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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 21:57

 


 

Bangui, 18 février 2015 (RJDH)--Le ministre de la Sécurité Publique de l’Immigration-Emigration, Nicaise Samedi Karnou, a indiqué qu'il y a des membres des ex-Anti-Balaka et ceux des ex-Séléka, parmi les personnes qui ont été arrêtées le dimanche, alors qu'ils tenaient une réunion dans un restaurant au centre-ville.

 

Selon lui, c'est la raison qui a poussé les forces de l'ordre à procéder aux arrestations de 32 membres de l’association Coopération Régionale pour l’Auto Développement Economique en Centrafrique. Nicaise Samedi Karnou l'a dit lors d'un point de presse organisé dans son cabinet le lundi 16 février 2015.

 

« Nous avons des informations concordantes sur probable  tentative d’une réunion dans un centre religieux qui  a échouée. Ils ont profité de la journée de la fête des amoureux pour tenir une  réunion au nom d’un groupement citoyen et au nom d’un mouvement politique sans autorisation d’une autorité publique », a  expliqué Nicaise Samedi Karnou.

 

Par ailleurs, le membre du gouvernement a fait savoir que « non seulement ils n’ont pas une autorisation mais les représentants des ex-Séléka et des Anti-Balaka étaient avec eux. Nous ouvrons actuellement une enquête par rapport à leur procès-verbal pour éclairer les lanternes et ils sont libres pour le moment ».

 

Parmi les personnes arrêtées et détenues pendant une nuit, on note la présence de 12 femmes, dont trois sont enceintes et une mère de bébé. Nicaise Samedi Karnou a confirmé seulement la présence de  trois femmes./

 

Marina Moulougnatho

Bangui : Nicaise Samedi Karnou trouve suspecte la réunion de l'association CRADEC
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Centrafrique-Presse.com
18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 21:52

 

 

http://www.adiac-congo.com   Mercredi 18 Février 2015 - 15:30

 

Radio Guira-FM est la nouvelle station créée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Son but, promouvoir la culture de paix, de réconciliation  et faciliter la restauration de l’autorité de l’État.

 

Émettant sur 93.3 MHZ depuis le week-end dernier, la nouvelle station radio couvre d’abord la ville de Kaga-Bandoro, avant de s’étendre dans d’autres localités ou régions du pays: Bria, Bouar, Bossangoa, Berberati, Bambari, Ndélé, Bangassou, Birao et Paoua, avant la fin de cette année 2015.

 

Selon les initiateurs du projet, Guira-FM ambitionne d’étendre sa couverture à plus de 80% de la population centrafricaine. Sa grille de programmes prévoit une diffusion en deux langues : Français et Sangô (la première langue parlée du pays). Cette grille sera fixée sur des reportages, des magazines, spots-radio, diffusant des messages de paix et de réconciliation.

 

« La station accompagne la transition en RCA, en accordant une importance particulière au mandat de la MINUSCA et à son triptyque : protection des populations,  appui au processus politique et aide à la restauration de l’autorité de l’État. Elle s’engage à promouvoir la liberté d’expression avec des programmes consacrés à l’appui au processus électoral, à la cohésion sociale et au respect des droits humains. », a précisé un communiqué de la mission onusienne.

 

Depuis l’émission de la fréquence 93.3 FM à Kaga-Bandoro 24heures sur 24, les habitants ne cachent plus leurs émotions. «Nous sommes ravis d’avoir enfin une radio qui nous donne la parole, diffuse de l’information et de la belle musique. Ce sont ces messages de paix que nous souhaitons entendre, non ceux des groupes armés», a fait savoir un habitant.

 

«Depuis jeudi soir je n’ai cessé d’écouter Guira-FM sur mon téléphone portable », raconte un jeune qui d'ailleurs, a appelé sa famille et ses proches à rester à l’écoute de la nouvelle radio. En effet, une équipe de techniciens et producteurs s’était rendue le 12 février dans la localité pour donner le coup d’envoi de la semaine spéciale Guira-FM/Kaga-Bandoro.

 

Le projet Guira-FM a été officialisé le 14 septembre 2014 à Bangui, à la veille du passage à témoin entre la mission africaine (Misca) et la Minusca. Guira en langue nationale, signifie Baobab, l’arbre à palabres sous lequel les sages règlent tous les différends relatifs à leur vie en commun. Voilà qui justifie le bien-fondé de la principale mission de Guira-FM, à savoir contribuer à la réconciliation des Centrafricains.

 

Fiacre Kombo

 

Centrafrique: la Minusca lance Guira-FM à Kaga-Bandoro
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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 21:38

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 18 février 2015 14:28

 

Un véhicule de la gendarmerie, à bord duquel se trouvaient deux gendarmes, a été volé mardi après midi par des hommes armés dans le 4e arrondissement, le bastion des miliciens Antibalaka.

 
Le véhicule aurait été aperçu, selon certaines sources, dans la même nuit à Damara dans l’Ombella M’Poko en direction de la ville de Bouca dans l’Ouham. « Il était environ 22h 43 mn, lorsque nous avons aperçu le véhicule sur lequel il est écrit ‘‘Gendarmerie’’. Le véhicule roulait à toute vitesse et a pris la route de Bouca avec deux éléments à bord, le chauffeur et une autre personne », a indiqué ce mercredi au téléphone un témoin à Damara.

 
RNL attend les explications du directeur général adjoint de la gendarmerie nationale qui a promis donner des explications sur les circonstances de ce braquage.

Mardi en fin d’après midi, une partie du 4e arrondissement a été le théâtre des tirs à l’arme automatique. Cette situation a plongé la population dans la psychose généralisée.

Par ailleurs, la tension est montée d’un cran mardi au centre-ville, la situation a occasionné des débandades.


Le véhicule de Mahamat Ousmane Mahamat, ancien ministre de l’Urbanisme, a été attaqué par un groupe de jeunes surexcités, assimilés à des enfants de la rue. Le préfet de la Ouaka, El Hadj Abakar Ben Ousmane, se trouvait à bord de ce véhicule. Il était accompagné de deux aides de camp de l’ancien ministre qui assuraient sa sécurité.


Les vraies raisons de cette agression ne sont pas encore élucidées. Certaines sources parlent d’une suspicion des aides de camp comme étant des ex-combattants Séléka.

Joint au téléphone par RNL, Mahamat Ousmane Mahamat regrette et condamne cet incident. « Mon véhicule de commandement était à la disposition du préfet de la Ouaka, El Hadj Abakar Ben Ousman avec deux aides de camp détachés pour assurer sa sécurité. Arrivé hier mardi au rond point centre ville, le véhicule a connu une panne de carburant. L’aide de camp était descendu pour aller acheter du carburant laissant son arme dans le véhicule, le préfet était rentré à Ecobank et le chauffeur resté dans la voiture », a-t-il expliqué.


Les rapprochés de l’ancien ministre ont eu la vie sauve grâce à l’intervention des forces internationales dépêchées sur les lieux. « (…) la voiture a été prise d’assaut par un groupe de jeunes (…) en présence des éléments de la gendarmerie nationale. C’est la Minusca qui a intervenu pour sauver les aides de camp », a regretté l’ancien ministre. 


Mahamat Ousmane Mahamat rassure qu’il dispose d’une autorisation de port d’arme délivrée par l’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA). 

 
Ce mercredi, la tension a baissé à Bangui après la montée en puissance de l’insécurité de ces dernières heures.


A Bambari dans la Ouaka au centre-est de la Centrafrique, une accalmie règne dans la ville après la journée mouvementée de mardi.


Les pro-Séléka, fidèles au général Ali Daras, s’opposent au départ sous pression et au désarmement de leur chef et maintiennent leurs positions dans les locaux de la Douane qu’ils occupent jusque-là.


L’hôpital de Bambari, menacé de prise d’assaut par ces éléments armés, est sous contrôle des Forces internationales. Mais, les esprits sont toujours hantés par la peur.

Le général Ali Daras et ses hommes, qui ont signé un accord de paix, sont toujours retranchés dans leur nouvelle base de l’Elevage située à l’extrémité est de la ville de Bambari.

 

 

Réaction indignée d'une compatriote :

 

Après l'incident d'hier, les antibalaka, sur indication de certains officiers supérieurs de la Gendarmerie et de la Police, ont pris en otage 2 gendarmes et un véhicule BJ 75 de la gendarmerie au niveau de l'église notre dame.

 

Les otages gendarmes sont conduits à une destination inconnue et les ravisseurs qui sont entré en pourparlers hier avec le gouvernement réclameraient de l'argent et la libération des Anti Balaka emprisonnés.

 

Aux dernières nouvelles, les otages sont en dehors de Bangui et le véhicule de la Gendarmerie pris en otage est signalé à Damara, voire Bouca.

 

Ou sommes nous?

Braquage à Bangui : un véhicule de la gendarmerie volé
Braquage à Bangui : un véhicule de la gendarmerie volé
Braquage à Bangui : un véhicule de la gendarmerie volé
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 23:24

 

 


N'Djamena AFP / 17 février 2015 22h32- Deux soldats tchadiens et plusieurs islamistes ont été tués mardi au cours de violents combats entre l'armée tchadienne et des combattants de Boko Haram à 90 km de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, a-t-on appris de source militaire tchadienne.


De violents combats ont opposé les forces tchadiennes à Boko Haram mardi en fin d'après-midi, près de la ville de Dikwa, sur la route de Maiduguri (capitale de l'Etat de Borno dans le nord-est du Nigeria), a affirmé cette source sous couvert d'anonymat.

Deux soldats tchadiens et plusieurs islamistes ont été tués au cours de ces affrontements, a-t-elle ajouté, sans préciser leur nombre.


Selon la même source, les combattants de Boko Haram ont fui après leur débâcle et leur camp a ensuite été repris par l'armée tchadienne.


L'information n'avait pu être confirmée officiellement mardi soir, mais c'est la première fois que l'armée tchadienne pénètre en profondeur en territoire nigérian.

La ville de Dikwa est située à 50 km de Gamboru, à la frontière avec le Cameroun, sur la route de la ville stratégique de Maiduguri, encerclée depuis des mois par les combattants de Boko Haram. C'est également dans cette région que se trouve la forêt de Sambisa, qui abrite plusieurs camps des islamistes.


L'insurrection de Boko Haram qui contrôle de vastes territoires du nord-est du Nigeria a fait au moins 13.000 morts depuis 2009, et a pris ces derniers mois une ampleur régionale, le groupe islamiste ayant multiplié les attaques dans les Etats voisins du Nigeria.

Les pays du bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun et Bénin) ont prévu de mobiliser 8.700 hommes dans une force multinationale contre Boko Haram.

Sans attendre, le président tchadien Idriss Deby Itno a pris l'initiative en décidant mi-janvier de lancer ses troupes - déployées de part et d'autre du lac Tchad- dans la bataille.

Environ 2.500 soldats avaient été déployés dans l'Extrême-nord Cameroun (au sud du lac Tchad), à la frontière avec le Nigeria, tandis que d'autres forces tchadiennes sont massées à la frontière entre le Niger et le Nigeria, à proximité immédiate de bastions de Boko Haram.


Le 3 février, l'armée tchadienne a lancé à partir de Fotokol au Cameroun, sa première offensive terrestre sur le sol du Nigeria, reprenant aux islamistes la localité nigériane frontalière de Gamboru après de durs combats.


Mais le lendemain, Boko Haram a mené une contre-attaque à Fotokol, particulièrement sanglante: 13 militaires tchadiens, six soldats camerounais et 81 civils ont péri dans cet assaut, selon Yaoundé.



(©)

Nigeria : violents affrontements entre armée tchadienne et Boko Haram, 2 soldats tchadiens tués
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 22:24

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-17 20:09:19 - La Chine et les Etats Unis se sont engagés à aider la Centrafrique à trouver des solutions aux difficultés d’approvisionnement en électricité en Centrafrique un pays secoué par d’innombrables crises politico-militaires.


L'Ambassadeur de Chine en Centrafrique Ma Fulin et le Chargé d'affaires de l'Ambassade des Etats Unis David Brown ont visité ce mardi les barrages hydroélectriques de l'Energie Centrafricaine (ENERCA) situés à Boali, une ville qui se trouve à 95 km de Bangui pour toucher du doigt la faible capacité de production de l'électricité par cette société.


Cette visite des diplomates des deux pays va permettre d'évaluer rapidement l'ampleur des dégâts par les techniciens afin d'établir un bilan financier pour que leurs pays respectifs puissent réagir positivement.


Le but de cet déplacement est de se rendre compte des difficultés que les usines de productions de l'électricité de l'Energie Centrafricaine (ENERCA) rencontrent afin de leur trouver des solutions idoines.


Car la demande en électricité s'accroît alors que l'ENERCA n'arrive pas à satisfaire les fortes demandes et cette situation ne fait que s'empirer.


La République Centrafricaine connait pour le moment beaucoup de problèmes d'électricité qui se manifestent par des coupures intempestives de courant à cause de l'assèchement des eaux de la rivière Mbali où se trouve les barrages hydroélectriques qui fournissent l'électricité.


A part ces barrages, il n'existe pas de générateurs de grande puissance pour produire de l'électricité suffisante.


Cette situation impacte sur les activités de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) ainsi que les Agences du système des Nations et les Ambassades accréditées en Centrafrique.

Cela ne permet pas aussi l'installation dans le pays des grandes usines qui ont besoin d'importante source d'énergie pour fonctionner.


La population souffre énormément par ailleurs de ce manque d'électricité qui ne favorise pas son bien-être.


L'ENRCA n'a pas échappé aux destructions et pillages qui ont touché les entreprises de l'Etat pendant les crises militaro politiques qui ont secoué le pays.


Les installations et équipements de nouveaux barrages en construction par des techniciens chinois ont été vandalisés et sabotés poussant ces Chinois à plier bagages.

Pour l'Ambassadeur chinois Ma Fulin, le réengagement de son pays pour la réhabilitation des barrages hydroélectrique de l'ENERCA illustre une grande page de la coopération entre la République Centrafricaine et la République populaire de Chine.
 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817353#sthash.q9Cy3EhG.dpuf

 

 

La Chine et les Etats Unis au chevet de l'électricité en Centrafrique
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 20:25

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 17 février 2015 15:24

 

La situation reste volatile et très précaire depuis le départ du général Séléka Ali Daras de la Cour d’appel de Bambari dans la Ouaka (centre-est) de la République Centrafricaine. Selon les témoignages, des barrières érigées par les jeunes Musulmans et ex-Séléka, depuis vendredi dans la ville, ont été démantelées par les forces internationales et les Casques bleus du contingent congolais.


« La situation à Bambari reste tendue. (…) des barrières illégales ont été érigées par les Musulmans et des ex-Séléka en face de la Cour d’appel et sur le pont du marigot Boukako sur l’axe Bangassou. Lundi, les barrières ont été démantelées par les forces Sangaris et des jeunes déplacés internes », a témoigné un déplacé sous couvert de l’anonymat. 

 
« Lors du démantèlement du pont de la Ouaka, des jets de grenades ont fait deux morts et quinze blessés parmi les déplacés internes », a ajouté un témoin des évènements.

 
« Depuis trois jours, les Musulmans ont envahi la Cour d’appel abandonnée par Ali Daras et ses hommes », a expliqué sous l’anonymat un membre de la société civile joint au téléphone. « Au niveau du pont de la rivière Ouaka, personne ne peut traverser, les manifestants empêchent tout le monde d’aller de l’autre côté de la rive pour se ravitailler en nourriture. Ils jettent des projectiles sur quiconque essaie de discuter », a-t-il ajouté.


Du coup, les déplacés internes de la ville, localisés au centre administratif, éprouvent des difficultés à avoir de l’eau potable et même de la nourriture. Les organisations humanitaires, qui traitent et leur fournissent de l’eau de consommation, sont empêchées par des manifestants de circuler.


« Les déplacés internes manquent d’eau et de nourriture. L’ONG Triangle international éprouve des difficultés à les ravitailler », a précisé une habitante du site sous contrôle des forces internationales.


Selon une autre source de la société civile, « Les Musulmans ne sont pas d’accord du départ d’Ali Daras qui les a laissés dans une situation désastreuse et à la merci des Antibalaka ».


D’après d’autres sources locales, il n’est pas facile de donner le bilan exact des dégâts humains.


Les Casques bleus Congolais, appuyés par les soldats français de l’opération Sangaris, contrôlent depuis ce mardi la ville, après avoir repoussé les manifestants de la Cour d’appel. Selon des témoins, les Musulmans sont encore visibles à la direction de la douane de Bambari.


L’hôpital régional et universitaire de Bambari aurait été pris d’assaut, selon des sources, ce mardi par les jeunes musulmans armés. Le général Ali Daras et ses éléments se sont retirés de la Cour d’appel sur instruction des Forces internationales et se trouveraient toujours dans la ville de Bambari.

Ali Daras quitte la Cour d’appel de Bambari : mécontentement des Musulmans
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 18:46

 

 

 

COMMUNIQUE PORTANT DEMENTI FORMEL

 

Relatif aux évènements de Bangui du 17 février 2015

 

J’ai lu avec beaucoup d’étonnement que Monsieur Naim-Kaélin Zamane a signé un article du RJDH, publié et repris par d’autres organes de presse ainsi que les réseaux sociaux, que le véhicule incendié ce matin 17/2/15 à Bangui et qui contiendrait des armes est ma propriété que j’ai prêtée au Préfet de la Ouaka.

 

Je cite l’article : « … Sur l’identité du propriétaire du véhicule, plusieurs autres sources parlent de l’ancien ministre d’État, Mohamed Moussa Dhaffane. Version non encore confirmée par le général de l’ex-Séléka, après les vaines tentatives du RJDH de rentrer en contact avec lui. Selon une source proche de la Minusca qui a requis l’anonymat, il s’agissait réellement du véhicule de Dhaffane mais transportant d’autres personnes. « Le véhicule appartient à Ousmane Mahamat Ousmane, l’ancien ministre du Commerce mais se trouvait à bord le préfet de Bambari El Hadj Abakar Ben Ousmane. C’est lorsqu’il descendait pour faire des copies que les jeunes s’en sont pris à lui. La Minusca est intervenu pour mettre hors de danger les personnes qui étaient à bord », précise-t-il. Fin de citation.

 

Je voudrais ici apporter un démenti formel et catégorique qu’il ne s’agit pas de moi, et je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans quoi que ce soit sur ce qui s’est produit ce matin à Bangui. Je suis en déplacement à l’extérieur du pays et aucun véhicule m’appartenant n’est prêté à personne à Bangui. Je ne suis pas en contact avec les victimes de cet accident, je ne peux donc pas leur remettre un véhicule.

 

Je voudrais aussi déplorer qu’un élément se présentant proche de la MINUSCA se serait permis de citer injustement mon nom dans cet article de presse sous couvert de l’anonymat. C’est très dommage.

 

Au contraire, je fais l’objet de dénigrement de la part de mes détracteurs au sein des groupes armés, parce que je me suis clairement éloigné de tous les va-t-en-guerre, fauteurs de troubles. SOIT !

 

Quel que soit le temps que cela prendra, Dieu fera éclater la victoire de celles et ceux qui auront préféré la paix à la guerre, la justice à la barbarie et, surtout, se seront repentis de leurs fautes de parcours pour se réconcilier avec le Peuple souverain. J’ai résolument opté pour la paix et la réconciliation, je sais donc, avec foi, que Dieu ne trahi pas les repentis qui sont sincères dans leur engagement vis-à-vis de LUI, Le Tout Puissant Seigneur de l’univers.

 

 

Mohamed-Moussa DHAFFANE

 

Ancien Ministre d’Etat

Démenti de Moussa Mohamed Dhaffane
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:59

 

 

 

17/02/15 (AFP)

 

Deux personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans l'attaque lundi d'un village du nord-ouest de la Centrafrique par des hommes armés, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie centrafricaine.

 

"Au moins deux personnes, dont un maire, ont été tuées et plusieurs blessées lundi, dans l'attaque de leur village par des individus armés assimilés aux peuls armés et (aux anciens rebelles) ex-séléka, venus de la frontière tchadienne", a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable de la gendarmerie.

 

"Les victimes - pour la plupart des commerçants - étaient en route pour un marché hebdomadaire à la frontière tchadienne, lorsqu'ils ont été attaqués", selon la même source.

 

Plusieurs villages dans le nord de la Centrafrique ont subi ces derniers temps des attaques similaires de bandes armées.

 

Des éléments des forces internationales se sont déployés dans ces régions pour sécuriser les populations.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

Des milliers de musulmans assimilés aux Séléka et pourchassés par les milices chrétiennes, avaient été contraints de fuir dans le nord du pays ou dans les pays voisins.

 

La présence de trois forces internationales - française Sangaris, Eufor RCA (UE) et Minusca (ONU) - a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l'ensemble du territoire et certains quartiers de Bangui.

Centrafrique: deux morts dans l'attaque d'un village par des hommes armés
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 17:12

 

 

Bangui, 17 février 2015 (RJDH) - Un véhicule a été brûlé par des jeunes du centre-ville. Le fait s’est produit à midi,  au moment où le centre-ville vibrait au rythme des passants et commerçants qui l’inondaient pour des courses et d’autres affaires. D'après les témoins des armes de guerres se trouveraient à l'intérieur de ce véhicule.

 

Selon les informations recueillies auprès des personnes rencontrées au centre-ville au moment de l’incident, une voiture de marque Nissan est tombée en panne juste au point Zéro, entre l’immeuble des sociétés de téléphonie mobile Orange et Moov, en remontant vers le palais de la renaissance. Ayant été appelés pour aider le chauffeur à démarrer l’engin, les jeunes ont remarqué que le véhicule contenait des armes. Tout est parti de là.

 

 « Ils ont aussitôt commencé à jeter des pierres sur la voiture avant de mettre le feu », indique un témoin croisé devant la société  Startimes.  Des gaz lacrymogènes ont été tirés par les forces internationales présentes sur les lieux pour disperser la foule et ramener l’ordre.

 

Sur l’identité du propriétaire du véhicule, plusieurs autres sources parlent de l’ancien ministre d’État, Mohamed Moussa Dhaffane. Version non encore confirmée par le général de l’ex-Séléka, après les vaines tentatives du RJDH de rentrer en contact avec lui.

 

Selon une source proche de la Minusca qui a requis l’anonymat, il s’agissait réellement du véhicule de Dhaffane mais transportant d’autres personnes. « Le véhicule appartient à Ousmane Mahamat Ousmane, l’ancien ministre du Commerce mais se trouvait à bord le préfet de Bambari El Hadj Abakar Ben Ousmane. C’est lorsqu’il descendait pour faire des copies que les jeunes s’en sont pris à lui. La Minusca est intervenu pour mettre hors de danger les personnes qui étaient à bord », précise-t-il.

 

Cet incident intervient après un weekend marqué par un regain de tension qui a fait environs 9 morts au KM5 dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

Naim-KaélinZamane

Bangui : Des jeunes du centre-ville brûlent un véhicule contenant des armes
Bangui : Des jeunes du centre-ville brûlent un véhicule contenant des armes
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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:59

 

 

 

http://www.defense.gouv.fr    17/02/2015 10:42

 

Le 15 février 2015, a eu lieu sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine, la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du sous-groupement aéromobile (SGAM) Barracuda de la Force Sangaris. Le lieutenant-colonel Jörg Schmidt du 3e régiment d’hélicoptères de combat (RHC) succède ainsi au lieutenant-colonel Pierre Letzelter du 1er RHC.

 

Engagé depuis plus de quatre mois en République Centrafricaine, le SGAM Barracuda est un atout majeur dans le succès des missions de la Force Sangaris. Il est armé par plusieurs formations de l’aviation légère de l’armée de Terre, des commandos de montagne et par du personnel du service de santé. Il a conduit de nombreuses opérations de reconnaissance, d’appui direct, d’évacuation sanitaire, et de transport tactique au profit de la Force.

 

L’action du sous-groupement a été déterminante à N’Délé le 29 janvier, où les hélicoptères Tigre ont détruit plusieurs véhicules menaçant le déroulement des consultations populaires dans la région, ainsi qu’à Bria lors de la libération des édifices publics par les forces internationales le 10 février 2015.

 

Au cours de la cérémonie, le général Bellot des Minières a souligné le professionnalisme et le savoir-faire du sous-groupement qui a œuvré, de jour comme de nuit, dans des conditions souvent difficiles.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU

SANGARIS : Transfert d’autorité au SGAM Barracuda
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