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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 22:27
Centrafrique : des représentants des groupes armés à Rome auprès de la communauté Sant’Egidio
Centrafrique : des représentants des groupes armés à Rome auprès de la communauté Sant’Egidio

 

 

 

 

Tout juste la cinquième rencontre du plan DDRR se terminait-elle ce vendredi que deux groupes armés annonçaient leur volonté de se rendre à Rome, auprès de la communauté catholique Sant’Egidio.

 

« Des représentants des combattants du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et du 3R (deux groupes armés centrafricains, NDLR) se rendront à Rome ce dimanche », explique à Jeune Afrique Joachim Kokaté, ex-anti-Balaka vendredi 9 juin. Une des personnes ressources du Comité consultatif de suivi du processus de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) confirme, ajoutant « qu’il se chuchote que le gouvernement pourrait aussi y envoyer un représentant ». Ces représentants doivent y rencontrer des membres de la communauté catholique Sant’Egidio.

 

Il y a quelques jours déjà, alors que le cinquième round des discussions pour le désarmement devait s’ouvrir à Bangui, un ancien Séléka nous confiait : « La communauté catholique Sant’Egidio (sise à Rome, NDLR) a beaucoup de prestige parmi la population et les combattants. Elle est réputée efficace et à l’écoute. » Depuis plusieurs années, les religieux de Sant’Egidio sont impliqués dans la résolution de la crise centrafricaine.

 

Le processus mené par l’exécutif est « en panne »

 

Le processus DDRR, piloté par l’exécutif, lui, semble « en panne aux yeux de nombreux acteurs », selon les mots de l’ancien Séléka. Preuve de l’agacement de la société civile devant la recrudescence de violences depuis la mi-mai : alors que la 5e réunion pour le désarmement était en cours au secrétariat général du gouvernement, à Bangui, ce vendredi, des dizaines de femmes ont manifesté pour demander la fin des hostilités.

 

Durant les réunions de ces deux jours, les différents groupes armés représentés auraient essayé de comprendre les raisons des récentes flambées de violence.

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 19:36

 

 

 

Le Directeur des opérations du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA), John Ging, se rendra en République centrafricaine (RCA) du 11 au 13 juin 2017. Cette visite intervient à un moment où on assiste à une résurgence des foyers de tension et à la recrudescence de la violence, notamment les attaques ciblées à caractère religieux et ethnique.

 

Les conséquences humanitaires des affrontements entre groupes armés augmentent alors que le financement de l’action humanitaire évolue beaucoup trop lentement. Pour la première fois depuis août 2014, le nombre des déplacés internes a atteint 500 000 personnes. Il est passé de 440 400 personnes en avril à 503 600 en mai, soit une augmentation de 14%. Dans le même temps, au premier semestre 2017, le Plan de réponse humanitaire, d’un montant de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à hauteur de de 27,8%, soit 111,006,865 millions.

 

Ainsi, avec le Coordonnateur humanitaire en Centrafrique, Najat Rochdi, John Ging se rendra à Bria, dans la préfecture de Haute Kotto, qui a été le théâtre d’affrontements d’une extrême violence au cours des trois dernières semaines. Au cours de son séjour, M. Ging rencontrera les plus hautes autorités nationales, la MINUSCA et les partenaires. Les questions de la protection des civils, les défis liés à l’accès ainsi que le financement de l’action humanitaire figureront au menu de leurs échanges.

 

John Ging partagera les conclusions de sa visite lors d’une conférence de presse le mardi 13 juin à 11h00 au siège d’OCHA. Une navette sera à la disposition des journalistes qui couvriront cette activité. Dans l’ordre, les points de ramassage sont : Kiosque, Radio RCA, Télé Centrafrique.

 

Virginie Bero

 

Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)

Email: berov@un.org| Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22

John Ging, Directeur des Opérations du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) visite la RCA
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 19:03

 

 

 

 

http://fr.le360.ma  Par Ziad Alami le 09/06/2017 à 15h01 (mise à jour le 09/06/2017 à 15h14)

 

Les Casques bleus marocains en mission de paix en République centrafricaine ont effectué une vague d'arrestations dans les rangs des miliciens anti-Balaka, à l'origine de deux attaques qui ont coûté la vie en mai dernier à deux soldats des FAR.

 

Le crime commis par la milice anti-Balakas et qui a coûté la vie à deux Casques bleus marocains qui étaient en mission en République centrafricaine ne restera pas impuni. C'est ce qui ressort de ce vaste coup de filet mené dernièrement par le contingent des FAR de la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Ce coup de filet s'est soldé par l'arrestation de plusieurs soldats de la milice anti-Balakas, qui vise particulièrement les soldats marocains chargés de protéger la communauté musulmane contre leurs attaques.

 

"Les membres de cette milice arrêtés pourraient être impliqués dans l'embuscade qui a coûté la vie à deux militaires marocains de la force onusienne de la paix en RCA", indique en effet FAR-Maroc, site spécialisé dans les questions d'armement et de défense.

 

Pour rappel, une patrouille du contingent des FAR a été la cible d'une attaque le 8 mai dernier sur l'axe Rafai-Bangassou à 220 km au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent des FAR, et qui a causé un mort et neuf blessés. La patrouille du contingent des FAR était en mission d'escorte et de sécurisation d'une équipe cambodgienne de génie militaire.


Cette attaque contre le convoi de la Minusca avait également coûté la vie à quatre Casques bleus cambodgiens. L'ONU avait exprimé sa ferme condamnation et appelé à une enquête.

 

Moins d'une semaine plus tard, un autre militaire du contingent des FAR, avait été mortellement blessé lors d'un échange de tirs avec un groupe armé non identifié ayant attaqué un check-point au sud-est de la RCA.

Lu pour vous : Casques bleus marocains tués en Centrafrique: les tueurs arrêtés par le contingent des FAR - MINUSCA
Lu pour vous : Casques bleus marocains tués en Centrafrique: les tueurs arrêtés par le contingent des FAR - MINUSCA
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Lu pour vous : Casques bleus marocains tués en Centrafrique: les tueurs arrêtés par le contingent des FAR - MINUSCA
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:34
Centrafrique: l'ONU redoute "l'instabilité généralisée" et "l'embrasement"

 

 

Centrafrique: l'ONU redoute "l'instabilité généralisée" et "l'embrasement"

 

AFP  09/06/2017

 

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est déclaré "préoccupé par l'instabilité généralisée" en Centrafrique, où l'ONU redoute un "embrasement" en raison d'un regain d'affrontements "à connotation religieuse et ethnique".

 

"Je suis préoccupé par l'instabilité généralisée et par la persistance des violations des droits de l'homme en République centrafricaine, de même que par les attaques ciblant des soldats de la paix des Nations unies dans le sud-est du pays", écrit M. Guterres dans un rapport d'activité de l'ONU en Afrique centrale parvenu vendredi à l'AFP.

 

Six Casques bleus ont été tués en mai à Bangassou et sa région, théâtre avec d'autres localités (Alindao, Bria) d'un regain de violences.

 

"J'exhorte les partenaires régionaux et sous-régionaux à redoubler d'efforts", ajoute M. Guterres, qui leur demande aussi de "tout faire" pour éviter que les rebelles ougandais de la LRA profitent "de l'appel d'air" créé dans le sud-est par le retrait de l'armée ougandaise et des forces spéciales américaines qui étaient venues pour traquer, sans succès, Joseph Kony, le chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).

 

"La tendance actuelle à l'embrasement préoccupe au plus haut point la communauté humanitaire", s'alarme le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) dans son bulletin mensuel de mai.

 

"Pour la première fois depuis août 2014, le nombre des déplacés a dépassé la barre des 500.000 personnes", écrit OCHA. La Centrafrique compte également plus de 400.000 réfugiés dans les pays voisins (Tchad, Cameroun...) pour une population de 4,5 millions d'habitants.

 

"Les affrontements prennent de plus en plus une connotation religieuse et ethnique. Ce fait nouveau est alarmant, car c'est sur cette base que le pays a sombré en décembre 2013", relève OCHA.

 

La Centrafrique avait alors sombré dans les massacres de masse entre Séléka pro-musulmans et anti-Balaka pro-Chrétiens. L'intervention de la France et des Nations unies a ramené le calme dans la capitale Bangui, mais pas dans l'intérieur du pays.

 

Enfin, Médecins sans frontières redoute que Bambari, la deuxième ville du pays, ne retombe à son tour dans la violence avec l'afflux de personnes déplacées par les récentes violences.

 

"Les déplacés représentent déjà 60% de la population et les habitants s'inquiètent du fait que la violence, qui a submergé Bangassou et Bria depuis début mai sous la forme de massacres, ne touche Bambari", écrit MSF dans un communiqué.

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:10
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : situation tendue à Bangassou selon la Minusca

 

Par Judicael Yongo le 9 juin 2017

 

BANGASSOU, le 09 Juin 2017(RJDH) —La ville de Bangassou est depuis hier paralysée suite aux détonations d’armes de tout calibre. Information confirmée par le Porte-parole de la Minusca qui appelle les autodéfenses d’arrêter les violences dans cette localité.

 

La ville de Bangassou a connu un pic de violence ces derniers temps marqué par un affrontement entre les groupes armés. Ces violences interviennent dans un contexte d’approche politique pour une solution durable de paix. La situation est tendue à Bangassou alors que l’Assemblée nationale a proposé au gouvernement un plan de paix ainsi que la classe politique qui a suggéré à l’exécutif des actions à mener pour la paix.

 

La Minusca par le biais de son Porte-Parole Vladimir Monteiro contacté par le RJDH ce vendredi 9 juin 2017 a indiqué que la tension est tendue et que des discussions sont engagées avec les communautés de cesser les violences perpétrées dans la région. Il est difficile de savoir le bilan pour le moment mais de sources bien informées signalent un cas de mort et les habitants sont terrés chez eux, d’autres sont dans la brousse pour être à l’abri.

 

Bangassou est sous tension ainsi que d’autres localités environnantes un mois après que Faustin Archange Touadera ait annoncé son intention de se rendre à Bangassou.

 

 

La campagne agricole 2017-2018 menacée à plus de 20% selon Alexandre Scaglia

 

Par Bienvenu Matongo le 9 juin 2017

 

BANGUI, 09 Juin 2017 (RJDH) … Jean-Alexandre Scaglia, représentant de la FAO s’inquiète des menaces sécuritaires qui pèsent sur la campagne agricole 2017-2018 et s’est félicité de la volonté des bailleurs à financer le secteur agricole. Une déclaration faite le 08 juin, lors d’un entretien avec le RJDH à Bangui.

 

RJDH-Monsieur Jean Alexandre Scaglia, bonjour !

 

Jean Alexandre Scaglia : bonjour madame !

 

RJDH- vous êtes le représentant de la FAO en Centrafrique, le regain de violence à l’intérieur du pays menace-t-il la campagne agricole?

 

JAS : Oui la campagne est en partie menacée, notamment dans les fameuses zones de Bangassou, Alindao et Bria, nous avons même fait un communiqué de presse pour appeler au calme. Tout cela à cause des difficultés d’accès et des transports des intrants et l’insécurité sur les routes. Disant, nous avions publié qu’à l’heure actuelle, un peu plus de 70% des bénéficiaires et des zones géographiques sont couverts, c’est un bon résultat mais je dirais aussi que 20% de la campagne risquent de ne pas se faire surtout dans cette partie Centre-Est du pays simplement parce qu’on n’a pas l’accès. Le problème est que nous au niveau de la FAO, nous sommes obligés de respecter un calendrier agricole ce qui veut dire que même si la situation se calme, on ne pourra plus distribuer des semences en Juillet. En effet les délais sont courts et nous avons peur qu’une partie de la campagne ne se fasse pas au regard de la situation actuelle.

 

RJDH : Alors que 48% de la population sont touchés de l’insécurité alimentaire, quelle analyse faites vous de la campagne agricole que vous lancez avec le gouvernement ?

 

JAS : L’analyse est positive, depuis deux ans et demi, on a repris le suivi des conditions météorologiques et ce qui est intéressant est que cette année les conditions météo sont exceptionnelles puisque les pluies sont arrivées à temps, presque dans tout le pays, le niveau des pluies est satisfaisant. Donc c’est pour dire que si les gens peuvent semer on arrivera à de bonnes récoltes. Ces tendances, je me rappelle avaient été enregistrées l’année dernières. Chaque fois nous faisons ce qu’on appelle l’évaluation des récoltes et par exemple l’année 2016, on a vu qu’on avait des chiffres concernant le manioc, et même la céréale qui étaient en hausse donc la production nationale augmente de manière très spectaculaire. Et cette année avec la bande pluviométrique qui est en cours si les gens peuvent semer s’il ya la sécurité parce qu’en Centrafrique, les rendements sont portés par la surface cultivée. Et on sait dans les années 2013, 2014, ce qui avait fait chuter fortement la production agricole, c’est que les gens avaient au lieu d’aller loin et cultiver 10 hectares, ils ne cultivaient que 3 ou 2 hectares tout proche de leurs maisons et ils étaient aussi découragés par les pillages des récoltes. Mais l’année dernière, on a constaté que la situation s’est inversée de manière très positive, une tendance qui reste pareille pour cette année. Donc la tendance est positive mais en dépendance de la situation sécuritaire.

 

RJDH : Les communes d’élevage sont sous contrôle des groupes armés, la campagne cotonnière commence mollement dans les zones cotonnières et le café n’est pas aussi au beau fixe, cette situation vous inquiète vraiment ?

 

JAS : Je ne serai pas d’accord à entendre que toutes les communes d’élevages sont sous contrôle des groupes armés car ce n’est pas le cas partout. On sait qu’il y’a traditionnellement une montée vers le nord. Ce n’est pas seulement la présence des groupes armés mais aussi l’absence des structures d’appui notamment dans les provinces du Nord. Plus que l’occupation par les groupes armés, la non-restauration des services vétérinaires dans les communes d’élevages est inquiétante. Nous avons vu la réussite des récentes campagnes de vaccination vétérinaires dans ces communes d’élevages, même les plus reculées du pays. Sur le coton et le café je pense nous sommes toujours dans la même problématique. J’ai toujours l’habitude de dire que ce sera un programme de longue haleine, rebâtir une filière coton prend des années ; parce que c’est une filière complexe. Il faut non seulement le produire, il faut de bonnes semences, des usines d’égrainages, des camions de transport. Il faut une réexportation !

Là il y’a un petit début qui est faible par rapport à ce que la RCA a produit par le passé. Le coton de rentes qui nécessite un personnel d’encadrement. Le café quant à lui est plus facile, les caféiers sont toujours là, il suffit de remettre en place l’aspect commercial de récollette du café. J’ai toujours été optimiste pour le redémarrage du café dans un moyen- termes d’autant plus que son marché international reste bien orienté. Mais on tombe toujours dans le même problème qui est la capacité d’encadrement des paysans et le redéploiement des techniciens sur le terrain.

 

RJDH : En 2016, juste avant la table ronde de Bruxelles vous vous inquiétez du manque de financement orienté vers l’agriculture qu’en est-il aujourd’hui ?

 

JAS : Finalement on a vu qu’il y a une bonne volonté de beaucoup des bailleurs à soutenir le secteur de l’agriculture. Ceci a été la bonne nouvelle de Bruxelles, on a vu que beaucoup de bailleurs étaient déterminés et ont mis en avant l’agriculture et d’ailleurs le président de la République aussi avait rappelé en insistant dans son discours lors de cette table ronde, l’importance de la relance du secteur agricole. L’inquiétude est que tous ces engagements sont que des promesses que nous attendons toujours la réalisation tout en tenant compte des cycles agricoles. On espère que les financements permettront le lancement de la campagne agricole l’année prochaine. Si mes souvenirs sont bon, le montant global alloué pour l’agriculture était de deux milliards et quelques de dollars. Donc voilà, la table ronde Bruxelles a été positive pour le secteur agricole.

 

RJDH : Comment la FAO compte accompagner le gouvernement pour la réussite de cette campagne ?

 

JAS : Cette année, les semences ont été disponibles à temps. En 2014 lorsqu’on a commencé à réappeler les campagnes agricoles, on était obligé d’importer des semences mais cette année 100% des semences sont achetées en Centrafrique, ce qui explique un appui très concret. En effet cette année on vise environ 130 milles ménages c’est un effort qui favorisera l’augmentation de production. On essai d’améliorer le niveau de production et on essai d’améliorer aussi le niveau de commercialisation, de génération de revenus. Nous avons organisé des formations du monde rural à la mise en place du mécanisme du microcrédit, et nous allons continuer. Nous appuyons aussi le gouvernement à aider certains cadres à participer à des formations ici ou à l’extérieur. Et on soutient aussi la participation de la RCA à des conférences internationales.

 

RJDH : Monsieur Jean-Alexandre Scaglia, je vous remercie !

 

JAS : C’est moi qui vous remercie infiniment.

 

Propos recueillis par Nina Verdiane Niabodé

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:01
Centrafrique : le secteur socioéconomique et sécuritaire financé par l’Union Européenne
Centrafrique : le secteur socioéconomique et sécuritaire financé par l’Union Européenne

 

 

 

Un soutien de 382 millions d’euros de l’UE à la RCA

 

APA-Bangui (Centrafrique) 09/06/17 - L’Union européenne, dans un communiqué rendu public vendredi à Bangui, annonce avoir contribué pour 382 millions d’euros à un programme de soutien financier en faveur de la République centrafricaine.

 

L’accord dans ce sens a été signé mercredi à Bruxelles par le commissaire européen à la Coopération internationale et le Développement, Neven Mimica,et le ministre centrafricain de l’Economie et de la Coopération internationale Félix Moloua, précise le communiqué, ajoutant que le financement permettra de consolider la paix et d’assurer le développement économique et social de la RCA jusqu’en 2020.

 

Trois secteurs sont concernés par ce financement : la gouvernance économique et le social, la réforme du secteur de la sécurité et la gouvernance démocratique ainsi que la résilience rurale et la création d’emplois.

 

En signant l’accord, le commissaire européen a déclaré : « au moment où le pays est secoué par la recrudescence de la violence, l’Union Européenne réaffirme par la signature de ce programme de 382 millions d’euros qu’elle est et restera le partenaire principal de la RCA sur le chemin vers le développement durable et inclusif ».

 

A travers cet appui, l’Union Européenne concrétise son engagement financier en faveur de la RCA lors de la table ronde des partenaires financiers de Centrafrique au mois de novembre dernier.

 

 

Centrafrique : le secteur socioéconomique et sécuritaire financé par l’Union Européenne

 

Par Nina Verdiane Niabode le 9 juin 2017

 

BANGUI, 09 Juin 2017 (RJDH)—382 millions d’Euro c’est le montant alloué par l’Union Européenne pour soutenir l’économie, la sécurité et la gouvernance démocratique selon le communiqué rendu public ce 7 juin 2017 à Bruxelles.

 

L’Union Européenne, premier partenaire financier de la RCA a octroyé ce fond dans le cadre du 11e fond de développement européens (FED). Son soutien intervient après la table ronde de Bruxelles conjointement organisée par elle et le gouvernement centrafricain.

 

Selon le communiqué dont le RJDH a eu copie, ce soutien s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements pris par l’Union Européenne lors de la conférence de Bruxelles pour la Centrafrique en Novembre 2016 d’où la promesse du versement de 409 millions d’euros pour la période de 2016-2020.

 

Neven Mimica, commissaire européen pour la coopération internationale et le développement a souligné l’accélération de l’engagement de l’UE auprès des autorités et du peuple centrafricain mais aussi la réaffirmation du partenariat en vue du développement durable.

 

Ce fonds concerne sur trois secteurs prioritaires qui sont la gouvernance économique et le social ; la réforme du secteur de sécurité et la gouvernance démocratique ; la résilience rurale et la création d’emploi. Une grande partie de la somme ainsi que plusieurs contributions apportées par la communauté internationale, transitera par le fonds fiduciaire BËKOU créé pour la Centrafrique il y a deux ans.

 

L’UE dispose de plusieurs piliers dont la sécurité marquée par la présence de son armée dans la formation des FACA, nonobstant le fonds Békou.

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 01:54
Une initiative parlementaire pour la paix en Centrafrique

 

 

 

Par RFI Publié le 09-06-2017 Modifié le 09-06-2017 à 02:21

 

En Centrafrique, l'Assemblée nationale a adopté il y a quelques jours une « Initiative pour l'adoption d'un plan de paix ». Il s'agit d'une recommandation faite au gouvernement pour qu'il propose une loi qui servirait de feuille de route à de futures négociations de paix avec les groupes armés. L'objectif c'est donc de créer à terme un cadre législatif hors duquel les négociations ne pourront pas aller. Singularité de ce texte : les crimes de guerre, crimes contre l'humanité ou génocide ne pourraient pas être amnistiés.

 

L'un des objectifs de cette initiative, c'est de rompre avec les habitudes du passé : pas d'amnistie pour les crimes les plus graves.

 

Pour le président de l'Assemblée nationale, Abdoul Karim Meckassoua, ce n'est que respecter la volonté des Centrafricains exprimée lors du Forum de Bangui en 2015. « Il y a certains crimes qui sont imprescriptibles, comme ceux à l’encontre de jeunes filles, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, souligne-t-il. Même si l’Assemblée venait à voter, même si une décision politique venait à dire qu’il faut amnistier, cela n’est pas possible. Donc ceux qui prennent les armes pour lutter pour demander l’amnistie, ils doivent savoir que nos lois ne le permettent pas. La Républicaine centrafricaine est en crise depuis 1996 et malheureusement, malgré l’amnistie qui avait été votée en 2008, les crimes se poursuivent. »

 

Autre point important du texte : le cessez-le-feu comme préalable à des négociations et comme condition sine qua non à une participation aux pourparlers.

 

La balle dans le camp du président

 

Pour le moment, cette initiative est une recommandation du Parlement à l'exécutif. La balle est désormais dans le camp du gouvernement.

 

« Nous n’avons pas voulu juridiquement faire une proposition de loi, c’est-à-dire écrire une loi et la soumettre au gouvernement. Nous avons ouvert la porte pour que ce soit le gouvernement qui s’en saisisse. Nous lui laissons le lead, il prend les devants et nous soutenons », explique-t-il.

 

La prochaine session parlementaire est prévue à l'automne. Mais d'ici là, le président de la République peut convoquer une session extraordinaire pour examiner le texte revenu sous forme de projet de loi. Ce pourrait être perçu comme un signal positif dans un contexte de tensions entre le législatif et l'exécutif actuellement à Bangui.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 17:45
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : 50 éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine sensibilisés sur le DDRR

 

Par Job Mohouna le 8 juin 2017

 

BABOUA, le 08 JUIN 2017(RJDH) — Environs 50 personnes du FDPC un groupe armé appartenant a Abdoulaye Miskine ont pris part à une séance de sensibilisation sur le processus Démobilisation Désarment et Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Une activité de la Minusca de Bouar à l’ouest pour préparer les ex-combattants au respect de droit de L’homme et droit humanitaire dans le pays.

 

Le FDPC d’Abdoulaye Miskine en exil au Congo Brazzaville occupe une partie de l’ouest du pays. L’adhésion des éléments du FDPC au processus DDRR intervient dans un contexte de mise en œuvre du processus DDRR auquel participe plus de 14 groupes armés. L’adhésion des groupes armés se fait alors qu’une mission s’est rendue au Congo Brazza pour discuter avec Abdoulaye Miskine au sujet de son retour au pays et participer au processus déjà lancé.

 

Une activité y relative s’est déroulée a l’intention de ces éléments du FDPC pour les imprégner sur les droits de l’Homme et humanitaire en République centrafricaine comme souligne le bureau des Droits de l’Homme de la Minusca de Bouar, « la première de cet entretien consiste à parler au groupe sur le droit de l’homme et le second sur le DDRR. Et le porte-parole de ce mouvement a souhaité un processus du DDR rapide »

 

La signature en juin d’un protocole de la paix avait lieu à Brazzaville entre le gouvernement centrafricain en matière de désarment. Les éléments du FDPC ce sont campés au village de Zoukombo à environs 30 km de Baboua axe Garoua-boulaï.

 

 

Centrafrique : la gale et la conjonctivite font rage dans à la sortie nord de Bangui

 

Par Auguste Bati-Kalamet le 8 juin 2017

 

BANGUI, 07 Juin 2017 (RJDH)—environ 2000 cas de la gale et de la conjonctivite ont été enregistrés au quartier Ngola abattoir dans à Begoua la commune de Bimbo. Les statistiques des autorités locales qui craignent la recrudescence de ces maladies dans les localités proches de Bangui.

 

Selon les sources de la localité encore non recoupées par les spécialistes, ces maux résultent de l’usage d’eau non traitée où les maraichers utilisent pour arroser leur jardin qui en est la cause de contamination de la population. Dans cette localité il n’existe pas de forage pour la population.

 

Séraphin-Didas Tchelengba, coordonnateur de l’ONG Yékoua, a confirmé que certains membres de sa famille, présentent des signes de gale et de la conjonctivite, « nous ne consommons que l’eau des puits qui ne sont pas traitées. Mes deux enfants sont atteints de la dermatose et souffrent de la conjonctivite. Le constat se généralise dans le quartier », fait-t-il savoir.

 

Bienvenu Bakolo, chef de quartier Ngola-Abattoir, a déploré qu’environ 5000 habitants de la localité ne disposent de fontaine de la Sodeca, « nous avons enregistré plusieurs cas de contamination. Nous utilisons les puits, le cours d’eau de Ngola utilisé par les maraichers, c’est inquiétant, parce que ces cas sont aussi constatés chez moi », déplore-t-il.

 

En dehors de ce problème de manque d’eau potable au quartier Ngola-Abattoir, qui a occasionné des irruptions cutanées et la conjonctivite, l’inondation a encore affecté cette population. Environ 40 ménages sont sans abri suite à la dernière pluie diluvienne.

 

Le chef de quartier Bienvenu Bakolo souligne que des rapports ont été envoyés au comité local de la croix rouge chargé des catastrophes, « nous avons instruit le comité de la croix rouge et le ministère des affaires sociales pour une réponse humanitaire. Les sinistrés sont reçus dans des familles d’accueil », relève le chef de quartier Ngola-Abattoir.

 

L’utilisation de l’eau contaminée intervient quelque mois après la célébration de la journée internationale de l’eau.

 

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 17:19
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : un rapport sur le relèvement économique attendu à Genève en suisse

 

Par Auguste Bati-Kalamet le 7 juin 2017

 

BANGUI, 07 Juin 2017 (RJDH) –le comité de droit de l’Homme penche sur le relèvement socioéconomique et culturel du pays après 37 ans d’inactivités. L’annonce a été faite par Daniel Blaise Bandjio, directeur général du Droit de l’Homme au ministère de la justice à Bangui.

 

Ce rapport en cour d’élaboration et qui sera soumis à l’adoption intervient après le RCPCA défendu devant les partenaires de la République Centrafricaine à Bruxelles en Novembre dernier. L’initiative est prise alors que la RCA s’est engagée depuis 1981 à publier régulièrement ledit rapport. C’est dans ce contexte que les membres du comité s’y penchent selon des sources judiciaires.

 

Le directeur général des droits de l’Homme au ministère de la Justice et des droits de l’homme, Daniel-Blaise Bandjo N’Kali, relève que les retombés de ce rapport est de gagner la confiance des partenaires des droits socioéconomiques et culturels, « lorsque ce rapport sera présenté à Genève, le pays sera représentatif. Après avoir analysé le contenu, les partenaires des droits de l’Homme vont se baser sur la situation socioéconomiques et culturelle pour injecter un fonds pour le relèvement économique du pays », a-t-il précisé.

 

Il a présenté le schéma et la méthodologie de travail d’élaboration du rapport en ces termes « des groupes thématiques vont récolter des données et c’est à base des résultats de recherches que ce rapport sera établi. Pour la visibilité du pays, nous allons présenter les difficultés rencontrées, les efforts consentis et ce qui reste à faire. Les données sur les droits à l’éducation, au logement, entre autres, sont les points saillants du rapport en cours de validation », ajoute-t-il.

 

Le droit socioculturel un des droits clés revient au-devant de la scène alors que peu d’organisation de la société civile s’y intéresse.

 

 

Centrafrique : La RCA signe un programme avec l’AIEA

 

Par Jean Fernand Koena le 7 juin 2017

 

BANGUI, le 7 Juin 2017 (RJDH)—Le pays a conclu un programme de cinq ans avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) à Vienne en Autriche. Un programme salué par Charles Armel Doubane ministre des Affaires Etrangères lors d’un point de presse ce 7 Juin à Bangui.

 

La Centrafrique dispose d’une réserve d’uranium à Bakouma à l’est du pays. Gisement au centre d’une offensive de charme de la société française AREVA et la société sud-africaine URAMIN entre 2012-2013.

 

Dans un communiqué rendu public, le ministère des Affaires étrangères salue les cinq points prioritaires consignés dans ce programme cadre à savoir : « la santé humaine, l’agriculture et l’élevage, l’enseignement supérieur, la recherche et la formation, les mines, l’énergie, l’hydraulique et l’environnement, la sécurité nucléaire et la promotion de la sûreté nucléaire et radiologique » peut-on lire dans ce communiqué.

 

Ce programme cadre prévoit selon Charles Armel Doubane la formation des décideurs « notre université dispose d’une structure qui est la première en Afrique Centrale, c’est le laboratoire Lavoisier, je me félicite parce que ce programme met beaucoup plus l’accent sur la formation et une équipe de l’AIEA viendra pour la sensibilisation et la formation des cadres » a annoncé Charles Armel Doubane.

 

Le partenariat Centrafrique /AIEA couvre la période de 2017-2021 et a pour but d’utilisation des techniques à but pacifique et pour le développement.

 

 

Centrafrique : « l’axe Bangassou-Nzako est un couloir de la mort » dixit Honoré Zonon curé de la paroisse de Bangassou

 

Par Jean Fernand Koena le 7 juin 2017

 

NZAKO : L’affrontement entre les autodéfenses et le FPRC fait plusieurs morts, des blessés et des déplacés ce 6 juin 2017 à Nzako au sud du pays. Les sources religieuses jointes par le RJDH déplorent l’absence du couloir humanitaire.

 

Les éléments du FPRC ont attaqué les positions des Antibalaka hier à Nzako. La liste des personnes tuées et déplacées est exhaustive. Et plusieurs sources déplorent l’absence de la Minusca dans cette localité. Ce combat qui oppose les ex Séléka du FPRC et les Antibalaka intervient trois semaines après un combat ces deux forces dans le sud du pays.

 

Le curé de la paroisse de Bangassou regrette les tensions dans la localité et appelle au rétablissement par le réarmement des FACA « l’axe Bangassou Nzako est un couloir de la mort, il ne peut y avoir l’assistance humanitaire. A l’heure où je vous parle la situation est vive et nous ne saurons vous donner un bilan, mais il y a plusieurs morts et des blessés. Le contingent marocain de la Minusca est seulement à Bangassou et ne sort pas au-delà, donc il faut compter sur les FACA et j’en appelle aux autorités pour la sécurité de la population » a lâché le prélat.

 

Un habitant de Nzako joint par le RJDH décrit une situation de terreur « nous sommes tous dans la psychose et en route pour Bangassou où nous pouvons être à l’abri, le combat entre les autodéfenses et le FPRC est d’une rare violence avec les maisons incendiées, des personnes tuées. Le FPRC a attaqué la ville et a mis en débandade les autodéfenses. Ceux-ci se sont réorganisés et ont encore lancé l’assaut et c’est vraiment grave » a raconté cet habitant sous couvert de l’anonymat.

 

Lors d’un point de presse de ce jour, la Minusca par la voix de Vladimir Montéiro a indiqué que la Minusca prendra des dispositions pour imposer la paix. Les violences de ces dernières semaines au sud du pays augmentent le nombre des déplacés internes dans le sud du pays et externes notamment en RD Congo. lesquelles violences sont signalées quelque après l’arrivée du procureur de la Cour Pénale Spéciale.

 

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 01:46
Lu pour vous : RCA : Touadera face à l’équation du désarmement

 

 

 

 

8 juin 2017 Christophe SESSOU

 

Le désarmement des nombreux groupes armés présents en Centrafrique est l'objectif du président Faustin-Archange Touadera dès son arrivée au pouvoir en mars 2016. Alors que le nouveau président centrafricain entend punir les crimes commis par les groupes armés, l’Union africaine prône une loi d’amnistie au profit des groupes rebelles, soupçonnés de crimes. Le chef de l'Etat se retrouve ainsi entre les Centrafricains, épris de justice et l’UA qui veut sauver la paix à travers l'amnistie.

 

Arrivée au pouvoir en mars 2016, l’objectif principal du président centrafricain, Faustin-Archange Touadera était de pacifier la Centrafrique, secouée par trois ans de crise. Ce défi passe nécessairement par le programme de désarmement, démobilisation et de réinsertion dont le chef de l’Etat a fait son cheval de bataille, depuis la campagne électorale. Mais désarmer et démobiliser les groupes rebelles sans punir les auteurs des violences serait une prime à l’impunité, au vu des profondes séquelles laissées par les années de violences. D’où un second défi: la reddition de comptes dans un souci de réconciliation nationale.

 

Pour atteindre un tel objectif, un tribunal spécial se met déjà en place pour juger les crimes les plus graves commis dans le pays. Il s’agit des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, commis dans le pays de 2003 à 2017. Le procureur du tribunal spécial, Toussaint Mutanzini est bien décidé à punir les crimes. Mais au moment où le président centrafricain compte profiter du désarmement pour régler le problème d’impunité, un autre problème surgit. Il s’agit d’une proposition d’amnistie, par l’Union Africaine. L’organisation panafricaine estime que cette mesure pourrait convaincre les rebelles de déposer les armes et concourir plus rapidement au retour à la paix.

 

Mais cette éventualité provoque un tollé au sein des organisations de la société civile qui ne veulent pas l’entendre de cette oreille. Bien que cette position apporte de l’eau au moulin du président centrafricain, celui-ci est manifestement dans un dilemme. Le président Touadera est partagé entre punir les criminels pour se mettre en mauvaise posture vis-à-vis de ses pairs africains ou accéder à la proposition de l’UA pour avoir le peuple centrafricain meurtri par plus de trois ans de conflit au dos.

 

Source : beninmondeinfos.com

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