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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:57

 

 

 

French.china.org.cn  le 22-11-2014

 

Des combattants de l'ex- coalition rebelle de la Séléka, réunis depuis la veille à Bria (Nord) en marge d'une réunion convoquée par le général Joseph Zoundéko, leur chef d'état-major basé à Bambari (centre), ont créé vendredi le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), a annoncé à Xinhua leur porte-parole Djouma Narkoyo.

 

"On a changé beaucoup de choses. Les Forces républicaines, on a changé avec le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique, en abrégé RPRC. L'appellation d'état-major, on l'a aussi abolie. Maintenant, ça devient chaîne de commandement militaire", a indiqué l'ex-responsable rebelle.

 

La nouvelle organisation comporte une branche militaire et une section politique. La première est dirigée par le général Zoundéko, reconduit au poste de chef d'état-major.

 

Le volet politique est quant à lui placé sous la responsabilité de l'ex-ministre d'Etat en charge des Mines Gontran Djono Ahaba, neveu de l'ex-chef d'Etat par intérim Michel Djotodia.

 

En dissidence, le général Nourredine Adam, qui a organisé de son côté une autre Assemblée générale des ex-rebelles de la Séléka en octobre à Kaga-Bandoro, ne fait pas partie de ce regroupement qui dit s'inscrire dans le processus de normalisation et de réconciliation nationale en cours dans le pays.

 

"Ceci est le contraire de ce qu'ils ont fait là-bas", souligne le colonel Djouma Narkoyo, confirmé porte-parole du RPRC.

 

Signataire de l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo) pour le compte de l'ex-rébellion, le général Mohamed Moussa Dhaffane, que les autorités de transition considèrent comme un interlocuteur important, a affirmé dans un entretien téléphonique vendredi à Xinhua se désolidariser de toutes ces initiatives, les jugeant contraires à l'esprit de l' accord de cessation des hostilités.

 

Après un désastreux pouvoir conquis par les armes le 24 mars 2013 à Bangui en faisant tomber le régime de François Bozizé, les ex-rebelles de la Séléka, emmenés par leur leader Michel Djotodia, propulsé chef de l'Etat par intérim, ont été poussés à la porte le 9 janvier 2014 par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et la France.

 

Depuis lors, les dissensions s'accentuent au sein du mouvement armé, cible pour les atrocités commises par ses troupes incluant des mercenaires tchadiens et soudanais, d'enquêtes sur les violations des droits de l'homme menées par la justice internationale.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : les ex-Séléka créent le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:43

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   vendredi, novembre 21, 2014 Heure locale: 20:39  21.11.2014 17:43

 

Les casques bleus angolais partiront en mission en Centrafrique au cours du premier trimestre de 2015, a annoncé à Luanda le ministre de la Défense de l’Ouganda.

 

João Lourenço répondait aux questions des députés à l'Assemblée nationale ce vendredi, dans le cadre d'une discussion sur le budget 2015.


Le ministre de la Défense a expliqué que la mission angolaise intégrera un bataillon d'infanterie motorisée et une compagnie de forces spéciales.


João Lourenço a souligné qu’avant le départ de ces troupes, il y a des mesures qui doivent être discutées avec les Nations Unies.

 

 

 

Participation de l’Angola au maintien de la paix en Centrafrique

 

http://www.legriot.info   nov 21, 2014

 

L’Angola, par la voix de son ministre de la Défense Joao Lourenco, a annoncé jeudi dernier sa participation à partir du premier trimestre de l’année 2015 à la mission onusienne de maintien de la paix en République centrafricaine.

 

Cette nouvelle fait suite à la demande des députés angolais faite lors du récent passage du ministre à l’assemblée. Dans les coulisses, le président Jose Eduardo dos Santos a écrit récemment une lettre à Ban Ki Moon, dans laquelle il lui exprimait le souhait de son pays de participer à la mission de stabilisation intégrée et multidimensionnelle des Nations unies dans ce pays.

 

Pour l’heure, on ne connait pas le nombre de militaires qui seront envoyés en Centrafrique. Toutefois selon Joao Lourenco, un bataillon d’infanterie motorisé armé suffisamment pour faire face à toutes les éventualités sera déployé, ainsi qu’une compagnie des forces spéciales et un hôpital de campagne. A cette heure les Nations unies et le ministère angolais des Affaires étrangères travaillent de concert pour parvenir au déploiement des forces angolaises.

 

L’Angola, présent dans tous les mouvements de libération et de déstabilisations sur le territoire africain a changé finalement de politique extérieure. Avec la prospérité que ce pays vit depuis une dizaine d’années, sa politique étrangère a été revue, en voulant soigner son image.

 

« Nous devons donner l’exemple et renforcer la présence de la mission afin d’assurer la paix dans le pays », déclarait Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère angolais des Affaires étrangères qui s’exprimait à ce sujet le 30 septembre dernier.

Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés
Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:53

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-21 15:12:09 - Les travaux de la première édition de la Semaine nationale de la citoyenneté ont été lancés ce vendredi au Complexe Sportif Barthélemy Boganda à Bangui avec pour objectif de conscientiser la population centrafricaine sur son rôle dans la reconstruction du pays, en cette période de transition.


‘'La population centrafricaine s'investira du 21 au 28 novembre prochain, à travers cette première édition de la semaine nationale de citoyenneté pour relever le niveau de la conscience des centrafricaines et des centrafricains'', a déclaré la ministre de la Réconciliation nationale, Jeannette Déthoua, lors du lancement des activités de cette manifestation.


Selon Mme Déthoua, cette première édition se tient ‘'à un moment où la recrudescence de l'incivisme a pris des proportions inquiétantes, signe que la notion de citoyenneté doit être en perpétuelle construction dans une nation''.


‘'Une grande nation se construit sur la base de la discipline, du respect des institutions républicaines de liberté individuelle et partant du bien public en général'', a-t-elle souligné, ajoutant que ‘'Les populations seront suffisamment sensibilisées à travers plusieurs activités éducatives et culturelles sur la question de la citoyenneté pour changer l'image de notre nation''.


Selon les organisateurs, la première édition de la Semaine de la citoyenneté va permettre aux populations des huit arrondissements de la capitale et ceux des communes de Bimbo et Bégoua, d'être édifiées sur la thématique de la citoyenneté, la paix, la démocratie et du vivre ensemble.

 

http://www.apanews.net/article_read-810286-lancement-eangui-de-la-1-e-semaine-nationale-de-la-citoyennete.html#sthash.PZRVCYoA.dpuf

Lancement à Bangui de la 1-ère Semaine nationale de la citoyenneté
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:05

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-21 10:39:21 - Les quotidiens centrafricains abordent, ce vendredi, divers sujets allant de la crise qui sévit au sein des séléka au 25-ème anniversaire de la convention des droits de l’enfant, en passant par la dénonciation des méfaits du régime de Bozize et la normalisation en cours, un processus dans lequel la France est soupçonnée de ne pas jouer franc jeu.


‘'Le général Joseph Zoundéko, chef d'état-major se sépare finalement de Djotodia et de Nourredine'', titre L'Hirondelle. ‘'Plus de 10 mois après leur départ en janvier et après un règne éphémère au pouvoir désastreux incarné par leur chef Michel Djotodjia, les ex-rebelles séléka ne finissent pas de se déchirer'', commente ce confrère, avant d'ajouter : ‘'La principale fraction séléka basée à Bambari (Centre) annonce la mise sur pied d'une nouvelle direction, distincte de celle créée en juillet qu'est le FPRC (Front pour la renaissance de la Centrafrique) avec à sa tête leur leader en exil ‘'.


L'Hirondelle, rapportant les propos d'un des proches de Joseph Zoundeko, écrit : ‘'on va se démarquer du FPRC. Nous n'avons aucune intention belliqueuse. On va choisir une appellation pour montrer notre bonne volonté d'aller vers la paix''.

Selon ce confrère, chaque camp affirme vouloir prendre part au processus de normalisation et de reconstruction nationale en cours dans le pays, avec l'appui de la Minusca.

Parlant de la communauté internationale au chevet de la RCA, Le Démocrate se demande si ‘'La France et la Minusca programment-elles la mort institutionnelle de la RCA ? ‘'. Pour ce confrère, Bambari, Kaga-Bandoro, Batangafo, Bangui et autres localité ainsi que Boda, ‘'les seigneurs de guerre séléka dictent leur loi. La lâcheté de la communauté internationale est sans appel. Elle ne fait que chanter l'embargo et la mesure de confiance''.


‘'La France, estime Le Démocrate, entretient le conflit pour lui permettre d'imposer son candidat préféré comme au Mali. Et c'est dans ce contexte que la diplomatie du genre Charles Malinas, s'engage à préparer le terrain à travers les élections, le dialogue et non la sécurité. Pourquoi donc se moquer du peuple ?''.


Poursuivant sur tout autre plan, Le Démocrate de s'interroge : ‘'Pourquoi un dialogue politique inclusif en Centrafrique ?''. Pour ce journal, l'espoir est grand de voir les principaux acteurs de la crise s'asseoir tous autour de la table.


Et pour cause, souligne-t-il, ‘'le dialogue n'est ni une invention ni une retrouvaille des hommes politiques. Il est une exigence constitutionnelle. Les Centrafricains vont exprimer leur volonté lors de cette concertation comme voie de recherche des solutions aux problèmes du pays. Puisque les armes, couteaux et machettes n'amèneront pas la paix''.


‘'L'étau se resserre autour du clan Bozize'', constate Le Confident. ‘'Au départ, François Bozize a été indexé par le conseil de sécurité pour les crimes sous son régime, frappé d'interdiction de voyager'', rappelle ce confrère, ajoutant que ‘'des biens mal acquis, l'ancien président François Bozize est de plus en plus visé par la communauté internationale et même par la CPI dans les enquêtes en cours sur la période 2012-2014. Lentement mais sûrement l'étau se resserre contre François Bozize et son clan''.


L'Agora, Médias+ et le Démocrate sont revenus sur la célébration, jeudi, du 25è anniversaire de la convention des droits de l'enfant. Le premier titre ‘'La convention des nations unies relative aux droits de l'enfant, un quart de siècle après'', le deuxième ‘'La RCA célèbre le 25è anniversaire de la convention relative aux droits de l'enfant'' et le troisième ‘'le gouvernement et la convention internationale des droits de l'enfant en Centrafrique''.


Pour Le Démocrate, la problématique relative aux droits de l'enfant a tant préoccupé le gouvernement et en particulier la ministre des Affaires sociales, Eugénie Yarafa, qui lors de cette célébration ‘'a parlé de l'engagement réel du gouvernement dans l'assistance à ceux-ci dans toutes les situations qui leur sont relatives''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810240-divers-sujets-ea-une-de-la-presse-centrafricaine.html#sthash.zsUZqXiW.dpuf 

Divers sujets à la Une de la presse centrafricaine
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:29

 

 

 

21/11/14 (Xinhua)

 

Des troupes angolaises seront envoyées en République centrafricaine au premier trimestre 2015, dans le cadre d'un accord avec les Nations unies, a annoncé jeudi le ministre de la Défense Joao Lourenco.

 

Répondant aux questions des députés lors d'une séance de l'Assemblée nationale (Parlement), le responsable de la défense a déclaré que les forces de paix angolaises seraient envoyées en République de Centrafrique dans le cadre de la Mission de stabilisation intégrée et multidimensionnelle des Nations unies dans ce pays.

 

Le ministre a indiqué que le président angolais Jose Eduardo dos Santos avait récemment écrit au secrétaire général de l'ONU pour exprimer la volonté de l'Angola de participer à cette action.

 

Ce contingent comprendra un bataillon d'infanterie motorisé avec l'armement adéquat, une compagnie des forces spéciales et un hôpital de campagne, et les mesures en conséquence sont prises actuellement par les Nations unies et l'Angola par le biais du ministère des Affaires étrangères, a indiqué le ministre.

L'Angola participera au maintien de la paix en République centrafricaine
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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:24

 

 

 

 

 

21/11/14 (AFP)

 

Le parlement turc a autorisé jeudi, à la demande de l'armée, l'envoi de troupes au Mali et en Centrafrique pendant un an en rejoignant le contingent des forces de l'Union européenne (UE) sur place.

 

Le vote a obtenu un large soutien du parti islamo-conservateur au pouvoir du président Recep Tayyip Erdogan, et de la principale formation d'opposition. en revanche le parti prokurde HDP a voté contre cette motion, a indiqué l'agence de presse privée turque Dogan.

 

Le mandat pour l'armée octroyé par le Parlement est valable pour un an. Selon le vice-Premier ministre Bulent Arinc ce déploiement entre dans le cadre de la participation de la Turquie à la politique de défense et de sécurité communes de l'Union européenne.

 

L'UE a envoyé une Mission européenne de formation de l'armée malienne (EUTM) après l'intervention française Serval début 2013 pour chasser les groupes jihadistes armés du nord du Mali.

 

Et en Centrafrique, la mission de la force européenne en Centrafrique (Eufor RCA) est prévue jusqu'en mars. Déployée à Bangui, elle compte quelque 750 soldats et gendarmes.

 

La Turquie cherche à renforcer sa présence économique et politique en Afrique et le vote au parlement turc est intervenu alors que le président Erdogan se rendait à un sommet de partenariat Turquie-Afrique en Guinée-Equatoriale.

 

La Turquie, déjà membre de l'Otan, souhaite adhérer à l'Union européenne.

Mali, Centrafrique : la Turquie approuve l'envoi de troupes
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:14

 

 

 

 

Par RFI 21-11-2014 à 06:53

 

La Seleka est divisée en trois. C'est ce qui ressort notamment du Congrès de la faction du général Zacharia Damane qui se déroule depuis jeudi dans la localité de Bria à l'est de la RCA. Cette faction composée de membres de la communauté Goula cherche à se doter d'un nouveau leader et d'un chef d'état-major. Les deux autres factions, celle de Nourredine Adam et celle de Ali Darras ont elles aussi tenu leurs congrès ces dernières semaines.

 

Latentes depuis l'éviction de la Seleka du pouvoir, les divisions qui minent la coalition sont arrivées à un point de non-retour. La Seleka est désormais fragmentée en trois factions. Chacune dotée d'une direction et d'un état-major distinct.

 

A Bria, la faction de Zacharia Damane issue de l'UFDR est en train de se choisir ses nouveaux leaders. Le général Zoundeko, un temps chef d'état-major de la nouvelle Seleka, pourrait devenir son chef militaire. A Bambari, la faction d'Ali Darrass soutenue par la communauté des Peuls s'est « autonomisée » depuis plusieurs mois avant de se rebaptiser UPC fin octobre au cours d'un congrès. Quant à la faction de Nourredine Adam, elle a tenu son congrès il y a une semaine et s'est installée dans la ville de Kaga Bandoro.

 

Trois groupes, trois villes, trois états-majors, et autant d'ambitions différentes. Selon le Groupe d'experts pour la Centrafrique, c'est le contrôle des zones diamantifères et aurifères qui explique les affrontements du mois d'août entre l'UFDR et le groupe d'Ali Darrass dans la région de Bambari.

 

Par ailleurs, ces factions ont aussi des ambitions politiques en vue du Forum de Bangui prévu en janvier prochain. Une sorte de course aux postes ministériels et administratifs s'est enclenchée et les chefs de l'ex-rébellion veulent jouer leur carte. La Seleka est peut-être enterrée, mais ses composantes sont toujours présentes et entendent peser dans le débat national.

 

 

NDLR : « ces factions ont aussi des ambitions politiques en vue du Forum de Bangui prévu en janvier prochain. Une sorte de course aux postes ministériels et administratifs s'est enclenchée et les chefs de l'ex-rébellion veulent jouer leur carte. La Seleka est peut-être enterrée, mais ses composantes sont toujours présentes et entendent peser dans le débat national. »

Comment peut-on sérieusement envisager de se mettre autour d’une table avec des personnages dont certains sont des seigneurs de guerre sous sanctions onusiennes et parce qu'aussi responsables du calvaire actuel des Centrafricains.

RCA: l'ex-rébellion Seleka désormais divisée en trois factions
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 06:17

 

 

 

 

Par Laurent Correau RFI  21-11-2014 à 05:03

 

Il y a une semaine, le cabinet de l'avocat français William Bourdon a porté plainte à Paris au nom de l'Etat centrafricain dans l'affaire des biens mal acquis du clan Bozizé. Les autorités de Bangui demandent l'ouverture d'une enquête sur le patrimoine en France d'anciens responsables du régime : propriétés immobilières, avoirs financiers, voitures de luxe. Un patrimoine qui, selon le pouvoir de transition, n'a pas pu être acquis par des voies légales.

 

D’où vient la fortune amassée par le clan Bozizé ? D’où viennent ces propriétés immobilières, ces avoirs financiers, ces voitures de luxe détenues par les anciens dignitaires centrafricains ? De revenus légaux obtenus au service de l’Etat ? Pour la présidence de transition centrafricaine, c’est impossible. L’équipe de Catherine Samba-Panza est persuadée qu’il faut regarder ailleurs.

 

Activités minières

 

Du côté de l’argent lié aux activités minières tout d’abord. Et par exemple, du côté du pétrole. Sous Bozizé, des intérêts chinois ont reçu un permis précédemment accordé sous Ange-Félix Patassé à l'Américain Jack Grynberg pour travailler sur les réserves du nord-est du pays. L’actuelle équipe au pouvoir a recensé quelques acteurs clés de cette opération : le président Bozizé, son neveu, une société appartenant à Mme Bozizé, un intermédiaire au Qatar. La présidence de transition soupçonne des versements de pots-de-vin : elle évoque la promesse d'une enveloppe de 10 millions de dollars américains payables en deux temps, un compte aux Iles vierges britanniques, un engagement de surfacturations.

 

Autre ressource naturelle qui s’est transformée, selon Bangui, en source de devises : l'uranium. Avec notamment les transactions qui ont entouré l'affaire Uramin, cette société revendue au géant français du nucléaire Areva pour l'exploitation du gisement de Bakouma dans le sud-est. Les autorités de transition disent détenir des informations sur plusieurs dizaines de millions de dollars américains qu'auraient obtenus deux acteurs clés du dossier au sommet de l'Etat centrafricain. Elles parlent aussi de commissions mises à l'abri en Afrique du Sud.

 

Troisième ressource, enfin : l'or. Bangui regarde avec suspicion les relations entre la société Aurafrique et les dirigeants de l'ancien régime, et notamment des fonds qui ont été versés entre 2010 et 2011.

 

Faux passeports diplomatiques

 

Les richesses du clan Bozizé peuvent aussi, selon les autorités de transition, avoir été obtenues grâce au commerce de faux passeports diplomatiques. Ce volet des biens mal acquis centrafricains voit l'épouse d'un opposant kazakh,mais aussi une proche de l'ancien guide libyen Mouammar Kadhafi, ou encore différents hommes d'affaires obtenir des papiers centrafricains. Et pas des moindres, puisqu'ils sont assortis du titre de « conseiller diplomatique à la présidence ». Ces documents officiels ont été obtenus, selon les nouvelles autorités de transition, après paiement de sommes d'argent.

 

L'équipe de Catherine Samba-Panza évoque un intermédiaire d'origine togolaise actif en France, en lien avec un Français. Elle voit ce système de faux passeports comme « une entreprise criminelle organisée». Il est également question d'une société de droit centrafricain, Africard, ainsi que de commissions de 10% sur le prix de chaque passeport versées à des personnes haut placées.

 

Le pouvoir de transition s'interroge par ailleurs sur les transactions qui sont liées à l'acquisition, fin 2012, de deux hélicoptères Mi-24 auprès de la société ukrainienne Ukrinmash. Et sur la possible existence de commissions occultes autour de ce contrat.

 

 

NDLR : Les milliardaires de la bozizie qui sont légion doivent trembler !

Biens mal acquis: les soupçons de Bangui contre le clan Bozizé
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