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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 22:33

 

 

 

APA-Kampala (Ouganda) - 2015-02-23 21:05:00 Un nouveau rapport de l’ONG locale ‘’Invisible Children’’, publié lundi à Kampala, indique que les effectifs de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) se sont progressivement réduits, passant de 250 combattants actifs à seulement 165 hommes.


Le rapport qui est établi chaque année et qui traite des activités de la LRA indique que le groupe est en train de s'affaiblir et de plonger dans le désespoir.


Mais, en dépit de la réduction de ses effectifs, les attaques lancées par la LRA ont augmenté de 10% et le nombre de leurs enlèvements de près de 32% durant la période couverte par le rapport.


‘'Invisible Children'', une ONG qui s'occupe essentiellement de la résolution de la crise de la LRA et de ses conséquences, publie des rapports annuels qui reflètent les actions du mouvement rebelle.


La LRA qui mène ses activités de guérilla à partir de la jungle de Garamba en RD Congo et de certaines zones du Soudan a récemment perdu 13 combattants ougandais, qui ont fait défection, ou ont été tués ou capturés.


Parmi les plus célèbres de ces derniers figure Dominic Ongwen, un membre de la haute hiérarchie de la LRA qui a quitté le mouvement et qui comparaît actuellement devant la Cour pénale internationale (CPI).


Le rapport sort à un moment où la LRA fragilisée est mise à rude épreuve par la pression des troupes de la force spéciale régionale de l'Union africaine basée en République centrafricaine (RCA).


Le document fait également remarquer que la LRA a été obligée de mener des attaques pour s'approvisionner en vivres, afin de pouvoir survivre.


Lisa Dougan, la responsable des programmes d'''Invisible Children'' en Afrique centrale a déclaré dans une récente interview que son organisation avait noté une intensification des attaques de la LRA sur les populations de la République centrafricaine.
 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=817830#sthash.mJXauUAh.dpuf

Ouganda : diminution du nombre de combattants de la LRA (rapport)
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 17:03

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 23 février 2015 13:27

 

La montée exponentielle des récents évènements en République Centrafricaine (RCA) interpelle par son degré de violences et de haines partagées par la population. Le commandement des Forces armées centrafricaines (FACA) est tombé quasiment dans l’oubliette. Les 8.000 militaires qui composent les FACA se sont dissimulés dans la nature, laissant champ libre à deux groupes armés non conventionnels notamment Séléka et Antibalaka, de contrôler et de sévir sur l’ensemble du territoire national.


En deux ans de crise politique et inter-communautaire, la Centrafrique s’est enfoncée dans une spirale d’autodestruction sans précédent. La situation sécuritaire reste très volatile tant à Bangui qu’en province.

 
Aujourd’hui, quelles sont les mesures concrètes prises par les pouvoirs publics pour remédier à l’absence de l’armée ? La  population a-t-elle toujours confiance en son armée ? Quels risques encourt un Etat sans militaires ?


La vision de la réforme des FACA en une force armée républicaine, professionnelle, multiethnique et opérationnelle, reste aujourd’hui, la solution sine qua non à la restauration de la stabilité sur le territoire national. Les Centrafricains l’ont fait savoir plusieurs fois aux autorités de transition qui, elles aussi, multiplient les plaidoyers en faveur de cette restructuration de l’armée.

 
Maintenant que le conflit prend fin, les autorités estiment qu’il est essentiel de réformer le système de sécurité du pays pour permettre aux populations de se sentir en sécurité et d'avoir confiance dans les institutions étatiques.


Déjà, une nouvelle mission européenne destinée à prendre le relais de la force européenne, Eufor-RCA, à partir de mars 2015 est approuvée. La mission se fixera de réformer les services de sécurité (RSS), bref, remettre sur pied l’armée centrafricaine (FACA), avec tout d’abord une mission de conseil stratégique, puis quelques formations.


Le nouveau commandement militaire mis en place par la présidente de transition Catherine Samba Panza mène plusieurs opérations de contrôle d’effectifs pour débusquer les soldats indélicats.


Le ministre d’Etat à la Défense, de la restructuration des armées, Marie Noëlle Koyara, a ouvert ce lundi 23 février un atelier de réflexion sur les stratégies pouvant permettre à l’armée de reprendre le contrôle de la situation sécuritaire.


Le général de division Jean-Pierre Dollewaya, précise que l’élite de l’armée centrafricaine a souhaité mettre en place d’abord les stratégies comportant les thématiques entre autres l'état des lieux du secteur de sécurité, l'interprétation des résolutions y compris l'embargo, la procédure d'intégration et les mesures de confiance.

Parlant des démarches entreprises en perspective de la restructuration des Forces armées centrafricaines, des mouvements sont apportés tant au cabinet ministériel qu’à l’état-major. Des officiers supérieurs des FACA sont nommés par décret présidentiel à des postes de responsabilité.


Le colonel Zéphirin Mamadou du Bataillon de soutien et des services (BSS), est nommé directeur de cabinet du ministère de la Défense nationale et de la restructuration des armées.


Le général de division François Mobebou devient le chef d’état-major des armées. Le chef d’Etat-major sortant, le général de Brigade Jérôme Bouba, occupe désormais le poste d’inspecteur général de l’armée nationale.


Aujourd’hui, 5.500 hommes sont dans la nature. Pour les autorités de transition, ils sont devenus de véritables dangers publics. Aujourd’hui, un hors-la-loi sur trois relève de ce milieu.


Les Forces armées centrafricaines ne sont plus opérationnelles depuis la prise du pouvoir par la coalition rebelle Séléka le 24 mars 2013. La communauté internationale a imposé un embargo pour le réarmement des FACA sous prétexte que c’est une force mono ethnique. Les conflits de 2012 et 2013-2014, ont mis fin à l'armée régulière centrafricaine.


En attendant, ce sont les forces internationales déployées dans ce pays qui assurent la sécurité du territoire.

Bientôt le retour des Forces armées centrafricaines
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:52

 

 

23/02/2015 à 15:47 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Michel Djotodia et François Bozizé s'apprêtent à signer, mercredi ou jeudi, une déclaration commune dans laquelle les deux anciens présidents centrafricains assurent s'inscrire dans le processus lancé à Brazzaville en juillet dernier. Une reconnaissance implicite des autorités actuelles de transition, dont "Jeune Afrique" s'est procuré le texte en exclusivité.

 

Les mystérieuses négociations de Nairobi doivent prendre fin mercredi ou jeudi avec la signature officielle d'une déclaration dans laquelle François Bozizé et Michel Djotodia déclarent adhérer "à l'accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville le 23 juillet".

 

D'après ce document, paraphé le 21 février par l'ensemble des participants (trois représentants des anti-balaka, trois des ex-Séléka dont Noureddine Adam) et dont J.A. a eu copie, les deux anciens présidents appellent "tous leurs partisans et sympathisants à soutenir le processus de sortie de crise résultant de l'application effective de la feuille de route de la transition".

 

Si le texte (voir ci-dessous) ne mentionne pas directement la transition, le simple fait de s'inscrire dans le processus lancé à Brazzaville équivaut à une reconnaissance implicite des autorités qui en découlent. François Bozizé et Michel Djotodia se disent également disposés à "participer aux préparatifs du forum politique inclusif de Bangui" et aux élections prévues d'ici août, tout en demandant au "médiateur international, aux autorités de la transition et à la Minusca [mission de l'ONU en Centrafrique, NDLR] de garantir leur sécurité".

 

Négociations parallèles

 

Ouvertes en décembre dans la capitale kényane à l'initiative du président congolais et médiateur de la crise centrafricaine, Denis Sassou Nguesso (DSN), ces négociations parallèles avaient accouché, le 22 janvier, d'un accord sur le cessez-le-feu et sur l'arrêt des hostilités entre des ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-balaka. Un accord aussitôt rejeté par l'ensemble de la communauté internationale (ONU, Communauté des États d'Afrique centrale), par les autorités de Bangui, puis par DSN lui-même.

 

D'intenses négociations ont ensuite eu lieu entre les émissaires de la présidence congolaise, le médiateur kényan (l'ancien président du Parlement Kenneth Marende) et les belligérants pour trouver une sortie honorable. Le conseiller diplomatique de DSN, Martin Adouki, et le directeur des renseignements extérieurs, le général Mongo, se sont rendus à deux reprises dans la capitale kényane pour convaincre les délégations anti-balaka et ex-Séléka de revoir leurs ambitions à la baisse.

 

Si le chef de file des anti-balaka, Joachim Kokaté, a rapidement accepté d'abandonner les deux articles les plus controversés, concernant une amnistie générale et une refonte de la charte de transition, Michel Djotodia et Nourredine Adam furent beaucoup plus réticents, avant de finalement céder aux diverses pressions.

 

La cérémonie officielle devrait avoir lieu le 25 ou le 26 février en présence de plusieurs chefs d'État de la sous-région.

___________

 

Par Vincent DUHEM

Lu pour vous : Centrafrique : Bozizé et Djotodia s'apprêtent à rentrer dans le rang de la transition
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 14:48

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-23 13:06:07 Confrontés à une sérieuse pénurie d’instituteurs, de nombreux établissements scolaires de Centrafrique font actuellement recours aux parents d’élèves eux-mêmes pour dispenser les enseignements à leurs propres enfants, a constaté APA.


Cette situation assez originale s'explique surtout par le fait que l'Etat peine à recruter les instituteurs ayant bénéficié d'une formation adéquate, à tel point que beaucoup d'entre eux ont choisi d'évoluer dans les établissements privés.


Certains parmi les instituteurs centrafricains qui acceptent de patienter pour intégrer la fonction publique, devront se contenter d'un contrat d'embauche, renouvelable un an.

Ce système, indique- t-on, permet d'atténuer un peu le déficit en enseignants en Centrafrique, plus particulièrement dans le secteur public.


La précarité notée dans le système éducatif centrafricain ne douche pas l'enthousiasme des jeunes centrafricains à devenir des enseignants.


300 candidats essentiellement des nouveaux bacheliers se sont inscrits cette année pour passer les épreuves écrites du concours d'entrée à l'Ecole Normale des Instituteurs (ENI) de Bambari, l'unique école de formation des enseignants du pays.

Cette école, située à Bambari, une ville du centre du pays, à 300 km de Bangui, forme chaque année 80 jeunes instituteurs.

 
La formation se déroule sur une durée de deux ans. La première année est consacrée à la formation théorique et la seconde est pratique avec des stages dans des écoles primaires du pays, marqués par la rédaction d'un rapport, présenté devant un jury par l'étudiant en fin de cycle.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817782#sthash.EadmKkzM.dpuf

 

Centrafrique : Faute de maitres, les parents d'élèves dispensent les cours
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 18:43

 

 

22 février 2015

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, a rencontré vendredi à Luanda le Ministre angolais des Relations Extérieures, Georges Chicoti, pour des échanges sur le processus de paix centrafricain.

 

Le Chef de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a, à cette occasion, mis en relief l’appui constant que n’a cessé de fournir l’Angola dans le cadre des efforts de sortie de crise. A ce sujet, il a fait part à son interlocuteur des progrès réalisés et des défis à relever dans la conduite des consultations populaires et dans la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

“Dans la majorité du territoire, les consultations se sont bien déroulées et nous appuyons le Gouvernement à les étendre dans tout le pays et à associer les réfugiés vivant dans les Etats limitrophes”, a expliqué le Représentant spécial.

 

Le numéro un de la MINUSCA a aussi fait part de la détermination de la Mission à aider l’Etat centrafricain à déployer son administration et a cité l’exemple de Bria avec l’installation de préfets, de juges et d’autres hauts fonctionnaires après la reprise par les Casques bleus, appuyés par les forces françaises Sangaris, des édifices publics illégalement occupés par les groupes armés des ex-Séléka.

 

Le Ministre Chicoti s’est réjoui de cette visite et a renouvelé l’engagement de son pays en faveur du retour d’une paix durable en RCA. C’est pour cette raison que l’Angola suit attentivement les développements en cours et estime impérieux d’aider les autorités de Bangui à réussir une bonne transition au bénéfice du peuple centrafricain.

 

En plus de son rôle dans la région et en Afrique, l’Angola, rappelle-t-on, siège au Conseil de Sécurité à titre de membre non permanent.

Babacar Gaye de la MINUSCA a discuté à Luanda du dossier centrafricainTRAFRICAIN AVEC LE MINISTRE ANGOLAIS DES AFFAIRES ETRANGERES A LUANDA
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 18:11

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-22 18:35:00  Le gouvernement vient d’octroyer 50 millions de FCFA à la fédération centrafricaine de basketball pour assurer la préparation de l’équipe nationale qui participera du 2 au 8 mars à Libreville au Gabon, au tournoi qualificatif de la zone 4 pour l’Afro basket 2015.


Le budget initial de cette participation de l'équipe nationale de basket Ball, envoyé au gouvernement, l'unique sponsor des équipes nationales, par la fédération, est de 75 millions de FCFA.


Ce financement devait aider les « Fauves de bas Oubangui » de basket Ball, de bénéficier d'un stage bloqué au Maroc, à partir de ce 25 février, avant de partir directement au tournoi de Libreville.


Ce stage devait aussi être une occasion de travailler la cohésion entre les basketteurs sélectionnés à Bangui avec ceux de la diaspora, car la fédération compte beaucoup sur ces derniers pour se qualifier pour l'Afro basket 2015.

12 joueurs sélectionnés dans le championnat de Bangui ont commencé à s'entrainer depuis plus de deux mois sous la direction d'un nouvel entraineur, Tony Maraïda et ont livré plusieurs matchs de préparation qui se sont soldés par des victoires.

Pour les supporters du basket centrafricain, la sélection de Bangui manque d'adresse et de compétitions même si elle a remporté toutes ses rencontres de préparation.

Le championnat de la ligue de Bangui vient de reprendre à peine un mois.
A Libreville, la République Centrafricaine sera dans la même poule que le Gabon pays organisateur et le Tchad.


Ces pays sont jouables pour la RCA, un pays de tradition basket qui n'a jamais manqué les deux éditions de l'Afro basket et vainqueur à deux reprises de la coupe, en 1976 et 1987.


Sa dernière participation à l'Afro basket disputé à Abidjan en 2013 n'a pas été fructueuse. Les fauves de Bas Oubangui ont occupé l'avant dernier rang.


Ce qui avait créé beaucoup de tensions dans la fédération, occasionnant la démission de certains membres.


La mauvaise gestion du fonds alloué à l'équipe, par la délégation qui s'est rendue à Abidjan, a été à l'origine de cette situation.


Si le tournoi de Libreville sourit au Centrafricains, la fédération devra batailler fort pour ramener ses meilleurs joueurs qui évoluent dans les championnats européens et américains qui depuis deux afros baskets ne répondent plus aux convocations de l'équipe nationale

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=817727#sthash.u09E6C1q.dpuf

 

Centrafrique : L ' équipe nationale au tournoi qualificatif de l'Afro basket, en mars à Libreville
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 18:04

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-22 15:29:04 La conférence épiscopale de Centrafrique a lancé un appel aux chrétiens, à travers une lettre pastorale de faire acte de repentance en cette période carême en déposant dans leur paroisse toutes les armes qu’ils détiennent par devers eux.


Ce message des Evêques a été relayé dans toutes les paroisses de l'archidiocèse de Bangui lors de ce premier dimanche de carême.


L'objectif de cet appel est de contribuer au désarmement volontaire de la population avant qu'on ne procède au désarmement forcé réclamé par une majorité des Centrafricains conformément à la résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La résolution préconise un désarmement forcé des forces armées pour protéger la population par les casques bleus afin d'aller aux élections prévues pour le mois de juillet.

Le carême est une période de 40 jours de repentance ou de pénitence pour les chrétiens catholiques qui doivent demander pardon aux uns et autres pour se rapprocher de Dieu.


Pour la conférence épiscopale, les chrétiens centrafricains doivent saisir cette occasion pour désarmer non seulement leurs cœurs mais aussi procéder à un désarmement volontaire afin que la paix véritable qui dépend de Dieu arrive dans le pays.

Les Centrafricains doivent comprendre que la vraie paix ne dépend que d'eux même, la communauté internationale n'a pas une baguette magique pour ramener la paix, ont écrit les prélats.


Chaque chrétien doit dans sa famille, son quartier, son lieu de travail œuvrer pour un retour de la paix en Centrafrique pour cette période de carême, ont souhaité les Evêques.

Au mois de juin dernier l'ancien Premier Ministre Centrafricain André Nzapayeke avait lancé une opération de désarmement volontaire pareille à Bangui, malheureusement son appel n'était pas bien suivi, car peu de gens sont parvenus à déposer des armes dans les arrondissements.


Ce n'est pas la première fois qu'on procède à une opération de désarmement en Centrafrique. Le gouvernement centrafricain avec l'appui de la communauté internationale avait mené le désarmement en mettant en place un programme de Démobilisation Désarmement et Réinsertion des ex combattants pour mettre fin à des rebellions dans le nord du pays en 2011.

 
Ces combattants déposaient leurs armes en contrepartie d'un pécule. Beaucoup d'éléments des groupes armés attendent la reconduction de ce programme pour désarmer.

L'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, président de la conférence épiscopale de Centrafrique, une personnalité très influente dans le pays, voudrait à travers sa personnalité amener chacun des Centrafricains à contribuer pour le retour de la paix pendant ce moment de carême.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=817724#sthash.aX9pi3y1.dpuf

 

Les Evêques de Centrafrique appellent au désarmement en cette période carême
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 20:25

 

 

 

http://adiac-congo.com   Samedi 21 Février 2015 - 11:30

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé ses partenaires européens à fournir des experts militaires en vue de la reconstruction des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

« La question est maintenant posée de l'aide de l'Europe à la reconstruction de l'armée centrafricaine, une nécessité pour que ce pays puisse avoir des perspectives », a déclaré ce 20 février, le ministre Le Drian après une réunion informelle des ministres de la Défense de l'Union européenne.

 

L’appelle du ministre français vise à mobiliser 60 experts militaires, chargés non pas pour une mission de combat mais plutôt pour une mission de formation. La restauration des forces de défenses et de sécurité en Centrafrique, est une forte demande des autorités de la transition centrafricaine. En janvier dernier, la présidente Catherine Samba Panza avait promis dans son message à la nation, la réhabilitation des FACA grâce au soutien des partenaires internationaux.

 

La mission européenne de sécurisation de Bangui EUFOR-RCA, devait fournir des moyens et des hommes destinés à la formation de cette future armée centrafricaine. Depuis, un silence est constaté du côté des pays donateurs européens. Selon le ministre français de la Défense, « les risques d'absence d'une armée structurée en Centrafrique, à proximité du nord du Cameroun où sévit le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, sont inquiétants.»

 

Depuis le coup d’Etat militaire qui a chassé l’ancien président centrafricain François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, les soldats composant l’armée nationale se sont volatilisés dans la nature. Un grand nombre d’entre eux, ont rejoint la milice chrétienne Anti-Balaka. La sécurisation du territoire centrafricain et la protection des biens et des personnes sont assurés depuis lors par trois missions internationales, notamment la force française de la Sangaris, les forces européennes de l’Eufor-RCA et les Casques bleus de la Minusca.

 

Fiacre Kombo

 

 

NDLR : La réhabilitation des FACA est un impératif incontournable vis-à-vis duquel il n’y a pas d’autre alternative mais il faut de nouvelles recrues dans les FACA car il est hors de question de reprendre les anciens criminels de la garde présidentielle de Bozizé et les mêmes éléments devenus anti-balakas qui empoisonnent la vie des Centrafricains actuellement.

On apprend par ailleurs qu'aux termes d'un décret publié vendredi que la présidente de la transition vient de nommer le général François Mobébou comme chef d'état major des FACA en remplacement du général Jérôme Bouba qui devient Inspecteur général des FACA

Centrafrique : la France favorable à la réhabilitation des FACA
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 14:51

 

 

 

Obo, 21 février 2015 (RJDH)- Lors d'un combat qui a opposé les forces congolaises aux éléments de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, quartes de ces rebelles ougandais ont été capturés.

 

Une information rendue publique, lors de la réunion hebdomadaire de sécurité tenue le mercredi 18 février à Obo (sud-est). L'affrontement s’était déroulé dans le parc de Garamba en République Démocratique du Congo.

 

Selon un officier des forces américaines, à l'issue de ce combat, un jeune de douze ans, pris en otage par la LRA a retrouvé la liberté. « Cet enfant a été kidnappé au village de Kpabo localité situé à 20 kilomètres de la sous-préfecture de Mboki. Il est accueilli dans une ville de la RDC et continue à bénéficier des soins, afin d’être transféré en Centrafrique dans les jours à venir», a relaté la même source.

 

De juin à décembre 2014, cinq victimes de la captivité de la LRA ont retrouvé la liberté différemment. Ces personnes ont été remises à leur famille respective le jeudi 19 février 2015 par les forces américaines basées à Obo./

 

Ricardo Dimanche

Centrafrique/Obo : Quatre éléments de la LRA capturés lors d'un affrontement
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 14:38

 


 

Bangui, 21 Février 2015 (RJDH)---Les leaders des Anti-Balaka et ceux de la Séléka, réunis à Nairobi, auraient signé dans la nuit de vendredi à samedi 21 février,  la version révisée de l’accord qu’ils avaient parafé le 22 janvier dernier. Les délégations devraient, de sources bien informées, descendre à Brazzaville.

 

Selon nos informations, les leaders des Anti-Balaka et ceux des ex-Séléka auraient retiré l’amnistie et l’hypothèse de la 3ème transition dans la version de l’accord qu’ils ont signé dans la nuit du vendredi à samedi.

 

Cette information n’est pas encore confirmée par les leaders de ces deux mouvements présents dans la capitale Kenyane. Mais des sources proches de ceux-ci, contactées par le RJDH ont confirmé la signature de la nouvelle version de l’accord. « Les discussions s’étaient poursuivies et hier, il y a eu conclusion sur la version définitive. Les aspects critiqués ont été enlevés pour montrer la bonne volonté des délégations. Il y a plus de demande d’amnistie et la nouvelle transition », a expliqué un proche de la délégation de François Bozizé.

 

De sources non concordantes, les délégations ayant pris part à cette rencontre sont attendues ce jour à Brazzaville pour la reconnaissance de l’Accord de Brazzaville et le gouvernement en place. Cette information n’est pas encore confirmée par la médiation, car selon nos sources, « cet accord est signé en dehors de tout cadre légal international ».

 

Notons que face à la vague de contestations qui a suivi la signature de l’accord de Nairobi, Moustapha Sabone, du FPRC (ex-Séléka), présent à Nairobi avait confié à nos confrères de RFI qu’ils étaient disposés à rediscuter l’accord voire à retirer l’amnistie et l’hypothèse de la 3ème transition.

 

L’accord de Nairobi a été signé le 22 janvier 2015 après plusieurs jours de discussions. Cet accord a été contesté à la fois par la classe politique centrafricaine et la communauté internationale./

 

Sylvestre Sokambi

 

 

NDLR : Edulcoré ou pas, expurgé ou non de certaines exigences fantaisistes des signataires, cet accord de Nairobi doit être purement et simplement être jeté à la poubelle car il a été signé en dehors de tout cadre légal et pour saboter le processus de normalisation engagé par la communauté internationale. Le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l'Afrique centrale, Abdoulaye Bathily ne s'y est pas trompé lorsqu'il a demandé par écrit au médiateur Denis Sassou Nguesso de mettre "formellement et publiquement" fin aux pourparlers de Nairobi.

Centrafrique/Bangui : La version révisée de l’accord de Nairobi signée à nouveau
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