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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:48

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-09-04 17:33:11 - La présidente de la transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza, a déclaré attendre avec ‘’impatience’’ le déploiement des Casques bleus, reconnaissant que ‘‘leur présence sera ‘’dissuasive’’.

 

Au cours d'un entretien avec la presse étrangère mercredi à Bangui, Mme Samba Panza a dit que l'arrivée de Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en RCA (Minusca) en Centrafrique ‘'ne va pas résoudre tous les problèmes du pays''. 


Le Conseil de sécurité des Nations unies a autorisé, le déploiement en septembre de 12 000 casques bleus en Centrafrique. 


La mission onusienne - 10 000 soldats et 1 800 policiers - sera commandée par un Africain et prendra pleinement ses fonctions à l'issue d'un transfert d'autorité avec la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), force militaire africaine de maintien de la paix, prévu le 15 septembre. 


Outre la protection des populations et des convois humanitaires, la Minusca aura pour tâche le maintien de l'ordre ou encore l'arrestation des criminels de guerre présumés. 

Elle devra aussi contribuer à préparer les élections qui mettront un terme à la transition l'année prochaine. La Minusca sera, en termes d'effectifs, la troisième opération onusienne de maintien de la paix, pour un budget évalué entre 500 et 800 millions de dollars. 


Une force européenne, l'Eufor-RCA, est également présente depuis février 2014 à Bangui, où elle tente de rétablir la sécurité. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803791#sthash.lGzIvRSg.dpuf

Catherine Samba Panza "impatiente'' de l'arrivée des Casques bleus
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Centrafrique-Presse.com
4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:47

 

 

 

 

 

Centrafrique le 04 Septembre 2014 © koaci.com - Un accident de la route a coûté la vie à 12 personnes et fait une cinquantaine de blessés ce jeudi dans le sud-ouest de la Centrafrique.


L'accident a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi dans la région de Mbaiki, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bangui.


Un camion transportant une centaine de personnes ainsi que des produits alimentaires (manioc, du riz et de la farine de blé) a fait plusieurs tonneaux alors qu'il amorçait une descente. 


La plupart des victimes sont mortes écrasées par les sacs de marchandises ou encore sous le poids du véhicule.


Certains blessés ont été évacués à Bangui par des hélicoptères des forces françaises" Sangaris déployées en Centrafrique.


De nombreux voyageurs s'entassent régulièrement dans des camions surchargés faute de moyens. 


Rappelons que depuis plus d'un an, la Centrafrique connaît des violences intercommunautaires meurtrières opposant principalement l'ex-rébellionSSéléka aux milices anti-balaka. 

Centrafrique: Un accident de la route fait 12 morts et une cinquantaine de blessés
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:40

 

 

 

 

M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Politique

      Secrétariat Général

     N°______MLPC/BP/SG/014

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) a le plaisir de porter à la connaissance des militantes, militants et sympathisants, tant en République centrafricaine que dans les fédérations à l’extérieur de notre pays, ce qui suit :

 

Réuni en séance extraordinaire le 26 Août 2014, le Bureau Politique a décidé de la convocation du Conseil Politique National et du Congrès Extraordinaire du Parti selon le calendrier suivant :

 

  •  Conseil Politique National (CPN) : les 20 et 21 Novembre 2014 à Bangui;
  •  
  •  Congrès Extraordinaire : le 22 Novembre 2014 à Bangui

 

Tous unis, nous vaincrons !

 

Fait à Bangui, le 02 Septembre 2014

 

     Le Président

 

Martin  ZIGUELE

 

 

 

Communiqué de presse du MLPC
Communiqué de presse du MLPC
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 15:00

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-04 13:40:54 - Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans des affrontements qui ont eu lieu jeudi matin à Bossagoa entre des miliciens du mouvement patriotique anti-balaka et des troupes de l’opération Sangaris déployées dans cette localité, située au nord-est de la Centrafrique.


Selon une source locale, le marché s'est vidé de ses occupants, les commerces sont fermés et la circulation est interrompue. Une partie de la population a fui dans la brousse et l'autre partie est terrée dans les maisons, d'où on entend le crépitement des armes légères et lourdes.


Selon cette même source, tout est parti de l'arrestation d'un des chefs du mouvement anti-balaka, par les troupes de l'opération Sangaris sur dénonciation du maire de la ville, Cyriaque Bria.


‘'Ce matin, les anti-balaka ont barricadé la circulation exigeant la libération d'un des leurs. N'appréciant pas ce geste, les troupes Sangaris ont réagi'', a expliqué un habitant joint dans sa cachette. 


Il a ajouté que ‘'la maison du premier citoyen a été pillée, et incendiée en guise de protestation contre la duplicité du maire de la ville''.


‘'Des hélicoptères français ont survolé la ville pour ramener le calme'', a conclu cet habitant.

 

http://www.apanews.net/article_read-803772-deux-morts-dans-des-affrontements-entre-anti-balaka-et-forces-sangaris.html#sthash.CxMUM1PL.dpuf

Deux morts dans des affrontements entre anti-balaka et forces Sangaris
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:50

 

 

 

 

   

APA-Bangui (RCA) - 2014-09-04 11:22:01 - La crise de leadership au sein de la coalition séléka, l’attaque du domicile de l’ancien ministre d’Etat Karim Meckassoua au KM5, la fausse alerte du virus Ebola, le déploiement des casques bleus en Centrafrique et le report des élections de février 2015 sont jeudi à la Une de la presse centrafricaine.

 

S'interrogeant sur le rôle du président de la république démissionnaire, Michel Djotodia, président de la coalition séléka, Le Démocrate titre ‘'La séléka divisée mais où se situe Djotodia ?'', là où Le Citoyen affiche : ‘Qui de Michel Djotodia et Nourredine Adam dirige réellement la séléka ?''.


Selon ces quotidiens, la suspension des trois ministres séléka au sein du gouvernement Kamoun et l'exclusion de Mohamed Moussa Daffhane par le vice-président de cette entité Nourredine Adam au moment où les autorités de transition s'inscrivent dans la démarche de rapprochement avec l'ex-président Djotodia, remet sur la table la problématique du leadership au sein de cette entité hétérogène.

Parlant du déploiement des casques bleus en Centrafrique, le quotidien le Confident titre ‘'La MINUSCA : le compte à rebours a commencé''. Abordant le même sujet, L'Agora'', sous le titre : Casques bleus : dernier espoir ou dernière illusion des Centrafricains'', écrit ceci : ‘' Ils arrivent ! Ils arrivent ! S'exclament les Centrafricains qui voient débarquer depuis quelques temps des équipements qui donnent parfois l'espoir qu'on va créer un énorme chantier. Des machines, des outils de tout genre et bientôt les hommes''.


‘'Qui croit aux miracles des troupes onusiennes qui vont bientôt parader en Centrafrique ? Le monde y croit Peut-être mais les centrafricains attendent des résultats'', conclut ce quotidien.


Centrafric Matin s'est, pour sa part, interrogé sur le report des élections de février 2015. ‘'A qui profitera le report des élections législatives et présidentielle du 15 février 2015 ?'', a-t-il lancé.


‘'Qui en veut à l'ancien ministre d'état Karim Meckassoua ?'', titre sur un autre plan Le Démocrate. Cette interrogation fait suite à l'attaque dans la nuit du 2 au 3 septembre au KM5 du domicile de Karim Meckassoua par un groupe d'individus armés. 

Selon ce quotidien, ‘'on ignore encore si cette attaque est liée au combat virtuel qui l'a opposé à son frère coreligionnaire Mahamat Kamoun qui a été préféré par la présidente de la transition. Toutefois, les auteurs de cet acte barbare ne sont pas identifiés et aucune victime n'a été déplorée. Sauf une voiture endommagée''.


‘'Panique au complexe pédiatrique à cause d'un patient présentant les signes Ebola'', s'émeut L'Hirondelle.


‘'Le Complexe Pédiatrique a connu un début de matinée pas comme les autres hier, mercredi 3 jeudi'', écrit ce journal, soulignant que ‘'les mamans leurs enfants malades sous leurs mains ont quitté ce complexe en cascade pour regagner leurs maisons pour cause, un patient transféré depuis l'Hôpital Domitien à Bimbo, présentait des symptômes de la fièvre hémorragique du type Ebola''.

 

http://www.apanews.net/article_read-803744-politique-attentat-et-ebola-en-vedette-dans-la-presse-en-rca.html#sthash.2T3bgRVz.dpuf  

Politique, attentat et Ebola en vedette dans la presse en RCA
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:26

 

 

 

 

 

04/09/14 (AFP)

 

Au "Songo Night", aux "Zammours" ou dans le "quartier des péchés", Bangui vibre de nouveau la nuit dans les bars, dancings et autres discothèques qui rouvrent dans les quartiers, signe de la progressive normalisation en cours dans la capitale centrafricaine.

 

"Ici, c'est 24h/24!", lance Yvon Sanga, étudiant. Ici, c'est au "Kadam Kadam", l'un des nombreux "bar-dancing" du 2e arrondissement de Bangui.

 

Les clients devisent autour de poissons et de poulets braisés arrosés de bières. On s'y déhanche jusqu'à l'aube, au rythme des ndombolo congolais, coupé-décalé ivoirien et R'n'b américains. Dans les effluves d'alcool et les braillements des fêtards, la crise semble bien loin.

 

Après des mois de terribles exactions, de lynchages et de pillages, sur fond de traque des habitants musulmans assimilés à l'ex-rébellion Séléka, Bangui va visiblement mieux.

 

Après la reprise générale de l'activité, la renaissance d'une vie nocturne témoigne de cette lente amélioration de la sécurité ces trois derniers mois. Les Banguissois redécouvrent la nuit et ses plaisirs, ses amours passagères et ses lieux de perdition.

 

Le couvre-feu, qui reste en vigueur sur toute l'étendue du territoire de minuit à 5H00 du matin, n'est plus respecté que dans les quartiers les plus touchés par les violences.

 

-Sur le 'terrain de tir'-

 

"Nous avons le privilège d'être proches du centre ville. C'est un secteur qui n'a pas été tellement perturbé par les évènements", se réjouit Hélène Mballa, belle et jeune Camerounaise, sous les néons rouges du "Kadam Kadam".

 

"Ici, on est à l'aise si les gendarmes et policiers centrafricains ne nous indisposent pas avec leurs patrouilles intempestives", explique Yvon l'étudiant. Ceux-là, "ils n'ont pas perdu les bonnes habitudes" de racket.

 

"Ils s'étaient tous terrés quand la Séléka (ex-rébellion) avait envahi Bangui. C'est bien de les tenir à l'oeil avec les patrouilles mixtes", poursuit-il, alors que des militaires burundais de la force africaine et quelques policiers centrafricains font leur apparition au bout de la rue.

 

Le "Songo Night" et "La Plantation" sont les deux principales boites de nuit. Il y a aussi les bars-dancings "Mbi Yé", "Plus ou moins", "Cave de la Paix", "Bisso na Bisso" ou encore "Sélection" dans le quartier Bruxelles (2e arrondissement), où l'explosion d'une grenade en juin avait semé la panique.

 

Ouverts dès 9h du matin, certains établissements ne ferment que tard dans la nuit et sont très fréquentés. Les clients se disent rassurés par la présence des forces internationales, Misca, Sangaris, et Eufor-RCA.

 

"Vous voyez ces 4X4 aux couleurs de l'Union européenne et avec des mitrailleuses lourdes? Ce sont les Géorgiens (de l'Eufor). Les Français viennent (de Sangaris) à peine de passer. Tous, ils sécurisent le 5è arrondissement et la vie a repris la nuit ici à Miskine", explique Josée Penguélé, un commerçant.

 

"On peut rester à la +Cave des amis+ jusqu'à 21h, voire 22h", sourit-il.

 

Miskine fut pourtant l'un des quartiers les plus touchés par les violences intercommunautaires, qui y ont fait des dizaines de morts, et ont provoqué l'exode des musulmans, comme en témoignent les maisons détruites.

 

Les herbes folles ont envahi ces ruines et leurs murs calcinés. "C'est devenu le terrain de tir", plaisante d'un air goguenard Guy, rabatteur pour les prostituées du quartier. "Ceux qui n'ont pas la possibilité d'aller dans des lieux appropriés font les arrangements avec leurs partenaires pour que tout se joue à cet endroit".

 

- 'Le couloir de la mort' -

 

Un seul quartier reste plongé dans le silence et la peur à la nuit tombée: le PK5, dernière enclave musulmane de la capitale, où les habitants vivent toujours sous la menace des assassinats et lynchages des miliciens anti-balaka.

 

"C'est ici qu'il y avait l'ambiance autrefois", raconte Aubin Bangué, cadre de la santé, qui ne cache pas sa nostalgie pour "les mamas koloutous (aux larges hanches), les sèpèlè (jeunes filles minces et élancées), les femmes capables (femmes d'affaires) et les pirates (réputées pour dépouiller les hommes jusqu'à leur dernier sou)".

 

"Au KM5, nous avions les meilleurs méchouis de Bangui. Il y en avait pour toutes les bourses, chacun y trouvait son compte", regrette Alain Kossingou, mécanicien.

 

"C'est le couloir de la mort désormais", avertit Alain. S'aventurer de nuit au PK5, c'est prendre le risque d'être "kidnappé, tué, charcuté, et de disparaitre définitivement".

 

Centrafrique : Bangui redécouvre les plaisirs de la nuit
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:23

 

 

 

 

 

04/09/14 (Jeune Afrique)

 

Proche de Catherine Samba-Panza, Yamina Benguigui a été invitée par Denis Sassou Nguesso à lui donner un coup de main dans les négociations sur la crise centrafricaine.

 

Lors de son passage au ministère français de la Francophonie, Yamina Benguigui s'est fait de précieux amis, parmi lesquels Denis Sassou Nguesso, le président congolais. Fin juillet, ce dernier l'a donc invitée à participer, quatre jours durant, au Forum de Brazzaville sur la crise centrafricaine.

 

À l'époque, il tentait de convaincre Catherine Samba-Panza de changer de gouvernement et de nommer Karim Meckassoua au poste de Premier ministre en remplacement d'André Nzapayéké. Or Benguigui est proche de la présidente centrafricaine...

 

Invité d'honneur

 

Cette dernière n'a pas oublié que Benguigui lui avait demandé d'être l'invitée d'honneur de son Forum des femmes francophones, à Kinshasa", en mars, commente une source proche de l'ancienne ministre. Les deux femmes se sont entretenues trois fois en deux jours.

 

La suite de l'histoire est connue : Samba-Panza a bien débarqué Nzapayéké, mais elle a nommé à sa place Mahamat Kamoun. Il faut croire que DSN a été malgré tout satisfait, puisqu'il aurait demandé à Benguigui d'organiser à Brazzaville une prochaine édition de son Forum des femmes francophones.

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2799p006.xml9/diplomat...

 

Lu pour vous : France - Congo : Yamina Benguigui médiatrice pour la Centrafrique
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 00:04

 

 

 

 

 

 

03/09/14 (Centrafrique Libre)

 

Au lieu de s’illustrer à travers le travail, l’excellence et le patriotisme, Catherine Samba-Panza et ses partisans viennent de mettre l’ancien chef d’Etat de la transition et président du Conseil National de la Transition M. Alexandre N’Guendet dans leur ligne de mire après Karim Meckassoua. Après avoir déclenché une série d’actions visant à ternir l’image voire à attenter à la vie de karim Meckassoua ,un des rescapés hommes politiques centrafricains intègres et compétents plébiscité pour amorcer le redressement de la RCA, le pouvoir aux abois s’est retourné sur le jeune président du parlement provisoire.

 

Non content de la dénonciation jugée légitime du jeune président du CNT vis à vis de la nomination de son beau frère Mahamat Kamoun qui ne fait pas consensus même au sein de ses amis, les diables impunis de la Séléka, la présidente Samba-Panza et ses partisans ont déclaré une guerre à Alexandre N’Guendet.

 

Il ne se passe plus une semaine sans que la campagne du PM et DG des douanes envoie sur les ordres de sa cousine CSP des jeunes démunis payés au lance-pierre devant le palais de l’assemblée nationale.

 

Le dernier mouvement de ces partisans du pouvoir qui peinent à recruter à cause de l’impopularité de la présidente Samba-Panza date du lundi où un sitting a encore été organisé à cet endroit. Allons nous diriger vers une guerre si jamais Alexandre N’Guendet envoyait ses partisans devant le palais présidentiel?

 

Cette question est en tout cas sur les lèvres de nombreux observateurs avertis de la politique centrafricaine. Ces derniers craignent en effet que l’attitude belliqueuse du pouvoir en place ne déclenche une guerre civile dont les victimes seront encore la majorité des centrafricains qui vivent déjà avec moins d’un centime d’euro par jour.

 

Selon des sources bien informées, Samba-Panza et ses partisans ont décidé d’en découdre avec M. N’Guendet. Le pouvoir des retraités en place en est capable. On se rappelle de la marche pompeusement baptisée «Marche pour la paix» organisée par dame Cathy Nzapayèkè et Montaigne M au mois de juillet dernier. Cet évènement était diligenté contre l’homme d’Etat Karim Meckassoua et le principal bailleur de la RCA, la communauté internationale qui l’avait plébiscité pour stopper l’hémorragie de la prédation qui règne au sommet du pouvoir depuis l’arrivée de la Séléka et ses affidés.

 

La dictateure et ses partisans, une centaine de personnes établie au sein de toutes les institutions et surtout à la présidence et la primature qui peuvent se contenter des maigres ressources de l’Etat pour vivre comme des princes saoudiens, ont imposé le TSM( Tout sauf Meckassoua) au mépris de la communauté internationale.

 

Selon nos informations la vie de Nguendet est en danger après que l’ancien ministre de la défense Théophile Timangoa eut tenté sur instruction de la présidence de rappeler les éléments des Forces Armées centrafricaines mis à sa disposition par l’Etat. L’exécutif aurait proposé à Nguendet des gendarmes et des policiers pour suppléer leurs frères d’armes plus aguerris.

 

Le pouvoir impopulaire utilise même les agents de l’Etat en quête de survie pour parvenir à ses basses manœuvres. En effet pour des raisons que nous ignorons M. Julien Ngoï et M. Wambongo respectivement directeur général de la presse présidentielle et journaliste reporter d’images ont été aperçus en train de couvrir la manifestation des partisans de Samba-Panza il y’a trois semaines.

 

La presse présidentielle qui manque de tout, qui est malmenée et négligée davantage depuis l’arrivée de CSP a-t-elle enfin retrouvé du travail ?

 

A Douala, Wilfried Maurice SEBIRO

Lu pour vous : Samba Panza veut la tête de Nguendet
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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 23:25

 

 

 

 

 

Bangui, 3 sept 2014 (CAP) – Une grenade offensive reliée à une cartouche de gaz a été jetée aux environs de 04 h du matin ce mercredi par des inconnus au domicile de l’ancien ministre d’état Karim Meckassoua situé dans le 3ème arrondissement de Bangui. Seuls des dégâts matériels sont à déplorer mais d’après le frère cadet du ministre d’état qui est intervenu sur les antennes de radio Ndéké Luka.

 

Même s’il n’y a eu aucun blessé comme l’a affirmé Ousman Abdou, le fait que la grenade était reliée à une bonbonne de gaz laisse clairement deviner l’intention de faire un véritable carnage des auteurs et commanditaires de cette attaque criminelle.

 

Il s’agit d’une inadmissible volonté politique d’attenter à la vie en réduisant au silence Karim Meckassoua dont le nom revient très souvent ces derniers temps comme un des rares centrafricains, honnête et réellement compétent et mieux à même de diriger un gouvernement dans cette période complexe de transition pour faire avancer le pays vers des élections crédibles et démocratiques.

 

Les commanditaires et les auteurs de ce lâche attentat doivent se trouver et être recherchés parmi tous ceux qui dans les sphères du régime de transition actuel, ayant beaucoup de choses à se reprocher, sont littéralement paniqués et sont tétanisés de peur devant l’éventualité que Karim Meckassoua puisse diriger un gouvernement de la république centrafricaine. Les attaques injustifiables dans une certaine presse dont il fait l'objet ces derniers jours en disent long sur les intentions réelles inavouables de ceux qui veulent en découdre avec lui.

 

Certes personne n’est dupe à Bangui ni à l’extérieur de la RCA des circonstances très critiquables et contestées dans lesquelles l’actuel PM a été choisi et formé ensuite son gouvernement mais comment justifier le recours à l’élimination physique de celui-là même qui n'a pas été choisi PM ? Les assassinats des adversaires politiques naguère très en cours en bozizie que certains veulent perpétuer en Centrafrique comme moyens de résolution des contradictions doivent immédiatement cesser dans ce pays.

 

Bangui : Attaque à la grenade du domicile de l’ancien ministre d’état Karim Meckassoua
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Centrafrique-Presse.com
3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 22:30

 

 

 

 

 

03/09/14 (AFP)

 

Au moins cinq personnes ont été tuées et d'autres blessées dans l'attaque d'une localité du nord-ouest de la Centrafrique par des hommes armés, qui a provoqué la fuite des habitants, a annoncé mercredi à l'AFP un officier de la force africaine Misca.

 

"Des hommes puissamment et lourdement armés (...) sont entrés en tirant mardi à Nana Bakassa", à 300 km au nord de Bangui, et "se sont attaqués aux individus et aux maisons d'habitation", a déclaré cet officier, sous le couvert de l'anonymat.

 

"On dénombre provisoirement cinq morts et autant de blessés", a-t-il ajouté.

 

Les hommes armés ont été "identifiés par la population comme étant des (ex-rebelles) Séléka", a affirmé l'officier, sans pouvoir confirmer cette information dans l'immédiat.

 

"On ignore à présent les motivations des assaillants" à Nana Bakassa, où les forces internationales ne sont pas encore présentes, a-t-il précisé.

 

L'attaque a fait fuir de nombreux habitants vers d'autres régions et en brousse.

 

Selon cet officier, les tirs avaient cessé et un calme relatif était revenu dans la ville mercredi.

 

La localité de Nana Bakassa est située dans la préfecture de l'Ouham, théâtre ces derniers mois d'attaques et d'affrontements entre milices chrétiennes anti-balaka se réclamant du président déchu François Bozizé et de l'ex-rébellion Séléka, majoritairement musulmane.

 

Ces violences ont fait plusieurs dizaines de morts et entraîné des déplacements de population vers d'autres régions du nord-ouest et Bangui.

 

La Centrafrique connait depuis plus d'un an des violences intercommunautaires meurtrières, opposant principalement l'ex-rébellion Séléka, au pouvoir de mars 2013 à janvier 2014, aux milices anti-balaka.

 

Malgré la présence des 2.000 militaires français de l'opération Sangaris et de quelque 5.000 soldats de la Misca, les exactions des groupes armés contre les civils continuent.

Centrafrique: au moins cinq personnes tuées par des hommes armés dans le nord-ouest
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