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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 12:01

                            

 

  L’histoire tragique des relations brutales entre policiers blancs et populations  noires vient de faire une nouvelle victime . A quand la fin de ces tragédies ?

 

   Pendant un banal contrôle de la circulation à Charleston ( Caroline du Nord), un flic blanc, Michaël Slager vide son chargeur de huit coups sur un homme noir de cinquante ans et le tue . L’homme noir, Walter Scott est atteint par six balles sur huit . Après quoi, le policier marche calmement jusqu’à sa victime, non pas pour appeler les secours mais pour lui passer des menottes dans le dos . C’est ainsi que Walter Scott est mort menotté pour une banale histoire catadioptre ou de feu rouge défectueux !

 

   Avant la diffusion de la vidéo, le policier a affirmé avec aplomb que Walter Scott l’avait agressé et s’était emparé de son Taser . Le policier Michaël Slager raisonne exactement comme son collègue Darren Wilson de Fergusson (Missouri) l’assassin de Michaël Brown . Est-ce à dire qu’en Amérique, on forme les policiers à l’identique pour tuer d’abord les noirs et mentir ensuite avec le même pauvre argumentaire ?

 

    Equiper chaque policier d’une mini caméra ne nous paraît pas une panacée quand on sait avec quelle facilité on peut trafiquer ces images . La police américaine doit en priorité remettre en cause ses pratiques qui consistent à chasser d’autres Américains comme du gibier pour se consacrer enfin à la protection de TOUS les Américains sans exception . En fait, c’est une police pleinement républicaine, respectueuse des droits et des libertés qu’il faut aux Américains et non ces sheriffs armés jusqu’aux dents qui ont tout dans les muscles et rien dans la tête pour arrêter la longue série noire qui remonte aux racines de la violente histoire de ce pays .

 

     Ce qui vient de se passer en Caroline du Nord est la suite logique du meurtre de Fergusson qui est un précédent fâcheux car l’assassin Darren Wilson a été purement et simplement acquitté soi disant pour manque de preuves !

 

     Toutefois, un espoir demeure : le meurtrier de Caroline du Nord est arrêté grâce à la vidéo qui l’a confondu . Alors, j’ai envie de dire : noirs américains, amis des libertés et démocrates sincères, munissez-vous de vos téléphones, caméras et autres tablettes pour qu’enfin ces meurtres en série ne restent pas impunis .

 

« Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra » comme disent nos amis congolais .

 

                                 .  

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Centrafrique-Presse.com
13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 11:52

 

 

Par RFI 13-04-2015 à 05:09

 

En Centrafrique, le Premier ministre Mahamat Kamoun devait rencontrer ce lundi matin les membres du Conseil national de transition pour discuter du Forum de Bangui, table ronde censée être l'occasion de discuter d'une paix durable dans le pays. Déjà retardée depuis plusieurs mois, sa tenue est encore incertaine. Le Parlement provisoire a demandé l'abrogation des décrets présidentiels relatifs à la création du comité technique d'organisation du Forum.

 

Le Conseil national de transition déplore le manque de consensus autour des décrets présidentiels. Les membres du Parlement provisoire n'ont pas été associés, ni même consultés avant la nomination du comité technique d'organisation du Forum de Bangui. Sans le nommer expressément, ils regrettent que le très controversé Jean-Jacques Demafouth ait été placé à la tête du comité.

 

La vice-présidente du CNT, Léa Koyassoum-Doumta, déplore également l'exclusion du Conseil national de transition des assises du Forum de Bangui. « Il n'y a pas de dialogue entre nous et l'exécutif », se lamente-t-elle.

 

Le dialogue, c'est justement ce que le Premier ministre veut essayer de rétablir. Interpelé formellement par le CNT, il va devoir s'expliquer. Son directeur de cabinet le confirme : Mahamat Kamoun se prépare à répondre à toutes ces questions.

 

Quant à l'abrogation des décrets présidentiels, condition sine qua non à la reprise des discussions pour le CNT, le directeur de cabinet botte en touche. « Le ministre discutera avec le Parlement, dit-il, puis nous verrons ce qu'il en ressortira. »

 

 

Invité Afrique

 

Béatrice Epaye: en RCA, «que les gens se parlent, se réconcilient»

 

Par   lundi 13 avril 2015

 

En Centrafrique, les anciens combattants Seleka et anti-Balaka doivent se retrouver à la fin de ce mois d’avril dans un grand forum de réconciliation. Ce Forum de Bangui est indispensable à la tenue ensuite d’une élection présidentielle. Mais une figure de la société civile tire la sonnette d’alarme. Jusqu’à la semaine dernière, Béatrice Epaye présidait la commission préparatoire du Forum. Aujourd’hui, elle est limogée, et elle craint que cette future table ronde ne soit « prise en otage » par quelques proches de la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza. Béatrice Epaye s’en explique au micro de Christophe Boisbouvier.

 

« C’est le but du Forum : que les Centrafricains se réunissent autour d’une même table pour la réconciliation et la reconstruction du pays. […] La sécurité s’est beaucoup améliorée dans la capitale, comparé à décembre 2013. A Bangui, dans certains quartiers, effectivement, il subsiste encore des zones de braquages, d’assassinats, mais aujourd’hui il n’y a plus d’affrontement. Même à Boy-Rab, il n’y a plus d’affrontements entre les belligérants, c’est juste du banditisme. […] Le problème, ce sont toutes ces zones là, du nord-ouest, du nord-est et du centre, beaucoup plus dans la région de l’Ouham, vers Marcounda, Batangafo, Kabo ; il y a un problème de sécurité grave avec la transhumance. Et dans les zones du nord-est, c’est entre les ex-seleka, les gens se battent pour le contrôle des gisements d’or et de diamants. C’est pour cela qu’il faut ce Forum. Il faut que les gens se parlent, il faut qu’on se réconcilie. On va vers la paix. »

 

RCA: encore des frictions autour de l’organisation du Forum de Bangui
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Centrafrique-Presse.com
13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 00:21

 

 

Par RFI 13-04-2015 à 00:55

 

André Mba Obame, figure de l'opposition gabonaise et fondateur de l’Union nationale, est décédé ce dimanche 12 avril à Yaoundé, au Cameroun. A cet annonce, des heurts ont éclaté dans la capitale gabonaise Libreville.

 

André Mba Obame est décédé à la mi-journée à Yaoundé au Cameroun. Il s'y trouvait pour des soins et devait s'envoler en Afrique du Sud où il comptait poursuivre son traitement, a indiqué son neveu François Ondo Edou, secrétaire exécutif adjoint de l'Union nationale. Après avoir passé une nuit agitée, André Mba Obame a été conduit à l'hôpital où il est mort.

 

« Tout le monde sait que Monsieur André Mba Obame était malade depuis les élections de 2009 qu’il a gagnées. Il était en Afrique du Sud où il s’est fait opérer et après, il est parti en France et revenu ici. Ça n’allait toujours pas. Et c’est comme ça qu’il est parti à l’étranger pour se soigner », précise François Ondo Edou.

 

André Mba Obame était arrivé en troisième position à la présidentielle de 2009 remportée par Ali Bongo, selon les résultats officiels proclamés par la Cour constitutionnelle. Mais il avait revendiqué la victoire et s'était proclamé lui-même président élu.

 

Des heurts à Libreville

 

L'annonce de son décès a déclenché la colère de ses partisans à Libreville, au Gabon. Des voitures et des bâtiments ont été incendiés, notamment l'ambassade du Bénin, selon des sources concordantes citées par l'AFP.

 

Le porte-parole de la présidence gabonaise, Alain Claude Bilié Bi Nze, confirme ces incidents. « S'en prendre aux ambassades c'est violer le principe de l'inviolabilité des ambassades, déplore-t-il. Il y a eu des dégâts matériels, la police a été immédiatement alertée pour sécuriser les lieux. Il y a encore des déploiements de petits groupes de militants chargés de cailloux, d'armes blanches », affirme-t-il. Mais selon lui, le calme est revenu. « Ce sont des actes que la présidence condamne avec la plus grande fermeté, indique le porte-parole. D'autant plus que M. Mba Obame est décédé d'une maladie, comme l'a reconnu le porte-parole de son parti dans un communiqué. »

 

« Nous déplorons son décès », assure le porte-parole de la présidence gabonaise, Alain Claude Bilié Bi Nze, qui rappelle qu'il avait lui-même travaillé avec André Mba Obame au sein du gouvernement. « Nous déplorons son décès et nous déplorons surtout la tentative d'instrumentalisation de son décès, répète-t-il. M. Mba Obame n'aurait certainement pas appelé à cela. Lorsqu'en 2009, il a contesté l'élection présidentielle, c'est par une grève de la faim et pas par des violences, donc ceux qui se réclament de lui feraient mieux de réfléchir à cela. Lui-même n'aurait pas appelé à la violence. »

 

« Nous allons continuer la lutte »

 

L'ancien président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, également membre de l'opposition gabonaise, pleure un proche qui a joué un rôle crucial pour la démocratie du pays : « Le Gabon vient de perdre l'un de ses illustres fils, combattant de la démocratie, de la liberté et des droits de l'homme, déplore Jean Ping. André Mba Obame (...) vient de nous quitter. Vous savez, André Mba Obame était encore jeune. Il a travaillé ici, il a été membre du gouvernement, il a été à plusieurs reprises dans le cabinet d'Omar Bongo, dans son gouvernement. Aujourd'hui, pour avoir osé briguer la magistrature suprême et gagner l'élection, il subit les foudres de ceux qui ont décidé de confisquer ainsi le pouvoir au Gabon. C'était un homme très convivial, très gentil et aussi un homme déterminé. »

 

Mais pour l'ancien président de la Commission de l'Union africaine, le combat doit continuer : « Ses bourreaux, tapis dans l'ombre, ont réussi la mission qu'ils ont confiée à leurs sbires, explique-t-il. La question que se posent désormais les Gabonais c'est : "qui sera le suivant?" La population a commencé à manifester dans les rues. Je pense qu'André Mba Obame nous quitte trop tôt. Il s'en va au moment où nous avions besoin de lui et nous ne pouvons que le regretter. Mais je crois que le combat qu'il a mené n'est pas vain et nous allons continuer la lutte. Nous allons prendre ensemble l'engagement solennel d'accompagner le peuple gabonais dans son désir de libération. Les différents états-majors de l'opposition, notamment du parti qui était son parti, nous allons faire une série de communications et nous allons voir ce qu'il y a lieu de faire à la suite de sa disparition. »

 

 

 

Gabon: décès de l'opposant André Mba Obame, des heurts éclatent à Libreville


Libreville AFP / 12 avril 2015 23h24 - L'annonce du décès dimanche de l'ancien leader de l'opposition gabonaise, André Mba Obame, a suscité la colère de ses partisans à Libreville, qui ont incendié des voitures et des bâtiments dont celui de l'ambassade du Bénin, selon des témoignages concordants.


La mort d'André Mba Obame, à l'âge de 57 ans, a été annoncée par sa formation, l'Union nationale (UN), le principal parti d'opposition.


L'UN a appris avec une profonde affliction le décès de Mr André Mba Obame, secrétaire exécutif du parti survenu ce dimanche 12 Avril 2015 à 12 heures à Yaoundé au Cameroun, a annoncé dans un communiqué le président de l'UN, Zacharie Myboto, sans préciser les circonstances du décès.


C'est une immense perte pour l'Union Nationale, l'opposition gabonaise et pour notre pays le Gabon. Les compagnons de lutte du Parti s'inclinent devant la mémoire de ce patriote émérite qui n'a jamais ménagé aucun effort pour le combat de la libération du Gabon du système dynastique actuel, a-t-il ajouté.


A l'annonce de sa mort, des heurts ont éclaté dans différents quartiers de la capitale, où des manifestants ont laissé éclater leur colère avant d'être dispersés par un important dispositif policier.


Ils accusent le pouvoir d'avoir jeté des sorts à l'opposant, qui seraient à l'origine de ses problèmes de santé.


Près du siège de l'UN, les opposants ont érigé des barricades et incendié plusieurs voitures, a constaté une journaliste de l'AFP.


Selon les témoignages d'habitants et de syndicalistes, ils ont également mis le feu à l'ambassade du Bénin, dont le bâtiment était en flamme aux environs de 20H30 locales (19H30 GMT) dans le quartier Ancienne Sobraga.


L'opposition est très critique à l'égard du directeur de cabinet de la présidence, Maixent Accrombessi, d'origine béninoise et naturalisé gabonais.


Une forte pluie, ainsi qu'un important dispositif de sécurité, ont contribué à disperser les manifestants en milieu de soirée.


Ancien baron du régime passé dans l'opposition - il a notamment été ministre de l'Intérieur - M. Mba Obame, dit AMO, avait contesté la victoire à la présidentielle d'Ali Bongo, le fils de l'ancien président Omar Bongo décédé en 2009, et s'était proclamé président de la République en 2011. L'UN avait alors été dissous, et n'a été réhabilité que le 4 février 2015.


Figure charismatique de l'opposition, André Mba Obame n'était presque plus apparu en public depuis trois ans en raison de lourds problèmes de santé.


Sa dernière apparition remontait à juin 2013. Affaibli et fatigué, l'opposant arrivé en boitillant avec des béquilles, avait participé à une messe à la cathédrale Sainte-Marie de Libreville, devant près de 3.000 sympathisants.


L'origine de ses problèmes de santé demeurait floue. J'ai été à plusieurs reprises dans un état de coma avec une paralysie presque totale et des difficultés d'élocution. Ça ressemble à un AVC (accident vasculaire cérébral) mais il n'y pas de traces d'AVC au niveau du cerveau, avait déclaré AMO dans une interview à l'AFP en janvier 2013. Il avait alors assuré avoir été l'objet d'attaques mystiques répétées.

Depuis lors, il séjournait à l'étranger pour des soins. Selon ses proches, il s'était rendu au Niger et en Tunisie.



(©)

Gabon: André Mba Obame, figure de l'opposition, est décédé
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 14:55

 

 

http://www.radiondekeluka.org   dimanche 12 avril 2015 12:17

 

La présidente de la transition Catherine Samba-Panza, multiplie les consultations en vue de la réussite du Forum de Bangui. Elle a échangé samedi 11 avril au palais de la Renaissance avec les autorités locales des huit arrondissements de Bangui. Le but : susciter leurs contributions pour la réussite de ce Forum.


Plus de 200 notables parmi lesquels les chefs de groupes, de quartiers ainsi que les maires des huit arrondissements de Bangui ont répondu présents à l'appel du Chef de l’État de la transition. Catherine Samba-Panza a tenu associer les notables aux préparatifs du dialogue inter-centrafricain et à l’embellissement des quartiers de Bangui qui accueillera des personnalités et visiteurs étrangers. La locatrice du palais de la Renaissance a attiré l'attention des chefs de quartiers sur la vigilance dans leurs circonscriptions respectives.


Les maires des arrondissements et les chefs de quartiers ont saisi l'occasion pour soumettre au chef de l'exécutif de la transition leurs principales préoccupations : le mandat des chefs et le paiement des arriérés de leurs indemnités.


Le chef de groupement du 2ème arrondissement, Jean Baptiste Siméon Grémboutou, souhaite que la chefferie devienne une dynastie. « Quand on parle de 10 ans renouvelables une fois, dans les autres pays, (...) c'est une dynastie. Quand un chef meurt, on choisit dans sa famille pour prendre un autre. Ici, on veut dévaloriser les fonctions du chef », a-t-il relevé.


La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, a surpris ses invités en leur versant la totalité des arriérés d'indemnités de la période de sa transition.

Seulement, la question des décrets portant mise en place du comité technique préparatoire n'a pas été abordée lors de cette rencontre.


Toujours à propos du Forum de Bangui, les miliciens Antibalaka se disent unanimes pour la réussite des pourparlers. Cette position a été donnée samedi à travers une conférence de presse animée par Sébastien Wénézoui, un des anciens responsables des miliciens. Selon lui, tous les responsables de cet ancien mouvement armé sont  présents à Bangui et prêts à prendre part au dialogue.

« Les Antibalaka sont déterminés d'aller au Forum de Bangui. Nous avons tenu une réunion avec le Premier ministre en présence du ministre de la Défense avec les principaux responsables des Antibalaka de la Centrafrique. Nous demandons à la population d'accepter ce Forum qui est celui de la dernière chance. Je travaille ensemble avec les Séléka pour la bonne réussite de ce Forum », a rassuré Wénézoui.

Forum de Bangui : Samba-Panza implique les notables
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 14:05

 

 

Coordination des comes zones anti balaka

 

A la grande surprise générale des patriotes anti balaka un certain wenezoui sors de ces prérogative de président de parti politique pour faire une interview sur Rfi le 12/04/2015 en tant que coordonateur adjoint des anti balaka nous hommes de terrain comezone officier et sous officiers anti balaka réciterons nos propos en date du 10/04/2015 et avertissons la communauté internationale et nationale que passer le délai de 7 jours nous prendrons nos responsabilités pour le bien et l'unité de la RCA .

 

Catherine samba essaye de divertire le peuple car elle c'est très bien qu'elle ne peut point organiser des élections crédibles dans les délais

 

mr wenezoui manipuler par un certain cyriaque Gonda communique en son nom et non au nom des hommes de terrain

 

nous prendrons nos responsabilité devant le peuple le moment venu et ceci sera notre dernier avertissement des dispositions on été prise que ce soit dans la capitale et en province .

 

( Nous ne laissons plus la place au doute et au manipulateur le terrain est contrôler par des hommes de rang et il parlera le moment venu .)

 

Fait à bossembele le 12/04/2015


Pour comzones , officier et sous officiers anti balaka

 
Hervé namkofeï

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 13:57

 

 

 

Par RFI 12-04-2015 à 10:36

 

En République centrafricaine, la préparation du Forum de réconciliation continue de faire polémique au sein de la classe politique. Un collectif de petits partis politiques a publié vendredi 10 avril une lettre ouverte à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, appelant à revenir sur certaines nominations au sein du comité technique. De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), qui regroupe deux des principaux partis du pays, a rencontré vendredi également la présidente de transition pour lui faire part de ses préoccupations. Ce week-end, l'AFDT se dit rassurée.

 

Les premières plaintes contre les conditions d'organisation du Forum sont venues d'un collectif de petits partis politiques. Parmi eux, le Parti de l'unité nationale (PUN) et le Forum démocratique pour la modernité (Fodem). Dans une lettre à la présidente de transition, ils ont exprimé leurs craintes concernant la nomination des membres du comité technique, dont Jean-Michel Demafouth a été désigné chef.

 

Victorien Yama est le vice-président du PUN. Selon lui, « une grande majorité de la classe politique centrafricaine n’est pas d’accord avec le choix de M. Demafouth comme coordinateur général du comité technique d’organisation du Forum. Et nous n’avons pas non plus apprécié le choix du gestionnaire qui se retrouve à gérer les fonds destinés à l’organisation de ce Forum. Ces deux personnes posent problème et nous aimerions que leurs choix soient revus. »

 

Inquiétudes

 

De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT) a également fait part de ses inquiétudes concernant la sous-représentation des partis politiques et de la société civile dans le comité technique d'organisation du Forum. Cette Alliance regroupe sept partis politiques centrafricains, dont deux des principaux partis du pays, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).

 

Joachim Rainaldy Sioké, président de l'AFDT, explique que quatre membres de l'Alliance ont rencontré la présidente pour trouver un compromis : « En ce qui concerne le comité technique, il n’y avait pratiquement pas de membres de partis politiques. Deuxièmement, elle a pris ce décret sans aucune consultation des forces vives de la Nation. Elle nous a indiqué que le processus risquait de prendre trop de retard. Nous avons pris acte des arguments. »

 

La présidente de transition a donc demandé à l'AFDT de désigner un délégué par plateforme politique. Ces délégués devraient être intégrés aux commissions techniques du comité d'organisation. Le Forum pour la réconciliation doit se tenir à Bangui fin avril, en présence de toutes les parties au conflit qui touche la Centrafrique depuis la chute de l'ancien président, François Bozizé, en mars 2013.

RCA: Samba-Panza interpellée sur des nominations au comité technique
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 00:20

 

 

10/04/15 (APA)

 

Une convention de financement, d’un montant de 295 millions FCFA, sera signée vendredi entre la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) et l’Agence française de développement (AFD) en vue d’appuyer les pays du Bassin du Congo à faire émerger une position commune à défendre lors de leur participation à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 21), qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre prochain à Paris, a appris APA auprès de l’ambassade de France au Cameroun.

 

Cette assistance devrait aussi permettre de faire connaître le rôle des forêts d’Afrique centrale dans la régulation des changements climatiques, en particulier à travers le mécanisme de Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+), et financer l’organisation d’événements parallèles ainsi que d’une session ministérielle de débriefing.

 

La région Afrique centrale, avec ses 100 millions d’habitants, couvre 204 millions d’hectares de forêts humides soit 46 % de la superficie forestière avec plus de 50% de la faune africaine.

 

La COMIFAC, qui a pour membres le Burundi, le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Rwanda, Sao Tomé et Principe et le Tchad, a pour missions l’orientation, l’harmonisation et le suivi des politiques forestières et environnementales en Afrique centrale.

La France offre 295 millions FCFA à l’Afrique centrale pour la Conférence de Paris sur le climat
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 23:07

 

 

Par RFI 11-04-2015 à 23:34

 

En Centrafrique, à quelques semaines du Forum de Bangui, table ronde censée permettre les discussions pour une paix durable dans le pays, les querelles de leadership dans la mouvance anti-balaka continuent. Un communiqué dont on ignore l'origine exacte, mais signé par la coordination nationale des anti-balaka, est venu semer le trouble. Repris dans la presse locale, il a obligé Sébastien Wénézoui, coordonnateur national adjoint, à convoquer une conférence de presse.

 

Le communiqué diffusé vendredi dans la soirée a rapidement fait son chemin et provoqué de vives réactions parmi les anti-balaka. Sous forme d'ultimatum, il dénonce « les dérives dictatoriales de la présidente de transition » et exige « l'annulation des décrets relatifs au présidium du Forum de Bangui ».

 

Pour Igor Lamaka, le porte-parole des anti-balaka, ce document n'a aucune valeur : « C'est archi-faux, il n'existe pas aujourd'hui et il n'existera jamais deux coordinations des anti-balaka, assure-t-il. Tous les "comzone" [commandants de zone, ndlr] de province et ceux de Bangui sont unis, nous sommes un. Ils sont tous là, regardez Bouar, Bossangoa, Bamari, ils sont là, tout le monde est là ! »

 

Les anti-balaka ont donc bien l'intention d'aller au Forum de Bangui. Une dizaine de commandants de zone provinciaux ont d'ailleurs fait le déplacement dans la capitale. Pour Sébastien Wénézoui, coordonnateur adjoint, leur participation est une nécessité. « Le problème c'est qu’au niveau des provinces la situation reste précaire, souligne-t-il. Il faut que les "comzone" viennent pour comprendre ce dont nous allons discuter et ensuite sensibiliser la population de leur localité à cesser les hostilités. »

 

La seule incertitude reste la question des quotas. Les anti-balaka espèrent obtenir une large représentativité au Forum de réconciliation.

RCA: guerre de clocher chez les anti-balaka avant le Forum de Bangui
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 22:33

 

 

À la population et au gouvernement,

 

Je prends à témoin la population et le gouvernement. J’espérais un jour pouvoir me reposer dans ma maison Km 12 ancienne route de Mpoko. Ma maison a été non seulement démembrée mais aussi squattée par des individus. Récemment, mon frère s’est vu mettre à la porte de mon terrain, avec force. La force dans la situation actuelle prime sur la légalité et le respect du bien d’autrui. Je demande que mon frère puisse  à nouveau s’occuper sans entrave de ma propriété que je mets sous votre protection.

 

Je vous remercie tous!

 

Bamboté Makombo

 

Écrivain

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 22:25

 

 

10/04/15 (Cameroon-Tribune)

 

Enveloppe remise hier par Wei Wenhua au cours d’une audience au Minrex. Pr Pierre Mokoko Mbonjo a aussi reçu Christine Robichon, ambassadrice de France.

 

Du fait de la crise en République centrafricaine plus de 245 000 Centrafricains sont recensés comme réfugiés au Cameroun. Les amis du Cameroun se manifestent donc pour accompagner le pays dans son élan de générosité. C’est dans ce sillage qu’il faut classer les deux audiences accordées hier à Yaoundé à deux ambassadeurs par le Pr Moukoko Mbonjo, ministre des Relations extérieures (Minrex).

 

D’abord S.E.Wei Wenhua, ambassadeur de la République populaire de Chine au Cameroun, qui est venu apporter le soutien de son pays au Cameroun. Il était porteur d’une enveloppe de la Croix rouge chinoise qui a mobilisé 30 000 dollars, soit plus de 19 millions de F. L’argent a été remis au ministre des Relations extérieures afin de contribuer à la prise en charge des réfugiés centrafricains basés dans la région de l’Est. Le diplomate de « l’Empire du milieu » a également indiqué à la presse, que les préparations étaient « très avancées pour la tenue prochaine de la Grande commission Chine-Cameroun. Il reste juste à harmoniser les agendas très chargés du Minrex et de son homologue Wang Yi ».

 

A la suite du diplomate chinois, c’est S.E. Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun, qui a été reçue pendant près d’une heure. Occasion d’évoquer la crise centrafricaine, ses conséquences et le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays dans la lutte contre Boko Haram. La diplomate française était accompagnée de Véronique Vouland, directrice adjointe d’Afrique au Quai d’Orsay (siège du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international). Cette dernière a indiqué à la presse qu’elle est venue dans notre pays pour prendre part à la réunion des attachés de défense de la France. « Ceux-ci ont choisi le Cameroun pour tenir leur assise régionale annuelle», a souligné Véronique Vouland.

La Chine offre près de 20 millions de F en appui aux réfugiés centrafricains
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