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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 21:46

 

 

 

 

11/07/14 (PANA)

 

Amnesty International (AI) souhaite l’ouverture d’un Bureau-pays du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme en Centrafrique. Cette annonce a été faite jeudi à Dakar par le directeur exécutif d’Amnesty International au Sénégal, Seydi Gassama, à l’occasion du lancement officiel du rapport produit par l’organisation sur les exactions commises pendant la crise en République Centrafricaine.

 

«Les violations récurrentes des droits humains en Centrafrique sont dues à un déficit criard de culture du respect des droits humains dans ce pays. Pour prévenir ces conflits, il est donc important de développer cette culture, de la consolider et c’est pour cela que nous lançons un appel au Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme à ouvrir un Bureau-pays en Centrafrique», a suggéré M. Gassama.

 

Selon le responsable d’Amnesty Sénégal, ce besoin se fait cruellement sentir en Centrafrique, et l’Organisation des Nations Unies doit y répondre en veillant à doter le Bureau qui sera ouvert de moyens suffisants pour lui permettre de faire un véritable travail de transformation de la société centrafricaine. Selon lui, «c’est la seule manière d’éviter de revenir de façon cyclique aux atrocités et aux tueries que connaît la Centrafrique depuis l’ère du président Bokassa».

 

M. Seydi Gassama pense que cela aidera au renforcement des capacités de la société civile centrafricaine afin qu’elle puisse faire le monitoring des situations de violation des droits humains dans le pays et veiller à ce que les auteurs rendent compte à la justice.

 

Centrafrique: pour l’ouverture d’un Bureau des droits de l’homme
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 21:39

 

 

 

 

par RFI 12-07-2014 à 20:59

 

 

Les représentants d'une cinquantaine de partis politiques et des trois principaux groupes religieux de Centrafrique avaient menacé de boycotter les négociations de paix. Ces dernières doivent débuter le 21 juillet à Brazzaville, sous l'égide du médiateur Denis Sassou-Nguesso. Mais pour les frondeurs, l'avenir du pays doit être discuté à domicile, en non au Congo. Ces partisans du boycott ont rencontré, samedi 12 juillet, les acteurs de la transition puis se sont réunis en interne. Aucune décision définitive n'a été prise.

 

Après plus de quatre heures de réunions, les représentants des 49 partis politiques conservent leur revendication principale : pour eux, des négociations de paix entre anti-balaka et Seleka ne peuvent se tenir qu'en Centrafrique, et non à Brazzaville comme prévu le 21 juillet prochain.

 

Depuis la diffusion de leur déclaration commune menaçant de ne pas participer au forum de Brazzaville sous l'égide du médiateur Denis Sassou-Nguesso, les représentants de ces partis ont été reçus par tous les acteurs de la transition. Jeudi, la coalition de partis a été reçue par la présidente Samba-Panza, mais aussi par le groupe de contact, l'ambassadeur de France, les représentants de l'Union africaine et des Nations unies. « Ils essayent de nous convaincre d'aller à Brazzaville et nous ont apporté des clarifications », explique à RFI Cyriaque Gonda, porte-parole des ces 49 partis.

 

Des clarifications encore insuffisantes, selon le Cyriaque Gonda, qui demande un agenda plus clair aux acteurs de la transition. Les partis signataires de la déclaration menaçant de boycotter le forum de paix de Brazzaville ont prévu de se réunir de nouveau mardi 15 juillet.

Boycott du forum de Brazzaville: aucune décision définitive
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 19:54

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-12 17:08:32 - Le coordonnateur du groupe de travail de la société civile sur la crise en République Centrafricaine (RCA), Gervais Lakosso, a écarté, samedi à Bangui, toute participation de la société civile de son pays au dialogue interafricain prévu à Brazzaville, ajoutant qu’il invite tous ses compatriotes à en faire de même.


‘'Ce forum n'est pas fait dans les intérêts de la Républicaine Centrafricaine. Ce forum est fait plutôt pour déstabiliser la RCA'', a dit M. Lakosso, lors d'une rencontre avec la presse locale consacrée essentiellement à la tenue du dialogue inter-centrafricain prévu dans la capitale congolaise du 21 au 23 juillet prochains.

 
A cette occasion, il a lu aux journalistes un document intitulé ‘'déclaration des organisations de la société civile centrafricaine relative aux propositions de sortie de crise formulées par la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC)''.


‘'Le forum de Brazzaville que le peuple centrafricain n'a pas demandé, ne résoudra pas durablement la crise, au regard des points contenus dans le plan d'action de la CEEAC, lesquels sont loin de prendre en compte ses préoccupations fondamentales à savoir : le désarmement des forces négatives, la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et la relance de l'économie'', souligne le document signé par les organisations de la société civile centrafricaines.


Cette prise de position ne signifie pas manque du respect à l'endroit du médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis sassou Nguesso, a prévenu Gervais Lakosso avant d'ajouter : ‘'nous voulons prendre notre destinée en main. Qu'on nous laisse essayer d'appliquer des solutions centrafricaines à la crise centrafricaine''.

 

http://www.apanews.net/article_read-608413-la-socie-civile-centrafricaine-boycotte-les-assises-de-brazzaville.html#sthash.KlkAxfmS.dpuf

La société civile centrafricaine boycotte les assises de Brazzaville
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 19:53

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-12 17:06:23 - Le ministère de la Défense nationale va procéder dimanche 13 juillet dans la matinée à une opération de destruction d’explosifs et de minutions ‘’jugés dangereux’’ au sein du Camp Béal à Bangui, situé derrière la maison de la Télévision Centrafricaine (TVCA).


Un communiqué du ministère de la Défense a été lu samedi à titre d'information sur les ondes de la radio nationale en vue, de préparer ‘'les populations riveraines au Camp Béal à ne pas paniquer face aux détonations qu'elles auront entendues ce dimanche''.


L'opération menée conjointement avec les Forces Armées Centrafricaines et les Forces internationales vise, note le communiqué, à assurer la sécurité des populations riveraines du Camp Béal et celles des quartiers environnants du 1er, 2è, 3è, 4è,5è et 8è arrondissements de Bangui.


Selon ce communiqué, le Camp Beal a été choisi du fait que ‘'le déplacement de ces explosifs et minutions s'avère dangereux''.

 

http://www.apanews.net/article_read-608412-destruction-d---explosifs-et-de-munitions-dimanche-eangui.html#sthash.Nmda53H0.dpuf

 

Destruction d'explosifs et de munitions, dimanche à Bangui
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:27

 

 

 

 


Bangui - AFP / 12 juillet 2014 14h50 - L'ex-président centrafricain Michel Djotodia, qui dirigeait la coalition rebelle Séléka qui l'a porté au pouvoir en mars 2013, a été reconduit à la tête du mouvement à l'issue d'une assemblée générale à Birao, dans le nord du pays, a appris samedi l'AFP de source proche de l'ex-rébellion.


Michel Djotodia avait dû abandonner le pouvoir en janvier 2014 pour se réfugier au Bénin, sous la pression de la communauté internationale, en raison des graves exactions contre les civils qui ont eu lieu sous son régime après la prise du pouvoir de la Séléka. Ces violences ont entraîné l'intervention en décembre 2013 de la force française Sangaris, toujours présente aux côtés de la force africaine Misca.


M. Djotodia est sous le coup de sanctions internationales, onusiennes et américaines depuis mai 2014, comme le numéro deux de la Séléka, le général Nourredine Adam, à l'initiative de cette réunion de Birao. L'ex-président François Bozizé, renversé par la Séléka, est aussi sous le coup des mêmes sanctions.


Outre la reconduction du Michel Djotodia les ex-numéros deux et trois, Nourredine Adam et Mohammed Moussa Dhaffane, ont été reconduits lors de cette assemblée générale, a précisé la source.


Birao est le fief de M. Djotodia ou vit son ethnie, les Goula.


Un bureau d'une trentaine de personnes issues des différentes tendances de l'ex-Séléka a été mis en place, a encore affirmé la source.


L'ex-rébellion (majoritairement musulmane) est toujours active militairement dans le centre et le nord du pays, notamment contre les milices anti-balaka (majoritairement chrétiennes) au cours d'affrontements dont les civils, dans les villes et villages, sont les premières victimes.


Depuis sa défaite, elle est minée par des luttes de pouvoir internes.


Ainsi, en mai, une réunion tenue cette fois à Ndélé, autre ville du nord, avait désigné comme coordinateur politique le général Abdoulaye Hissène, depuis devenu conseiller à la présidence de transition centrafricaine. Ndélé est la région natale d'Abdoulaye Hissène, un Ronga.

 
Mais l'assemblée de Birao, à laquelle a participé Abdoulaye Hissène, a dissous la coordination politique de l'ex-Séléka mise en place à Ndélé, a précisé la source. Un rapport général de cette assemblée doit être publié dans les prochains jours.

Les anti-balaka, quant à eux, se sont récemment accordés pour désigner Patrice-Edouard Ngaïssonna comme coordonnateur national et Sébastien Wénézoui, un temps son rival, comme son adjoint.


Un forum de réconciliation nationale en Centrafrique est prévu du 21 au 23 juillet à Brazzaville, dans le but d'obtenir un cessez-le-feu entre groupes armés dans un pays ravagé depuis mars 2013 par de terribles violences intercommunautaires et le grand banditisme, qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.


(©)

Centrafrique: l'ex-président Djotodia reconduit à la tête de l'ex-rébellion Séléka
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:08

 

 

 

 

 

 

Bangui, 11 juillet 2014 : Dans le cadre de la réponse à la crise alimentaire et nutritionnelle en République centrafricaine, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et ses partenaires ont distribué des semences et des outils à plus de 80 000 familles, soit 100% des bénéficiaires prévus pour le premier cycle de la campagne agricole 2014.

 

Chaque famille a reçu 25 kg de riz, de maïs et d’arachides ainsi que 2 houes, leur permettant de planter à temps et de se nourrir pendant 4 mois. A partir de mi-juillet et jusqu’à mi-août, 40 000 familles supplémentaires recevront des kits vivriers et maraîchers pour le second cycle de la campagne agricole.

 

Contact presse :

---------------------

Armony Mangin

Communications & Advocacy Officer

Central African Republic

Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO)

http://www.fao.org/emergencies/crisis/car

 

+236 7240 1323

FAO : 80 000 familles ont reçu des kits agricoles en République centrafricaine
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:05

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-12 13:12:09  - La République centrafricaine, en dehors de 13 milliards de FCFA promis par l’Union européenne, est à la recherche de 23 milliards de FCFA pour boucler le financement de ses prochaines élections, a annoncé samedi à Bangui le président de l’Autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné Kombot-Yaya.


‘'Vous voyez que le gap est énorme entre ce que l'Union Européenne a annoncé (les 13 milliards de francs cfa) et les 36 milliards, budget des opérations électorales'', a notamment dit Kombot-Yaya qui faisait à la presse le compte-rendu de sa participation à la 5è réunion du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA) tenue les 7 et 8 juillet à Addis-Abeba en Ethiopie.

L'Union européenne a promis de décaisser ses 13 milliards de francs cfa ‘'plutôt fin septembre ou début octobre 2014'', a précisé le président de l'ANE avant de souligner en guise d'avertissement : ‘'le temps n'attend pas. (…) . Le manque de moyens nous fait courir un risque de débordement en terme de temps prévue par la charte de transition pour la tenue des élections''.


Tout en informant de l'allocation par l'Etat centrafricain d'une enveloppe d'un milliard de FCFA à l'ANE, M. Kombot Yaya a souligné avoir fait à Addis-Abeba un vibrant plaidoyer en faveur de l'instance chargée de l'organisation des élections en RCA.

''J'ai surtout attiré l'attention de la communauté internationale sur la nécessité d'aider massivement et concrètement l'Autorité Nationale des Elections'', a-t-il dit.

En dehors de 36 milliards pour l'organisation des élections, l'ANE a un budget de fonctionnement de 750 millions de FCFA et un autre de 567 millions pour son équipement.

 

 http://www.apanews.net/article_read-608387-la-rca-cherche-23-milliards-pour-boucler-le-financement-de-ses-ections.html#sthash.ntoinTz3.dpuf 

 

La RCA cherche 23 milliards pour boucler le financement de ses élections
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 14:42

 

 

 

 

 

 

11/07/14 (RFI)

 

Le Forum national de la société civile qui s’est réuni à Bangui du 20 au 22 juin a traduit un constat d’échec et d’impuissance en RCA. Le nettoyage ethnique qui s’est joué ces derniers mois à l’encontre des musulmans, la question de leur éventuel retour et les causes même des violences font l’objet d'un fort déni.

 

Une responsable d’ONG centrafricaine et un expert donnent leurs impressions, différentes.Un véritable baromètre du dialogue national entre les protagonistes du conflit, qui doit commencer le 21 juillet à Brazzaville, conformément à la feuille de route de l’Union africaine adoptée à Malabo. Une rencontré déjà très décriée en RCA.

 

Les motifs d’inquiétude ne manquent pas pour Béatrice Epaye, responsable de La voix du cœur, une ONG qui vient en aide aux enfants des rues. Ancienne ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement déchu de François Bozizé, elle a présidé le Forum de la société civile à Bangui. Une réunion qui a rassemblé fin juin plus de 150 représentants d’associations centrafricaines, parmi lesquels quelques musulmans.

 

« Les recommandations des assises sont axées sur l'arrêt des violences, explique-t-elle avec prudence, mais aussi sur le retour de la sécurité, la réconciliation, la paix et la construction d'un avenir commun pour tous les Centrafricains. Les participants ont mis en exergue le fait que les Centrafricains n'ont pas d'autre choix que de vivre dans la cohésion et de manière harmonieuse dans un pays uni qui n'exclut aucun de ses enfants. Ils ont souhaité le retour au pays des compatriotes musulmans et peuls ».

 

Inquiétude de la communauté internationale

 

Si la volonté est là, les moyens d’agir restent limités, dans un contexte où les violences continuent. Béatrice Epaye était à Bossangoa, dans le nord du pays, peu avant la tenue de ce Forum. Sur le terrain, elle a noté que les exactions se poursuivent contre les civils, même s’il n’y a plus ni musulmans ni de rebelles de la Seleka dans la ville. Les milices anti-balaka, qui commencent à s’ennuyer, se livrent en effet à des actes de « justice populaire ».

 

L’inquiétude monte aussi du côté de la communauté internationale, lourdement impliquée – et critiquée – en Centrafrique, avec des forces militaires française (Sangaris, 2 000 hommes) et sous-régionale (Misca, 5 600 hommes), ainsi qu’une mission des Nations unies (Minusca, 12 000 hommes, en cours de déploiement d’ici septembre). Les pressions s’accentuent sur la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, qui ne parvient pas à sortir le pays des violences et à engager un dialogue national.

 

En sommet à Malabo fin juin, l’Union africaine (UA) a fixé une feuille de route à la Centrafrique et insisté pour qu’un premier forum regroupant tous les protagonistes du conflit se tienne « prochainement » à Brazzaville. Seul problème : ce dialogue national est décrié à Bangui par la classe politique et la société civile, parce qu’il se tiendrait à l’étranger sous l’égide de puissances étrangères. Dans le fond, paraît-il trop tôt ou trop difficile de voir les chefs de la Seleka et des milices anti-balaka se serrer la main ? Ces hommes ont été nommément dénoncés le 10 juillet par Amnesty International dans un rapport qui appelle à mettre fin à l’impunité. Sur place, une logique de haine semble prévaloir, ainsi qu’un « profond déni » sur le nettoyage ethnique qui s’est produit ces derniers mois à l’encontre de la minorité musulmane (15 % de la population) chassée du pays.

 

« Avant tout un problème intérieur »

 

C’est ce qui a le plus frappé Bruno Angsthelm, chargé de mission Afrique pour l’ONG française Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire), qui a assisté au Forum à Bangui. Il en a rapporté des impressions mitigées : « Les problèmes de fond n’ont pas vraiment été abordés. Il n’y a eu de débat ni sur les questions religieuses, ni sur celles des réfugiés ou du retour des musulmans. »

 

Au contraire, il semble même à l’expert du CCFD que « la société civile a participé à un discours qui a fait croire à une agression extérieure, alors qu’il s’agit avant tout d’un problème intérieur ». Le plus frappant, pour ce responsable d’un programme de paix qui vise à renforcer la société civile au Tchad, au Cameroun, au Soudan et en Centrafrique, tient au « décalage entre la vision de la Centrafrique qu’on peut avoir depuis Paris et les perceptions sur le terrain. D’un côté, le pays est traversé par un conflit violent qui cible les communautés sur la base de leur foi ou de leur caractère supposé « d’étranger ». De l’autre, on considère à Bangui que cette description de la crise relève d’une invention médiatique ! »

 

Les lignes d’action pour l’avenir restent fragiles, puisqu’il n’est pas encore vraiment question de réconciliation nationale, pour la classe politique centrafricaine et même pour la société civile.« Un sentiment d’impuissance s’est dégagé de la réunion, face à la présence de nombreuses forces étrangères, avec l’impression que personne ne maîtrise la situation », note Bruno Angsthelm. Il faudra à l’avenir travailler sur les « préjugés », ce qu’un éminent religieux centrafricain appelait une « mentalité de terminus », conclut-il.

 

Victime de sa position géographique de pays enclavé, de son histoire d’ex-colonie française et de la négligence de ses propres élites, la Centrafrique reste aujourd’hui dans le ravin.

 

Sabine Cessou

 

http://www.rfi.fr/mfi/20140711-rca-forum-societe-civile-sort...

 

Comment sortir de la logique de haine en Centrafrique?
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 14:39

 

 

 

 

 

APA-Bamako (Mali) 12/07/14- L’Union Africaine (UA) a désigné l’ancien ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, comme son représentant dans la médiation internationale sur la crise centrafricaine, selon des sources concordantes dans la capitale malienne.

 

D'abord annoncée par l'intéressé lui-même, l'information a été par la suite confirmée par des sources aux ministères maliens des Affaires étrangères et de la Défense.

 

‘'C'est à la fois un honneur et un immense défi à relever pour aider ce pays frère dans la phase actuelle de son processus politique et de réconciliation nationale'', a commenté M. Maiga, précisant qu'il fera office de vice-médiateur auprès du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC).

 

Soumeylou Boubèye Maïga avait quitté le ministère de la Défense et des Anciens combattants après la déroute des forces armées maliennes face à des groupes armés, le 21 mai à Kidal, dans le nord-est du pays.

 

http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/soumeylou-boubeye-maiga-nomme-vice-mediateur-en-rca#sthash.MXZebacM.dpuf

Soumeylou Boubèye Maïga nommé vice-médiateur en RCA
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:10

 

 

 

 

http://www.dw.de/ 

 

Dans un rapport publié jeudi, l'organisation Amnesty International estime qu'il « est temps de rendre des comptes » en République centrafricaine, afin de permettre un retour à la paix dans le pays.

 

Des noms de personnes soupçonnées d’avoir ordonné ou commis des exactions sont cités dans ce rapport. Il y a par exemples les anciens présidents Francois Bozizé et Michel Djotodia, mais aussi des membres du groupe d’auto-défense Anti-balaka comme Levy Yakété et des commandants de la Seleka comme Nourredine Adam. Ces deux derniers, ainsi que l’ex-président Bozizé, avaient déjà fait l’objet de sanctions ciblées du Conseil de sécurité de l’Onu et de Washington. Pour Amnesty, la réconciliation en Centrafrique doit passer par la justice.

 

La CPI à la rescousse

 

Parmi les personnes citées dans le rapport, certains résident à l’étranger. Sur place, en Centrafrique, le système judiciaire est encore faible, voire inexistant. Tout cela constitue une entrave à la justice.

 

Cependant, l'organisation de défense des droits de l’homme compte notamment sur la Cour pénale internationale pour appuyer les autorités centrafricaines. Christian Mukosa, chercheur à Amnesty International : « Nous reconnaissons que les autorités centrafricaines font face à de nombreux défis. C'est pourquoi nous avons demandé à la communauté internationale d'aider la RCA à mener des enquêtes et à s'assurer que les auteurs de violations soient poursuivis en justice. Nous sommes très contents du fait que la CPI commence bientôt ses investigations préliminaires en RCA, c'est un signal fort qui doit être encouragé. »


En attendant que la justice fasse son travail, des violences sont toujours signalées dans le pays. Les dernières en date à Bambari, qui a fait une vingtaine de morts, a poussé la présidente Catherine Samba Panza à décréter un deuil national de trois jours à partir de ce jeudi.

 

Écoutez également l'interview de Christian Mukosa, chercheur sur la République centrafricaine à Amnesty international.

 

 

 

 

 

 

Amnesty réclame justice en RCA
Amnesty réclame justice en RCA
Amnesty réclame justice en RCA
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