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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 23:07

 

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/   samedi 1 novembre 2014 11:29

 

Des échanges de tir ont opposé vendredi les forces internationales à des hommes armés qui les ont prises à partie à Boy Rabe dans le 4e arrondissement de Bangui.

Dans un communiqué de presse publié à Bangui le 31 octobre, la Mission de stabilisation de l’ONU en Centrafrique, Minusca annonce que « dans le cadre des opérations de sécurisation de la capitale », les Casques bleus, conjointement avec des éléments de la force française Sangaris et des forces de sécurité centrafricaines, « ont mené une opération dans les quartiers Gobongo et Boy Rabe dans le 4e arrondissement de Bangui ». 


« L’opération a commencé aux premières heures de la matinée, sous le commandement de l’Etat-major conjoint du Secteur de Bangui », a souligné le communiqué. Elle a consisté en « des visites de domiciles, des perquisitions et des interpellations ». Pendant cette opération, les forces internationales et nationales ont fait face à des attaques à l’arme automatique et à la grenade.

« Cinq personnes ont été interpellées et remises aux autorités locales de sécurité pour enquête criminelle », rapporte le communiqué. Par ailleurs de nombreux effets militaires ont été saisis : « un fusil, trois Kalachnikov, dont une équipée d’un lance-grenade, neuf chargeurs, 344 munitions de divers calibres, 10 grenades, quatre couteaux, une machette et  une bombe lacrymogène ».

La Minusca s’est félicitée du soutien et de la parfaite collaboration de la population lors de cette opération.


La situation est restée instable samedi matin dans les quartiers nord de Bangui, particulièrement à Boy Rabe où les tirs ont officiellement occasionné la mort d’une personne, Mesmin Boulala, un fonctionnaire du ministère de la Santé publique, tué à son domicile selon les témoignages de sa famille. 


Des scènes de braquages sont aussi enregistrées d’après certains témoins. Des barricades sont érigées à divers endroits des quartiers Foûh, Gobongo et Boy Rabe, fiefs des Antibalaka. Des tirs sporadiques sont encore entendus ce samedi matin dans ces secteurs.


Par ailleurs dans l’ouest au village Déba à 105 Km de Bouar dans la sous-préfecture de Baboua, une nouvelle prise d’otages par les hommes du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) est signalée.


Deux personnes ont encore été kidnappées jeudi sur l’axe Bouar-Garoua- Boulay par les éléments du FDPC de Martin Koumtamadi alias Abdoulaye Miskine. Les hommes armés de Kalachnikov et de lances roquettes ont intercepté un véhicule de transport en commun et l’ont incendié, selon les passagers qui ont échappé aux ravisseurs.    

Les voyageurs qui ont fui ont expliqué que deux des leurs, tous deux opérateurs économiques, ont été arrêtés et conduits en brousse. Cette situation d’insécurité rend impraticable la circulation sur le tronçon Bouar-Garoua-Boulay, principal axe économique de la Centrafrique. « La libre circulation des biens et des personnes pose un véritable problème malgré les multiples réunions organisées par les autorités locales », a déclaré un conducteur de véhicule sous couvert de l’anonymat.


Le collectif des transporteurs de Bouar demande aux autorités locales et au gouvernement de transition de tout mettre en œuvre pour sécuriser cette route afin de permettre aux Centrafricains d’exercer librement.


Plusieurs personnes ont déjà été prises en otage par ces éléments armés qui réclament la libération sans condition de leur leader Abdoulaye Miskine, détenu par le gouvernement camerounais depuis un an. 

Bangui : des soldats internationaux et nationaux pris à partie à Boy Rabe vendredi
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 19:30

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 01 novembre 2014 19h19  L'opposition et la société civile burkinabè ont appelé samedi à un grand rassemblement sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin, ont-elles annoncé lors d'une conférence de presse.


La Place de la Nation, située dans le centre de Ouagadougou, a été le lieu de rassemblement privilégié cette semaine des manifestations populaires qui ont chassé du pouvoir le président Blaise Compaoré.


Les partis de l'opposition et les organisations de la société civile burkinabè, qui s'étaient réunis en début d'après-midi, ont exigé une transition démocratique et civile, refusant la confiscation du pouvoir par l'armée après la chute du président Blaise Compaoré.

Les chefs de l'armée ont désigné samedi midi le lieutenant-colonel Isaac Zida comme chef du régime de transition au Burkina Faso.


La conférence de presse de l'opposition et de la société civile et l'appel au meeting avaient été annulés dans un premier temps. Mais le point presse s'est finalement tenu et l'appel au rassemblement a bel et bien été lancé, sans explication sur ces revirements successifs. 



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=533134 

 

 

Le nouvel homme fort du Burkina Faso déjà contesté par l'opposition

 

01/11/14 (AFP)

 

Le nouvel homme fort de la transition au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Isaac Zida, adoubé samedi matin par l'armée, était déjà contesté dans la soirée par l'opposition et la société civile qui appellent à une démonstration de force dimanche.

 

Fer de lance d'une contestation inédite qui a chassé du pouvoir Blaise Compaoré après 27 ans de règne, les "forces vives" du petit pays sahélien ont refusé une "confiscation" du pouvoir par l'armée et appelé à un nouveau rassemblement dimanche à 08H00 sur la place de la Nation, à Ouagadougou.

 

"La victoire issue de l'insurrection populaire appartient au peuple, et par conséquent la gestion de la transition lui appartient légitimement et ne saurait être en aucun cas confisquée par l'armée", ont-elles écrit dans un communiqué, dans lequel elles ont souligné "le caractère démocratique et civil que doit avoir cette transition".

 

De son côté, l'Union africaine (UA) a exhorté dans la soirée "les acteurs politiques et la société civile du Burkina Faso à travailler ensemble (...) pour convenir d'une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d'élections libres".

 

Après deux jours d'un soulèvement populaire qui a fait une trentaine de morts et une centaine de blessés selon l'opposition, Blaise Compaoré s'est réfugié avec sa famille et ses proches à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, dans une résidence d'Etat pour les hôtes étrangers.

 

Malgré un climat politique toujours tendu, le calme était revenu samedi dans les grandes villes du pays, théâtres de débordements et pillages.

 

A l'appel du Balai citoyen, une organisation de jeunesse en pointe dans la mobilisation, des groupes de jeunes ont nettoyé les rues de Ouagadougou, jonchées de débris, carcasses et pneus brûlés.

 

A Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays, les petits commerces, les cafés et les restaurants de rues ont rouverts leurs portes.

 

A la mi-journée, les hauts gradés réunis à l'état-major avaient tranché en faveur du lieutenant-colonel Isaac Zida, 49 ans, ex-numéro 2 de la garde présidentielle qui se disputait le pouvoir avec le chef d'état-major des armées, le général Nabéré Honoré Traoré.

 

"Le lieutenant-colonel Isaac Zida a été retenu à l'unanimité pour conduire la période de transition" par "la haute hiérarchie", avait déclaré à la presse le chef d'état-major adjoint des armées, le général Wenceslas Pingrinoma Zagré.

 

Après la fuite du président Compaoré, MM. Zida et Traoré avaient tous deux affirmé vendredi assumer les responsabilités de "chef de l'Etat", mais ce dernier a semblé s'incliner en paraphant le communiqué diffusé samedi.

 

Le document est resté flou sur la suite: "La forme et la durée" de "cette période de transition (...) seront déterminées ultérieurement", mais elle se fera "de concert avec les composantes de la vie nationale", c'est-à-dire l'opposition politique et la société civile, comme l'avait déjà précédemment assuré M. Zida.

 

Cette prise de pouvoir militaire va à l'encontre de la Constitution burkinabè, suspendue par Isaac Zida, selon laquelle le président de l'Assemblée doit assurer l'intérim.

 

"On est encore dans une période grise. On ne connaît pas bien ces officiers. On ne sait pas encore qui roule pour qui, leurs allégeances", jugeait samedi un observateur de la politique régionale.

 

Les partenaires du Burkina - France, Etats-Unis, Union européenne - ont exprimé leur attachement à une transition conforme à la légalité constitutionnelle.

 

Les frontières terrestres restaient fermées, mais le lieutenant-colonel Zida a annoncé dans l'après-midi la réouverture des frontières aériennes. Quant au couvre-feu, il reste en vigueur de 22H00 (contre 19H00 auparavant) à 06H00.

 

De nombreux Burkinabè espéraient une clarification rapide de la situation politique.

 

"On est confus comme tout le monde, on attend maintenant un éclaircissement", a expliqué un habitant de Bobo Dioulasso, Guénolé Sanou, 32 ans. "Je veux un président civil, qui nous garantisse la paix et qui respecte la Constitution".

 

Pour Claude Sanou, 28 ans, l'important est que "la paix reste au pays, que ce soit un civil ou un militaire".

 

Blaise Compaoré, 63 ans, était arrivé en 1987 au pouvoir par un coup d'Etat marqué par l'assassinat de Thomas Sankara, icône du panafricanisme.

 

Sa volonté de réviser la Constitution pour lui permettre d'être une nouvelle fois candidat à la présidentielle de 2015 l'a finalement perdu: les manifestations historiques de mardi ont poussé des centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale.

 

Le maintien du vote de révision jeudi au Parlement pour modifier la loi fondamentale, malgré la protestation populaire, a littéralement embrasé le Burkina Faso.

 

Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province: Blaise Compaoré a dû démissionner un an avant l'échéance de son dernier mandat.

 

Sa chute représente un avertissement pour les présidents africains tentés, comme lui, de retoucher leur Constitution. Quatre pays - République démocratique du Congo, Burundi, Congo Brazzaville, Bénin - envisageaient des révisions similaires.

 

© 1994-2014 Agence France-Presse

Burkina opposition et société civile appellent à un grand rassemblement dimanche à Ouagadougou
Burkina opposition et société civile appellent à un grand rassemblement dimanche à Ouagadougou
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:59

 

 

 


Addis Abeba - AFP / 01 novembre 2014 18h41  L'Union africaine (UA) a appelé samedi à une transition civile et consensuelle au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré.


La présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, appelle les acteurs politiques et la société civile du Burkina Faso à travailler ensemble dans un esprit de consensus et de responsabilité pour convenir d'une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d'élections libres, régulières et transparentes, indique l'UA dans un communiqué.


Mme Dlamini-Zuma demande aussi aux responsables des Forces armées et de sécurité de s'abstenir de tous actes ou propos qui pourraient compliquer davantage la situation au Burkina Faso et affecter négativement la sécurité et la stabilité régionales et la jeunesse (...) à rester calme et à soutenir un règlement pacifique de la crise.


Une transition civile et consensuelle répondrait non seulement aux aspirations légitimes du peuple du Burkina Faso au changement et à l'approfondissement de la démocratie, mais faciliterait également la mobilisation de l'appui international nécessaire pour permettre une sortie de crise réussie, dit encore l'organisation, qui tiendra un conseil de paix et de sécurité lundi pour examiner la situation dans le pays.

Après le départ vendredi de Blaise Compaoré, chassé par des manifestations et des émeutes populaires massives après 27 ans de pouvoir, l'armée a désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida comme chef du régime de transition.


Les partis de l'opposition et les organisations de la société civile burkinabè ont cependant exigé une transition démocratique et civile, refusant la confiscation du pouvoir par l'armée.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=533128 

Burkina Faso: l'Union africaine appelle à une transition civile et consensuelle
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:51

 

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) 2014-11-01 16:28:05 « J’ai refusé de voir couler le sang de mes compatriotes, le sang des filles et fils du Burkina Faso », a déclaré samedi Blaise Compaoré, le président déchu du Burkina Faso, précisant qu’il a quitté le pouvoir « parce que l’intérêt supérieur du Burkina Faso passe au dessus de tout y compris de ma personne».

Dans sa déclaration, le président Compaoré dit aussi avoir décidé de quitter le pouvoir face à la tragédie que courait son pays.


« J'ai quitté le Pouvoir bien que Président démocratiquement élu, légal et légitime, en vertu du droit constitutionnel du Burkina Faso, pour sauvegarder les acquis de notre évolution démocratique et notre progrès socio-économique ».


Il a également dit avoir constamment essayé de donner le meilleur de lui-même « à la stabilité de la sous région ouest-africaine, à l'Afrique, à la paix internationale ».

En outre, il s'est incliné devant la mémoire de tous les morts « occasionnés par cette crise sordide ». Les manifestations contre le projet de révision de la constitution qui lui aurait permis de se remettre en course pour la présidentielle de 2015, ont fait une trentaine de morts selon des sources de l'opposition.


Le président démissionnaire a remercié les militants du CDP (Ndlr : Congrès pour la démocratie et le progrès, parti qui l'a porté au pouvoir), ses collaborateurs, tous les Burkinabè, très nombreux qui ont continué, même dans l'épreuve, à lui faire confiance et surtout ont « su faire preuve de retenue ».


Il salue aussi le courage de ses proches et partisans 
« humiliés et dont les biens ont été pillés et incendiés », avant d'admirer « l'humilité de tous les Burkinabè qui sont restés attachés à la paix ».


Pour Blaise Compaoré, il convient que tous demeurent « en prière pour notre pays afin que de l'union sincère des cœurs pour que l'avenir des générations futures ne soit pas hypothéqué par cette crise ».


« J'implore à cet instant les filles et les fils du Burkina Faso, en vertu des valeurs d'intégrité et de pardon qui régissent nos traditions, à s'unir comme un seul homme autour de l'intérêt supérieur du pays, pour que la paix et la démocratie règnent au plus vite. Je demande aux filles et fils du Faso de s'unir, même contre moi, pour que l'essentiel soit sauf », a-t-il écrit, poursuivant qu'il accepte s'il le faut d'être « l'agneau du sacrifice de l'union nationale ».


Aux puissances étrangères notamment les USA et la France, à l'Union Africaine et à la CEDEAO, Blaise dit sa gratitude.


« Enfin je pardonne sincèrement à tous et même à ceux là qui ont failli et m'ont trahi. J'en appelle au pardon de tous. J'accepte d'avance toutes les vexations qui vous paraîtront nécessaires. Mais de grâce restez unis », a-t-il souligné.


Blaise Compaoré, après sa démission, samedi en mi-journée, est actuellement, en exil en Côte d'Ivoire, notamment dans la capitale politique Yamoussoukro, confirment des sources concordantes.

 

 http://www.apanews.net/article_read-808556-depuis-son-exil-compaorexplique-sa-dession-par-son-%C2%AB-refus-de-voir-couler-le-sang-%C2%BB-de-ses-compatriotes.html#sthash.2DX3bR6a.dpuf

Depuis son exil, Compaoré explique sa démission par son « refus de voir couler le sang » de ses compatriotes
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:37

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 01 novembre 2014 18h17 - Les partis de l'opposition et les organisations de la société civile burkinabè, réunis samedi à Ouagadougou, ont exigé une transition démocratique et civile, refusant la confiscation du pouvoir par l'armée après la chute du président Blaise Compaoré.


La victoire issue de l'insurrection populaire appartient au peuple, et par conséquent la gestion de la transition lui appartient légitimement et ne saurait être en aucun cas confisquée par l'armée, selon un communiqué remis à un journaliste de l'AFP.


L'opposition et la société civile réaffirment dans ce texte le caractère démocratique et civil que doit avoir cette transition pour permettre au Burkina Faso de respecter ses engagements régionaux et internationaux, afin d'éviter au pays d'être mis au ban de la communauté internationale.


L'armée a désigné samedi midi le lieutenant-colonel Isaac Zida comme chef du régime de transition au Burkina Faso.


Les partis de l'opposition et les organisations de la société civile se sont réunis pendant une heure en début d'après-midi. Ils devaient tenir une conférence de presse à 17H00 (locales et GMT), qui a été annulée sans explication.


Un appel à la population à se rassembler pour un meeting dimanche matin, un temps envisagé, a été finalement abandonné, a indiqué un participant à un journaliste de l'AFP.

L'ex-président Blaise Compaoré a été chassé vendredi, après 27 ans de pouvoir, par des manifestations et des émeutes populaires massives.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=533125 

Burkina: l'opposition et la société civile veulent une transition démocratique et civile
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 17:29

 

 

 

 

30/10/2014 à 18:33 Par Jeune Afrique

 

Dans une lettre datée du 7 octobre, le chef de l'État français, François Hollande, mettait en garde Blaise Compaoré. Il lui expliquait comment le Burkina pourrait "être un exemple" s'il évitait "les risques d'un changement non consensuel de Constitution". "Jeune Afrique" en a obtenu copie en exclusivité.

 

Transcription de la lettre envoyée le 7 octobre par François Hollande à Blaise Compaoré

 

"Monsieur le Président, cher Blaise,

 

Votre courrier du 22 septembre dernier confirme l'engagement du Burkina Faso en faveur du rétablissement de la stabilité au Mali et votre soutien au dialogue mené à Alger. Je tiens à vous en remercier, car je sais à quel point vous avez toujours œuvré en faveur du règlement de la crise malienne.

 

Les négociations inter-maliennes qui se déroulent à Alger devraient aboutir, nous l'espérons, à un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés. Il importe avant tout que cet accord, respectueux de l'unité et de l'intégrité territoriale du pays et de sa laïcité, puisse permettre au Mali d'en sortir plus fort, de jouir d'une cohésion nationale renforcée et de voir toutes les régions du pays d'avoir un accès égal au développement et à la sécurité.

 

Il importe également que cet accord soit solide et durable. La région et la communauté internationale auront là un rôle à jouer, pour appuyer, suivre et contrôler l'application de l'accord à venir. Un dispositif de suivi, où la Cedeao aurait toute sa place, sera utile. Le processus de démobilisation et de réintégration des combattants, dans les conditions qui seront décidées lors des négociations, devra être suivi tout particulièrement.

 

Dans l'attente d'une issue heureuse des négociations d'Alger, la contribution des voisins du Mali à la Minusma est indispensable, notamment en ce qui concerne la sécurisation des zones où l'armée malienne n'est plus présente depuis les événements de Kidal. L'engagement du contingent burkinabè et sa connaissance du terrain est précieux.

 

Il est important pour le Mali et pour l'ensemble de la région de consolider ses institutions et d'aller encore plus loin en matière de gouvernance et de démocratie. À cet égard, le Burkina Faso pourrait être un exemple pour la région si, dans les mois qui viennent, il avançait lui aussi dans cette direction en évitant les risques d'un changement non consensuel de Constitution. Vous pourriez alors compter sur la France pour vous soutenir, si vous souhaitez mettre votre expérience et vos talents à la disposition de la communauté internationale.

 

En vous remerciant de nouveau pour votre engagement en faveur de la paix et de la sécurité au Mali, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération.

 

Bien à toi,

 

François Hollande"

Lu pour vous : Exclusif : la lettre de François Hollande qui mettait en garde Blaise Compaoré
Lu pour vous : Exclusif : la lettre de François Hollande qui mettait en garde Blaise Compaoré
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 15:49

 

 

 

 

On apprend la mort à 67 ansdu général Jules Bernard OUANDE survenue ce matin, 1er novembre 2014 à l’Hôpital Communautaire de Bangui des suites de maladie.

 

Le général Jules Bernard OUANDE fut nommé le 5 janvier 2013 en remplacement du général Guillaume LAPO qui n’avait plus la confiance de BOZIZE. Il fut ainsi le dernier Chef d’état-major des Forces armées centrafricaines peu avant le 24 mars 2013, date du renversement du régime BOZIZE par la coalition Séléka.  Il fut aussi l’avant dernier de leur promotion de sortie de l’Ecole Spéciale de Formation des Officiers d’Active (ESFOA) de Bouar dont François BOZIZE était le dernier.

 

Très proche de BOZIZE et son complice pour les basses besognes, Jules Bernard OUANDE que la rédaction de Centrafrique-Presse avait surnommé « général d’opérette », fut plusieurs fois ministre dans ses différents gouvernements, notamment à la Sécurité publique et l’Administration du territoire où il s’était surtout fait remarquer par ses comportements de soudard excentrique. Il accusa par exemple sans la moindre preuve Martin ZIGUELE de vouloir fomenter un putsch à partir des fiches de renseignements mensongers ainsi que le défunt président Ange-Félix PATASSE de préparer un coup d’état pour renverser François BOZIZE. Il a même poussé le ridicule jusqu’à en lire le chronogramme sur les antennes de la radio nationale. Il fut aussi « élu » député du 8ème arrondissement de Bangui lors de la mascarade électorale de janvier 2011.

 

La rédaction de Centrafrique-Presse adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille et ses proches.  

Nécrologie : Le général Jules Bernard OUANDE tire sa révérence
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 14:56

 

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 01 novembre 2014 14h26 - L'armée a désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida pour conduire le régime de transition au Burkina Faso après la chute du président Blaise Compaoré, selon un communiqué publié à l'issue d'une réunion des hauts gradés à l'état-major à Ouagadougou.


Le lieutenant-colonel Isaac Zida a été retenu à l'unanimité pour conduire la période de transition ouverte après le départ du président Compaoré par la haute hiérarchie (militaire), après concertation à l'état-major des armées, selon ce communiqué signé par le chef d'état-major, le général Nabéré Honoré Traoré, qui briguait aussi le pouvoir et qui reconnaît donc la victoire de son rival.


Les deux hommes avaient déclaré vendredi assumer les responsabilités de chef de l'Etat.

Mais le lieutenant-colonel Zida, le numéro 2 de la garde présidentielle, semblait avoir pris l'initiative samedi sur son rival, impopulaire car jugé trop proche de M. Compaoré.

M. Zida avait annoncé dans la nuit qu'il rencontrerait le général Traoré et la hiérarchie militaire, puis les partis politiques et la société civile ce samedi.


La Constitution burkinabè prévoit que le président de l'Assemblée nationale assure l'intérim en cas de vacance du pouvoir, mais le lieutenant-colonel Zida a dit l'avoir suspendue.

L'ex-président Compaoré s'est, lui, réfugié en Côte d'Ivoire après avoir été chassé par une insurrection au bout de 27 ans de pouvoir.



(©) 

 

Burkina: l'armée désigne le lieutenant-colonel Zida pour conduire la transition
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 14:46

 

 

 

 

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) - 2014-11-01 13:05:02 - Le Président Blaise Compaoré, sa famille et ses proches ont été accueillis en Côte d'Ivoire, annonce samedi la présidence ivoirienne dans un communiqué transmis à APA.


" Le Président de la République informe le peuple ivoirien, les populations vivant en Côte d'Ivoire ainsi que la communauté internationale que le Président Blaise Compaoré, sa famille et ses proches ont été accueillis en Côte d'Ivoire", stipule le communiqué signé de Marcel Amon-Tanoh, Directeur de cabinet du Président Alassane Ouattara.


"Le Président de la République présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés", poursuit le texte, ajoutant que " le Président de la République et le Gouvernement suivent avec une attention particulière l'évolution récente de la situation politique au Burkina Faso, pays frère avec lequel la Côte d'Ivoire partage une frontière commune et des liens séculaires de fraternité et de solidarité"


"Très préoccupé par la crise que traverse le Burkina Faso, le Président de la République forme le vœu que ce pays frère renoue dans les meilleurs délais avec la Paix et la Stabilité", conclut le communiqué.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808536#sthash.hKnMg6N6.dpuf 

 

 

 

Blaise Compaoré, actuellement en exil à Yamoussoukro (médias)

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-11-01 12:38:46 - Le chef de l'État burkinabè démissionnaire et en fuite, Blaise Compaoré, se serait réfugié à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d'Ivoire, depuis vendredi dans l’après-midi, selon des sources médiatiques.


L'information a été donnée par le journal Jeune Afrique, confirmée par le bureau de l'AFP à Abidjan.


Blaise Compaoré a quitté le palais présidentiel de Kosyam, à Ouagadougou, hier en début d'après-midi, au moment où le communiqué annonçant sa démission était lue à la télévision.

 
Certains témoins ont affirmé avoir vu son cortège prendre la direction de Pô, ville située au sud du pays et où se trouve l'un des plus grands camps de formation militaire du Burkina Faso.


Une source proche du convoi, citée par Jeune Afrique, explique que le cortège n'a jamais atteint Pô par la route nationale.


« Il a bifurqué dans la brousse juste avant l'arrivée à Nobéré, situé à 45 km de Pô. La foule l'y attendait et les gardes de Compaoré ont préféré éviter l'affrontement », rapporte le journal.


Et d'ajouter qu'«en contact permanent avec le président ivoirien, Blaise Compaoré et ses accompagnateurs ont attendu dans une zone non-habitée l'hélicoptère envoyé par Alassane Ouattara jusque dans le milieu de l'après-midi ».


C'est ensuite à Yamoussoukro que les autorités ivoiriennes auraient emmené Blaise Compaoré pour le mettre à l'abri, où il se trouvait ce matin, selon des sources proches de l'ex-président burkinabè.


Au Burkina Faso, aucune source officielle n'a encore confirmé cette information, mais le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida, le nouvel homme fort du pays, a affirmé dans la nuit que l'ancien président en fuite était "en sécurité" et que "son intégrité physique et morale était respectée", sans préciser où Blaise Compaoré a trouvé refuge, suite à démission, vendredi en mi-journée.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808534#sthash.VtFjsKJW.dpuf

Blaise Compaoré et sa famille "accueillis" en Côte d'Ivoire, annonce la présidence ivoirienne
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 01:12

 

 

 

 

250 marsouins du 3è Rima de Vannes sont partis dans la nuit de jeudi pour une mission de quatre à cinq mois en Centrafrique dans le cadre du dispositif Sangaris déclenché par la France en fin d'année dernière pour apaiser les tensions entre milices anti-Balakas et ex-Seleka.

 

Les militaires vannetais seront rejoints par d'autres unités de l'Armée, spaï, sapeurs et tirailleurs. Ils relèveront le groupe tactique déployé dans l'Est du pays, sur une vaste zone de 450 kilomètres sur 250 kilomètres. Ce groupe Korrigan sera placé sous les ordres du colonel Hervé Pierre, chef de corps du 3è Rima.

 

Un second groupe tactique, Magenta, est engagé pour la même mission en Centrafrique, à partir de Bangui, la capitale. Le départ des soldats de la 1er compagnie de combat, de la compagnie logistique et de l'état-major à destination de Paris.


© Le Télégramme 31 octobre 2014 à 10h14

 

http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/vannes-le-3e-rima-est-parti-en-centrafrique-31-10-2014-10407648.php

Lu pour vous : Vannes. Le 3è Rima est parti en Centrafrique
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