s’est déplacée d’elle-même vers la préfecture. La MINUSCA et la force Sangaris ont apporté une aide logistique ainsi qu’un appui sécuritaire aux délégations se rendant dans les différentes régions.

 

Lundi 9 mars, le pont Bailey « Pont de la Concorde » a été inauguré par la chef de l’Etat de transition en présence d’autorités civiles et militaires à Bangui. Ce chantier a été réalisé suite à l’écroulement des berges le long de l’Oubangui, détruisant le pont qui reliait les deux arrondissements du sud-ouest de Bangui (le 6ème et 2ème). Du 4 au 7 mars, une section du 3ème régiment de génie et une dizaine de militaires centrafricains du génie ont ainsi mené un chantier de reconstruction d’un pont provisoire de type Bailey, permettant de relier à nouveau les deux arrondissements.

 

Depuis cette semaine, la force Sangaris compte 1 700 militaires et non plus 2 000. Cette évolution marque la première étape du désengagement progressif des forces françaises de République centrafricaine, planifié depuis le déploiement de la force de l’ONU sur le territoire. S’appuyant toujours sur deux GTIA, le dispositif de la force Sangaris s’articule désormais sur le principe d’une force de réaction, avec une partie du dispositif (GTIA Turco) déployé dans Bangui, le couloir central et l’Est du pays, et l’autre (GTIA Vercors) déployé selon les besoins en appui des forces françaises et de l’ONU. Cette évolution du format de la force Sangaris, planifié depuis plusieurs mois, avait été initiée fin 2014 avec l’allègement du volume de troupes de combat et la densification des moyens plus mobiles (VBCI, hélicoptères Tigre, DRAC).

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Point de situation au 12 mars
Sangaris : Point de situation au 12 mars
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 14:40

 

 

Centrafrique: Le Conseil de Sécurité se réjouit des avancées politiques mais reste préoccupé des situations sécuritaires et humanitaires

 

Bangui, 12 mars (RJDH) En fin de mission de 48 heures en République Centrafricaine aux fins d’évaluer et encourager, les ambassadeurs du Conseil de Sécurité se sont dits satisfaits des progrès enregistrés au plan politique à travers les préparatifs du Forum de Bangui. Ils restent toutefois préoccupés par la situation sécuritaire encore fragile dans certains endroits du pays et les nombreux défis humanitaires. D’où, selon eux, une forte mobilisation de la communauté internationale pour la cause de Centrafrique.

 

Ces messages ont été rendus publics lors de la conférence de presse restitutive tenue le 11 mars 2015, à 19 heures à l’Hôtel Ledger Plaza, à Bangui par la délégation onusienne. Selon le chef de la délégation, l’ambassadeur français, François Delattre, il y a une certaine convergence autour du processus de la réconciliation, à travers les consultations populaires à la base qui se déroulent presque bien.

 

« Nous avons conscience que ce pays est un tournant à la fois sur le plan sécuritaire et sur le plan de la réconciliation qui est en marche. On a vu la dynamique des autorités de la transition, la dynamique sécuritaire et la dynamique de la société civile qui convergent toutes malgré les difficultés. Cela nous incite à un regard aujourd’hui positif du Conseil de Sécurité sur les évolutions en RCA », s’est réjoui François Delattre qui, au nom de la France préside le Conseil de Sécurité au mois de mars.

 

Selon le diplomate français, la délégation n’est pas passée pieds joint sur les défis auxquels il faut faire face dans un avenir proche.  « Nous savons qu’il y a des difficultés pendantes et les défis à surmonter pléthores. Parmi ces défis, il y a une situation humanitaire qui est grave et une situation sécuritaire qui reste fragile à différents endroits », a-t-il confié aux hommes des médias venus l’écouter.

 

Les difficultés étant perceptibles, la délégation recommande la poursuite du « déploiement de la Minusca pour arriver à son plein déploiement, nous l’espérons mi-avril. C’est un message que nous portons au Conseil de Sécurité à New-York afin de mettre la Minusca en situation de répondre pleinement à son mandat. Nous appelons la communauté internationale à rester mobilisée auprès de la RCA ».

 

Lors de sa visite en Centrafrique, la mission du Conseil de Sécurité a été reçue par les autorités politiques centrafricaines, les responsables de la société civile et des forces internationales. Elle a également effectué une visite de terrain à Bria pour palper du doigt les réalités de cette localité./

 

Naim-Kaélin Zamane

 

 

12/03/15 (Afrique Actualité)

 

Les Nations Unies encouragent davantage les efforts des autorités de la transition et entendent rétablir la sécurité, la paix de manière durable et soutenir les prochaines consultations populaires en RCA. C’est ce qu’a souligné ce 12 mars 2015, François DELATTRE, Ambassadeur de la France auprès de l’ONU et chef de mission du Conseil de sécurité de l’ONU en Centrafrique. Ce dernier, accompagné d’une quinzaine d’autres diplomates onusiens a eu un entretien avec le numéro I centrafricain, Madame Catherine SAMBA PANZA.

 

La visite de deux jours des représentants du Conseil de Sécurité permet à la délégation d'examiner l'évolution de la situation sur le terrain après les six premiers mois de déploiement de la Mission Intégrée Multidimensionnelle des Nations-Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine MINUSCA.

 

« Cette visite du conseil de sécurité revêt une importance particulière. Elle a pour double objet d'évaluer et d'encourager. Evaluer les progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays, évaluer les progrès dans le déploiement et la mise en œuvre de la Minusca, encourager les évolutions en cours en République Centrafricaine, notamment la Transition politique avec le prochain forum de Bangui », a expliqué à son arrivée François Delattre, le représentant de la France à l'ONU, qui co-préside la mission aux côtés de son homologue de l'Angola.

 

C'est la première fois que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies au complet se déplace en Centrafrique depuis le déclenchement de la crise militaro-politique dans ce pays.

 

Pour les autorités centrafricaines de Transition, cette visite est une fierté pour le peuple centrafricain. « Cette visite est très importante pour le pays. Au moment où nous préparons le forum de Bangui, nous avons besoin d'un certain nombre d'amélioration au niveau de la sécurité. C'est une fierté pour la République Centrafricaine d'avoir une mission aussi importante qui arrive au moment où on a besoin d'avoir toute la communauté internationale autour de nous pour réussir la Transition et organiser des élections crédibles et transparentes », a indiqué Florence Limbio, ministre centrafricaine de la Coopération internationale.

 

L'agenda de cette visite de courte durée prévoit mercredi une visite de terrain à Bria dans le nord-est, symbole de la restauration de l'autorité de l'Etat par la force onusienne.

 

A Bangui, les 15 membres de la mission vont avoir des rencontres avec les autorités de la Transition, notamment la présidente Catherine Samba-Panza. Des rencontres sont prévues avec le Conseil National de Transition(CNT), l'Autorité Nationale des élections (ANE), des représentants de la société civile, du corps diplomatique et du système des Nations Unies, y compris avec le chef de la MINUSCA, Babacar Gaye. Le Conseil de sécurité visite aussi ce mercredi, outre la MINUSCA, les autres Forces internationales déployées en RCA, l'opération française Sangaris et la mission européenne Eufor-RCA.

 

par rapport à l'actualité politique dans le pays, Hamadoun Touré, porte-parole de la Minusca a rappelé que « cette visite survient alors que s'achèvent les consultations populaires préparatoires du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale ».

 

La visite en RCA est conduite par la France, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité pour le mois de mars, conjointement avec l'Angola.

 

 

L'ONU qualifie d'extraordinaire le travail de la Minusca

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 12 mars 2015 13:59

 

Lors de leur visite de deux jours en Centrafrique, les 15 Représentants du Conseil de sécurité de l'ONU ont qualifié d’extraordinaire, le travail accompli par la Minusca, six mois après son déploiement dans le pays. Selon François Delattre, président du Conseil de sécurité, coprésident de la délégation en mission en Centrafrique, la force onusienne a des tâches immenses et fait face à une difficulté extrême.

 
« Ce n'est pas facile évidemment parce que le quotidien n'est pas facile. La tâche de la Minusca, notamment ses missions prioritaires sont par définition difficiles, que ce soit pour la protection des civils, la restauration de l'autorité de l’État comme à Bria, ce sont des missions immenses, d'une difficulté extrême », a souligné François Delattre lors de la conférence de presse animée mercredi à Bangui.


François Delattre a salué la capacité, l'aptitude opérationnelle de tout le personnel onusien œuvrant pour le rétablissement de la paix et de la sécurité sur le sol centrafricain. « Très franchement, la qualité du leadership, des hommes et des femmes qui composent la Minusca suscite notre sincère admiration aujourd'hui à tel point que nous sommes en train de relever le plafond de la Minusca pour qu'elle puisse avoir tous les moyens dont elle a besoin pour remplir à fond l'ensemble de ses missions », a apprécié le chef de la délégation onusienne qui a ajouté que « Le travail qui est accompli par la Minusca (...) est extraordinaire. Il est en parfaite osmose avec les autorités et les populations de la Centrafrique ».


« Il y a un jugement et je crois qu'il est largement partagé par le Conseil de sécurité, je parle vraiment en qualité de président du Conseil de sécurité ; un jugement extrêmement favorable sur l'action de la Minusca », a-t-il rassuré.


La mission du Conseil de sécurité de l’ONU a quitté Bangui ce jeudi à destination d’Addis-Abeba en Ethiopie. Les membres de la délégation ont bouclé leur tournée mercredi avec des séries de rencontres avec les autorités de la transition, la société civile ainsi que la presse nationale et internationale.


L'agenda a été très serré pour les membres de la délégation qui ont effectué dans la matinée du mercredi 11 mars un déplacement de quelques heures à Bria (Haute Kotto) à l'est de la Centrafrique.


A Bangui, la délégation a visité le camp des déplacés internes de Benz-vi dans le 5e arrondissement, où plusieurs personnes ont exprimé leur inquiétude face au désarmement qui piétine, avant de rencontrer la présidente de la transition.
 
Les échanges avec Catherine Samba-Panza ont porté essentiellement sur les consultations populaires, le forum de Bangui et l’organisation des élections. Le Conseil de sécurité a noté une avancée positive dans la gestion de la transition et a réaffirmé son soutien total à ce processus.


« Le succès du forum de Bangui enverra un signal fort pour dire que le peuple centrafricain est prêt à se réunir pour assurer la paix et la stabilité », a noté François Delattre.


La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, a salué l’appui de la communauté internationale et particulièrement celui de l’ONU pour la stabilisation du pays.

Concernant les élections, la mission de l'ONU a précisé qu’il s’agit d’une étape cruciale pour l’avenir de la République Centrafricaine. De l'analyse des Représentants onusiens, le processus électoral nécessite une convergence des efforts des centrafricains et des partenaires internationaux.


Les échanges ont été également fructueux avec Alexandre Ferdinand Nguéndet, le président du Conseil national de transition (CNT, le parlement provisoire), les représentants de la société civile, mais plus encore avec la presse où plusieurs points ont été évoqués.


Par ailleurs, dans la matinée de mercredi, plusieurs dizaines de femmes, pour la plupart âgées, ont pris d’assaut le siège de la Minusca situé sur l'avenue Barthélémy Boganda. Sur les pancartes brandies par les manifestantes, on peut lire : « Nous voulons la paix avec nos forces de Défense appuyées par les forces de l’ONU » ;

« Oui à la reprise de nos forces de défense, FACA »


Le message fort de ces femmes est orienté en direction de la délégation du Conseil de sécurité de l’ONU en mission en Centrafrique.


« Il s'agit des embargo sur nos ressources minières et la vente des armes à destination de la Centrafrique. Nous, femmes de Centrafrique, reconnaissons bien ce que font les Nations Unies pour nous. Si les Casques bleus étaient appuyés par les Forces armées centrafricaines FACA, on va aboutir à la paix », a fait savoir Cécile Guéret, l'une des organisatrices de la manifestation.


Reçues par Diane Corner, Représentante spéciale Afrique pour les affaires politiques et protection à la Minusca, les manifestantes, malgré des promesses rassurantes, se sont dites satisfaites à moitié.

 

NDLR : L’ONU devrait laisser les Centrafricains juger le travail de la MINUSCA et pas se faire juge elle-même. Les Centrafricains ne comprennent pas bien les hésitations de la MINUSCA à désarmer par la force les bandes armées, surtout les bandits de grand chemin qui se disent anti-balakas et qui empoisonnent la vie des banguissois avec les braquages à répétition et les enlèvements de personnes ainsi que les groupuscules d’assassins du km5.

Une mission de l'ONU en Centrafrique
Une mission de l'ONU en Centrafrique
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