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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 14:09

 

 

 

 

 

 

Il y’a des acteurs qui ne devraient plus briller par des absences sur la scène politique centrafricaine à l’heure où la mobilisation oblige tous les leaders à se solidariser pour sauver la RCA. Toutes les organisations politiques en activité à Bangui s’organisent et montent au front pour préparer des élections prochaines. Mais l’union des démocrates pour le renouveau panafricain (UDRP) n’est plus visible et son leader est dans la nature.  Il était temps que François Bozizé, Michel Djotodia et Cathérine Samba Panza retrouvent les traces de l’économiste Likiti Benoît.

 

RCA - 19 septembre 2003, en plein atelier pendant le dialogue national, la fièvre montait contre la classe politique vieillissante. Les jeunes délégués centrafricains au Dialogue national de réconciliation, qui se tenait à Bangui, tapaient sans ménagement sur les amortis politiciens dont les guerres de chefs avaient conduit le pays à la banqueroute. On pouvait remarquer, présents parmi la jeune garde centrafricaine qui fustigeaient les mêmes dirigeants qui, depuis des décennies, avaient dévoyé le pouvoir en une "mangeocratie" meurtrière et prédatrice, Azouroute Joseph Cléopas, président de l'Association des chômeurs centrafricains, Crépin Mboli-Goumba, 32 ans au moment fraîchement rentré des Etats-Unis et quelques membres de la diaspora venue de France.

 

Dans la salle de l’hémicycle de l’Assemblée nationale centrafricaine, l’ambiance était électrique ; les choses se divisaient en deux y compris les acteurs. Ceux qui avaient échoué et ceux qui veulent maintenant diriger devraient se réunir et trouver un terrain d’entente si les objectifs recherchés par le dialogue national devraient trouver des solutions pour relancer la République Centrafricaine.

 

L’empêcheur de tourner en rond était quelque part mais silencieux. Benoit Likiti, puisqu’il s’agissait de lui, chef d'un parti centriste, l'UDRP, déjà vieux routier de la politique centrafricaine, à l’occasion n’avait pas ménagé le langage tant l’évidence est claire comme l’eau de source : les éternels rivaux de la vie politique nationale comme Abel Goumba ou les ex-présidents André Kolingba, David Dacko et Patassé – tous vivants à l’époque - n'avaient pas préparé la relève. "Il n'y a pas d'héritage, pas de succession", constatait le loup politique. Ils voulaient manger jusqu'à la mort, et après eux le déluge" avait-il ajouté.

 

Mais de là l’eau a énormément coulé sous le pont. Le temps est passé ; il y’a eu des faits et d’hommes en politique centrafricaine qui ont marqué l’histoire, qui font l’actualité dans ce grand pays riche de ressources naturelles, pauvres de populations et, qui vit un drame humanitaire des plus importants de la sous-région Afrique Centrale faute d’un réel management de l’Etat.

 

« La politique est un spectacle génial à regarder surtout depuis les coulisses. » disait Franz-Olivier Giesbert, journaliste à Le Point. Dans les parvis des lieux où la politique centrafricaine fait et défait ses hommes, la mauvaise surprise est celle de retrouver au même pouvoir un même homme-sans fard-tout le temps. Exactement comme il ne se passe pas ailleurs sur le continent. Dans les coulisses de la politique centrafricaine s’il manque des meurtres et assassinats proprement dits dans le sens des termes, tout le spectacle se passe pour éloigner qui peut être gênant pour le pouvoir. Il faudra bien qu’un jour que l’on se définisse sans usurpation quel qu’il soit, c’est à dire président, ministre, député, simple conseiller municipal ou citoyen lambda.

 

LA COMPETENCE EN POLITIQUE. ‘’L’homme politique doit vivre dans le réel, c’est à dire qu’il doit connaître et se soucier vraiment de tous les problèmes majeurs de toutes les classes sociales. Il doit régler les problèmes présents rapidement tout en se projetant dans le futur pour éviter leur retour.’’ Ecrivait Desmond Tutu à un certain Jacob Zuma suite aux massacres de Maricana en août 2012. Le standard d’homme politique ne change nulle part dans aucun pays au monde. Un homme politique idéal va être celui que le peuple voudra maintenir au pouvoir – quand bien même que c’est contraire à la Constitution. Mais un homme politique est celui-là même qui doit conserver et développer la cité pour le bien de tous. Il doit être capable de gérer, d’organiser les affaires publiques avec l’aide d’autres personnes d’avis différents. La compétence en politique est la capacité à gouverner, à déployer la bonne pratique dans les affaires de la cité. L’homme politique doit, pour cela, se tenir au courant des besoins de la population. Les idées afin de rendre la cité meilleure ne suffisent pas. Il doit être capable de les mettre en pratique.

 

L’homme politique, s’il est compétent doit être sage, prudent et réaliste car il est chargé de mettre en accord des personnes d’avis différents. Il doit faire preuve d’intelligence afin de gérer convenablement les affaires publiques, d’où la sagesse et la prudence. Les politiciens sont chargés de mettre en place le meilleur régime possible pour la population concernée. Pour cela des lois sont remises en cause et d’autres sont créées dans le but d’améliorer le quotidien des citoyens. Ils discutent également sur les désaccords au sein du parlement, du conseil municipal. Chacun doit savoir tenir compte de l’avis de l’autre pour ne pas léser toutes les personnes qui pensent comme ce dernier. La connaissance de l’avis de chacun est primordiale dans les discussions politiques puisqu’il faut savoir trouver les arguments qui vont convaincre les autres, tenir compte des objections, trouver un compromis.

 

Enfin, il doit faire preuve de justice. Le droit, la justice et la république sont imbriqués. L’un ne va pas sans l’autre. Ajoutons à cela la légitimité car, sans celle-ci, le pouvoir ne pourrait être appliqué dans de bonnes conditions. Les discussions aboutissent à des lois et ces dernières doivent être appliquées et surtout acceptées : c’est la légitimité. Au final, l’homme politique tient son mandat de ses réussites. S’il échoue, il est écarté.

 

Benoît Likitié, il s’agit toujours de lui, est bel et bien absent de la République Centrafricaine pour des raisons que l’opinion publique ignore. Le pouvoir de Bangui qui l’a éloigné de sa terre natale pour des raisons professionnelles ne semble plus contrôler l’existence de l’homme politique, économiste de profession. La question qui mérite d’être posée est celle de savoir, Benoît Likiti s’il est encore en vie, comment pourra-t-il s’occuper du développement de son pays à travers ses activités politiques s’il continue de séjourner contre son gré hors de son pays ? Il faudra bien qu’un jour l’actuel pouvoir de Bangui se prononce sur son cas.

 

Hounsou Philémon 

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Centrafrique-Presse.com
5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 13:57

 

 

 

 

                            

 

AU JOURNAL LE CONFIDENT N°3516 DU 03 SEPTEMBRE 2014

 

 

 

Monsieur Martin Ziguélé bonjour. Vous avez pris part à la concertation de Brazzaville. Entre le forum et la concertation qu’est ce qui a fondamentalement fait avancer la transition ?

 

 

Je vous remercie de me donner la parole pour clarifier nos positions aussi bien au MLPC qu’à l’AFDT dont je suis depuis peu le porte-parole. Le Forum de Brazzaville, ainsi que la concertation ont chacun fait avancer de son côté la transition. Le Forum de Brazzaville a abouti à un accord de cessation des hostilités tandis que la concertation qui s’en est suivie a permis d’identifier des préoccupations dont la résolution permettra à la transition d’être plus inclusive et plus apaisée. Cependant dans un cas comme dans l’autre notre propre volonté à nous centrafricains de transcender nos propres contradictions pour ouvrer au retour à la paix est primordiale.

 

Au lendemain de ces assises, le gouvernement Kamoun est contesté par une partie de la classe politique et des groupes armés. Pour preuve, votre camarade Jeannette Déthoua siège au sein de ce gouvernement en violation de la décision de l’AFDT de la retirer. Après la sanction infligée à Mme Jeannette Déthoua par son parti, l’AFDT continuera-t-elle à soutenir la transition ?

 

Si à l’AFDT nous avons finalement décidé de ne pas participer au gouvernement, c’est essentiellement parce que notre analyse nous a amené au constat d’une absence d’inclusivité réelle, au sens de l’article 36 alinéa 4 de la Charte Constitutionnelle de Transition qui a consacré ce principe, et à notre connaissance cette Charte n’est pas dénoncée.

 

Mais je puis vous assurer que nous avons déjà tourné cette page. Pour nous, la transition est un processus qui engage tous les centrafricains, car notre pays est comme un véhicule embourbé et nous devons tous unir nos forces pour le pousser afin qu’il sorte de cette passe difficile. Nous restons donc mobilisés pour soutenir le processus de transition, qui ne se résume évidemment pas exclusivement à la participation à un gouvernement.  La transition comporte un très important volet politique qui est celui de la recherche de la paix, de la cohésion nationale perdue et du bien vivre-ensemble qui a disparu entre les filles et les fils de notre patrie. Nous ne ménagerons aucun effort pour nous impliquer à fond dans ces chantiers et je peux même vous faire la confidence que les partis membres de l’AFDT ont déjà commencé à y travailler.

 

La mission de ce gouvernement est d’organiser le dialogue politique inclusif, alors que la priorité de la transition, c’est la sécurité et les élections. L’Autorité Nationale des Elections (ANE) n’est pas encore représentative, les conditions sécuritaires ne sont pas réunies et le nombre de déplacés internes ne fait s’augmenter dans certaines zones. Etes-vous convaincu que la concertation nationale se tiendra dans le trois mois prévus et que le calendrier du processus électoral sera respecté ?

 

Pour ce qui nous concerne, je répète que nous restons disponibles pour contribuer aussi bien au chantier de la sécurité et des élections qu’à celui du dialogue politique qui est prévu pour aller de la base dans nos seize préfectures, jusqu’au sommet à Bangui. Nous souhaitons que ce délai soit  respecté mais je ne perds pas de vue que des contraintes réelles existent dans la situation actuelle de notre pays et peuvent faire bouger les prévisions. Pour finir je pense que nous devons mettre l’accent sur la qualité et l’inclusivité de la préparation, car il ne faut pas confondre vitesse et précipitation surtout dans la gestion des processus politiques.

 

En votre qualité d’ancien premier ministre et de leader d’un ancien parti politique au pouvoir, quelles sont les propositions de sortie de crise que vous pouvez faire aux dirigeants de la transition ?

 

Pour sortir de cette crise existentielle, nous centrafricains devront œuvrer à avoir une même vision de la transition. En effet, je pense qu’il n’y a pas d’un côté les dirigeants de la transition qui auraient le mandat impératif de réussir « coûte que coûte » leur mission, et d’un autre côté des centrafricains spectateurs de la transition qui doivent se contenter de les juger. Cette conception est dangereuse parce qu’au final c’est notre pays qui risque de tout perdre. Je pense que l’entrée de notre pays dans un processus de transition signifie une situation d’échec collectif, et que personne ne sortirait victorieux de cette situation si nous n’unissons pas nos vues pour faire gagner d’abord notre pays. Si cette transition douloureuse permet de faire gagner la RCA et que notre pays se remet debout dans la paix et dans l’unité,  nous aurons tous gagné, sinon nous tous nous aurons perdu.

 

C’est pour cette raison que je pense que nous devons tous nous mobiliser pour la recherche de la paix, et de la cohésion nationale. Si nous y parvenons, par le dialogue et la concertation, nous aurons gagné une victoire importante. Ensuite, nous devons nous atteler à apporter des réponses objectives aux graves manquements qui nous ont conduit à cette faillite collective, je veux parler de la restauration de l’esprit citoyen, de la gestion équilibrée des terroirs et des territoires, de l’égalité des chances, des droits et des devoirs en République , de la citoyenneté, de la gouvernance politique et démocratique et de la lutte réelle contre la pauvreté et la prédation.

 

Ce vaste chantier va loin, au-delà des querelles de clochers, des invectives ad hominem et des positionnements opportunistes. En fait la sortie de crise est fondamentalement fonction de notre maturité civique et politique, et de notre amour pour notre patrie.

INTERVIEW DE Martin ZIGUELE Président du MLPC
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Centrafrique-Presse.com
5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 13:55

 

 

 

 

 

05/09/14 (Xinhua)

 

Engagée dans une action de repositionnement son pays sur la scène diplomatique mondiale avec un discours annoncé lors de la prochaine Assemblée générale des Nations Unies à la fin du mois, la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza s'est félicitée dans une interview exclusive avec Xinhua mercredi soir à Bangui du soutien constant de la Chine.

 

"La Chine est un pays ami qui a toujours été aux côtés de la République centrafricaine. Au plus fort de la crise, quand les armes tonnaient partout, l'ambassade de Chine est restée. Ça veut dire que la République populaire de Chine est restée à nos côtés. Dès que la situation l'a permis, son pays qui nous a apporté des appuis matériels", a déclaré l'ex-maire de Bangui, première femme portée à la tête de l'Etat.

 

Elue en janvier par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) après la démission forcée de Michel Djotodia, porté au pouvoir par un coup de force de son ex-alliance rebelle de la Séléka contre le régime de François Bozizé le 24 mars 2013, Samba-Panza prépare une étape cruciale du processus de transition concernant des assises de réconciliation nationale avant la fin de l'année.

 

Pour elle, la coopération avec la Chine fournit des résultats convaincants face aux importants défis de développement socio- économiques que tente de relever avec peine la République centrafricaine (RCA), pays le plus pauvre d'Afrique meurtri par des crises politiques et rébellions à répétition depuis son indépendance en 1960.

 

"La Chine est là dans le domaine de l'énergie, a-t-elle précisé, ils vont continuer à nous aider. Dans le domaine des infrastructures également, la Chine est à nos côtés pour nous accompagner. Nous avons de très très bonnes relations. D'ailleurs à ce sujet, le jour où j'aurai l'opportunité d'aller en Chine, ce sera avec un très très grand plaisir que j'irai rendre une visite officielle au président chinois".

 

Par exemple, "dans le domaine énergétique d'abord, c'est très important parce que c'est que la Chine qui nous aidait à réhabiliter nos centrales de production d'électricité, Boali 1, Boali 2, Boali 3. Dans le domaine médical, la Chine est également très présente, avec la présence des médecins chinois et la construction de l'hôpital de l'amitié entre la Chine et la République centrafricaine. La Chine a également réhabilité un autre centre hospitalier très important."

 

En matière d'infrastructures, la construction des routes et des ponts vient renforcer ce partenariat. Un témoignage personnel : " je travaillais avec deux sociétés chinoises qui se sont occupées de construire les voies de désenclavement entre la République centrafricaine et le Cameroun. Je pense que nous espérons pouvoir continuer à développer cette coopération dans ce secteur-là".

 

La même satisfaction est exprimée pour les réalisations également accomplies dans le domaine agricole, où "nous avons toujours eu une coopération très soutenue avec la coopération agricole chinoise qui aidait les populations à développer certaines cultures vivrières".

 

"Et comme vous le savez, nous avons quelques problèmes de sécurité alimentaire. Donc, mettre un accent particulier dans le domaine agricole, notamment pour les cultures vivrières serait également très très important", souhaite la présidente de transition qui a annoncé inscrire son voyage aux Etats-Unis comme une occasion de faire du plaidoyer et du lobbying pour défendre la cause de son pays.

 

Centrafrique : Samba-Panza se félicite du soutien constant de la Chine à l'égard de son pays
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:48

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-09-04 17:33:11 - La présidente de la transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza, a déclaré attendre avec ‘’impatience’’ le déploiement des Casques bleus, reconnaissant que ‘‘leur présence sera ‘’dissuasive’’.

 

Au cours d'un entretien avec la presse étrangère mercredi à Bangui, Mme Samba Panza a dit que l'arrivée de Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en RCA (Minusca) en Centrafrique ‘'ne va pas résoudre tous les problèmes du pays''. 


Le Conseil de sécurité des Nations unies a autorisé, le déploiement en septembre de 12 000 casques bleus en Centrafrique. 


La mission onusienne - 10 000 soldats et 1 800 policiers - sera commandée par un Africain et prendra pleinement ses fonctions à l'issue d'un transfert d'autorité avec la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), force militaire africaine de maintien de la paix, prévu le 15 septembre. 


Outre la protection des populations et des convois humanitaires, la Minusca aura pour tâche le maintien de l'ordre ou encore l'arrestation des criminels de guerre présumés. 

Elle devra aussi contribuer à préparer les élections qui mettront un terme à la transition l'année prochaine. La Minusca sera, en termes d'effectifs, la troisième opération onusienne de maintien de la paix, pour un budget évalué entre 500 et 800 millions de dollars. 


Une force européenne, l'Eufor-RCA, est également présente depuis février 2014 à Bangui, où elle tente de rétablir la sécurité. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803791#sthash.lGzIvRSg.dpuf

Catherine Samba Panza "impatiente'' de l'arrivée des Casques bleus
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:47

 

 

 

 

 

Centrafrique le 04 Septembre 2014 © koaci.com - Un accident de la route a coûté la vie à 12 personnes et fait une cinquantaine de blessés ce jeudi dans le sud-ouest de la Centrafrique.


L'accident a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi dans la région de Mbaiki, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bangui.


Un camion transportant une centaine de personnes ainsi que des produits alimentaires (manioc, du riz et de la farine de blé) a fait plusieurs tonneaux alors qu'il amorçait une descente. 


La plupart des victimes sont mortes écrasées par les sacs de marchandises ou encore sous le poids du véhicule.


Certains blessés ont été évacués à Bangui par des hélicoptères des forces françaises" Sangaris déployées en Centrafrique.


De nombreux voyageurs s'entassent régulièrement dans des camions surchargés faute de moyens. 


Rappelons que depuis plus d'un an, la Centrafrique connaît des violences intercommunautaires meurtrières opposant principalement l'ex-rébellionSSéléka aux milices anti-balaka. 

Centrafrique: Un accident de la route fait 12 morts et une cinquantaine de blessés
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:40

 

 

 

 

M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Politique

      Secrétariat Général

     N°______MLPC/BP/SG/014

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) a le plaisir de porter à la connaissance des militantes, militants et sympathisants, tant en République centrafricaine que dans les fédérations à l’extérieur de notre pays, ce qui suit :

 

Réuni en séance extraordinaire le 26 Août 2014, le Bureau Politique a décidé de la convocation du Conseil Politique National et du Congrès Extraordinaire du Parti selon le calendrier suivant :

 

  •  Conseil Politique National (CPN) : les 20 et 21 Novembre 2014 à Bangui;
  •  
  •  Congrès Extraordinaire : le 22 Novembre 2014 à Bangui

 

Tous unis, nous vaincrons !

 

Fait à Bangui, le 02 Septembre 2014

 

     Le Président

 

Martin  ZIGUELE

 

 

 

Communiqué de presse du MLPC
Communiqué de presse du MLPC
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 15:00

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-04 13:40:54 - Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans des affrontements qui ont eu lieu jeudi matin à Bossagoa entre des miliciens du mouvement patriotique anti-balaka et des troupes de l’opération Sangaris déployées dans cette localité, située au nord-est de la Centrafrique.


Selon une source locale, le marché s'est vidé de ses occupants, les commerces sont fermés et la circulation est interrompue. Une partie de la population a fui dans la brousse et l'autre partie est terrée dans les maisons, d'où on entend le crépitement des armes légères et lourdes.


Selon cette même source, tout est parti de l'arrestation d'un des chefs du mouvement anti-balaka, par les troupes de l'opération Sangaris sur dénonciation du maire de la ville, Cyriaque Bria.


‘'Ce matin, les anti-balaka ont barricadé la circulation exigeant la libération d'un des leurs. N'appréciant pas ce geste, les troupes Sangaris ont réagi'', a expliqué un habitant joint dans sa cachette. 


Il a ajouté que ‘'la maison du premier citoyen a été pillée, et incendiée en guise de protestation contre la duplicité du maire de la ville''.


‘'Des hélicoptères français ont survolé la ville pour ramener le calme'', a conclu cet habitant.

 

http://www.apanews.net/article_read-803772-deux-morts-dans-des-affrontements-entre-anti-balaka-et-forces-sangaris.html#sthash.CxMUM1PL.dpuf

Deux morts dans des affrontements entre anti-balaka et forces Sangaris
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:50

 

 

 

 

   

APA-Bangui (RCA) - 2014-09-04 11:22:01 - La crise de leadership au sein de la coalition séléka, l’attaque du domicile de l’ancien ministre d’Etat Karim Meckassoua au KM5, la fausse alerte du virus Ebola, le déploiement des casques bleus en Centrafrique et le report des élections de février 2015 sont jeudi à la Une de la presse centrafricaine.

 

S'interrogeant sur le rôle du président de la république démissionnaire, Michel Djotodia, président de la coalition séléka, Le Démocrate titre ‘'La séléka divisée mais où se situe Djotodia ?'', là où Le Citoyen affiche : ‘Qui de Michel Djotodia et Nourredine Adam dirige réellement la séléka ?''.


Selon ces quotidiens, la suspension des trois ministres séléka au sein du gouvernement Kamoun et l'exclusion de Mohamed Moussa Daffhane par le vice-président de cette entité Nourredine Adam au moment où les autorités de transition s'inscrivent dans la démarche de rapprochement avec l'ex-président Djotodia, remet sur la table la problématique du leadership au sein de cette entité hétérogène.

Parlant du déploiement des casques bleus en Centrafrique, le quotidien le Confident titre ‘'La MINUSCA : le compte à rebours a commencé''. Abordant le même sujet, L'Agora'', sous le titre : Casques bleus : dernier espoir ou dernière illusion des Centrafricains'', écrit ceci : ‘' Ils arrivent ! Ils arrivent ! S'exclament les Centrafricains qui voient débarquer depuis quelques temps des équipements qui donnent parfois l'espoir qu'on va créer un énorme chantier. Des machines, des outils de tout genre et bientôt les hommes''.


‘'Qui croit aux miracles des troupes onusiennes qui vont bientôt parader en Centrafrique ? Le monde y croit Peut-être mais les centrafricains attendent des résultats'', conclut ce quotidien.


Centrafric Matin s'est, pour sa part, interrogé sur le report des élections de février 2015. ‘'A qui profitera le report des élections législatives et présidentielle du 15 février 2015 ?'', a-t-il lancé.


‘'Qui en veut à l'ancien ministre d'état Karim Meckassoua ?'', titre sur un autre plan Le Démocrate. Cette interrogation fait suite à l'attaque dans la nuit du 2 au 3 septembre au KM5 du domicile de Karim Meckassoua par un groupe d'individus armés. 

Selon ce quotidien, ‘'on ignore encore si cette attaque est liée au combat virtuel qui l'a opposé à son frère coreligionnaire Mahamat Kamoun qui a été préféré par la présidente de la transition. Toutefois, les auteurs de cet acte barbare ne sont pas identifiés et aucune victime n'a été déplorée. Sauf une voiture endommagée''.


‘'Panique au complexe pédiatrique à cause d'un patient présentant les signes Ebola'', s'émeut L'Hirondelle.


‘'Le Complexe Pédiatrique a connu un début de matinée pas comme les autres hier, mercredi 3 jeudi'', écrit ce journal, soulignant que ‘'les mamans leurs enfants malades sous leurs mains ont quitté ce complexe en cascade pour regagner leurs maisons pour cause, un patient transféré depuis l'Hôpital Domitien à Bimbo, présentait des symptômes de la fièvre hémorragique du type Ebola''.

 

http://www.apanews.net/article_read-803744-politique-attentat-et-ebola-en-vedette-dans-la-presse-en-rca.html#sthash.2T3bgRVz.dpuf  

Politique, attentat et Ebola en vedette dans la presse en RCA
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:26

 

 

 

 

 

04/09/14 (AFP)

 

Au "Songo Night", aux "Zammours" ou dans le "quartier des péchés", Bangui vibre de nouveau la nuit dans les bars, dancings et autres discothèques qui rouvrent dans les quartiers, signe de la progressive normalisation en cours dans la capitale centrafricaine.

 

"Ici, c'est 24h/24!", lance Yvon Sanga, étudiant. Ici, c'est au "Kadam Kadam", l'un des nombreux "bar-dancing" du 2e arrondissement de Bangui.

 

Les clients devisent autour de poissons et de poulets braisés arrosés de bières. On s'y déhanche jusqu'à l'aube, au rythme des ndombolo congolais, coupé-décalé ivoirien et R'n'b américains. Dans les effluves d'alcool et les braillements des fêtards, la crise semble bien loin.

 

Après des mois de terribles exactions, de lynchages et de pillages, sur fond de traque des habitants musulmans assimilés à l'ex-rébellion Séléka, Bangui va visiblement mieux.

 

Après la reprise générale de l'activité, la renaissance d'une vie nocturne témoigne de cette lente amélioration de la sécurité ces trois derniers mois. Les Banguissois redécouvrent la nuit et ses plaisirs, ses amours passagères et ses lieux de perdition.

 

Le couvre-feu, qui reste en vigueur sur toute l'étendue du territoire de minuit à 5H00 du matin, n'est plus respecté que dans les quartiers les plus touchés par les violences.

 

-Sur le 'terrain de tir'-

 

"Nous avons le privilège d'être proches du centre ville. C'est un secteur qui n'a pas été tellement perturbé par les évènements", se réjouit Hélène Mballa, belle et jeune Camerounaise, sous les néons rouges du "Kadam Kadam".

 

"Ici, on est à l'aise si les gendarmes et policiers centrafricains ne nous indisposent pas avec leurs patrouilles intempestives", explique Yvon l'étudiant. Ceux-là, "ils n'ont pas perdu les bonnes habitudes" de racket.

 

"Ils s'étaient tous terrés quand la Séléka (ex-rébellion) avait envahi Bangui. C'est bien de les tenir à l'oeil avec les patrouilles mixtes", poursuit-il, alors que des militaires burundais de la force africaine et quelques policiers centrafricains font leur apparition au bout de la rue.

 

Le "Songo Night" et "La Plantation" sont les deux principales boites de nuit. Il y a aussi les bars-dancings "Mbi Yé", "Plus ou moins", "Cave de la Paix", "Bisso na Bisso" ou encore "Sélection" dans le quartier Bruxelles (2e arrondissement), où l'explosion d'une grenade en juin avait semé la panique.

 

Ouverts dès 9h du matin, certains établissements ne ferment que tard dans la nuit et sont très fréquentés. Les clients se disent rassurés par la présence des forces internationales, Misca, Sangaris, et Eufor-RCA.

 

"Vous voyez ces 4X4 aux couleurs de l'Union européenne et avec des mitrailleuses lourdes? Ce sont les Géorgiens (de l'Eufor). Les Français viennent (de Sangaris) à peine de passer. Tous, ils sécurisent le 5è arrondissement et la vie a repris la nuit ici à Miskine", explique Josée Penguélé, un commerçant.

 

"On peut rester à la +Cave des amis+ jusqu'à 21h, voire 22h", sourit-il.

 

Miskine fut pourtant l'un des quartiers les plus touchés par les violences intercommunautaires, qui y ont fait des dizaines de morts, et ont provoqué l'exode des musulmans, comme en témoignent les maisons détruites.

 

Les herbes folles ont envahi ces ruines et leurs murs calcinés. "C'est devenu le terrain de tir", plaisante d'un air goguenard Guy, rabatteur pour les prostituées du quartier. "Ceux qui n'ont pas la possibilité d'aller dans des lieux appropriés font les arrangements avec leurs partenaires pour que tout se joue à cet endroit".

 

- 'Le couloir de la mort' -

 

Un seul quartier reste plongé dans le silence et la peur à la nuit tombée: le PK5, dernière enclave musulmane de la capitale, où les habitants vivent toujours sous la menace des assassinats et lynchages des miliciens anti-balaka.

 

"C'est ici qu'il y avait l'ambiance autrefois", raconte Aubin Bangué, cadre de la santé, qui ne cache pas sa nostalgie pour "les mamas koloutous (aux larges hanches), les sèpèlè (jeunes filles minces et élancées), les femmes capables (femmes d'affaires) et les pirates (réputées pour dépouiller les hommes jusqu'à leur dernier sou)".

 

"Au KM5, nous avions les meilleurs méchouis de Bangui. Il y en avait pour toutes les bourses, chacun y trouvait son compte", regrette Alain Kossingou, mécanicien.

 

"C'est le couloir de la mort désormais", avertit Alain. S'aventurer de nuit au PK5, c'est prendre le risque d'être "kidnappé, tué, charcuté, et de disparaitre définitivement".

 

Centrafrique : Bangui redécouvre les plaisirs de la nuit
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:23

 

 

 

 

 

04/09/14 (Jeune Afrique)

 

Proche de Catherine Samba-Panza, Yamina Benguigui a été invitée par Denis Sassou Nguesso à lui donner un coup de main dans les négociations sur la crise centrafricaine.

 

Lors de son passage au ministère français de la Francophonie, Yamina Benguigui s'est fait de précieux amis, parmi lesquels Denis Sassou Nguesso, le président congolais. Fin juillet, ce dernier l'a donc invitée à participer, quatre jours durant, au Forum de Brazzaville sur la crise centrafricaine.

 

À l'époque, il tentait de convaincre Catherine Samba-Panza de changer de gouvernement et de nommer Karim Meckassoua au poste de Premier ministre en remplacement d'André Nzapayéké. Or Benguigui est proche de la présidente centrafricaine...

 

Invité d'honneur

 

Cette dernière n'a pas oublié que Benguigui lui avait demandé d'être l'invitée d'honneur de son Forum des femmes francophones, à Kinshasa", en mars, commente une source proche de l'ancienne ministre. Les deux femmes se sont entretenues trois fois en deux jours.

 

La suite de l'histoire est connue : Samba-Panza a bien débarqué Nzapayéké, mais elle a nommé à sa place Mahamat Kamoun. Il faut croire que DSN a été malgré tout satisfait, puisqu'il aurait demandé à Benguigui d'organiser à Brazzaville une prochaine édition de son Forum des femmes francophones.

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2799p006.xml9/diplomat...

 

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