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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 18:43

 

 


Le Secrétaire général est outragé par les attaques perpétrées par des présumés anti-Balaka contre des civils ainsi que contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) les 12 et 13 mai, à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine. Ces attaques ont entraîné des déplacements considérables de civils, un nombre indéterminé de victimes civiles ainsi que la mort d’un casque bleu marocain, portant à six le nombre des soldats du maintien de la paix tués en Centrafrique cette semaine.


Le Secrétaire général présente ses condoléances à la famille endeuillée et au Gouvernement du Royaume du Maroc. Le Secrétaire général souligne que les attaques contre les casques bleus des Nations Unies peuvent constituer un crime de guerre. Il condamne fermement les attaques contre les populations civiles et la MINUSCA et lance un appel aux autorités de la République centrafricaine pour qu’une enquête soit lancée afin que les responsables répondent rapidement de leurs actes devant la justice.


Le Secrétaire général réaffirme la détermination des Nations Unies a avancer la mise en oeuvre du mandate de la MINUSCA. Le Secrétaire général tient à remercier profondément les pays contributeurs de troupe et de police dans leur détermination à protéger les civils.


Ces récents incidents démontrent que la situation en République centrafricaine reste fragile d’où le besoin d’un appui continu et soutenu de la part de la région et de la communauté internationale pour surmonter les défis auxquels le pays fait face.

 

New York, le 14 mai 2017

 

__________________________________________________________________________

 

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général sur l’attaque contre la ville de Bangassou en République centrafricaine
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:48

 

 

 

Bangassou/Bangui, 13 Mai 2017

 

De violents combats ont éclaté tôt samedi matin dans la ville de Bangassou (province de Mbomou). MSF appelle les groupes armés à mettre en place un cessez-le-feu pour que les blessés puissent accéder à des soins médicaux d’urgence.

 

« En l’espace de quelques heures, MSF a reçu 21 nouveaux blessés. Cependant, nos équipes ont connaissance de plusieurs autres blessés à Bangassou, qui sont pris au piège des tirs incessants et dans l’incapacité d’accéder à l’hôpital. Nous demandons un cessez-le-feu à tous les groupes armés qui se battent actuellement à Bangassou pour nous laisser aller chercher les blessés et apporter une assistance minimale à la population » plaide René Colgo, chef de mission adjoint pour MSF actuellement sur place.


Une partie des habitants ont fui la ville, mais les autres sont barricadés dans leur maison ou ont cherché refuge dans des lieux qu’ils espèrent sûrs. Il est pour l’instant impossible d’avoir une idée précise du nombre de victimes car l’intensité des combats empêche tout mouvement au centre ville. 


Lundi dernier (8 mai), l’organisation a traité 12 autres blessés dans l’hôpital qu’elle soutient à Bangassou, suite au combat qui a pris place le lundi 8 mai, à 25 kilomètres de la ville, entre les forces onusiennes et un groupe armé.


Médecins Sans Frontières est une organisation internationale neutre, indépendante et impartiale qui apporte des soins médicaux d’urgence lors de conflits, de déplacements de population, d’épidémies ou de catastrophes naturelles. L’organisation gère une douzaine de projet en République centrafricaine. Elle soutient l’hôpital de Bangassou depuis 2014, ainsi que les centres de santé de Yongofongo, Mbalazine et Niakari offrant des soins médicaux vitaux au 206 000 habitants de la préfecture de Mbomou. De janvier à mars 2017, MSF a pris en charge près de 2 000 patients à l’hôpital de Bangassou.

 

Contact :

 

Charlotte Nouette-Delorme


+33 (0)1 40 21 27 25


charlotte.nouette-delorme@paris.msf.org

 

Violents combats à Bangassou, en République centrafricaine : MSF demande un cessez-le-feu pour accéder aux blessés »
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:41
La RCA s’organise face à l’épidémie d’Ebola qui débute en RDC voisine

 

 

 

 

par RFI Publié le 2017-05-14 Modié le 2017-05-14 à 04:30

 

En Centrafrique, la réponse médicale s'organise après le début d'épidémie d'Ebola en RDC voisine. Bien que le cas recensé se trouve dans une zone assez difficile d'accès, les autorités ont préféré prendre les devants afin de pallier tout risque de contagion dans le pays.

 

La réaction a été immédiate. Quelques heures seulement après l'annonce par l'Organisation mondiale de la santé du début d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo, tous les acteurs de santé en Centrafrique se sont réunis en urgence.

 

Le foyer de Likati, en RDC, ne se trouve qu'à 265 km de Bangassou, la ville centrafricaine la plus proche. Et pour Michel Yao, le représentant de l'OMS en RCA, les risques que la propagation de l'épidémie passe la frontière sont réels : « Il y a un mouvement de population des réfugiés centrafricains en RDC, il y a aussi un flux important lié au commerce entre les deux rives et c'est cela la crainte : qu'il y ait une importation du cas. Encore que la zone où l'épidémie a été déclarée est une zone d'accès difficile. »

 

Pour Dieudonné Yazipo, porte-parole du ministère de la Santé, toutes les mesures d'urgence ont été prises pour contenir au maximum ce risque d'épidémie. « Ces mesures consistent à envoyer du matériel de protection, explique-t-il, avec le cas d'Ebola, il faut avoir des mesures de protection individuelle pour être en contact avec les patients, il faut également faire des prélèvements mais surtout renforcer la sensibilisation. »

 

Cependant, une source humanitaire estimait que les conflits de ces derniers jours à Bangassou pourraient eux-mêmes réduire le risque de propagation de l'épidémie en Centrafrique.

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:15
RCA : situation extrêmement tendue à Bangassou
RCA : situation extrêmement tendue à Bangassou

 

 

RCA : situation extrêmement tendue à Bangassou

 

Par RFI Publié le 14-05-2017 Modifié le 14-05-2017 à 12:30

 

Situation extrêmement tendue à Bangassou dans le sud de la Centrafrique. Dans la nuit de vendredi à samedi plusieurs centaines d'éléments armés ont attaqué la ville et la garnison de la Minusca qui s'y trouvait. Les combats ont duré toute la journée. Pas de bilan fiable pour le moment, mais le nombre des victimes pourrait être élevé. Un casque bleu marocain a été tué. Une source locale avance le chiffre d'une trentaine de tués dans cette attaque manifestement bien préparée.

 

Relativement épargnée par la violence depuis le début de la crise centrafricaine, Bangassou a connu l'une des pires journées de son histoire ce samedi 13 mai 2017. De nombreux habitants ont passé la nuit à la mosquée, à la cathédrale ou à l'hôpital de MSF. Vers 1 h du matin la nuit précédente, de 500 à 600 hommes bien armés ont fait leur entrée par surprise en ville, à pied et à moto, par l'est et l'ouest.

 

La force onusienne a décrit les assaillants comme un groupe constitué d'anti-balaka et de groupes d'autodéfense qui ont détruit les ponts pour entraver la capacité de riposte des casques bleus. « Il y a beaucoup de savoir-faire », commente un militaire pour décrire le degré de préparation tactique des assaillants.

 

Cibles claires

 

Selon une autre source, les assaillants seraient les mêmes que ceux qui ont attaqué le convoi de la Minusca lundi dernier à 20 km de là tuant cinq casques bleus. Hier, les cibles étaient claires : les musulmans du quartier Tokoyo, la base de la Minusca et les casques bleus dont un un Marocain a été tué.

 

« Tous les musulmans peuls et arabes ont été attaqués, raconte un notable local. Le bilan provisoire est lourd. Au moins une trentaine de morts de part et d'autre » ajoute cette source. Un chiffre que les humanitaires ne confirment pas pour le moment faute de pouvoir circuler. La destruction des ponts et l'intensité des combats toute la journée d'hier ont en effet également entravé leur assistance aux blessés. MSF s'en est fait l'écho dans un communiqué.

 

 

Centrafrique: un nouveau casque bleu marocain blessé dans des heurts à Bangassou

 

14 mai 2017

 

Un Casque bleu marocain a été blessé lors d’une nouvelle attaque contre les Nations unies à Bangassou dans le sud-est de la Centrafrique où six soldats de la paix ont été tués ces derniers jours, a indiqué dimanche la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

 

« Pendant la nuit, la base de la Minusca a de nouveau été visée par des tirs. Les soldats de la paix ont riposté. L’un d’entre eux a été blessé. Sa vie n’est pas en danger », a indiqué à l’AFP un porte-parole de la Minusca, précisant que le blessé était Marocain.

 

« Les assaillants ont pris la fuite pendant la réponse de la Minusca », a ajouté le porte-parole de la force onusienne.

 

Samedi, un Casque bleu marocain a été tué dans l’attaque d’un groupe armé sur Bangassou, localité à 474 km à l’est de la capitale Bangui à la frontière avec la République démocratique du Congo.

 

L’attaque, qui visait la base des Nations unies et le quartier musulman, a été attribuée par la Minusca à un groupe anti-Balaka.

 

« En l’espace de quelques heures, MSF a soigné 21 blessés à l’hôpital de Bangassou », a indiqué samedi soir dans un communiqué l’ONG Médecins sans frontière.

 

« Nous demandons à toutes les parties (…) de convenir d’un cessez-le-feu et de nous permettre d’aller au-devant des blessés », a ajouté MSF.

 

Cinq autres Casques bleus -quatre Cambodgiens et un Marocains- ont été tués lors de l’attaque de leur convoi près de Bangassou lundi soir, l’un lors de l’échange de feu, les quatre autres après avoir été enlevés par les assaillants.

 

La Centrafrique a basculé en 2013 après le renversement de l’ex-président François Bozizé par les rebelles Séléka pro-musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.

 

L’opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l’intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l’élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui.

 

Dans l’intérieur du pays cependant, les groupes armés se battent toujours pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail…) malgré les appels au désarmement du président Touadéra.

 

AFP

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 02:03
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Une douzaine de morts dans l’attaque à Bangassou

 

Par Judicael Yongo le 13 mai 2017

 

BANGUI, 13 Mai 2017(RJDH)—Une douzaine de morts, des blessés et plusieurs déplacés sont enregistrés suite à l’attaque des plusieurs positions par des miliciens autochtones dans la ville de Bangassou, chef-lieu de Mbomou. Un bilan provisoire, selon des sources hospitalières.

 

Le combat s’intensifie depuis ce matin dans la ville de Bangassou. Des détonations d’armes ont été entendues très tôt ce matin dans certains arrondissements de Bangassou, selon les informations reçues par le RJDH.

 

Le bilan provisoire serait de douze morts dont un soldat marocain de la Minusca. « Plusieurs blessés sont admis à l’hôpital pour des soins et la population vide les quartiers », relate une source humanitaire jointe par le RJDH.

 

Des habitants de Bangassou pris par la peur, ont vite trouvé refuge à la paroisse Saint-Pierre Claver de Bangassou et d’autres dans la brousse pour éviter le pire. Plusieurs autorités politico-administratives de Bangassou contactées par le RJDH ne sont pas disponibles, ni la Minusca ici à Bangui.

 

Les soldats de la Minusca se sont interposés sans succès pour empêcher cette attaque. « Un hélicoptère de la Minusca bombarde sans contrôle autour de sa base. Notre objectif c’est de faire partir tous les groupes armés Anti-Balaka et Séléka de Bangassou. Toute communauté armée sera prise pour cible. La Minusca a protégé des hommes armés de Tokoyo en tirant sur nous, alors que ces hommes sont aussi armés. C’est le jeu que nous n’allons pas admettre », a rapporté au RJDH, un jeune qui se réclame l’un des leaders du mouvement.

 

Cette attaque intervient 4 jours après celle qui a occasionné la mort de 5 soldats de la Minusca déployés à Bangassou. Ces derniers temps, la situation sécuritaire s’est dégradée dans certaines villes et régions de la République Centrafricaine.

 

 

Centrafrique: Ebola resurgit au Congo RD à la porte de la RCA

 

Par Fleury Agou le 13 mai 2017

 

BANGUI, 13 mai 2017 (RJDH)–Le Ministère congolais (RDC) de la Santé a signalé hier 11 mai dans un communiqué la résurgence d’Ebola dans la partie nord du pays, notamment dans la province du Bas-Uélé, frontalière de la Centrafrique. Cette information est confirmée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

La fièvre hémorragique Ebola a refait surface depuis le 22 avril 2017 a déclaré le ministre de la Santé publique de la RDC, Dr Oly Ilunga Kalenga. Le communiqué rapporte deux (02) décès et neuf cas (09) de contamination par la fièvre.

 

Face à ce nouveau cas de contamination, le Dr Oly Ilunga Kalenga a souligné que son Département de la Santé «vient de prendre toutes les dispositions nécessaires pour riposter promptement et efficacement à cette nouvelle épidémie de la maladie à virus Ebola». Il a sollicité l’aide de l’OMS pour lutter contre cette hémorragie virale de triste souvenir.

 

De son côté, l’OMS a déclaré qu’elle « travaille en étroite collaboration » avec la RDC « pour faciliter le déploiement des matériels de protection et du personnel sur le terrain afin de renforcer la surveillance épidémiologique et contrôler très rapidement l’épidémie ».

 

Frontalière de la RDC, la République Centrafricaine confrontée à une crise politico-militaire est aussi menacée par cette maladie qui a fait tant de victimes en RDC.

 

Quelle disposition prendra Bangui ?

 

En 2014, lorsque la maladie sévissait en Afrique de l’Ouest et en RDC, la République Centrafricaine dont les structures sanitaires étaient déplorables compte tenu de la crise politico-militaire qu’elle traverse avait, avec ses partenaires pris des mesures de prévention de la maladie. « L’institut Pasteur a effectué des prélèvements sur 58 personnes qui sont venues des pays où l’épidémie a été déclarée », avait indiqué, le médecin biologiste Alain Farra mais « tous ces examens ont été négatifs ».

 

L’intense mouvement de population entre les deux pays est une source d’inquiétude des autorités centrafricaines. En 2014, un plan de contingence du virus Ebola a été mise en place le long de la frontière fluviale avec la RDC. Le Département de la santé avait prévu de créer vingt-neuf (29) postes de contrôle.

 

Depuis l’annonce de la résurgence de la fièvre hémorragique au Congo, les autorités sanitaires de la RCA n’ont pas encore fait de déclaration.

 

Le virus Ebola a été découvert pour la première fois en 1976 dans l’ex Zaïre, actuelle RDC par le médecin belge Peter Piot. La dernière réapparition de la maladie remonte en 2014 dans ce pays et a fait 49 morts.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 19:24
RCA: nouvelle attaque dans la ville de Bangassou

 

 

RCA: nouvelle attaque dans la ville de Bangassou

 

Par RFI Publié le 13-05-2017 Modifié le 13-05-2017 à 17:19

 

Au lendemain de la cérémonie en hommage aux cinq casques bleus tués en début de semaine dans le sud de la Centrafrique, un nouveau casque bleu a péri, ce samedi 13 mai, lors d’une nouvelle attaque, à Bangassou, par des comités d'autodéfense. La base de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) était toujours encerclée par les assaillants, en fin de matinée, dans cette ville du sud-est du pays.

 

Dans la matinée de ce samedi, le camp de la Minusca, à Bangassou, était toujours encerclé par de nombreux hommes lourdement armés, notamment de lance-roquettes et de kalachnikov.

 

Vers 1h00 du matin, entre 600 et 700 hommes sont entrés dans la ville, depuis le nord et l'est. Ils ont commencé à attaquer le camp de base de l'ONU. Des échanges de tirs entre les casques bleus et les assaillants ont duré pendant près d'une heure.

 

Au même moment, les quartiers musulmans de la ville ont été l'objet de pillages et de nombreux habitants se sont réfugiés dans la mosquée. Actuellement, aucun bilan humain, parmi les civils, n'est estimé.

 

A l’heure actuelle, la ville est sous le contrôle de ces membres de groupes d'autodéfense, « trop lourdement armés pour ne pas avoir de soutien extérieur », souligne-t-on en interne à la Minusca. Une manière de pointer du doigt la coalition emmenée par le FPRC de Nourredine Adam qui dément être à l'origine de cette attaque.

 

Un nouveau casque bleu marocain a péri lors de ces combats, alors que cette semaine, les contingents cambodgiens et marocains ont déjà été endeuillés par la mort de cinq des leurs, à 20 km de Bangassou.

 

La force onusienne est en train d'engager des renforts terrestres et aériens afin de récupérer la ville et d'évacuer le personnel non essentiel, et surtout de « mettre fin à ces attaques venant des axes proches », assure-t-on toujours à la Minusca.

 

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 16:33
Centrafrique: un Casque bleu marocain tué dans une attaque à Bangassou

 

 

 

 

13 mai 2017, 15h14

 

Un Casque bleu marocain a été tué samedi dans l'attaque contre le quartier musulman de Bangassou, ville du sud-est de la Centrafrique près de laquelle cinq autres soldats des Nations unies ont été tués ces derniers jours, a indiqué samedi à l'AFP la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).


"Pendant la nuit, une coalition, avec entre autres des éléments anti-Balaka, a attaqué des civils et le camp de la Minusca. Il y a plusieurs victimes civiles. Nous confirmons la mort d'un Casque bleu marocain", a affirmé le directeur de la communication de la Minusca, Hervé Verhoosel.


"Une opération militaire est en cours. Il y a encore des échanges de coup de feu entre la force (onusienne) et la coalition. Un hélicoptère est utilisé (par la Minusca)", a poursuivi M. Verhoosel.


L'attaque a visé "en particulier les musulmans, dans le quartier de Tokoyo", a précisé la Minusca dans un communiqué.


"D'après des informations préliminaires, des civils ont fui vers la mosquée, l'église catholique et l'hôpital de MSF. Il est encore difficile d'évaluer la situation humanitaire à Bangassou. Mais des sources crédibles confirment un nombre indéterminé de victimes civiles", ajoute le communiqué.


Lundi, cinq Casques bleus avaient trouvé la mort dans l'attaque de leur convoi par un groupe armé à 20 km de Bangassou, ville à quelque 470 km à l'est de Bangui, sur la frontière avec la République démocratique du Congo.


Un Cambodgien avait été tué dans l'échange de feu lors de cette attaque déjà attribuée par la Minusca à des anti-Balaka.


Enlevés par les assaillants, quatre autres Casques bleus -trois Cambodgiens et un Marocain- ont été retrouvés morts dans les jours suivants, "sauvagement assassinés", d'après la Minusca. Les Cambodgiens appartenaient au contingent du génie.


La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement de l'ex-président François Bozizé par les rebelles Séléka pro-musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.


L'opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l'intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l'élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui. Dans l'intérieur du pays, des groupes armés se battent toujours pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail...).

 

 AFP

 

Centrafrique : Un nouveau casque bleu marocain tué
 

Un militaire du contingent des Forces armées royales de la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA), a été mortellement blessé lors d'un échange de tir, samedi à l'aube, avec un groupe armé non identifié ayant attaqué un check-point des FAR au centre-ville de Bangassou, apprend la MAP d'une source proche des FAR.

 

Cette nouvelle attaque intervient moins d’une semaine après celle dont a été la cible une patrouille du contingent des FAR, le 08 mai 2017, sur l’axe Rafai-Bangassou à 220 Km au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent des FAR, et qui a causé un mort et neuf blessés, ajoute la même source.

 

La patrouille du contingent des FAR de la Minusca était en mission d'escorte et de sécurisation d'une équipe de génie militaire cambodgienne. Elle a été attaquée, lundi dernier, par un groupe armé non identifié. Cette attaque contre le convoi de la MINUSCA avait également coûté la vie à quatre casques bleus cambodgiens. L'Onu avait exprimé sa ferme condamnation et appelé à une enquête.



...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/53667/centrafrique-nouveau-casque-bleu-marocain.html

 

 

Centrafrique : Un casque bleu tunisien a sauvé des Marocains
 

 

Un casque bleu tunisien a pu sauver trois soldats marocains lors de l’attaque d’un convoi de Mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) par un groupe armé, indique un média local qui cite le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention (SFDGUI).

 

Le militaire a couvert les Marocains, leur permettant ainsi de «s’éloigner du champ de mire des hommes armés et d’ouvrir le feu, à leur tour, pour protéger le convoi», précise la même source.

 

Et d’ajouter que «les soldats marocains ont honoré leur collègue tunisien en reconnaissance à son courage et de son sens du devoir».

 

Lundi 8 mai, les casques bleus opérant en République centrafricaine ont été la cible d’une attaque de la part d’un groupe armé. Quatre membres de la Minusca ont été tués dont un soldat marocain.

 

En janvier, deux soldats marocains de la Minusca ont été tués et deux autres blessés lors d’une embuscade.



...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/53662/centrafrique-casque-bleu-tunisien-sauve.html

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 15:32
RCA : DECLARATION DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

 

La commémoration de la 2e Journée des victimes des violences politiques et des crises militaro-politiques, édition 2017 se déroule dans un contexte marqué par la recrudescence des violences et des crimes horribles quasiment sur l’ensemble de l’arrière-pays, notamment l’odieux et lâche assassinat des 4 éléments de la MINUSCA aux confins de Bangassou, dans le MBOMOU.

 

L’Assemblée Nationale s’incline devant la mémoire des quatre soldats de la Paix ainsi qu’à toutes les victimes notamment celle de NYEM et d’ALINDAO et présente ses condoléances les plus attristées à la MINUSCA et aux familles éprouvées. Le 11 mai 2017, 2ème Journée des Victimes, est une exigence citoyenne et un devoir de Mémoire de tous les Centrafricains pour ne pas oublier les victimes innocentes des bandes armées de tous bords, dont la folie meurtrière s’attaque aux paisibles populations, depuis de nombreuses années en Centrafrique.

 

La Représentation nationale s’engage résolument aux côtés des associations des victimes et réaffirme solennellement sa ferme opposition à l’amnistie des bourreaux, et exige des réparations pour les nombreuses victimes.

 

Seule la justice pour les victimes pourra garantir durablement la fin du cycle récurrent des crises militaro-politiques.

 

Fait à Bangui, le 11 mai 2017

 

Pour le Bureau de l’Assemblée Nationale

 

Le Premier Secrétaire,

 

Honorable Bernard DILLAH"

 

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 15:17
ATTAQUES RENOUVELÉES SUR LA POPULATION CIVILE ET LA MINUSCA
ATTAQUES RENOUVELÉES SUR LA POPULATION CIVILE ET LA MINUSCA

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

ATTAQUES RENOUVELÉES SUR LA POPULATION CIVILE ET LA MINUSCA

DANS LE SUD-EST DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

Bangui, le 13 mai 2017 – Pendant la nuit du 12 au 13 mai, les membres d’une vaste coalition, comprenant des éléments anti-Balaka, ont attaqué des populations civiles, en particulier les musulmans, dans le quartier Tokoyo à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine.

 

Le bureau régional de Bangassou de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a aussi été attaqué pendant la nuit par les membres de cette coalition. Ces éléments armés continuent d’attaquer la base de la MINUSCA de manière systématique et délibérée avec des armes lourdes, pour rendre difficile aux soldats de la paix de poursuivre leur mission extrêmement vitale de protection des populations civiles et pour les détourner de leur principale vocation qui est de sauver les vies humaines.

 

Malgré des tirs nourris contre le bureau de la MINUSCA, les soldats de la paix ont tenté de répondre à l'attaque de Tokoyo pour protéger les civils. Au cours des échanges de tirs, survenus dans la matinée du 13 mai, un casque bleu du contingent marocain a été tué.

 

Selon les premières informations, des civils déplacés ont fui vers la mosquée, l’église catholique et l'hôpital de Médecins sans Frontières. À ce stade des évènements, il est difficile de faire le point de la situation humanitaire à Bangassou. Cependant, des sources crédibles ont confirmé un nombre indéterminé de victimes civiles.

 

La MINUSCA envoie des renforts à Bangassou pour sécuriser la ville et protéger les civils. La MINUSCA travaille également avec des partenaires humanitaires pour assurer la sécurité des civils déplacés.

 

La MINUSCA condamne vigoureusement cette violence insensée contre son camp, et surtout contre la population civile de Bangassou, une ville qui a été épargnée par les attaques intercommunautaires, même aux pires moments de la crise en République centrafricaine. La MINUSCA rappelle que les actes de violence liés à des motifs ethniques ou religieux peuvent constituer des crimes de droit international passible de poursuites dans des tribunaux nationaux ou internationaux.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, prévient la coalition que, « la MINUSCA fera tout son possible avec les autorités centrafricaines légitimes pour arrêter les auteurs de ces actes horribles. La communauté internationale sera implacable en appréhendant les auteurs de ces crimes et tous leurs commanditaires - j'insiste sur leurs commanditaires - y compris certains instigateurs qui pourraient parrainer ces attaques de Bangui. Le sang des soldats de la paix et le sang des innocents centrafricains ne sera pas versé en vain dans ce pays », a-t-il ajouté. « La justice, un jour ou l'autre, et plus tôt que tard, mettra la main sur tous les auteurs de ces horribles actes. »

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 20:35

 

 

 

Par ACAP - 12/05/2017

 

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Félix Moloua, assisté de son collègue des Finances et du Budget, Henri Marie Dondra, a exprimé un satisfecit à la suite de la rencontre avec les partenaires techniques et financiers du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA), jeudi 11 mai 2017, à Bangui.


L’objectif de cette réunion est de faire le point de l’état d’avancement des activités du secrétariat transitoire du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique.

D’après le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, les points inscrits à l’ordre du jour ont concerné les informations générales, les décisions, les échanges et les divers.


Les informations générales ont porté sur le recrutement du secrétaire permanent du RCPCA et de quatre experts nationaux pour des postes urgents et la réhabilitation d’un local devant abriter le secrétariat permanent.


Après les échanges, tout a porté à croire que les dossiers sont bien avancés et que le local destiné à abriter le secrétariat permanent du RCPCA se situerait dans l’enceinte du siège de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Aux dernières nouvelles, ce local a déjà été équipé en meubles.


S’agissant des décisions, il est ressorti que 8 partenaires sur 22 à Bruxelles se sont positivement manifestés, en termes d’annonces et de décaissements.


Les débats concernant le budget de fonctionnement du secrétariat transitoire ont été poussés.

 

Les échanges se sont focalisés essentiellement sur l’initiative du Président de la République qui veut faire de la ville une ville pilote, sans armes et où il devra faire bon vivre. Sur ce point, il est question, entre autres, d’accélérer le redéploiement de l’administration et rétablir des infrastructures de base.


Il est à noter que dans le cadre du RCPCA, il a été mis en place par le Décret n°10.378 un Comité directeur conjoint composé des membres du gouvernement, des représentants de la Présidence de la République et de la Primature ainsi que ceux des partenaires techniques et financiers de la République Centrafricaine résidant dans le pays.


Il incombe à cette structure de suivre la mise en œuvre du RCPCA qui est un plan national et présenté aux partenaires lors de la table-ronde de Bruxelles de novembre 2016.



Les principaux partenaires financiers de la République sont : les agences du système des Nations Unies, la Banque mondiale, le Fonds Monétaire international (FMI), la Délégation de l’Union Européenne, la Banque Africaine de Développement (BAD), l’Agence Française de Développement (AFD), la Communauté Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), la Banque des Etats de l’Afrique Centrale et la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC).

Rencontre des partenaires techniques et financiers du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique
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