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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 01:09

 

 

 

 

Par RFI  29-10-2014 à 00:29

 

Dans un communiqué du département d'Etat publié ce mardi 28 octobre dans la soirée, Washington s'inquiète non seulement du tour que peuvent prendre les manifestations au Burkina Faso, mais aussi du changement de Constitution que le gouvernement a mise sur les rails, et qui arrive devant le Parlement ce mercredi.

 

Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

 

Sur le changement de Constitution en cours au Burkina, le communiqué de la porte-parole de John Kerry exprime sa « préoccupation pour ce qui concerne l’esprit et l’intention du projet de loi, qui vise à amender la Constitution, afin de permettre au chef d’Etat actuel de briguer un nouveau mandat de cinq ans ». Le président Blaise Compaoré n’est pas cité.

 

Cette communication est dans l’esprit des interventions de Barack Obama pendant le sommet Etats-Unis Afrique du mois d’août dernier. L’Amérique, avait expliqué le président, ne soutiendra pas le maintien au pouvoir des chefs d’Etat africains, quelles que soient leurs performances, quelle que soit leur réussite, et la stabilité des Etats en question.

 

Le communiqué du département d’Etat souligne le fait que « les limites constitutionnelles, et les élections, sont des mécanismes irremplaçables pour assurer des transferts de pouvoir pacifiques et démocratiques, afin de donner aux générations montantes, la possibilité de faire leurs preuves.» Dans ce communiqué, la porte-parole de John Kerry demande enfin instamment aux forces de sécurité burkinabè, de procéder sans violence, alors que le climat est volatile dans le pays.

 

 

NDLR : L’Union Africaine qui dispose pourtant d’une commission de prévention des conflits est étonnement muette sur la marmite qui boue au Burkina Faso.

Washington s’inquiète de la situation au Burkina Faso
Washington s’inquiète de la situation au Burkina Faso
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Centrafrique-Presse.com
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 21:05

 

 

 

 

APA-Kinshasa (RD Congo) - 2014-10-28 19:11:25 - Un proche de Jean-Pierre Bemba a annoncé qu'il va reprendre mercredi sa place à l'Assemblée nationale, la chambre basse du parlement de la RDCongo, après sa liberté provisoire accordée par la Cour pénale internationale (CPI).


Le député Fidèle Babalu a fait l'annonce mardï à Kinshasa à l'issue d'un entretien qu'il a eu avec le président de la chambre basse du parlement congolais, Aubin Minaku. Secrétaire général adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC), le parti de Bemba encore détenu à La Haye, le député Babala ainsi que trois autres proches de l'opposant congolais avaient été arrêtés puis transférés à La Haye en novembre 2013.


La CPI les avait accusés d'atteintes présumées à l'administration de la justice dans l'affaire qui oppose le procureur à M. Bemba.


Les quatre proches bénéficient d'une liberté provisoire.

 

http://www.apanews.net/article_read-808183-rdc-un-proche-de-bemba-libe-par-la-cpi-reprend-sa-place-au-parlement.html#sthash.i7Ds3nSR.dpuf

 

 

RDC : Un proche de Bemba libéré par la CPI reprend sa place au parlement
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:53

 

 

 

Confidentiel Jeune Afrique n 2806 du 19 au 25 octobre 2014

 

Centrafrique Samba-Panza contestée

 

Au ministère français de la défense on n’a jamais fait mystère du peu d’estime dans lequel on tient la présidente intérimaire de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Pour preuve, ce constat glacé d’un stratège de l’Hôtel de Brienne : « Elle n’a été placée là que pour s’acquitter d’une mission, mettre sur les rails des élections crédibles. Or depuis son installation en janvier 2013, la commission électorale ne s’est pas réunie une seule fois. »

 

 

Centrafrique mercenaires anti-balakas

 

Depuis plusieurs mois, les autorités recrutent d’anciens membres des Forces armées centrafricaines (Faca), qu’elles rétribuent en liquide pour combattre les poches de résistance anti-balaka à Bangui. Ces militaires ont été utilisés lors d’interventions armées dans plusieurs quartiers de la capitale, en juillet, et dans les heurts qui éclatent périodiquement depuis le 7 octobre. Une nouvelle stratégie dont les instigateurs seraient Aristide Sokambi, ministre de la défense et Jean Jacques Demafouth, conseiller chargé des relations avec les forces internationales et le colonel Jules Kogbia qui, en 2001, participa à une tentative de putsch contre Ange-Félix Patassé et qui récemment, a été nommé commandant de la Sécurité présidentielle. 

Lu pour vous : Centrafrique Samba-Panza contestée (J.A)
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:37

 

 

 

  

APA - Brazzaville (Congo) - 2014-10-28 18:25:59 - Trois chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), ont pris part mardi à Pointe-Noire (département du Kouilou /sud-Congo) à la prise d’armes sanctionnant la fin de l’exercice militaire ‘’Loango 2014’’


Entamé le 20 octobre dernier pour durer huit jours l'exercice avait pour but de tester la capacité de déploiement la Force multinationale de l'Afrique Centrale (FOMAC) dans le but de pérenniser la paix et la sécurité dans la sous–région.


La cérémonie s'est déroulée en présence des présidents Teodor Obiang Guema de Guinée, Ali Bongo du Gabon et Denis Sassou N'Guesso du Congo Brazzaville.

Cet évènement a connu aussi la participation des Premier du Tchad, Kalzeubé Payimi Deubet, de Centrafrique Mahamat Kamoun, des ministres de la défense du Cameroun, d'Angola, de Sao -Tomé et Principe, des ministres des affaires étrangères du Burundi et du Rwanda.


Le représentant de Kigali à la cérémonie a annoncé le retour de son pays à la communauté qu'il a quittée en 2007.

A cette occasion, le président tchadien Idriss Deby Itno également président en exercice de la CEEAC, a dans un message lu par son premier ministre Kalzeubé Payini Deubet félicité le Congo pour l'organisation « méthodique de cet exercice qui marque un tournant décisif pour les populations de la sous-région et la solidarité entre les Etats de la CEEAC. »


Le président tchadien a appelé aussi les Etats de la CEEAC à : « mutualiser leurs efforts pour débarrasser la sous-région des menaces sécuritaire et de paix. »
Le Secrétaire général de la CEEAC, l'ambassadeur Ahmad Allam-MI, a remercié les chefs d'Etat de la CEEAC qui, a –t-il dit, à travers « la tenue de cet exercice, ont démontré leur engament pour la paix et la sécurité dans la sous.


La tenue de l'exercice ‘'Loango 2014'' avait été décidé lors de la tenue de la Commission défense en 2013 à Malabo (Guinée Equatoriale) après celle de Kwandza en Angola en 2010 .

 

http://www.apanews.net/article_read-808178-ceeaccongo-trois-chefs-d--etat-ea-prise-d--armes-de-l--exercice-----loango-2014-%E2%80%98--eointe-noire.html#sthash.Jd7qTIrq.dpuf 

 

 

NDLR : On note que curieusement la cheffe d'état de la transition Catherine Samba-Panza naguère prompte à se déplacer pour les moindres occasions de rencontre avec les autres chefs d'état de la sous-région, n'a pas cru devoir quitter Bangui cette fois-ci pour Pointe-Noire. Elle a préféré envoyer son PM la représenter...!  

CEEAC/Congo : Trois chefs d'Etat à la prise d'armes de l'exercice ''Loango 2014‘' à Pointe-Noire
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:10

 

 

 

 

  28/10/2014 à 11:56 (APA)

 

Les tueries à Bambari, source de l’hostilité de la population contre les Sangaris et la transition font la une de la presse de ce mardi 28 octobre 2014.Médias + titre : « 40 personnes tuées par les Peulhs Séléka, la Sangaris mis à l’index par la population » tandis que Le Citoyen titre : « Villages Timanguéré au Gbakomalékpa 45 personnes tuées par les Peulhs. Le sentiment anti-Sangaris monte en flèche ».

 

Le Confident, de son côté, titre : « Bambari excédée par la violence, proteste » là où Centrafric Matin constate que « les mercenaires peulhs tchadiens et soudanais ont encore massacré les populations du village Gbakomalékpa de Bambari avec la complicité des Sangaris.

 

« C’est ainsi que le samedi 25 octobre la population a organisé une marche pacifique de protestation et érigé des barricades depuis le fleuve Ouaka jusqu’à l’école Lapago et brulé des pneus. Sur des banderoles que portaient les manifestants l’on pouvait lire : « non à l’impérialisme français », « non au néocolonialisme français », « non à Hollande et ses interventions » etc. », écrit encore Le Confident.

 

De son côté, Le Citoyen revient sur les mobiles de ces actes hostiles contre la Sangaris  selon M. Azouandji, les Sangaris ont réarmé ce groupe peulh Séléka pour déloger les miliciens anti-balaka qui occupent les deux villages attaquées. Malheureusement c’est au cours des fusillades que ces 45 personnes ont été tuées. Car ces Peulhs tirent sur tout ce qui bouge ».

 

A en croire Centrafric Matin, la ville de Bambari et ses environs ont perdu leur autonomie face aux exactions de certains mercenaires tchadiens et soudanais. Puisque, une fois les motos garées et les chevaux attachés, ces mercenaires tirent dans tous les sens créant la psychose généralisée au sein de la population.

 

« Catherine Samba-Panza dirige-t-elle réellement la transition ?» s’interroge le Démocrate face à la tuerie perpétrée tous les jours par des groupes armés contre les civils.

 

Pour Le Démocrate, les beaux discours maternels ne suffisent pas. Il faut du pragmatisme dans les actions pour pouvoir convaincre les démons des crimes, de violence et de la guerre ainsi que les analystes politiques qui pensent que Catherine Samba-Panza ne dirige pas réellement la transition.

 

Copyright : © APA

Les tueries à Bambari et la transition à la Une à Bangui
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-28 15:33:38 - La faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Bangui a réceptionné ce mardi un Laboratoire d’économie rurale et de sécurité alimentaire (LERAS) destiné aux étudiants de master en économie rurale et management des organisations et ceux de master professionnel en action humanitaire et développement.


L'inauguration de ce laboratoire qui a coûté 40 millions cfa s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de France en Centrafrique, M Charles Malinas, et du corps enseignant de l'Université de Bangui.


Selon une source universitaire, ce laboratoire, joyau indispensable pour le développement, est une initiative de l'Université de Lille avec l'Université de Bangui dans le cadre des accords inter universitaires et fortement soutenue par la coopération française.


« Ce laboratoire est une entité universitaire qui est en prise totale avec la vie du pays. Et c'est donc la possibilité pour la RCA dès aujourd'hui et demain de disposer de plus de chercheurs, de praticiens du développement qui pour pourront travailler dans les organisations internationales », selon le diplomate français. 


Il a ajouté que la RCA, par ce laboratoire, montre qu'elle sait prendre son destin en main et qu'elle sait le faire avec panache et brio.


« La France s'est beaucoup engagée dans ce laboratoire et va continuer de le soutenir », a encore dit Charles Malinas.


«Dans ce laboratoire il y a trois principaux axe d'activités : le premier axe c'est la recherche action, c'est-à-dire essayer de répondre à la demande sociale, le deuxième axe c'est la formation, la formation du niveau master et celle en thèse doctorale enfin l'expertise et le conseil », a expliqué pour sa part le doyen de la FASEG, directeur du laboratoire, M Emmanuel Mbetid Bessane. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808156#sthash.wbdtDWwE.dpuf

La faculté des sciences économiques de l'Université de Bangui se dote d'un laboratoire de sécurité alimentaire
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:34

 

 

 

http://fr.radiovaticana.va/ 28/10/2014

 

(RV) Entretien - Comprendre ce qui se passe en Centrafrique, se rendre compte de la situation de la population de ce pays en crise et en situation de guerre civile depuis 2013 : c’est le but que s’était assignée une délégation d’intellectuels et religieux français qui s’est rendue à Bangui du 21 au 25 octobre. Parmi elles, le pasteur protestant Jean-Arnold de Clermont, vice-président de l’Observatoire Pharos du pluralisme des cultures et des religions, et Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, président de Pax Christi France.

 

Pendant trois jours, ils ont participé à cinq tables rondes avec des intellectuels centrafricains ; l’occasion de confronter les points de vue mais surtout de libérer leur parole pour parler des épreuves que ces Centrafricains endurent depuis plusieurs mois, sans que la situation ne semble s’améliorer.

 

Interrogé par Xavier Sartre, Mgr Stenger revient sur ce qui l’a le plus frappé de son séjour en Centrafrique, sur ce qui pourrait permettre au pays de se relever, et sur ce que réalise l’Eglise catholique nationale dans ce contexte.

Des religieux français à Bangui, en Centrafrique
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:26

 

 

 


Des centaines de milliers de Burkinabè sont descendus dans la rue mardi pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré. La manifestation est d'une ampleur historique sur le continent. Des violences ont eu lieu entre protestataires et forces de l'ordre.

Une marche organisée dans la capitale Ouagadougou a rassemblé "un million" de personnes, selon l'opposition. Le cortège, massif, s'était ébranlé vers 11h30 suisses, alors que la place de la Nation, point central de la capitale, débordait de monde.

Selon le correspondant de l'AFP, la fréquentation était bien supérieure à celle de la marche du 23 août, qui s'étendait sur plusieurs kilomètres. L'opposition avait alors revendiqué plus de 100'000 participants. Sifflets et vuvuzelas constamment à l'oeuvre, les protestataires arboraient des milliers de pancartes hostiles au régime, parmi lesquelles: "Judas, libérez les lieux", "Blaise dégage" ou encore "Article 37 intouchable".


Une telle mobilisation populaire pour une manifestation politique est rare en Afrique sub-saharienne.


Pierres et gaz lacrymogènes

 

Des heurts ont éclaté en début d'après-midi, avec plusieurs centaines de manifestants qui ont lancé des pierres sur les forces de l'ordre, celles-ci ripostant avec des gaz lacrymogènes. Des opposants ont tenté de marcher en direction de l'Assemblée nationale, mais en ont été empêchés par la police. Les manifestants ont également incendié des pneus au cours de cette confrontation survenue sur le rond-point des Nations unies.


Les affrontements ont pris fin en cours d'après-midi. Un premier constat faisait état de plusieurs blessés côté manifestants, selon l'AFP. Le trafic a ensuite progressivement repris sur l'avenue de la Nation, l'une des principales artères du centre de la capitale. Mais la police cherchait toutefois à déloger encore plusieurs centaines de protestataires qui voulaient occuper la place. 


L'opposition avait appelé à manifester dans tout le pays contre ce qu'elle appelle un "coup d'Etat constitutionnel" du président Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans.


(ats / 28.10.2014 18h08) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531701 

 

 

L'opposition burkinabè lance le « dernier avertissement » à Blaise Compaoré

 

APA-Ouagadougou (Burkina) 2014-10-28 13:52:13 - Plusieurs centaines de milliers de Burkinabè-un million selon certaines sources- ont envahi mardi les rues de Ouagadougou pour protester contre le projet de modification de la constitution ouvrant la voie à un autre mandat à Blaise Compaoré en 2015 alors qu'il a passé 27 ans au pouvoir.


Dans son discours lors du meeting après la marche, le Chef de file de l'opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, qui avait lancé l'appel à cette marche, a soutenu qu'il s'agit du « dernier avertissement » pour le président du Faso Blaise Compaoré.

«Notre lutte est entrée dans sa phase finale. Maintenant ça passe ou ça casse », a-t-il déclaré avant d'ajouter que «pendant deux ans l'opposition politique a parlé, négocié, souvent même pleuré pour dire à Blaise Compaoré de ne pas toucher à l'article 37 mais il n'a pas voulu écouter.


Zéphirin Diabré estime que l'opposition était dans la phase de dissuasion, mais maintenant elle a entamé la phase de la confrontation.


Pour lui, il n'est pas encore trop tard pour Blaise Compaoré de retirer purement et simplement le projet de loi déposé à l'Assemblée nationale en vue de la révision de l'article 37 de la constitution burkinabè, limitant le nombre de mandats présidentiels à deux.

M. Diabré a fait remarquer que jeudi prochain, les députés burkinabè pourraient faire jouer le dernier round concernant le projet de loi portant modification de l'article 37.

C'est à juste titre qu'il a demandé aux élus nationaux du parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et ceux de la majorité comme l'Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) à se joindre à leurs collègues de l'opposition pour barrer la voie au « coup d'Etat constitutionnel ».


Par ailleurs, le CFOP a remercié les manifestants pour leur « mobilisation phénoménale » qui constitue, a-t-il rappelé, le lancement de la campagne de « désobéissance civile».


La marche de ce matin a été une véritable déferlante humaine partie de la Place Nation, pour emprunter un circuit d'environ quatre kilomètres et demi. 


De sources proches de l'opposition, on peut évaluer le nombre de marcheurs à au moins un million de personnes.

 

Les marcheurs ont lancé des messages hostiles au président Blaise Compaoré du genre : « Blaise Compaoré vas-t-en », « libérez Kossyam (présidence du Faso, Ndlr).

La vie dans la capitale burkinabè a marché au ralenti depuis ce matin car la plupart des services publics et privés, boutiques et ateliers sont restés fermés.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=808133#sthash.tpwfy2nF.dpuf

 

 

Burkina : affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Ouagadougou


Ouagadougou - AFP / 28 octobre 2014 14h24 - Des affrontements ont éclaté en fin de matinée à Ouagadougou entre manifestants et forces de l'ordre burkinabè lors d'une manifestation massive contre une révision constitutionnelle qui permettrait le maintien au pouvoir du président Compaoré, a constaté un journaliste de l'AFP.

Plusieurs centaines de protestataires, munis de pierres et de barres de fer, s'opposaient depuis 11H30 (locales et GMT) aux forces de l'ordre, qui les aspergeaient en retour de gaz lacrymogènes, au niveau du rond-point des Nations unies, un site central de la capitale.


Des renforts sont arrivés côté police, qui dispose d'un camion anti-émeute avec une lance d'arrosage pour disperser la foule. Les policiers, équipés de casques et de boucliers, font face à de nombreux jeunes, qui ont monté des barricades de fortune faites de pneus, de pierres et de bidons.


Les corps-à-corps sont assez rares, même si deux policiers, arrachés de leur pick-up, ont manqué d'être lynchés par les protestataires, avant d'être récupérés par leurs collègues, a observé le journaliste de l'AFP, qui a vu quelques blessés côté émeutiers mais n'a assisté à aucune arrestation.


Des heurts seraient également en cours à la sortie de Ouagadougou sur la nationale 1, le principal axe au Burkina Faso, où des violences se déjà produites dans la nuit de lundi à mardi, selon l'opposition.


Ailleurs dans le pays, les manifestations, qui se sont tenues dans toutes les plus grandes villes, se seraient dispersées dans le calme.


Un million de personnes, selon l'opposition, ont marché mardi contre la révision prévue jeudi par l'Assemblée nationale de l'article 37 de la Constitution, qui vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels afin de permettre un maintien au pouvoir de Blaise Compaoré, aux affaires depuis 27 ans.

Ni la police ni la gendarmerie, jointes par l'AFP, n'ont communiqué leur propre évaluation du nombre de manifestants.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531622 

 

Violences en marge d'une vaste manifestation à Ouagadougou

 

Des affrontements entre plusieurs centaines de manifestants et les forces de l'ordre ont éclaté dans le centre de Ouagadougou. Ils sont survenus en marge d'un vaste rassemblement contre un projet de modification de la Constitution susceptible de permettre au président burkinabé Blaise Compaoré de rester au pouvoir.


"Notre marche est déjà un succès énorme, phénoménal", a affirmé Zéphirin Diabré, le chef de file de l'opposition. Me Bénéwendé Sankara et Ablassé Ouédraogo, deux présidents de partis d'opposition, ont évalué le nombre de protestataires à "un million".


Le cortège, massif, s'est ébranlé vers 09h30 locales, alors que la place de la Nation, point central de la capitale, débordait de monde jusque dans les rues adjacentes. Selon un correspondant de l'AFP, la fréquentation est bien supérieure à celle d'une précédente marche le 23 août, qui s'étendait sur plusieurs kilomètres, et pour laquelle l'opposition revendiquait plus de 100'000 participants.


Grenades lacrymogènes

 

Les violences ont éclaté lorsque des opposants ont tenté de marcher en direction de l'Assemblée nationale mais en ont été empêchés par les forces de l'ordre, qui ont tiré des grenades lacrymogènes. Les manifestants ont incendié des pneus et jeté des pierres au cours de cette confrontation survenue sur le rond-point des Nations unies.

La journée de mardi marque le début d'une campagne de désobéissance civile lancée par les partis d'opposition en réaction à l'initiative du gouvernement, qui a demandé à l'Assemblée nationale d'approuver l'organisation d'un référendum constitutionnel. 

Cette consultation porterait sur une modification de l'article 37 de la Constitution, rédigée en 2000, qui limite le nombre de mandats présidentiels à deux quinquennats.


(ats / 28.10.2014 14h00) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531614 

Des milliers de Burkinabè demandent le départ de Blaise Compaoré
Des milliers de Burkinabè demandent le départ de Blaise Compaoré
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:25

 

 

 


Ndjamena (Tchad) - AFP / 28 octobre 2014 15h47-  Le Tchad, qui avait retiré ses permis d'exploration à la compagnie pétrolière publique chinoise CNPC en août suite à des pollutions répétées, a décidé de les renouveler après être parvenu à un accord prévoyant des compensations, a annoncé le gouvernement tchadien.


Le Tchad s'engage à renouveler à la CNPC les permis retirés et s'engage également à retirer sa plainte contre la CNPC et ses dirigeants, a déclaré le ministre du Pétrole, Djerassem Le Bemadjiel, lors d'une conférence de presse à Ndjamena lundi soir.

En retour, la CNPC s'engage à payer un dommage de 400 millions de dollars au Tchad, à (lui) donner 10% de sa production actuelle et partagera les nouveaux permis non (encore) exploités à hauteur de 25%, a ajouté le ministre.


Selon le gouvernement tchadien, la société chinoise s'est également engagée à réparer les zones polluées dans la région de Mayo-Kebbi, dans le sud-ouest du pays.

Le Tchad avait suspendu en mai tous les travaux d'exploration de la CNPC pour des violations répétées de la législation environnementale et réclamé à la compagnie chinoise de payer une amende de 1,2 milliard de dollars pour le préjudice subi.

Plusieurs dizaines de sites ont subi des déversements nocifs à l'environnement, avait alors indiqué le ministre du Pétrole, en accusant la compagnie d'avoir recours systématiquement à ces pratiques inacceptables.


En août, le ton était encore monté d'un cran lorsque le gouvernement avait décidé de retirer ses permis d'exploration à la CNPC, annonçant qu'il allait porter le litige devant la justice.


Les autorités tchadiennes ont déjà été en conflit avec des compagnies chinoises exploitant du pétrole dans leur pays.


Ainsi, en mars, les syndicats de salariés tchadiens d'un consortium chinois d'exploration pétrolière opérant également dans le sud du pays avaient appelé à la grève pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer des augmentations de salaire.

Le Tchad a commencé à exploiter ses gisements pétroliers en 2003. Selon des sources officielles, la production était de l'ordre de 100.000 barils par jour en 2013, selon le département américain de l'Energie.


Les revenus pétroliers lui ont permis de moderniser son armée, de se doter d'un meilleur réseau routier et de construire de nombreux bâtiments publics. Mais certains membres de la société civile demandent au régime d'employer davantage cette manne pour l'amélioration des conditions de vie de la population.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=531655 

Le Tchad met fin au litige avec le pétrolier chinois CNPC sur ses permis d'exploration
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:20

 

Si j’avais un discours à faire aux Forces Armées Centrafricaines (FACA) avant même de leurs demander de participer à cette initiative novatrice « d’Armée de Développement », je dirais ceci :

 

« Nous vivons dans un monde qui a des mûrs et ces mûrs doivent être gardés par des Hommes en armes ; -  et les seules personnes capables de veiller sur ces mûrs c’est l’Armée Centrafricaine, car ce n’est ni le commerçant, ni le fonctionnaire, ni l’étudiant, ni le Bouba-nguéré, ni le religieux, ni le taximan, ni le musicien, ni la Wali-gara, ni le cultivateur, ni la mère de famille qui pourra le faire.

 

Le Civil a le luxe d’ignorer la responsabilité morale et physique du soldat.

 

L’existence de l’Armée bien qu’apparemment non-rentable sauve des vies, donc sauve le bien-être, donc perpétue la démocratie, donc favorise la croissance générale du pays. Pour que cette phrase devienne réalité en Centrafrique, il faut que l’Armée soit disciplinée, organisée, ayant les moyens pour accomplir sa mission et consciente de son rôle protecteur. - Le rôle de l’Armée est de protéger les frontières de notre Pays afin qu’à l’intérieur les Démocrates, de tout bord, puissent s’exprimer librement entre eux pour la construction d’un Etat politiquement, économiquement et socialement au minimum stable et prospère.

 

Le Centrafricain civil doit savoir qu’il a besoin du soldat consciencieux sur les mûrs de notre Etat et nous le voulons sur ces mûrs.

 

C’est au Politique de dire au militaire ce que qu’il doit faire et en fixer les limites.

 

La devise du Militaire doit être : « Honneur, Code, Loyauté ».

 

Etre militaire est un choix. Etre politique est un choix. Ni le Politique ne doit prendre la place du Militaire et ni le soldat ne doit se substituer à la Constitution Légale de Notre République.

 

Je disais plus haut que la devise du militaire est « Honneur, Code, loyauté ». Ces mots doivent être la poutre maîtresse d’une vie uniquement orientée vers la défense des bastions clairement désignés par l’Homme Politique dont la légitimité est directement issue de notre Constitution Républicaine.

 

Tout Citoyen Centrafricain doit pouvoir dormir et se réveiller sous la couverture d’une liberté que le soldat protège. – Le civil centrafricain doit avoir la certitude que son frère militaire veille sur les mûrs de la frontière. - La responsabilité du civil n’est pas de prendre un revolver et se poster en sentinelle sur les mûrs car ceci est le travail du militaire. - Le rôle du civil est de faire avancer, chaque jour que Dieu lui donne, son pays, centimètre par centimètre sur la voie du désenclavement moral, psychologique, politique, économique, social et culturel.

 

Aussi bien le Militaire que le Civil ne doivent pas perdre de vue l’essentiel qui est : -Le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Alors, le peu de temps que j’aurais passé sur Terre doit obligatoirement faire au moins avancer mon Pays d’au moins 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis. – Toutefois, le Militaire et le Civil ont l’obligation morale d’avoir, en permanence à l’esprit, que le Nouveau Code d’Honneur Patriotique du Citoyen-Moléngué Ti Kodro Responsable, est que tout « Décideur »,  quel que soit son niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit, désormais, savoir que s’il ne donne pas cette dîme d’1 kilomètre, sa vie aussi luxueuse soit-elle n’aura vraiment pas value la peine d’être vécue. Parasite il a été, parasite il restera dans le souvenir de son Pays, de son Peuple, de son Continent. ….. L’expérience a démontré qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ….. ! – La parole étant créatrice, considérez-vous pour avertis.

 

A chacun son rôle et le mien, aujourd’hui, est de rappeler à TOUS ces Vérités. »

 

Afin d’avoir une Armée Républicaine et Discipliné en Centrafrique, tout a été dit, déjà, lors des états généraux de la défense de 1996, il suffit de mettre en application les recommandations édictées en prenant en compte la nouvelle donnée issue par la présence et l’activisme de plusieurs rebellions armées dans le pays, depuis lors.

 

La Jeunesse Centrafricaine et la Nouvelle Génération, arrivées en âge de comprendre et prendre les choses en mains, en ont plus qu’assez d’appartenir à un pays minable et complexé ;- cette jeunesse semi-lettrée écoute la radio et s’informe via d’autres médias et comprend mal que la Centrafrique reste à la traîne, alors que les autres avancent. Le peuple est mûr et a conscience qu’il faut agir, et que lui aussi devra agir et impulser une dynamique ; - Raison de plus pour que nous remettions maintenant tout sur la table et faisons un tri. Le résultat est que notre pays en tant qu’Etat républicain doit se donner les moyens d’avoir une véritable Armée Nationale équipée, disciplinée, bien payée et basée sur un recrutement sensée et consensuel.- Il y a urgence à remettre chaque chose à sa place ou créer les places qu’il faut pour que ces choses là puissent s’intégrer harmonieusement. - Les grilles et normes existent, il faut les adapter à nos besoins et réalités locales.

 

Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens. - Relever ou se fixer un challenge, c’est faire un pari sur soi, c’est plonger dans l’action, avec la force qu’il faut pour gagner. - La réussite est une chose dont il faut avoir envie ; rien n’est écrit d’avance, chaque jour est une étape, une épreuve à gravir et à franchir. - Souvenez-vous de ce que je disais dans une Publication en 2013 : «  Sachez que dans les affaires privées et/ou de l’Etat, il existe 3 catégories de personnes :

 

*Ceux qui agissent, décident et font les choses ;

 

C'est dans cette catégorie de personnes que l'on trouve les Leaders-décideurs politiques et les gens qui ont une vie comblée à la hauteur de leurs ambitions.

 

* Ceux qui remettent à plus tard, et qui se disent après : "Si j'avais su".

 

* Ceux qui ne font rien et qui espèrent que les choses vont s'arranger d'elles-mêmes. »

 

# -  Toi qui lis cet article, dans quelle catégorie te situes-tu à ce jour ?

 

En Centrafrique, l’armée nationale défaillante en plusieurs points cruciaux est une réalité triste qui existe, et vu le déficit de progrès accumulé jusque-là, le Peuple a le devoir et l’obligation patriotique de forcer la main de nos dirigeants afin qu’ils nous proposent et mettent en pratique, dès aujourd’hui, des actions concrètes et efficaces permettant d’enrayer le mal. – Plus de BLABLA, Le Peuple Souverain est fatigué et IL exige des Actes CONCRETS.

 

 Les gouvernants ont l’obligation morale et républicaine d’apporter des solutions crédibles et exécutoires afin de voir progressivement la joie et le bonheur s’afficher sur le visage du peuple. C’est ainsi que la confiance, en un avenir en commun et dans une paix sociopolitique, reviendra et se consolidera.

 

Vivre en permanence avec une épée de Damoclès insécuritaire sur la tête est une pensée triste que nous ne voulons plus vivre en Centrafrique. - Le potentiel naturel de notre Pays nous autorise à espérer mieux. - Avec la Réforme des FACA et de la sécurité, nous avons l’obligation de nous surprendre nous mêmes en montrant ce dont nous sommes collectivement capable pour le bien-être de la Centrafrique

 

Dans l’existence d’un Homme, rien n’est écrit d’avance, tout se construit au jour le jour. - Le développement n’est pas entre les mains d’un destin aveugle. L’enjeu central est et demeure de savoir ce que nous faisons et ferons de notre capacité d’élaborer de l’être en nous et hors de nous. - Oui, l’insécurité et le sous-développement ne sont pas une fatalité. Nous devons et allons changer la Centrafrique, il nous faut simplement décider de la meilleure technique.

 

Ce nouveau siècle dans lequel nous venons d'entrer est celui de l'intelligence;  - à nous de savoir faire preuve d'ingéniosité, de curiosité, d'imagination et d'adaptabilité. - Les fruits de nos réflexions constructives, en faveur du bien-être de notre Peuple, doivent nous surprendre positivement en premier lieu ; - cela façonnera plus tard le Respect des autres à notre égard.

 

Cher lecteur et compatriote, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, es-tu soucieux de l’intérêt général ? – Toi fonctionnaire, agent de l’Etat ! Toi planton ! Toi employé, secrétaire, agent d’accueil, Caissier, directeur !... Toi gardien de la paix, soldat, gendarme ! Toi sous-officier, gradé, agent de maîtrise, contrôleur, inspecteur, chef de service, cadre ! Toi ex-rebelle, juriste, douanier, sportif ! Toi prêtre, pasteur, imam, diacre, diaconesse ! Toi maire, sous-préfet, préfet, élu de la nation, directeur de cabinet, chargé de mission, conseiller,……. et je pourrais continuer ainsi, des lignes et des lignes, jusqu’au sommet de l’Etat :- Te dis-tu le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Dis-toi que le peu de temps que tu auras passé à occuper ce poste, un poste ou une fonction, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit obligatoirement faire au moins avancer Ton Pays de 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis.

 

C’est ainsi qu’on entre dans l’Histoire Reconnaissante de la Mémoire Collective par la Grande Porte, au même titre que Barthélemy Boganda. Je vous rappelle que Boganda n’a dirigé le pays que moins d’une année. Cela prouve bien qu’il est possible, en très peu de temps d’instaurer des bases durables qui demeureront attachées à votre nom, même lorsque vous ne serez plus aux commandes du pays, d’un département ministériel, d’une institution, d’une société paraétatique ou privée, ou à un poste de cadre au sein d’une structure publique.

 

Dans cette lutte contre l’insécurité chronique, il est de mon devoir de Moléngué ti kodro de prendre ma plume, mon micro, mon bâton de pèlerin et de faire comprendre au peuple tout entier que cette guerre contre la pauvreté ne peut-être gagnée en prenant une attitude statique comme nous le faisons depuis les années 1990. – Celui qui n’a plus l’initiative perd généralement ; - celui qui la conserve gagne habituellement. – En Centrafrique, cela fait des décennies que nous avons perdu l’initiative ; … voyez où nous en sommes aujourd’hui. – Le pilotage à vue et nos experts, hors hiérarchie de l’intérêt personnel, nous ont mis dans le « Pourôu » !..... – Nous nous sommes laissés enfoncer, doucement mais sûrement, dedans jusqu’à la poitrine, même le menton est impacté ; l’indigestion, l’asphyxie et la mort lente dans la souffrance ne sont pas loin ; seuls nos bras et notre tête sont encore à l’air libre. - Alors retroussons nos manches, agrippons nous à l’espoir possible d’un mieux vivre ensemble qui nous tend la main, avec ce champ des possibles qui ont vu le jour depuis Janvier 2014 et, surtout, depuis les différents Sommets de la CEEAC à Ndjamena, Brazzaville et des Résolutions de l’ONU, de l’Union Africaine et autres, où nos Frères et Amis balisent le terrain, mettent des gardes fous afin de nous remettre les pieds à l’étrier dans les meilleures conditions potentielles. – A nous Centrafricains d’utiliser, désormais, notre matière grise pour trouver des solutions adaptées à nos besoins et manquements. Rebombons le torse et mettons nous résolument au travail avec pour objectif la croissance, le développement et la prospérité. – Il nous faut vite sortir de là et laver notre Dignité, notre Honneur et regagner le Respect des autres Nations.

 

Cher lecteur et compatriote, merci d’avoir pris le temps de me lire. Avant de te coucher le soir, poses-toi la question : « Qu’ai-je Fais pour faire avancer Mon Pays aujourd’hui ? – Gui tênè ti ôkô bozo ti mbi la akè so mbi ? – Quel acte ai-je, directement ou indirectement, posé pour favoriser le bien-être des générations futures ? – L’avenir dans un « Mieux vivre ensemble en Centrafrique » a-t-il un jour fait partie ou fait-il encore partie de mes priorités au quotidien ? – Wala mbi kê na vourou bê ti molengué ti kodro, wala mbi kê na kota bê ti yé ti séssé ???.....». - Toutefois, souviens-toi qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et qu’une action personnelle venant de toi, quel quelle soit, est espérée et attendue car : « Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens ».La construction de notre Pays est l’affaire de TOUS. - Notre YES WE CAN Collectif exige cette détermination individuelle.

 

 

CD. DARLAN  – Octobre 2014

Consultant en Stratégies de Développement.

E-mail : batir.rca@gmail.com

CENTRAFRIQUE : Discours à Une Armée de Développement (2ème Partie et Fin)  Par Christian Dominique DARLAN
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