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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 00:46

 

 

 

18-03-2015 à 15:10 RFI  Par Pierre Pinto, Par Bertrand Haeckler

 

A Bangui, deux ponts ont été inaugurés ces dernières semaines. Des ponts métalliques provisoires qui enjambent un canal de drainage, installés l'un par l'Eufor, l'autre par Sangaris. Ces ponts désengorgent une circulation difficile dans le sud de Bangui et simplifient également la vie des riverains.

 

Depuis une semaine, le nouveau pont métallique posé par Sangaris désengorge le sud de Bangui, un pont provisoire qui fait le bonheur des petits commerçants du quartier, comme Narcisse : « C’est vraiment avantageux pour nous qui vendons de petites choses. Ca nous facilite dans nos affaires ».

 

Le pont Sapéké facilite la circulation entre les IIe et VIe arrondissements : plus besoin de faire un détour de cinq kilomètres quand on emprunte le grand axe qui va du centre-ville à la sortie sud-ouest de la capitale. Problème, ce pont est emprunté nuit et jour au grand dam des riverains, comme Vivien : « Je suis content, ça nous aide. Au lieu de passer loin là-bas, ça nous permettra de passer vite ici pour aller en ville, mais le pont engendre beaucoup de bruit ».

 

Plus au nord, à quelques kilomètres de là, un autre pont métallique installé par l’Eufor au mois de janvier, le pont de l’Unité, relie les IIe et IIIe arrondissements. C’est tout bénéfice pour Jocelyn, patron de la cave L’Idéal : « Ici, on est au Castor, de l’autre côté du pont, c’est un autre quartier : le Sica 3. Avant, il y avait un gros détour et l’Eufor est venue nous installer ce pont métallique pour nous permettre d’aller très rapidement au travail et, pour les enfants, de se rendre rapidement à l’école. Le pont est un atout pour le quartier et pour le développement du pays ».

 

Et Jocelyn ne s’en cache pas, c’est également très bon pour le commerce.

 [Reportage] Bangui: la vie quotidienne facilitée par les nouveaux ponts
 [Reportage] Bangui: la vie quotidienne facilitée par les nouveaux ponts
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 [Reportage] Bangui: la vie quotidienne facilitée par les nouveaux ponts
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Centrafrique-Presse.com
18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 22:10

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 18 mars 2015 12:11

 

Les élections groupées en République Centrafricaine se tiendront aux mois de juin-juillet 2015 comme fixé par la communauté internationale. La déclaration est faite par le chef du gouvernement de transition, Mahamat Kamoun, lors de l'interview exclusive accordée ce mercredi à RNL. L'annonce de Mahamat Kamoun intervient deux jours après sa participation à la 7e rencontre du Groupe international de contact sur la République Centrafricaine (GIC-RCA) qui s'est tenue lundi 16 mars 2015 à Brazzaville au Congo.


« Nous autorités de la transition, travaillons dans l'optique que les choses se passeront à la date fixée. Maintenant que nous sortons de Brazzaville avec cette ferme volonté de la communauté internationale de nous accompagner, il n'y a pas de raison. L'Union européenne vient de mettre à la disposition de l'Autorité nationale des élections (ANE) 8 millions d'Euros [Ndlr : 5.247.660.000 F CFA] pour permettre à cette institution de rattraper ce qui est à rattraper et de mettre le cap sur l'essentiel toutes les options sont permises », a expliqué le Premier ministre Kamoun.


Ce premier décaissement va servir à l'enregistrement des électeurs, la mise en place des démembrements de l'ANE dans les préfectures restant, l'établissement des listes électorales et le lancement de la procédure d'appel d'offre pour le choix de l'opérateur technique qui aura à organiser les élections.


L'Union européenne, qui a été dans une sorte d'attentisme jusqu'à ce que le budget global des élections soit bouclé, a mis un peu d'eau dans son vin pour accepter de décaisser 20 millions d'Euros [Ndlr : 13.119.100.000 F CFA] par tranche.


Le Premier ministre de la transition rassure que le consensus sera la règle d'or autour des différentes étapes pouvant aboutir à ces élections générales dans les délais. « Là où il y a des ajustements d'ordre juridique ou autre, nous appellerons toute la classe politique centrafricaine et forces vives de la nation pour leur faire comprendre la nécessité d'aller plus vite et prendre des dispositions qui s'imposent », a-t-il précisé.


Mahamat Kamoun se réserve de se prononcer sur la probable question d'un vide constitutionnel dans le pays. Il estime que le gouvernement va tout mettre en œuvre  pour éviter un troisième report en ce qui concerne la date de l'organisation des échéances électorales. « Au jour d'aujourd'hui, je ne peux pas vous parler de vide constitutionnel. Nous avons déjà obtenu un report et nous savons aussi qu'un deuxième report de la date de la transition n'est pas possible », a insisté Mahamat Kamoun.

Juin-juillet 2015 : date buttoir pour les élections en Centrafrique
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 22:08

 

 

http://ideas4development.org 

 

Depuis plusieurs années et pour des conflits très différents, la “communauté internationale” préconise systématiquement la reconstruction de l’Etat (statebuilding). Celle-ci est présentée comme une des solutions évidentes à ces conflits et est désormais bien intégré dans le manuel de l’intervention internationale. Compte tenu des difficultés et des échecs qui ont accompagné les interventions internationales depuis le début du siècle, le caractère intuitif de cette “solution” fait question.

 

Que s’agit-il de reconstruire au juste ?

 

Faut-il reconstruire l’ancien ou construire du nouveau ? L’examen des essais de reconstruction de l’Etat des dix dernières années montre qu’il n’y a pas de réponse consensuelle. Pour les internationaux, il s’agit de reconstruire l’Etat wébérien dans ses fonctions à la fois sécuritaires et sociales : un Etat pourvoyeur des services sociaux de base et détenteur du monopole de la violence légitime. Pour les élites locales, il s’agit le plus souvent de rebâtir ce qui existait avant le conflit : un Etat prédateur, autoritaire et répressif qui est à l’origine du conflit. Le projet de reconstruction est très souvent vicié à la base par ces visions contradictoires et les velléités de réforme de gouvernance se heurtent au fameux « manque de volonté politique » – une phrase qu’on retrouve souvent dans les rapports d’évaluation des programmes de gouvernance post-conflit des bailleurs. En pratique, la dialectique de la reconstruction entre les internationaux et les élites locales aboutit à prioriser la reconstruction des piliers sécuritaires et financiers de l’Etat et de considérer comme secondaire la reconstruction des services de santé et d’enseignement. L’autorité de l’Etat est ainsi privilégiée au détriment de la légitimité de l’Etat. Actuellement, en Centrafrique, l’essentiel de l’effort d’assistance technique par la France et l’Union européenne concerne les ministères financiers et sécuritaires et non les ministères sociaux.

 

Comment reconstruire l’Etat ?

 

Paradoxalement, les internationaux sont trop souvent guidés par une conception plus juridico-administrative de l’Etat que par une conception politico-sociologique. Ils le conçoivent comme une organisation dotée de fonctions et de prérogatives définies par le droit et qui met automatiquement en œuvre ce droit. Cette conception les conduit à focaliser leurs efforts sur la réforme du corpus législatif, sur le renforcement de capacités des administrations et sur leur réorganisation – en accord avec les principes du nouveau management public. Cela donne parfois à l’entreprise de reconstruction de l’Etat un air de mécano administratif qui fait abstraction de la chair de l’Etat : sa sociologie (qui sont les fonctionnaires ? quelles sont leurs motivations et leurs visions ?) et ses enjeux (quels sont les intérêts qui s’affrontent ou convergent dans les administrations ?). Les plans de reconstruction administrative conçus et financés par les bailleurs ressemblent très souvent aux plans des positivistes du XIXème siècle pour une organisation rationnelle de la société : parfaits et irréalisables. De même les programmes de renforcement de capacités ont peu d’impact faute de comprendre les réalités et les codes du fonctionnement de l’administration locale. Parce qu’il ignore les réalités qui se cachent derrière le mot « Etat », la reconstruction de l’Etatguidé par la raison administrative occidentale est généralement voué à l’échec.

 

Avec qui reconstruire l’Etat ?

 

A cette question, la réponse de la communauté internationale est unanime : avec les autorités en place. Quand il s’agit d’un pouvoir de transition (Somalie, Centrafrique), la communauté internationale fait de l’élection le point de passage obligé. Or, comme elle est le fruit de compromis et de négociations armées, la probabilité est forte pour que cette élection porte au pouvoir un tandem de seigneurs de guerre et de politiciens corrompus qui ont tous une part de responsabilité dans le conflit passé. La composition des gouvernements post-conflit est souvent problématique et explique la dérive du projet de reconstruction de l’Etat wébérien vers la reconstruction de l’Etat néo-patrimonial – dérive si bien illustrée par la République démocratique du Congo dirigée depuis l’élection de 2006 par un « Mobutu light » (formule empruntée à Jeune Afrique). Dans de nombreux cas, ses gouvernements sont l’expression d’une domination ethnique (Rwanda) ou de compromis à la fois inavouables et fragiles (Sud Soudan). Le principe du New Deal selon lequel le gouvernement post-conflit doit élaborer les priorités de la reconstruction n’équivaut pas à demander à un malade de faire son diagnostic mais à demander à un criminel d’inventer une nouvelle politique pénale et de s’engager à la financer. Aussi bien intentionné soit-il, ce principe repose sur une vision trop théorique et abstraite de l’Etat. L’Etat n’est ni bon ni mauvais en soi, tout simplement parce qu’il n’existe pas. Ce qui existe, ce sont les présidents, les ministres, les fonctionnaires, etc. La priorité ne saurait donc être le renforcement des capacités d’une abstraction mais la sélection de dirigeants et fonctionnaires intègres et compétents avec lesquels ce renforcement de capacités aura des chances d’être utile. Avant de dépenser des millions en renforcement de capacités, les bailleurs devraient analyser le capital humain des pays dans lesquels ils interviennent afin de savoir si leur investissement est susceptible d’avoir un retour.

 

Ces trois questions restent à ce jour sans réponse convaincante. Mais au-delà du jeu de mécano qu’est la reconstruction de l’Etat en Somalie, au Sud-Soudan ou en Afghanistan, il convient de s’interroger sur sa pertinence au regard de l’histoire. Ces pays qui sont travaillés par des divisions de longue durée n’ont-ils pas davantage besoin de nationbuilding que de statebuilding ? Malheureusement, pour l’heure, les internationaux soit ignorent le premier soit considèrent que le statebuilding génère mécaniquement du nationbuilding.

 

Publié le 17 mars 2015

 

Thierry Vircoulon


Chercheur associé à l'IFRI

La reconstruction de l’Etat après les conflits, une évidence à questionner
La reconstruction de l’Etat après les conflits, une évidence à questionner
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 22:03

 


 

Bangui, 18 mars 2015 (RJDH)—Le Commissaire de la Police de la Minusca Luis Carrilho a déclaré pendant la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca qu’une présence est renforcée dans le 3e arrondissement après le retrait de l’Eufor-Rca. Il n’a pas manqué d’indiquer que la Police de la Minusca, en collaboration avec la Sangaris, la police et la gendarmerie nationale ont aussi renforcé leur présence dans le 4e arrondissement ainsi qu’au Pk12 et ses environs.

 

Selon Luis Carrilho, l’ouverture du Commissariat du 3e arrondissement est un début de soulagement pour la population. « Le ministre de la Sécurité publique a annoncé l’ouverture du commissariat du 3e arrondissement pour ce vendredi. Nous accompagnons cet évènement qui est le plus important pour la population. Nous avons déjà une présence 24/24 au Commissariat. Depuis le début de notre mission, nous avons une présence renforcée et des patrouilles sont organisées avec les forces de sécurité intérieure », a déclaré Luis Carilho.

 

Luis Carrilho n’a pas manqué d’annoncer les présences des unités de police constituées dans les autres secteurs de la capitale. « A Pk12, il ya eu le transfert d’autorité entre la Sangaris et les forces de sécurité intérieure dont nous appuyons. Nous avons augmenté nos patrouilles à Bégoua  en augmentant l’effectif de la police et de la gendarmerie nationale. Au niveau des points de contrôle comme à Boy-Rabe, nous avons aussi augmenté notre présence », a ajouté le Commissaire Luis Carrilho.

 

Le Commissaire de la Minusca Luis Carrilho, invité à la conférence de presse pour présenter le bilan de 6 mois des activités de la police de la Minusca a aussi indiqué que 7 Sessions  de formation  ont été organisées au profit de plus de 250 policiers et gendarmes nationales en sécurité routière et des actions visant ce volet vont être lancées.

 

Cette conférence de presse a été beaucoup plus marquée par des questions de sécurité et la restitution de la 7e réunion du Groupe International de Contact pour la Centrafrique. Elle a été présidée par Myriam Dessables, chef de division Communication Publique de la Minusca./

 

Fridolin Ngoulou

 

 

Les forces de l'Union européenne ont quitté Bangui

 

Par Anthony Fouchard   Le Figaro 18/03/2015 à 17:55

 

Les massacres ont cessé dans la capitale centrafricaine, mais les tensions persistent et les opérations de désarmement successives n'ont eu que peu d'effet.

 

Les patrouilles de la force de l'Union européenne (Eufor) se sont arrêtées voici quelques jours. Le 15 mars, les derniers soldats européens ont quitté Bangui. Réclamée par la France, l'Eufor-RCA avait pour mission de sécuriser le quartier de l'aéroport ainsi que le 3e et le 5e arrondissement, la frontière de ces deux quartiers étant un point de friction important entre les communautés musulmane et chrétienne.

 

La force «Sangaris» délestée de ces points noirs sécuritaires se trouvait ainsi en mesure de réorienter ses actions dans le reste du pays. Mais la mission a bien failli ne jamais voir le jour. Les pays volontaires ne se sont pas bousculés pour y participer et la France a dû assurer la plus grosse contribution avec 250 hommes.

 

Le général Philippe Pontiès, en charge de l'opération, préfère voir le verre «à moitié plein». «Si l'on considère que l'Eufor était une mission de transition, alors oui: mission accomplie.» Les motifs de satisfaction sont réels. Les massacres et autres exactions ont cessé à Bangui et le camp de réfugiés de l'aéroport (qui compte encore près de 20.000 personnes déplacées) reste un lieu sûr pour la population traumatisée. Les organisations humanitaires circulent à peu près correctement et les marchés emblématiques des quartiers réapprennent doucement à vivre.

 

«Quand on voit que le second pays contributeur en termes d'hommes à la force Eufor est un pays non membre de l'UE (la Géorgie, avec 150 soldats, NDLR), cela pose question bien entendu»:

 

Général Philippe Pontiès, en charge de l'opération

 

Pourtant, les tensions persistent autour du 5e arrondissement, qui abrite la majorité de la population musulmane. Le banditisme et la criminalité en général font des ravages. «Les armes qui circulent rendent la pacification très compliquée», confie un militaire de l'Eufor. Les opérations de désarmement successives n'ont eu que peu d'effet. La population craint toujours un regain de violence et préfère conserver des moyens de défense.

 

L'Union européenne réorganise son dispositif en une mission (Eumam pour Mission de conseil militaire de l'UE) composée de 60 formateurs, chargés entre autres de conseiller le gouvernement quant à la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (Faca) appelées à redevenir l'armée nationale.

 

Comme l'Eufor, cette seconde mission a prouvé la difficulté des pays européens à se mobiliser. La France fournit à elle seule 20 formateurs alors que dix autres pays partenaires se répartissent les 40 personnels manquants. «Quand on voit que le second pays contributeur en termes d'hommes à la force Eufor est un pays non membre de l'UE (la Géorgie, avec 150 soldats, NDLR), cela pose question bien entendu», glisse le général Pontiès.

 

L'Eufor-RCA aura été un test de réactivité et d'efficacité pour les États membres. Charge à l'UE de «consolider les acquis et d'améliorer ce qui doit l'être», conclut le général.

Centrafrique : La Minusca renforce sa présence dans les 3e arrondissement après le retrait de l’Eufor-Rca
Centrafrique : La Minusca renforce sa présence dans les 3e arrondissement après le retrait de l’Eufor-Rca
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 21:46

 

 

 

http://www.h24info.ma/monde/afrique/centrafrique-la-quasi-totalite-des-mosquees-du-pays-detruites/31556

 

h24info.ma 18/03/2015 | 18h00 | H24info

 

L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU a affirmé qu’il ne restait quasiment plus de mosquées en Centrafrique. Le pays est ravagé par des guerres religieuses depuis 2013.

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a effectué, la semaine dernière, une visite en Centrafrique. L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Samantha Power, en a fait le compte-rendu au cours d’une conférence de presse le 17 mars.


Lors de son intervention, rapportée par le quotidien The Times Of India, la diplomate a déclaré que 5.000 personnes ont perdu la vie dans les affrontements religieux qui sévissent dans le pays depuis décembre 2013. Elle a également ajouté que les affrontements ont fait 1 million de déplacés de guerre sur les 4,5 millions d’habitants que compte le pays.

 

Une partie importante du discours de Samantha Power a porté sur la situation des musulmans dans le pays. La diplomate affirme que 417 des 436 mosquées du pays ont été détruites et que les populations du dernier quartier musulman de Bangui, la capitale, sont "terrifiées". Les femmes enceintes de confession musulmane, effrayées, choisissent de donner naissance dans leur maison plutôt que de se rendre à l’hôpital.

 

Par ailleurs, l’ambassadrice américaine a fait part de ses inquiétudes à propos du "vide sécuritaire" que connaît le pays. En effet, les 750 soldats restants des forces européennes ont récemment quitté le pays, et la France a annoncé une réduction notable de ses troupes avant la fin de l’année. Les forces de l’ONU, quant à elle, ne sont plus qu’à 80% des 10.000 soldats initiaux.

 

Le quotidien indien rapporte que le Conseil de Sécurité était "favorable" à la demande du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, d’envoyer 1.000 soldats supplémentaires en Centrafrique.

 

Pour finir, Samantha Power a souligné la "nécessité absolue" de désarmer les groupes en conflit, même si les forces de maintien de la paix ont permis d’éviter, jusque-là, un scénario catastrophique.

 

 

 

Samantha Power avec le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon ©DR

Lu pour vous : Centrafrique: la quasi-totalité des mosquées du pays détruites
Lu pour vous : Centrafrique: la quasi-totalité des mosquées du pays détruites
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 13:33

 

 

 

http://www.estrepublicain.fr   18/03/2015 à 12:06

 

DIMANCHE, L’ASSOCIATION Les amis Comtois des Missions Centrafricaines (ACMC) accueillait plus de cent adhérents au château d’Amondans, pour la choucroute annuelle, afin de recueillir des fonds pour que les missions chirurgicales en Centrafrique puissent perdurer.

 

Le professeur Michel Onimus et son épouse viennent de rentrer d’une mission de 14 jours. L’occasion s’est présentée pour eux de faire un point sur les graves événements qui se déroulent dans ce pays depuis décembre 2013.

 

Sur la situation actuelle à Bangui, le professeur Michel Onimus a apporté des précisions à son auditoire. « L’ambiance générale est assez bonne, la vie est calme, tout au moins la journée, dans le centre-ville. En revanche, il est très déconseillé de sortir après la tombée de la nuit et de se rendre dans certains quartiers. Globalement on peut dire que la situation va plutôt en s’arrangeant, même si ponctuellement des tirs ou des explosions de violences continuent. Beaucoup de patrouilles de casques bleus et de la force française Sangaris remplissent un rôle positif. »

 

Sinon, les trois missions qu’ils ont effectuées en mars, septembre et novembre 2014, leur ont permis de suivre l’auscultation de 239 enfants. Soixante d’entre eux ont été opérés pour des malformations congénitales, des séquelles d’injections intramusculaires de quinine mal réalisées, des séquelles de brûlures et d’infection des os. La mission de février et mars 2015 a été centrée sur la chirurgie des fissures labiales avec dix cas opérés.

 

Besoin de fonds pour assurer la santé et la survie de la population

 

Quant aux principaux besoins de l’ACMC, le professeur Michel Onimus poursuit sa recherche de fonds pour assurer les missions chirurgicales d’une part, mais encore plus pour aider la population d’autre part. « Beaucoup de familles ont tout perdu », insiste-t-il pour susciter les élans de générosité. « Beaucoup de mères se retrouvent seules après le décès de leurs maris. Leurs habitations ont été détruites. »

 

L’aide de l’ACMC se fait essentiellement par l’intermédiaire des missionnaires qui vivent sur place et qui connaissent les besoins de chacun. Ainsi, on a la certitude que l’aide apportée est intégralement distribuée.

 

Informations et dons sur www.acmc-ong.net

Besançon Doubs : Michel Onimus, de l’ACMC, au chevet des populations de Centrafrique
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:50

 

 

Patrick Balkany perd son immunité parlementaire et estime être «jeté aux chiens»

 

http://www.leparisien.fr   18 Mars 2015, 09h45

 

Le bureau de l'Assemblée nationale a décidé ce mercredi de lever l'immunité parlementaire du député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany. Dans un communiqué, il assure qu'il ne démissionnera pas et dénonce un «déferlement insensé de mensonges».

 

Le bureau de l'Assemblée nationale a décidé ce mercredi à l'unanimité de lever l'immunité parlementaire du député-maire UMP Patrick Balkany. L'élu de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est mis en examen depuis octobre pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale dans une enquête visant également son épouse, Isabelle Balkany.

 

Un train de vie passé au crible

 

Jusqu'alors, son statut de parlementaire interdisait aux juges de lui imposer des mesures restrictives de liberté (garde à vue, détention provisoire, contrôle judiciaire). Seul un cas de crime, de flagrant délit ou de condamnation définitive aurait pu permettre à la justice de se passer de l'avis de l'Assemblée nationale. Or les juges souhaitent que l'élu remette son passeport afin qu'il ne puisse pas quitter le territoire français.


Dans un communiqué publié par son épouse Isabelle Balkany, le député-maire UMP de Levallois assure qu'il ne démissionnera pas. Il a «pris acte» de la décision, mais dénonce un «déferlement insensé de mensonges» et «la violence du déchaînement des médias». Il estime être «jeté aux chiens et à une sorte de justice en place publique qui rappelle les plus sombres périodes de notre histoire». L'expression jeté aux chiens avait été utilisée par François Mitterrand après le suicide de Pierre Beregovoy. Le 1er mai 1993, le chef de l'Etat socialiste avait ainsi visé ceux qui avaient «livré l'honneur d'un homme» mis en cause par la presse.

 

Le bureau de l'Assemblée nationale, composé de 22 membres de tous bords et présidé par Claude Bartolone (PS), s'était réuni vers 9 heures ce mercredi matin avec, entre leurs mains, une synthèse de neuf pages transmise par les juges du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon. Ces derniers enquêtent depuis fin 2013 sur le train de vie des époux Balkany, qui ne colle pas avec leurs déclarations à l'administration fiscale et à la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique. Les juges les soupçonnent notamment d'être les véritables propriétaires de deux résidences où ils ont leurs habitudes : la villa Pamplemousse, sur l'île de Saint-Martin (Antilles), et le riad Dar Gyucy à Marrakech (Maroc).

 

14 demandes en 20 ans


Le vote a eu lieu à main levée, et non à bulletin secret. Depuis la révision constitutionnelle de 1995, quatorze demandes de levée d'immunité ont été transmises à l'Assemblée, la moitié a été accordée. La dernière visait le député UMP Philippe Briand, l'ancien trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, mis en cause dans l'affaire Bygmalion.

 

L'Assemblée nationale lève l'immunité parlementaire de Patrick Balkany

 

Par lefigaro.fr avec AFP 18/03/2015 à 09:33

 

L'Assemblée nationale a décidé ce matin de lever l'immunité parlementaire de Patrick Balkany. Le député-maire UMP de Levallois-Perret est mis en examen pour corruption et blanchiment de fraude fiscale. Il est en outre soupçonné, avec son épouse Isabelle, d'être le véritable propriétaire de deux villas non déclarées au fisc à Saint-Martin et Marrakech. La levée de l'immunité doit empêcher Patrick Balkany de quitter le territoire national, mais permet aussi son contrôle judiciaire ainsi que sa garde à vue.

L'ami de Bozizé Patrick Balkany perd son immunité parlementaire
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 21:47

 

 

 

http://www.ouest-france.fr  17/03/2015  19h58

 

Un soldat français a été « légèrement blessé » lors d'échanges de tirs entre la force Sangaris et des hommes armés dans un quartier nord de Bangui.

 

« Le (lundi) 16 mars vers 16h une section de la force Sangaris en patrouille dans le 4e arrondissement de Bangui a été prise à partie par un petit nombre d'individus dotés d'armes légères et de grenades », rapporte l'état-major. 

 

« Les soldats français ont riposté avant d'être rejoints par des éléments de la (force onusienne) Minusca et des forces de sécurité intérieures centrafricaines », indique le communiqué.

 

Les forces internationales ont alors effectué des patrouilles mixtes « pour sécuriser la zone », au cours desquelles ils ont « essuyé de manière intermittente des coups de feu ainsi que des jets de grenades auxquels ils ont riposté jusqu'à ce que la zone soit complètement sécurisée, vers 20h30 ».

 

« Au cours des affrontements, un soldat français a été légèrement blessé », selon l'armée française, qui dénombre également deux civils blessés « par les auteurs (individus armés) et évacués par la population. Un des agresseurs a été tué et un autre blessé ».

 

Deux lycéens également blessés

 

Plusieurs témoignages ont confirmé ces échanges de tirs, affirmant que « plusieurs centaines d'habitants » avaient alors fui le secteur pour se réfugier des quartiers voisins du centre-ville.

 

Selon une source hospitalière jointe mardi au téléphone, « deux lycéens ont été blessés » lors de ces échanges, dont un grièvement.

 

D'après l'état-major français, « les auteurs de cette attaque semblent avoir été surpris par les soldats français alors qu'ils se livraient à des trafics ».

 

« La violence de leur réaction est symptomatique de l'attitude des malfrats qui s'opposent au retour de l'Etat de droit dans la capitale centrafricaine, particulièrement dans le 4ème arrondissement », ajoute-t-il.

 

Le 4e arrondissement, et notamment le quartier Boy-rabe, fief des milices anti-balaka, a été secoué par des affrontements particulièrement sanglants lors des violences intercommunautaires de 2013-2014. La criminalité armée y reste très présente.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

La présence de trois forces internationales - française européenne et onusienne - a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l'ensemble du territoire.

 

Centrafrique. Un soldat français blessé lors d'échange de tirs à Bangui
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:27

 

 

http://www.radiondekeluka.org     mardi 17 mars 2015 15:19

 

Le marché central de Bambari, chef lieu de la préfecture de la Ouaka, situé au centre-est de la République Centrafricaine, rouvre ses étalages ce mardi 17 mars après 10 mois de fermeture. Le climat d'insécurité qui a prévalu à Bambari a engendré la division et la haine au sein de la population. Les affrontements inter-communautaires ont brisé les bonnes relations existant entre les diverses communautés. Le rapprochement entre les sociétés chrétienne et musulmane ont conduit à l'arrêt systématique du marché, entraînant la perte du pouvoir d'achat de la population surtout paysanne.


Plusieurs personnalités ont fait le déplacement de Bambari, notamment le ministre résident de la Ouaka Joseph Agbo, celui de la Sécurité publique Samedi Nicaise Karnou, le général de l'opération Sangaris Bellot Desminières, le général Joseph Zoundéko de l'ex-coalition Séléka ainsi que les représentants des organismes nationaux et internationaux.

 
Le chef de Bureau de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de la Centrafrique (Minusca), antenne de Bambari, a déclaré lundi 16 mars à propos de l'ouverture du marché que, « Les filles et fils de Bambari vont saisir cette occasion pour ouvrir leur cœur et opter pour la paix et le vivre ensemble ».

 
Le président de la délégation spéciale de ville de Bambari, Abel Matchipata, a sollicité l'appui des partenaires, notamment les soldats français de l'opération Sangaris ainsi que l'ONG Mercy Corps, pour la reconstruction de ce joyau saccagé par les événements malheureux qui ont secoué la ville.  Abel Matchipata estime que « Cette cérémonie de grande envergure marque un bon départ pour le rétablissement définitif de la paix dans la Ouaka ».


« La sécurisation du marché sera assurée par les Casques bleus, les gendarmes et policiers centrafricains qui seront bientôt déployés à Bambari », a précisé Samedi Micaise Karnou, ministre de la Sécurité publique.


Lundi au niveau du marché central, des mines anti-personnelles enfouies çà et là  ont été détectées et détruites par les éléments français de l'opération Sangaris.

 

 

Centrafrique/Bambari : Reprise des activités au marché centrale et à la gare routière
 

Bangui, 17 mars 2015 (RJDH)---Le ministre de la Sécurité Publique, Emigration-Immigration, Nicaise Samedi Karnou, a effectué, le lundi 16 mars, une mission de quelques heures à Bambari dans la Ouaka. Lors de cette visite, le membre du gouvernement a assisté à la réouverture du marché de la ville ainsi que de la gare routière.

 

La visite du ministre de la Sécurité Publique a été marquée par une grande réunion tenue à la place du marché. Plusieurs milliers de personnes ont pris part à cette réunion qui a permis aux autorités locales, onusiennes et gouvernementales de délivrer un message commun de paix et de cohésion sociale.

 

Dans le mot de bienvenu qu’il a prononcé, le maire de la ville Abel Mampata a rappelé à ces administrés que sans l’effort des uns et des autres, la paix ne saurait être possible à Bambari. « La paix, c’est une affaire de tous les habitants de Bambari sans aucune distinction. Il appartient aux filles et fils de Bambari de cultiver la paix et de la préserver »,  a-t-il indiqué.  

 

Pour le commandant de la force Sangaris à Bambari, le général Bello, la réouverture du marché est un signe de la reprise des activités. « Nous ouvrons aujourd’hui le marché de Bambari. Cet évènement montre que la vie est possible, c’est un bon signe ». Mais l’officier a appelé les habitants de cette ville à capitaliser cet évènement. « Il est aujourd’hui temps de mettre à profit cette réouverture ».

 

Le général Bello a invité les autorités à déployer l’administration dans la ville de Bambari. Ce dernier a rassuré la population quant à la sécurité. « La gare routière et le marché seront protégés »,  a-t-il lancé.

 

Dans son discours de circonstance, le chef de mission de la Minusca à Bambari, Zlatro Bars Pimtroff a rappelé le soutien de la Minusca au côté de la population de Bambari. « La présence de toutes les communautés ici montre que la paix est possible, le revivre ensemble est possible, c’est signe d’encouragement », a déclaré le patron de la représentation de la Minusca dans cette ville.

 

Dans son intervention, le ministre de la Sécurité Publique, Emigration-Immigration, Nicaise Samedi Karnou a rappelé que le marché est un bien public. « Le marché n’a ni couleur, ni religion ni ethnie, il appartient à tout le monde ». Pour le membre du gouvernement, la réouverture du marché de la gare routière de Bambari est une preuve que le gouvernement n’a jamais oublié la population de Bambari.

 

Nicaise Samedi Karnou a appelé les habitants de Bambari à combattre les manipulations quelques soit leur origine.

 

Le ministre de la Sécurité Publique a promis rétablir la sécurité à Bambari comme il l’a fait à Bangui et Bria « je suis venu annoncer la fin de la récréation, l’Etat ne badinera plus avec celui ou celle qui osera se mettre au travers de la loi »,  a lancé Nicaise Samedi Karnou.

 

Après la visite de la place du marché, le marché a été rouvert en présence des autorités locales, onusiennes et gouvernementales.

 

Le ministre de la sécurité Publique a discuté avec la cinquantaine de gendarmes détachés à Bambari. Ceux-ci ont eu droit à leur Prime Générales d’Alimentation (PGA).

 

C’est la deuxième visite du ministre de la Sécurité Publique depuis sa nomination à ce poste en janvier dernier. /

 

Sylvestre Sokambi 

Ouverture du marché central de Bambari après 10 mois de fermeture
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:19

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   mardi, mars 17, 2015. 18:15 TU

 

Jusqu’à mardi, le bilan exact des heurts, la veille, entre les forces internationales et un groupe armé dans le quartier de Boy Rabe dans le 4e arrondissement n’est pas encore connue.

 

Plusieurs personnes ont en effet été blessées dans des heurts lundi entre les forces internationales et un groupe armé dans le quartier de Boy Rabe.

 

Selon l’Abbé Bernard Dilla, curé de Ngaoundaye, les assaillants lourdement armés ont pris d’assaut la ville aux premières heures de la matinée. Ils ont abattu froidement huit personnes dont deux élèves, provoquant la fuite certains des habitants.

 

L’identité du groupe armé n’est pas encore connue, mais selon des sources locales, ces hommes seraient venus du Tchad.

 

A Bangui par contre, le calme est revenu au quartier Boy Rabe, théâtre d’affrontement lundi entre forces internationales et hommes armés.

 

Selon une source proche de l’opération Sangaris, en milieu d’après-midi du lundi, une patrouille de soldats français a riposté à une attaque d’individus armés à Boy Rabe.

 

Elle sera rejointe quelques temps plus tard par la MINUSCA et la gendarmerie centrafricaine pour sécuriser le secteur.

 

Toujours selon la Sangaris, les patrouilles ont été à plusieurs reprises attaquées à l’arme légère et à la grenade.

 

La situation est totalement passée sous contrôle aux environs de 20H et demi, heures locales.

 

Certains témoins parlent de plusieurs blessés par balle dont trois élèves du Lycée Barthélémy Boganda.

Centrafrique : au moins 8 personnes tuées dans la région de Ngoundaye
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