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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:15

 

 

Chers Patriotes,

 

Depuis quelques jours, une liste de gouvernement en préparation du Mouvement KITÉ circule dans les médias et autres réseaux sociaux  selon laquelle j’aurai été nommé à la fonction de ministre des arts et de la culture.

 

Je pense que ce sont mes engagements dans le domaine culturel depuis ces 15 dernières années, ainsi que ma lutte pour un changement radical de la classe politique, sur le plan générationnel, qui m’offre probablement ce privilège d’avoir été désigné  dans cette publication volontaire ou dérobée.

 

Emu, et en même temps surpris de ce privilège que les dirigeants du Mouvement KITÉ ont voulu me réserver, bien que je ne fasse pas parti de leur organisation, au point de vouloir me confier une si grande responsabilité pour notre pays. Toutefois :

 

  • Je suis et demeure un fervent démocrate et défendeur d’une paix durable en Centrafrique, donc je demeure convaincu que la voie de conquête du pouvoir passe par des élections claires et crédibles prévues pour la fin de cette année 2015. – Et si à l’issue de l’actuelle transition, nous constatons que la publication finale des résultats n’est pas conforme au choix du Peuple Souverain, alors là, oui il serait utile d’envisager d’autres voies. - A ce jour, il est prématuré d’évoquer une autre solution. Il faut laisser l’actuelle transition aller au bout de sa mission, c'est-à-dire jusqu’à la fin de cette année.

 

Ce sont-là, des éclaircissements, combien nécessaires, qui me semble opportun d’apporter pour éclairer nos concitoyens en cette date du 03 Juin 2015.

 

Patriotiquement,

 

Benjamin BELOUM

 

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Centrafrique-Presse.com
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:11

 

 

Centrafrique/Yaloké : Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des USA David Brown rend visite aux déplacés

 

Yaloké, 05 juin 2015 (RJDH)---  La cohésion sociale était au centre d'une rencontre entre le Chargé d’Affaire de l’ambassade des Etats Unies en Centrafrique David Brown, les autorités administratives de Yaloké et les ONG présentes dans cette ville.

 

Les questions de paix, sécurité et cohésion sociale, les préoccupations et les attentes des déplacés peulhs, ainsi  que celles de toute la communauté, ont été également débattues.

 

Lors de ce déplacement le jeudi dernier, David Brown a rendu une visite aux déplacés peulhs campés à Yaloké. Une occasion pour lui de se rendre également sur le nouveau site construit par l'ONG internationale Word Vision.

 

Les peulhs déplacés vont regagner  le nouveau site, le samedi 6 juin prochain. /

 

Bienvenu Matongo.

 

 

Centrafrique/Bangui : Vers le redéploiement de 49 sous-préfets à l'intérieur du pays
 

Bangui, 05 Juin 2015 (RJDH)- Après leur nomination, les sous-préfets suivent une session de recyclage depuis le lundi 1er juin à Bangui, avant d'être redéployés dans leurs localités respectives.

 

Durant cette session, les  49 sous-préfets vont apprendre les notions sur l'administration, comment collaborer avec les membres de l'Autorité Nationale des Elections (ANE) qui sont dans les provinces, la gestion des finances publiques, la gestion des conflits sociaux et la cohésion.

 

En plus, « les sous-préfets ont droit à connaitre ce que font les éléments de la Minusca sur le terrain, leur intervention dans les zones où il y’a problème », a ajouté Amon Eougo-Dino, inspecteur central au ministère de l'Administration du Territoire.

 

 « L’ANE se dit indépendante. Les sous-préfets ont le devoir de gérer cette relation afin que le processus électoral s’effectue dans la quiétude », a-t-il ajouté.

 

Motivée, Isabelle Mapako, sous-préfète de Mbaïki, envisage mener des activités de sensibilisation sur la cohésion sociale auprès de sa population.

 

Cette formation qui a débuté le 1er prendra fin le 5 juin à l’Alliance Française de Bangui. Une activité initiée par le gouvernement et appuyée par la Minusca et l’Ambassade de France. / 

 

Auguste Bati-Kalamet.

 

 

Centrafrique/Bangui : Le marché à bétail transféré dans la clandestinité au KM5


Bangui, 5 juin 2015 (RJDH) - Le pont Yakité et une partie de quartier Sahara, situés dans le 3ème arrondissement de Bangui, sont transformés en marché à bétail et un lieu d'abattage clandestin. Dans ce secteur, les habitants fuyant l'insécurité se trouvent encore sur le site des déplacés de Camp des Castors ou sur d’autres sites.

 

A première vue du pont Yakité, le lieu est insalubre. Il dégage une odeur nauséabonde. Les  peaux des bêtes abattus, les déchets et d'autres ordures sont étalés partout. C’est l'endroit où se fait l'abattage clandestin.

 

"C’est parce qu'on se sent en sécurité ici que nous avons transformé cet endroit  en lieu d'abattage et le marché à bétail", a avoué Gambo l’un des bouchers.

 

Malick, coordonnateur des bouchers  du KM5, est  partagé entre la vente et le suivi des autres bœufs à abattre. Il répond au RJDH en soulignant  qu'ils sont conscients du danger que peut entraîner l'abattage en plein quartiers.  "Mais nous le faisons d’une manière provisoire", a-t-il précisé.

 

A quelques mètres du pont de Yakité, dans le quartier Sahara,  poussent des hautes herbes. Le secteur est encore désert. Dans la journée on ne peut entendre que le meuglement des  bœufs. Le secteur est transformé en lieu de pâturage. 

 

" C’est avec étonnement de voir que nous, habitants du km5, vivons ensemble avec les animaux. Nous sommes à la saison pluvieuse et cela pourrait  entraîner des maladies", s'est plaint un habitant du KM5, sous couvert de l'anonymat.

 

Depuis la crise militaro-politique qu’a connue le pays, les bouchers du 3e arrondissement de la ville de Bangui, précisément ceux du KM5 n’ont pas accès à l’abattoir national qui est la SEGA (Société d’Etat de Gestion et d’Abattage) et se trouvant dans le 6e arrondissement de BanguiCes derniers ont choisi le secteur du pont et une partie du quartier Sahara pour l’abatage de bétail./

 

Carole Bycekoan/Babikir Ousmane

 

 

Centrafrique/Bangui : L'occupation du stade municipale par les vendeurs fait toujours polémique

 

Bangui, 05 juin 2015 (RJDH)---Les vendeurs à la sauvette qui occupaient l’avenue de l’indépendance, devant l’ambassade du Maroc jusqu’au terminal nord, ont été délogés par la police. Ces derniers sont obligés d’occuper le marché qu'à construit la mairie juste en face.

 

Le déguerpissement fait suite à la plainte des propriétaires de l'espace occupé. Ces vendeurs à la sauvette ont accusé la mairie de ne pas prendre des dispositions nécessaires avant l'occupation du  nouveau marché.

 

« Ils ont évoqué comme raison, la mauvaise  répartition des tables du  marché faite par la mairie », propos tenu par Bienvenu Silvère Ouilibona, le délégué provisoire des vendeurs de ce marché.

 

En réaction, le directeur des services financiers de la mairie de Bangui Thomas Djimasse Okidjin affirme que,  l’occupation anarchique de l'espace de la municipalité par les commerçants est provisoire, compte tenu de la situation sécuritaire dans le pays.

 

 « Le statut de la police municipale n’est pas encore adopté. Pour le moment, ce ne sont que des agents habillés. C’est pour dire que la mairie a un sérieux problème. Elle manque de moyens, d’équipements, de matériels et de formation. C’est juste une police de proximité et de dissuasion », a-t-il indiqué.

 

Ces vendeurs sont ceux qui menaient des activités commerciales au KM5. Fuyant les hostilités, ils se sont installés au PK 0 avant d'être délogés. Ils ont ensuite occupé la devanture de l’Ambassade du Maroc./ 

 

Line Péguy Gondje Demba   

 

 

Nouvelles nationales sur RJDH
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 13:37

 

 

 

05/06/15 (AFP)

 

Des milliers de lycéens ont provoqué d'importants dégâts à Brazzaville vendredi en manifestant leur colère contre l'annulation des épreuves du baccalauréat, avant d'être dispersés par la police, selon le correspondant local de l'AFP.

 

A Pointe-Noire (sud du Congo), des saccages similaires à ceux commis dans la capitale ont également été signalés, pour les mêmes raisons, selon des témoins joints par téléphone.

 

Les épreuves du baccalauréat ont commencé mardi dans tout le pays mais un communiqué lu vendredi matin sur les médias d’État a annoncé que l'examen était "annulé pour cause de fraudes massives".

 

Des milliers de candidats ont appris l'annulation alors qu'ils étaient déjà dans leur centre d'examen.

 

A Ouenze, dans le nord de la capitale congolaise, les candidats ont brisé les portes et fenêtres de leur établissement et ont caillassé des voitures, selon des sources proches de la Direction de surveillance du territoire (DST).

 

Au quartier Bacongo (sud de la capitale), des élèves ont érigé des barricades et brûlé des pneus, avant d'être dispersés rapidement à coup de bombes lacrymogènes par la police, selon ces mêmes sources.

 

Après environ une heure de manifestations, le calme est revenu en ville. "Les élèves ont exprimé une colère épidermique. Ils sont rentrés chez eux et la police a le contrôle de la situation", a dit à l'AFP le colonel Jules Monkala Tchoumou, porte-parole de la police.

 

En fin de matinée, la cour du ministère de l'Enseignement primaire et secondaire était jonchée de pierres lancées par les élèves en colère.

 

Dans le parking du ministère, un véhicule caillassé a perdu toutes ses vitres. Une partie du portail de la Direction des examens et concours a été défoncée.

 

"Après l'annonce de l'annulation de l'examen, nous sommes sortis pour manifester pacifiquement. A notre grande surprise, c'est tout un bataillon de policiers, militaires et gendarmes qui est apparu et nous a largué des bombes lacrymogènes. Certains de nos amis ont reçu des coups de matraque", a affirmé à l'AFP Amour Maloula, candidat à Pointe-Noire.

 

Le ministre de l'Enseignement primaire et secondaire, Hellot Matson Mampouya a annoncé à la presse qu'une nouvelle date serait fixée ultérieurement pour le baccalauréat.

 

 

Décryptage

 

Au Congo, les « consultations » controversées de Denis Sassou Nguesso

 

Par Laudes Martial Mbon (contributeur, Le Monde Afrique, Brazzaville)

 

Le Monde.fr

 

Soigneusement triées par les services de la présidence congolaise, diverses personnalités politiques se succèdent au Palais du peuple, la résidence officielle du chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso. Depuis le 20 mai, ce dernier a entamé une série de consultations sur « la vie de la nation et de l’Etat ». Problème, une grande partie de la classe politique n’accorde aucun crédit à ce « dialogue ». Pour certains opposants au régime, cette opération n’est qu’un « fourre-tout » et pour d’autres, elle est une « une mascarade, de la poudre aux yeux ».

 

« On s’attendait à ce que le président nous invite pour discuter de la gouvernance électorale. L’organisation des élections pose problème dans notre pays. Mais, aller parler de la vie de la nation et de l’Etat, c’est à la limite amusant », souligne Clément Miérassa du Parti social démocrate congolais (PSDC). Son parti est membre du Frocad, un front mis en place pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique au Congo, qui a boycotté ces assises. Il invite plutôt Denis Sassou Nguesso à quitter le pouvoir en 2016 comme le prévoit la Constitution.

 

Pour l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, première formation d’opposition), cette initiative ne répond pas à la préoccupation du peuple congolais. « Il s’agit d’un trompe-l’œil qui ne profite qu’à son initiateur et pourrait cacher un autre souci du pouvoir que celui de rechercher le bien-être des Congolais », ont indiqué les instances de l’UPADS, première formation d’opposition et parti de l’ancien président Pascal Lissouba (1992-1997), chassé du pouvoir par Denis Sassou Nguesso à la suite de coup de force militaire.

 

Changer ou non la Constitution ?

 

Officiellement, l’objectif de ces consultations est le dialogue et in fine un référendum constitutionnel pour l’avènement d’une nouvelle République. « Il faut aller au dialogue. C’est une vertu. Ce n’est pas un fétiche », clamait fin avril le président Sassou Nguesso qui, théoriquement, ne peut se représenter à la présidentielle de 2016, car frappé par la limite d’âge et de mandats. Agé de 72 ans, le chef de l’Etat congolais tient son pays d’une main de fer depuis 1997, après l’avoir dirigé de 1979 à 1992.

 

« Le président a bien fait de convoquer les consultations. Tout le monde doit y aller sans conditions. C’est une sorte de négociations ; et dans des négociations on ne perd pas tout, on ne gagne pas tout non plus », soutient Jean-François Kando, membre du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), qui plaide en faveur d’une modification de la Constitution élaborée en 2002. Cette position est partagée par Ines Nefer Ingani, une responsable politique qui dirige également une association pour la paix et le développement culturel au Congo.

 

 « Nous avons exprimé clairement que nous sommes contre cette loi fondamentale parce que lorsque nous regardons bien les choses, cette loi n’a jamais été en adéquation avec la politique sociale de notre pays », a indiqué après avoir été reçue lors de ces « consultations présidentielles ».

 

« Ce n’est pas notre Constitution qui a fait son temps, mais plutôt le président de la République. Depuis que M. Sassou Nguesso est au pouvoir, les Etats-Unis et la France ont connu chacun cinq présidents. Il doit partir pour que nous renouvelions la classe politique congolaise », soutient Crépin Ngouala de la Dynamique pour une nouvelle éthique républicaine et la démocratie.

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/06/05/au-congo-les-consultations-controversees-de-denis-sassou-nguesso_4648295_3212.html#hOz4XT0qILRsWqMR.99

 

Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
Congo: saccages à Brazzaville après l'annulation de l'épreuve du bac
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 13:21

 

 

04/06/15 (AFP)

 

La force française Sangaris, engagée en Centrafrique depuis décembre 2013, va passer de 1.700 à 900 hommes d'ici la fin du mois de juin, a annoncé jeudi l'armée française.

 

"Le volume des forces dans le mois à venir passera de 1.700 à 900 militaires", a déclaré le porte-parole de l'armée, le colonel Gilles Jaron, soulignant que ce retrait s'inscrivait dans un processus de désengagement amorcé il y a plusieurs mois.

 

"De plus en plus notre dispositif va se recentrer sur la capitale Bangui. A partir de Bangui nous serons capables de nous déployer extrêmement rapidement en appui des forces de l'Onu" mobilisées dans le pays, a ajouté l'officier, précisant qu'un certain nombre de sites où étaient présents les soldats français allaient passer sous l'autorité de l'Onu.

 

L'opération Sangaris a été déclenchée en 2013, sous mandat de l'Onu, pour stabiliser la situation en Centrafrique alors en proie au chaos total, et tenter d'enrayer les tueries entre communautés chrétienne et musulmane.

 

Au plus fort de sa présence elle a compté 2.000 hommes.

 

Une force onusienne de maintien de la paix de quelque 10.000 hommes est déployée dans le pays, censé organiser des élections avant la fin 2015.

 

La Centrafrique a plongé dans la tourmente après le renversement du président François Bozize par une rébellion à dominante musulmane, la Seleka, en mars 2013.

 

Cette rébellion a été évincée du pouvoir en janvier 2014 après l'intervention de l'armée française, consécutive à un cycle sanglant de violences et de représailles entre combattants de la Séléka et milices anti-balaka à dominante chrétienne.

 

Paris, qui au départ misait sur une intervention de six mois, n'a jamais fait mystère de sa volonté de se désengager, notamment pour renforcer son dispositif anti-terroriste Barkhane déployé dans cinq pays du Sahel.

 

L'opération Sangaris a été entachée par des accusations de viols sur des enfants qu'auraient commis des militaires français.

 

Une enquête est ouverte en France sur cette affaire où 14 soldats ont été mis en cause, dont trois identifiés, par les témoignages de six enfants dénonçant des faits commis entre fin 2013 et début juin 2014.

Centrafrique: la force française Sangaris va passer de 1.700 à 900 hommes fin juin (armée)
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Centrafrique-Presse.com
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 13:03

 

 

Centrafrique: l'ONU enquête sur un autre cas d'abus sexuels présumés sur enfant

 

04/06/15 (AFP)

 

La mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête sur un nouveau cas d'agression sexuelle présumée sur une enfant, impliquant l'un de ses Casques bleus.

 

Babacar Gaye, le chef de la Minusca, a ordonné l'ouverture d'une enquête après la divulgation mardi d'informations accusant un militaire de la force de maintien de la paix d'avoir abusé sexuellement d'une enfant.

 

Le pays d'origine du Casque bleu n'a pas été communiqué, mais une source diplomatique a affirmé qu'il s'agissait d'un Marocain.

 

"Des mesures immédiates ont été prises pour protéger la victime et lui prodiguer des soins appropriés", a assuré la Minusca dans un communiqué.

 

L'ONU a par ailleurs appelé le pays d'origine du Casque bleu à mener sa propre enquête.

 

L'ouverture de l'enquête onusienne intervient au lendemain de l'annonce d'une investigation sur la gestion par l'ONU d'une autre affaire d'agressions sexuelles présumées d'enfants en Centrafrique par des militaires étrangers n'étant sous l'autorité des Nations unies.

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a décidé mercredi de mettre en place une enquête externe indépendante sur la façon dont l'ONU a géré cette affaire, mettant en cause des soldats français et africains entre décembre 2013 et juin 2014.

 

 

 

http://www.yabiladi.com  le 05.06.2015 à 11h27

 

La mission de l’ONU en Centrafrique a ouvert une enquête sur le cas d’un casque bleu accusé d’agression sexuelle sur une fillette. A en croire le site Ouest France, une source diplomatique a indiqué que le casque bleu mis en cause était un ressortissant marocain.

 

Le chef de la Minusca, Babacar Gaye a demandé l’ouverture d’une enquête. L’ONU a également saisi le pays d’origine du Casque bleu pour qu’il lance une enquête de son côté. Cette affaire intervient après le lancement d’une investigation sur la gestion par l’organisme onusien d’une affaire d’agressions sexuelles sur des enfants commises par des soldats n’étant pas sous autorité des Nations Unies.

 

Il faut dire que l’ONU est secouée par un scandale depuis que The Guardian avait révélé que des militaires français étaient suspectés d’avoir violé des enfants en échange de nourriture au début de l’intervention française en Centrafrique. La France a reconnu que 14 de ses soldats étaient mis en cause après que le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian a déclassifié l’enquête interne de l’armée française. 

Centrafrique : Un Casque bleu marocain soupçonné d'abus sexuel sur une enfant
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Centrafrique-Presse.com
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 22:45

 

 

 

Bangui, 4 juin 2015 (RJDH)--Les habitants de Boy-rabe ont exprimé ce matin leur sentiment de désolation, après l'incident du mercredi provoqué par des Anti-Balaka. Des échanges de tirs qui ont fait des blessés parmi les candidats qui composaient les épreuves physiques du Brevet des collèges au lycée Barthelemy Boganda, lieu où il a eu cette altercation entre les Anti-Balaka et les éléments de la Minusca.

 

D'après le constat fait par le RJDH ce matin, les activités ont timidement repris au quartier Boy-rabe dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui. Quelques vendeurs et vendeuses ont étalé des marchandises sur la place du marché. Les kiosques au bord de la route sont également ouverts. Certaines personnes vaquent librement à leurs activités mais avec peur au ventre.

 

La circulation a repris sur l'axe reliant ce secteur au lycée Barthelemy Boganda. Les éléments de la Minusca sont présents dans cet établissement scolaire. Malgré leur présence, les cours n'ont pas encore repris.

 

« C'est pas tout le monde qui apprécie les Anti-Balaka »

 

Patrick est l'un des vendeurs rencontrés ce matin au quartier Boy-rabe. Ce dernier souhaite que les forces de l'ordre soient basées dans ce quartier afin de mettre fin aux actes de violences. "Ce n'est pas tout le monde qui apprécie les Anti-Balaka dans ce secteur, mais nous n'avons pas la force de les arrêter", a-t-il dit.

 

Un autre habitant, Gaston Nguapérado qui est un ancien sous préfet, demande le rétablissement de l'autorité de l'Etat. "Le quartier Boy-rabe est comme un Etat dans un autre Etat. Il faut traquer les bandits de ce secteur. Nous en avons assez. La population se plaint. Le gouvernement doit réagir", a-t-il martelé.

 

"Je ne suis pas d'accord avec nos frères qui se disent Anti-Balaka. Tout le monde confond les habitants de Boy-rabe avec les Anti-Balaka. Cependant tout le monde n'apprécie pas ce que font  ces hommes en armes", a avancé Edgar un autre habitant.

 

Plusieurs personnes interrogées ce matin ont partagé les mêmes sentiments et appellent les autorités de transition à veiller sur la population de ce quartier qui est "prise en otage par ses propres fils". Un appel lancé par un chef de quartier sous l'anonymat.

 

71 personnes ont été transférées à l'hôpital Communautaire

 

Ces personnes sont des élèves qui composaient les épreuves sportives au lycée Boganda. Parmi ces cas, trois cas sont un peu sérieux.  "Une des victimes a eu une fracture au niveau de la clavicule droite, le service compétent a du s'occuper d'elle. Les deux autres sont des convulsions un peu sérieuses. Ils ont été maintenu et libéré dans la soirée", a indiqué le Dr Joachim Paterne Tembeti, Directeur de l’Hôpital Communautaire de Bangui.

 

Il a par ailleurs relevé que les cas moins graves ont reçu des traitements et ont été libérés plus tard. "Tous les médecins étaient mobilisés hier pour assister ces victimes. Ceci avec l'appui du CICR présent dans ce centre", a-t-il indiqué.

 

A l'origine de cette altercation, les Anti-Balaka ont volé un véhicule qu'ils ont conduit à Boy-rabe. Les casque bleus sont intervenus pour récupérer cet véhicule./

 

Judicaël Yongo

Centrafrique/Bangui: Les Anti-Balaka dénoncés par des habitants de Boy-rabe
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:48

 

 

 

Par Maguette Gueye (chroniqueuse Le Monde Afrique, Dakar) LE MONDE Le 18.05.2015 à 17h32

 

La couverture des séminaires, des ateliers, des colloques, des conférences, des symposiums et autres conférences de presse reste un genre journalistique vivace au Sénégal, comme partout en Afrique. Là où les médias occidentaux, lassés de cette actualité institutionnelle, ne consacrent plus qu’une brève ou un entrefilet à ce type de manifestations, nos médias africains publient souvent un compte rendu complet, voire un sujet de plusieurs minutes au journal télévisé.

 

Cet appétit des médias et des journalistes pour les comptes rendus d’événements parfois mineurs, quelle aubaine pour les ONG et projets en tout genre, qui communiquent ainsi à peu de frais ! A peu de frais ? Pas si sûr. Car chaque séminaire, chaque conférence de presse se termine par un petit rituel : la distribution dans un coin de la salle d’enveloppes aux journalistes ayant fait le déplacement, des per diem de 5 000 à 10 000 F CFA par personne. Les reporters de la TV nationale reçoivent le double. Des sommes qui, dans les comptes de l’ONG, apparaîtront pudiquement à la rubrique « remboursement de transport ».

 

A la différence des per diem prévus pour les participants « civils » du séminaire, ceux qui s’expriment devant la salle, les per diem pour les journalistes ont la fâcheuse caractéristique d’être un budget extensible, dont on ne connaît pas le montant à l’avance : viennent ceux qui ont été conviés, comme le régiment de ceux qui ne l’ont pas été.

 

« Patron, tu peux me lubrifier un peu ? »

 

Faut-il vraiment payer les journalistes pour qu’ils fassent leur métier, c’est-à-dire recueillir l’information pour la relayer au grand public ? A l’école, on nous inculque comme mantra : « informer juste et vrai ». Puis-je informer juste et vrai sur une conférence ou une manifestation à la fin de laquelle j’ai reçu de l’argent pour rembourser de prétendus « frais de transport » ?

 

Dans d’autres pays d’Afrique, le per diem s’appelle « gombo », du nom de cette plante africaine gélatineuse qui épaissit les soupes et les ragoûts. Comme s’il s’agissait de graisser la patte des porteurs d’information. D’ailleurs, j’ai entendu qu’au Congo, pour demander un per diem, mes confrères disaient : « Dis, patron, tu peux me lubrifier un peu ? »

 

Certaines organisations aiment rameuter le plus de « journalistes » possibles, croyant que plus la salle sera pleine, mieux l’opinion sera informée. Et ne rechignent pas à distribuer les per diem, pour s’assurer que leur message sera diffusé. C’est seulement lorsqu’elles font leur « média monitoring » et rassemblent les coupures de presse qu’elles comprennent que seule une poignée de « journalistes » présents à la manifestation ont relayé l’information.

 

Les « charognards »

 

Au Sénégal, tout le monde est journaliste. Plus les jours passent, plus on voit de nouvelles têtes dans le milieu. Ils se disent très bien formés. Dans quelles écoles ? Allez savoir… Ils écrivent pour la plupart dans la presse en ligne, d’où le surnom : « le point net ». Demandez aux responsables de la communication des ONG ou de n’importe quelle structure le calvaire que représentent les per diem. Tous peinent à comprendre pourquoi un journaliste, avec toute l’éthique, la déontologie qu’il est censé avoir appris durant sa formation, se comporte ainsi.

 

On a même fini par les surnommer les « charognards ». L’un d’eux, un jour, a voulu me tabasser parce que je ne distribuais pas de per diem dans un événement que j’organisais. C’est eux qui sont responsables du respect disparu pour notre profession au Sénégal – et en Afrique. Ils sont aux aguets des annonces et communiqués publiés chaque jour sur l’onglet agenda du site Internet de l’Agence de presse sénégalaise (APS). Ils ne ratent pas les ateliers organisés dans les grands hôtels. La plupart d’entre eux ne sont pas titulaires de la carte de presse.

 

Ils se pavanent des fois avec un magazine sous le bras, organe auquel ils se prévalent d’appartenir. Ils savent distinguer les manifestations où ils recevront un per diem et les ateliers ou rencontres où ils n’auront rien du tout, comme ceux des organisations des Nations unies ou de l’USAID, qui ont totalement renoncé aux per diem pour n’accueillir que les journalistes qui ont un intérêt éditorial effectif pour le contenu de la manifestation.

 

Peu de médias appliquent la convention

 

Comment distinguer les vrais journalistes des « perdiem.net » ? Je n’ai pas la moindre intention de donner des leçons sur le métier. Je ne fais pas le procès de mes confrères et consœurs, dans une profession où le salaire minimum, selon la convention collective, est de 86 875 francs CFA (soit 134 euros), mais où bien peu de médias appliquent cette convention.

 

Je partage seulement le cri du cœur de tous ceux qui déplorent aujourd’hui cette situation. Qui pourra y mettre un terme ? Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication ? Les patrons de presse qui sous-paient leurs employés et leurs pigistes ? Les ONG qui craignent de disparaître du paysage médiatique s’ils ne paient pas ? Les journalistes dans un soudain sursaut de conscience ? Les lecteurs et téléspectateurs qui vont finir par se sentir grugés ?

 

Lu pour vous : Journalisme africain : le poison des « per diem »
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 15:52

 

             

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-04 14:07:30 La Fédération internationale de la Croix-rouge (FICR) envisage de constituer en Centrafrique un réseau national des laboratoires, former des superviseurs de laboratoires et mettre en place un système national de gestion de la qualité et un plan d'actions.

 

Dans cette perspective, la FCR a organisé un atelier sur l'audit qualité et la formation à  la biosécurité au laboratoire du personnel et des directeurs des six laboratoires opérationnels en Centrafrique.


Grâce aux rapports issus des missions initiées par elle il y a un mois, la FICR a pu cerner les faiblesses des différents laboratoires en Centrafrique, en dehors de l'Institut Pasteur qui est le laboratoire de référence.


Le FICR a été chargé de la mise en oeuvre en Centrafrique du programme de la subvention du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Son initiative en cours a pour but de contrôler la fiabilité des résultats des examens effectués dans différents laboratoires en Centrafrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=825607#sthash.vHKaSSyQ.dpuf

 

Centrafrique: Vers la mise en place d'un réseau national des laboratoires
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 15:03

 

 

 

Bangui, 04 juin (RJDH)--- La Minusca annonce  l’avancement des enquêtes sur  les  cas de violations des droits de l’homme en Centrafrique. Une déclaration faite par Myriam Dessables, cheffe de communication Publique de la mission onusienne, ce  03 juin 2015, lors de la conférence de presse hebdomadaire. Elle a insisté sur les cas d’abus sexuel et des violations, dont certains éléments de la Minusca sont soupçonnés d’être les auteurs.

 

« Toutes les allégations, les dénonciations  d’abus sexuel et violations et tout ce qui est mené à notre attention, sont pris au sérieux  par la mission. Tout ce qui est porté à notre attention est en cours d’investigation actuellement. Cela signifie qu’il y’a aucun cas pour lequel, il y’a pas eu de suite. Les investigations  avancent normalement », a dit Miriam Dessables.

 

Elle a relevé par ailleurs la confidentialité observée par cette structure onusienne. « Ces investigations  sont strictement confidentielles. Car  elles ne concernent que la Minusca.  Et  elles sont  aussi portées à l’attention des Etats membres, qui ont l’obligation de mener leurs propres investigations, puisque les casques bleus sont sous leurs  responsabilités  judiciaires », a-t-elle ajouté. 

 

Des cas d’abus sexuel ont été notes dans un rapports de l’ONU sur les enfants en Centrafrique. 14 soldats français et certains soldats de la Minusca sont mis en cause de cette affaire /

 

Annette Maélaine Malebingui.

 

 

Centrafrique/Bangui : Les humanitaires se réorganisent en Centrafrique
 

Bangui, 04 juin 2015 (RJDH)—Deux faits majeurs viennent d’être enregistrés dans l’organisation et le fonctionnement des humanitaires en République Centrafricaine. Il s’agit du remplacement de la Coordonnatrice Humanitaire Principale, Claire Bourgeois en fin de mission et de la désactivation du niveau 3 de la crise décrétée en décembre 2013.

 

Selon le 55ème rapport de situation de OCHA, en remplacement de Claire Bourgeois, « le 27 mai 2015, la coordonnatrice des secours d’urgence, Mme Valerie Amos a nommé M. Aurelien Agbénonci, Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général et Coordonnateur résidant en République Centrafricaine à assumer les fonctions de CH. (Coordonnateur Humanitaire ndlr) ».

 

Un adjoint lui sera nommé d’après le même document. « CH. Adjoint sera également nommé », retrouve-t-on dans le rapport.

 

Le nouveau nommé coordonnera un travail plus différent que son prédécesseur. Le niveau 3 auquel est placée la crise en 2013 ne l’est plus. « Le 13 mai, le Comité Permanent Inter Agence (CPIA), a désactivé le niveau 3 L3 de réponse qui avait été déclaré en décembre 2013 ».

 

Le document de OCHA indique que le niveau a été déclaré pour « mobiliser (leadership, dotation en personnel et financement) et de permettre la fourniture accélérée et à grande échelle de l’assistance et de la protection des personnes dans le besoin ».

 

Une source proche du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) explique dans la logique de la désactivation de ce niveau, « les projets à initier iront dans le sens du relèvement et de la stabilisation des communautés. Ce ne sera plus des projets d’urgence ».

 

Plusieurs acteurs humanitaires œuvrent en Centrafrique dans le but de porter assistance à la population, meurtrie par les conséquences des multiples crises militaro-politiques./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique: La Minusca annonce l'avancement des enquêtes sur les violations des Droits de l'Homme dans le pays
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 14:52

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP Le 04.06.2015 à 13h43

 

La France change de stratégie en Centrafrique. La force française Sangaris, engagée en Centrafrique depuis décembre 2013, va passer de 1 700 à 900 hommes d'ici à la fin du mois de juin. Le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'armée française, a souligné que ce retrait s'inscrivait dans un processus de désengagement amorcé il y a plusieurs mois.

 

Au printemps, Paris avait commencé à réduire les effectifs de Sangaris de 2 000 à 1 700 hommes, passant progressivement le relais à la force de l'ONU, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine). L’objectif annoncé était de passer à une force inférieure à 1 000 hommes à la fin de l'année, contre 2 600 au plus fort de l'opération en 2014.

Centrafrique : réduction des effectifs de Sangaris
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