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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:46

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) 2015-07-16 16:48:50 L’ex-président du Faso, Blaise Compaoré, présentement en exil à Abidjan (Côte d’Ivoire) a été évacué d’urgence au Maroc, après une chute, a-t-on appris jeudi, de source médiatique.


Selon le journal burkinabè Le Quotidien qui a relayé l'information, l'évacuation de Blaise Compaoré a eu lieu hier mercredi.


"De sources dignes de foi, Blaise Compaoré a chuté à son domicile, alors qu'il effectuait, comme à son habitude, le sport matinal pour garder la forme", renseigne le journal.


La décision de son évacuation au Maroc aurait été décidée, "au regard de la gravité de la blessure, puisque les autorités ivoiriennes n'ont pas voulu prendre de risque".


Au Maroc, le président Compaoré aurait même reçu les premiers soins, dès son arrivée.

Blaise Compaoré vit en exil en Côte d'Ivoire, depuis sa chute du pouvoir, en fin octobre 2014, à l'issue d'une insurrection populaire consécutive à sa volonté de modifier la constitution en vue de briguer un autre mandat présidentiel, après 27 ans de règne.


Dans sa fuite, l'ex-président a été accueilli, d'abord à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, avant de regagner Abidjan, la capitale économique, à partir de février 2015.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=828917#sthash.UdQmi4tv.dpuf

 

Blaise Compaoré évacué d'urgence au Maroc, après une chute (médias)
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Centrafrique-Presse.com
16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 20:17

 

 

 

http://rjdh.org   Par Naïm-Kaélin Zamane le 16 juillet 2015

 

La journée du 16 juillet 2015 est marquée par l’inscription sur la liste électorale du président du parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin Ziguelé et la déclaration de candidature à la présidentielle de Professeur Marcel Diki Kidiri. Des évènements qui se déroulent à environ trois mois du premier tour des élections.

 

C’est au centre d’enregistrement installé au Centre de Santé Scolaire et Universitaire que le leader du MLPC s’est fait inscrire sur la liste électorale.

 

 « Je suis avec des jeunes, des camarades, des amis, des parents et des  connaissances pour remplir mon devoir de citoyen, c’est-à-dire m’inscrire sur la liste électorale afin de pouvoir voter aux prochaines élections », dit Martin Ziguelé.

 

Il a par ailleurs réitéré son appel à plus de mobilisation pour l’enregistrement sur les listes électorales.

 

De la déclaration d’une nouvelle candidature à l’élection présidentielle

 

Il s’agit de Linguiste Marcel Diki Kidiri qui a officialisé sa participation à la course présidentielle.  « J’ai longtemps observé la société centrafricaine. J’ai toujours voulu travailler même dans ma discipline pour jeter les bases d’une cohésion sociale autour de la langue et de culture. J’ai toujours demandé aux hommes politiques de développer une politique linguistique et culturelle qui façonne la façon de penser des Centrafricains en tant que nationaux », a avancé le linguiste pour justifier sa candidature.

 

Le Professeur des universités dit être « mieux placé pour relever les nombreux défis auxquels est confrontée la République Centrafricaine depuis plus de 50 ans ».

 

Ces deux évènements politiques interviennent dans le contexte des préparatifs pour les prochaines élections législatives et présidentielle.

La bataille électorale s’intensifie en République Centrafricaine
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Centrafrique-Presse.com
16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 20:14

 

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 16 juillet 2015 11:31

 

Le gouvernement centrafricain a redéployé dans les 16 préfectures de la République, les ministres résidents. L'objectif de ce redéploiement est de restituer aux populations les résultats du forum inter-centrafricain qui s'est tenu du 04 au 11 mai dernier et les sensibiliser sur le processus électoral dans le pays.


Restitution du forum


« Il s'agit d'abord de restituer aux populations les résultats du forum qui s'était tenu à Bangui du 4 au 11 mai 2015, puis les sensibiliser sur les échéances électorales (référendum constitutionnel, élections groupées de 2015) afin qu'ils puissent massivement aller s'inscrire sur les listes électorales et préparer une prochaine descente sur le terrain de Mme le Chef d’État de la transition », a déclaré Joseph Agbo, ministre des Mines et de la Géologie, ministre résident de la Ouaka.

A Bambari, chef-lieu de la Ouaka, ville qui a accueilli un temps l'état-major général des ex Seleka, le ministre résident s'est félicité du climat d'apaisement qui règne en ce moment dans la localité. « Il faut vraiment relever pour s'en réjouir et féliciter les populations du grand progrès qu'ils ont fait par rapport à la sécurité. Il y a trois mois, Bambari était une ville difficile mais aujourd'hui, la situation s'est nettement améliorée », explique le ministre résident de la Ouaka qui interpelle les filles et fils de cette localité à continuer de travailler dans cette dynamique.


 « Si tout le monde continue de travailler dans le même sens, c'est sûr que d'ici à la fin de l'année, Bambari va retrouver sa situation sécuritaire d'antan », a-t-il souhaité.

Redéploiement des ministres résidents dans les préfectures
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 23:50

 

 

 

15/07/15 (Agence Ecofin) - Le gouvernement camerounais vient de lancer un appel d’offres pour le contrôle et la surveillance des travaux de construction de certains marchés frontaliers. Il s’agit, apprend-on, des marchés de Fotokol, localité de l’Extrême-Nord frontalière au Nigéria, d’Ekok, localité du Sud-Ouest également frontalière au Nigéria, et de Garoua Boulaï, située dans la région de l’Est du Cameroun et frontalière à la République centrafricaine.

 

Ces trois marchés viendront ainsi s’ajouter à ceux d’Abang-Minko et de Kyé-Ossi, tous deux situés dans la région du Sud du Cameroun, et qui sont les principaux lieux des échanges commerciaux avec les commerçants gabonais et équatoguinéens.

 

D’autres projets du même type devraient suivre dans les prochaines années, apprend-on de sources proches du dossier. Il s’agira pour le gouvernement de capitaliser la position géographique du Cameroun par rapport au Nigéria, première économie en Afrique, et des pays de la CEMAC et de la CEEAC, qui représentent cumulativement un marché de 300 millions de consommateurs.

Le Cameroun veut construire trois marchés aux frontières avec le Nigéria et la République centrafricaine
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 22:55

 

 

 

15/07/2015 15:30  (Radio Vatican) - L’avenir de la République Centrafricaine ne se situe pas dans la recherche d’une uniformité artificielle, car cette ex-colonie française n’a jamais été homogène sur le plan politique, ethnique et religieux. Mais les centrafricains doivent apprendre à vivre ensemble en surmontant leurs différences. Ils n’ont pas le choix. C’est l’avis du responsable des relations internationales de la Communauté de Sant ‘Egidio, Mauro Garofalo.

 

La communauté catholique romaine, qui s’est impliquée dans la résolution de la crise centrafricaine, a organisé mardi 14 juillet au Parlement européen de Bruxelles une table ronde sur la Centrafrique, un pays qui peine à se relever de décennies de troubles incessants et surtout des violences intercommunautaires massives de 2013 et 2014.

 

Si le calme revient à Bangui, de nombreux jeunes et même des enfants sont toujours armés, a indiqué un ancien ministre centrafricain, tandis que le rédacteur en chef de Centrafrique-presse a insisté sur le défi de la pauvreté endémique et sur le poids de l’histoire. Envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie pour la Centrafrique, Louis Michel, a souligné qu’à l’exception de la France, la communauté internationale semblait se désintéresser de ce pays pourtant essentiel pour la stabilité géopolitique de l’Afrique.

 

Trafic de drogue et d’armes à Bangui

 

L’ancien ministre belge des affaires étrangères s’est dit favorable à la tenue d’élections d’ici la fin de l’année même si elles seront imparfaites, mais il a déploré la mauvaise qualité de la classe politique centrafricaine. Le porte-parole de la communauté musulmane a évoqué quant à lui les difficultés des réfugiés, notamment au Tchad, ainsi que l’insécurité qui règne dans les quartiers populaires de Bangui où circulent drogue et armes. Ibrahim Hassan Frédé a indiqué que les musulmans étaient pris entre deux feux : les milices d’autodéfense anti Balaka d’une part et l’ex-Seleka de l’autre.

 

Il a ajouté que les musulmans n’avaient plus le droit d’accéder à leurs cimetières ce qui les oblige à enterrer leurs morts dans des conditions indignes. Fin février, Sant’Egidio avait invité à Rome une dizaines de responsables politiques centrafricains dont quatre anciens premiers ministres. A l’issue d’une journée de discussion, les participants avaient signé un appel au peuple centrafricain et à la communauté internationale.

 

Il y a actuellement près d’un demi-million de réfugiés centrafricains, soit un dixième de la population, installés principalement au Cameroun, Tchad, RDC et Congo. Les autorités de transition ont fixé la tenue de l’élection présidentielle au 18 octobre, un scrutin initialement prévu en novembre dernier.

La crise en Centrafrique débattue au Parlement européen
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 22:46

 

 

 

(APA 15/07/15) Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, le général de corps d’armée Babacar Gaye, a déclaré, lunid à Libreville, que la situation en Centrafrique était en progrès.

 

« Ce qu’on retient de la situation à Bangui, c’est d’abord un progrès quii se traduit dans la vie de tous les joins, avec une activité humaine et économique qui tranchent avec celle des mois présents », a indiqué le général Gaye, dans une déclaration à la presse, lundi à Libreville, à l’issue de son entretien avec le président Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

« Le plus important c’est qu’ il y a des développement politiques. Une mission de maintien de la paix s’appuie sur un processus politique », a expliqué le général Gaye, reçu en audience par le président Ali Bongo, avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale, Abdoulaye Bathily.

 

« Nous avons pu faire un forum à Brazzaville et un autre à Bangui mais avant ce forum, nous avons pu faire des consultations populaires et obtenu un pacte républicain en même temps qu’un accord de désarmement », a-t-il expliqué.

 

« Les basses sont là. il s’agit d « avancer sur le chantier de la construction et d’obtenir que les élections se déroulent dans un climat apaisé », a-t-il conclu.

La situation à Bangui est en progrès, selon le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 22:16

 

 

 

15/07/15 (AFP)

 

Des entreprises forestières internationales ont versé plusieurs millions d'euros à des groupes rebelles centrafricains pour pouvoir exporter illégalement - essentiellement vers l'Europe - du bois de ce pays ravagé par les troubles, accuse mercredi l'ONG Global Witness.

 

Dans ce rapport intitulé, "Bois de sang, comment l'Europe a aidé à financer la guerre en République centrafricaine", l'ONG assure que les exploitants forestiers ont versé de l'argent aux divers groupes rebelles - Séléka ou anti-balaka - contrôlant des portions de territoire afin de poursuivre les coupes et les exportations de grumes.

 

Le secteur forestier figure parmi les principales ressources d'exportation de ce pays particulièrement démuni. Une autre source de revenus, le diamant, a également donné lieu à ce type de trafics.

 

"Des entreprises européennes ont acheté du bois à des sociétés forestières de RCA, qui ont payé en 2013 plus de 3,4 millions d'euros aux rebelles pour continuer d'exploiter les forêts en toute illégalité, à grande échelle et pour des bénéfices considérables", selon Global Witness.

 

Les premiers bénéficiaires de cet argent ont été en 2013 les rebelles de la Séléka, chassés du pouvoir à Bangui début 2014 par une intervention internationale après de sanglantes violences intercommunautaires ayant fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

"Depuis le départ de la Séléka du pouvoir en 2014, les forêts de RCA sont sous le contrôle d’autres groupes armés, les anti-balaka. Les exploitants forestiers continuent de verser de l'argent de manière routinière à ces derniers", accuse encore l'ONG.

 

Global Witness met particulièrement en cause trois groupes forestiers, l'un français, l'autre chinois et le dernier libanais.

 

"Vu l'ampleur des paiements" versés aux groupes armés, "tout le bois centrafricain vendu d'avril 2013 à janvier 2014 devrait être considéré comme du +bois du conflit+, car il a contribué à financer des crimes de guerre", réclame l'ONG, qui a particulièrement étudié les transactions pendant cette période.

 

Global Witness appelle en outre "les Etats membres de l'Union européenne à rompre tous les liens commerciaux et d'aide avec le secteur forestier de RCA, qui reste une source d'instabilité, alors que le pays peine à rétablir la paix".

Centrafrique: des entreprises forestières ont financé des groupes rebelles (ONG)
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 22:04

 

 

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 15 juillet 2015

 

D’après le constat fait ce matin par le RJDH, les gendarmes et les militaires du camp Henri  Izamo sont mobilisés pour s’inscrire sur la liste électorale au lycée technique de Bangui. Par ailleurs au BARC, l’on constate une faible participation des militaires.

 

Le centre d’enregistrement 1004 et 1007, sont installés au lycée Technique de Bangui et au Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) dans le 1e  arrondissement de Bangui pour accueillir les hommes en uniforme.

 

A l’entrée du centre 1007, l’on aperçoit deux agents de la MINUSCA pour la sécurité de l’opération. Ces centres sont installés par rapport aux militaires qui seront casernés pendant les élections.

 

 «D’après le programme de l’ANE, les gendarmes et les militaires seraient nécessairement casernés pendant les élections. Ces centres leur permettent de s’enregistrer et avoir accès au vote » a précisé Anicet Bemolinda, président du centre 1007.

 

Dans la salle retenue pour l’enrôlement, l’ambiance est calme. Trois agents recenseurs sont assis dans la salle et devant eux se trouvent les matériels d’enregistrement : appareil photo, fiches et une plaque de codage.

 

Les gendarmes viennent selon leur emploi du temps pour s’inscrire sur la liste électorale. « Les gendarmes sont très motivés à chaque fois quand ils arrivent pour se faire inscrire. C’est pendant les heures de repos ou du grand rapport qu’ils viennent le plus souvent » a témoigné Gomez Yakité,  rapporteur de ce centre.

 

Au centre d’enregistrement du BARC, la participation des hommes en uniforme est faible. Melphie Ngakongo, agent recenseur déplore la faible mobilisation des militaires.

 

Les personnes ayant perdu leurs pièces d’identité s’inscrivent sur témoignage de leur chef de quartier. Les travaux de recensement ont commencé dans ces centres depuis le 01er juillet dernier. A ce jour, nous comptons 742 inscrits pour le centre du Lycée Technique de Bangui et 533 pour le Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain.

 

Des gendarmes et militaires s’inscrivent sur la liste électorale au Lycée Technique de Bangui et au BARC
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 15:11

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 15 juillet 2015

 

Le parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) demande aux Centrafricains de se faire enrôler massivement. Un appel lancé ce jour à travers son candidat à la prochaine présidentielle, Martin Ziguélé.

 

 «Je voudrais lancer un appel solennel, citoyen et patriotique à tous nos compatriotes pour qu’ils aillent s’inscrire massivement. Aujourd’hui, le recensement électoral qui a été lancé à Bangui connait un cheminement assez laborieux. Sur 300 000 personnes qui devraient s’inscrire selon l’ANE à Bangui, il n’y aurait que 100 000. Ce qui donne le tiers des chiffres prévus », a déploré Martin Ziguélé.

 

Le président du MLPC justifie son appel aux Centrafricains par le devoir citoyen. « Le vote est un droit. Si nos compatriotes ne s’inscrivent pas massivement sur les listes électorales, ils auront manqué l’occasion de penser sur leur propre avenir, sur leur propre destin dans le choix de leurs dirigeants de demain que ce soit pour la présidentielle que pour les législatives », a dit Martin Ziguelé.

 

En se référant sur les précédentes élections l’ancien Premier ministre centrafricain a rappelé l’importance de la transparence et de la légitimité du processus électoral. « L’expérience du passé nous a démontré que les Centrafricains n’accordent pas l’importance voulue pour l’inscription sur la liste électorale. Mais le jour de vote, nos compatriotes se présentent en masse dans les bureaux de vote et exigent de voter. Et lorsque cette ouverture est faite, cela entraîne la dégradation du processus électoral », a-t-il rappelé.

 

L’appel à la mobilisation pour d’enrôlement des électeurs fait suite à la réunion entre le ministère de l’Administration du Territoire, l’Autorité Nationale des Elections, les partis politiques et les notables tenue dans la première semaine du mois de juillet. Modibo Bachir Walidou, ministre de l’Administration du Territoire, demandait à cette occasion aux notables et partis politiques d’appeler leurs partisans à se faire enregistrer sur les listes électorales.

Martin Ziguélé du MLPC appelle les Centrafricains à s’inscrire massivement sur les listes électorales
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 14:11

 

 

 

Bruxelles 14 juillet (C.A.P) - Toujours attachée au sort de la République centrafricaine et très impliquée dans la recherche des solutions de sortie de crise et pour le retour d’une paix durable dans ce pays, la Communauté de Sant’Egidio de Rome vient d’organiser avec succès ce mardi 14 juillet 2015 au Parlement Européen de Bruxelles, une Table-ronde sur la République centrafricaine.

 

Animée par le Représentant spécial de l’OIF et non moins député européen Louis Michel et Mauro Garofalo de la section internationale de Sant’Egidio, elle a réuni outre les représentants de la Communauté Sant’Egidio de Belgique et du siège de Rome, des fonctionnaires du ministère belge des affaires étrangères, de hauts responsables de la Commission de développement de l’Union Européenne notamment en charge du Fonds fiduciaire Békou pour la RCA, du desk RCA de EEAS, de Daniel Emery Dédé, l’ambassadeur de Centrafrique auprès du BENELUX et de l’UE qui a exprimé les encouragements de la Mme la cheffe d’état de transition Catherine Samba-Panza ainsi que de Martial Ndoubou, 1er Conseiller de l’ambassade de Centrafrique à Paris, de diverses associations caritatives centrafricaines de Belgique et des Pays-Bas, des ONGs comme Oxfam International, ASBL Change, des journalistes des médias catholiques, de la presse d’Afrique centrale présente à Bruxelles,  de nombreux Centrafricains résidant en Belgique et quelques représentants de partis politiques comme le MLPC et le RDC.

 

Le panel d’intervenant était composé de l’ancien ministre Prosper N’douba, ami de Sant’Egidio et Directeur de publication du groupe Centrafrique-Presse, de l’ancien ministre de l’économie et des finances Christophe Brémaidou, de Youssoufa Silla, économiste et expert national au PNUD et du porte-parole de la communauté musulmane de Centrafrique, Ibrahim Hassan Frede.

 

Selon Louis Michel, « la communauté internationale est quelque peu lassée des crises récurrentes de la RCA et devant le risque que ce pays ne tombe dans l’oubli et que la crise qu’il traverse ne devienne une crise orpheline, il y a nécessité de continuer à éveiller l’attention de la communauté internationale sur le sort de ce pays. » Et le député européen d’ajouter : « L’UE a dépensé 530 millions d’euros environs pour la RCA en deux ans. Il est donc actuellement difficile de mobiliser les pays européens pour la RCA.

 

Toujours d’après le représentant de la Francophonie qui maîtrise bien le dossier centrafricain, il était dernièrement encore au début du mois de mai présent au forum de Bangui, « les religions en Centrafrique ont été instrumentalisés par la classe politique de ce pays » qu’il n’a pas hésité à qualifier de « piètre » et de « classe politique d’intérêt ».

 

S’agissant des élections en Centrafrique dont les dates sont maintenant connues, Louis Michel considère qu’il faut absolument tenir ce calendrier car il faut que ce pays ait des institutions dotées de légitimité politique.

 

Pour Mauro Garofalo de Sant’Egidio, l’avenir de la RCA n’est pas dans l'homogénéité mais dans le vivre ensemble car il n’y a pas d’autre alternative.

 

 

Sant'Egidio News FR@SantEgidioFr 20 hil y a 20 heures

Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen : L’avenir est dans le vivre ensemble http://segidio.it/ldw8

 

#CAR est un pays sous tutelle, qui doit renaître et ne pas être oublié, Prosper N'Douba centrafrique presse @santegidionews

Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
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