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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 19:19
Centrafrique : 60 nouveaux médecins ont prêté leur serment

 

Centrafrique : 60 nouveaux médecins ont prêté leur serment

 

http://www.africatopsuccess.com/ Rédigé par Nicolas Louyah

 

Une soixantaine d’étudiants centrafricains en année de doctorat en médecine à l’Université de Bangui, viennent de recevoir leurs diplômes de fin d’études.

 

Après plus de huit années de dure labeur, ces étudiants tous issus des 30e et 31e promotions de la faculté des sciences médicales de l’université de Bangui, se sont prêtés à l’exercice de prestation de serment.

 

C’était le 19 janvier dernier à l’hémicycle de l’Assemblée nationale en présence du premier ministre centrafricain, Simplice Mathieu Sarandji et du doyen de la faculté de Médecine de l’Université de Bangui Gilbert Grezenguet.

 

« Le métier de Docteur en médecine est certes passionnant mais très contraignant puisqu’ils seront très souvent confrontés à des difficultés de toute sorte. Au rang de ces difficultés, figurent les problèmes matériels », a déclaré Gilbert Grezenguet, Il les a par ailleurs exhorter à braver toutes sortes difficultés.

 

Selon nos confrères de Radio ndekeluka, après la publication des résultats suivie de la pause des épitoges, les heureux récipiendaires ont solennellement prêté le « serment d’Hippocrate », devant un jury présidé par François Bonnaud, Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Limoge en France.

 

Ce dernier a renvoyé les nouveaux médecins à « l’exercice de leur profession ».

 

A noter que la faculté de médecine a formé depuis 1946, année de création de l’Université de Bangui près de 600 médecins.

 

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 18:58

 

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Après un séisme militaro-politique qui a secoué notre chère patrie, la majorité des centrafricains, lassés par cette guerre fratricide ont décidé dans la dignité de se prêter au jeu électoral organisé dans des conditions sécuritaires incertaines. Un Président de la République a été élu sur une trentaine de candidats et l'ordre constitutionnel a été rétabli nonobstant qu'une portion du territoire national échappe encore au contrôle du pouvoir central.

 

Pour respecter l'expression de la démocratie, la classe politique centrafricaine a unanimement pris acte de la volonté populaire et chacun a accepté de jouer sa partition pour contribuer de près ou de loin à la reconstruction nationale. Force est de constater qu'à l'approche de la première année du mandat, la stratégie politique du Président de la République a du mal à avoir une assise au sein de la population, de la classe politique etc...aucune lisibilité dans la communication de la présidence.

 

Ainsi, le citoyen lambda se pose la question de comprendre ce manquement. Existe t-il un service de communication à la présidence de la République ? Dans l'affirmative, pourquoi la communication de la présidence souffre d'un déficit chronique ? Comment expliquer ce déficit quand c'est notoire que le pays regorge des chevronnés en matière de communication ? A titre de rappel, la communication du Président de la République communément appelée "presse présidentielle" est un outil de communication, une machine de guerre pour mettre en valeur, soigner les actions et l'image du Président de la République.

 

C'est un moyen de transmission de l'information au profit du Président, elle fait partie intégrante et indissociable des médias. Sans être prétentieux, Ia mission de la presse présidentielle est de rendre compte de façon compréhensible des actions du chef de l'Etat. Entre autres, ce service doit promouvoir l'image du guide et son rayonnement, mettre en place une stratégie de communication, trier des informations qui mettent en valeur le Président de la République, gérer le site de la présidence, superviser, centraliser et coordonner les actions de communication en faveur du chef de l'Etat.

 

En résumé, ce service doit être en symbiose, en cohérence, dans un rapport étroit avec la politique définie par le Président de la République. Les membres de ce service doivent rester et œuvrer dans l'ombre mais nous constatons malheureusement qu'ils sont plus médiatiques que le Président lui-même. En Centrafrique, la communication du Président de la République sur différents supports se présente de façon très archaïque et anarchique car toutes personnes même non habilitées voire des ministres ou conseillers à la présidence se permettent de participer à la communication de la présidence.

 

Cette situation contribue maladroitement à détruire la stature présidentielle et finit par nourrir le sentiment d'amateurisme. Ces derniers temps, nous avons assisté scandaleusement sur les réseaux sociaux à une invitation d'un membre maladroit de la presse présidentielle. Ce dernier invitait les internautes à décrypter et interpréter les faits et gestes du Président de la République lors du sommet France-Afrique au Mali. Quelle maladresse ? Sont-ils sérieux ? La presse présidentielle est-elle muette ? Est-elle muselée ? Est-elle soumise à la censure ? Si non, pourquoi jeté l'élu de la nation en pâture à la merci des opposants et des détracteurs ? Ont-ils oublié que leur posture est liée au statut de celui qu'ils exposent au danger ?

 

Outre la multiplication des incidents, dérapages, des erreurs de casting, des ratés de la presse présidentielle, nous tenons à leur rappeler que leur mission consiste à vendre, à soigner l'image du Président de la République et non de l'isoler. Fort de toutes les polémiques, la rupture n'est pas loin d'atteindre son apogée et cela contribuera largement à l'impopularité du chef de l'Etat. Ainsi, pour éviter l'agonie de la communication présidentielle nous appelons les responsables à un diagnostic afin de recarder et de réajuster leur stratégie.

 

En réalité, ce service doit s'évertuer à expliquer à travers tous les supports médiatiques les actions présidentielles, à cultiver ses relations avec les journalistes sans exception de tendance. Ce service doit être l'interface de la présidence. En conséquence, ses membres doivent être des professionnels compétents, disponibles et joignables. En guise de contribution, nous estimons que les membres de la presse présidentielle sont certes volontaires, courageux mais ils sont peu expérimentés avec des connaissances approximatives des enjeux et stratégies de communication.

 

Ils manquent cruellement de culture sur la communication. Il vaut mieux s'entourer de professionnels qui maîtrisent la relation avec la presse et qui maîtrisent des supports médiatiques liés à la nouvelle technologie car il a été prouvé que ce sont les réseaux sociaux qui ont augmenté la côte de popularité du couple Obama aux États-Unis. En outre, l'équipe de la presse présidentielle doit maîtriser les grandes lignes de la politique du Président de la République.

 

Elle doit apprendre à ce dernier la manière de s'adresser au public, contrôler son habillement, ses gestes, sa posture, son comportement face aux événements d'envergure nationale. Nous tenons à souligner à travers cette analyse que vos choix ne sont pas mis en cause, ni contestés car vous disposez d'un pouvoir discrétionnaire confié par la constitution pour choisir vos collaborateurs mais il faudrait qu'ils soient des professionnels ou formés.

 

Nous appelons par ailleurs, à une vigilance accrue sur la gestion du site de la présidence et proposons par la même occasion à l'élu de la nation d'ouvrir un compte sur les réseaux sociaux, ce qui a réussi sous d'autres cieux à des célébrités politiques. Pour finir et afin d'éviter le déficit de popularité, nous invitons l'équipe de la presse présidentielle de coordonner la communication de la présidence afin d'éviter les maladresses, les couacs et surtout d'opter pour une communication explicative des mesures et actions de la présidence. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Paris le 21 janvier 2017.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Administrateur des Elections.

CENTRAFRIQUE : LA COMMUNICATION DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE EST EN PANNE par Bernard Selemby Doudou
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 18:41
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les signataires du pacte de non-agression au Km 5 saluent les avancées de l’accord

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 21 JANVIER 2017

 

BANGUI, 20 Janvier 2017(RJDH) — Des habitants de Boeing et Km 5 signataires de pacte de non-agression entre les deux communautés le 11 Février 2016 ont salué le respect de pacte par les deux parties. Ils l’ont dit dans un entretien avec le RJDH ce vendredi 20 Janvier 2017.

 

La cohésion se consolide de plus en plus entre les communautés de Boeing et de Km5 après la signature de pacte de non-agression le 11 Février 2016. Cette volonté de briser les lignes qui existaient entre ces communautés déchirées par la crise qui a frappé Bangui en 2013. La signature du pacte de non-agression du 11 Février 2016 entre les deux communautés visait à mettre un terme aux exactions et permettre les musulmans d’accéder aux cimetières de Boeing.

 

Jean Eudes Yandia, habitant de Boeing et l’un de signataire se félicite du respect de pacte de non-agression par les parties signataires, « après cette signature nous n’avons pas enregistré un cas de violation car nos frères musulmans continuent d’inhumer les corps à leur cimetière à Boeing sans aucune difficulté », a-t-il expliqué.

 

Pour lui, les travaux THIMO et autres ont contribué énormément à la consolidation de ce pacte, « nous sommes devenus de plus en plus proche après cette signature à cause des travaux qui nous réunissent. Les gens de Boeing et ceux de Km5, la dotation d’une nouvelle mairie où les travaux nous ont réuni et aussi du marché », a-t-il témoigné.

 

Moussa Ibrahim, habitant de Km5, a témoigné les avancées concrètes de ce pacte de non-agression, « malgré l’assassinat lâche du commandant Marcel Mombeka au Km5, cela n’a pas fragilisé ce pacte. S’il y’a des soucis, les représentants se rapprochent et discutent pour garder le calme. Nous enterrons librement nos morts à Boing après la signature de ce pacte de non-agression. C’est vraiment un succès », a-t-il souligné.

Cette signature est un pas qui a préparé le terrain à l’accueille des déplacés de retour.

 

 

Centrafrique : Le non déguerpissement des habitants empêche les travaux du pont Sapeke

 

PAR NOURA OUALOT LE 21 JANVIER 2017

 

BANGUI, 20 janvier 2016(RJDH)— Les travaux du pont Sapeke lancé par le chef de l’Etat le 16 décembre 2016 éprouvent des difficultés liées au non déguerpissement des habitants. Cette préoccupation est exprimée au RJDH ce 20 Janvier par les chinois qui désirent voir libérer le chantier pour bien avancer.

Avant le lancement des travaux du pont Sapeke, les habitants proches du pont sont sommés par l’Etat de quitter. Ce qui n’est pas totalement fait pour certains qui exigent encore du gouvernement les frais de délocalisation.

 

Les travaux de reconstruction de ce pont avaient été lancés à temps par le président de la République Centrafricaine afin de soulager les problèmes de transport que connaissent les habitants du secteur. Un mois après, la société s’inquiète de l’avancement des travaux par rapport à l’approche de la saison pluvieuse. A cela les difficultés d’énergie pour les constructeurs chinois d’avancer dans les travaux.

 

Interrogés, quelques habitants aux alentours du canal, apprécient les travaux du pont et se disent prêts à libérer les lieux à condition que le gouvernement honore ses engagements. « Certains d’entre nous ont déjà reçu de l’argent, d’autres non. Donc, nous attendons le ministère des travaux publics et le Trésor public pour pouvoir libérer l’espace. Mais tout le monde est prêt pour quitter les lieux », a livré Florence Tchimanda.

 

Les travaux de reconstruction du pont Sapeke ont été lancés après 6 ans d’écroulement.

 

Centrafrique : La CPI accuse Dominique Ogwen de 70 chefs d’accusation

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PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 21 JANVIER 2017

 

BANGUI, 20 Janvier 2017 (RJDH)— Poursuivi pour des crimes commis en tant que l’un chef de guerre de la LRA, la Cour Pénale internationale charge Dominique Ogwen de 70 chefs d’accusation lors de l’audience de confirmation de charges le 6 décembre 2016 selon Cuno Tarfusser l’un des juges de la Cour Pénale Internationale.

 

Arrêté sur le sol centrafricain, Dominique Ogwen poursuivi est cité dans un rapport de l’ONU d’avoir tué environ 100.000 personnes et enlevé environ 60.000 enfants. L’ex otage de la LRA devenu seigneur de guerre à lui aussi commis des crimes contre l’humanité, meurtre, crime de guerre et esclavage sexuel pour lesquels il doit répondre selon le juge Cuno Tarfusser de la Cour Pénale Internationale.

 

L’action de la CPI est saluée en Centrafrique par les magistrats. Narcisse Fokpio, avocat général près la Cour d’Appel de Bangui confirme l’enlèvement des enfants « des enfants ont été enlevés, des villages ont été incendiés, plusieurs femmes ont été violées, des enfants qui sont nés d’exploitation sexuelle vivent sur le sol centrafricain », a-t-il énuméré.

 

Optimiste de l’action judiciaire, il appelle les victimes de se constituer en partie civile et travailler avec les structures appropriées pour obtenir justice et réparation « les dossiers des victimes de la LRA sont en train d’être examinés actuellement par la Cour Pénale Internationale », révèle Narcisse Fokpio, avant d’interpeller l’association des victimes de « se rapprocher des structures de la société civile afin de bénéficier du statut des victimes ».

 

LRA s’est installée dans la partie Est de la République Centrafricaine depuis 2009 et s’est livrée à la prise d’otage, mutilation des enfants, attaques et destruction des villages. Des soldats de l’ONU et de l’UPDS sont tombés sous le coup de la LRA ce mois de janvier 2017.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 12:35
La Bourse des valeurs mobilières d’Afrique Centrale cherche un directeur

 

 

21/01/17 (Financial Afrik)

 

Pour développer de nouveaux produits financiers, la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (BVMAC), spécialisée dans l’organisation, la gestion et l’animation du marché financier sous-régional, vient de lancer un appel à candidature en zone CEMAC, pour le recrutement d’un nouveau directeur général, annonce un communiqué de l’institution boursière.

 

Le président conseil d’administration Henri Claude Oyima, souligne dans le communiqué que pour faire acte de cette candidature, le postulant devra jouir d’une expérience de 10 ans à un poste de décision.

 

En dehors de ce critère, il faudra qu’il ait fait ses classes dans un établissement boursier ou bancaire, dans un organe de gestion, de contrôle ou d’animation de marché financier à l’international.

 

Selon un expert du secteur financier, «Le marché financier est un domaine très technique ; il faut que le nouveau directeur général connaisse bien le marché. S’il n’est pas un féru de la finance, ça pourra être un problème pour cette institution».

 

Le futur patron devra contribuer à l’essor du marché boursier sous-régional en développant de nouveaux produits financiers. Une parfaite maîtrise des mécanismes d’appel public à l’épargne sera nécessaire pour briguer ce poste très convoité en zone CEMAC.

 

Pour rappel, depuis l’entrée au gouvernement de Pascal Houangni Ambouroue le 2 octobre 2016, la BVMAC est sans directeur général. Placée sous l’autorité de régulation de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), la BVMAC tarde à faire courir les entreprises de la CEMAC dans ses salles de marchés.

 

Par conséquent, une seule entreprise est cotée dans cette bourse à ce jour. Une situation préoccupante qui, pour le futur directeur général, va constituer le principal défi.

 

Alors, le directeur général devra comme ses prédécesseurs, mettre en œuvre une politique de dynamisation du marché en y introduisant de nouveaux produits financiers, question de le rendre plus attractif et compétitif.

 

A noter également que, depuis sa création en 2003, la BVMAC a connu cinq directeurs généraux dont Yvon Psimhis, Marlyn Mouliom-Roosalem, Willy Ontsia, Claude Ayo Igueda et Pascal Houangni Ambouroue. Soit deux Centrafricains et trois Gabonais.

 

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 12:19
Centrafrique : Reprise des classes à l’école Yakité après 3 ans d’inactivité

 

 

PAR JUVENAL KOHEREPEDE LE 20 JANVIER 2017

 

BANGUI, 20 janvier 2017(RJDH)–Les activités scolaires ont repris pour le compte de l’année académique 2016-2017 à l’école Yakité dans le 3e arrondissement de Bangui, fermée du fait des violences dans le secteur. Cette réouverture est rendue possible grâce à l’action du gouvernement et de la Minusca

 

Environs quatre cent élèves (400) garçons et filles ont répondu à l’appel pour la reprise des classes de cette école touchée par la crise qui a affecté le pays et la capitale Bangui en 2013. L’ouverture de cette école est l’aboutissement des discussions avec les groupes armés de la localité, selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca.

 

Cette école ouvre ses portes 3 mois après l’assassinat des chefs milices Issa Kapi dit 50/50 et Abdou Danda qui disposaient leur base non loin de cette école.

 

Une reprise qui met le directeur de cette école dans la dynamique d’animation pédagogique pour jauger le niveau des enfants et les mettre dans l’environnement d’étude « nous venons de commencer les cours, d’ici quelques temps, nous allons organiser les premières évaluations pour s’enquérir du niveau des élèves » a indiqué Jean Didier Mandaba.

 

Certaines écoles du 3e arrondissement et des localités environnantes éprouvent des difficultés pour fonctionner, malgré la reprise au calme observée dans la localité.

 

La rentrée des classes 2016-2017 a été officielle le 19 septembre 2016.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:08
Centrafrique : Christine Lagarde attendue à Bangui les 24 et 25 janvier

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Vendredi 20 Janvier 2017 - 18:58

 

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde sera à Bangui les 24 et 25 janvier pour s’entretenir avec les autorités centrafricaines, a annoncé le ministre centrafricain des Finances et du budget, Henri Marie Dondra.

 

La Centrafrique connaît un taux de croissance de 5% après la crise et une maîtrise de l’inflation, selon les dernières analyses. La venue à Bangui de Christine Lagarde fait suite au choc pétrolier qui a affecté l’économie de l’Afrique et de la sous-région d’Afrique centrale. Ce qui a conduit le FMI à envisager à un moment la dévaluation du FCFA après celle de 1994. La restructuration monétaire a été évitée, mais l’on redoute un plan d’ajustement structurel du FMI.

 

A en croire Henri Marie Dondra, la visite à Bangui de Christine Lagarde est le couronnement des efforts budgétaires et des réformes engagées par le gouvernement centrafricain. « C’est pour voir l’état d’avancement des reformes que nous avons déjà menées depuis notre arrivée à la tête de ce département des Finances en matière de gestion des finances publiques. La zone Cémac [Cameroun, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale, Congo et Tchad] traverse aujourd’hui une crise économique et toutes les prévisions en matière de croissance ont été revues à la baisse. Nous sommes passés d’une prévision à 2,5% à 1,07% dans la zone. Tout simplement parce qu’il y a la chute du prix du pétrole », a-t-il déclaré.

 

C’est la première visite de Christine Lagarde en Centrafrique après la facilité élargie de crédit accordée à ce pays suite aux élections et à la table ronde de Bruxelles.

 

Noël Ndong

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:04
Centrafrique : Grève chronique du personnel de la SOCATEL

 

 

 

PAR NOURA OUALOT LE 19 JANVIER 2017

 

BANGUI, 19 janvier 2017(RJDH)—Le personnel de la Société Centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) entre dans sa deuxième phase de grève après 8 jours observés sans succès. La décision a été prise par la base hier 18 janvier pour exiger de leur staff le paiement de 5 mois sur les 37 d’arriérés de salaires.

 

La SOCATEL traverse une crise depuis 2003, les installations de cette société saccagées, à cela s’ajoute le manque de paiement des factures d’abonnement par l’Etat et les privés. Ces dysfonctionnements ont des conséquences sur la charge sociale de l’entreprise et beaucoup de gouvernement n’ont pas trouvé de solution structurelle aux problèmes de la Socatel qui fait face à une série de tension sociale. C’est dans ce contexte que le personnel réunit en Assemblée générale a décidé de poursuivre leur grève.

 

Selon Théophile Yangakola, délégué du personnel, l’Etat centrafricain au courant de l’année 2016 avait mis une enveloppe de 150.000.000 Fcfa à la disposition de la SOCATEL pour les besoins d’investissement, « l’Etat avait payé sept mois de salaire à la SOCATEL qui, de janvier à décembre a réalisé plus de 300.000.000 de recettes », a-t-il présenté.

 

Il a en outre accusé le directeur de mauvaise volonté « le directeur général de la SOCATEL s’est illégalement fait payer 10.000.000 de fcfa de frais d’installation et cette somme représente le quart de la masse salariale du personnel. Ensuite, il s’est octroyé plus de 8.400.000 de fcfa d’avance sur salaire qui représente pour lui quatre mois de salaires. Et, il a aussi payé deux mois de salaires à ses trois directeurs. Tout calcul fait, pour l’année 2016, il a perçu douze mois de salaire, ses trois directeurs neuf et le reste du personnel sept », a-t-il décrié.

 

Rencontré, le directeur général de la SOCATEL Bruno Gréla-Mpoko mis en cause n’a pas souhaité se prononcer. Il s’est contenté de mettre à dispositions des documents contenant les détails des fonds alloués par l’Etat ainsi que les dates d’exécutions des dépenses en termes de salaires et avance entre 2015-2017. Lesquelles dépenses sont estimées 161 289 690 FCfa sur 150 000 000 F CFA du fonds alloué par l’Etat.

 

SOCATEL de mal en mal

 

Cette société d’Etat compte à ce jour au moins 150 personnels parmi lesquels une dizaine des retraités qui ont aussi droit à leur salaire des années précédentes.

 

La SOCATEL est l’une des premières sociétés des Télécommunications en Afrique, qui a commencé à fournir l’Internet depuis 1996, 6 ans après sa création. La SOCATEL compte 2.400 abonnés de téléphones en 2016, alors qu’ils étaient 11,000 avant 2012.

 

La descente aux enfers de cette société d’Etat est amorcée au moment où les sociétés de téléphonie mobile ont commencé à s’installer en Centrafrique. A l’heure actuelle, le pays compte 4 opérateurs des téléphones mobiles à savoir Télécel, Azur, Moov et Orange, qui offrent les services concurrents à la SOCATEL.

 

La poursuite de ce mouvement de grève est la conséquence de l’échec des pourparlers avec le département des postes et télécommunications. Ce mouvement de grève de 21 jours, fait suite à celui de 8 jours, observé le 21 décembre 2016/

 

Noura Oualot et Fridolin Ngoulou

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 23:55

 

 

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 19 JANVIER 2017

 

BANGUI, 19 Janvier 2017(RJDH)—- Lewis Mudge Chercheur à Human Right Watch (HRW) a déploré l’absence à la barre des leaders de la Séléka et des Anti-Balaka lors des deux sessions criminelles tenues à Bangui. Position exprimée à Bangui lors d’une interview accordée au RJDH ce 17 janvier après publication d’un rapport sur les violences en Centrafrique en 2016.

 

RJDH: Lewis Mudge bonjour!

 

Lewis Mudge: bonjour RJDH!

 

RJDH : Vous êtes chercheur à Human Right Watch pour l’Afrique, et votre organisation vient de publier son rapport mondial et de la situation de la RCA entre 2015 et 2016. Quelle est la substance de ce rapport ?

 

Lewis Mudge : Le rapport que Human Right Watch a publié, ce sont donc tous les évènements de fin de 2015 jusqu’en fin 2016 sur la situation des Droits de l’Homme en République Centrafricaine. C’est une synthèse de toutes les préoccupations en termes de Droits de l’Homme.

 

RJDH : Comment évaluez-vous le niveau des violations des Droits de l’Homme en RCA après le retour à l’ordre constitutionnel ?

 

Lewis Mudge : Effectivement, c’est le grand souci actuellement. Human Right Watch a constaté après le retour à l’ordre constitutionnel, il y a en même temps les violations de Droits de l’Homme qui continuent dans le pays. Nous avons noté plusieurs violations dans le centre du pays, à Bambari, à Kaga-Bandoro, à Batangafo, et surtout dans les zones contrôlées par la Séléka. Nous avons documenté un nouveau groupe armé dans le nord-ouest dirigé par le général Sidiki, qui est en train de continuer des violations des Droits de l’Homme. Nous sommes toujours préoccupés par rapport au Sud-est du pays, notamment Zemio, Rafaï, Obo disant qu’il y’a une augmentation des activités faites par la LRA. Malgré qu’il y ait un changement de pouvoir légitime, c’est ce qu’il faut encourager mais des graves violations des droits de l’Homme continuent.

 

RJDH : La mise en place de la Cour Pénale Spéciale tarde encore et les auteurs des violations des droits humains ne sont pas inquiétés. Cela ne justifie-t-il pas le niveau élevé des crimes ces derniers temps ?

 

Lewis Mudge : Effectivement, Human Right Watch reste toujours convaincu que les violences dirigent l’impunité en Centrafrique. Depuis la fin de la crise, il y a deux sessions criminelles et pendant ces sessions, il n’y a pas des dirigeants de la Séléka ni des Anti-Balaka devant la barre. Donc on reste convaincu que la Cour Pénale Spéciale (CPS), est le meilleur moyen de rendre justice aux victimes en RCA. Comme vous avez dit, la CPS c’est toujours en retard, mais il faut avouer que la RCA sort d’une crise et c’est quelque chose qu’on ne va pas faire dans une semaine, ni un mois. C’est nécessaire de chercher les bailleurs de fonds pour financer cette cour. En dépit de nombreuses violations ces derniers temps, je reste optimiste de voir fonctionnelle, la cour pénale spéciale à la fin de 2017.

 

RJDH : Quelles sont alors vos recommandations à l’endroit des autorités centrafricaines y compris les groupes armés à la lumière de ce rapport ?

 

Lewis Mudge : Pour les autorités centrafricaines, Human Right Watch continue de faire les recommandations. Mais les principales recommandations est de faire en sorte que la CPS soit mise en place. Je suis ici en RCA depuis 2013, et j’ai parlé avec les Séléka, les Anti-Balaka, le groupe 3R et le jour viendra j’espère qu’en 2017, ils seront jugés. Donc pour les groupes armés, Human Right Watch, on ne voit pas leur légitimité, nous poursuivons les documentations sur les abus commis dans le pays.

 

RJDH : La traduction des forces internationales qui auraient commis des viols en RCA tarde. Quelle est la position de HRW par rapport à ces dossiers ?

 

Lewis Mudge : Ecoutez, c’est Human Right Watch qui a crié, et publié des rapports en ce qui concerne les actes de viol commis par des soldats de la Minusca à Bambari après nos investigations. Nous avons déjà souligné ;il y’avait très peu des étapes judiciaires contre eux, selon nos informations. On va continuer d’enquêter sur les viols et les tueries commis par des casques bleus et les forces de l’Union Africaine donc nous allons pousser les Nations-Unies au niveau de New-York de poursuivre les auteurs des actes commis en Centrafrique.

 

RJDH : monsieur Lewis Mudge je vous remercie.

 

Lewis Mudge : merci

 

Propos recueillis par Judicaël Yongo.

 

Centrafrique: Human Right Watch regrette l’absence à la barre des leaders Anti-Balaka et Séléka lors des sessions criminelles
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 20:29

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, 18 janvier 2017 – La MINUSCA met de nouveau en garde les groupes armés contre toute attaque sur la ville de Bambari alors que des mouvements de certains de ces groupes sont signalés dans la région. Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission de mercredi, le porte-parole Vladimir Monteiro a rappelé que la Force répondra à toute violation de la ligne rouge établie dans la région comme mesure préventive.

 

“Les groupes armés sont informés des dispositions de la Force et des moyens sont en place en cas de besoin”, a affirmé Monteiro, ajoutant que la MINUSCA avait pris des dispositions importantes dès novembre 2016 pour éviter que les affrontements ne touchent la ville de Bambari. Selon le porte-parole, “alors que la République centrafricaine avance résolument vers la normalisation, plus rien ne justifie que les groupes armés prennent les armes pour régler leurs griefs”. “Les groupes armés qui refusent de contribuer à ce changement et qui continuent à opter pour les armes, seront tenus responsables de tout bain de sang”, a-t-il ajouté.

 

Dans le domaine judiciaire, Vladimir Monteiro a indiqué qu’une équipe d’anthropologie médico-légale de l’Argentine Forensic Anthropoly Team entreprend depuis le 16 janvier à Boali, les opérations d’exhumation en vue de l’identification des restes des 12 personnes présumées sommairement exécutées par le contingent congolais de la MISCA en mars 2014. Ces opérations ont pour but d’avoir des preuves scientifiques sur l’incident, l’identité des victimes ainsi que les causes de leur mort. “L’équipe va également assurer la formation ou le renforcement des capacités de 25 magistrats, médecins, gendarmes, policiers et étudiants en médecine en matière d’analyse médico-légale de restes humains”, a précisé Monteiro, soulignant que ces deux opérations sont soutenues par la MINUSCA.

 

En ce qui concerne les violations et abus des Droits de l’Homme, Monteiro a noté une hausse des incidents, avec 50 cas enregistrés à Bangui et dans les préfectures. Les groupes armés actifs dans le pays ainsi que les éléments des forces de défense et de sécurités ont été accusées d’être à l’origine de ces incidents.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a souligné l’intensification des actions des Casques bleus dans le nord-ouest, le centre et le sud-est de la Centrafrique où la situation sécuritaire est tendue. Il met également en garde les groupes armés, de ne pas s’attaquer à la population civile car « des mesures ont été déjà prises et la Force de la MINUSCA, qui n’hésitera pas à maitriser ces groupes armes par sa force aérienne s’il advenait qu’ils s’attaquent aux civiles ». Le Lieutenant-Colonel Cimana a également rappelé que le retrait du contingent camerounais de la ville de Bozoum, s’inscrit dans le cadre des stratégies de la force à avoir plus d’éléments dans des bases statiques afin d’intervenir efficacement en cas d’attaque contre les civils.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Police, le Lieutenant Salifou Konseiga, a noté qu’une embuscade tendue par des individus armés contre un camion a fait 2 morts et 24 blessés à une trentaine de km de Zemio la semaine dernière. Il mentionne aussi un regain de la criminalité, avec des cas d’assassinats à Berberati, Bria, et Kaga-Bandoro. Par ailleurs, le Lieutenant Salifou a fait savoir que la Police de la MINUSCA a poursuivi sa collaboration avec la Police et la Gendarmerie Centrafricaines, pour préserver l’accalmie qui règne en ce moment dans la ville de Bangui, dans le cadre de la protection des populations civiles.

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

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LA MINUSCA PREVIENT DE NOUVEAU LES GROUPES ARMES SUR TOUTE TENTATIVE D’ATTAQUE SUR BAMBARI
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 20:17
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La jeunesse de Centrafrique commémore la journée des martyrs

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PAR SANDRINE MBAGNA LE 18 JANVIER 2017

 

BANGUI, 18 Janvier (RJDH) —18 Janvier 1979-18 Janvier 2017, la jeunesse de Centrafrique commémore la 38e journée des Martyrs placée sous le thème: « Une éducation plus saine en vue d’un développement durable ». Cette journée de deux jours est organisée par le Conseil National de la Jeunesse.

 

18 janvier marque la date historique du massacre des élèves qui protestaient contre la décision politique de l’empire Bokassa 1er. 38 ans jour pour jour, la jeunesse centrafricaine essaie de donner un sens à cet événement tragique qui a changé le cours de l’histoire. Des diverses manifestations à travers le pays sont organisées pour célébrer cette journée. La journée est célébrée autour de l’éducation alors que Faustin Archange Touadera projette augmenter le budget de l’éducation nationale qui passe de 4% à 24%.

 

Huguet Francise Mongombé, président du Conseil National de la Jeunesse justifie le choix de ce thème en ces termes : « Nous avons choisi ce thème afin de ramener la lumière sur l’éducation, la question de l’éducation de la jeunesse Centrafricaine qui semble aujourd’hui une préoccupation. On ne peut pas bâtir l’avenir si la jeunesse reste dans sa grande majorité analphabète et sans instruction ».

 

Selon Huguet Francis Mongombé 18 Janvier doit être un sujet d’unité. « Le 18 janvier de chaque année, renouvelle notre esprit de jeune Centrafricain, l’esprit de la jeunesse qui avait porté les manifestations de 1979, qui était un esprit de liberté, de solidarité, d’unité, de tolérance, mais aussi un esprit de chalenge face aux grands défis. Aujourd’hui, nous devons être fier et libre d’appartenir à ce pays et conscient que tout changement qui doit passer dans pays peut passer par nous», a-t-il concédé.

 

Les cérémonies commémoratives de cette journée étaient célébrées à la place des Martyrs et chapotées par le premier ministre Mathieu Simplice Sarandji.

 

 

Centrafrique : Les députés approuvent l’accord cadre révisé de coopération avec l’Angola et le Burkina Faso

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PAR NOURA OUALOT LE 18 JANVIER 2017

 

BANGUI, 18 Janvier 2017 (RJDH) — Les députés centrafricains ont adopté l’accord cadre révisé de coopération entre la RCA, l’Angola et le Burkina-Faso lors de la session extraordinaire à Bangui. Cet accord cadre vise les questions de l’armée, l’économie, la justice, l’éducation et la formation des jeunes.

 

L’adoption de l’accord-cadre entre la RCA et l’Angola se présente dans un contexte d’implication de l’Angola dans la résolution de la crise centrafricaine à travers une diplomatie agissante entre les deux pays. La commission affaires étrangères dans sa conclusion a rejeté l’accord soutenu par le ministre. Mais la plénière a décidé de son adoption après débat contradictoire.

 

Devant ce camouflet, Bernard Dillah, rapporteur de la commission Affaires étrangères loue la victoire de la démocratie « quand bien même les rapports entre la RCA et ces deux pays vont nous aider énormément, cela ne doit pas nous donner des raisons pour fouler aux pieds notre constitution. La plénière a décidé de rejeter notre proposition, nous sommes en démocratie. Mais je suis très fier, parce que nous avons fait un travail de fonds dans le respect de la Constitution » a-t-il déclaré.

 

Le ministre des Affaires Etrangères, Charles Armel Doubane auditionné par la commission a reconnu les erreurs qui lui sont reprochées et s’est félicité de la compréhension des élus de la nation. « L’Angola et le Burkina Faso sont des pays qui ont des expériences à apporter à la RCA dans tous les domaines de coopération pour développer notre pays et aussi mutualiser nos efforts. C’est une grande joie et la manifestation de la volonté aussi bien de l’exécutif que de législatif de donner une chance à la RCA de se reconstruire» a-t-il affirmé

 

Le vote en plénière de ces accords-cadres de coopération a mis fin hier à la session extraordinaire de l’Assemblée Nationale convoquée du 03 au 17 janvier 2017.

 

 

Centrafrique : Apôtre Charles Kétafio mis aux arrêts à la DSPJ pour complicité d’avortement

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 18 JANVIER 2017

 

BANGUI, 18 Janvier 2017(RJDH) — L’Apôtre Charles Ketafio de l’église Jéhovah Sabahot est aux arrêts depuis le 17 janvier 2017 à la Direction de Service des Polices Judiciaires. Il est soupçonné par la police dans une affaire d’avortement d’une fille de 16 ans. Accusation qu’il a rejetée dans un entretien qu’il a eu avec le RJDH.

 

Ce service de police judiciaire n’est pas nouveau pour Charles Kétafio qui a passé 3 jours en juin 2016 pour séquestration d’une de ces paroissiennes. Placé sous mandat de dépôt, il a été libéré dans les conditions extrajudiciaires.

 

Des sources policières, la nommée Souraya, âgée de 16 ans, est membre de l’église Jéhovah Sabahot que dirige le « général » Charles Ketafio. « Il a donné de l’argent à la fille pour se faire avorter», a expliqué cette source.

 

Rencontré à la DSPJ, l’apôtre Charles Ketafio rejette les accusations portées contre lui, « je n’ai pas violé ni contribué à faire avorter la fille. C’est vrai qu’elle est dans mon église, mais elle est la petite amie d’un jeune qui est proche de moi à l’église. Tout ce qui se dit c’est juste pour salir ma réputation », a-t-il expliqué.

 

Saint Héritier Inza-Ouani, qui se dit petit ami de la fille est aussi aux arrêts au commissariat du Port-Amont à Bangui, ce dernier reconnait avoir donné de l’argent pour faire avorter la fille, « c’est vrai je sors avec elle mais je ne maitrise pas exactement la durée. C’est moi qui lui ai remis de l’argent pour faire un avortement mais je ne sais pas pourquoi elle a accusé l’apôtre », a-t-il clarifié.

 

La fille Souraya est toujours à l’hôpital pour des soins intensifs. L’accusation de viol a été plusieurs fois portée contre l’apôtre Charles Ketafio mais il n’a jamais épuisé les peines qui lui sont attribuées.

 

La dernière en date est celle de juin 2016 où il a été cité dans une affaire de séquestration d’une fille de son église il y a 7 mois.

 

 

Centrafrique : Des documents de recherche du site secondaire des Aires Protégées de Dzanga Sangha partis en fumée

 

PAR DIDIER YETENDJI LE 18 JANVIER 2017

 

BAYANGA, 18 Janvier 2017 (RJDH) – Le bâtiment qui abrite les documentations de recherche de 2006 à 2017 du site secondaire de Dzanga Sangha à 18 kilomètres de la ville de Bayanga est parti en fumé la semaine dernière. Une enquête est ouverte selon les autorités pour déterminer les causes réelles.

 

Aire protégée de Dzanga Sangha est un levier de croissance de la RCA de par son intérêt dans l’économie centrafricaine. Ce cas d’incendie est d’autant préoccupant à l’heure de météorologie défavorable. Le bureau de recherche des Aires protégées et du programme d’habituation des primates est incendié la semaine dernière. L’absence d’une banque des données du centre de recherche secondaire est la conséquence qui découle de ce drame.

 

Uranie Mboutou, l’un des échos gardes a relevé que le reste des équipements de communication du site secondaire de Dzanga Sangha est touché par les flammes, « les panneaux solaires, les câbles de transmission et d’alimentation électrique sont endommagés » a déploré le gardien et écho garde de Dzanga Sangha.

 

En outre « bien que quelques effets du site soient sauvés, la communication est impossible. Le reste des bâtiments manquent d’électricité, la surveillance nocturne des primates pose un réel problème après l’incendie», a ajouté le gardien.

 

Cet incendie est la première enregistré dans ce site depuis sa mise ne vert.

 

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