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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 11:03

 

 

 

BRUXELLES, 24/06/15 (Xinhua) -- La Commission européenne a annoncé mardi un soutien de l'ordre de 350 millions d'euros en faveur de l'Afrique centrale pour la période 2014-2020. Le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement, Neven Mimica, a signé le programme indicatif régional (PIR) pour l'Afrique centrale dans le cadre du 11ème Fonds européen de développement (FED), en présence de ministres et de représentants de la région de l'Afrique centrale, du secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) Ahmad Allam-Mi, et du président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) Pierre Moussa.

 

Le programme couvrira trois domaines prioritaires : l'intégration et la coopération politiques dans le domaine de la paix et de la sécurité (43 millions d'euros), l'intégration économique et le commerce au niveau régional (211 millions d'euros, dont 135 millions qui transiteront par le Fonds fiduciaire pour les infrastructures), ainsi que le développement durable des ressources naturelles et de la biodiversité (88 millions d'euros).

 

Un montant supplémentaire de huit millions d'euros est prévu pour l'assistance à la coopération technique et aux ordonnateurs régionaux.

 

Selon M. Mimica, l'intégration régionale "constitue un moyen d'atteindre les objectifs stratégiques définis dans l'accord de Cotonou et de s'appuyer sur les avancées qui ont déjà été réalisées par la CEEAC et la CEMAC dans les domaines de l'intégration économique et monétaire, de la paix et de la sécurité, des infrastructures et de l'environnement et des ressources naturelles."

 

La région de l'Afrique centrale comprend 11 pays, elle compte environ 160 millions d'habitants, dont près de la moitié vivent en République démocratique du Congo. Il s'agit d'une région riche en ressources naturelles et qui abrite la plus grande superficie de forêt tropicale après l'Amazonie. Les fonds dégagés précédemment en faveur de l'Afrique centrale au titre du 10ème Fonds européen de développement s'élevaient à 165 millions d'euros.

 

L'UE renforce son soutien à l'Afrique centrale avec 350 millions d'euros
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Centrafrique-Presse.com
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 10:25

 

 

http://www.sudouest.fr  22/06/2015 à 03h43 , modifié le 22/06/2015 à 10h13 par Denis Lherm

 

Le pasteur Anatole Banga estime que la situation du pays s’est améliorée, mais que le temps de la justice sera long.

 

Fin 2013, le témoignage du pasteur Anatole Banga sur la situation en Centrafrique avait alimenté le rapport de l'ONG Human Rights Watch sur lequel l'ONU s'était appuyé pour déclencher l'intervention de la France - l'opération Sangaris. Coordonnateur d'une plateforme interreligieuse entre catholiques, évangéliques et musulmans, il fait le point.

 

"Sud Ouest". La paix est-elle revenue en Centrafrique, plus d'un an après Sangaris ?

 

Anatole Banga. Les braquages ont diminué, il y a moins d'attaques dans l'arrière-pays. On ne peut pas dire que la paix est revenue, mais il y a une amélioration. Maintenant, il reste des endroits difficiles dans le Nord. Beaucoup de rebelles armés qui ont été bombardés ont fui dans la forêt, on ne les maîtrise pas. Il a été exigé que les combattants étrangers quittent la Centrafrique. Cela veut dire qu'ils sont encore là, dans les bastions du Nord où les combattants musulmans se sont retirés.

 

Selon vous, ce n'est pas un conflit religieux. Pourquoi ?

 

Ce conflit est un problème politique que l'on a voulu transférer sur le plan religieux. La plupart de nos compatriotes musulmans se disaient marginalisés, c'est à partir de cela qu'ils ont constitué leur rébellion. Leur objectif était la prise du pouvoir, ce qui n'est pas une question religieuse.

 

Les politiques ont présenté cela comme une affaire de religion pour dresser les gens contre les rebelles. Les Séléka sont des milices constituées à 98 % de musulmans, avec des mercenaires soudanais ou tchadiens. En 2012, leur but était de prendre le contrôle du pays, mais ils n'avaient pas d'agenda politique.

 

Ils ont alors détruit ce qui symbolisait l'État : mairies, écoles, églises. La communauté internationale ne réagissait pas. On tuait des gens, le fleuve charriait des cadavres, il y avait des charniers, mais les missions Fomac, puis Misca ne bougeaient pas. La population était exaspérée, c'est ce qui a fait naître les groupes d'autodéfense, les anti-balaka.

 

C'est bien un affrontement entre chrétiens et musulmans…

 

Les anti-balaka ne sont pas des milices chrétiennes. Il y a des chrétiens parmi eux, mais aucune Église n'a poussé à leur formation.

 

Je suis intervenu à la radio pour dire que prendre les armes n'est pas la bonne méthode. Ce n'est pas la lutte de groupes chrétiens contre des musulmans, c'est la réaction d'une population exaspérée.

 

Malheureusement, il y a eu des excès, les anti-balaka ont confondu ivresse et soif. Mais s'ils s'attaquent aux églises, comme les Séléka l'avaient fait, c'est que ce ne sont pas des milices religieuses.

 

L'opération Sangaris a-t-elle porté ses fruits ?

 

Elle a aidé à calmer les choses, mais nous avons parfois constaté que la force d'interposition n'intervenait pas face à des exactions. Ce qui a beaucoup aidé, ce sont les efforts de médiation entre factions armées. Les religieux, le gouvernement et la communauté internationale les ont poussées à discuter. C'est très difficile, car il faut se réconcilier et accepter que la justice prendra du temps. Au Rwanda, il a fallu vingt ans.

 

Aujourd'hui, le Premier ministre est musulman, mais tous les Séléka ne le reconnaissent pas car il a été imposé par la communauté internationale. Les balaka, eux, ont été limogés du gouvernement car certains continuaient la violence. Tous se voient perdants. Mais je garde espoir car les groupes armés ont signé des accords pour cesser les hostilités.

 

Lu pour vous : Centrafrique : une paix bien fragile
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 00:34

 

 

 

Annonce du MLPC - Maroc
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 00:11

 

 

 

24.06.2015 à 00:00 © 2015 AFP

 

La mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) a été informée d'accusations d'abus sexuels commis par ses Casques bleus "contre des enfants des rues à Bangui", a indiqué mardi le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric.

 

Les abus ont été commis par "un des contingents" de la Minusca, a-t-il ajouté sans préciser lequel. Les faits "pourraient remonter à 2014" mais n'ont été signalés que le 19 juin à la Minusca.

 

Selon une autre source de l'ONU, il s'agit "d'un contingent africain".

 

L'ONU tente de vérifier ces accusations et "fournit un soutien aux victimes". Le pays dont est originaire le contingent soupçonné a été averti le 20 juin, a précisé M. Dujarric. L'ONU a donné dix jours à ce pays pour lui faire savoir quelles mesures il comptait prendre. "Nous espérons qu'il va enquêter et nous tenir au courant" et qu'il "va agir rapidement", a-t-il ajouté.

 

L'ONU s'en remet aux pays contributeurs de troupes pour sanctionner leurs ressortissants coupables de tels abus. La Minusca avait déjà demandé il y a quelques semaines au Maroc d'enquêter sur des accusations de viol sur mineure commis par un de ses soldats.

 

"Si ces (dernières) accusations sont confirmées, il s'agirait d'une grave violation des principes de l'ONU et du code de conduite des Casques bleus", a assuré M. Dujarric. "Nous demanderons au pays concerné de prendre rapidement les sanctions appropriées".

 

Les Nations unies affirment appliquer depuis dix ans une politique de "tolérance zéro" envers le harcèlement et les abus sexuels commis par ses Casques bleus dans le cadre des missions de maintien de la paix.

 

Mais un récent rapport interne a confirmé que ce problème est récurrent: selon ce document, des Casques bleus ont échangé de l'argent ou des téléphones contre des faveurs sexuelles de centaines de femmes en Haïti et au Liberia.

 

Dans le dernier cas révélé en RCA et dont la Minusca a été saisie, ce sont deux jeunes filles de moins de 16 ans qui auraient été exploitées sexuellement à Bangui, a précisé un responsable de l'ONU sous couvert de l'anonymat.

 

Les deux jeunes filles ont affirmé à une ONG locale avoir reçu de la nourriture et des produits en échange de relations sexuelles.

 

L'ONU est déjà sous le feu des critiques pour sa gestion d'une affaire d'accusations de viols d'enfants en RCA par des soldats français et africains. Ces soldats n'étaient cependant pas sous son commandement.

 

Quatorze militaires français font l'objet d'une enquête judiciaire en France dans cette affaire

 

L'ONU a chargé lundi trois experts indépendants d'évaluer la manière dont elle a géré cette affaire et de lui recommander des mesures pour améliorer les procédures en vigueur.

 

Les Nations unies ont quelque 125.00 Casques bleus répartis dans 16 missions dans le monde. La Minusca, forte de 12.000 militaires et policiers originaires d'une quarantaine de pays, pour moitié africains, a été déployée en septembre 2014 pour tenter de ramener le calme en RCA, en proie au chaos et à des violences inter-ethniques.

 

Centrafrique: nouvelles accusations d'abus sexuels sur enfants par des militaires
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 00:00

 

       

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-23 22:18:03 Tous les projets en train d’être exécutés en Centrafrique par la Chine ont subi d'importants dégâts matériels pendant la crise centrafricaine, a constaté une mission technique chinoise au terme d’une mission de deux semaines dans le pays.


Les dommages sont si importants qu'ils peuvent remettre en cause la finalisation des travaux, dont ceux relatifs à  la construction d'un troisième barrage hydroélectrique pour la capitale centrafricaine.


Les travaux de cette infrastructure ont démarré avant l'arrivée des rebelles dans Bangui. Sur le chantier, une bonne partie des appareils et des équipements chinois a été soit vandalisée soit volée.


La Chine réalise plusieurs chantiers en Centrafrique, notamment des ponts et des routes.

Les Chinois ont fait savoir que toutes leurs machines venaient de leur pays qui construit et équipe avec du matériel chinois, les usines agricoles, dont l'usine de coton dont une partie a été emportée par des groupes armés.


Avec le retour progressif de la paix en Centrafrique, les techniciens chinois ont décidé de reprendre l'exécution des différents projets, en dépit des pertes énormes de matériels.


La reprise devra tenir compte de nouvelles importations des machines effectuées par la Chine.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=827138#sthash.x8sTUA59.dpuf

Centrafrique : Plusieurs chantiers chinois endommagés pendant la crise
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:51

 

 

 

http://rjdh.org Par Fridolin Ngoulou le 23 juin 2015

 

Le Coordonnateur de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) en Centrafrique, Robert Moïdokana, a fait observer que la perte des bases de données retarde la publication du 4e rapport ITIE. Il l’a dit au RJDH en marge de la conférence internationale sur les industries extractives en zone CEMAC,  tenue du 16-18 juin à Yaoundé. Le RJDH propose l’intégralité de l’Interview.

 

RJDH : Robert Moïdokana Bonjour, vous êtes Coordonnateur ITIE Centrafrique.  La RCA a été suspendue de l’initiative après le coup d’Etat de 2013. Dites-nous quel est l’état des lieux de l’initiative actuellement.

 

Robert Moïdokana : Je vous remercie de venir une fois de plus vers l’ITIE pour avoir des informations sur son état de lieu. Bien entendue, la République Centrafricaine a été suspendue de l’ITIE le 10 avril 2013. Mais après cette suspension, le gouvernement, les organisations de la société civile tout comme les intervenants du secteur extractif, ont mené des actions dans le cadre de cette suspension. Ces entités ont demandé au gouvernement de poursuivre la mise en œuvre de l’ITIE et au Conseil d’Administration de lever la mesure de suspension qui a été prononcée, tout simplement parce qu’il avait eu instabilité et en septembre 2013 cette instabilité était en train d’être maitrisée lorsque la demande a été introduite.

 

Aujourd’hui, la RCA est en train de préparer le 4e rapport ITIE. Ce rapport connait des difficultés, notamment la perte des bases de données par rapport aux évènements de 2013 mais surtout avec l’embargo décidé par le processus de Kimberley qui fait qu’aujourd’hui, il n’y a pas des données pour permettre  la réalisation de rapport ITIE. Le gouvernement, la société civile et le secteur extractif sont en train de se mobiliser autour d’une stratégie.

 

RJDH : Le Conseil d’Administration Internationale s’était réuni en avril dernier à Brazzaville au Congo. Quel est le sort de la RCA après cette rencontre de haut niveau ?

 

Robert Moïdokana : La  29e réunion du Conseil d’administration tenue à Brazzaville n’a pas inscrit dans l’ordre du jour la République Centrafricaine. Mais en marge des travaux du Conseil, nous avons échangé sur l’état de la mise en œuvre de l’Initiative au niveau nationale, des conseils ont été prodigués, les participants ont été informés de ces conseils qui nous ont été prodigués. Tout le monde s’est mobilisé pour réunir toutes les conditions en faveur du pays.

 

RJDH : L’embargo va être levé bientôt ?

 

Robert Moïdokana : Le gouvernement est en train de déployer des efforts. Il a présenté au processus de Kimberley les conséquences de l’embargo sur l’économie du pays. Dans les jours à venir, nous allons être situés sur ce point. Le gouvernement se bat pour que l’embargo du processus de Kimberley soit levé. La rencontre qui s’ouvre le 23 juin à Luanda en Angola et les décisions qui s’en suivront vont permettre de situer la population Centrafricaine.

 

RJDH : Depuis la conformité de la RCA aux normes ITIE en 2009, le pays n’a publié que quatre rapports sur l’Etat de mise en œuvre de l’initiative. Pourquoi ?

 

Robert Moïdokana : Aujourd’hui, il ya une difficulté certaine qui résulte de la publication de notre 4e rapports en cours d’élaboration. La première difficulté est que les bases des données ont été pillées lors des évènements de mars 2013. Avec l’embargo du processus de Kimberley, il n’ya pas d’exportation. Par conséquence, il n’ya pas des données statistiques et fiscales, principales matières sur lesquelles sont fondés les rapports ITIE. Et donc, la difficulté certaine de l’ITIE-RCA aujourd’hui est le manque des données dues aux pillages et à l’embargo qui ne permet pas de réaliser le rapport ITIE-RCA en ce moment.

 

Les entreprises minières et forestières en Centrafrique sont  pour la plupart parties avec les données de 2011 qui nous intéressent présentement.

 

Le Comité de Pilotage de l’ITIE et le Conseil Nationale qui donne les grandes orientations ont jugé mieux de continuer l’élaboration du 4e rapport. Le cabinet qui est chargé de ce rapport devrait présenter clairement la situation de la Centrafrique.

 

RJDH : Vous venez de prendre part à la Conférence de l’Académie des Industries Extractives de la CEMAC, à Yaoundé au Cameroun sur le Thème : « Industries extractives et développement durable en Afrique Centrale : enjeux et perspectives ». Que représente cette conférence pour la Centrafrique ? 

 

Robert Moïdokana : La RCA est l’artisan de l’Académie. Nous sortons d’une conférence sur les industries extractives, une conférence de haut-niveau, avec des communications scientifiques de qualité. La RCA va bénéficier tout comme les autres Etats de la CEMAC de l’appui technique de l’Académie dans le cadre de la promotion de la gouvernance des industries dans la sous-région.

 

RJDH : C’est seulement ce que la RCA attend de cette conférence ?

 

Robert Moïdokana : La Conférence qui vient de se tenir est une conférence qui porte sur l’Académie. Avec les experts de la sous région qui interviennent dans l’Académie, il ya eu mutualisation des connaissances sur les matières premières et ils ont proposé des solutions dans le cadre de la formalisation d’une politique régionale de la gestion dans le cadre du développement de la sous-région. Et donc, l’attente de la RCA est que cette politique appuyée par la Coopération allemande et GIZ puisse se poursuivre et que chaque Etat puisse tirer véritablement profit  des propositions pour son développement.

 

RJDH : Robert Moïdokana merci

 

« La perte des bases de données retarde la publication du 4e rapport ITIE-Centrafrique », Selon Robert Moïdokana
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:48

 

 

 

http://rjdh.org  Par Fridolin Ngoulou le 23 juin 2015

 

Un sommet du processus de Kimberley  s’est ouvert ce mardi 23 juin à Luanda en Angola. Le cas Centrafricain est à l’ordre du jour pour la levée partielle de l’embargo qui pèse sur l’exportation du diamant depuis le 10 avril 2013.

 

Plus de trente pays prennent part à cette intersession  du processus de Kimberley. Quatre allocutions ont ponctué la cérémonie d’ouverture. Le Gouverneur de Luanda dans son mot de bienvenue a donné les perspectives de développement  de sa ville.

 

Le Ministre angolais des Mines a, pour sa part, expliqué la philosophie de son pays quant à la gestion des ressources naturelles. « le pétrole et le diamant ont fortement contribué à la construction de l’Angola », a dit le ministre.

 

Les intervenants se sont appesantis sur le cas de la République Centrafricaine. Si le Conseil Mondial de Diamant a demandé la levée partielle de la sanction, la coalition de la société civile a fait état des défis de diamants des conflits et de la contrebande. « Il est souhaité que l’on fasse une analyse des diamants provenant de l’Est et de l’Ouest de Centrafrique avant la levée de sanction », circule dans les couloirs.

 

La  République Centrafricaine est présente à l’intersession du Processus de Kimberley édition 2015. La partie Centrafricaine a préparé ses défenses depuis  Bangui, ce qui a permis d’engager des pourparlers tous azimuts  afin de pouvoir lever la sanction  sur l’exportation du diamant centrafricain.

 

« Lundi dernier, le Ministre des Mines Joseph AGBO et sa suite ont eu des rencontres bilatérales avec l’Union Européenne, les USA et le Conseil Mondial de Diamant », rapporte un membre de délégation.

 

Selon la source, « des débats directs, ouverts  et contradictoires ont donné l’occasion à  l’équipe centrafricaine de convaincre leurs interlocuteurs de la détermination de la RCA à réglementer le circuit diamantaire après la crise que le pays a connue ».

 

« Avec l’Union Européenne tout comme les USA et le Conseil Mondial de Diamant, les discussions ont tourné autour des progrès et mesures mises en place par la RCA. Si l’UE et le CMD s’accordent pour un soutien à notre pays pour sa réintégration dans la famille diamantaire, les Américains cependant affichent une attitude peu confortable », juge un autre participant.

 

En attendant le passage de la RCA demain à la tribune pour la présentation de sa matrice, les participants notent une lueur d’espoir quant à la levée partielle de l’embargo sur l’exportation du diamant centrafricain.

 

La Centrafrique a été suspendue par le processus de Kimberley et l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) en avril 2013, après le coup d’Etat de l’ex-coalition rebelle de la Séléka.

 

Correspondance de Guy Dingoté Kossani

Une lueur d’espoir pour la levée partielle de l’embargo sur les diamants centrafricains
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:47

 

 

 

http://rjdh.org Par Naïm-Kaélin Zamane le 23 juin 2015

 

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) déplore un déficit de financement et appelle les bailleurs à lui verser 90 millions de dollars. Selon la Chargée de Communication de cette agence onusienne Sayaka Sato, le fonds demandé permettra de pouvoir continuer à fournir de l’aide aux personnes dans le besoin jusqu’à la fin de l’année.

 

Le PAM est en détresse. Un financement de 90 millions de dollars est sollicité pour couvrir l’assistance pour les six prochains derniers mois. Selon un communiqué de presse publié au début de la deuxième quinzaine de ce mois, cette agence des Nations Unies dit avoir besoin de l’argent.

 

« En 2015, le PAM et ses partenaires prévoient d’aider 1,2 million de personnes dans les zones les plus touchées. Cependant, alors que seulement un tiers des besoins sont couverts, le PAM est confronté à un déficit de financement grave et a besoin de toute urgence de 90 millions de dollars afin de pouvoir continuer à fournir une aide vitale aux personnes dans le besoin jusqu’à la fin de l’année », déclare-t-on du côté du PAM.

 

Jointe ce matin au téléphone, Sayaka Sato, Chargée de Communication du PAM explique la situation, « nous dépendons et fonctionnons sur des contributions généreuses des bailleurs. Nous sollicitons actuellement ce fonds pour continuer à aider les déplacés et les réfugiés qui se comptent encore par dizaine dans le pays et à l’extérieur. Nous sommes à un moment très critique ».

 

« Si le PAM ne reçoit pas de financement, il ne sera pas en mesure de porter assistance aux personnes qui en ont besoin », explique Sayaka Sato en parlant des conséquences d’une probable absence de financement des activités du PAM.

 

Le Programme Alimentaire Mondial porte assistance en Centrafrique aux personnes vivant dans l’insécurité alimentaire.

Le PAM lance un appel de fonds d’urgence de 90 millions de dollars au profit des personnes vulnérables
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:45

 

 

 

http://rjdh.org  Par Job Mohouna le 23 juin 2015

 

Les forces de l’ordre nationales et internationales basées dans la ville de Baboua, ont lancé la semaine dernière une opération musclée contre les hommes armés qui tendent des embuscades aux véhicules de commerce et  attaquent les habitants des villages.

 

Le bilan de cette opération fait état de 6 morts, une personne arrêtée, des bœufs et chevaux récupérés par ces forces. Un geste apprécié par les usagers du  tronçon Baboua-Garoua Mboulaï.

 

D’après les informations du RJDH, les opérations ont été menées le 20 juin dernier  au village Zoukombo, situé à 20 km de Garoua Mboulai.

 

« Nous avons attaqué le 20 de ce mois, le campement des hommes armés qui font des braquages sur cet axe, et qui traumatisent la population. Nous avons réussi à récupérer l’un des  otages de  ces malfrats. Six autres dont une femme ont été abattus.  Nous avons également récupéré 50 bœufs et deux chevaux. Nous étions informés que le chef de ce village était leur complice. Mais à notre arrivée, celui-ci a pris fuite », a expliqué une source militaire qui a requis l’anonymat.

 

La population qui a subi des tortures et agressions de la part de ces derniers, se dit soulagée et apprécie les opérations menées par les forces nationales et internationales dans cette localité.

« Nous sommes soulagés depuis l’arrivée des forces internationales dans cette ville.  Les bandits de grand chemin qui attaquaient les villages et les véhicules sont maintenant en fuite. C’est une bonne action  que les forces viennent de poser », a dit Julien Goua, un des habitants de la ville de Baboua.

 

Basile Djongoli, l’un des transporteurs de l’axe Baboua-Garoua Mboulaï, affirme rouler en toute sécurité pour l’instant sur ce tronçon. «  Avant nous avions peur d’emprunter cet axe. Maintenant avec les escortes, on s’en sort très bien », a-t-il ajouté.

 

Cette information a été confirmée par un élément de la Minusca basée dans la ville. C’est depuis une semaine que les forces internationales ont lancé une opération contre les bandits sur cet axe.

Des positions d’un groupe armé non identifié attaquées par les forces de l’ordre à Baboua
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 23:43

 

         

 

APA N’Djamena (Tchad) 2015-06-23 16:22:46 Le gouvernement tchadien a annoncé, mardi, un train de mesures drastiques, adoptées dans le cadre de sa lutte contre la secte islamiste Boko Haram qui avait perpétré contre N’Djamena, le 15 juin dernier, un double attentat terroriste qui avait fait 34 morts et 105 blessés.

 

Au nombre des mesures figurent le changement des cartes d'identité nationale et des passeports en cours, la révision totale des structures et consignes de sécurité avec la mise en place d'un système d'alerte et d'un dispositif sécuritaire réactif.

L'attentat-suicide du 15 juin dernier avait pris pour cibles l'école nationale de police et le commissariat central de la ville de N'Djaména. Pour sécuriser désormais les services publics, le gouvernement tchadien a décidé de filtrer leur accès, de renforcer la sécurité des lieux publics et de culte ainsi que d'interdire la circulation des voitures à  vitres fumées sur l'ensemble du territoire national.


Certains des terroristes ayant perpétré le double attentat contre l'école de police et le commissariat central de N'Djaména avaient opéré avec des motos bourrées d'explosifs. Les autorités tchadiennes ont ainsi décidé de surveiller étroitement ces engins et leurs conducteurs.


Elles ont ainsi décidé de la mise en place d'une équipe pour réfléchir sur la question de la circulation des engins à  deux roues en ville et du transport urbain.

Interdiction formelle a été faite aux engins à  deux roues, aux tricycles ainsi qu'aux piétons surchargés de traverser le pont Nguéli, par où transite l'essentiel des marchandises importées au Tchad et qui relie la capitale tchadienne à  l'extrême-nord du Cameroun, où sévit le groupe islamiste Boko Haram.


La navigation des pirogues et la pêche ont été interdites sur la portion du fleuve entre Gassi, la sortie sud-est de N'Djaména, et Karkandjiri.


Le gouvernement tchadien a réaffirmé, par ailleurs, sa décision interdisant, sur l'ensemble du territoire national, la couverture intégrale du visage. Il a donc, une fois de plus, ordonné la saisie systématique sur les marchés, suivie de la destruction de la burqua, et annoncé que des fouilles ciblées inopinées des domiciles seront désormais effectuées à  certains check point et places publiques.


Les élus locaux, les délégués de quartiers et les chefs de carrés ont été invités, par le gouvernement, à  participer activement à  la sécurisation des villes.


Enfin, le gouvernement tchadien a demandé la diligence dans l'enquête judiciaire ouverte pour faire toute la lumière sur les attaques perpétrées, en vue de débusquer les auteurs qui auraient survécu, les co-auteurs, complices et autres commanditaires.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=827108#sthash.JtQsmQBn.dpuf

 

Lutte contre Boko Haram : Le gouvernement tchadien décide de changer les cartes d’identité nationale et les passeports
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