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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 01:05

 

 

Par RFI 09-10-2015 à 11:30

 

En Centrafrique, après les évènements meurtriers de la semaine dernière, le Parlement s'est réuni pour ce qui doit être normalement la dernière session du Conseil national de transition (CNT). Au menu des discussions, le contexte sécuritaire et les élections alors que le président de l'Autorité nationale des élections a démissionné.

 

Trois points ont été abordés pendant la concertation des députés en prélude de l'ouverture de cette dernière session du Conseil national de transition. D'abord, les parlementaires ont décidé d'interpeller le gouvernement quant aux évènements meurtriers qui ont secoué Bangui et les provinces, ces derniers jours. Le Premier ministre devra s'expliquer devant le CNT mercredi prochain.

 

Autre point, la concertation entre le gouvernement et les forces vives de la nation annoncée par la présidente. Les députés souhaitent que ces discussions soient contradictoires. C'est-à-dire que tous les partis aient la parole et puissent aborder tout ce qui n'a pas été dit lors du Forum de Bangui. « Ca va prendre du temps », souffle un peu désespéré un parlementaire.

 

Enfin, la question des élections a été abordée après la démission du président de l'Autorité nationale des élections (ANE). Dans un nouveau chronogramme, qui n'a pas encore été rendu publique, deux dates sont avancées : le 27 décembre pour le premier tour des présidentielles et du 11 février pour le second tour. Des dates « impossible à tenir » selon de nombreux députés qui ont participé à la réunion de ce jeudi.

 

RCA: les élections et la sécurité au cœur des préoccupations du CNT
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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 00:05

 

 

Par RFI 09-10-2015 Modifié le 09-10-2015 à 21:08

 

Le ministre centrafricain de la Justice, Aristide Sokambi, a affirmé mercredi 7 octobre avoir saisi les autorités judiciaires suite aux violences qui ont fait au moins 77 morts à Bangui, fin septembre et début octobre. Il a accusé nommément plusieurs personnes, et réclamé l'arrestation des auteurs et complices présumés d'« atteintes à la sureté de l'Etat », de « complot » et d'« incitation à la guerre civile ». Un militaire et un député désigné nient aujourd'hui toute implication.

 

Le ministre de la Justice a désigné nommément plusieurs personnes, mercredi, notamment des officiers de l'armée réputés proches de François Bozizé, dont Eugène Ngaikoisset. Sous le coup d'un mandat d'arrêt, l’homme s'est évadé de prison en mai dernier. Il dit se trouver actuellement à Bangui, mais refuse de répondre à la justice tant que le gouvernement de transition sera en place.

 

« Pourquoi m’accuse-t-on à tort ? Je n’ai rien à voir avec ça. Au contraire ! », s’insurge-t-il. « Je fus le directeur de la sécurité rapprochée du président François Bozizé, mais depuis la chute du pouvoir en 2013, je n’ai jamais eu de contact avec lui. Et même aujourd’hui, je ne connais pas sa position actuelle », poursuit-il avant de conclure qu'il ne se présentera devant la justice « que lorsqu’il y aura un président légitime. »

 

Des accusations « infondées »

 

Le ministre de la Justice Aristide Sokambi a également cité le nom de Gervais Lakosso, député du CNT et coordonnateur du groupe de travail de la société civile, comme l'un des responsables des violences de Bangui. Durant les troubles, il a lancé le mouvement Le Temps de Beafrika, et a appelé à la désobéissance civile et au départ des forces internationales. « On me dit que ce sont mes déclarations qui ont poussé les gens à ériger des barricades dans les rues de Bangui, que c’est moi qui ait poussé les gens à piller les ONG internationales… Je crois que le fait que le mot d’ordre désobéissance civile, que j’ai lancé, et qui est très suivi, énerve le gouvernement », explique Gervais Lakosso.

 

« Les propos qu’on me reproche sont totalement infondés ! Les barricades ont commencé à être érigées dès le samedi matin. Notre mot d’ordre est intervenu le dimanche après-midi. Il y avait donc des barricades avant ! Me désigner comme le responsable de ce qui s’est passé, c’est de la comédie de mauvais goût », s’insurge-t-il.

 

Le député du CNT se déclare prêt à s’expliquer devant la justice.

 

« Je n’ai pas quitté ma maison, je n’ai pas changé de quartier. Je suis là. Personne n’a essayé de m’arrêter, je n’ai pas reçu de convocation. Je suis légaliste. Si je reçois une convocation ou si quelqu’un se présente devant moi avec un mandat d’arrêt et si les conditions de ma sécurité sont garanties, je vais aller répondre à cette convocation », affirme-t-il.

 

RCA: des proches de Bozizé démentent être impliqués dans les violences
RCA: des proches de Bozizé démentent être impliqués dans les violences
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 18:35
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
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Richard Gueret Gbagba, nouveau représentant de la société civile à l’ANE, prête serment

 

http://rjdh.org/ PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 9 OCTOBRE 2015

 

Le remplaçant de Godefroy Mokamanedé a prêté serment aujourd’hui lors d’une audience solennelle de la Cour d’Appel de Bangui. Il s’agit de Richard Gueret Gbagba qui intègre l’équipe de six Commissaires de l’Autorité Nationale des Élections. Son arrivée coïncide aux nouvelles de démission de Dieudonné Kombo-Yaya de la présidence de l’ANE, alors que plus de 13 000 urnes sont arrivées ce matin dans la capitale.

 

Richard Gueret Gbagba est issu de la société civile comme le désormais démissionnaire Godefroy Mokamanedé. Il a été choisi par ses pairs pour lui succéder selon les dispositions qui régissent l’ANE, en charge de l’organisation des élections en Centrafrique.

 

Sa prestation de serment intervient le lendemain de l’annonce par Kombo-Yaya de son intention de rendre le tablier le 09 octobre 2015 et le jour même de l’arrivée de 13 700 urnes.

 

Le Groupe de coordination pour la préparation et le suivi des réunions du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (G8-RCA) a déjà pris acte de cette démission dans un communiqué publié ce jour.

 

« Le G8-RCA prend acte de cette décision qui intervient au moment où le processus électoral de Transition, après plusieurs mois d’immobilisme, a été mis sur les rails par les efforts conjugués des Autorités de la Transition et des partenaires. La vitalité des instances de coordination du processus et l’état de mise en œuvre des opérations en font foi », note le communiqué.

 

Le G8-RCA note également « avec satisfaction la détermination de la population centrafricaine à aller aux élections dans les meilleurs délais, pour un retour urgent de l’ordre constitutionnel, comme en témoigne le chiffre d’un million huit cent mille (1 800 000) inscrits sur la liste électorale ».

 

« A cet égard, le G8-RCA encourage les Autorités de Transition à prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer la poursuite des activités de l’ANE et du processus électoral de sortie de crise », relève encore le communiqué.

 

Selon Justin Rufin Ngouadebaba, président de la Commission matériel et logistique, « ces urnes sont arrivées en nombre suffisant et couvriront tout le territoire centrafricain. En 2011, il y a eu 5 000 bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national. Cette année, nous aurons des scrutins groupés, c’est-à-dire 10 000 bureaux de vote. Le nombre des urnes arrivées va au-delà de nos attentes ».

 

Ces évènements touchant au processus électoral se produisent alors que la République Centrafricaine est dans l’attente de nouvelles dates des élections. Le chronogramme électoral publié le 19 juin dernier étant désormais caduc.

 

 

Des réactions après la démission du président de l'ANE

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 9 octobre 2015 12:52

 

Les réactions se multiplient après la démission ce vendredi, 09 Octobre 2015 du président de l'Autorité Nationale des Élections (ANE), Dieudonné Kombot Yaya. Démission intervenue après celle de l'ancien Vice-président Godefroy Mokamanadé.

« Il est impossible pour des raisons techniques de tenir les élections avant la fin de l'année. Je suis un homme de principe et je ne veux pas faire partie d'un processus bâclé », a déclaré sur une chaîne internationale Dieudonné Kombot Yaya qui dénonce ainsi les « pressions politiques et un chronogramme irréalisable imposé à son institution ».


Selon le responsables de l'ANE, des raisons liées aux pressions de la présidence et de la communauté internationale pour le chronogramme des élections qui selon la communauté internationale devraient avoir lieu avant le 31 décembre 2015 sont à l'origine de cet abandon. 


« Aujourd'hui, avec cette démission, nous avons la preuve que le mouvement « Temps de Béafrika » a raison et n'était que le porte voix de l'aspiration du peuple centrafricain puisque nous avions dit que la redéfinition d'un nouveau calendrier électoral par l'ANE et l'engagement de tous les acteurs politiques à le respecter était nécessaire », a déclaré Junior Mescheba, porte parole du mouvement « Le Temps de Béafrika ». « Une fois de plus, nous disons aux acteurs de la société civile, les acteurs politiques, le gouvernement, la communauté internationale et l'ANE de tout mettre en œuvre pour qu'on puisse se retrouver pour la redéfinition de ce nouveau calendrier électoral », a-t-il ajouté.

  
Le G8-RCA prend acte de cette démission qui intervient au moment où le processus électoral, après plusieurs mois d’immobilisme, a été mis sur les rails par les efforts conjugués des autorités de la transition et des partenaires. Le G8-RCA encourage de ce fait les autorités centrafricaines à « prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer la poursuite des activités de l’ANE et du processus électoral de sortie de crise ». 


Alors que Dieudonné Kombot Yaya démissionne, 13350 urnes ont été réceptionnées à l'aéroport de Bangui ce 09 Octobre 2015 par Julius Ngoadébaba, président de la commission logistique de l'ANE qui réaffirme la détermination de l'ANE à organiser les élections : « Malgré la décision du président de l'ANE, les activités vont se poursuivre. Avec l'arrivée de ces urnes,  c'est une preuve de plus que notre détermination est totale pour aller aux élections ».


Le référendum constitutionnel en Centrafrique selon le chronogramme électoral est prévu le 4 octobre pour un premier tour initialement prévu au 18 octobre 2015. Depuis quelques semaines, les voix s'élèvent pour exiger un nouveau calendrier électoral consensuel. Le président de l'ANE démissionnaire avait reconnu l'impossibilité de la tenue dans les délais impartis du processus électoral mais avait admis un « léger glissement ». La communauté internationale pour sa part persiste et signe que le processus électoral en Centrafrique devrait s'achever au plus tard le 31 décembre 2015.

 

Vers une solution pour la reprise des activités à la société Centra Palm

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 9 OCTOBRE 2015

 

Le conseil d’administration de la Société Centrapalm demande au personnel de reprendre les activités dans un bref délai, après avoir observé trois mois de grève pour réclamer le paiement de 63 mois d’arriérés. L’appel a été lancé par Janvier Ngawen président du Conseil d’Administration, qui conditionne le paiement de quelques mois par la reprise des activités.

 

« Ces revendications seront prises compte lorsque le personnel reprendra le service », a conditionné le président du conseil administratif de Centrapalm.

 

Toutefois, la même source reconnaît le droit des grévistes. « La revendication de ces travailleurs est légitime. Et elle mérite une réponse dans l’immédiat. Même si les choses sont tellement dures, il faut une stratégie pour une reprise des activités », souhaite-t-il.

 

Il est difficile d’avoir le collectif des travailleurs de cette société pour leur version des faits. Car après plusieurs mois d’arrêt d’activités, ces derniers se sont reversés dans les travaux agricoles afin de subvenir aux besoins de leurs familles.

 

Les travailleurs de la société Centrapalm ont revendiqués 63 mois d’arriérés de salaires. C’est l’unique société de palm que dispose le pays.

 

 

Vers la relance des activités génératrices de revenus dans le 5ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 9 OCTOBRE 2015

 

L’Organisation pour la Promotion des Initiatives de Développement Durable (OPID) à procédé ce vendredi 09 octobre au lancement officiel du « Projet de soutien socio-économique, aux femmes et filles du 5e arrondissement de Bangui ». Ce projet  s’inscrit dans le cadre des relances de leurs  activités.

 

Il s’agit pour cette organisation nationale de renforcer la capacité des femmes issues des différentes associations du 5ème  arrondissement de la ville Bangui, dans le cadre des activités génératrices de revenus, selon Patrick Leonard Zacko, président de cette structure.

 

Cette initiative est appréciée par les autorités locales du 5ème  arrondissement de Bangui. Alain Yemo, maire de cet arrondissement, se dit ravi de ce projet. « Désormais, il y’aura amélioration des conditions de vie dans chaque foyer et un impact en découlera dans le 5ème  arrondissement  à travers ce projet », a-t-il projeté.

 

Berthe Devan, présidente de l’Association Femme de l’Esperance du 5ème  arrondissement, une des bénéficiaires de ce projet, a montré l’intérêt de ce projet, qui selon elle, est une occasion pour  son organisation de relancer les activités génératrices de revenus.

 

 « Ce projet est le bienvenu dans notre association. Désormais, nous allons transformer le manioc amélioré en grande quantité et nous aurons un grand bénéfice », a-t-elle dit.

 

Ce projet de soutien socio-économique est financé par l’ONG IRC (International Rescue Committee). L’OPID promet d’élargir ses activités dans des différents arrondissements de Bangui.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 14:54
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

Le couvre-feu allégé à Bangui 

 

APA- Bangui(Centrafrique) -2015-10-09 12:02:53 - Le couvre-feu a été allégé à Bangui où il est désormais de 20h à 5h du matin contre auparavant 18h à 6h du matin, selon un décret du ministre centrafricain de la Sécurité publique Dominique Saïd Panguendji, publié ce vendredi.


Cet allègement s'explique par la maîtrise progressive de la situation sécuritaire par les forces internationales et nationales dans une bonne partie des arrondissements de Bangui.


Cette amélioration de la sécurité dans la capitale centrafricaine tranche avec l'insécurité qui persiste sur les routes qui desservent Bangui.


Les milices antibalakas ont érigé de multiples barrages sur ces principales voies imposant des taxes à tous ceux qui les empruntent.


Seuls arrivent à circuler les véhicules qui sont escortés par les casques bleus.

Dans le 4ème et le 8ème arrondissements de Bangui, on note une recrudescence de braquages et de vols de biens. Ces zones sont les fiefs des milices antibalakas.

Le couvre feu a été imposé par le Premier Ministre Mahmat Koumoun le 28 septembre dernier dans un discours à la nation au lendemain d'une tentative de prise de pouvoir par les antibalakas, suite aux violences qui avaient démarré à Bangui le 26 septembre.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835822#sthash.KWKuf67w.dpuf

 

 

 

Le Président de l'Autorité Nationale des Elections démissionne

 

APA Bangui Centrafrique - 2015-10-09 13:48:10 - Le Président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) de Centrafrique, Dieudonné Kombo Yaya, a annoncé qu’il allait remettre aux autorités de la Transition ce vendredi sa lettre de démission accompagnée d’un mémorandum pour détailler les raisons de sa décision.


Il a expliqué que la pression politique a pris le dessus sur les contraintes techniques pour l'organisation des élections. 


Selon lui, le respect du chronogramme électoral en souffre.


Le nouveau calendrier qui prévoit l'organisation des élections générales en Centrafrique pour la fin d'année 2015 ne peut pas être respecté techniquement selon Dieudonné Kombo Yaya. 


Les difficultés de tout genre que connaît le pays à savoir l'insécurité, le manque d'argent pour boucler le budget électoral justifient le glissement du processus électoral jusqu'au premier trimestre 2016.


Il a dit préfère quitter ses fonctions au lieu de continuer à faire des propositions de ‘'dates intenables''.


La démission annoncée du Président de l'ANE n'aura pas d'impact sur les préparatifs des élections puisque les urnes en vue de la tenue de ces élections générales sont arrivées au petit matin de ce vendredi dans la capitale centrafricaine.


Ensuite le processus d'enrôlement des électeurs a pris fin avec plus de 80% de personnes susceptibles d'être inscrites.


Dieudonné Kombo Yaya est la deuxième personnalité a avoir démissionné de l'Autorité Nationale des Elections après son vice-président Godfroy Mokamanandé au mois d'aout dernier et remplacé par Richard Gregbagba qui a prêté serment ce vendredi 


http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835839#sthash.O32ATMRY.dpuf

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 13:54

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

du

 

Groupe de coordination pour la préparation et le suivi des réunions du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (G8-RCA)

 

 

 

Bangui, le 9 octobre 2015 : Le G8-RCA a appris le 8 octobre 2015 la décision de Monsieur Dieudonné Kombo-Yaya de quitter avec effet immédiat les fonctions de Président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) qu’il occupait depuis décembre 2013.

 

Le G8-RCA prend acte de cette décision qui intervient au moment où le processus électoral de Transition, après plusieurs mois d’immobilisme, a été mis sur les rails par les efforts conjugués des Autorités de la Transition et des partenaires. La vitalité des instances de coordination du processus et l’état de mise en œuvre des opérations en font foi.

 

Le Groupe note également avec satisfaction la détermination de la population centrafricaine à aller aux élections dans les meilleurs délais, pour un retour urgent de l’ordre constitutionnel, comme en témoigne le chiffre d’un million huit cent mille (1 800 000) inscrits sur la liste électorale.

 

A cet égard, le G8-RCA encourage les Autorités de la Transition à prendre les dispositions nécessaires afin d’assurer la poursuite des activités de l’ANE et du processus électoral de sortie de crise. 

Communiqué du G 8 - RCA suite à la démission du président de l'ANE
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 13:49
CENTRAFRIQUE : MONSIEUR ÉLECTIONS DÉMISSIONNE

 

 

http://www.camer.be/

 

En Centrafrique, le président de l'Autorité nationale des élections, Dieudonné Kombo-Yaya a démissionné de son poste jeudi parce que, selon lui, il est "impossible pour des raisons techniques" de tenir les élections avant la fin de l'année. Il a expliqué à BBC Afrique qu'il ne voulait pas faire partie d'un "processus bâclé".

 

Il a annoncé qu'il remettra sa démission aux autorités de transition vendredi et que sa décision était irrévocable.

 

M. Kombo-Yaya considère que le référendum et le premier tour des élections présidentielles pouvaient être organisés en 2015 mais que le second tour devait avoir lieu en 2016 mais qu'en l'absence d'un accord il a choisi de remettre sa démission.

 

Il a rappelé que 4 chronogrammes ont été préparés en vain pour ces élections.

 

Dans une interview à BBC Afrique, l'ancien président François Bozize, qui vit en exil, a déclaré qu'il est dangereux d'organiser des "élections bricolées" dans un contexte de "sécurité qui n'est pas garantie".

 

Concernant les violences qui ont enflammé la Centrafrique à partir du 27 septembre, il a rejeté catégoriquement les accusations portées contre lui par la présidente de la transition Catherine Samba-Panza.

 

© Source : BBC Afrique

 

 

Centrafrique: le président de l'Autorité nationale des élections démissionne

 

10/10/15 (AFP)

 

Le président de l'Autorité nationale des élections (ANE), organe charger de préparer et d'organiser les prochaines élections centrafricaines, a démissionné, évoquant des "pressions" pour tenir le calendrier électoral, a appris l'AFP samedi.

 

Dieudonné Kombo Yaya a remis vendredi en personne sa démission au siège de l'ANE, a annoncé cette institution à un correspondant de l'AFP.

 

Après deux précédents reports dans un pays toujours instable, les autorités de la transition avaient fixé au 18 octobre le premier tour de la présidentielle et des législatives. Auparavant, un référendum constitutionnel censé se tenir le 4 octobre n'a pas eu lieu.

 

Le président de l'ANE a justifié sa décision en pointant du doigt "des pressions de la présidence centrafricaine et de la communauté internationale" pour organiser les élections avant la fin de l'année, alors qu'une partie de la classe politique estime que le pays n'est pas prêt pour des raisons financières et sécuritaires.

 

Les nouvelles échéances n'ont pas encore été fixées, mais selon une source au sein de la présidence, "un comité stratégique a été mis en place pour examiner les questions à débattre" pour élaborer un nouveau calendrier électoral.

 

Le 28 août, le vice-président de l'ANE, Godefroy Mokamanédé, avait déjà claqué la porte de l'institution financée par les partenaires internationaux de la Centrafrique via le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

 

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.

 

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 13:43

 

 

STRASBOURG, 09/10/15 (Xinhua) -- Le Parlement européen (PE) a exhorté jeudi, à Strasbourg, les marchands de diamants et les autorités de la République centrafricaine (RCA) à tout faire pour mettre fin au commerce illégal de diamants qui alimente le conflit en RCA alors que le conflit risque de dégénérer en guerre civile, ont-ils prévenu.

 

Dans une résolution non contraignante adoptée à main levée, les eurodéputés rappellent que l'origine des diamants doit être examinée avec le plus grand soin par les sociétés internationales importatrices.

 

D'après un rapport d'experts de l'ONU, le commerce illicite de diamants qui finance les grands acteurs du conflit en RCA - d'où leur appellation de "diamants du sang" - implique de plus en plus de pays voisins.

 

"140 000 carats de diamants, d'une valeur de 24 millions de dollars, ont été clandestinement emmenés hors du pays depuis l'interdiction de 2013 de l'exportation des diamants bruts", affirme un rapport de l'ONU transmis début septembre au comité des sanctions de la RCA et à un panel d'experts du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

La situation en RCA "pourrait amener le pays au bord d'une guerre civile si les frontières ne sont pas contenues", alertent les parlementaires européens.

 

Près d'un demi million de personnes déplacées à cause du conflit ont un besoin urgent de nourriture, d'eau et de soins médicaux. Les organisations humanitaires ont été prises pour cibles.

 

L'exportation de diamants en provenance de la RCA a été interdite en mai 2013 par le Processus de Kimberley, qui représente 81 pays, y compris les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie, la Chine et tous les principaux pays producteurs de diamants.

 

Un rapport d'Amnesty International rendu public fin septembre dénonce "les failles du système de régulation du commerce international de diamants".

 

"En théorie, le régime de certification des diamants bruts qu'impose le dispositif doit garantir au consommateur qu'il n'achète pas des diamants du sang. Mais les sanctions et les contrôles sont trop faibles pour dissuader les fraudeurs", indique le rapport.

 

Le PE demande aux autorités du pays comme aux entreprises étrangères d'"aider à renforcer la gouvernance dans le secteur des industries extractives en se conformant à l'Extractive Industries transparency Initiative" (Initiative pour la transparence dans les industries).

 

Le gouvernement de la RCA doit se concentrer sur la lutte contre l'impunité et la restauration de l'état de droit, insistent encore les parlementaires européens qui déplorent que, malgré l'embargo de l'ONU sur les armes, le renforcement des milices continue en RCA.

 

Le PE exhorte par ailleurs les entreprises européennes qui négocient avec les compagnies d'exploitation forestière de la RCA à respecter la réglementation européenne sur le bois.

 

"Diamants du sang" : le Parlement européen tire la sonnette d'alarme sur le risque de guerre civile en RCA
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:59

 

 

http://www.parismatch.com 

 

La République centrafricaine (RCA), qui peine à sortir de sa période de transition, s'enfonce dans la crise depuis le récent regain de violences entre musulmans et chrétiens. Les élections prévues ce mois-ci vont devoir être à nouveau reportées. Pendant ce temps, les travailleurs humanitaires s'inquiètent de la détérioration de la situation dans le pays.

 

Il y a un an, à l’occasion de la Nuit Blanche, Action contre le Faim (ACF) avait organisé un parcours «Nuit Noire Centrafrique» en images, pour donner un coup de projecteur sur une crise malheureusement oubliée. Malheureusement, l’ intérêt médiatique soudain, qui a fait suite aux violences extrêmes de décembre 2013, et à l’opération Sangaris qui s’en est suivie, est redescendu. Pourtant la situation est loin d’être apaisée. Depuis le 26 septembre dernier, le pays subit un regain de violences inquiétant. L’élément déclencheur : l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi de confession musulmane, qui a ravivé les tensions confessionnelles, au point de paralyser Bangui pendant quatre jours. Pas moins de 61 personnes sont mortes, et 300 ont été blessées depuis, a annoncé lundi le gouvernement centrafricain, révisant à la hausse de précédents bilans faisant état d'une quarantaine de morts

 

Action contre le Faim pointe du doigt le «manque de réactivité» de la MINUSCA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (RCA), déployée depuis le 15 septembre 2014. «Malgré les tensions régulières dans le quartier du PK5 (le quartier musulman de la capitale, d’où sont partis à nouveau les heurts, Ndlr) les forces de la Mission de maintien de la paix MINUSCA sont intervenues très tardivement, laissant les ressentiments encore présents dans la population, prendre une tournure extrêmement violente», dénonce l’ONG présente dans le pays depuis 2006. D’après l’organisation «ce manque d’anticipation dans le plan d’action des forces de maintien de la paix a largement contribué à laisser la situation sécuritaire dégénérer en laissant place à des scènes de violences punitives et opportunistes. » Elle dénonce en outre les attaques dont ont été victimes «une dizaine d’organisations humanitaires, nationales et internationales». Vendredi dernier, le patron des opérations humanitaires de l'ONU Stephen O'Brien avait affirmé que des groupes armés empêchaient «les organisations humanitaires d'accéder à plus de 42.000 hommes, femmes et enfants» à Bangui.

 

UN «VÉRITABLE RETOUR EN ARRIÈRE»

 

 Ce mardi, le Haut-commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM) révèlent que plus de 2.000 personnes, dont une majorité de femmes et d’enfants, sont partis se réfugier en République démocratique du Congo (RDC) voisine en une semaine. Et selon ACF, le nombre de déplacés a presque triplé en seulement 4 jours à Bangui : ils seraient près de 70.000, à s’être réinstallés sur des sites tels que l’aéroport de M’Poko –où auraient eu lieu les viols d’enfants par des soldats français en 2013-2014. La situation se dégraderait également en province. Au total, un dixième de la population centrafricaine, soit environ 460.000 personnes, serait actuellement réfugiée à l'étranger, principalement au Cameroun, au Tchad, en RDC et au Congo.

 

«La résurgence des violences a pour effet un véritable retour de plusieurs mois en arrière, en termes de besoins humanitaire, de cohésion sociale, de retours des déplacés chez eux mais aussi de capacité de réponse des acteurs, alerte l’ONG. Les organisations humanitaires tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme : l’oubli de la crise centrafricaine sur la scène internationale, couplé à une gestion dramatique des nouvelles flambées de violences, laisse présager un futur très sombre pour une population déjà malmenée et extrêmement vulnérable.»

 

DES ÉLECTIONS AVANT LA FIN DE L’ANNÉE ?

 

Le pays, qui connaît des crises récurrentes depuis son accession à l’indépendance en 1960, peine à se sortir de celle débutée en décembre 2012. Les Seleka, coalition des forces rebelles musulmanes dissoute en janvier 2014, s’étaient alors élevées contre les milices anti-balaka, des insurgés majoritairement chrétiens, conduisant au renversement de François Bozizé en mars 2013. Un processus de paix a ensuite été engagé en janvier de l’année suivante. Ces nouveaux remous sont perçus par les autorités de transition comme une tentative visant à perturber le processus électoral. Le premier tour des élections présidentielle et législatives était en effet prévu le 18 octobre (et le second le 22 novembre) mais va devoir être reporté une nouvelle fois, le processus d'enregistrement électoral ayant accumulé des retards. Un référendum sur le projet de nouvelle constitution qui avait été adopté par le Conseil national de transition (CNT, parlement) devait notamment avoir lieu le 4 octobre, mais il n’en a rien été.

 

«Quels que soient les prétextes, cette énième crise est l'oeuvre d'un plan machiavélique méticuleusement préparé de longue date, destiné à marquer un coup d'arrêt au processus de paix et de réconciliation nationale ainsi qu'au processus électoral suffisamment avancé malgré le contexte particulièrement difficile», a accusé le ministre de la Sécurité publique et porte-parole du gouvernement, Dominique Saïd Panguindji dans un communiqué. Selon le communiqué, «cette crise qui nous a été imposée n'est autre chose qu'un coup d'Etat planifié par des ennemis de la paix et des hommes politiques en mal de pouvoir.» Lundi, le président tchadien, Idriss Déby, a déclaré, à l’issue d’une rencontre avec François Hollande à Paris, qu’il valait mieux «une mauvaise élection qu'une transition chancelante». Disant avoir le même point de vue que son homologue français, il a ainsi promis de tout faire afin que «la communauté internationale trouve les moyens financiers nécessaires» pour que les élections aient lieu «avant la fin de l'année 2015».

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE  :  A QUAND LE BOUT DU TUNNEL?
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Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:31

 

 

              NOTE DE LECTURE DU ROMAN SURSAUT PATRIOTIQUE

 

 

 

Le paysage littéraire camerounais a connu ces dernières années une cure de jeunesse. Son ouverture à de nombreux jeunes auteurs notamment dans le domaine de la poésie et du roman a participé à cette cure de jouvence.  Cette ouverture progressive permet de percevoir un horizon qualitatif  marqué par un style jeune, alerte et érectile consigné au travers des œuvres ayant mission de dire le sociopolitique et même la sociopoétique des contextes actuels. C’est probablement dans ce sillage qu’il faut situer le roman SURSAUT PATRIOTIQUE d’EPHRAIM LEKA, qui se situe dans le renouveau de l’écrire camerounais. Oui de l’écrire… cette notion littéraire suppose l’assignation d’une mission à l’acte d’écrire qui s’inscrit non comme essentiellement le fictionnel-distractif mais plus comme l’agir inscrit le psychogramme de l’auteur avec pour vocation de dire la société.

 

            Le précieux sésame se compartimente autour de cinq chapitres majeurs comme les cinq… les cinq doigts de la main. Niché dans un prologue et un épilogue, de nombreux titres rappellent la justification cosmogonique du monde « Au commencement était… » et certains riment avec l’attachement à la patrie « Révolution/Résolutions »ce qui fait distinguer deux mouvements qui interpellent à la fois la létale et l’action. C’est la même configuration qu’épousent les données onomastiques relatives à la configuration narrative de l’action au travers du profil des personnages. La cohabitation entre les noms bantous  et occidentaux fait transparaitre une logique de l’assimilation identitaire, de la mixité dans un rapport intégral de force dont le présent roman s’efforce à égaliser.

 

            Drapé dans un linceul de deuil symbolisé par le clair obscur matérialisé par les nuances noires et rouges, la première de couverture exprime à la fois le fardeau, l’inévitable, l’amertume, les luttes de libération d’où l’appel au patriotisme. Ce signe est repris par le symbole de la détermination porté par le point fermé qui vient rappeler le combat des nationalistes africains, cubains, noirs américains et dans une certaine mesure camerounais.

 

 L’auteur porte une invite au lecteur à travers les 160 pages de ce donner-à-lire aux peuples africains pour la destruction/construction des jalons de sa libération. Une espèce d’ordonnancement du chaos. Certes, l’action se déroule en Centrafrique dans une lutte d’alternance au pouvoir, des coups d’états, de couardise, de luttes d’intérêts, mais cette métonymie de la partie pour le tout porte sur l’Afrique, objet de machination de l’occident et d’hommes puissants qui dans l’ombre tire les ficèles de l’échiquier ou encore distribue les cartes au détriment des véritables bénéficiaires : le peuple.  Le cri de l’auteur est assimilable à un réveil matin d’où l’expression du sursaut qui rappelle une forte somnolence de son personnage principal Joseph Minkoulou ayant passé la majeure partie de sa vie au sein d’une manufacture ; espace urbain et industriel servant de camp tranché aux acteurs de la destabilisation de la Centrafrique. Ce cri pluriel retentit également au sein de la diaspora centrafricaine à Amsterdam qui vient secourir l’économie de cette terre riche tant dans son sous-sol que dans son sol.

 

Ephraim Leka se présente réellement comme un auteur confirmé dont le nom s’inscrit en lettres majeurs dans la jeune littérature camerounaise. Un style alerte, vif et poignant vient rappeler la complexité du sous genre romanesque qu’il manie avec dextérité. C’est désormais une voix littéraire avec laquelle il faut faire, précurseur d’un autre type de polar où les questions politiques demeurent au cœur des problématiques. Il est aussi cet auteur missionnaire qui s’inquiète de l’avenir de son Afrique et interroge la force de la diaspora africaine, le rôle de la cour pénale internationale comme instance judiciaire, l’applicabilité de la démocratie en Afrique, les politiques agraires facteurs inaliénables de tout décollage économique pérenne. Autant de thèmes posés sur la table de nos réflexions.

 

L’auteur constate enfin que la Centrafrique n’a jamais véritablement connu le même destin pacifique que plusieurs autres Etats.  Certains personnages tendent à s’identifier à la longue liste d’hommes qui se sont succédé à la tête de la Centrafrique : Barthélémy Boganda, David Dacko, Jean-Bedel Bokassa, le Général André Kolingba, Ange Félix Patassé, François Bozizé, Michel Djotodia. Que manque t-il donc à la Centrafrique pour se relever, pourrait-on s’interroger avec l’auteur ? Des hommes ? De l’ambition ? Un instinct patriotique ? C’est au cœur de toutes ces réflexions qu’Ephraim Leka nous plonge dans les rues de Bangui avec des personnages presque réels, dans l’unique but d’exhorter tout un peuple à un véritable SURSAUT PATRIOTIQUE.

 

Editions DANIMBER et LARIMBER, Yaoundé-Cameroun/ rue Santa Barbara / tel:( +237) 6963 93 028 / 677 98 4821

Vient de paraître : Sursaut patriotique par Ephraim LEKA
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Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:24

 

 

 

Déclaration du Mouvement "Le Temps de Béafrica"
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