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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:19

 

 

 

 

Par RFI 09-10-2014 à 22:27

 

En République centrafricaine, Bangui est une ville morte, ce jeudi 9 octobre. La nuit a été très tendue après les violences de mercredi dans la capitale centrafricaine. Des tirs ont résonné dans plusieurs quartiers de la ville. La mort d'un musulman et d'un chauffeur de taxi, mercredi, ont relancé un nouveau cycle de violences.

 

Les anti-balaka occupent les rues. Le chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, condamne ces violences et appelle au calme.

 

Bangui avait aujourd'hui des allures de ville morte. Après une nuit marquée par des tirs incessants dans certains quartiers comme l'enclave musulmane du PK5, ce matin des groupes de miliciens anti-balaka ont investi les carrefours et dressé des barricades.

 

La police de la Minusca, la mission des Nations unies, a démantelé certains de ces barrages, mais jusqu'en fin de journée les anti-balaka restaient présents sur les grands axes de Bangui, où ne circulait quasiment personne.

 

Les Banguissois sont en effet restés chez eux de crainte de nouveaux débordements. Aux violences de mercredi entre anti-balaka et musulmans du PK5 se sont ajoutées les revendications des anti-balaka qui avaient donné, dimanche, 48 heures à la présidente de transition, Catherine Samba Panza, pour démissionner.

 

Ce jeudi après-midi, le conseiller politique de la coordination des anti-balaka, Alfred Le Grand Ngaya, affirme que les anti-balaka continueront à occuper les rues pacifiquement jusqu'à la démission de la présidente de transition.

 

Les anti-balaka reprochent au pouvoir la gestion opaque des fonds angolais. Dans le même temps, certains cadres de l'état major de la Séléka commencent, eux aussi, à réclamer à voix haute le départ de la présidente de transition.

 

Joint par RFI, le Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, s'indigne de cette demande de démission qui, selon, lui émane de ceux qui ont mis à genoux le pays.

 

« Il est inadmissible que les forces négatives anti-balaka et autres - qui ont mis à genoux ce pays qui est brisé – puissent continuer de prendre en otage tout un peuple et saper les efforts entrepris par les autorités de transition et la communauté internationale pour ramener la paix et la sécurité », a-t-il déclaré.

 

Mahamat Kamoun demande à la Minusca et aux forces internationales de neutraliser tous ceux qui veulent mettre en péril la transition :

 

« Nous avons demandé au ministre de la Justice de prendre toutes les dispositions nécessaires pour traquer et poursuivre tous les auteurs de troubles dans notre pays », a déclaré, à RFI, le Premier ministre Mahamat Kamoun.

 

Au-delà de la crise sécuritaire qui frappe Bangui depuis deux jours, c'est donc bien une crise politique de grande ampleur qui est en train de s'installer. 

RCA: une crise politique s'installe à Bangui
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:17

 

 

 

 

http://www.un.org/   9 octobre 2014 – Le Représentant spécial du Secrétaire général en République centrafricaine, le général Babacar Gaye, a condamné jeudi dans les termes les plus forts une embuscade contre des Casques bleus de la Mission des Nations Unies (MINUSCA) aux abords de la capitale Bangui, qui a causé la mort d'un soldat, et a fait un blessé grave et sept blessés légers.

 

Le Représentant spécial a rappelé que la MINUSCA s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, protéger les civils et les droits de l'homme et aider à la restauration de l'Etat.

 

« Ce crime contre les forces des Nations Unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice », a dit Babacar Gaye.

 

« Les Nations Unies sont une organisation non partisane, et nous travaillerons avec l'ensemble des acteurs pour atteindre nos objectifs, pour promouvoir la paix et la réconciliation en République centrafricaine. Mais nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils », a-t-il ajouté.

 

Il a présenté ses sincères condoléances aux familles du soldat tombé et à son gouvernement et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

 

Mercredi, Babacar Gaye a fermement condamné des violences qui ont secoué Bangui ces derniers jours et qui se sont soldées par plusieurs morts, des blessés et des actes de vandalisme.

 

« Le Représentant spécial exprime sa consternation face à ces incidents de nature à porter préjudice au processus politique. Il déplore les pertes en vies humaines et présente ses condoléances aux familles des victimes et sa compassion aux blessés », a souligné la MINUSCA dans un communiqué de presse publié mercredi.

 

La Mission a signalé des manifestations violentes devant son quartier général à Bangui au cours des deux derniers jours. Plusieurs véhicules de l'ONU ont été la cible de tirs et de jets de pierres. Aucun employé de l'ONU n'a été blessé. Les manifestations ont été dispersées.

 

Le général Gaye a encouragé « tous les acteurs de la vie politique et de la société civile centrafricaine à retrouver la voie du dialogue qui est la seule issue vers la réconciliation et la paix durable ».

 

Il a également réitéré l'appui de la communauté internationale au processus de transition tel qu'exprimé dans la résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Selon la communauté humanitaire, environ 3.000 personnes ont été déplacées à la suite des récents affrontements dans la capitale et sont arrivées dans la ville de Bimbo.

Centrafrique : l'ONU condamne une embuscade qui a causé la mort d'un Casque bleu à Bangui
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:15

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/    jeudi, octobre 09, 2014 Heure locale: 21:47

 

Déployée dans le pays depuis le 15 septembre, c'est la première fois que la mission onusienne perd un élément

 

Nouveau signe de la dégradation de la situation sécuritaire en Centrafrique

 

A peine déployée, la mission onusienne dans le pays déplore son premier mort. Sept autres casques bleus ont été blessés ce jeudi soir dans l'attaque de leur convoi au niveau du PK-11.

 

Jointe par la Voix de l'Amérique, Myriam Dessables, porte-parole de la Minusca, précise que "cette embuscade est un crime totalement inacceptable".

 

Selon elle, "la mission des Nations Unies est dans le pays pour aider la Centrafrique à avancer vers la paix. Il va y avoir des mesures prises pour traduire les criminels responsables devant la justice."

 

Jeudi soir, on comptait au moins 7 morts et plusieurs blessés parmi les Centrafricains en 48 heures. Plusieurs quartiers de la capitale ont été secoués par des tirs à l’arme lourde et légère provoquant la paralysie totale.

 

Le Premier Ministre Mahamat Kamoun dénonce un complot contre la transition.

 

Après l’ultimatum des anti-balaka, le général Joseph Zoundeko, chef d’Etat-major des ex-Seleka à Bambari appelle lui aussi à la démission de la présidente Catherine Samba Panza.

 

La plateforme des confessions religieuses, demande à la présidente d’organiser une concertation pour trouver une sortie de crise. 

Mort d'un casque bleu en Centrafrique
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:10

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-09 13:42:53 - Les affrontements entre les anti-balaka et les sélékas qui se sont déroulés mardi et mercredi à Bangui ont fait sept morts et plusieurs blessés, a-t-on appris jeudi dans la capitale centrafricaine dont les principales artères sont hérissées de barricades, entrainant ainsi le blocus du transport urbain.


Ces barricades érigées par des manifestants viennent consolider la grève des taximen déclenchée la veille suite à l'assassinat d'un des leurs au KM5 par des musulmans armés.


Après l'ultimatum lancé lundi par le coordonnateur du mouvement patriotique des anti-balaka, Patrice Edouard Ngaissona à la présidente de démissionner pour incompétence, c'est au tour, ce jeudi 9 octobre de l'état-major de la coalition séléka basé à Bambari d'exiger la démission de la cheffe de l'état de transition Catherine Samba-Panza.

Selon le chef de cabinet de l'état-major de cette coalition, le lieutenant Younouss, Catherine Samba-Panza, en demandant à l'état-major de séléka de quitter la ville de Bambari, ‘'a remis en cause la nationalité ou la citoyenneté des séléka'', d'où, a-t-il martelé ces derniers exigent ‘'simplement et purement la démission de la cheffe de l'état de transition et de son gouvernement et l'élection d'un nouveau président''.

‘'C'est un grand complot qui est lancé contre le peuple centrafricain. Nous étions au courant de la préparation de ce complot depuis longtemps et tous les moyens ont été utilisés pour le mettre en exécution'', a répondu, pour sa part, le Premier ministre Mahamat Kamoun.


Selon le chef du gouvernement, l'assassinant d'un séléka est un signe avant-coureur. ‘'C'est à partir d'un cas de meurtre au niveau du quartier Gobongo (4è arrondissement) que la situation s'est embrasée. Et c'est dommage'', a-t-il regretté. 

D'après le programme de la session ordinaire du Conseil national de Transition, le gouvernement devrait s'expliquer demain devant les conseillers nationaux sur le don angolais.

 

http://www.apanews.net/article_read-806546-sept-morts-dans-des-affrontements-eangui-entre-sekas-et-anti-balaka.html#sthash.Qa8Q6c59.dpuf

Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka
Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:13

 

 

 

 

APA publié le : 09/10/2014 à 13:42

 

Les affrontements entre les anti-balaka et les sélékas qui se sont déroulés mardi et mercredi à Bangui ont fait sept morts et plusieurs blessés, a-t-on appris jeudi dans la capitale centrafricaine dont les principales artères sont hérissées de barricades, entrainant ainsi le blocus du transport urbain.

 

Ces barricades érigées par des manifestants viennent consolider la grève des taximen déclenchée la veille suite à l’assassinat d’un des leurs au KM5 par des musulmans armés.

 

Après l’ultimatum lancé lundi par le coordonnateur du mouvement patriotique des anti-balaka, Patrice Edouard Ngaissona à la présidente de démissionner pour incompétence, c’est au tour, ce jeudi 9 octobre de l’état-major de la coalition séléka basé à Bambari d’exiger la démission de la cheffe de l’état de transition Catherine Samba-Panza.

 

Selon le chef de cabinet de l’état-major de cette coalition, le lieutenant Younouss, Catherine Samba-Panza, en demandant à l’état-major de séléka de quitter la ville de Bambari, ‘’a remis en cause la nationalité ou la citoyenneté des séléka », d’où, a-t-il martelé ces derniers exigent ‘’simplement et purement la démission de la cheffe de l’état de transition et de son gouvernement et l’élection d’un nouveau président ».

 

’C'est un grand complot qui est lancé contre le peuple centrafricain. Nous étions au courant de la préparation de ce complot depuis longtemps et tous les moyens ont été utilisés pour le mettre en exécution », a répondu, pour sa part, le Premier ministre Mahamat Kamoun.

 

Selon le chef du gouvernement, l’assassinant d’un séléka est un signe avant-coureur. ‘’C'est à partir d’un cas de meurtre au niveau du quartier Gobongo (4è arrondissement) que la situation s’est embrasée. Et c’est dommage », a-t-il regretté.

 

D’après le programme de la session ordinaire du Conseil national de Transition, le gouvernement devrait s’expliquer demain devant les conseillers nationaux sur le don angolais.

 

Copyright : © APA

Sept morts dans des affrontements à Bangui entre Sélékas et anti-Balaka
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:46

 

 

 

 


Bangui - AFP / 09 octobre 2014 17h08 - Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.


L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions, a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014. 


L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari, une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.


La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola. 


Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.


Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire, indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.


La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action.


Elle se déclare encore extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours. De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale, déplore-t-elle. 


Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge, a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.


Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes, a-t-il conclu.


Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=525703 

Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:39

 

 

 

 

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) - 2014-10-09 15:00:00 - Le Président angolais, Jose Eduardo dos Santos, avec une fortune de 20 milliards de dollars US (10.000 milliards FCFA) est le Chef d’Etat africain le plus riche de l’année 2014, selon le magazine économique américain Forbes, consulté, jeudi, par APA.


José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 34 ans, qui pèse 10.000 milliards FCFA, caracole en tête du classement du journal américain, précisant qu'au moment où la majorité d'Angolais dont 70% vivent dans la pauvreté, la fille de Jose Eduardo dos Santos (Isabel) est l'Africaine la plus riche et la femme noire la plus riche au monde.

Loin derrière le No1 angolais, se classent, successivement, le Roi Mohamed VI du Maroc avec 1250 milliards FCFA, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale avec 300 milliards FCFA. Le carré est complété par Uhuru Kenyatta, chef de l'Etat kenyan dont la fortune s'élève à 250 milliards FCFA.


En 5è, 6è et 7è position, viennent dans l'ordre, le Camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 31 ans (100 milliards FCFA), le roi du Swaziland, King Mswati III (50 milliards FCFA) et Goodluck Jonathan du Nigéria (50 milliards FCFA) au pouvoir depuis 2010. 


Le Président Idriss Déby du Tchad occupe la huitième place avec une richesse évaluée à 50 millions de dollars américains soit 25 milliards FCFA quand Robert Mugabe, président du Zimbabwe depuis 1987, ferme le top 9 avec 10 millions de dollars US (5 milliards FCFA). 


Forbes qui a publié ce classement est un magazine économique américain fondé en 1917 par Bertie Charles Forbes. Le magazine est réputé pour ses différentes listes publiées sur des personnalités, des entreprises, des pays ... 

 

http://www.apanews.net/article_read-806529-joseduardo-dos-santos-le-chef-d--etat-africain-le-plus-riche-avec-10-000-milliards-fcfa.html#sthash.ULrT2DCb.dpuf  

José Eduardo dos Santos, le chef d'Etat africain le plus riche avec 10 000 milliards FCFA
José Eduardo dos Santos, le chef d'Etat africain le plus riche avec 10 000 milliards FCFA
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:30

 

 

 

 

Par Fridolin Ngoulou-RJDH - 08/10/2014

 

Au moins 300 ex-Séléka désarmés, «démobilisés» et cantonnés au camp du Régiment de Défense Opérationnelle du Territoire (RDOT), seront transférés dans les prochaines heures à Bambari et Bria. L’opération, planifiée par le Ministère d’État en charge de la Défense Nationale et la MINUSCA, sera exécutée par l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), après une courte consultation de quelques heures effectuée par cette structure internationale dans la localité auprès des autorités locales et des acteurs humanitaires et sécuritaires, il y a quelques semaines. Une consultation qui pré-date de quatre jours les affrontements interconfessionnels meurtriers qui ont enflammé la ville la semaine dernière, mais ne remettent visiblement pas pour autant en question l’agenda de transfert des éléments du RDOT. Nombre d’acteurs locaux et internationaux présents dans la localité ont exprimé leur inquiétude face au manque de préparation de cette opération devant débuter ce mercredi, 08 ou jeudi, 09 octobre.

 

Selon le Colonel Haroun, l’un des chefs des ex Séléka du camp RDOT, ces ex-combattants «quitteront le jeudi. Les uns resteront à Grimari, Bambari, Bria, Bangassou, Alindao…pour attendre le processus de DDR. Quant à ceux de Bangui, ils vont rester ici un peu pour attendre leur tour.» Selon le colonel Haroun, tous ces ex-Séléka ont été désarmés et partiront sans effets militaires « comme des civils ».


Informé du transfert des éléments du RDOT plus tôt cette semaine, le préfet de la Ouaka, El Hadji Abakar Ben Othman, a réuni les habitants de la localité en matinée. Alors qu’il salue le transfert des ex-Séléka, qui sera accompagnée selon lui d’un appui financier de l’OIM «pour les utiliser dans le domaine de l’assainissement des lieux publics, des écoles, des hôpitaux en attendant le DDR», le préfet a néanmoins exprimé quelques inquiétudes. Notamment à la suite du transfert récent des déplacés de PK12 par l’OIM au printemps dernier, considérés par certains habitants de la localité comme plus extrémistes que la norme. «Je demande à ces ex-combattants de ne pas agir comme les déplacés de PK12 une fois arrivés à Bambari. Ils ne doivent pas se lancer dans les actes délictuels sinon, ça ne marchera pas», a indiqué le préfet.


D’après une autorité locale, dont les propos tenus lors de la réunion de ce matin sont rapportés par le correspondant du RJDH à Bambari, «l’arrivée des déplacés de PK12 a causé du tort à la population car ils se sont livrés à des actes illicites. Transférer des ex-combattants maintenant, c’est synonyme d’empirer la tension dans la ville.» Selon certains ex-Séléka, une fois transférés en dehors de Bangui, il n’y a aucun plan convainquant pour leur prise en charge, en attendant la réinsertion dans leurs communautés. Et à Bambari, nombreux sont les acteurs locaux et internationaux qui notent la libre-circulation et prolifération des armes aux mains des deux groupes d’ex-Sélékas toujours mobilisés dans la localité. Rien, a priori, n’empêchera les ex-Séléka désarmés prochainement transférés à Bambari de réintégrer les rangs de leur ancienne formation rebelle. 


Du côté de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), on soutient que le projet est géré par le «Gouvernement de la République Centrafricaine en coordination avec la MINUSCA» et que l’OIM ne fournit qu’un «appui technique». Questionnée sur l’accueil qui sera réservé aux ex-Séléka une fois transférés vers Bambari - une ville tendue où une large part de la population vit toujours dans des camps de déplacés vulnérables aux attaques des groupes armés civils comme paramilitaires -la structure internationale indique que « le Gouvernement de la RCA, soutenu par la communauté internationale, continuera à mobiliser les ressources nécessaires pour accompagner le processus de retour des combattants dans leurs communautés. Pour faciliter le début d’un processus d'intégration, l'OIM avec ses partenaires facilitent des projets socio-économiques pour la communauté. C'est une processus inclusif et participatif.»


Selon Anne Kathrin Schaefer, gestionnaire de programme de l’OIM, «le processus de retour est un processus volontaire basé sur la déclaration de leur volonté à retourner vers leurs communautés d’origine. Le Gouvernement, la MINUSCA et l'OIM vont faire tout en leur possible pour assister le processus de retour d’une manière efficace, digne et volontaire». Mme Anne Kathrin Schaefer note de plus que chaque retour est accompagné par un désarmement, des séances de sensibilisation, des vérifications médicales, des séances psychosociales et des activités spécifiques pour les femmes et des enfants associés aux groupes armés avec l’appui de l’UNICEF.


Cette opération de transfert des ex-Séléka vers les villes de Bambari et Bria, la troisième du genre depuis le début septembre 2014, intervient une semaine après de récents affrontements meurtriers entre communautés musulmane et chrétienne dans le chef-lieu de la Ouaka.

Centrafrique: Bambari et Bria accueilleront des ex-Séléka du camp RDOT
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:18

 

 

 

 


Le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine ont été menacés et empêchés de faire leur travail à Bangui, alors qu'une nouvelle flambée de violence s'est emparée de la capitale centrafricaine. Les deux organisations ont demandé que ces menaces cessent.


"Sans sécurité, nous ne pouvons pas travailler et sauver des vies. Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge", a déclaré Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR à Bangui.



"Si ces menaces continuent, nous serons obligés d'arrêter toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes", a-t-il averti.


Une nouvelle flambée de violence s’est emparée des rues de la capitale centrafricaine, Bangui, faisant plusieurs morts et blessés. Des maisons et des commerces ont en outre été saccagés et incendiés, a indiqué le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).


Tension croissante

 

Des tirs de mitrailleuses et d'armes lourdes ont retenti dans la nuit et la matinée à Bangui, la capitale de la Centrafrique, ont rapporté des témoins. Ces tirs surviennent après plusieurs jours de tension croissante entre les communautés chrétienne et musulmane.


Les rues ont été rapidement désertées par les habitants pris de panique. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge appelle au respect de la vie et de la dignité humaine et à la protection de la population civile.


Mercredi, les volontaires et les équipes de secours de la Croix-Rouge centrafricaine ont été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, selon un communiqué du CICR.



La Croix-Rouge se dit extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l’empêchent de mener ses activités de secours. De nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans plusieurs quartiers de la capitale.



(ats / 09.10.2014 14h03) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=525607 

La Croix-Rouge dénonce les menaces à son encontre
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:35

 

 

 

PRIMATURE                                                            RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE                         *******                                                                    Unité - Dignité - Travail 

DIRECTION DE CABINET                                                                        *******                                                      

                   ********

 

 

 

 

CELLULE DE COMMUNICATION   

 

 

 

RÉACTION À LA DÉCLARATION DE L’AFDT

RELATIVE À LA GESTION DU DON ANGOLAIS 

 

 

Au prétexte de réagir aux rumeurs malveillantes sur la supposée affaire du détournement d’une partie du don angolais qui défraie la chronique nationale ces derniers temps, l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) a porté des accusations attentatoires à l’encontre des plus Hautes Autorités de la Transition. 

 

Il n’est ni sérieux ni responsable de la part de partis fussent-ils membres de l’AFDT qui ont eu à présider aux destinées du pays par le passé et qui ont tous échoué de fonder une prise de position politique de cette nature sur des rumeurs ou sur des informations de presse dont on connait les origines fallacieuses. 

 

Aujourd’hui, tout le monde sait que le fameux « angolagate » n’est que l’alibi dont usent ces partis politiques pour déstabiliser la Transition en cours. Il s’agit au fond de l’arbre qui cache très mal les véritables intentions de ces leaders pouvoiristes en totale perte de vitesse au regard de l’opinion publique nationale. 

 

Par ailleurs, la leçon de morale et d’intégrité en matière de gestion de la chose publique ne peut venir des gens qui ont eu à gérer ce pays et qui ont échoué justement à cause de la mal gouvernance et de nombreux détournements impunis de deniers publics, y compris le don taïwanais de 45 milliards de FCFA. 

 

Le devoir de mémoire nous impose ici de savoir regarder dans le rétroviseur avant de jeter l’opprobre sur autrui, selon la logique du voleur qui crie au voleur. 

 

Face à cette logique de complot permanent, les plus Hautes Autorités de la Transition appellent la population centrafricaine à la sérénité, demandent à toutes et à  tous de continuer à leurs faire confiance.     

 

 

 

La Cellule de Communication de la Primature 

Le gouvernement réagit à la déclaration de l'AFDT sur le détournement du don angolais
Le gouvernement réagit à la déclaration de l'AFDT sur le détournement du don angolais
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