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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 21:01
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La gendarmerie de Baboua prise d’assaut par la population suite à une décision du parquet de Bouar

 

PAR JOB MOHOUNA LE 7 DÉCEMBRE 2017

 

BABOUA, 07 Décembre 2017 (RJDH)—La gendarmerie de Baboua est prise d’assaut ce 7 décembre par une foule qui s’oppose à la décision du parquet de Bouar visant à libérer un véhicule maintenu par la gendarmerie suite à accident de circulation. Information confirmée au RJDH par des sources locales.

 

Deux véhicules sont entrés en collusion le 20 octobre dernier et sont stationnés dans les locaux de la gendarmerie pour constat et l’audition des parties. Selon des sources proches de la gendarmerie, le véhicule remorque appartenant à un opérateur économique libanais est fautif et par conséquent a opté l’amabilité pour réparer le dommage s’élevant à 8 000 000 Fcfa au propriétaire du véhicule endommagé. C’est dans ce contexte qu’une décision du parquet serait tombée faisant obligation à la gendarmerie de libérer le véhicule alors que l’autre partie n’a pas encore eu ce dont elle attendait.

 

Selon les manifestants, la décision du parquet de Bouar d’ordonner la libération du véhicule ne passe pas « le libanais a donné sa parole pour payer 8 000 000Fcfa. Il n’a pas encore payé et on apprend la décision venant de Bouar pour libérer le véhicule. Cela ne sent pas bien, c’est pourquoi nous sommes ici pour soutenir notre parent et pour exprimer notre mécontentement », a indiqué un des manifestants.

 

Difficile de joindre les autorités judiciaires de Bouar au moment où nous mettons sous presse cette information.

 

 

Centrafrique : 17% des filles et 28% des femmes sont ignorantes d’actes de violence faite à elles selon Unicef

 

PAR NINA VERDIANE NIABODE LE 7 DÉCEMBRE 2017

 

BANGUI, 07 Décembre 2017 (RJDH)—Dans un sondage réalisé auprès des jeunes par l’Unicef, plusieurs femmes et filles méconnaissent des cas de violences basées sur le genre faites à leur égard. Un phénomène qui a fait l’objet d’une conférence débat à l’université de Bangui dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les VBG.

 

Les 16 jours d’activisme contre les violences faites aux filles et aux femmes prennent un sens particulier en RCA où l’année 2017 a été marquée par une recrudescence des violences basées sur le genre. L’équipe humanitaire a souhaité prendre part activement dans les sensibilisations afin de mobiliser et d’inviter chacun à mettre un terme aux VBG à travers le monde.

 

Un chiffre effrayant pour l’honorable Emilie Béatrice Epaye, représentant le forum des femmes parlementaires de Centrafrique, « ces résultats sont vraiment effrayants lorsque nous voyons l’opinion des femmes qui acceptent les différents types des violences basées sur le genre, c’est pitoyable et même effrayant pour notre société » a regretté l’élue de Markounda qui annonce des actions « en ma qualité de parlementaire et de marraine de lutte contre les VBG, je pense que des actions seront menées pour amener la population et plus particulièrement les femmes qui sont encore ignorantes et silencieuses à prendre conscience de la situation. Surtout certains textes officiels et légaux seront relus en faveur de la lutte contre les VBG » a-t-elle projeté.

 

Point de vue partagé par Elyse Lugo, vice-présidente de l’association des femmes professionnelles de communication (AFPC), « les résultats des sondages  présentés par l’Unicef  sont vraiment déplorables et cela révèle qu’il y’a encore des gens qui demeurent ignorants de la situation liée aux VBG, c’est un danger. Il est de notre devoir, nous qui somme de la communication de continuer avec nos sensibilisations afin qu’il y’ait prise de conscience » a-t-elle déploré.

 

A l’université de Bangui, l’heure est à l’action concertée pour combattre les VBG « une chose que nous devons encourager dans ce résultat du sondage est l’engagement des jeunes dans les actions de sensibilisations sur les VBG. Nous avons remarqué que 70 % des filles et 60% des garçons projettent mener des actions de dénonciations des actes de violences faites aux femmes et jeunes filles. Pour cela, notre réseau ne ménagera aucun effort pour les appuyer car il s’agit des opérations qui font partie de notre plan d’actions » précise le point focal de l’université de Bangui.

 

Après ce sondage, l’heure est à l’action d’un côté les femmes à s’approprier le combat contre les VBG donc à briser l’omerta mais aussi et surtout la justice à réprimer tout acte tendant vers les VBG./

 

 

Centrafrique : Avis controversés autour du tri des enfants malades au complexe pédiatrique de Bangui

 

PAR CHRSITELLE ADRISSE-KOMESSE LE 7 DÉCEMBRE 2017

 

BANGUI, 07 décembre  2017 (RJDH)—Plusieurs parents se disent mécontent du système de tri instauré au complexe pédiatrique de Bangui au profit des enfants dans un état agonisant pour des soins immédiats. Option soutenue par le Pr Jean Chrysostome Ngody, Directeur dudit complexe qui justifie par le nombre important des enfants qui affluent au niveau du complexe pour des soins. 

 

Selon le constat du RJDH qui a fait le déplacement du complexe pédiatrique de Bangui, les parents des enfants malades ont droit à l’arrivée du Complexe d’une carte de différente couleur indiquant l’état de santé de l’enfant. D’abord le vert qui indique que le cas n’est pas grave et que l’enfant peut attendre un temps ; ensuite le jaune, l’enfant a droit à un traitement temporaire et le rouge qui atteste le cas grave qui nécessite des soins immédiats.

 

Cette situation est diversement appréciée par les parents qui d’aucuns trouvent raisonnables et que d’autres estiment que cela constitue de mépris pour la souffrance de leurs enfants. Comme ce parent qui s’interroge sous couvert de l’anonymat « beaucoup des gens sont dans le rang depuis pour attendre alors que l’enfant à une température élevée. Nous sommes censés avoir les soins immédiats. On se demande alors s’il y a manque des médecins ou des majors pour traiter les enfants immédiatement ? Dans tous les cas, nous sommes inquiets car on risque de perdre la vie de nos enfants si rien ne change », a-t-il expliqué.

 

Eudoxie, âgée d’une trentaine d’année voit en cette pratique un bien fait. « Je pense que l’initiative de la pédiatrie n’est pas mauvaise en soi. Elle permet de soigner les enfants en fonction de leur état de santé. Je ne vois pas pourquoi en faire une histoire puisque tout le monde veut la vie sauve de son enfant. Nous nous sommes confrontés à ce problème certes, mais nous sommes obligés de suivre le principe et être patients », a souhaité Eudoxie.

 

La direction du Complexe Pédiatrique de Bangui dit en être consciente de la situation mais n’a pas d’autres choix selon le Pr Jean Chrysostome Ngody« Lorsque les enfants arrivent, ils passent par un service de triage. Ce service permet de les catégoriser en fonction de leur maladie. Ce système  est reparti en 3 types d’enfant dont le premier présente  des urgences et qui nécessitent des traitements immédiats dans le cas où ils sont mourants. Alors j’entends dans cette description-là qu’il faut privilégier les agonisants », a justifié le directeur du Complexe pédiatrique de Bangui.

 

Face à cette situation, l’administration enregistre des cris de sentiments des parents. Mais le Pr Jean Chrysostome Ngody se montre serein et professionnel. Il esquisse des pistes de solutions qui passent par le renforcement des dispensaires. « Je pense que pour l’heure, il serait hautement souhaitable que les dispensaires soient capables de traiter de la bonne manière pour recréer confiance des mamans qui ne veulent pas les fréquenter. En ce moment-là, les parents vont capter les cas qui viennent nous surcharger et partant de là, on va se retrouver qu’avec les cas d’urgence », a-t-il proposé.

 

15.000 enfants sont dans le starting bloc du complexe pédiatrique aujourd’hui pour des soins sanitaires. Ce poids important a de répercussion sur le nombre des visites du Centre de la Mère et de l’enfant au point d’avoir deux médecins dans ledit centre.

 

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 00:23
Centrafrique : des groupes armés décident de se réconcilier à Mobaye
Centrafrique : des groupes armés décident de se réconcilier à Mobaye

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 06-12-2017

 

Des ex-séléka et des anti-balaka de la ville centrafricaine de Mobaye, dans le sud-est de la République centrafricaine, ont décidé de faire la paix à compter de ce mardi, a appris Xinhua d'une source locale.

 

Ces belligérants d'hier devenus "frères" aujourd'hui se sont mis d'accords sur des clauses qui sont : cesser franchement les affrontements sur fond de rivalité, arrêter les exactions vis-à-vis des populations civiles, faciliter la libre circulation des personnes et des biens par la levée des barrières.

 

Toujours dans ce cadre, ces deux grands groupes ont décidé d'encourager et de favoriser les activités académiques, d'œuvrer pour le retour des personnes déplacées dans leurs foyers respectifs et surtout de participer au processus de dialogue, de réconciliation, de cohésion sociale, de vivre ensemble et de paix.

 

Les préfectures concernées par ces clauses sont celles de la Haute Kotto (centre-nord) et de la Ouaka (centre) et de la Basse-Kotto (sud-est).

 

D'après Maurice Aboubou, secrétaire général des acteurs de la paix de la préfecture de la Basse-Kotto, cet accord a fait l'objet d'une cérémonie à la place de la préfecture, dans une ambiance fraternelle.

 

Prenant le relais à la suite d'une mission parlementaire de paix dans la ville centrafricaine de Bria (centre-nord) en septembre dernier, le chef rebelle Abdoulaye Hissein avait pris son bâton de pèlerin pour proclamer la paix entre les leaders des groupes armés.

 

Parti de Bria, M. Hussein s'était rendu dans la ville centrafricaine de Bambari (centre) après s'être arrêté dans la ville centrafricaine d'Ippy (centre-nord). A cette occasion, il s'était réconcilié avec son "frère ennemi" Ali Darass, chef peulh du mouvement rebelle Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et le chef anti-balaka Gaétan Boadé, leader du Rassemblement des républicains (RDR).

 

Désireux de faire de la ville centrafricaine de Bambari une "ville sans groupe rebelle", le gouvernement centrafricain et la mission onusienne en Centrafrique MINUSCA avaient intimé l'ordre à Ali Darass de quitter la ville. Son éloignement, lui et ses hommes, a embrasé toutes les localités du sud-est de la Centrafrique, engendrant une contre force, celle des résistants qui sont aussi appelés "groupes d'autodéfenses" ou anti-balaka.

 

Faisant comme des députés en septembre dernier dans la ville centrafricaine de Bria (centre-nord) en septembre dernier, la plateforme religieuse composée du cardinal Dieudonné Nzapalaïnga et de l'imam Kobine Layama s'était rendue dans la ville centrafricaine d'Alindao (centre-est). Cette mission a constaté des accouchements en brousse, l'absence d'école et de service de santé, occasionnant des morts pour des maladies bénignes, des tueries de masse, des incendies des maisons, des viols, etc, imputables aux groupes armés. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:33
Afflux de réfugiés à Paoua en Centrafrique

 

 

 

Des déplacés affluent par milliers dans la ville de Paoua (nord-ouest), fuyant des affrontements entre groupes armés au nord et à l'ouest de cette ville proche de la frontière tchadienne, indique le Comité international de la Croix rouge (CICR) présent dans la localité depuis jeudi.

 

Environ 11.000 personnes ont trouvé refuge et d'autres continuent d'affluer dans la ville à la suite d'affrontements qui ont débuté fin novembre "entre divers groupes armés", a indiqué à l'AFP Sylvie Pellet, chargée de communication du CICR en Centrafrique.

 

En 2014, Jupsie, 13 ans, a fui les combats en #Centrafrique et trouvé refuge au #Tchad où elle a eu un bébé. Quatre ans après, son père découvre sa petite-fille et le bonheur de la vie de famille. pic.twitter.com/gFtz8LnP1n

 

— CICR (@CICR_fr) December 6, 2017

 

"Beaucoup de villages environnants se sont vidés" et les déplacés se réfugient "notamment dans des familles ou dans l'enceinte du centre de santé" de Paoua, ville de 10.000 habitants, précise Mme Pellet.

 

Le mois dernier, un chef du groupe armé Révolution et Justice (RJ), Clément Bélanga, réputé auteur de nombreuses exactions contre la population, a été tué, selon d'autres sources concordantes.

 

La Centrafrique, ex-colonie française indépendante en 1960, a basculé dans le troisième conflit de son histoire en 2013 avec le renversement du président François Bozizé par la rébellion séléka, qui a entraîné des représailles de groupes anti-balaka.

 

#Centrafrique - l’Augmentation du nombre de déplacés internes inquiète le CICR https://t.co/iRTZcGVqAs

 

— Amis Siloë RCA (@lesamisdesiloe) November 20, 2017

 

Le pays connaît une recrudescence de violences depuis un an, après le départ de la force française Sangaris. Des groupes armés se battent dans le pays où l'autorité de l'Etat peine à dépasser la capitale Bangui.

 

Environ 4,5 millions d'habitants vivent en Centrafrique où la moitié est en état d'insécurité alimentaire, selon l'ONU.

 

En raison des violences, plus de 600.000 personnes sont déplacées en Centrafrique et 500.000 sont réfugiées dans des pays voisins.

 

Avec AFP

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:31
L’Union africaine condamne l’attaque meurtrière contre la MINUSCA à Bria

 

 

 

L’Union africaine condamne l’attaque meurtrière contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) à Bria

 

 

Le 6 décembre 2017

 

 

Le Président de la Commission de l’Union africaine, M. Moussa Faki Mahamat, condamne fermement l’attaque lancée par des hommes armés du groupe anti-Balaka contre les soldats de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) ce lundi 4 décembre 2017, à Bria, au cours de laquelle un soldat du contingent mauritanien a été tué et trois autres blessés. Le Président de la Commission présente ses condoléances à la famille du soldat ainsi qu’au Gouvernement et au peuple mauritanien.

 

Le Président de la Commission réitère l’appel lancé par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA, lors de la 737ème réunion, demandant aux groupes armés et aux milices d’autodéfense de mettre un terme immédiat à leurs actions violentes et les appelant à s’engager résolument dans les programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et le processus de pacification globale du pays. Le Président de la Commission est d’autant plus indigné par cette nouvelle attaque meurtrière que, depuis le 27 novembre 2017, l’équipe du Panel de facilitation de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique a entamé des discussions avec les différents groupes armés afin de créer les conditions du dialogue avec le gouvernement centrafricain et faciliter l’avènement d’une paix durable en Centrafrique.

 

Le Président de la Commission salue par ailleurs l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la résolution 2387 (2017) relative au renouvellement du mandat et au renforcement de la MINUSCA, et appelle à une mise en œuvre rapide du nouveau mandat y compris des modalités du renforcement de ses moyens de prévention de telles attaques.

 

Distribué par APO Group pour African Union Peace and Security Department.

 

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:27
RDC-Centrafrique : quand les barrages routiers financent les groupes armés

 

 

RDC-Centrafrique : quand les barrages routiers financent les groupes armés

 

John Ndinga Ngoma avec AFP

 

S’ils ont des racines politiques, les conflits armés à l’est de la RDC et en Centrafrique sont en grande partie financés par des « taxes » prélevées sur les populations au niveau des barrages routiers érigés par les acteurs. C’est en tout cas ce que révèle un rapport de l’International Peace information service (IPIS).

 

On pourrait désormais en savoir davantage sur les sources de financement des groupes armés qui sèment la terreur depuis près de 20 ans à l’est de la République démocratique du Congo et près de 4 ans en République Centrafricaine. Grâce notamment au rapport rendu public ce mercredi par l’IPIS, institut belge de recherche, en collaboration avec l’Institut Danois d’Études Internationales (DIIS).

 

Le document fait état de “plus de 1.000 barrières routières en République démocratique du Congo et en République Centrafricaine (RCA)”. Près de 80% de ces barrages sont érigés dans les provinces congolaises du Nord et Sud-Kivu et les 20% restant en RCA, d’après le rapport. L‘étude parle aussi “d’une présence armée constatée dans 2 barrières routières sur 3. “En RDC, les routes sans barrières sont rares. Tout ce qui bouge est taxé”, affirme Peer Schouten, coordinateur de cette recherche. “Les femmes qui vont au marché, les agriculteurs qui se rendent aux champs, les négociants au marché … Nous avons été surpris par la densité des barrières routières”, ajoute-t-il.

 

Dès lors, « les barrages routiers jouent un rôle clé dans les mécanismes de financement” d’une panoplie d’acteurs armés en République démocratique du Congo et en Centrafrique, deux pays d’Afrique centrale en proie aux conflits.

 

Les barrages routiers jouent un rôle clé dans les mécanismes de financement des groupes armés

 

Des éléments de l’armée régulière impliqués

 

De quoi peut-être apporter des précisions par rapport à l’opinion selon laquelle les minerais sont la principale cause et source de financement des violences en RDC et en RCA. « L’IPIS met littéralement les barrières routières sur la carte en tant que moyen clé de financement des conflits” dans ces deux pays d’Afrique centrale, au-delà des minerais extraits dans des zones de conflit.

 

Un constat partagé par des spécialistes. “Les experts du financement des conflits ont toujours su que les rebelles ne comptaient pas uniquement sur les revenus des sites miniers. Cependant, sans données à grande échelle des autres mécanismes de financement, il était difficile d’en comprendre leur ampleur”, explique le rapport.

 

“En RDC, les minerais ne représentent que la moitié des ressources naturelles taxées aux barrières routières. Des groupes armés comme le FDLR et Nyatura, ainsi que des éléments indisciplinés de l’armée congolaise, ont des stratégies de prédation beaucoup plus diversifiées, notamment sur la taxation des produits agricoles, du charbon de bois et du bois”.

 

Mais, ces éléments de l’armée congolaise ne s’arrêtent pas à la simple taxation des produits des populations. Selon l’ IPIS, ils sont impliqués dans l’exploitation illicite des ressources naturelles comme le bois. « Des camions sont chargés sous la supervision des soldats le soir dans les points de collecte des braises à la limite du parc, et font le transport la nuit pour ne pas être arrêtés par les services étatiques (non-armés). Les camions militaires déchargent ensuite auprès de certains dépôts urbains à Goma dont les commerçants sont impliqués dans l’affaire. Selon plusieurs sources, autour de 4 ou 5 camions militaires font la navette entre le PNVi

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:24

 

 

 

06/12/17 (APA)

 

APA-Douala (Cameroun) - Les pertes fiscales subies chaque année par les pays du Bassin du Congo du fait de l’exploitation illégale de la forêt sont estimées à 150 milliards de francs CFA, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

 

D’après l’Organisation non-gouvernementale (ONG) Greenpeace, la Chine est la principale destination du bois tiré de cette exploitation illégale.

 

En effet, « environ 3 millions de m3 de grumes et se positionne comme première destination des exportations de bois dans le Bassin du Congo. Dans ces quantités absorbées par le marché chinois, on retrouve beaucoup de bois coupé illégalement qui est ensuite distribué partout via des centaines de milliers d’usines de transformation », note Greenpeace.

 

La même ONG qui précise que « l’Empire du Milieu détient les armes pour résoudre le problème de l’exploitation illégale du bois dans le Bassin du Congo ».

 

En dehors du pétrole dont la plupart des pays de cette partie du continent sont producteurs, le bois constitue l’une des principaux produits à partir desquels ces Etats tirent leurs plus importants revenus.

 

Avec l’appui d’Interpol, le bois illégal saisi dans cette région Entre 2013 et 2015 était estimé à 716 milliards de francs CFA.

 

Le Bassin du Congo est constitué du Cameroun, Centrafrique, Gabon, Congo, Guinée équatoriale et RDC.

150 milliards de FCFA de pertes fiscales annuelles pour les pays du Bassin du Congo
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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:20

 

 

 

06/12/17 (AFP)

 

La lutte contre l'épidémie de sida stagne, voire faiblit en Afrique de l'Ouest et centrale, où la mortalité des adolescents a augmenté d'un tiers en cinq ans, un "scandale" pour les associations et l'Unicef.

 

"La mortalité liée au VIH/sida en Afrique de l’Ouest et du Centre est (proportionnellement) plus du double (5,1% contre 2,1%) de ce qu’elle est dans le reste de l’Afrique", dénonce Coalition Plus, un groupe d'ONG de lutte contre le sida, dans un communiqué publié pour la 19e Conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA) qui se tient à Abidjan du 4 au 9 décembre.

 

L’Afrique de l’Ouest et du Centre "concentre à elle seule 20% des nouvelles infections au VIH et 45% des enfants naissant avec le virus dans le monde, alors qu’elle représente seulement 6% de la population mondiale", déplore Coalition Plus.

 

Une situation qui s'explique notamment par le manque d'accès aux médicaments.

 

"1,3 million de personnes qui se savent séropositives restent en attente de traitement", selon Coalition Plus.

 

Si la prévalence de l'épidémie (c'est-à-dire le nombre de personnes séropositives par rapport à la population totale) reste moins forte dans les 24 pays de l'Afrique de l'Ouest et du Centre qu'en Afrique de l'Est et qu'en Afrique australe, "la lenteur actuelle des progrès dans la lutte contre le VIH dans la région est tout simplement inacceptable", fustige également l'Unicef dans un communiqué.

 

"L'Afrique de l’Ouest et du Centre est à la traîne sur la majorité des indicateurs en matière de prévention du VIH". "La couverture en matière de thérapies antirétrovirales, vitales chez les enfants vivant avec le VIH dans la région, est la plus faible au monde", déplore encore le Fonds des Nations unies pour l'enfance.

 

- 'Mobiliser la société' -

 

La situation est en effet alarmante chez les jeunes.

 

Plus de 16.000 filles et garçons de 10 à 19 ans sont morts du sida ou de ses conséquences en 2016 en Afrique de l'Ouest et centrale, un chiffre en hausse de 35% par rapport à 2010, selon une estimation de l'Onusida publiée à l'occasion de la conférence d'Abidjan.

 

Les pays d'Afrique de l'Ouest et centrale comptent un quart du total mondial des enfants de 0 à 14 ans atteints par le virus du sida, mais 37% des décès (soit 43.000 morts), révèle aussi cette étude. Huit sur 10, soit 420 000 enfants, n’ont pas accès aux médicaments antirétroviraux.

 

"L'augmentation de la mortalité des jeunes est un scandale. La plupart de ces adolescents ne connaissent pas leur statut sérologique", s'indigne Marie Pierre Poirier, la directrice de l'Unicef pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, dans une interview à l'AFP.

 

"Tout le monde est responsable. Le soutien des bailleurs de fonds internationaux n'est pas à la hauteur des besoins de la région. Et les gouvernements doivent mettre la priorité sur la lutte contre le sida, même si leurs ressources sont limitées", juge-t-elle.

 

"Il faut passer à la cadence +réponse d'urgence+, il faut mobiliser la société dans son ensemble, gouvernement, société civile, familles", plaide-t-elle.

 

Face aux mauvais chiffres dans la région, "l'Onusida a lancé un plan d'urgence en avril 2016, mais on ne voit pas grand-chose pour l'instant, il faut des actes", explique Khalil Elouardighi, directeur du plaidoyer de Coalition Plus.

 

Pour Coalition Plus, "l’appui des Etats les plus riches de la planète, comme les Etats-Unis et la France, reste indispensable", mais il faut aussi que les pays touchés consacrent davantage de fonds à la lutte contre le sida, "parce que l’argent manque" sur le terrain et parce que "l’Afrique (de l'Ouest et du Centre) ne peut continuer éternellement à dépendre de l’aide étrangère".

 

 

 

Centrafrique : 30% des personnes éligibles aux ARV mises sous traitement

 

PAR BIENVENU MATONGO LE 6 DÉCEMBRE 2017

 

BANGUI, 06 Décembre 2017(RJDH)—Pour une population des personnes éligibles aux traitements par les Antirétroviraux en Centrafrique, estimée à 120 000, seulement 36 000 soit 30% des personnes sont sous traitement anti-retro viral. Le Comité National de lutte contre le Sida  (CNLS) justifie ce chiffre par le fait de la crise qui augmente le nombre des perdus de vue.

 

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le Sida, la situation de prise en charge des personnes séropositives laisse apparaître un gap important. Cette situation intervient dans un contexte où plusieurs malades sont perdues de vue suite aux effets de la crise.

 

Pour ce faire, la politique de lutte du gouvernement s’inscrit dans la dynamique de l’Onu sida « Depuis Juin 2016 la vision proposée par l’ONU/SIDA est celle des trois 90. Il  s’agit d’une cible ambitieuse de traitement qui a été proposée autour de la stratégie 90/90/90. Le premier 90 exige qu’au moins 90% des PVVIH aient accès aux services de dépistage, le Second 90% exige que les PVVIH aient accès au service de prise en charge et le dernier 90 parle du laboratoire ce qui veut dire les PVVIH doivent avoir la charge virale » ,a ajouté Jean-Vincent Benda, point focal chargé de communication au CNLS.

 

Gilbert Grémalé, président national du réseau des personnes vivants avec le VIH/Sida déplore  la prise en charge à l’intérieur du pays « la crise qui a secoué le pays a eu des conséquences néfastes sur les personnes vivants avec le VIH/Sida, beaucoup n’ont plus accès au traitement à cause de la destruction des structures de prise en charge ou encore  difficile accès dans les zones d’insécurité sont autant des causes liées à leur causes » a-t-il conclu.

 

Le Sida reste un défi majeur pour la RCA après la crise, un défi qui consiste à augmenter la couverture en traitement retro viral mais aussi à réduire le nombre des personnes infectées dont la sérologie est de 4,9%./

 

L'Afrique de l'Ouest et centrale à la traîne dans la lutte contre le sida
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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 17:18
L'UE se dote d'une liste noire de 17 paradis fiscaux

 

 

L'UE se dote d'une liste noire de 17 paradis fiscaux

 

AFP / 05 décembre 2017 17h19 Les 28 pays de l'UE ont adopté mardi une liste noire de 17 paradis fiscaux exerçant leurs activités hors de leurs frontières, une première pour l'Union, assortie de sanctions jugées cependant insuffisamment dissuasives par les ONG.



Bahreïn, Barbade, Corée du Sud, Emirats Arabes Unis, Grenade, Guam, Îles Marshall, Macao, Mongolie, Namibie, les Palaos, Panama, Samoa, les Samoa américaines, Sainte Lucie, Trinidad et Tobago et la Tunisie figurent sur cette liste décidée par les 28 ministres des Finances de l'UE, lors d'une réunion à Bruxelles.



Jusqu'au dernier moment, la liste noire de l'Union européenne, très attendue après les récents scandales autour de différents systèmes d'évasion fiscale, a fait l'objet de tractations entre les Etats membres.



Car, conformément aux règles européennes sur les questions fiscales, les 28 doivent s'entendre à l'unanimité sur le nom des pays "blacklistés".



En outre, les ministres de l'UE se sont entendus sur une "liste grise" de 47 pays qui ont pris des engagements de bonne conduite en matière fiscale et feront l'objet d'un suivi.



Ainsi, le Maroc et le Cap Vert auraient pu se retrouver sur la liste noire, mais après des discussions en matinée, ils se sont retrouvés sur la liste grise, a précisé une source européenne. Ils avaient envoyé des engagements très récemment. 



Egalement sur cette liste grise: la Suisse, la Nouvelle Calédonie, les petites îles liées au Royaume Uni --Guernesey, Jersey et de Man--, Andorre et le Liechtenstein. 



La liste noire est en tous les cas bien plus fournie que celle publiée par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui avait épinglé cet été un seul et unique pays: Trinidad-et-Tobago.



Pour ceux qui ont décidé de se plier aux demandes de l'UE, les pays développés ont jusqu'à la fin 2018 pour le faire et les pays en développement jusqu'à la fin 2019.



Le cas de huit pays touchés par les ouragans en septembre dans les Caraïbes sera réexaminé en février prochain, a précisé la Commission européenne.



Les deux listes, noires et grises, doivent être régulièrement actualisées.



Le Commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici a "invité les Etats membres à éviter toute naïveté sur les engagements". "Je les appelle à définir des sanctions nationales dissuasives rapidement", a-t-il lancé. 



Pour l'instant, est prévu simplement le gel de fonds européens pour les mauvais élèves.



L'exécutif européen aurait voulu aller plus loin en ce qui concerne les sanctions dissuasives, a admis le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis en conférence de presse. 



- 'Occasion manquée' -



Mais les 28 de l'UE étaient divisés sur la question. Un premier bloc composé, outre la France et la Commission européenne, de la Belgique, l'Autriche, l'Allemagne, la Roumanie, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Slovénie, prônait des sanctions dures. 



Un autre bloc -- Luxembourg, Royaume-uni, Malte, Suède, Irlande, Pays-Bas, Lituanie, Finlande et Grèce -- plaide pour des sanctions plus souples, qui passeraient surtout par une surveillance accrue des Etats épinglés. 



"Cest liste est une occasion manquée. Pour être efficace, elle doit être surtout accompagnée de sanctions. Il est incompréhensible que cela ne soit pas le cas", a jugé l'eurodéputée verte Eva Joly. 



Epaulés par la Commission européenne, qui pousse depuis deux ans pour l'établissement de cette liste, les 28 Etats membres ont passé au crible un total de 92 juridictions (Etats et territoires, ndlr) susceptibles de poser problème -- parfois des îles minuscules --, à l'aune de trois critères:



- Le premier, c'est la transparence fiscale: pratiquent-elles ou non l'échange automatique d'informations ?



- Le deuxième, l'équité fiscale: appliquent-elles ou pas, par exemple, des mesures fiscales préférentielles dommageables ?



- Le troisième: mettent-elles en oeuvre ou pas les mesures de l'OCDE contre l'optimisation fiscale agressive ?



Au moment de l'élaboration des critères, certains Etats membres de l'UE avaient plaidé pour qu'un taux d'imposition zéro sur les sociétés soit également pris en compte, mais d'autres comme les Britanniques y étaient opposés. 



En février dernier, les 28 s'étaient finalement entendus pour que le taux d'imposition zéro soit simplement identifié comme "indicateur" dans l'évaluation d'une juridiction.



(©)

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 17:12
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Quatre éléments Anti-Balaka arrêtés à Baboua et transférés à Bangui

 

PAR JOB MOHOUNA LE 5 DÉCEMBRE 2017

 

BABOUA, 05 décembre 2017(RJDH)— Quatre Anti-Balakas ont été arrêtés le week-end dernier à 45km de Baboua par les éléments de la gendarmerie de Ngalo. Ces derniers ont été transférés à Bangui, selon des sources proches de la gendarmerie de Baboua.

 

Les éléments Anti-Balaka arrêtés, portaient des armes de guerre sur deux motos. De sources concordantes, ces miliciens revenaient d’un braquage, «  ils ont braqué trois commerçants et emporté d’importantes sommes, d’après les informations que nous avions eues des victimes », explique une source à la gendarmerie de Baboua, qui se fonde sur le témoignage d’un des commerçants braqués, « ces bandits ont aussi racketté les habitants de Besson. Leur passage dans la nuit de jeudi à vendredi a semé la terreur et une partie de la ville de Baboua a dû fuir », précise la même source.

 

Les éléments Anti-Balaka arrêtés, seraient ceux qui ont attaqué au mois de novembre la brigade de Baboua. Leurs arrestations se sont faites après des échanges de tirs avec les éléments de la gendarmerie.

 

 

Centrafrique : Le préfet de l’Ouham Pendé met en garde les commerçants contre le refus de pièce de monnaie BEAC

 

PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 5 DÉCEMBRE 2017

 

BOZOUM, 5 décembre(RJDH)—Le préfet de l’Ouham Péndé Dieudonné Youngaïna a mis en garde les opérateurs économique et commerçants dans la zone de sa juridiction contre le refus des jetons de francs Cfa. Mise en garde exprimée lors de son allocution du 1er décembre à Bozoum au nord du pays.

 

Les menaces de l’autorité administrative de l’Ouham Péndé interviennent dans un contexte où les pièces de monnaies CEMAC en vigueur dans le pays ne sont pas bien prisées dans plusieurs localités à l’intérieur. Dieudonné Youngaïna monte au créneau alors que la nouvelle gamme de billet de la banque centrale n’est pas facilement acceptée dans le circuit économique.

 

Face à des multiples plaintes des usagers, le nouveau préfet hausse le ton en ces termes.  « Pourquoi refusez ces pièces de monnaies ? Avez-vous des machines de fabrications des pièces de monnaies dans votre localité ? Avec cette pratique vous bloqué le circuit économique du pays et empêche l’essor de la région » C’est en ces termes que le nouveau préfet a mis en garde ces derniers.

 

Cette prise de position est appréciée par la population « vraiment c’est avec un ouf de soulagement que nous saluons le discours du préfet. Plusieurs fois nous sommes victimes de cette pratique pourtant à Bangui, on utilise sans difficulté ces pièces. Mais ici c’est tout un problème, il est vraiment temps d’arrêter avec cette pratique » a souhaité cet habitant sous couvert de l’anonymat.

 

Le refus de monnaie en pièce par la population de Bozoum fait suite à celle de Obo à l’est du pays.

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 00:17

 

 

 

 

www.afdb.org  04/12/2017

 

 

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, lundi 4 décembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le nouveau Document de stratégie-pays (DSP) pour la Centrafrique, qui va servir de cadre de référence pour les interventions de la Banque entre 2017 et 2021 et soutenir le Plan national de relèvement et de consolidation de la paix du pays.

 

L’approbation du DSP 2017-2021, à l’unanimité du Conseil, vise également à apporter la contribution du Groupe de la Banque à la Centrafrique dans ses efforts de sortie du cercle vicieux de la pauvreté et de la fragilité et à réaffirmer son engagement en faveur d’une croissance économique durable et inclusive.

 

« En dépit du contexte difficile marqué par la persistance des actions néfastes des groupes armés, d’importants progrès ont été accomplis. On s’attend ainsi à une croissance économique de 4 à 5 %. Il est donc normal que la Banque africaine de développement apporte, à travers l’adoption de ce DSP, son soutien à cette dynamique positive », a assuré Ousmane Doré, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique centrale.

 

S’exprimant lors de l’examen du DSP par le Conseil, Ousmane Doré a souligné que la Centrafrique, qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, a besoin du soutien de la communauté internationale, en particulier de celui de la Banque africaine de développement, pour assainir le cadre macro-économique, réhabiliter les infrastructures socio-économiques de base et instaurer un climat politique apaisé dans le pays.

 

La stratégie 2017-2021 de la Banque pour la Centrafrique s’appuie sur deux axes complémentaires : l’appui au développement de l’agriculture et aux infrastructures en soutien à l’inclusion sociale d’une part ; et le renforcement des capacités institutionnelles et de la gouvernance d’autre part.

 

Le DSP privilégie ainsi des domaines dans lesquels la Banque dispose d’un avantage comparatif et qui peuvent donc avoir le maximum d’impact sur les conditions de vie des populations.

 

Les interventions proposées dans le cadre du DSP sont en parfaite cohérence avec les cinq grandes priorités de la Banque, dites High 5

 

Centrafrique : la Banque africaine de développement approuve le Document de stratégie-pays 2017-2021
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