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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 03:22

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE No 001/ 03/2014/ (BRI)

 

 

Assemblée Générale pour la refondation d’un Mouvement et de la désignation de sa Coordination Politique et Militaire.

 

Chers compatriotes, nous, officiers, sous-officiers, militaires de rang de l’ex coalition Séléka, tenons à informer la Communauté nationale et internationale de la tenue d’une Assemblée Générale Constitutive qui se tiendra du 09 au 10 octobre 2014 à Bambari (Ouaka). Cette assemblée a pour objectif de se pencher sur les maux qui avaient gangrené le précédent mouvement d’en tirer les conséquences et de mettre en place une nouvelle coordination Politique et Militaire.

 

 Les organes, une fois constitués, seront les représentants légaux du mouvement.

 

Par contre, toute personne ayant participée à la gestion chaotique de la précédente Coordination politique, est indéfiniment et solidairement responsable de la situation de détresse que nous traversons. Par conséquent, elle ne peut prétendre à la candidature pour un poste donné dans cette nouvelle Direction.

 

 En outre, nous lançons un appel solennel à nos frères d’armes pour qu’ils se désolidarisent de ces opportunistes et de se joindre à nous afin de rebâtir ensemble « la nouvelle Centrafrique, réconciliée avec elle-même, unie et prospère ».

 

 

 Fait à Bambari, le 03 Octobre 2014

 

 Le Bureau Provisoire

 

Capitaine AHMAT NAJAT IBRAHIM

 

 

 

Ampliation: - Presse

 - Archive

 

Ex-Séléka : Encore une AG de refondation d'un nouveau mouvement
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 01:54

 

 

 

 

Par Vincent Hugeux et Eric Pelletier, publié le 03/10/2014 à 18:51, mis à jour à 18:53

 

Soumeylou Boubeye Maïga, 60 ans, est entendu dans le cadre de deux affaires: un contrat portant sur la livraison d'uniformes. Et pour ses liens avec Michel Tomi, entrepreneur corse mis en examen pour "corruption d'agent public étranger" en juin dernier. 

 

Soumeylou Boubeye Maïga a été placé en garde à vue, jeudi soir, dans les locaux de la Direction centrale de la police judiciaire, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Cet ancien ministre de la Défense du Mali, natif de Gao, a d'abord été entendu dans le cadre d'un contrat portant des uniformes militaires. Depuis ce vendredi après-midi, les enquêteurs l'interrogent dans le cadre d'un second dossier: l'affaire dite "Michel Tomi", du nom de ce chef d'entreprise corse ayant bâti une fortune colossale dans les pays africains. 

 

En filigrane apparaîtraient aussi les conditions d'acquisition du nouvel avion de la présidence malienne, dossier dans lequel Michel Tomi aurait joué un rôle, comme l'indique Jeune Afrique. 

 

De substantielles surfacturations?

 

Journaliste de formation, Soumeylou Boubeye Maïga a fait ses études à Dakar et Paris. Il a été, tour à tour, directeur général de la DGSE malienne (sécurité d'Etat), des Forces armées, puis des Affaires étrangères sous Amadou Toumani Touré, alias ATT, et, après l'accession à la présidence d'Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), de nouveau titulaire du portefeuille de la Défense et des Anciens combattants. Il a démissionné le 27 mai 2014 au lendemain du fiasco de la contre-offensive déclenchée sur Kidal (extrême-Nord). 

 

La présidence malienne a ordonné voilà peu l'annulation d'une douzaine de contrats d'armements conclus sous son autorité. Lors d'une mission récente, une équipe d'enquêteurs du Fonds monétaire international (FMI) aurait mis en évidence de substantielles surfacturations.  

 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/l-ancien-ministre-de-la-defense-malien-en-garde-a-vue_1607792.html#5uoW2ZD2wd7jLSvg.99

 

 

NDLR : A noter que Soumeylou Boubeye Maiga est le numéro 2 de la mission de l'Union Africaine (MISCA) en Centrafrique

L'ancien ministre de la Défense malien en garde à vue
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 01:51

 

 

 

 

http://www.defense.gouv.fr/    03/10/2014 11:47

 

Pour ce numéro  «Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest", le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique. Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient Bangui au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.

 

Au programme de ce numéro 96 d'octobre 2014 :

 

1ere partie : L'opération "Batouri" est lancée le 9 février 2014. Nous suivrons les soldats du GTIA "Panthère" lors de leur première étape de Bangui à Yaloké. 250 km durant lesquels ils ont démantelé des check-point, stopper des exactions, protéger les populations...

 

2eme partie : Nous retrouverons les soldats de l'opération "Batouri" sur l'axe routier en proie aux attaques et aux pillages des camions de transport de marchandises... Il leur faudra plus d'un mois pour rouvrir et sécuriser la route.

"Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest"
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:47

 

 

 

 

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.presse.fr/  Le blog histoire d'Hervé Chabaud

 

Le ministère de la Défense a communiqué le vendredi 2 octobre 2014, un point de la situation en République centrafricaine (RCA). Plusieurs accrochages ont été relevés.


A Bangui, au cours d’une patrouille avec des unités de police constituées de la MINUSCA le vendredi 26 septembre 2014: ”l’arrestation d’individus armés de grenades a soulevé un début d’émeutes et de prises à partie dans la région de PK5, auxquelles la force a mis fin en ripostant. En fin de journée, les forces de sécurité intérieures appuyées par la force Sangaris ont arrêté des groupes armés qui progressaient dans le même secteur et incendiaient des maisons en réaction à des actes de brigandage”.

 

Ces incidents ont montré la bonne réactivité des forces de sécurité centrafricaines et le faible soutien de la population à ces groupes armés.

 

Le ministère indique aussi qu’à Bambari : ” la force Sangaris ainsi que la MINUSCA ont été prises à partie le 1er octobre par des groupes lourdement armés qui cherchaient à attaquer le camp de l’ONU. Dans le même temps, la force Sangaris a dû s’interposer en protection de la population au Sud de la ville, alors qu’un autre groupe armé la menaçait. L’action combinée des forces Sangaris et de la MINUSCA ont contraint ces différents groupes à se replier. Dans leur retrait, ces derniers ont pillé deux sites d’organisations non gouvernementales qui apportent des soins sur le camp de réfugiés. Le calme a été rétabli dans la zone”.

 

Les tensions dans l’Est du pays, sont expliquées comme liées des conflits interconfessionnels, à des divisions au sein du mouvement ex-Séléka, et à l’imbrication de différentes communautés. “Cette situation a amené la force Sangaris à engager une ré-articulation de son dispositif, dont le centre de gravité sera progressivement ramené l’Est du pays ainsi que dans le couloir central”.


Le ministre conclut que dans l’ensemble du pays, la force Sangaris poursuit son action en appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI). La France indique aussi que : “La force de l’ONU poursuit sa montée en puissance : des forces burundaises ont ainsi rejoint Sibut le 26 septembre et le dispositif congolais à Boda devrait être rapidement renforcé, ouvrant la perspective d’un désengagement de la force Sangaris à Boda dans les jours à venir. Dans l’Ouest, la force Sangaris prépare également son désengagement de Bossangoa”.

 

Opex: la situation de la force Sangaris en Centrafrique
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:14

 

 

 

 

Roland Marchal, spécialiste de la Centrafrique, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po Paris est à Bangui. 

Il répond aux questions de V.M pour LNC 

- LNC : Mr Marchal, vous êtes en Centrafrique pour une raison particulière ? 


- Roland Marchal : Je suis ici pour une mission dans le cadre du CNRS 

- LNC : Quel est votre sentiment d'ensemble sur la situation actuellement ici ? 


- R.M : Disons qu'il y a une grande déception du côté de la Communauté internationale, et qui commence à se crisper avec ce qui se passe du côté du pouvoir, c'est à dire rien. 
Il n'y a pas de résultat avec ce gouvernement qui porte bien son nom de transition. 
Les choses se déroulent indépendamment de la volonté du gouvernement. 
Aucune dynamique n'est d'ailleurs impulsée au processus de réconciliation. 

- LNC : Un gouvernement irresponsable ? 


- R.M : Ecoutez, oui ! Le problème principal vient du côté du gouvernement qui ne contrôle rien. 
Beaucoup de gens, même les centrafricains sont surpris par ce qui se passe. On crée des commissions à tout bout de champs pour pas grand chose. 
Le gouvernement préfère rester à Bangui pour faire de la rhétorique et des péripéties. Alors que l'insécurité règne dans les provinces. 

- LNC : Le fait que la présidente de transition Samba-Panza refuse d'aller en province vous surprend ? 


- R.M : Evidemment ! 


Que des voyages à l'étranger, c'est INI-MA-GI-NA-BLE. 
Et cela coûte très cher, et avec toujours plein de délégations. 
100 millions de F CFA par ci 100 millions par là pour ces voyages, c'est énorme pour un pays comme la RCA. Mme Samba-Panza vient de passer une quinzaine de jours aux USA, c'est beaucoup. 

- LNC : Y a-t-il un problème de gouvernance selon vous ? 


- R.M : Ce gouvernement a certainement des excuses, mais pas pour ses absences de stratégie, de mauvaise gouvernance et des éventuelles corruptions dont on parle actuellement. 
Comme je viens de le dire, Mme Samba-Panza et ses ministres passent leur temps à voyager à l'étranger. 
Là j'apprends que le Dialogue national qui était prévu pour novembre sera probablement repoussé en février 2015. Et en même temps sous quelles formes ? Avec qui ? Quel en est le calendrier ? 

Les Accords de Brazzaville, c'est bien joli sur le papier, mais ils ne servent à rien, il n'y a pas d'application. 
Quelle est l'opérationnalité de tout cela ? Et encore faille-t'il le vouloir. 
Il faut poser des actes. Mais à Bangui, on ne se contente que de discours. 
Je suis assez amer avec ce gouvernement. 

- LNC : Comment parvenir à une pacification du pays avec des groupes armés qui installent dans le pays anarchiquement des Etat majors militaires ? 


- R.M : Les problèmes ne sont pas les mêmes suivant les groupes armés que l'on considère. Car il ne faut pas appliquer à tous le même type de négociation. Or, le gouvernement ne se contente que de faire des copiers-collés des documents onusiens. 

- LNC : Des élections que l'on vient de repousser, dans un tel climat sont-elles possible ?

 
- R.M : Bien sûr ! Si je devais faire un pari, je dirais fin 2016, mais ce sera probablement pour 2017. 

Vous savez, si l'ONU veut des élections, il y'aura des élections. 

Ce n'est qu'une question de volonté et d'argent. Il y a des donateurs pour ça. 

Au Mali, Hollande avait décidé qu'il y'aurait des élections en juillet 2013, et cela s'est fait. Alors qu'il n'y avait rien pour ça. 
Ici, on est tout content de dire que l'on a mis en place des cartes d'identité biométriques. 

Pour des élections, il faut 100 millions de $. Mais quel en serait le sens pour ne pas radicaliser les communautés ? 
Combien de musulmans doivent retourner au pays avant pour que cela ait une crédibilité ? 
Et puis, il faut avant, qu'un réel processus de réconciliation soit mis en place. Pour le moment ce n'est pas le cas. 

- LNC : Sangaris, Stop ou encore ? 

- R.M : Contrairement à ce que disent beaucoup de gens, la France n'a rien à gagner ici. Il faut savoir que la Sangaris coûte 800.000 euros par jour à la France. 
C'est elle la plus engagée dans le pays, les Sangaris ne peuvent pas partir comme ça ! 

- LNC : Pourquoi ?

 
- R.M : Parce qu'il y a de beaux discours à Bangui, mais il y a les errements constatés de la Misca qui se retrouvent dans la Minusca. 
La situation actuellement est telle que le retrait français sera retardé, même si les Sangaris ne demandent qu'à quitter le pays. Surtout depuis que Hollande a encore ouvert des fronts guerriers ailleurs. 

- LNC : Se relève-t-on d'une crise aussi profonde ?

 
- R.M : Il y a des choses étranges. Les milieux économiques se lamentent. Beaucoup de taxes, des levées de taxes sans arrêt. Ils ne peuvent pas renouveler leur trésorerie. 
Ce n'est pas tout cela qui va inciter les opérateurs économiques à investir. 
Maintenant, l'Union Européenne se démène. Il vient de mettre en place un grand plan de développement en 3 phases pour de nombreuses années, et la Banque Mondiale également se bouge pour la reconstruction économique. 

- LNC : Si vous deviez avoir un mot de conclusion ?


- R.M : Vous savez, le gouvernement centrafricain n'est pas du tout innovateur. Et il y a ce sentiment d'irréalisme, des délais comme du reste. 



© Octobre 2014 lanouvellecentrafrique.info

 

Lu pour vous : Centrafrique : Roland Marchal, "Ce gouvernement n'est pas innovateur"
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 15:03

 

 

 

 

vendredi 3 octobre 2014 Jossart Muanza(AEM)

 

Le gouvernement angolais a confirmé lundi l’envoi en Centrafrique de 1.800 hommes pour intégrer la Minusca (Mission des nations-unies en Centrafrique). L’opposition parlementaire a réagi à cette décision en exigeant que le parlement soit informé dans les moindres détails sur ce qui sera la première participation de l’Angola dans une opération de maintien de la paix des Nations unies. Le contingent angolais sera constitué d’une unité médicale, d’une unité motorisée et de deux bataillons.

 

 « C’est une obligation pour le Président de la République d’en informer le Parlement comme le stipule la Constitution » rappelle le leader du PRS Eduardo Kuangana. Un avis partagé par le porte-parole de la coalition CASA-CE, Lindo Bernardo qui estime, pour sa part, que l’Assemblée nationale a effectivement le droit d’être informée notamment sur le coût, le type de mission et dans quelles conditions les soldats angolais devraient être déployés sur un territoire étranger.

 

Avant le ministre des affaires étrangères Georges Chicoty, Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère angolais des Relations extérieures, avait justifié ce déploiement en ces termes : «  Nous devons donner l’exemple et renforcer la présence de la mission afin d’assurer la paix dans le pays. » 

 

Jossart Muanza (AEM)

 

Changement de cap


 Il s’agit là d’un changement de cap dans la politique extérieure pratiquée par l’Angola ces dernières années. Jusqu’à présent, le pays, deuxième producteur de pétrole du continent derrière le Nigeria, limitait son action à une aide humanitaire, financière, voire de la formation militaire, refusant catégoriquement l’envoi de troupes.

 La participation à la Minusca constituera donc une première dans l’histoire de l’Angola qui n’avait pas, jusqu’ici, pris part à aucune opération de maintien de la paix de l’ONU dans le monde.


 Même si dans le passé, l’armée angolaise était déjà intervenue hors de ses frontières, notamment au Zaïre devenu la RDC. En 1997, le président angolais avait en effet envoyé des troupes pour aider la rébellion qui marchait sur Kinshasa afin de renverser le maréchal Mobutu et ainsi favoriser l’accession au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila. L’année suivante, il renvoyait un contingent pour soutenir Kabila menacé par les forces rwandaises qui, pourtant, l’avait aidé l’année précédente à renverser Mobutu au sein d’une coalition régionale qui, outre l’Angola, comptait notamment l’Ouganda et le Zimbabwe. 

 

 En 1997, l’Angola avait également envoyé au Congo-Brazaville des forces en soutien aux miliciens de Denis Sassou Nguesso, entrainant le renversement de Pascal Lissouba, président élu en 1992 après l’instauration du multipartisme.

 

(Avec AFP)

 

Envoi de troupes angolaises en Centrafrique
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:56

 

 

 

 

Par Journalducameroun.com - 03/10/2014

 

La Mission de l’ONU en RCA demande la libération «immédiate et sans condition des otages». Le FDPC a récemment effectué des rapts en Centrafrique et au Cameroun

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a condamné jeudi, 02 octobre, l’enlèvement de civils par le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC). La Minusca, que commande le général camerounais Martin Tumenta Chomu sur le volet militaire, fait notamment allusion à une série d’enlèvements effectués par le groupe rebelle créé par Abdoulaye Miskine depuis le 14 septembre 2014.Le FDPC, dont le chef serait aux arrêts à Yaoundé depuis un an, est indexé dans deux enlèvements survenus dans ce pays en crise au village de Zokombo, à 135 km de Bouar, commune située à l’extrême ouest de la Centrafrique. 


«le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, le général Babacar Gaye, en appelle, à la suite de la Commission de suivi de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine, à la libération immédiate et sans condition de ces otages», peut-on lire dans un communiqué de presse publié hier pour donner la position de la Minusca. 

 

Le général Babacar Gaye rappelle en outre que le FDPC, «signataire de l’Accord de Cessation des hostilités en République Centrafricaine le 23 juillet 2014 à Brazzaville, se doit de respecter ses engagements et à cet égard d’instruire ses éléments de s’abstenir de tels actes contraires aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.» 


Le FDPC n’agit pas qu’en Centrafrique. Le groupe rebelle a mené un assaut dans la localité de Garoua-Boulaï à l’Est du Cameroun le 20 septembre 2014. Les assaillants ont enlevé huit Camerounais au cours de cette attaque, exigeant en retour la libération de leur chef dans un délai de trois jours. A ce jour, l’affaire n’a pas encore trouvé d’issue, les autorités camerounaises se refusant d’obtempérer à des demandes de «voyous». 

 

 

Mission multidimensionnelle                           

intégrée des Nations Unies pour la

stabilisation en République centrafricaine

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

CP#015/2014

 

Bangui, le 2 octobre 2014 : Depuis le 14 septembre 2014, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) a effectué deux (2) prises d’otages de civils dont une (1) de douze (12) personnes à hauteur du village de Zokombo à 135 km de Bouar. Au moment où il se rend à Bouar pour évaluer la montée en puissance progressive de la MINUSCA, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, le Général Babacar Gaye, en appelle, à la suite de la Commission de suivi de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine, à la libération immédiate et sans condition de ces otages.

 

Le Représentant spécial tient à rappeler au FDPC que la prise en otage de civils est une violation grave des droits de l’homme punie par le code pénal de la République Centrafricaine ainsi que par les conventions internationales relatives aux droits de l’homme.

 

En outre, selon le Statut de la Cour Pénale Internationale, les commandants peuvent être tenus comme pénalement responsables pour les crimes commis par leurs subordonnés.

Par ailleurs, le FDPC, signataire de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine le 23 juillet 2014 à Brazzaville, se doit de respecter ses engagements et à cet égard d’instruire ses éléments de s’abstenir de tels actes contraires aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.

 

Enfin, le Représentant spécial appuie les efforts déployés par les autorités nationales et  locales pour obtenir la libération des otages détenus par le FDPC.

 

Contact Information publique / MINUSCA

Courriel: publicinformation-minusca@un.org.

Site Internet: http://minusca.unmissions.org

 

La Minusca condamne l’enlèvement de civils par le FDPC
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:54

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/   02.10.2014 16:59

 

Une vingtaine de personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre groupes armés à Bambari dans le centre-est de la République centrafricaine (RCA).

 

Par ailleurs, les soldats français ont signalé avoir tué mercredi « cinq à sept » individus en riposte à un groupe armé, probablement musulman, qui a ouvert le feu sur la mission intégrée des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et la force française Sangaris. Bambari abrite l’Etat-major de l’ex-rébellion de la Séléka.

 

Dans une interview avec la Voix de l’Amérique (VOA), Francine Roy, la chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Centrafrique, est revenue sur les faits. Mercredi matin, un véhicule a été pris en embuscade dans les environs de Bambari et les trois musulmans à bord, tués. « Leurs corps ont été ramenés en ville, et c’est cet assassinat qui a créé en quelque sorte le mouvement de représailles vers l’autre communauté », a-t-elle ajouté. « Au niveau du bilan, on a quand même une bonne dizaine de personnes blessées par balles », et « beaucoup d’autres » blessées ou tuées à la machette ou à l’arme blanche.

 

« Le calme est revenu », a signalé Mme Roy, qui évoque une ambiance néanmoins « un peu crispée ». Jeudi « est un peu le jour où chacun fait son bilan », comptant ses morts et ses blessés.   

 

Par ailleurs, la présidente de la transition, Catherine Samba Panza, a nié avoir détourné de l'argent depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2014. Le démenti de la présidente, qui a été lu à la radio nationale, faisait suite à des révélations, évoquant la gestion « opaque » d'un don de 10 millions de dollars accordé à la Centrafrique (RCA) par l'Angola.

 

Mme Samba Panza a affirmé avoir rassuré à ce sujet la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies (ONU) la semaine dernière, lorsque la communauté internationale a promis de nouvelles aides à la RCA.

 

L'Angola avait annoncé début mars l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique. Selon les médias, un quart de cette somme, qui aurait été distribuée en liquide par les autorités angolaises, aurait disparu.

 

 

Déclaration de la Coordonnatrice humanitaire principale en République centrafricaine 


(Bangui, 02 octobre 2014): La Coordonnatrice humanitaire principale en République Centrafricaine (RCA), Claire Bourgeois, condamne les nouvelles violences qui se sont produites contre les civils suite à un affrontement qui a eu lieu hier à Bambari (Préfecture de la Ouaka). 


Je suis profondément choquée des attaques qui viennent de reprendre ces deux dernières semaines contre les actions humanitaires. Le conflit a de nouveau entraîné la perte de vie de personnes civiles. Je présente aux familles des victimes mes condoléances les plus attristées. 


L'attaque et le vandalisme perpétrés hier à Bambari contre le personnel et les installations d'une ONG, les vols de nourriture sur les convois d'aides humanitaires sur les axes, les cambriolages d'autres ONGs dans une autre ville sont inacceptables. 

Les humanitaires apportent une aide à toutes les personnes vulnérables. Je déplore sérieusement ce regain de violences. Je demande à tous de respecter les actions des humanitaires tel que signés dans les accords de cessation des hostilités de Brazzaville. 

Il faut que le peuple de la Centrafrique retrouve la paix. Les regards doivent se tourner vers ces exemples positifs d'espoir. Je demande aux autorités d'identifier les auteurs de ces actes et de les traduire en justice. 


Il y a à ce jour plus de 100 organisations qui travaillent en Centrafrique dans l'aide humanitaire, et sillonnent le pays. Le respect de l'espace humanitaire est indispensable pour poursuivre leurs activités. 

 

Tongo mbela ti Kota wayenda so a ba ndo na ndo ti a kwa ti mungo maboko na azo so a yé ti ngangou a si na ala na Kodro Sesse ti Bé-Africa 

 


(Bangui, lango oussè ti nzein ti ngbèrèrè ngou 2014): Kota wayenda so a ba ndo na ndo ti a kwa ti mungo maboko na azo so a yé ti ngangou a si na ala na Kodro Sesse ti Bé-Africa, Yapakara Claire Bourgeois, a kè na kourou goh a fini yé ti ngangou so a sala na tèrè ti a ciwili na peko ti woussou woussou so a ti biri na sesse ti Bambari (kota kodro li commanda ti Ouaka). 

Bè ti mbi a son ngangou mingui na péko ti a tiri so a kiri a londo na ya ti yenga oussè so a hon, nga na a yé ti kangou so a kanga légué na a zo so a yèkè sala koussala ti mou maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé. Tiri so a kiri a sala si a mbeni ciwili a wara koua. Mbi kangbi voundou na a zo so a sewa ti ala a wara koua. 

A yèkè na légué ni pèpè, ayé ti ngangou so a sala biri na ya ti gbata ti Bambari na tèrè ti a wa koussala ti moungoh maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé, nga na nzi ngoh kobè na ya koutoukoutou so a yèkè goué na kobè na a zo so yé ti ngangou a si na ala na ya ti a kette kodro. Mbi tombela na a zo koué ti kpè ndia ti moungo maboko na a zo so kpalé a si na ala. 

A zo ti sara ngoh koussala ti moun ngoh maboko na a zo a yèkè sala koussala ti moun maboko na a zo so kouè kpalè a si na ala. Bè ti mbi a son ngangou mingui nga mawa a sara mbi ngangou ndali ti a ye ti ngangou so a yeke sala na tere ti a zo. Mbi tombela na a zo kwè ti kpè ndia ti moungoh maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé nga légué oko tongana so a sou na ya ti mbéti ti mango tèrè ti kai ngoh bira, so a sou maboko na gbé ni na sessé ti Brazzaville. 

A lingbi a molengue ti kodro sessé ti Bé Africa a wara siriri. A lingbi a zo a ba ndo na mbangué ti tènè ti siriri. Mbi tombela na a kota zo ti kodro ti gui légué ti zia maboko na ndo ti a zo so a sala a kpalè so, nga si a lingbi ti fa gbanga na ndo ti ala. 

Na ndembé so, oungo ti a boungbi kouè so ayèkè sala koussala na kodro sessé ti Bé Africa ti mou maboko na a zo so kpalé a si na ala, ahon ngbangbo oko. A lingbi i kpè ndia ti ndo so a a zo ti sala ngoh koussala ti mou ngoh maboko na a zo so a yèkè da, si ala lingbi ti sala koussala ti ala na ta légué ni. 


 
Ingrid Maryse BOKOSSET

 
Public Information Assistant/ UNOCHA CAR 
+236 70 00 95 99/ 72 20 08 60 
bokosset@un.org 
skype: renemeuh 

http://www.unocha.org/car
http://twitter.com/ocha_car
http://www.refliefweb.int
http://www.irinnews.org
http://car.humanitarianresponse.info 
 

Sanglant bilan à Bambari
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Centrafrique-Presse.com
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:52

 

 

 

 

GENEVE, Suisse, 3 octobre 2014/African Press Organization (APO)/ -- Meurtres de civils, violences physiques à l'encontre de la population, destruction d'habitations et de commerces, ou encore attaques contre des secouristes : la liste des violations quasi quotidiennes du droit international humanitaire est longue. Agir au plus vite pour sauver des vies est impératif. Rappeler les règles du droit international humanitaire qui protègent les civils et convaincre ceux qui portent des armes de la nécessité de respecter ce droit est tout aussi essentiel.

« Faire connaître les règles de base du droit international humanitaire, comme celles qui interdisent d'attaquer des blessés ou de prendre pour cible un véhicule sanitaire, est une des priorités du CICR en République centrafricaine, explique Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR à Bangui. Les parties au conflit ont une influence directe sur le sort des victimes. Elles doivent donc connaître ces règles, les respecter et les faire respecter. »

 

Le défi est immense : comment préserver un peu d'humanité quand la haine est si forte, quand le désir de vengeance semble tout justifier ? Comment former aux règles de base du droit international humanitaire les groupes armés et les civils qui prennent les armes pour combattre à leurs côtés alors que le chaos, l'insécurité et l'impunité règnent dans le pays ? C'est à ces difficultés que le CICR cherche à faire face jour après jour en République centrafricaine, en menant une action humanitaire neutre et impartiale et entretenant un dialogue nourri et régulier avec les parties au conflit et tous ceux qui participent à la violence armée. L'objectif est double : d'une part, favoriser un meilleur respect des règles du droit international humanitaire et de celles applicables aux opérations de maintien de l'ordre et, d'autre part, faire en sorte que les équipes du CICR, de la Croix-Rouge centrafricaine et des autres composantes du Mouvement international Croix-Rouge et Croissant-Rouge puissent accéder en toute sécurité aux personnes qui ont besoin d'aide et à celles privées de liberté. Le CICR organise des rencontres, sous forme de formations ou de séances d'information adaptées à chaque public, avec les porteurs d'armes (groupes armés, forces internationales, gendarmerie, police, civils armés participant aux affrontements) en vue d'assurer un meilleur respect et une meilleure protection de la population civile ainsi que des blessés, des malades et des détenus.

 

Depuis le début de l'année, des centaines d'éléments issus des groupes armés anti-balaka et ex-Séléka ont participé, à Bangui et dans les provinces, à des séances d'information sur les principes essentiels du droit international humanitaire, comme l'interdiction d'attaquer la population civile ou l'obligation de respecter la dignité humaine ainsi que la mission médicale. À Bambari, Kaga Bandoro, Kabo, Dekoa et Boda, c'est le même message qui a été répété à ces parties au conflit.

 

« C'est une action qui s'inscrit dans la durée, précise Jean-François Sangsue. Il faut maintenir le contact et expliquer et diffuser sans relâche les règles de base du droit international humanitaire en vue de promouvoir son respect. Une meilleure connaissance de ce droit peut contribuer à prévenir les violations. »

 

Sur le plan international, le CICR est en contact avec l'ensemble des forces étrangères, régionales et multinationales présentes dans le pays. En prévision du transfert de responsabilités entre la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine) et la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine), certains contingents militaires ou de police des pays contributeurs de troupes ont suivi des séances d'information ou de rappel sur le droit international humanitaire et les droits de l'homme. Dans certains pays, le CICR forme aussi les troupes en partance pour une mission des Nations Unies. Ainsi, les contingents rwandais, sénégalais, cambodgien et tunisien ont participé dans leurs pays respectifs à des formations sur le droit international humanitaire organisées par les équipes du CICR présentes sur place. Deux jours après l'entrée en fonction officielle de la MINUSCA, le CICR a en outre rencontré à Bangui les commandants des contingents et les membres de l'état-major de la nouvelle Mission. Cette réunion a été l'occasion de discuter de certaines problématiques humanitaires et de la collaboration attendue avec la composante militaire de la MINUSCA, dans le sillage de celle instaurée précédemment avec la MISCA. Sur le plan européen, le CICR est en contact régulier avec l'Eufor (Force de l'Union européenne) ainsi qu'avec la force française Sangaris, partie au conflit.

 

« Depuis le début du mois de septembre, les forces de sécurité du pays sont en cours de formation et de reconstitution, explique Anand Appadoo, délégué du CICR chargé de la formation des unités de police. Nous intervenons dans le cadre de la formation de plus de 300 éléments de la police et de la gendarmerie centrafricaines. La conduite et le comportement à observer au regard du droit international des droits de l'homme sont au cœur de l'apprentissage. »

 

Des civils ont également participé aux violences. C'est pourquoi les équipes du CICR s'emploient aussi à sensibiliser les communautés, dans les quartiers et les villages. À Bangui, Ndélé, Kaga Bandoro et Bambari, des rencontres ont été organisées périodiquement avec des leaders communautaires et religieux ainsi qu'avec des associations de jeunes. Au cours de ces rencontres, il est question des problématiques humanitaires auxquelles la population est confrontée, mais aussi des règles les plus élémentaires d'humanité que chacun est tenu de respecter.

 

Enfin, en étroite collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, le CICR forme des représentants des communautés ainsi que des membres des groupes armés aux techniques de secourisme et d'aide médicale d'urgence. La plupart des membres des groupes armés n'ayant pas bénéficié d'une formation aux premiers secours, ils ne sont souvent pas en mesure de prendre en charge correctement les blessés au combat. Pour les hommes armés comme pour les civils, la connaissance des gestes qui sauvent est d'autant plus importante que les structures de santé sont peu nombreuses dans le pays et souvent éloignées des zones de combats – lorsqu'elles n'ont pas été détruites ou vidées de leur personnel.

 

Du 21 août au 25 septembre 2014, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, a par ailleurs :

 

• assuré plus de 11 000 consultations, plus de 350 hospitalisations, plus de 90 interventions chirurgicales et plus de 90 accouchements dans les hôpitaux et centres de santé de Bangui, Kaga Bandoro et ses environs ;

 

• réuni avec leur famille 8 enfants séparés à la suite du conflit, dont un qui avait été enrôlé dans un groupe armé, et permis à 25 personnes de rétablir le contact avec leur famille ;

 

• remis un kit médical d'urgence pour soigner 1 000 personnes à la maison d'arrêt et de correction de Bangui ;

 

• construit un réservoir de 70 000 litres afin de renforcer la capacité de stockage d'eau et de consolider ce service sur le site de l'aéroport de Bangui ;

 

• sensibilisé plus de 21 000 personnes aux bonnes pratiques en matière d'hygiène et d'assainissement ;

 

• fourni quotidiennement de l'eau potable à la ville et l'hôpital de Ndélé pour assurer l'approvisionnement de plus de 10 000 personnes ;

 

• fourni une assistance alimentaire à quelque 17 000 personnes déplacées sur sept sites à Bangui ;

 

• vacciné 3 000 bœufs contre la péripneumonie contagieuse bovine dans la région de Kaga Bandoro.

 

Durant la même période, les équipes du CICR ont en outre rendu visite à plus de 400 détenus pour évaluer leurs conditions de détention et leur traitement.

 

République centrafricaine : rappeler sans relâche les règles d'humanité
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:40

 

 

 

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