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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:07

 

 

 

http://lepays.bf/  Mardi 11 novembre 2014

 

Chaque peuple, dit-on, mérite ses dirigeants. Le peuple burkinabè qui a estimé ne plus être en phase avec ceux qui le dirigeaient, vient de s’en débarrasser. Exit donc Blaise Compaoré et son régime. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette révolte du peuple burkinabè a pris de court plus d’une personne. En tout cas, très peu de personnes pour ne pas dire aucune n’osait encore imaginer les Burkinabè capables d’une telle prouesse en si peu de temps. Car, il faut bien le reconnaître, il n’est pas aisé de chasser du pouvoir, en 48 h, un président qui totalisait 27 ans de règne sans partage et qui passait pour être l’un des hommes politiques les plus habiles de sa génération. En effet, Blaise Compaoré aura survécu à de nombreuses tempêtes depuis son arrivée au pouvoir, mais il a su chaque fois se tirer d’affaire. Mais, toute chose a une fin et cette fois-ci, il n’a pas su ou pu esquiver le coup du peuple.

 

Le peuple burkinabè a le mérite d’avoir osé déjouer les plans de Blaise Compaoré

 

Ce soulèvement populaire au Burkina ne laisse personne indifférent. Les réactions sont ainsi nombreuses et diverses. Ainsi, il y a des dirigeants qui semblent avoir rapidement tiré leçon de ce qui est arrivé au Burkina. C’est la lecture qu’on peut avoir de l’attitude du président béninois, au lendemain de la chute de Blaise Compaoré. En effet, Boni Yayi s’est empressé d’annoncer le retrait du projet de révision constitutionnelle de l’Assemblée nationale dans son pays. Les autorités politiques de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Congo Brazzaville, elles, pour leur part, n’ont ménagé aucun moyen pour que les événements burkinabè qui contrarient leurs propres projets de s’accrocher au pouvoir, ne soient pas suivis par les populations. Au Togo voisin, l’opposition se mobilise et une de ses composantes s’apprête à entreprendre des démarches pour obtenir la limitation du nombre de mandats présidentiels et le principe d’un deuxième tour de scrutin à la présidentielle, certainement requinquée par ce qui vient de se passer au pays des Hommes intègres. Au Tchad de Idriss Déby Itno, l’opposition donne de la voix pour exiger le départ du pouvoir de l’« homme fort de N’Djamena » en 2016, en se référant également à l’insurrection populaire au Burkina. La Guinée équatoriale de Obiang N’Guema n’a pas failli à sa mauvaise réputation de dictateur, en menaçant de répression tout média qui s’aviserait de se faire l’écho de cette épopée du peuple burkinabè qui a sonné le glas des projets de pouvoir à vie de Blaise Compaoré. En somme, tandis que les démocrates jubilent ou se ressaisissent parce qu’ayant compris qu’ils faisaient fausse route, les partisans des pouvoirs à vie font grise mine et aiguisent leurs armes de répression.

 

Toute cette agitation prouve si besoin en était encore que les gens suivaient de près les événements au Burkina Faso. En effet, Blaise Compaoré était le porte-drapeau d’une race de chefs d’Etat qui ont la foi chevillée au corps qu’ils sont les seuls qui méritent d’être à la tête de leurs Etats respectifs. Il était une sorte de chef de file des tripatouilleurs de Constitutions et il semblait ravi de jouer son rôle à fond. On se souvient de sa sortie médiatique à Washington où il a donné la réplique au président Barack Obama, arguant en substance que contrairement à ce que pense le locataire de la Maison Blanche, les hommes forts sont indispensables à la mise en place d’institutions fortes. Convaincu de sa force, l’enfant inconsolable de Ziniaré devait ouvrir le bal du tripatouillage et s’il réussissait le coup, la tâche aurait été rendue plus facile aux autres. Grisé par son statut  de faiseur de paix, de médiateur hors pair, il ne pouvait pas se douter que son projet pouvait échouer. N’avait-il du reste pas mis les petits plats dans les grands pour sonner la mobilisation tous azimuts de ses troupes en vue d’une victoire qu’il s’attendait à fêter ce 30 octobre ? Ses prouesses en termes de gestion des conflits et de libération d’otages ne constituaient-elles pas une garantie contre toute velléité de sanction de la soi-disant communauté internationale ?

 

Mais c’était sans compter avec son peuple qui en avait ras-le-bol et qui entendait se faire respecter. Le peuple burkinabè a ainsi le mérite d’avoir osé déjouer les plans de Blaise Compaoré et mis au passage du sable dans le couscous des chefs d’Etat qui étaient en embuscade pour lui emboiter le pas.

 

L’exemple burkinabè est une sorte de moteur pour les autres peuples

 

Il faudra maintenant espérer que dans les pays qui croupissent encore sous le joug de dictateurs, la société civile et l’opposition puissent être confortées dans leur engagement par l’exemple burkinabè. Car, il y a encore hélas, des chefs d’Etat qui ont l’oreille dure sur le continent. Chez eux comme dans le Burkina de Blaise Compaoré, oser s’afficher dans l’opposition politique sonne comme une sorte de suicide. Traques et intimidations de toutes sortes s’abattent sur ceux qui s’aventurent à braver le prince du moment. Pour cette raison, il faut aussi saluer à sa juste valeur le courage de tous ces hommes et femmes qui ont osé, pendant longtemps, s’opposer au régime de Blaise Compaoré et qui ont payé d’une manière ou d’une autre, leur engagement au prix fort. Cette victoire du peuple rend hommage également à leur persévérance pour l’avènement effectif de la démocratie et de l’Etat de droit au Burkina, à leur esprit de sacrifice. Il faudra donc que les opposants togolais, béninois, rwandais, bissau-guinéens et des deux Congo, pour ne citer que ceux-là, tiennent bon et que la société civile de chacun de ces pays se dynamise davantage et prenne à bras-le-corps le combat pour une démocratisation réelle qui ne saurait être laissée aux seuls hommes politiques.

 

Car, seule la lutte paie. Les chefs d’Etat qui continuent à ramer ou à vouloir ramer à contre-courant des aspirations des populations, doivent se convaincre qu’ils sont en train de mener un combat d’arrière-garde. Rien, ni personne ne peut arrêter la marche d’un peuple vers la liberté. Le peuple burkinabè vient encore d’en administrer la preuve si besoin en était encore. Aux autres peuples de s’assumer aussi à leur manière. Mais, il y a lieu de ne pas perdre de vue le fait que dans les démocraties verrouillées comme l’était celle du Burkina Faso de Blaise Compaoré, les possibilités d’alternance par la voie ordinaire des urnes, sont réduites à jamais, pour ne pas dire nulles. C’est certainement conscient de cela que le président Compaoré narguait son peuple et disait en substance à qui voulait l’entendre que la rue n’a jamais fait changer une loi. Mais, la leçon, il l’aura apprise à ses dépens. Et cela sonne comme un avertissement sans frais aux autres pyromanes, tripatouilleurs de Constitutions confirmés ou en herbe. L’exemple burkinabè est une sorte de moteur pour les autres peuples qui sauront certainement, avec leur génie personnel, l’adapter à leurs moyens et à leurs ambitions particulières. Toujours est-il que les peuples aspirent de plus en plus et invariablement à la liberté, à la démocratie. Cela promet des nuits blanches pour bien des dictateurs sur le continent. Satrapes de tous pays, tremblez donc !

 

« Le Pays »

 

 

GESTION DES BIENS PUBLICS EN AFRIQUE : La nécessité d’un esprit nouveau

 

http://lepays.bf/   Mardi 11 novembre 2014

 

La mal gouvernance a la peau bien dure en Afrique. Quand ce ne sont pas des problèmes d’atteinte à la démocratie, ce sont des problèmes de corruption, de détournements de fonds publics ou d’abus de biens sociaux qui défraient la chronique au quotidien.

 

Au Mali, les autorités ont récemment lancé une opération de récupération de certains biens de l’Etat, notamment des véhicules qui auraient été détournés par des pontes du régime à des fins personnelles. S’il faut saluer cette mesure dont on se demande si elle est l’une des conséquences de l’implication  du FMI dans les affaires maliennes, depuis l’acquisition controversée de l’avion présidentiel, il faut dire que le cas malien est loin d’être un cas isolé sur le continent.  Il est plutôt illustratif de la situation de bien des pays africains où le problème de la gestion saine des biens publics se pose avec acuité, et est en passe de devenir un des défis majeurs pour nos gouvernants. Et le Burkina Faso n’échappe pas à cette règle. Pour s’en convaincre, il suffit de voir comment certains véhicules de l’Etat sont utilisés pour des besoins qui, parfois, n’ont rien à voir avec ceux de l’Etat, par certains responsables. Si ce ne sont pas les enfants qui sont amenés  à l’école par le chauffeur avec le véhicule du service, c’est l’épouse ou la domestique qui est transportée au marché pour faire des emplettes. Pendant ce temps, certains agents de l’Etat ne disposent d’aucun moyen de transport pour faire leur travail sur le terrain. Par ailleurs pendant que certains services de l’Etat ne disposent pas du moindre véhicule, certaines personnalités disposent à elles seules de deux à trois véhicules, voire plus. D’où la nécessité d’un changement radical, pour plus d’efficacité dans l’action gouvernementale. Cela passe nécessairement par la prise de mesures vigoureuses  afin d’inculquer un esprit nouveau aux dirigeants africains.

 

Le bien public est sacré et il convient d’en prendre le plus grand soin

 

 Pour le cas spécifique de l’utilisation et de la gestion des véhicules de l’Etat, beaucoup d’efforts restent encore à faire. Malgré les contrôles sporadiques, il n’est pas rare de voir certains dirigeants gérer, sans aucune gêne, les biens de l’Etat comme s’il s’agissait de leur propriété personnelle. Cela traduit à souhait la mauvaise conception que les gens ont du bien public sous nos tropiques. Quand ce ne sont pas des populations ou des agents qui n’ont cure de l’entretien des biens publics, parce que ces biens de l’Etat sont la propriété de tous et de personne à la fois, ce sont des dirigeants qui se les approprient tout bonnement à des fins personnelles. Ainsi, certains vont même jusqu’à refuser de rendre les véhicules de l’Etat, une fois qu’ils ont été déchargés de la fonction pour laquelle le véhicule leur a été affecté.

 

Par ailleurs, l’on peut se demander comment le recensement des véhicules de l’Etat est fait, s’il en existe  un état fiable et maîtrisé de la situation, et   s’il y a un suivi réel et sérieux qui en est fait. Car, il n’est pas rare de trouver dans certains services, des véhicules garés pendant longtemps, pour un simple problème de batterie, de pneus ou autre petite panne anodine. Pendant ce temps, certains agents indélicats se permettent de remplacer les roues usagées de leurs véhicules personnels par des roues neuves de véhicules de l’Etat, quand ce ne sont pas des blocs moteurs entiers qui  sont soustraits. Ce sont là autant d’actes répréhensibles qui exigent un changement de mentalité  par rapport à l’utilisation des biens publics. Il faut avoir le courage de prendre le problème à bras-le-corps, et de travailler les esprits dans ce contexte de renouveau au Burkina. Le jeu en vaut la chandelle, car, au bout du compte, c’est bien le contribuable qui paie les pots cassés.

 

En tout état de cause, le bien public est sacré parce qu’il est le bien commun, le bien de tous, et il convient d’en prendre le plus grand soin.

 

Outélé KEITA

 

 

 

TRANSITION DU FASO : L’UA fait son mea culpa

 

10.11.2014 22:58 par www.guineeconakry.info 

 

Le 3 novembre dernier, l’Union Africaine, constatant la chute de Blaise Compaoré et, sans doute pour se racheter de son intervention tardive et de la position confuse qu’elle avait affichée à propos du projet de modification constitutionnelle voulu par l’ancien président du Faso, a réagi avec fermeté, en fixant un délai de 15 jours, pour le transfert du pouvoir aux civils. Quelques jours après, touché dans son orgueil et sa fierté, le lieutenant-colonel Zida avait vertement répondu à cette injonction. Une réaction qui, de toute évidence, a payé. Dans la mesure où l’instance panafricaine a, quelque peu, adouci son discours et infléchi sa démarche.

 

La réaction du colonel Zida n’est toutefois pas la seule qui a conduit l’UA à se remettre en cause. Au niveau des forces vives burkinabé, dans leur ensemble, beaucoup avaient reçu l’ultimatum de l’Union Africaine comme une claque opportunément osée.

 

L’approche de l’UA, désapprouvée

 

Sans vouloir donner un blanc-seing à l’armée burkinabé, quelques membres éminents de la société civile et de la classe politique avaient même subtilement fait valoir la souveraineté de leur pays.

 

C’est ainsi qu’à la délégation tripartite CEDEAO-UA-ONU, qui s’est rendue la semaine dernière à Ouagadougou, les acteurs politiques et de la société civile avaient signifié qu’ils entendaient trouver la solution à la crise de manière interne. De son côté, le sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO de jeudi dernier à Accra, a plaidé en faveur d’une approche diplomatique moins radicale.

 

UA-Zida, la réconciliation !

 

Eh bien, du côté de l’instance dirigée par N’Kosana Dlamini Zuma, le message semble être passé. En tout cas, le président mauritanien, par ailleurs, président en exercice de l’UA, qui était hier à Ouagadougou n’a pas répété le même discours de fermeté. Avec lui, ce ne sont pas les menaces de sanction ou l’ultimatum qui sont mis en avant. Porteur d’un message plus ‘’soft’’ et plus respectueux des dirigeants actuels du pays des hommes intègres, Mohamed Ould Abel Aziz a indiqué que son institution a plutôt vocation à accompagner les initiatives envisagées par les acteurs burkinabè, en vue d’une sortie de crise heureuse. L’approche est plus douce et a le mérite de réconcilier l’UA et le colonel Zida.

 

Un partage plutôt inéquitable

 

Pour les forces vives burkinabè, la revendication en faveur d’une solution interne n’est cependant pas qu’un simple prétexte. Elles y travaillent laborieusement. Ainsi, le lieutenant-colonel Zida a reçu, hier-même, une première ébauche de la charte de transition. Cadre juridique devant régir la période exceptionnelle de la transition, la charte prévoit les organes et le mode de gestion globale de la transition. Outre le président intérimaire, la commission d’élaboration a prévu un gouvernement d’au plus 25 membres, un Conseil national de transition (CNT), une Assemblée nationale de transition (ANT), un Conseil national de défense et de sécurité (CNDS) et une Commission de réconciliation nationale et des réformes (CRNR).

 

S’attribuant le plus grand mérite dans le soulèvement populaire ayant conduit au départ de Blaise Compaoré, les partis politiques jadis opposés au président burkinabè et la société civile se taillent la part du lion. Conscients que la stabilité du processus dépendra en grande partie de l’adhésion et de l’accompagnement de l’armée, ils accordent à cette dernière une portion substantielle. Par contre, les ex-proches de Blaise Compaoré se contenteront du menu fretin. L’implication des jeunes et des femmes n’est également envisagée qu’en termes de suggestion. A moins que le colonel Zida et ses camarades décident d’une autre clé de répartition du ‘’gâteau’’ de la transition.

 

Boubacar Sanso BARRY pour GCI   

 

© 2014 GuineeConakry.info

Lu pour vous : REVOLUTION AU BURKINA : Satrapes de tous pays, tremblez !
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Centrafrique-Presse.com
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 00:05

 

 

 

 

Par RFI 11-11-2014 à 14:36

 

Au Tchad, la grogne sociale s'est transformée en manifestation dans trois villes du pays, ce mardi 11 novembre au matin, avec plusieurs mouvements de grève des enseignants, des avocats, des huissiers et des notaires.

 

A Ndjamena, la capitale tchadienne, des jeunes s'en sont pris à des véhicules de l'administration pour manifester leur colère. A Moundou, dans le sud du pays, des jeunes se sont attaqués à la station Total et aux citernes d'essence. Dans les deux villes, les forces de l'ordre sont intervenues et font désormais la chasse aux manifestants. Mais tout a commencé à Sarh, dans le sud du Tchad. Dès 4h du matin, les habitants ont entamé une opération « tintamarre », notamment à l'appel du syndicat des enseignants, et ont frappé sur des casseroles, et sur tout ce qu'ils pouvaient trouver, pour faire du bruit.

 

Une manière d'exprimer leur mécontentement contre le non paiement des salaires pour les enseignants mais aussi surtout contre les pénuries et la hausse des prix du carburant. Le prix de l'essence est en effet passé de 550 à 1500 francs CFA, voire même à 5000 FCFA certains jours, et ce dans un pays pétrolier. Mais le ras-le-bol dépasse le simple problème de l'approvisionnement. Pour un manifestant, « l’essence, ce n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase ». « Il y a d’autres situations, explique-t-il. Tout ce que l’on revendique, c’est la dignité de l’homme tchadien. On a beau dire qu’il y a des présidents qui assurent la stabilité, à quoi sert la stabilité quand on a faim, quand on n’a pas l’eau potable, ni même d’électricité, quand l’école devient trop chère, quand il est impossible de se soigner dans les hôpitaux… Ça vaut quoi cette paix-là ? »

 

Les habitants, jeunes en tête, sont ensuite descendus dans les rues, direction la mairie, la sous-préfecture, le gouvernorat. Les forces de sécurité sont alors intervenues et auraient tiré à balle réelle pour disperser la foule. Deux personnes ont été blessés, deux jeunes, une fille et un garçon. Selon les témoignages recueillis par RFI, ils ont été transférés à l'hôpital de Sarh. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la gendarmerie, et de nouveaux coups de feu ont dispersé le cortège. A la mi-journée, le calme était revenu à Sarh. Comme à Moundou et à Ndjamena, où la police déclare chercher, à l'heure actuelle, les fauteurs de troubles.

Tchad : manifestations à Ndjamena, Moundou et Sarh
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Centrafrique-Presse.com
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 23:01

 

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) 2014-11-11 21:39:47 Un incendie d’une rare intensité a ravagé une partie de l’aéroport international de Douala mardi, notamment le fret aéroportuaire dont le bâtiment principal a été entièrement consumé par les flammes, a constaté APA sur place à Douala.


S'il est vrai qu'aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée, les dommages matériels sont importants, non seulement pour les Aéroports du Cameroun (ADC), mais également pour les principales compagnies de transport aérien desservant le Cameroun.

D'après les premiers éléments d'enquête, cet incendie aurait été provoqué par « l'installation anarchique du réseau électrique », ce qui a donné du mal à la compagnie des sapeurs-pompiers de l'aéroport à éteindre les flammes.


Une situation qui a amené les autorités à renforcer le dispositif de secours pour finalement prendre le dessus sur les flammes qui n'ont pas heureusement touché l'aérogare.

D'où les assurances des responsables des ADC qui affirment que "le programme initial des vols est maintenu".


En attendant de faire une évaluation complète du sinistre, les pertes sont estimées en dizaines de millions de francs CFA, car en dehors du bâtiment principal, plusieurs marchandises qui devraient être transportées par les compagnies aériennes sont parties en fumée.

 

http://www.apanews.net/article_read-809384-un-incendie-ravage-une-partie-de-l-aeport-international-de-douala.html#sthash.hbqd5S52.dpuf

Un incendie ravage une partie de l'aéroport international de Douala
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:48

 

 

 

Par RFI 11-11-2014 à 12:27

 

Pour la première fois, le groupe de contact international sur la Centrafrique est réuni à Bangui ce mardi 11 novembre. Le « G8 » regroupe notamment l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne, la France, les Etats-Unis, le Congo-Brazzaville, la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et la Banque mondiale. L'occasion notamment de faire le bilan sur toutes les rencontres des dernières semaines entre les groupes armés et les représentants de la communauté internationale.

 

Pour l'organisation Human Rights Watch, il est important que ce groupe de contact insiste non seulement sur l'arrêt des violences, mais aussi et surtout sur la lutte contre l'impunité. C'est ce qu'explique au micro de RFI Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau français de HRW, actuellement à Bangui.

 

« Pour nous, il serait essentiel que les huit acteurs internationaux, dont les Nations unies, l'Union africaine, l'Union européenne et la France, disent haut et fort leur souhait de voir cesser toutes les violences à l'encontre des civils. Et il faut que le groupe de contact réaffirme son engagement déterminé à soutenir un système judiciaire centrafricain, qui sera capable de juger les crimes de guerre, les crimes de génocide, les crimes contre l'humanité. »

 

Jean-Marie Fardeau Directeur France de Human Rights Watch11/11/2014 - par Sonia Rolley

Première réunion du groupe de contact pour la RCA à Bangui
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:43

 

 

 

http://www.mediapart.fr/   10 NOVEMBRE 2014 |  PAR THOMAS CANTALOUBE

 

De retour de République centrafricaine, le responsable des recherches d'Amnesty International fait le point sur une situation très dégradée, et qui ne semble pas sur le point de s'améliorer. Presque un an après l'intervention française, le pouvoir politique est paralysé, l’État inexistant et les milices poursuivent en toute impunité leurs violences.

 

Onze mois après l’intervention des soldats français de la force Sangaris en République centrafricaine et six mois après la création de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), la situation dans le pays demeure extrêmement précaire. Alors qu’un semblant de stabilité avait commencé à s’installer en septembre 2014, le mois d’octobre a vu une reprise des violences dans la capitale Bangui.

 

Aujourd’hui, la partition du pays demeure, entre un nord-est occupé par les anciennes milices de la Séléka, celles qui avaient pris le pouvoir début 2013 avant d’en être chassées un an après, et le reste du pays (essentiellement l’ouest), où les anti-balakas, cet assortiment de combattants, se sont rebellés contre la Séléka. Et même si la crise centrafricaine n’a jamais été d’essence religieuse, elle a provoqué une épuration ethnique : les musulmans (de 10 à 25 % de la population selon les estimations) se sont enfuis ou ont été chassés du pays. Quant au gouvernement de transition, dirigé par la présidente Catherine Samba-Panza, il est en partie absent et dépassé par les événements.

 

Pour faire le point sur la situation du pays, nous avons rencontré Christian Mukosa, responsable de recherches au programme Afrique d’Amnesty International, tout juste de retour de Centrafrique.

 

Mediapart. Début 2014, des dizaines de milliers de musulmans ont fui la Centrafrique. Puis, à partir de septembre, certains ont commencé à rentrer chez eux au compte-gouttes. Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Christian Mukosa. La plupart des musulmans ont quitté le pays. Les informations que nous avons pu recueillir font état du retour de certains commerçants autour de PK5 à Bangui (PK5 ou Point Kilomètre 5 est le grand quartier musulman de la capitale où se trouve le plus important marché de la ville – ndlr). Mais ce mouvement de retour semble s’être interrompu en octobre à cause des violences qui ont repris. Il faut aussi dire que ces commerçants qui revenaient étaient pour la plupart des hommes seuls, venus tâter le terrain tout en laissant le reste de leur famille en exil. Il est difficile d’obtenir des chiffres sur le nombre de musulmans qui demeurent en Centrafrique. Probablement quelques milliers, contre plusieurs centaines de milliers avant la crise.

 

Aujourd’hui, PK5 à Bangui est une enclave. À l’intérieur, il y a de jeunes musulmans armés et très unis, qui se défendent en cas d’attaque. Et à l’extérieur, il y a des milices anti-balakas, qui ont établi des check-points. Dans les autres quartiers de Bangui, les musulmans sont épars et ils font profil bas. Ils se cachent pour prier.

 

La communauté internationale et les militaires onusiens laissent faire car ils savent qu’ils n’ont pas les forces suffisantes pour protéger tout le monde. Par exemple, je me suis rendu dans la paroisse de Fatima, qui est une église située à la lisière du quartier musulman et des quartiers chrétiens. Cette paroisse a déjà été attaquée violemment par le passé et elle abrite aujourd’hui des centaines de réfugiés. Elle n’est pourtant protégée que par treize soldats burundais, dont deux seulement ont des gilets pare-balles et qui n’ont aucun véhicule. Pour un point aussi « chaud », c’est une force nettement insuffisante en cas d’attaque.

 

Que veulent les anti-balakas ? Ont-ils une stratégie politique ?

 

D’après les témoignages que j’ai pu recueillir, la population commence à en avoir marre des anti-balakas. Le discours a changé. Au début, beaucoup de gens étaient contents d’être protégés et débarrassés des Sélékas. Aujourd’hui, ils disent des anti-balakas : « Ce sont des bandits, il faut les arrêter ! »

 

Il y a quatre types d’anti-balakas. Les premiers viennent des villages, ils forment une sorte de résistance populaire, quasi maoïste, ils portent des fétiches… Les deuxièmes sont des bandits de grand chemin qui ont rejoint le mouvement anti-balaka pour se protéger. Les troisièmes sont les anciens militaires des Forces armées centrafricaines (FACA). Ce sont les plus dynamiques et les plus armés. Ils étaient dans les villes et non dans les villages au début, et ce sont pour la plupart les chefs du mouvement. Les quatrièmes, enfin, sont ceux qui ont rejoint les anti-balakas par désœuvrement, des jeunes qui ont pris du galon.

 

Dans ce cadre-là, ceux qui sont un peu éduqués essaient de profiter de la situation politique, mais le mouvement général des anti-balakas est très peu politique. Mon sentiment est qu’ils essaient de mettre la pression sur le pouvoir pour récupérer des postes ou de l’argent. Certains commencent aussi à craindre la justice internationale qui pourrait arriver et ils essaient donc de grimper politiquement vers le pouvoir pour s’en prémunir.

 

« L’impunité et le cycle des violences sont liés »

 

Pourquoi le gouvernement en place ou les forces internationales n’arrêtent-ils pas ces anti-balakas qui circulent ouvertement ?

 

En effet, ils sont tellement libres que l’un d’entre eux, qui avait été mis en prison, s’est évadé, et il habite désormais dans un immeuble appartenant à l’État en plein centre-ville de Bangui ! Il y a un vrai problème de volonté politique. La présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, essaie de gagner du temps et la communauté internationale a peur. Ils pensent qu’ils risquent de provoquer une crise politique en arrêtant les chefs des anti-balakas et ceux de la Séléka, réfugiés dans le nord-est du pays. Ce n’est pas mon sentiment. Je pense que la population a hâte d’être débarrassée de ces chefs miliciens qui vivent sur son dos. Le seul argument recevable pour ne pas les arrêter est qu’il faut le faire dans les formes. Les arrestations ne peuvent pas aller plus vite que les procédures judiciaires (on n’emprisonne pas les gens sans motif) et que les jugements (au risque d’engorger la prison de Bangui). Or la justice, comme toutes les institutions centrafricaines, est dépassée par les événements.

 

Les Français de la force Sangaris pourraient-ils agir davantage ?

 

Oui, ils le pourraient. Les quatre chefs anti-balakas actuellement en prison ont été arrêtés par Sangaris. Mais on ressent de plus en plus un manque de confiance de la population envers les Français. Ils ne communiquent pas assez sur ce qu’ils font ou ne font pas dans le pays, et puis il y a le poids de l’Histoire. Beaucoup de Centrafricains ne les appellent pas les Sangaris, mais les Barracudas, du nom de l’opération militaire française qui avait évincé Bokassa du pouvoir en 1979. Cela en dit long sur le subconscient des Centrafricains qui voient, et se méfient, des Français comme faiseurs de la pluie et du beau temps.

 

Pensez-vous que ce laisser-faire, ou cet attentisme, envenime la situation ?

 

Bien entendu, car l’impunité et le cycle des violences sont liés. À chaque fois que des responsables d’un camp, anti-balaka ou Séléka, commettent des crimes, ils sont invités à la table des négociations. Donc d’autres s’y mettent à leur tour puisqu’ils sont ainsi récompensés ! La violence est pour l’heure le seul moyen d’exister ou de s’enrichir en Centrafrique. Tant qu’il n’y aura pas de réponse forte à cette impunité (des arrestations, des jugements, voire la Cour pénale internationale – CPI – qui a commencé à examiner la situation), les violences continueront. L’accord pour un tribunal hybride entre la CPI et la République centrafricaine a été signé, mais il n’y a rien sur le terrain pour le moment.

 

Où en est la situation sur le plan politique ?

 

La situation politique est figée. De plus en plus, la présidente Catherine Samba-Panza et ses ministres se calfeutrent. Comme dans beaucoup de pays africains, les ministres ne vont pas dans les quartiers, ils ne discutent pas avec les gens ordinaires. Et ils ne veulent maintenant plus parler avec les gens de l’extérieur. Ils ont le sentiment que ce sont les étrangers qui créent les problèmes en parlant de ce qui va mal en Centrafrique. La population a été très choquée et irritée d’apprendre, grâce à l’hebdomadaire Jeune Afrique, que l’Angola avait donné de l’argent pour aider à la reconstruction des institutions du pays et que cet argent avait en partie disparu. Mais du côté des dirigeants du pays, on dit : « C’est Jeune Afrique qui a créé le problème ! »

 

Il devrait y avoir des élections en 2015, probablement au début de l’été, mais cela risque d’être compliqué, car il y a encore beaucoup de Centrafricains qui vivent en dehors des frontières du pays.

 

Les forces de l’Union africaine (MISCA) qui sont devenues celles de l’ONU (MINUSCA) ont été fréquemment mises en cause pour leur inaction ou certaines exactions.

 

Oui, et nous avions dénoncé ces exactions. Des enquêtes ont été soi-disant diligentées mais elles ne sont pas encore conclues. Nous espérons que ces enquêtes seront sérieuses et que les fautifs seront arrêtés et jugés et que les victimes auront droit à une réparation. Le refus de l’impunité vaut pour tout le monde.

 

Mais le gros problème des forces étrangères (hors Sangaris), c’est le déploiement dans les zones à problèmes, les capacités d’action et la protection des civils. La mise en place de l’ONU est lente et traîne des pieds. Elle n’est pas encore à la mesure du problème. Mais l’ONU n’est pas la panacée. C’est ce que je dis aux Centrafricains : « Il faut que vous preniez votre pays au sérieux, car ce ne sont pas les Nations unies qui vont le faire à votre place. Il y a beaucoup de crises dans le monde, pas beaucoup d’argent et la communauté internationale se lasse vite… »

 

Centrafrique: «La violence est le seul moyen d’exister ou de s’enrichir»
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Centrafrique-Presse.com
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:42

 

 

 

 

11/11/14 (AFP)

 

Médecins sans frontières (MSF) a dénoncé mardi "la multiplication des actes de violences et de racket" dont sont la cible en Centrafrique les organisations humanitaires de la part de "groupes armés crapuleux".

 

Les 7 et 8 novembre, deux camions de MSF transportant du matériel médical ont été interceptés en province par un groupe armé qui a exigé une rançon pour libérer les véhicules et le personnel, indique MSF dans un communiqué.

 

"Ces deux événements sont très graves. A chaque fois, les attaquants se sont montrés très agressifs, insultants, menaçants, pointant leurs armes sur nos personnels, tirant en l’air, etc. Ce qui s’est révélé être de réelles séquestrations s’est dans les deux cas soldé par le versement d’importantes sommes d’argent", s'insurge Delphine Chedorge, chef de mission MSF en Centrafrique citée dans le texte.

 

"Personne n’a été blessé, mais de telles agressions et menaces à l’encontre d’activités humanitaires sont inadmissibles. Ces événements sont bien la preuve que, malgré le discours optimiste ambiant, dispensé, notamment, par les forces internationales, la situation en RCA est loin d’être pacifiée", ajoute-t-elle: "l’insécurité représente toujours une entrave majeure à la délivrance des secours dans ce pays en crise où les besoins humanitaires sont énormes".

 

"Le gouvernement en place est totalement absent et silencieux. L’impunité est de rigueur. La Minusca (force de l'ONU) échoue à protéger les civils. (Les forces française et européenne) Sangaris et Eufor ne parviennent pas sécuriser le pays et les axes routiers", critique l'ONG, selon laquelle "à l’image des populations centrafricaines, les ONG, victimes de ce vide sécuritaire, sont les cibles faciles de la violence et de la cupidité de groupes armés crapuleux".

 

La crise centrafricaine est née du renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la rébellion Séléka - à dominante musulmane dans un pays très majoritairement chrétien - de Michel Djotodia.

 

M. Djotodia a lui-même été contraint à la démission début 2014 pour son incapacité à mettre fin au cycle infernal de représailles et de contre-représailles entre combattants Séléka et miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka qui a plongé le pays dans une crise humanitaire sans précédent.

Centrafrique : MSF dénonce le racket de bandes armées
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:40

 

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 11.11.2014 à 12h44

 

Médecins sans frontières (MSF) a dénoncé mardi 11 novembre « la multiplication des actes de violences et de racket » dont sont la cible en République centrafricaine (RCA) les organisations humanitaires de la part de « groupes armés crapuleux  ».

 

Les 7 et 8 novembre, deux camions de MSF transportant du matériel médical ont été interceptés en province par un groupe armé, qui a exigé une rançon pour libérer les véhicules et le personnel, indique MSF dans un communiqué :

 

« Ces deux événements sont très graves. A chaque fois, les attaquants se sont montrés très agressifs, insultants, menaçants, pointant leurs armes sur nos personnels, tirant en l'air, etc. Ce qui s'est révélé être de réelles séquestrations s'est dans les deux cas soldé par le versement d'importantes sommes d'argent. »

 

« VIDE SÉCURITAIRE »

 

« Personne n'a été blessé, mais de telles agressions et menaces à l'encontre d'activités humanitaires sont inadmissibles. Ces événements sont bien la preuve que, malgré le discours optimiste ambiant, dispensé, notamment, par les forces internationales, la situation en RCA est loin d'être pacifiée », ajoute-t-elle : « L'insécurité représente toujours une entrave majeure à la délivrance des secours dans ce pays en crise où les besoins humanitaires sont énormes. »

 

« Le gouvernement en place est totalement absent et silencieux. L'impunité est de rigueur. La Minusca [pour Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique, une opération de maintien de la paix] échoue à protéger les civils. Sangaris et Eufor [respectivement les forces française et européenne] ne parviennent pas sécuriser le pays et les axes routiers », critique l'organisation Médecins sans frontières, selon laquelle « à l'image des populations centrafricaines, les ONG, victimes de ce vide sécuritaire, sont les cibles faciles de la violence et de la cupidité de groupes armés crapuleux ».

 

La crise centrafricaine est née du renversement, en mars 2013, du régime de François Bozizé par la rébellion Séléka – à dominante musulmane dans un pays très majoritairement chrétien – de Michel Djotodia. M. Djotodia a lui-même été contraint à la démission début 2014 pour son incapacité à mettre fin au cycle infernal de représailles et de contre-représailles entre combattants Séléka et miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka qui a plongé le pays dans une crise humanitaire sans précédent.

Des ONG victimes de racket de la part de bandes armées en République centrafricaine
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:38

 

 

 

 

 11/11/2014

 

Le comité international de la Croix-Rouge et du Croissant rouge a fait don à la Croix-Rouge centrafricaine d’un lot de kits de protection individuelle contre le virus Ebola.

 

Ce don remis lundi à Bangui, est la suite logique de l’appel d’urgence lancé par la Croix-Rouge centrafricaine qui a déjà bénéficié d’une enveloppe de vingt-cinq millions de FCFA destinée à la formation de bénévoles sur la connaissance du virus Ebola qui sévit en RD Congo et la mise à disposition de matériels de lavage des mains.

 

 »A l’heure actuelle, aucun cas de virus Ebola n’a été signalé en RCA bien que quelques cas suspects ont été déclarés négatifs. Cependant, les cas confirmés ont été signalés dans les pays voisins, y compris la RD Congo et le Nigéria », a souligné le représentant de la fédération, Richard Hunlede., saluant les initiatives du gouvernement dans la prévention et la lutte contre le virus Ebola.

 

‘’En dépit de tout ce que nous avons connu, si le virus Ebola entrait en RCA, qu’est-ce que nous allons devenir ? En dehors des services de l’Etat, la Croix Rouge Centrafricaine serait à la première loge. C’est pourquoi, il fallait doter la Croix-Rouge », a souligné le président de la Croix Rouge Centrafricaine, Pasteur Mbao Bogo.

 

© CamerPost avec © APA

Centrafrique : Don de kits de protection contre Ebola à la Croix-Rouge
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:35

 

 

 

 

par: APA publié le : 11/11/2014 à 12:29 UTC

 

Une quarantaine de policiers et gendarmes centrafricains ainsi que leurs homologues de la Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) ont entamé, mardi à Bangui, une session de formation.

 

Organisée par le PNUD, la session de formation vise à permettre aux acteurs clés du ministère de la Sécurité publique de valider les outils de gestion des plans de patrouille et du système de contrôle des effectifs de présence sur les lieux de travail.

 

 »Cet atelier porte non seulement sur la validation des outils de contrôle des présences des fonctionnaires sur leurs lieux de travail et de gestion des patrouilles mais aussi il doit permettre aux acteurs clés de la sécurité d’y être sensibilisés » a indiqué, la représentante du directeur pays du PNUD, Rockhaya Pakita.

 

En déclarant ouverts les travaux, le directeur de cabinet au ministère de la Sécurité publique, Dominique Said Panguindji, s’est réjoui de l’effectivité de cette session avant d’exhorter les participants à l’assiduité.

 

‘’Il s’agit pour vous acteurs clés de la sécurité de s’approprier des outils simples et fiables de contrôle de présence devant vous permettre de renforcer votre autorité sur les troupes et de maintenir la discipline, condition sine qua non de l’efficacité de différentes missions de la police et de gendarmerie », a-t-il souligné.

 

A en croire, M. Panguindji, au sortir de cette session, les responsables des services de police et de gendarmerie seront à mesure de ‘’remettre au travail les personnels indélicats qui sans motif légitime n’apparaissent plus à leurs lieux de travail mais continuent paradoxalement de percevoir leur salaire ».

 

Copyright : © APA

Session de formation pour les forces de sécurité centrafricaines et onusiennes
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 01:16

 

 

 

En réponse à des négociations entamées par l’ex-ministre centrafricain anti-balakas de la Jeunesse et des Sports Léopold BARA, le Secrétaire Général de la Conférence des Ministre de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie CONFEJES a, dans un courrier en date du 25 août dernier dont la rédaction a pu se procurer une copie, répondu favorablement en décidant d’allouer la somme d’un million six cent mille francs CFA (1.600.000 F CFA) au profit de vingt (20) jeunes talents sportifs centrafricains sur une période de quatre (4) mois en raison de 20.000 F CFA pour chacun. A l’appui, de ses démarches, Léopold BARA a fourni une liste des jeunes sportifs pouvant bénéficier de cet appui financier de la CONFEJES. Depuis le 22 août 2014 où ce dernier n’a pas été reconduit dans le gouvernement Mahamat Kamoun mais plutôt remplacé par Armel SAYO chef de la rébellion « Révolution et Justice », on ne sait plus ce qui est advenu de ce dossier et les jeunes sportifs retenus ne savent plus ce qui est advenu des formalités à accomplir pour pouvoir toucher cette allocation. Or, des fiches dûment remplies avec l’émargement des heureux lauréats devaient impérativement parvenir avant le 15 novembre 2014 au SG de la CONFEJES à Dakar comme cela est indiqué dans le courrier ci-dessus mentionné. Que se passe-t-il au ministère de la Jeunes et des Sports dont le patron est le chef rebelle Armel SAYO ?

 

La rédaction

 

Ci-dessous, le fac simile de la correspondance du SG de la CONFEJES et de la liste des 20 jeunes sportifs

Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
Que se passe-t-il au ministère de la jeunesse et des sports d'Armel SAYO ?
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