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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:29

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-07-17 14:40:41- 250 policiers de la compagnie de la Police Nationale Burundaise (PNB) sont déployés en Centrafrique pour appuyer l’Unité de Police Constituée de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA).

 

Le premier groupe de policiers burundais est arrivé ce jeudi à Bangui et le deuxième est attendu demain, vendredi.


Leur déploiement s'inscrit dans le cadre de la mission de rétablissement de l'ordre public (MROP) en Centrafrique en attendant leur passage sous la coupe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). 


Débarqués à l'aéroport Bangui Mpoko avec leurs équipements notamment véhicules et armements les policiers burundais seront déployés sur le terrain aux côtés de ceux du Cameroun et de la RD Congo dans les différents arrondissements de la capitale.

250 policiers burundais déployés en Centrafrique
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:06

 

 

 

 

 

 

 

17/07/2014 à 15:17 Par Vincent Duhem   Jeune Afrique

 

Toujours en exil à Cotonou, l'ancien président centrafricain, Michel Djotodia, a été réélu le 11 juillet à la tête de l'ex-Séléka. Comment interpréter ce retour surprise ? "Jeune Afrique" répond en cinq points.

 

Une petite centaine de représentants de l'ex-Séléka venus de plusieurs régions de la Centrafrique se sont réunis les 9 et 10 juillet à Birao, dans l'extrême nord-est du pays. Le général Tumenta Chomu Martin, commandant de la force africaine, la Misca, était lui aussi présent. Les discussions ont débuté le 9 juillet en fin de journée, après la rupture du jeûne, dans la demeure du sultan de la Vakaga et se sont poursuivies le lendemain dans une salle de l'hôpital de la ville.

 

À l'issue de ce congrès, l'ex-rébellion, qui s'appelle désormais Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), s'est dotée d'un nouveau bureau politique composé de 26 personnes. Exilé à Cotonou depuis son départ du pouvoir en janvier, Michel Djotodia en est le nouveau président. En dessous de lui, on retrouve trois vice-présidents. Noureddine Adam (ancien numéro deux de la Séléka et responsable des services de renseignement du régime de Djotodia) est chargé des questions de défense et de sécurité, Mohamed Moussa Dhaffane de la logistique et de l'administration, Mahamat Taib Yacoub des questions économiques et financières. Ancien ministre du Tourisme, ce dernier est actuellement membre du cabinet du Premier ministre André Nzapayeké.

 

Djotodia, Adam et Dhaffane sont des historiques de la Séléka. Ce sont eux qui sont à l'origine de la création de cette alliance hétéroclite composée de plusieurs groupes rebelles qui a fondu sur Bangui en mars 2013. Ministre, avant d'être soupçonné de déstabilisation, puis arrêté, Moussa Dhaffane a semble-il été absous.

 

Pourquoi Djotodia revient-il ?

 

"Nous serons de retour au pouvoir à Bangui avant la fin de l'année", déclarait en juin l'ancien président Djotodia à un visiteur. Son élection ne fait que confirmer cette volonté affichée.

 

Djotodia est-il cet homme qu'il montrait, dépassé par les événements, incapable d'affronter les généraux de la Séléka ? Ou roulait-il tout le monde dans la farine ?

 

Ce retour laisse toutefois perplexe nombre d'observateurs. Lorsqu'il a quitté le pouvoir, ses proches avaient donné l'image d'un homme lassé et presque soulagé de se retirer. À Cotonou, ou il s'est exilé, Djotodia s'est reconverti en homme d'affaires, achetant plusieurs propriétés. Bref, pas de quoi se plaindre.

 

Alors pourquoi revenir ? "On ne comprend pas très bien, juge une source diplomatique française. En tout cas, ça ne va pas dans le sens du cessez-le-feu que nous attendons du forum de Brazzaville", qui doit se tenir du 21 au 23 juillet (voir ci-dessous). "Il n'a jamais accepté de perdre le pouvoir", répond un responsable de l'ex-Séléka.

 

Djotodia a toujours été un mystère pour les chancelleries. Est-il, comme il l'a souvent laissé entendre, cet homme dépassé par les événements, incapable d'assumer ses responsabilités et d'affronter les généraux de la Séléka ? Où roulait-il tout le monde dans la farine ? Sa réélection à la tête de la Séléka semble prouver que la deuxième option était la bonne.

 

Le silence dans lequel se mure Djotodia est en revanche source d'interrogations sans réponses. "Il est élu président et ne s'exprime pas. C'est tout de même très étrange", confie un proche du dossier.

 

Djotodia bientôt en RCA?

 

Pour le moment, cette option ne semble pas à l'ordre du jour. Un retour serait une énorme surprise. On imagine aisément la réaction de la population de Bangui.... Mais s'il revenait dans le Nord-Est ? Il faudrait pour cela qu'il soit prêt à quitter le confort de Cotonou. Et puis, Noureddine Adam occupe déjà le terrain.

 

Mais à terme, rien n'est exclu. Suivant les décisions qui seront prises à Brazzaville, il pourrait étudier un possible retour, affirme un de ses proches.

 

L'ombre de Noureddine Adam

 

Son interlocuteur principal est donc Noureddine Adam. Les deux hommes ont planifié ensemble l'Assemblée générale de Birao, Djotodia donnant ses dernières consignes à Adam la veille lors d'un long appel téléphonique.

 

C'est Noureddine Adam qui a mené l'AG d'une main de fer, lui qui l'a convoquée et qui a obtenu qu'elle ait lieu à Birao et non à Bria comme prévu initialement. Devant les délégations du mouvement, son message fut clair : "Certains ont exprimé des velléités de prendre la tête du mouvement. Ce n'est pas normal. La Séléka, c'est Michel et moi", a-t-il déclaré.

 

Lorsque la liste des membres du nouveau bureau politique a été dévoilée, de nombreux cadres du mouvement ont exprimé leur désaccord.

 

Immédiatement après le congrès, l'ancien chef des services de renseignement a entamé une tournée dans la région de Birao pour expliquer la décision de rappeler Djotodia.

 

Duo Adam-Djotodia : un accueil mitigé sur le terrain

 

Officiellement, tout le monde se réjouit du retour du duo Djotodia-Adam. Mais en coulisses, les choses sont bien différentes. Lorsque la liste des membres du nouveau bureau politique a été dévoilée, de nombreux cadres du mouvement ont exprimé leur désaccord. Zakaria Damane, cofondateur de l'UFDR (l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement, le mouvement de Djotodia) disposant d'une forte aura sur le terrain, a même refusé d'en faire partie.

 

"Certains ne veulent pas du retour de Michel", concède un membre de l'état-major. "Il n'y a pas eu d'élection, la décision nous a été imposée. La liste du bureau politique avait déjà été pré-établie, tout comme le communiqué final", se plaint un participant de l'AG.

 

"Ils ne seront pas suivis, estime un membre de ce nouveau bureau. Djotodia et Adam ont déçu les hommes sur le terrain. Adam n'a même pas prévenu ses troupes quand il a quitté Bangui après le sommet de N'Djamena en janvier. La rancœur est encore présente".

 

Qui représentera l'ex-Séléka à Brazzaville ?

 

Michel Djotodia "personna non grata", Noureddine Adam sous le coup des sanctions de l'ONU... Beaucoup s'interrogent sur la composition de la délégation de l'ex-Séléka qui sera à Brazzaville, où des négociations de paix doivent se dérouler du 21 au 23 juillet sous l'égide du médiateur congolais Denis Sassou Nguesso.

 

L'ancienne rébellion en dessine actuellement les contours. "Nous voulons qu'elle soit la plus représentative de nos courants politiques et militaires", confie un ex-rebelle. Selon nos informations, elle devrait être dirigée par Moussa Dhaffane, accompagné de Abdoulaye Hissene, Mahamat Taib Yavoub et Moustapha Sabone, le frère d'Abakar Sabone.

 

Mais parlerons-ils tous d'une même voix ? "On a l'impression que la Séléka est encore plus divisée après Birao. Chacun roule pour lui-même", conclut un diplomate français.

___________

 

Par Vincent DUHEM

Lu pour vous : Centrafrique - Séléka : Djotodia a-t-il roulé tout le monde dans la farine ?
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:02

 

 

 

 

 

CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION                         REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

         ---------------------                                                      -------------------

                                                                                           Unité- Dignité- Travail

 

 

 

A L’OCCASION DE  LA CEREMONIE D’OUVERTURE DE LA SESSION EXTRAORDINAIRE

 

(Conseil National de Transition, Bangui le 17 juillet 2014)

 

 

  • Madame le Ministre d’Etat représentant du Premier Ministre, Chef du Gouvernement
  •  
  •  Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
  •  
  • Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organismes Internationaux,
  •  
  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Nationaux,
  •  
  • Distinguées personnalités,
  •  
  • Mesdames et Messieurs,
  •  

Le drame que nous venons de vivre avec les dernières violences dans la ouaka, plus particulièrement à Bambari vient s’ajouter au cauchemar dans lequel notre pays est plongé depuis quelques mois, marqués par le déchaînement d’une violence et d’une barbarie étrangères à nos mœurs et à nos traditions.

 

La République Centrafricaine sombre dans la tourmente de la violence. Son Etat vacille, son peuple est déchiré. Des frères, habitants de mêmes quartiers, de mêmes villages, de mêmes villes, se sont retrouvés opposés dans une lutte fratricide pour des raisons d’appartenance ou non à une communauté.

 

 Notre pays a enregistré à ce jour  des dizaines de milliers de morts, un niveau de destruction des infrastructures sans précédent, une coûteuse entrave au développement et une régression de notre position et image sur la scène internationale.

 

Il est temps pour nous, de donner  le meilleur de nous-mêmes pour que s’éteigne le brasier de la violence, pour que nous cessions enfin d’enterrer et de pleurer nos victimes.

 

Au nom du Conseil National de Transition, je m’incline de nouveau aujourd’hui avec ferveur et respect à la mémoire  de toutes les victimes des tueries abjectes, et les récentes victimes des actes barbares commis à Bambari, à Paoua ou d’autres localités.

 

  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,
  •  

Dès que le Conseil National de Transition a été mis en place en avril 2013, il n’a ménagé aucun effort ni aucune initiative pour éteindre le feu destructeur de notre pays, condition première de la reconstruction nationale et de la restauration du crédit de la République Centrafricaine sur la scène internationale.

 

En effet, plusieurs appels ont été lancés en direction du Gouvernement lui demandant de tout faire pour rétablir la sécurité, empêcher la poursuite de la violence et la destruction, créer les conditions pour emmener les centrafricains à bannir l’effusion de sang entre eux.

 

Mais hélas ! Les résultats des actions menées depuis lors ne sont toujours pas à la hauteur des espérances de nos populations.

 

La sécurité n’est toujours pas totalement restaurée malgré la présence des forces internationales engagées depuis plus de six(6) mois dans les actions de rétablissement de l’ordre et de la sécurité.  

 

Les Centrafricaines et les Centrafricains n’ont toujours pas retrouvé leur légitime aspiration à rebâtir leur Patrie, à accéder eux aussi au bien-être, et à garantir l’avenir de leurs générations montantes.

 

Notre plaie nationale est encore loin d’être guérie. Et cela n’est pas seulement dû aux actes de violence qui persiste, même avec une intensité réduite à Bangui, mais cette plaie résulte également des graves conséquences de la fracture sociale née des attaques entre les communautés musulmanes et non musulmanes.

 

Aujourd’hui, de nombreuses familles sont éplorées par la disparition des leurs.

 

D’autres familles, dont des proches se sont retrouvés entraînés dans la spirale infernale de la violence, vivent dans un total dénuement.  

 

Des orphelins se comptent par milliers, ils se retrouvent seuls et abandonnés du fait de la démence de ceux qui continuent  de nous imposer leur loi.

 

Voilà le contexte qui doit  nous contraindre à agir en faveur  de la  réconciliation nationale véritable, en tenant compte des appels lancés par la communauté internationale

 

La réconciliation nationale constitue un défi si nous voulons nous éloigner des germes mortels de la haine et de la vengeance.

 

La marche vers la réconciliation nationale ne signifie pas l’oubli de nos souffrances, ni l’absolution des nombreux crimes et délits dont le peuple a été victime. Elle représente  notre aspiration à la paix et notre cohésion nationale garante de notre unité, cette unité hors de laquelle notre avenir national restera toujours compromis et exposé à des périls certains.

 

  • Madame  le Ministre d’Etat représentant du  Premier Ministre, Chef de Gouvernement
  •  
  • Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
  •  
  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,

 

La session extraordinaire qui s’ouvre et dont l’ordre du jour concerne la sécurité et la préparation du Forum de Brazzaville servira de cadre de premiers échanges des représentants de la population  sur la question du processus de réconciliation nationale et des différentes étapes qu’elle doit suivre.

 

Beaucoup de choses ont été dites, beaucoup de bousculades ont été observées depuis que l’on a rendu public les résolutions de la concertation des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC tenue en marge de la dernière réunion de l’Union l’Africaine à Malabo.

 

Sans anticiper sur les débats qui vont se tenir dans le cadre de cette session extraordinaire et des conclusions qui s’en suivront, je me permets de dire ici, qu’il faut distinguer les différentes phases du processus de réconciliation nationale envisagé.

 

Le Forum de Brazzaville comme d’aucuns le savent n’est pas une conférence de réconciliation nationale mais une étape décisive à la création des conditions de paix et de sécurité nécessaire à la tenue du dialogue inter centrafricains tant souhaité.

 

La réunion de Brazzaville qui regroupera toutes les sensibilités du pays vise à obtenir de ceux qui détiennent encore les armes et qui entretiennent l’insécurité « une cessation des hostilités », c'est-à-dire un arrêt de la violence.

 

Le dialogue inter centrafricain sur l’avenir du pays pourra à son tour, se tenir sur le territoire national pour que les filles et fils de Centrafrique puissent envisager sereinement leur destin commun.

 

Nous devons éviter de perdre encore du temps dans des querelles politiciennes et de positionnement.

 

La République Centrafricaine est meurtrie et a besoin de paix en urgence pour permettre la reprise effective du travail gage de notre dignité.

 

Allons donc à cette rencontre de Brazzaville de manière concertée et en ayant à l’esprit l’intérêt de notre pays.

 

 Sachons également exprimer de la reconnaissance à l’endroit de ceux qui nous aident et qui risquent d’être découragés par nos propos et prises de positions

.

C’est sur cette exhortation à nous rendre disponible et positif pour obtenir du Forum de Brazzaville une cessation de la violence en République Centrafricaine que je déclare ouverte la présente session extraordinaire.

 

Je vous remercie de votre aimable attention.

DISCOURS   DE  SON EXCELLENCE ALEXANDRE FERDINAND N’GUENDET  PRÉSIDENT  DU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 14:36

 

 

 

 

  ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION

 

                                                      (AFDT)

 

 Déclaration de la Plateforme AFDT relative à la tenue du Forum de BRAZZAVILLE prévu du 21 au 23 Juillet 2014 sur la crise Centrafricaine

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la transition (AFDT) constituée des Partis et Associations Politiques suivants :

 

  • Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) ;
  • Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) ;
  • Mouvement Citoyen Patara (MCP) ;
  • Mouvement pour la Démocratie et l’Evolution Sociale (MDES) ;
  • Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) ;
  • Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC),
  • Union des Démocrates Centrafricains (UDECA)
  •  

a participé à toutes les rencontres des Partis et Associations Politiques de la Plateforme des religieux et de la Société Civile concernant le plan d’actions de sortie de crise en République Centrafricaine proposé par les chefs d’Etat de la CEEAC le 27 juin 2014 à Malabo, en Guinée Equatoriale  et pris acte du chronogramme proposé par le Groupe International de Contact à Addis-Abeba le 9 Juillet 2014.

 

La Conférence des Présidents de L’AFDT, réunie en séance extraordinaire le 16 Juillet 2014, après avoir débattu des questions liées à la tenue de ce Forum de Brazzaville, remercie la Communauté Internationale des efforts pour ramener la paix, la sécurité et la cohésion sociale en République Centrafricaine.

 

Toutefois elle observe que ce Forum n’intègre, dans le processus engagé, ni les résultats des initiatives locales, notamment celles relatives à la cohésion sociale et au dialogue intra-belligérants, ni le triptyque « Vérité-Justice-réconciliation » nécessaire pour le vivre-ensemble futur en Centrafrique. Aussi estime-t-elle indispensable, non  seulement une évaluation des résultats de ces initiatives, mais aussi une meilleure préparation de ce forum.

 

En conséquence, elle demande le report dudit Forum à une date ultérieure consensuellement arrêtée, et exprime le vœu qu’il soit organisé à Bangui, en République Centrafricaine, sous le Très Haut Patronage de son Excellence le Président Denis SASSOU NGUESSO, Médiateur de la crise Centrafricaine, en présence de toutes les forces vives de la nation et devant le peuple centrafricain.

 

                                              Fait à Bangui,  le 16 Juillet 2014

    

 

                 Le Président de    la Conférence des Présidents de l’AFDT

             

 

                                     MARTIN ZIGUELE

L'AFDT demande le report du forum de Brazzaville et sa tenue à Bangui sous le haut patronage du Président Denis Sassou Nguesso
L'AFDT demande le report du forum de Brazzaville et sa tenue à Bangui sous le haut patronage du Président Denis Sassou Nguesso
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 13:19

 

 

 

 

 

17/07/14 (La Voix de l'Amérique)

 

Dans une enquête de mortalité rétrospective publiée mercredi, Médecins Sans Frontières (MSF) révèle que quelques 2,600 membres de familles centrafricaines réfugiées à Sido, dans le sud du Tchad sont morts entre novembre 2013 et avril 2014, des sévices infligés à la minorité musulmane en République centrafricaine (RCA). Dans son dossier intitulé : « Réfugiés centrafricains au Tchad et au Cameroun : la valise et le cercueil », MSF met à jour l’ampleur des violences subies par les populations au cours de leur fuite.

 

« 96% des décès (soit 2 110 personnes) avant le départ des réfugiés vers le Tchad et 78% des décès (soit 252 personnes) pendant leur exode sont imputables à la violence (balle, arme blanche, éclats de grenades etc.). 33% des familles ont perdu au moins un des leurs ; 28% au moins deux » précise l’ONG.

 

Par ailleurs, ajoute MSF, les réfugiés qui ont pu franchir la frontière du Tchad avant sa fermeture, et qui affluent toujours au Cameroun, « sont épuisés, malades et traumatisés ». La malnutrition fait des ravages parmi ces populations, et près d’un enfant sur deux en souffre. D’autant que les malheureux ont du tout abandonner en Centrafrique, marcher pendant des semaines, voire des mois, buvant de l’eau insalubre et se nourrissant de ce qu’ils trouvaient dans la nature, sans aucune protection contre les éléments, ni les milices. Certains ont été attaqués en chemin, et nécessitent des soins dès leur arrivée pour blessures par machettes, par balles, ou viols.

 

Ondine Ripka, juriste à MSF, a participé aux interrogatoires de déplacés. « Nous avons interrogé environ 3.500 familles à Sido, ce qui représente près de 25.000 personnes » pour notre enquête, a-t-elle dit à la Voix de l’Amérique (VOA). « Il en ressort que 2.800 personnes, c'est-à-dire à peu près 8 % de cette population » sont mortes de violences graves, dans l’espace de 150 jours. Les petits bébés n’ont pas été épargnés.

 

MSF rappelle que des populations sont toujours enclavées en Centrafrique, notamment dans des églises où elles se sont réfugiées. C’est à leurs risques et périls qu’elles tentent de fuir les anti-Balakas comme les ex-Sélékas, pour gagner le Cameroun ou le Tchad – même si le gouvernement tchadien a décidé de fermer ses frontières. Ces gens « ne peuvent quasiment pas traverser la rue », explique Mme Ripka. « Dès qu’ils sortent de l’enclave dans laquelle ils sont, leur vie est en péril ».

 

MSF rappelle qu'elle est présente en RCA depuis 1997.

 

http://www.lavoixdelamerique.com/content/msf-publie-un-bilan...

MSF publie un bilan effarant de certaines des violences en Centrafrique
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 13:09

 

 

 

 

RCA: l'ONU espère déployer d'importants effectifs au 15 septembre

 

17/07/14 (AFP)

 

L'ONU espère déployer dans deux mois en République centrafricaine des effectifs nettement supérieurs aux 6.000 hommes de la force africaine actuellement présents dans le pays, a indiqué mercredi le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU Hervé Ladsous.

 

"Le niveau sera significativement supérieur à celui des troupes africaines de la Misca", a estimé M. Ladsous devant la presse après des consultations sur la RCA au Conseil de sécurité. "Je pense que ça contribuera puissamment à la sécurité", surtout avec un processus politique en parallèle, a-t-il ajouté.

 

Il n'a pas voulu donner de précisions chiffrées mais l'ambassadeur français à l'ONU Gérard Araud a indiqué que trois bataillons -- fournis par le Maroc, la Bangladesh et le Pakistan -- devaient s'ajouter aux quelque 6.000 hommes de la Misca africaine, ce qui ferait un total de 8.500 hommes environ.

 

Ceux-ci, accompagnés de policiers rwandais et sénégalais, patrouilleront non seulement à Bangui mais en province pour tenter de ramener le calme. "Il faut faire acte de présence, montrer le drapeau, le plus rapidement possible", a souligné M. Araud.

 

A partir du 15 septembre, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RCA (Minusca) doit se substituer progressivement aux forces internationales, dont la Misca et quelque 2.000 militaires français déployés depuis fin 2013 dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

La plupart des contingents de la Misca seront intégrés dans la force de l'ONU qui à effectif plein doit compter 12.000 hommes. "Ce plafond ne sera pas atteint du jour au lendemain", a cependant souligné M. Ladsous. "Nous continuons de manière intensive à intégrer les troupes de la Misca sous pavillon ONU et à trouver d'autres troupes".

 

Il a insisté sur la nécessité que la Minusca soit "très mobile" et donc dotée de moyens de transport aériens, notamment des hélicoptères.

 

Depuis la prise de pouvoir de la rébellion Séléka en mars 2013, renversée en janvier 2014, la Centrafrique vit une crise sans précédent. Les exactions des groupes armés contre les civils ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

Un forum de réconciliation nationale en Centrafrique est prévu du 21 au 23 juillet à Brazzaville, dans le but d'obtenir un cessez-le-feu entre groupes armés. M. Ladsous a souhaité qu'à cette occasion "il soit décidé de cesser les hostilités et de déposer les armes", afin de préparer la tenue de discussions sur la réconciliation nationale qui se tiendraient "probablement" en RCA.

 

 

 

Babacar Gaye nommé chef de la force de maintien de la paix de l'ONU en RCA

 

NEW YORK (Nations Unies), Xinhua) 17/07/14-- Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a nommé mercredi Babacar Gaye, un ancien commandant sénégalais et vétéran du maintien de la paix de l'ONU, au poste de représentant spécial et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA).

 

M. Gaye occupait le poste de représentant spécial du secrétaire général dans le pays instable depuis l'établissement de la MINUSCA en avril 2014. Auparavant, il dirigeait le bureau de maintien de la paix de l'ONU en RCA.

 

La mission de l'ONU en RCA sera initialement composée de 10.000 membres du personnel militaire et 1.800 policiers, une fois qu'elle aura pris en charge en septembre les responsabilités de la mission internationale de soutien menée par l'Afrique.

 

Il sera sans doute difficulté de déployer les troupes rapidement, a fait savoir mercredi le sous-secrétaire général des opérations de maintien de la paix de l'ONU Hervé Ladsous, après avoir fait un compte-rendu au Conseil de sécurité de l'ONU.

 

"Nous travaillons en dépit des défis logistiques pour déployer des troupes supplémentaires le plus rapidement possible. Evidemment le problème est lié au fait qu'il s'agit d'un pays enclavé qui contient un nombre très, très limité de routes. Ce n'est donc pas facile et nous aurons besoin de transport aérien pour accélérer le processus", a confié M. Ladsous aux médias.

 

Les attaques intercommunautaires entre les miliciens anti-balaka et les rebelles séléka ont plongé la RCA dans une crise humanitaire. Environ 2,2 millions de personnes ont besoin d'aide humanitaire.

 

M. Gaye a occupé des postes de direction au Sénégal, dont le chef du personnel de défense et commandant d'une région militaire. Il a également de l'expérience en maintien de la paix auprès de l'ONU. De 2005 à 2010, il a été chef de la mission de maintien de la paix en République démocratique du Congo. Il a également participé à plusieurs missions, y compris au Liban et en Irak.

 

 

 

RCA: l'ONU peaufine la mise en place de la Minusca

 

17/07/14 (RFI)

 

L’ONU veut un déploiement massif et rapide des casques bleus la Minusca en Centrafrique. Les casques bleus doivent prendre le relais des soldats africains de la Misca le 15 septembre prochain.

 

L’ONU promet que le nombre de casques bleus déployés au 15 septembre en Centrafrique sera « significatif ». L’objectif est d’apporter un sérieux renfort aux quelque 6000 soldats africains de la Misca qui seront tous passés sous casques bleus.

 

Seule exception : le contingent guinéen qui a été jugé mal préparé et mal équipé. Le Maroc, le Bangladesh et le Pakistan ont promis trois bataillons, soit 2 500 hommes, auxquels viendront s’ajouter 1 800 policiers du Sénégal et du Rwanda. La Minusca cherche encore les hélicoptères dont elle aura besoin.

 

Les casques bleus auront pour consigne d’être « très mobiles » et de se déployer sur tout le territoire et pas seulement à Bangui. « Il ne suffira pas de tenir des check-points, prévient un diplomate. Il faudra patrouiller, se montrer et assurer une présence sur le terrain. » En accord avec le gouvernement de Bangui, la Minusca pourra également prendre des mesures exceptionnelles : imposer un couvre-feu ou procéder à des arrestations.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140717-rca-onu-peaufine-mise-pla...

 

RCA: l'ONU espère déployer d'importants effectifs au 15 septembre
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:58

 

 

 

 

 


Les milices anti-balaka se positionnent désormais à tous les niveaux de la filière diamants sur fond d'effondrement du commerce légal des pierres. C'est ce qui ressort du dernier rapport du panel des experts du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Centrafrique. 

 

Dans le sillage du départ des collecteurs musulmans vers leur pays d'origine (Tchad, Mali, Sénégal) ou en direction des villes camerounaises frontalières de Kenzou et de Garoua Boula, les collecteurs chrétiens prennent le relais. Ils sont souvent aussi des commandants locaux anti-balaka, à l'instar de Leonard Bakongo, qui opère dans la ville de Guen, ou encore de Grégoire Moussa, actif à Sasele.


Ces nouveaux collecteurs préfinancent les activités d'extraction des mineurs et achètent ensuite leurs pierres. Une partie de la marchandise est cédée aux comptoirs d'achat encore en activité. Il s'agit, toujours selon les investigations des experts de l'ONU, de la Société centrafricaine de diamants (Sodiam), qui totalisait 8,3 millions de pierres en stock en mars 2014 négociées majoritairement dans l'ouest du pays (villes de Carnot, Guen et Boda), ou encore du Bureau d'achat de diamants en Centrafrique (Badica). Celui-ci avait par exemple acquis près de 293 000 $ de marchandises en avril 2014, principalement en provenance de Sam-Ouandja et de Bria. 

Les comptoirs Sud Azur et Socadiam ne disposaient d'aucun diamant quand les enquêteurs se sont présentés en mars. Toutefois, la plus grande partie des pierres sort illégalement faute, entre autres, d'une capacité d'achat légal suffisante dans la capitale. Le rapport désigne ainsi le général Omar Younous de la Séléka, alias "Oumar Sodiam", comme jouant encore un rôle de premier plan dans le trafic de pierres de Bria et de Sam-Ouandja en direction du Soudan.


Comme le faisait la Séléka avant elles, les milices anti-balaka se positionnent aussi comme les nouveaux protecteurs des collecteurs de diamants. Ainsi, à Carnot, toujours selon le rapport, le chef de la section locale anti-balaka, Aimé Blaise Zoworo, a pris langue avec un certain nombre de collecteurs associés à des comptoirs d'achat pour négocier des contrats de protection en échange de versements d'argent. La Séléka exigeait le paiement mensuel de 400 $ auprès des comptoirs et de 100 $ auprès des collecteurs. Pour les avions affrétés par la Sodiam et Badica pour transférer de la marchandise à Bangui, la Séléka levait une taxe de 75 $ par appareil. Quels seront les tarifs des anti-balaka ?


© Indigo Publications. n°325 du 16/07/2014

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE - Diamants : les anti-balaka prennent le contrôle
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:52

 

 

 

 

 

 

BANGUI, République Centrafricaine, 17 juillet 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) et chef de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), le Général Jean-Marie Michel Mokoko, continue de suivre de près l’évolution de l’enquête diligentée à la suite des informations, diffusées par Human Rights Watch, selon lesquelles des soldats de la MISCA auraient été impliqués, le 24 mars dernier, dans la disparition forcée de civils dans la localité de Boali, à environ 80 km de Bangui. Il réitère la détermination de la MISCA à faire la lumière sur les faits allégués, et ce dans la droite ligne du communiqué de la Présidente de la Commission en date du 3 juin 2014, rappelant la politique de tolérance zéro de l’UA envers toute exaction contre la population civile et autres violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.

 

Le Représentant spécial a décidé, ce jour, de suspendre provisoirement de ses fonctions le Commandant qui dirigeait l’unité de la MISCA à Boali, et de relever tous les soldats de l’unité qui étaient en poste dans cette localité au moment de l’incident. Il s’agit là d’une mesure conservatoire qui vise à faciliter la poursuite de l’enquête qui a été initiée; elle ne préjuge en rien des résultats de l’investigation en cours.

 

Le Représentant spécial réitère son appréciation et ses encouragements aux personnels en uniforme de la MISCA pour le travail remarquable accompli depuis le lancement de l’opération, le 19 décembre 2013. Il note l’amélioration significative de la situation sécuritaire et les actions prises en vue d’assurer la protection de la population civile, de protéger les institutions de la transition et des infrastructures clés et de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire. Il réitère la détermination de la MISCA à ne ménager aucun effort en vue de la mise en œuvre effective de son mandat

 

Signature : APO

 

Copyright : © APO

 

La MISCA prend des mesures pour faciliter le parachèvement de l’enquête sur les incidents de Boali du 24 mars 2014
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:49

 

 

 

 

 

http://jactiv.ouest-france.fr/   jeudi 17 juillet 2014 à 08:52.

 

Samedi, c'est aussi leur Triomphe. Centrafricains ou Maliens, ils sont diplômés de Saint-Cyr Coëtquidan, à Guer (Morbihan. Et vont repartir officier dans leur pays en Afrique.

 

« C'est une énorme satisfaction personnelle d'être ici. Pour un Africain, c'est impensable d'étudier à Saint-Cyr, j'ai eu une chance énorme. J'espère refléter cela dans mon pays en revenant. » Ce n'est pas à Bangui, la capitale de la Centrafrique que Marciano Delengue, 29 ans, a fait ses armes, mais bien à Saint-Cyr, en tant qu'élève étranger. Il y a trois ans, ce père de famille, ancien diacre, a été sélectionné parmi 10 candidats centrafricains, pour rejoindre les rangs de la prestigieuse école. C'est comme ça que Yacouba Daouda, un Malien de 24 ans, s'est lui aussi retrouvé à Guer. « Je suis fils de militaire, alors intégrer l'armée, c'était un rêve d'enfant. »

 

Entre nostalgie et impatience

 

L'armée dispose depuis plus de 25 ans d'accords de Défense avec 15 pays, dont une grosse majorité en Afrique de l'Ouest et subsaharienne, mais aussi avec la Corée ou le Vietnam. Avec une condition : aussitôt formés, les élèves militaires retournent dans leur pays, pour intégrer l'armée locale. Cette année encore, 19 élèves étrangers sortiront diplômés de Saint-Cyr, lors de la cérémonie du Triomphe, ce samedi. Ils devront ensuite faire une année de perfectionnement, avant de rentrer chez eux.

 

Mais, étudier la Défense en France, alors que l'on est ressortissant du Mali ou de Centrafrique, deux pays qui ont récemment connu la guerre, n'est pas chose facile. « À cause de la crise en Centrafrique, je vais sûrement repartir un an plus tôt dans mon pays et intégrer l'infanterie. J'attends la décision de l'état-major », confie, inquiet, Marciano. L'année dernière, il n'a pas pu rentrer voir sa femme et ses deux enfants, en raison de la situation politique. « Ce que je sais de ce qui se passe là-bas, je le sais uniquement par les médias et par ce que l'on veut bien me dire au téléphone. »

 

L'inquiétude est palpable aussi, chez Yacouba, qui a perdu un frère sur le front, en 2013. « J'ai réussi à retourner au Mali, l'été dernier. Mais cela reste difficile à gérer cette année car mes parents habitent à Gao, l'une des villes prise par les rebelles. » Il est pressé d'y retourner pour être sur le terrain, dans l'infanterie lui aussi.« Je vais pouvoir travailler avec les élèves français que j'ai côtoyés ici ! »

 

La situation pour ces élèves est ambiguë, partagés entre la nostalgie de quitter un pays et l'impatience d'en retrouver un autre. « On laisse une vie dernière nous, ça ne s'oublie pas », confie Marciano« Je ne me suis pas contenté de vivre à Saint-Cyr, explique quant à lui Yacouba, qui va rester encore une année ici pour se spécialiser dans l'infanterie. J'ai découvert la France, avec des personnes qui m'ont apporté énormément. Mais il faut penser à l'avenir de notre pays. »

 

Vendredi et samedi. Festival international du livre militaire, à partir de 15 h, vendredi, aux Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan à Guer. Portes ouvertes et spectacle traditionnel, samedi, de 9 h à 20 h. Entrées libres. Accès tribunes pour le spectacle 15 € ; 8 € pour les enfants de 5 à 10 ans.

 

Iris PERON.

 

 

(Yacouba Daouda et Marciano Delengue)

Lu pour vous : Diplômés de Saint-Cyr, ils partent dans leur pays en guerre
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:23

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-16 15:13:24 Le Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké, s’est réjoui de la coopération entre son pays et l’Angola, soulignant que le séjour de 48h qu’il vient passer à Luanda lui a permis de recueillir d’importants avis sur ‘’la manière de voir les choses’’ dans la perspective du Forum de Brazzaville sur le dialogue en RCA.


''Le fait est que le forum de Brazzaville aura lieu bientôt et nous avons besoin de recueillir les avis des uns et des autres notamment l'avis de l'Angola sur la manière de voir les choses. Vous savez que l'Angola est un pays qui a beaucoup d'expériences dans toutes les questions de paix'', a dit le Premier ministre André Nzapayéké, mardi à Bangui.


Il faisait à la presse, à l'aéroport Bangui Mpoko, le compte-rendu de sa visite de travail de 48 heures dans la capitale angolaise.


Selon lui, sa visite a également porté sur le suivi des accords de partenariat entre les deux pays dans les domaines de la sécurité à travers la formation des militaires centrafricains, de l'économie en partant la relance des activités économiques à l'issue du forum de Brazzaville.


‘'Voilà pourquoi il est intéressant pour nous de renforcer ces liens et de continuer à discuter avec les Angolais pour tirer des leçons de leurs expériences'', a-t-il poursuivi.


Insistant sur la formation des Forces armées centrafricaines (FACA), M. Nzapayéké a déclaré : ‘'nous avons actuellement à Bangui, une équipe angolaise de trois personnes qui va nous aider à affiner les préparatifs du forum de Brazzaville et nous aider à définir les critères de sélection des FACA qui devront partir à Luanda pour la formation''.

 

 http://www.apanews.net/article_read-608724-le-pm-centrafricain-salue-la-coopetion-entre-bangui-et-luanda.html#sthash.8a38Islb.dpuf

Le PM centrafricain salue la coopération entre Bangui et Luanda
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