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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:44

 

 

 

 

18/10/14 (AFP)

 

La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, a fixé au 15 février prochain "la fin de la transition" censée déboucher sur l'organisation d'élections dans ce pays qui vit une crise sans précédent depuis un an et demi.

 

Cette annonce intervient au terme de consultations avec "les forces vives de la nation" visant à apaiser le climat après la flambée de violences qui a secoué Bangui pendant dix jours, faisant plus de vingt morts.

 

"La présidente voudrait rappeler aux partis politiques (...) sa volonté d'ouverture et sa détermination à préparer le pays vers la fin de la transition, qui pour elle se termine le 15 février 2015", a déclaré à la radio d'Etat la porte-parole de la présidence, Antoinette Montaigne.

 

"Elle demande à ce que la communauté internationale prenne acte (...) et propose dès aujourd'hui toutes les possibilités d'action pour que le dialogue qui était prévu (entre les groupes armés) se fasse rapidement et que les activités pré-électorales se fassent", a affirmé Mme Montaigne.

 

Pendant trois jours, la présidente a notamment rencontré des groupes politiques, l'ex-coalition Séléka - majoritairement musulmane, qui avait pris le pouvoir en 2013 -, et les miliciens anti-balaka - qui avaient mené une impitoyable chasse aux musulmans après la chute de la Séléka au début de l'année, et ont été en pointe dans les violences de ces derniers jours.

 

Il s'agissait, selon le Premier ministre Mahamat Kamoun "de réaffirmer sa volonté de conduire la transition dans un climat apaisé, et sa détermination à conclure dans les meilleurs délais cette parenthèse de l'histoire politique de notre pays par l'organisation d'élections".

 

Si le calendrier de la transition prévoyait bien des élections générales en février, aucune date précise n'avait encore été évoquée jusque-là.

 

Mais de nombreux observateurs estiment que les conditions sont loin d'être réunies, avec des flambées de violences qui secouent encore régulièrement Bangui et une économie ravagée par des mois de conflit, le pays vivant sous perfusion de l'aide internationale.

 

La présidente Samba Panza, au pouvoir depuis janvier et de plus en plus critiquée pour sa gestion des deniers publics -suite à la disparition présumée de plusieurs millions de dollars de dons-, a déjà affirmé à plusieurs reprises qu'elle ne serait pas candidate à la présidentielle, conformément aux dispositions de la Charte constitutionnelle de transition.

 

 

NDLR : Si le début officiel de la transition initialement prévue pour 18 mois environs, entamée par Michel Djotodia et qu’est venue poursuivre Catherine Samba-Panza a débuté le 18 août 2013, jour de prestation de serment de l’ex-chef de la coalition Séléka, février 2015 est l’échéance théorique de ces 18 mois ce qui rend sans objet ni intérêt quelconque cette annonce d’Antoinette Montaigne. Perdre tout une semaine à faire des consultations pour aboutir à cette annonce est totalement ridicule. Ceci, d’autant plus que même la prolongation éventuelle de cette transition relève de dispositions prévues par la Charte de la transition et de la décision des chefs d’état de l’Afrique centrale et des acteurs de la communauté internationale.

Centrafrique : la présidente fixe la fin de la transition politique au 15 février 2015
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:40

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/  18-10-2014 à 11:20

 

Le président Denis Sassou N'Guesso, médiateur international dans la crise qui secoue la République Centrafrique depuis près de deux ans a dépêché ce 18 octobre une mission de suivi à Bangui. Cette mission est conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Basile Ikouebe, assisté d'Abdoulaye Bathily, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale et de Soumaïla Boubeye Maïga, représentant de l'Union africaine. 

 

À Bangui, Basile Ikouebe et les deux diplomates rencontreront la présidente de transition, Catherine Samba Panza, le président du Conseil national de transition, Alexandre Nguendet, ainsi que le Premier ministre Mahamat kamoun. 

 

La délégation du médiateur aura également des entretiens avec les membres du Groupe de contact, puis achèvera cette ronde avec les participants du forum de Brazzaville qui donna lieu le 23 juillet, dans la capitale congolaise, à la signature d'un accord de cessation des hostilités entre les belligérants centrafricains.

 

La mission est motivée par les derniers développements de l'actualité dans ce pays. Denis Sassou N'Guesso  avait reçu Brazzaville, le 13 octobre, dans le cadre du suivi de la situation en RCA, le chef de la mission onusienne-MINUSCA, Babacar Gaye.

 

Gankama N'Siah

Centrafrique : le médiateur dépêche une mission à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:34

 

 

 

 

http://www.camer.be/ 

 

Depuis plusieurs semaines les fins limiers de la gendarmerie camerounaise mène depuis le Secrétariat d’Etat à la Défense, une grosse enquête sur la distraction d’un fonds américain de 200 milliards de dollars destiné à la reconstruction de la République de Centrafrique.

 

UNE AFFAIRE de distraction de devises américaines sur le sol camerounais écorne fortement les relations diplomatiques du Cameroun sur la scène internationale. Dans l’apport tant sollicité auprès de la communauté internationale, par les dirigeants du Conseil National de Transition (Cnt) pour reconstruire la Centrafrique et remettre à flots les services publics de ce pays, décimé par la guerre interne qui l’a réduit quasiment en ruine, depuis le coup d’Etat de la mi-2013 qui avait renversé l’ex-chef d’Etat, François Bozizé ; plusieurs pays, aussi bien africains qu’occidentaux, se manifestent.

 

Ce qui a permis de remettre à flot une partie du fonctionnement des institutions étatique de souveraineté. A l’instar des Forces armées, de la police, et des services publics. C’est dans ce cadre que les Etats-Unis ont alloué un fonds de 200 milliards de dollars (environ 100 000 milliards Fcfa) pour contribuer au redressement économique, sociale et structurel de ce pays. Mystère et boule de neige, la cargaison d’argent d’un montant de 200 milliards de dollars Usa (environ 100 000 milliards Fcfa) qui devrait transiter au Cameroun s’est volatilisée dans la nature. Et n’a jamais atteint sa destination finale. Depuis lors, les sociétés de transferts de fonds et des valeurs qui opèrent au Cameroun (Transval et Cotrava) se rejettent réciproquement la responsabilité de cette disparition des fonds. L’affaire fait l’objet d’une grande enquête que dirigent dans le plus grand secret les fins limiers du Secrétariat d’Etat à la Défense (Sed).

 

Et depuis plus d’un mois, la gendarmerie nationale qui mène les enquêtes sous la conduite de tout un Général de Division n’arrive toujours pas à retrouver les traces de cette colossale somme d’argent. Ce qui n’est pas pour arranger les relations diplomatiques du Cameroun avec la Communauté internationale en général et les pays (Usa et Rca) directement concernés en particulier.

 

Mais, les enquêteurs sont loin d’avoir jeté l’éponge. L’enquête est loin d’être bouclée au Secrétariat d’Etat à la Défense (Sed). Les fins limiers semblent n’y voir que du feu depuis l’ouverture de cette enquête en début septembre 2014. Toutes les personnes entendues dans le cadre de cette enquête, notamment les responsables chargés de la coordination des opérations du transport terrestre et aérien de fonds dans les sociétés Transval et Cotrava ont subi des interpellations qui ont conduit à des interrogatoires musclées, suivis même de perquisitions de leurs domiciles. Leurs échanges téléphoniques, leurs mouvements pendant la période où l’argent est arrivé au Cameroun; ainsi que ceux de leurs voitures destinées à ces opérations sont passés au peigne fin.

 

De même que les mécanismes d’opération et de sécurisation qu’utilise chacune de ces deux sociétés concernées. Ce qui laisse songeur sur la disparition de cette colossale somme, qui frise une mafia bien huilée aux tentacules inimaginables. En effet, les devises anglaises et américaines entrent au Cameroun via des avions cargos et par l’intermédiaire de la Société Travelex. Cette dernière sollicite les sociétés de transport des fonds et des valeurs agréées pour le déplacement sécurisé de ces fonds.

 

Des déplacements aussi bien terrestres qu’aériens. S’il est vrai que certaines équipes d’escortes se sont souvent montrées véreuses au point de fondre dans la nature avec des sommes importantes, les informations recueillies jusqu’ici ne signalent aucun incident de cette nature dans les sociétés Transval et Cotrava courant la période du transfert des fonds querellés. Encore moins, aucun personnel du fichier des effectifs des deux sociétés n’a fait une fugue. Ce qui suscite encore plus des interrogations sur l’évaporation de cette colossale somme d’argent. Surtout que les deux sociétés (Transval Cameroun et Cotrava sarl Cameroun) qui offrent des prestations de : Garde des fonds, traitement des fonds et valeurs, transport des fonds et valeurs, gestion des GAB’s et DAB’s, et sans oublier le service de caisse à domicile ou «Teller in plan», se font appuyer dans leurs escortes et dans la sécurisation des technologies modernes en la matière, mais aussi des éléments des unités d’élite de l’armée camerounaise.

 

A l’instar des systèmes de Gps Tracking sur l’ensemble de leurs fourgons.

 

Une autre affaire de fonds angolais distraits

 

Certaines langues y voient une maffia internationales qui pourrait tisser sa toile au somment des Etats et même des organismes partenaires. Prenant pour exemple, cette affaire de détournement présumé d’une partie des 10 millions de dollars Usa (environ 5 milliards Fcfa) représentant un fonds alloué par le gouvernement angolais pour la reconstruction de la Centrafrique. Accusation qui pèse sur la présidente du Conseil National de la Transition, Catherine Samba Panza. Une affaire qui fait grand bruit au point d’obliger cette dernière de sortir de son silence le 7 octobre 2014.

 

Dans une déclaration faite au palais du Conseil National de Transition (Cnt), elle a clamé son innocence face aux accusations portées contre sa personne. En confiant que «les populations ne doivent pas se fier aux rumeurs non fondées, notamment de détournement du don angolais et du supposé retour des éléments de l’armée tchadiens dans ma garde rapprochée». Avant d’indiquer que l’argent reçu a été utilisé «pour assurer la sécurité du pays et la défense de la politique du chef de l’État, comme dans tous les pays du monde». Par ailleurs, Catherine Samba Panza a mis tout ce qu’elle qualifie de calomnie sur le compte des agitations purement dues à des problèmes de conquête du pouvoir et du partage des postes.

 

Et pour finir, elle a promis qu’elle allait apporter des détails à ce sujet. «Le moment venu, je donnerai les éléments de réponse. Beaucoup seront surpris de la longue liste des bénéficiaires, dont ceux qui crient aujourd’hui au voleur», confie-t-elle. On espère que le gouvernement camerounais va aussi se prononcer sur la question afin de faire toute la lumière. Rappelons que plongée dans un chaos sans précédent depuis le début de l’année 2013 avec l’arrivée au pouvoir de la Séléka, des rebelles en majorité musulmans qui sont arrivés du Soudan et qui ont pillé et placé le pays en coupe réglée jusqu’à leur départ, en janvier 2014, lorsque les anti-Balaka, des milices à dominante chrétienne en ont fait une chasse à l’homme. Une crise qui dure et qui a plongé la République centrafricaine, un pays riche en diamants et en uranium dans une situation économie catastrophique qu’il vit présentement grâce à l’aide internationale.

 

© Aurore Plus : Mathieu Nathanaël Njog

 

Lu pour vous : DÉTOURNEMENTS DE FONDS : ENVIRON 100 000 MILLIARDS FCFA DESTINÉS À LA CENTRAFRIQUE DISPARAISSENT AU CAMEROUN
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:19

 

 

 

FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE

 

**************

 

LE BUREAU POLITIQUE

 

COMMUNIQUE  N°____0019 ___FPRC/BP2014

 

Le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) adresse ses sincères condoléances aux familles éprouvées et aux victimes des violences perpétrées ces derniers jours à Bangui et en provinces par la milice Anti-balaka aux ordres de ceux qui durant une décennie n’ont pas pu asseoir les bases d’un véritable Etat.

 

Le FPRC prend à temoin l’opinion nationale et la  communauté internationale sur l’incapacité de Madame Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la Transition, et de son Gouvernement à assumer leurs missions plus particulièrement, celle relative à la protection des populations civiles et de leurs biens.

 

Une fois de plus, le FPRC, exhorte toutes les parties impliquées dans la résolution de la crise de ne pas céder aux attaques de la milice Anti-balaka, qui n’a pour seul objectif que de semer la haine et la division entre les populations, et de poursuivre leurs efforts pour un retour au dialogue afin de restaurer une paix durable en RCA.

 

Le FPRC ne se reconnait pas dans toute initiative émanant des personnes non mandatées par lui et ne serait en aucun cas concerné par les actes posés par ces dernières.

 

Aussi, le FPRC réitéré son entière disponibilité à participer activement pour un retour de la paix en RCA.

 

Bambari, le 17 Octobre 2014

 

 

Habylah  AWAL

 

 Porte-parole

COMMUNIQUE  DU FPRC (Ex-Séléka)
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:06

 

 

 

 

RFI  samedi 18 octobre 2014

 

C’est Le Figaro qui l’affirme. D’intercommunautaire, la violence « se fait de plus en plus politique » en République centrafricaine.

 

Cette semaine, on l’a vu, la présidence à Bangui a, dans un communiqué, sonné l’alarme sur ce thème, dénonçant une tentative de « coup d’Etat ». Et, ce matin, le quotidien français reprend cette thèse à son compte.

 

Selon le journal, les miliciens de différentes factions « ont reçu ces dernières semaines des armes légères et des munitions » provenant des stocks de l’armée centrafricaine « mais aussi de l’étranger ».

 

Dans un article consacré au désengagement de la force française « Sangaris », Le Figaro répète qu’en RCA, dans la capitale notamment, il n’est pas rare que des violences «politiques », sous la forme de provocations destinées à instrumentaliser la population, «prennent le pas » sur les affrontements communautaires.

 

Le journal évoque ainsi la récente attaque accompagnée de pillages du quartier de Ouango, au sud de Bangui, qui fut une première. Cette zone, qui était récemment encore épargnée, abrite des résidences « chics », souligne Le Figaro, dont celle de Catherine Samba-Panza.

 

Centrafrique : Samba Panza, le désaveu

 

Laquelle présidente de transition est dans la tourmente. La population centrafricaine, « qui ne voit guère la vie s’arranger » depuis son accession au pouvoir en février dernier, « se détourne peu à peu d’une femme qui ne descend jamais dans les rues », remarque le confrère.

 

Pour ne rien arranger, la révélation par Jeune Afrique et sur nos antennes, de la « disparition » de 2,5 millions de dollars sur un don de 10 millions offerts à la Centrafrique par l’Angola a «achevé de ternir son image », énonce Le Figaro, qui note qu’à Paris, « on s’agace ».

 

Violence de plus en plus politique, donc. Mais alors, si c’est le cas, qui tire les ficelles ? Telle est la question, pour l’instant sans réponse avérée. Le Figaro affirme que, côté français, on écarte la présence d’un mouvement djihadiste dans le pays, « tout en restant vigilant ». Le journal affirme qu’à Bouar, dans l’est de la RCA, deux madrasas (écoles coraniques) seraient actives depuis cinq ans « grâce à des financements de Boko Haram ».

 

Voilà pourquoi, croit savoir le confrère, ce qu’il appelle cette « nouvelle menace », pourrait conduire à une évolution du dispositif antidjihadiste en Afrique. Pour lutter contre Boko Haram, le flanc gauche de l’opération « Barkhane » (soit 3 200 hommes) déployée au Sahel «pourrait être renforcé ». Une partie des effectifs de « Sangaris » pourrait être « redéployée » dans cette perspective.

 

Par Norbert Navarro

 

 

NDLR : Ce n'est un secret pour personne à Bangui qu'après l'échec de la tentative bien coordonnée des bozizistes de reprendre le pouvoir le 5 décembre 2013, ils n'avaient pas définitivement renoncé à leur funeste projet, Bozizé et ses enfants continuant toujours de piloter et de financer les anti-balakas et leurs partisans indécrottables restés au pays. Il fallait donc s'attendre à d'autres tentatives ultérieures de coup de force d'autant plus qu'ils sont conscients que le pouvoir de dame Catherine est très fragile et que celle-ci a même repris contact avec Bozizé en envoyant son conseiller Clément Anicet Guiyama le rencontrer à Kampala sous le fallacieux prétexte de l'impliquer dans l'apaisement de la situation en Centrafrique. En avril dernier, Mme Samba-Panza déclarait pourtant dans une interview à Jeune Afrique que si Bozizé remettait pied à Bangui, il serait arrêté !

Centrafrique : la politique qui tue
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:04

 

 

 

 

Par RFI 18-10-2014 à 04:59

 

Toute la semaine, Catherine Samba-Panza a reçu l'ensemble des forces vives du pays : partis politiques, organisation de la société civile, groupes armés, acteurs sociaux économiques. Dans un contexte de tensions et de violences sur le terrain et de débats politiques houleux, la présidente de transition avait besoin de s'expliquer et d'écouter.

 

La semaine aura été intense pour l'exécutif centrafricain. Pendant que le Premier ministre Mahamat Kamoun tentait de s'expliquer sur l'affaire du don angolais devant le parlement de transition, la présidente, elle, consultait tous azimuts.

 

De mardi à vendredi elle a convié les forces vives. L'occasion pour elle de donner sa lecture de la situation actuelle dominée par plusieurs jours de violences dans les rues de Bangui. Une lecture résumée d'ailleurs dans un communiqué publié mardi soir, dans lequel elle accusait « une coalition de forces négatives » d'une « tentative de coup d'Etat institutionnel en vue d'installer une 3e transition ».

 

Scepticisme

 

« La présidente a réaffirmé sa volonté d'accélérer les processus pré-électoraux »

 

Antoinette Montaigne Porte-parole de la présidente, Catherine Samba-Panza

 

18/10/2014 - par Laurent Correau RFI

 

Si la plupart de ces acteurs ont répondu à l'invitation de la présidente à faire part de leurs propositions, la coordination anti-balaka a refusé de se déplacer. Elle a même suspendu la participation de ses ministres au gouvernement pour exiger la libération de ses membres emprisonnés. La plateforme GPP-RTL qui regroupe plusieurs partis politiques dont le KNK de François Bozizé, a elle aussi décliné l'invitation.

 

« Ce ne sont pas les premières consultations, explique le leader d'un parti qui soutient la transition. On n'a jamais senti que ce qu'on disait était mis en œuvre. Mais c'est bien qu'on soit consulté régulièrement. » Si toutes ces propositions seront synthétisées et discutées ce weekend, la présidente n'a pas fait de promesse. « Elle nous a juste promis de garder le contact », conclut-il.

Tensions en RCA : une semaine de consultations pour la présidente
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 23:13

 

 

 

 

BBC Afrique

 

Les forces armées centrafricaines (FACA) ont repris vendredi matin du service et commencé de patrouiller aux côtés des forces internationales. C'est la première fois depuis la chute de l'ex-président François Bozizé en mars 2013.

 

Notre correspondant à Bangui a constaté ce matin le passage d'une patrouille d'une dizaine de soldats à bord d'un véhicule, avenue de l'Indépendance, dans le centre ville.

 

Dans un communiqué à la radio le lieutenant-colonel Bonaventure Désiré Bakossa, sous-chef d'état-major, a demandé à "tous les militaires de reprendre le chemin des casernes ceci, sans délai, d'observer la discipline et ... de ne pas se mêler au désordre en cours" dans le pays.

 

Un grand nombre de soldats s'étaient dispersés dans la nature après la déroute catastrophique qui avait permis aux anciens rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, de prendre le pouvoir à Bangui par la force en mars 2013.

 

Une partie des soldats, privée de solde depuis des mois, était retournée dans leurs villages, tandis que d'autres avaient intégré les milices à dominante chrétienne anti-balaka.

 

Ces dernières se sont livrées à une chasse impitoyable aux musulmans après le départ des Séléka du pouvoir au début de l'année.

 

Jusqu'à présent seules la gendarmerie et la police ont été associées aux opérations menées par les forces internationales pour mettre fin aux violences et au banditisme à Bangui.

 

La situation s'est nettement calmée avec l'arrivée au pouvoir du régime de transition et le déploiement de troupes françaises, européennes et onusiennes, mais à Bangui, un regain de violences a encore fait une vingtaine de morts ces derniers jours et une cinquantaine de blessés.

 

Par ailleurs l'Experte indépendante des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine (RCA), Marie-Thérèse Keita-Bocoum, s'indigne contre les violences enregistrées depuis le 8 octobre en RCA.

 

Elle condamne avec la plus grande fermeté les attaques perpétrées contre des officiers de maintien de la paix, le personnel des Nations Unies et la population civile à Bangui.

 

Ces crimes ne doivent pas rester impunis, a-t-elle souligné au siège des Nations unies à Genève.

RCA: l'armée reprend les patrouilles
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 22:47

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-17 13:25:05 - Les éliminatoires de la coupe nationale de basketball 2014, qui devaient commencer le 10 octobre dernier, débuteront ce vendredi après-midi, a annoncé le secrétaire général adjoint de la fédération centrafricaine de basketball, Narcisse Cloud Dekezandji, expliquant que ce report est dû à l’insécurité ambiante.


‘'Compte tenu des avènements qui ont secoué la ville de Bangui et compte tenu du problème d'insécurité, la fédération a donc décalé toutes les rencontres de la première journée et qui sont considérées comme des matches en retard. Donc, nous démarrons la coupe nationale ce vendredi 17 octobre à partir de 14 heures avec les rencontres de la deuxième journée''.


Selon M. Dékézandji, treize clubs engagés dans le championnat de la Ligue de Bangui, plus les quatre autres des Ligues des provinces, seront en lice pour disputer cette coupe nationale.


‘'La première phase consiste en un éliminatoire par poule au niveau de Bangui. Les deux premiers de chaque poule seront retenus pour la deuxième phase avec les clubs des provinces qui vont se frotter en éliminatoire directe'', a-t-il ajouté.

A l'en croire, le vainqueur de la coupe nationale et le champion de la Ligue de Bangui seront les deux clubs à représenter le pays en coupe des clubs champions et participeront au championnat d'Afrique centrale de clubs champions. 


‘'Cela fait pratiquement une année et demi qu'on n'a pas vu le championnat de basket à Bangui et nous souhaiterions de vive voix que cette coupe soit une reprise familiale. Que le fair-play puisse dominer et que le vainqueur puisse gagner souverainement sur le terrain'', a souhaité le secrétaire général adjoint, Narcisse Cloud Dekezandji.


Il a par ailleurs appelé le public au respect des consignes de sécurité. ‘'Que le public, a-t-il dit, ne soit pas surpris si jamais à l'entrée il y a des fouilles corporelles et des contrôles. Ce sont des consignes de sécurité''. 


Selon le calendrier des éliminatoires, les rencontres s'étendront sur six journées avec six matches par journée et la coupe nationale sera disputée le 30 novembre 2014.

Les clubs sont repartis dans deux poules : la Poule A regroupe Tondema, Redstar, Zarasclo, Mazanga, Abeilles, Beac et Plateau alors que la Poule B est composée de Trésor, Aspot Tongolo, Newtech, Béafrica et Racing.

 

http://www.apanews.net/article_read-807229-derrage-de-la-coupe-nationale-de-basketball-de-la-rca.html#sthash.EQIHhjZs.dpuf

Démarrage de la coupe nationale de basketball de la RCA
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 22:40

 

 

 

 

 

http://www.legriot.info/  Écrit par Steven Addamah, oct 17, 2014

 

Jeudi, le Conseil National de Transition (CNT), parlement centrafricain, a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête chargée d’investiguer sur un détournement de fonds présumé commis par la présidente de transition Catherine Samba Panza qui dirige le pays depuis janvier et récemment accusée d’avoir détourné plusieurs millions de dollars provenant d’un don du gouvernement angolais. Ce qu’elle a fortement démenti. Pour faire la lumière sur cette affaire qui inquiète les bailleurs de fonds internationaux, le CNT, invoquant l’article 23 de son règlement intérieur, a donc jugé bon de mettre sur pied une commission d’enquête.

 

Pour le Premier ministre Mahamat Kamoun, cette commission d’enquête risque de ne pas être impartiale. D’où sa suggestion de mettre en place une commission internationale. Il a également recommandé au CNT de recourir à un audit indépendant de la Cour des Comptes.

 

Le 7 octobre, la présidente Samba Panza avait appelé à « ne pas lancer d’accusations hâtives » après la disparition d’une partie du fonds octroyé par l’Angola, d’un montant initial de 10 millions de dollars, et destiné à « assurer la sécurité du pays et la défense de la politique du chef de l’Etat, comme dans tous les pays du monde », avait-elle rappelé, tout en promettant de donner plus de détails « le moment venu ».

 

La République Centrafricaine, pays pauvre d’Afrique centrale, traverse depuis plus d’un an une crise sans précédent, dont le point de départ est le renversement du président François Bozizé par la coalition rebelle Séléka. Cette dernière s’est livrée, le temps de son passage au pouvoir, à un pillage systématique des ressources de l’Etat. Aujourd’hui, ce pays est fragilisé sur le plan économique et ne survit que grâce à l’aide internationale.

 

 

Revue de presse  A la une: RCA, rendez l’argent !

 

RFI  vendredi 17 octobre 2014

 

Alors que le Premier ministre Mahamat Kamoun a peiné hier à convaincre le Conseil national de transition au sujet de ce vrai « Angolagate » – vous savez, ces 2,5 millions de dollars du don angolais à la République centrafricaine qui se sont manifestement évaporés – c’est à la présidente de transition elle-même que, sans mâcher ses mots, c’est le moins que l’on puisse dire, s’en prend le quotidien burkinabé Le Pays. Jugez plutôt : Catherine Samba-Panza est « comme ses prédécesseurs ». Elle donne la « triste impression » d’avoir cherché à « s’en mettre plein les poches ». Son image de « femme africaine battante », en sort quelque peu « ternie ». La faute commise est « grave » ; c’est une faute « morale ».Le Pays y voit une « vraie honte » en Afrique, tout en se référant à ce qu’il appelle la « culture de l’impunité ».

Lu pour vous : Centrafrique : Enquête sur un détournement de fonds
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 22:28

 

 

 

 

Une exposition dédiée au travail de la photojournaliste d’origine angevine Camille Lepage, du 29 novembre au 28 décembre, au Grand Théâtre d'Angers.

 

Après le Prix d’honneur de la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, c'est une exposition exceptionnelle qui aura lieu à Angers en hommage à la photojournaliste Camille Lepage décédée en Centre Afrique à 26 ans.

 

Le décès brutal de la photojournaliste Camille Lepage, le 12 mai 2014, en Centrafrique, a suscité une émotion considérable. La jeune femme a trouvé la mort dans une embuscade, alors qu’elle effectuait un reportage sur le conflit qui déchire le pays. Angers, sa ville d’origine, a décidé de lui consacrer une exposition exceptionnelle, à la fois hommage et rétrospective.

 

70 clichés seront présentés au Grand Théâtre, accompagnés de légendes rédigées par Camille Lepage, autour de trois thématiques : la Centrafrique, le Sud Soudan en guerre, ainsi que des photos inédites et surprenantes d’un défilé de mode au Soudan.

 

A 26 ans seulement, Camille Lepage avait sillonné l’Afrique... Passionnée par les causes oubliées, elle avait été publiée par de très grands journaux comme Le Monde, le Washington Post ou encore le Wall Street Journal.

 

La Ville d’Angers, en partenariat avec l’agence Hans Lucas et l’association Passeurs d’images,

 

www.angers.fr

Une exposition dédiée au travail de la photojournaliste Camille Lepage
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