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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 16:17

 

 

 

PAR NOURA OUALOT LE 9 DÉCEMBRE 2017

 

BANGUI, 09 décembre 2017(RJDH)— Le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix appelé PBF a lancé hier une nouvelle phase de financement en appui au Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix en RCA RCPCA. Les activités y relatives se sont déroulées à l’hôtel Ledger Plaza à Bangui.

 

Il s’agit d’une contribution qui vise à répondre aux priorités nationales de  consolidation  de la paix en RCA et renforcer la mise en œuvre du  RCPCA présenté par le gouvernement en novembre 2016 à Bruxelles.

 

Ce financement concerne cinq projets dans divers domaines, selon Félix Moloua, Ministre de l’économie, du Plan et de la coopération, « le gouvernement en synergie avec le bureau d’appui à la consolidation de la paix a identifié et validé après la conférence de Bruxelles, cinq projets qui concernent la Promotion de la participation politique et le leadership de la femme dans la consolidation de la paix,  l’appui au renouvellement des Forces de Sécurité Intérieure,  l’appui à la médiation et au dialogue pour une paix durable en RCA, la réduction de la violence communautaire ; l’appui à la restauration de l’Etat et au Relèvement économique », a-t-il présenté.

 

Cet appui, d’après la même source s’inscrit « le cadre des trois piliers du RCPCA : soutenir la paix, la sécurité et la réconciliation. Renouveler le contrat social entre l’Etat et la population. Assurer le relèvement économique et la relance du secteur productif ».

 

Pour Natacha Vanrijn coordonnatrice de PBF, cette contribution vient en soutien au RCPCA, « le bureau d’appui à la consolidation de la paix a annoncé sa volonté d’appuyer les priorités nationales contenues dans le RCPCA à travers le Fonds de consolidation de la paix l’instrument financier de premier plan des Nations Unies pour soutenir la paix dans les pays touchés par des conflits violents. A travers cet appui, le plan vise à prévenir et rectifier les facteurs déclencheurs de conflits qui affectent le processus de consolidation de la paix et les avancer vers  la stabilisation et le relèvement de la RCA ».

 

Ces projets seront mis en œuvre à Bangui et dans sept préfectures du pays. Ils sont  financés à hauteur de 7,5 milliards de Fcfa et couvrent la période de 2017-2019.

Centrafrique : Cinq projets du RCPCA financés par le Fonds des Nations-Unies pour la consolidation de la paix
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:49

 

 

 

 9 décembre 2017 à 13h56min  

 

Dakar, 9 déc (APS) – Une vingtaine de leaders religieux et communautaires se sont réunis ce samedi à Dakar dans l’optique de définir une feuille de route pour l’instauration définitive de la paix en République centrafricaine (RCA), secouée depuis 2013 par des violences populaires à connotation ethniques ou religieuses. 

 


Ils vont ainsi réfléchir pendant deux jours autour d’une table ronde sur "Le rôle des chefs religieux et communautaires dans la mise en œuvre des accords de paix en république centrafricaine". 

 

La rencontre est organisée conjointement par l’Organisation de la conférence Islamique (OCI) et le Centre international Roi Abdallah Abdel Aziz pour le dialogue interreligieux et interculturel, a fait savoir le ministre conseiller à la présidence de la république, Papa Abdou Cissé. Elle est présidée par la ministre de l’Action humanitaire et de la Réconciliation de la République centrafricaine, Baikoua Virginie, sous la supervision de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), de l’Union africaine (UA) et de l’Union Européenne (UE). 

 


Selon la ministre centrafricaine, cette rencontre intervient dans un contexte marqué par de récentes vagues de violences en RCA et qui contribuent à approfondir davantage le fossé entre les différentes communautés du pays déjà lourdement éprouvées par cinq ans de conflits. Cette nouvelle détérioration est d’autant plus préoccupante qu’elle recèle, de plus en plus, une forte connotation ethnique et religieuse, dans un pays dont la stabilité reste précaire et la cohésion sociale fragile, a-t-elle signalé. 

 


Elle a par ailleurs fait savoir que depuis son accession à la magistrature suprême en 2016, le nouveau président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a fait de la réconciliation nationale son cheval de bataille et préalable pour maintenir un et indivisible la République Centrafricaine. Elle a aussi rappelé que les efforts investis par les acteurs nationaux et la communauté internationale ont permis la signature de plusieurs accords de paix dont, malheureusement, la mise en œuvre reste problématique.



Selon elle, cette rencontre de Dakar qui va permettre aux guides religieux et communautaires de réfléchir par eux même sur les pratiques à adopter, devrait aboutir à des résultats probants pour la mise en œuvre d’un plan d’action national pour une paix effective en Centrafrique. 

 


Revenant sur le choix de Dakar, le point focal de cette rencontre, Papa Abdou Cissé a soutenu : "c’est parce que le Sénégal partage les préoccupations de l’Afrique et de la communauté internationale face à la persistance de la crise qui ruine dangereusement ce pays frère". M. Cissé a soutenu que c’est en même temps, une preuve renouvelée de la détermination de l’Etat du Sénégal à contribuer à la réussite des objectifs de l’OCI dont est membre la République centrafricaine.

 

 

 

Une table ronde sur la paix en Centrafrique débute samedi à Dakar

 

Par Infosplusgabon - 08/12/2017

 

Une table ronde sur le rôle des chefs religieux et communautaires dans la mise en œuvre des accords de paix en Centrafrique débute ce samedi à Dakar,

 

Une table ronde sur le rôle des chefs religieux et communautaires dans la mise en œuvre des accords de paix en Centrafrique débute ce samedi à Dakar, à l'initiative de l’Organisation de Coopération Islamique (OCI), annonce un communiqué du ministère sénégalais des Affaires étrangères transmis vendredi.


Elle regroupera pendant trois jours plus d’une trentaine de participants et de partenaires internationaux dont l’ONU, l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE).

La rencontre est organisée par l’État du Sénégal, l'OCI, en collaboration avec le Centre Roi Abdallah Bin Abdel Aziz Al Saoud pour le Dialogue interreligieux et interculturel (KAICIID) et le Réseau des acteurs religieux et traditionnels africains (NETW).

 

NDLR : A rappeler que l'OCI a déjà permis à un ancien ministre sénégalais devenu "lobbyiste" - dont les mésaventures judiciaires outre Atlantique ont récemment défrayé la chronique - de s'en mettre plein les poches avec la crise centrafricaine

 

DES LEADERS RELIGIEUX ET COMMUNAUTAIRES CENTRAFRICAINS À DAKAR POUR UNE PAIX DÉFINITIVE DANS LEUR PAYS
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:40
Décès de Christophe GAZAM BETTY : Message de condoléances de la Communauté Sant'Egidio

 

 

 

La Communauté de Sant'Egidio a appris avec douleur le décès de M. Christophe Gazam-Betty, ancien Ministre d'Etat, ancien Ambassadeur

 

La République centrafricaine perd un homme engagé dans la réconciliation et le dialogue et nous voudrons rappeler son inlassable travail pour la rédaction et la signature du "Pacte républicain" en 2013.

 

La Communauté exprime ses condoléances à son fis Christian, à sa famille et à tous ses amis et proches.

 

Rome - Sant'Egidio, 9 décembre 2017

 

Mauro Garofalo Ph.D

 


Community of Sant'Egidio


Head of international relations

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:14

 

 

 Réunis en Congrès à l’initiative de la Coalition Large des Centrafricains (CLC) du 25 au 27 novembre 2017 à Mingala, dans la préfecture de la Basse-Kotto, les Centrafricaines et les Centrafricains de tout âge et de toute condition ont décidé de fonder la COALITION SIRIRI, une initiative des Centrafricains au service des Centrafricains qui proclame que la paix et la réconciliation sont possibles.

 

En effet, la situation politique, sociale, économique et sécuritaire de la République Centrafricaine depuis la chute de l’Empereur Bokassa, ne cesse de se dégrader malgré les différents accords signés pour trouver une solution politique et durable à la crise centrafricaine à savoir : Les Accords de Syrte pour la paix en Centrafrique ; Les Accords de Libreville pour la paix en Centrafrique ; Les accords de Brazzaville pour la paix en Centrafrique ; Les accords de N’Djamena pour la paix en Centrafrique ; Les accords de Nairobi pour la paix en Centrafrique ;

 

Les accords d’Angola pour la paix en Centrafrique ; Les accords de Rome pour la paix en Centrafrique ; Les accords de Bangui pour la paix en Centrafrique. Étaient présents de hauts cadres et dirigeants, dissidents des groupes armés ont fait le déplacement pour manifester leur intention d’adhérer à la nouvelle plateforme en gestation notamment : UFDR, EDD, MLCJ, MLC, ANTI-BALAKA, FDPC, RJ, une faction modérée de l’ex-SÉLÉKA, une forte délégation représentative de la diaspora centrafricaine, des membres de la société civile et partis politiques.

 

Les principales résolutions adoptées Les organisateurs de ce Congrès, malgré les contraintes, ont réussi un consensus autour de plusieurs propositions et notamment la question sécuritaire du pays qui ne cesse de s’enfoncer dans le gouffre de l’insécurité et de l’ingouvernabilité qui risque de compromettre la survie de notre cher et beau pays, la République Centrafricaine. L’examen minutieux de la situation a permis d’adopter les résolutions suivantes :

 

1 - La mise sur pied d’une plate-forme alternative réunissant toutes les forces vives de la nation pour rétablir la sécurité et la paix, seule alternative permettant au peuple centrafricain de s’engager irrémédiablement dans la voie de la démocratie et de se mobiliser pour sa prospérité.

 

2 - La fin de l’insécurité généralisée sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine par la mobilisation de toutes les intelligences, de tous les enfants du pays avec des volontés affirmées, soutenues et guidées par une plateforme nationale d’envergure pour garantir la paix sociale. L’ensemble des congressistes ont unanimement voté en faveur de ces résolutions afin de trouver l’unique solution à la crise nationale, celle concernant le fonctionnement de cette coalition et de la recherche des voies et moyens nécessaires à sa réussite pour qu’enfin, le peuple centrafricain puisse se mettre au travail pour bâtir notre nation.

 

3- Les congressistes ont adopté à l’unanimité le nom de « COALITION SIRIRI ». SIRIRI en Sango (langue nationale) veut dire paix. Le nom de la plate-forme exprime l’engagement et la mobilisation qui nous anime afin de réussir la paix en Centrafrique. Cette appellation est en symbiose avec, ce que nous sommes et les objectifs de nos actions pour la construction de notre pays, la RCA.

 

La crise multidimensionnelle que traverse la RCA actuellement, nécessite de la part de ses enfants un coup d’arrêt fort et définitif aux désordres, aux tueries, aux pillages, au népotisme, au favoritisme, à la paresse, au dilettantisme, au sectarisme, à l’exclusion pour ne citer que ces fléaux majeurs afin de consolider l’unité nationale et démentir les prédicateurs de malheur qui envisagent une implosion soudaine de notre pays, comme l’avancent quelques analystes patentés de la crise Centrafricaine.

 

Les journées de ce premier congrès ont été riches, denses et stimulantes. La qualité du débat et l’enthousiasme des participants ont contribué au succès de la réussite de ce temps fort. Nous remercions tous les participants, tous les organisateurs et ceux qui ont rendu possible ce congrès. La paix et la réconciliation, nous gagnerons !

 

Fait à Mingala, le 27 novembre 2017

 

 

Décision n°001 du 5 décembre 2017 portant désignation des membres du Bureau politique de la COALITION SIRIRI

 

Par décision du congrès de la Coalition Large des Centrafricains (CLC) de Mingala du 25 au 27 novembre 2017, sont désignés membres du Bureau Politique, les personnalités dont les noms suivent :

1- Président : Mr. MOUSTAPHA MAHAMAT SABOUNE

2- Coordonnatrice Politique Générale: Mme. MARIE REINE HASSEN

3- Coordonnateur en charge de la Sécurité : Mr. CLAUDE NGOUNDÉ

4- Coordonnateur chargé de la promotion de la Paix : Mr. ABDOULAYE GANDI

5- Coordonnateur en charge des opérations : Mr. GERVIL DIEUBENIT SAMEDI

6- Coordonnateur chargé de l’administration publique : Mr. MAHAMAT NOUR ÉTOILE

7- Coordonnateur à la Défense : Mr. AZIBERT AHMAT ANTOINE

8- Coordonnateur chargé de la réforme de l’armée : Mr. ARMEL SAYO

9- Coordonnateur chargé de la Communication : Mr. ABAKAR SABONE

10- Coordonnateur chargé des relations extérieures : Mr. RIZIKALLAH AHMAT ISSA

11- Coordonnateur chargé de maintien de l’ordre : Mr. ADOUM NIMIR A.

12- Conseiller : Mr. PATRICK GAETAN BOMESSE

13- Conseillère : Mme. NGOZON STELLA

14- Conseillère : Mr. MAHAMAT YOUSSOUF MOUSSA

15- Conseillère : Mr. IBRAHIM SARKI GORO

16- Conseillère : Mme. ZAHRA ADNANE ABAKAR

17- Conseiller : Mr. GOHOTY MACAIRE NICAISE

18- Conseiller : Mr. ACHEIKH AHMAT BOZOUM

19- Conseiller : Mr. YERIMA SIMPLICE

20- Secrétaire Général : Mr. FAUSTIN GBAGO

21- Secrétaire Général Adjoint : Mr. ALI KOTTO

22- Trésorier Général : Mr. MAHAMAD A. ABDOULAYE

23- Trésorier Général Adjoint : Mme. JEANINE NDAKALA NGAYO

24- Porte-parole : Mr. DANBALFA DENGOSSIN ELVIS

25- Porte-parole adjointe : Mme. HAWA ABDEL HAMID

26- Webmaster: Mr. JEAN FRANÇOIS WARNAKA

27- Webmaster adjoint1: Mr. IMRANE ABDELATIF MARWANE

28- Webmaster adjoint2 : Mme. JOSEPHINE NGAYO

29- 1 er Commissaire aux comptes : Mme. AICHA IBRAHIM BREME

30- 2 ème Commissaire aux comptes : Mr. BINGUIVOLA A.

31- Commissaire chargé des affaires juridiques : Me. GERI HONNISSE

32- Commissaire chargé de l’information : Dr. EULOGE KOYE

33- Commissaire chargé de l’Économie : Mr. ARMEL RODRIGUEZ YAMKESSE

34- Commissaire chargé des finances : Mme. LACAZA LAUREL

35- Commissaire chargé de l’Audit et de la bonne gouvernance: Dr. OUSMANE SHEHOU A.

36- Commissaire chargé de la mobilisation : Mr. ABAKAR MAHAMAT MOUSSA

37- Commissaire chargé de la nouvelle technologie : Mr. MAHAMAT AHMAT SEID

38- Commissaire chargé de l’organisation : Mr. HENRY BANDA HAROUCHA

39- Commissaire chargé de la planification stratégique : Mr. DJIMET ABDELCHACOURT

40- Commissaire chargé d’enquête et des investigations: Mr. MALESS BAUDELAIRE L.

41- Commissaire chargée des relations publiques : Mme. KATERINE ASSOMBÉLÉ

42- Commissaire aux relations avec les parlementaires : Mr. IBRAHIM YOUNOUS I.

43- Commissaire chargé des inégalités sociales : Mr. ABDELAZIZE MOUSSA

44- Commissaire chargé des projets : Mr. AXIME CÉSAIRE ORONINDJI

45- Commissaire chargée de la promotion des genres : Mme. MARIAME ASSANE ALIOU

46- Commissaire chargé de la promotion des jeunes : Mr. LETAMBA LUCIEN GEORGES

47- Commissaire chargé de la protection des ainés : Mr. YOUNOUS BICHARA

48- Commissaire chargé de la faune : Mme. MADINGAR STEPHANIE

49- Commissaire chargé de l’élevage : Mr. ABDELKARIME AHMAT G.

50- Commissaire chargé de l’agriculture : Mr. NZAPAKEMBI BLAISE

51- Commissaire chargé de l’environnement : Mme. AMINA ABDOULAYE M.

52- Commissaire chargé de la reconstruction des lieux de cultes : Mr. SALLEH BIMBO

53- Commissaire chargé de la reconstruction des lieux de cultes : Mr. SEMNGAI MORERA

54- Commissaire chargé de la reconstruction des habitations détruites : Mr. OUMAR GAYE

55- Commissaire chargé de la culture : Mr. DOMBIAO HILAIRE

56- Commissaire chargé de la reforme éducative : Mr. KARL SENOUSSI

57- Commissaire chargé des municipalités : Mr. ALI IDRISS

58- Commissaire chargé de révision de la constitution : Me. DJAMALADINE MAHAMAT

59- Commissaire chargé des droits de l’homme : Mr. YAMB ALAIN

60- Commissaire chargé des groupes de sages : Mr. ISSA BRAHIME YACOUB

61- Commissaire chargé de l’enseignement élémentaire : Mr. NGAROT ROGER

62- Commissaire chargé de l’enseignement technique et professionnel : Mr. OUMAR AHMET

63- Commissaire chargé de l’enseignement supérieur : Mr. KPAGA JULES

64- Commissaire chargé du développement local : Mr. IBRAHIM MOUSSA SALIOU 65- Commissaire chargé de désarmement : Mr. MBALLA ENOCK

66- Commissaire chargé du sport et loisir : Mr. INGOT JONAS

67- Commissaire chargé du transport : Mr. KANGABÉ HUBERT

68- Commissaire chargé de centrafricains de l’extérieur : Mr. ABDELNASSIR ABAKAR

69- Commissaire chargé de la médiation : Mr. MAHAMAT AHMAT MOUSSA

70- Commissaire chargé de l’approvisionnement : Mme. ACHTA HAROUNE YOUNOUS

71- Commissaire chargé de l’animation pour la Paix : Mr. EMMANUEL RASMUS

72- Commissaire chargé des réfugiés et des déplacés : Mr. SARDONA SYLVERE

73- Commissaire chargé de la stratégie de la réconciliation : Mr. BALEKOCHI AGAPI

74- Commissaire chargé de logistique et maintenance : Mr. YOUSSOUF MAHAMAT

75- Commissaire chargé des institutions internationales : Mr. FRANCIS MATIMA

76- Commissaire chargé des contacts avec les ONG : Mr. TOUABET ALFRED

77- Commissaire chargé du Moyen-Orient : Mr. MAHAMAT ABDEL

78- Commissaire chargé de l’intégration régionale : Mr. NAMGBEI MATHIAS

79- Commissaire chargé de l’Europe : Mr. ANOUR MAHAMAT

80- Commissaire chargé de l’Amérique : Mr. MACKER JEAN-FRANCOIS

81- Commissaire chargé de l’Afrique : Mme. ALBERTINE BROCHÉ

82- Commissaire chargé de l’Asie : Mr. BONIFACE MBETIBANGUI

83- Commissaire chargé des centrafricains de l’extérieur : Mme. FLORENCE WALIGBA

84- Commissaire chargé des biens mal acquis : Mr. YOMBE LEON

85-Délégué: Mr. BICHARA HISSEINE ALLAFI

86-Délégué: Mr. OUSMAN AMINE A.

87-Délégué: Mr. BEDAKPA SALOMON

88-Délégué: Mr. BERTRAND SAMBO

89-Délégué : Dr. IDRISS AHMAT HISSEIN

90-Délégué : Mr. TIDJANI HASSANE 91-Délégué: Mr. ABDEL AZIZE DJIBRINE

92-Délégué: Mr. NOURRADINE MAHAMAT AHMAT

93-Délégué : Mr. MOUSSA IDRISS 94-Délégué: Mr. WENE ALBAN

95-Délégué : Mr. ISSA MAHAMAT CHAIB

96-Délégué : Mr. HAROUNE ABDULNABI 97-Déléguée: Mr. OUSMAN DOUGOULI

98-Délégué: Mr. MAHAMAT MOUSSA 99-Délégué: Mr. SETIA APPOLINAIRE

100- Délégué : Mr. ADOUM MBODOU IMAM

101- Délégué: Mr. DANGA GERARD 102- Déléguée : Mme. VICTORINE BAGAZA

103- Déléguée : Mme. MAIMOUNA IDRISS AMANALLAH

104- Délégué: Mr. TOUADERET M.

105- Déléguée : Mr. HISSEIN IDRISS ALI

106- Délégué: Mr. MALEBY JOSEPH

107- Délégué: Mr. ABA ALI ABAKAR

108- Délégué: Mr. YOUSSOUFA ADAMOU

Fait à Mingala le 05 décembre 2017

Compte-rendu du congrès de Mingala (Basse-Kotto) du 27 novembre 2017 de la Coalition Large des Centrafricains (CLC)
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:09
Instabilité en Centrafrique: Affrontements mortels à Ippy

 

 

 

En Centrafrique, des affrontements ont eu lieu entre groupes armés dans la localité stratégique d’Ippy, dans le centre du pays, entre Bambari et Bria. Des affrontements qui ont éclaté dimanche et qui ont repris jeudi matin entre des éléments FPRC et UPC d’une part et des anti-balaka d’autre part. Dimanche ces combats ont fait au moins une douzaine de morts. Pas de bilan fiable des affrontements de ce jeudi mais « il y a des morts » confirment plusieurs sources.

 

Il y a deux mois à Ippy, le FPRC et l’UPC, groupes armés issus de l’ex-Seleka enterraient solennellement la hache de guerre après plus d’un an de guerre meurtrière dans tout l’est de la Centrafrique. Les anti-balaka du « général » Gaetan Boade étaient là aussi pour signer la paix.

 

Ippy la poudrière, ou coexistent quatre groupes armés de la région, revêt pour chacun d’eux une importance stratégique car la ville se trouve au carrefour de trois axes rentables. Bria et le Soudan au nord-est. Bambari au sud-ouest. Et les mines d’or de Ndassima vers l’ouest.

 

Dimanche, le fragile équilibre a volé en éclat quand un commerçant peul a été arrêté hors de la ville par des anti-balaka qui lui ont confisqué son arme.  Quand il a voulu la récupérer, accompagné de combattants FPRC et UPC, le ton est monté. Des affrontements ont éclaté et la ville s’est embrasée pendant plusieurs heures. De source onusienne, une douzaine de personnes avaient été tuées.

 

L’UPC dit envoyer aussi des « médiateurs ». Quant à Azor Kalit, le chef d’une dissidence du FPRC de Bria, et dont des éléments se trouvent à Ippy, il dément toute implication de ses hommes dans les combats.

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:08
Arrivée à Nouakchott de la dépouille du gendarme martyr en provenance de Centrafrique

 

 

 

Nouakchott,  08/12/2017 http://fr.ami.mr  -  La dépouille du gendarme 4ème échelon Issa Hamadi Ould Samba martyr tombé sur le champ d’honneur à Bria en République centrafricaine .


Au bas de la passerelle de l’avion, la dépouille du martyr a été accueillie à son arrivée à l’aéroport International ‘’Oumtounsy’’ par les ministres de la défense nationale, M. Diallo Mamadou Bathia ; de la justice, M. Dia Moctar Malal ; de l’intérieur et de la décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdallah; le chef d’état- major de la gendarmerie nationale, général de division, Soultane Ould Mohamed Assouad ; le chef d’état- major adjoint, général Abdallahi Ould Cheikh Ould Ahmed Aicha, un certain nombre d’officiers supérieurs à l’état- major de la gendarmerie nationale ; le père du martyr ; ses frères et plusieurs membres de sa famille.


Le ministre de la défense nationale a remis au père du martyr la médaille de chevalier de l’ordre du mérite national, le drapeau national et le képi du gendarme.

Ensuite la dépouille, enveloppée dans les couleurs nationales, a été portée sur les épaules d’éléments de la gendarmerie nationale. La prière à la mémoire du défunt sera effectuée ce soir dans l’enceinte de la Mosquée Ibn Abbass avant l’enterrement du défunt au cimetière de Riyadh.

 

Dernière modification : 08/12/2017 20:44:48

 

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:04
Centrafrique: ONG suspendent activités en raison de l’insécurité

 

 

 

Des ONG ont suspendu leurs activités dans le nord de la Centrafrique du fait de l'insécurité, au lendemain de l'assassinat d'un humanitaire, a-t-on appris vendredi de source onusienne.

 

"La communauté humanitaire en RCA continue de payer un lourd tribut à la hausse de la criminalité dans les régions du nord, du sud et du sud-est", déplore le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) dans le pays.

 

"A Kabo dans la préfecture de l'Ouham (Nord), depuis le 8 décembre, plusieurs ONG ont été contraintes de suspendre temporairement leurs activités en raison d'agressions ciblées et après qu'un humanitaire y a trouvé la mort" jeudi, a-t-il ajouté dans un communiqué.

 

"Ce retrait des acteurs humanitaires dans la région de Kabo privera plus de 100.000 personnes d'une assistance humanitaire multiforme et vitale", a regretté OCHA, qui condamne "avec la dernière énergie ces nouvelles attaques".

 

"Ce nouveau pic de criminalité se traduit par une multiplication alarmante des attaques des convois et des bases humanitaires induisant de lourdes pertes matérielles et en vies humaines. Depuis le début de l'année 2017, 14 humanitaires ont perdu la vie en Centrafrique", a poursuivi l'agence onusienne.

 

"De septembre à octobre 2017, la communauté humanitaire a dû suspendre ses activités dans plusieurs foyers de tension", a rappelé Ocha, soulignant que "la situation humanitaire dans le pays demeure très inquiétante, avec (...) plus de 2,5 millions de personnes" qui nécessiteront une assistance en 2018.

 

Le pays est en proie depuis 2013 à des violences intercommunautaires après le renversement de l'ex-président François Bozizé.

 

Alors que la capitale Bangui est désormais relativement épargnée par les violences, des groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle de ressources naturelles (diamants, or, bétail...) et dans d'intenses luttes politiques dans l'un des pays les plus pauvres du monde.

 

 

Centrafrique: des ONG suspendent leurs activités

 

8 décembre 2017

 

Des ONG ont décidé hier de suspendre leurs activités après la mort d'un humanitaire jeudi dans ce pays.

 

Les Ong motivent leurs décisions par la hausse de la de criminalité se traduit par une multiplication des attaques des convois et des bases humanitaires.

 

Situation qui cause des lourdes pertes matérielles et en vies humaines. Dans un communiqué, le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) en Centrafrique note que depuis le début de l'année 2017, 14 humanitaires ont perdu la vie en RCA.

 

"A Kabo dans la préfecture de l'Ouham, région dans le Nord de la Centrafrique, depuis le 8 décembre, plusieurs ONG ont été contraintes de suspendre temporairement leurs activités en raison d'agressions ciblées" regrette le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires.

 

Pour Ocha, le "retrait des acteurs humanitaires dans la région de Kabo privera plus de 100.000 personnes d'une assistance humanitaire multiforme et vitale".

 

 

Les attaques contre les humanitaires persistent en Centrafrique

 

Bangui, le 8 décembre 2017 – La communauté humanitaire en République centrafricaine continue de payer un lourd tribut à la hausse de la criminalité dans les régions du Nord, du Sud et du Sud-Est. A Kabo dans la préfecture de l’Ouham (Nord), depuis le 8 décembre, plusieurs Organisations non-gouvernementales ont été contraintes de suspendre temporairement leurs activités en raison d’agressions ciblées et un humanitaire y a trouvé la mort le 7 décembre.

 

Le Chef du Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) en République centrafricaine, Joseph Inganji, a condamné avec la dernière énergie « ces nouvelles attaques qui non seulement violent le Droit international mais aussi privent les plus vulnérables de la présence de ceux qui les rapprochent chaque jour de la résilience ». En effet, le retrait des acteurs humanitaires dans la région de Kabo privera plus de 100 000 personnes d’une assistance humanitaire multiforme et vitale.

 

L’impact de ce nouveau pic de criminalité se traduit par une multiplication alarmante des attaques des convois et des bases humanitaires induisant de lourdes pertes matérielles et en vies humaines. Depuis le début de l’année 2017, 14 humanitaires ont perdu la vie en Centrafrique. « De septembre à octobre 2017, la communauté humanitaire a dû suspendre ses activités dans plusieurs foyers de tension en raison d’attaques aussi criminelles qu’inconscientes et lâches dans la mesure où elles aggravent la détresse des plus vulnérables » a souligné le Chef d’OCHA.

 

Cette tendance déplorable survient alors que la situation humanitaire dans le pays demeure très inquiétante. L’Aperçu des besoins humanitaires prévoit que plus de 2,5 millions de personnes auront besoin d’une assistance en 2018. « Un accès rapide et sans entrave aux populations est la condition sine qua none et non négociable pour pouvoir répondre aux besoins dans un pays qui figure parmi les plus dangereux pour les travailleurs humanitaires » a indiqué Joseph Inganji.

 

« Je tiens à rappeler que l’accès est aussi important pour les humanitaires que pour les acteurs du développement. Ils ont besoin de conditions minimales de sécurité afin de continuer à sauver des vies et alléger les souffrances en République centrafricaine » a rappelé le Chef d’OCHA.

 

 

Ms. Yaye Nabo SENE

 

Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

Central African Republic (CAR)

Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene

car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 15:00

 

                                                                     

 

Alors que la constitution du 30 mars 2016 prévoit de droit deux chambres qui constituent le congrès, le parlement centrafricain n'a de fait qu'une seule chambre effective et opérationnelle. C'est l'assemblée nationale qui a le monopole exclusif de légiférer le corpus du droit positif centrafricain. En dépit du fameux principe de séparation de pouvoir édicté par Montesquieu, le fonctionnement de l'assemblée nationale connaît parfois des interférences, des infiltrations ou des tentatives d'ingérence provenant de l'exécutif. Après le refus répété des membres du gouvernement de répondre favorablement aux convocations des commissions parlementaires, l'assemblée nationale a été sevrée financièrement en guise de représailles pour indélicatesse et actes assimilés au crime de lèse-majesté. Lors de la récente session parlementaire, les élus de la nation sont appelés à statuer sur la loi des finances 2018.

 

La loi des finances n'est autre que le budget prévisionnel de l'Etat qui autorise les recettes et les dépenses de l'année suivante. Le budget prévisionnel de l'Etat est composé d'abord de recettes fiscales c'est à dire les impôts directs et indirects, ensuite des recettes non fiscales représentées par les revenus des domaines de l'Etat ( forêt par exemple) ainsi que les revenus des établissements publics ( les musées par exemple ). Le budget de l'Etat qui est exécuté par le gouvernement après adoption par le parlement est soumis généralement à un triple contrôle : d'abord un contrôle politique exercé par l'assemblée nationale au moment de l'examen de la loi des finances, ensuite un contrôle financier opéré par l'inspection générale des finances et enfin un contrôle juridictionnel exercé méticuleusement par la Cour des comptes. Les discussions sur la loi des finances font beaucoup d'écho et laissent des traces dans les médias. C'est un acte très important car il est non seulement une décision financière mais aussi un acte politique car il détermine la politique du gouvernement. Le budget prévisionnel de 2018 à la particularité singulière d'être ridicule et catastrophique car il n'a prévu en termes de recettes que 161 milliards de francs CFA.

 

Sous d'autres cieux, ce montant prévisionnel correspond au budget prévisionnel d'une entreprise privée. Ce qui choque la sensibilité des personnes vulnérables et réveille les doutes, c'est que ce budget prévisionnel contient un déficit budgétaire de 47 milliards ouvrant inévitablement droit aux emprunts et dettes auprès des partenaires financiers. Pire est le fait qu'en approuvant cette loi des finances, les parlementaires valident par la même occasion la caisse noire de la présidence de la République qui dépasse de surcroît le budget alloué à La Défense et à la sécurité alors que ces dernières représentent les priorités du peuple souverain. Il est en outre important de rappeler que les parlementaires ont cumulé huit (8) mois d'arriérés d'indemnités d'assistance parlementaire. Après maintes réclamations, le ministre des finances a subitement payé trois mois d'arriérés et cela à la veille du vote de la loi des finances 2018.

 

Cette drôle et hasardeuse coïncidence de calendrier conduit à des interprétations, spéculations voire d'accusation de corruption morale de l'assemblée nationale. Mais si on parle de corruption, faudrait-il qu'il y ait un corrupteur...suivez alors seulement mon regard. Depuis la mise en place du bureau de l'assemblée nationale sur fond de corruption et de promesses dolosives, l'ombre de la corruption se balade en filigrane dans les couloirs de cette noble institution. Devant l'amplification de cette accusation, le citoyen lambda qui ne se lasse de curiosité émet des inquiétudes, des doutes et des incertitudes en ce qui concerne les coulisses du vote du budget 2018 : Le paiement de trois mois d'arriérés d'indemnité la veille du vote de la loi des finances s'apparente t-il à la corruption ?

 

Cette spirale de déficit correspond t-elle aux recettes et contrats miniers au cours de l'année ? Les recettes budgétaires ont-elles fait l'objet d'évaluation avant d'autoriser les dépenses ? Avec cette ridicule somme qui représente notre budget, en combien d'années allons-nous en termes de projection apurer ou éponger nos dettes avec des intérêts vertigineux ? Compte tenu de l'incertitude sécuritaire, pourquoi le budget prévisionnel de La Défense n'est pas en hausse par rapport à l'année précédente ? En d'autres termes, pourquoi ne pas renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité ? Outre le pouvoir de légiférer, la mission principale des parlementaires est d'amplifier la voix de leurs électeurs pour que le gouvernement entende. Mais si les députés se prêtent au jeu de la corruption, quels seront les sorts et l'avenir du pauvre paysan qui voyait son salut à travers son bulletin de vote ? Même si les membres d'une commission sont corrompus pour une cause, comment peut-on soudoyer l'ensemble des députés qui amendent et votent en plénière ? Les parlementaires ont-ils compris l'essence du budget prévisionnel avant de l'approuver ?

 

Ce débat fait rejaillir la vieille et traditionnelle problématique de l'illettrisme et de l'analphabétisme de la majorité des députés. Il est aussi important de rappeler que ce soupçon n'avait pas droit de cité si l'assemblée nationale avait une autonomie financière. En effet, toute activité parlementaire fait l'objet d'un appel de fonds motivé auprès du ministre des finances. Cette pratique remet en cause l'indépendance de l'assemblée nationale ainsi que de la confidentialité de leurs activités. Pour finir et en guise de contribution, nous demandons au gouvernement de réévaluer l'assiette des impôts et surtout de revoir en baisse les exonérations fiscales accordées à la mission de l'ONU qui représentent exagérément 70% de recettes budgétaires. Ce manque à gagner asphyxie énormément notre maigre économie. Si en contrepartie on avait au moins la sécurité... mais attention, ne le dîtes à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                                                         

 

Paris le 8 décembre 2017.    

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

CENTRAFRIQUE : LE PARLEMENT, GAGE DE DÉMOCRATIE EST-ELLE ENCORE DE NOS JOURS CORRUPTIBLE ?  par Bernard Selemby Doudou
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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 13:06
Nécrologie : Christophe GAZAMBETTY a tiré sa révérence

 

 

Décès à Bangui ce jour des suites de maladie à 63 ans de Christophe GAZAMBETTY, ancien ministre d’Etat et porte-parole de la coalition Seleka, ancien ambassadeur de Centrafrique en Chine.

 

A sa famille et ses proches, la rédaction de Centrafrique-Presse présente ses condoléances les plus attristées

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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 02:44
Tristes nouvelles nationales sur AFP et VOA
Tristes nouvelles nationales sur AFP et VOA
Tristes nouvelles nationales sur AFP et VOA
Tristes nouvelles nationales sur AFP et VOA

 

 

Un humanitaire tué dans le nord de Centrafrique

 

Un travailleur humanitaire centrafricain a été tué par des hommes armés dans la nuit de mercredi à jeudi dans le nord de la Centrafrique, à Kaga Bandoro, annonce sa famille.

 

Des hommes armés ont ouvert le feu sur la victime à son domicile, ont indiqué les proches de Benjamin D., 35 ans, employé comme logisticien par l'ONG Intersos.

 

Il est décédé peu après à l'hôpital, toujours selon sa famille.

 

Kaga Bandoro est situé dans le nord du pays, dans une région sous contrôle de deux groupes armés, le FPRC (Front Populaire pour la renaissance de la Centrafrique) et le MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique), qui ont refusé l'installation du préfet nommé par le pouvoir de Bangui et empêché la célébration de la fête nationale le 1er décembre dernier.

 

La Centrafrique est aujourd'hui l'un des pays les plus dangereux pour les organisations humanitaires, avec une multitude d'incidents de sécurité depuis le début de l'année.

 

Le pays est en proie depuis 2013 à des violences intercommunautaires après le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion séléka, entraînant une réaction des milices d'"autodéfense" anti-balaka.

 

Alors que la capitale Bangui est désormais relativement épargnée par les violences, ces groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle de ressources naturelles (diamants, or, bétail...) et dans d'intenses luttes politiques dans l'un des pays les plus pauvres du monde.

 

Avec AFP

 

 

Centrafrique: au moins dix morts dans des affrontements à Ippy (centre)

 

Bangui AFP / 07 décembre 2017 18h24 - Au moins dix personnes ont été tuées en Centrafrique depuis dimanche à Ippy (centre) où se déroulent des affrontements meurtriers entre groupes armés, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.



"Hier (mercredi) nous avons enterré dix morts", a indiqué une source religieuse à l'AFP, ajoutant que le nombre de morts pourrait atteindre une quarantaine, civils et combattants confondus. Une source onusienne a confirmé le nombre de dix morts à Ippy, ville du centre du pays située sur l'axe Bambari-Bria. 


"Pour le moment la population a abandonné les maisons", se réfugiant sur la base à Ippy de la force armée des Nations unies (Minusca), dans la mosquée et dans l'église, a indiqué une source religieuse à l'AFP, jointe par téléphone.



La Minusca a effectué une reconnaissance aérienne en hélicoptère en début d'après-midi, permettant une certaine accalmie, selon la source religieuse et le porte-parole de la Minusca, qui a de son côté "appelé les parties impliquées à cesser immédiatement ces hostilités".



Les combats opposent depuis dimanche des membres du Front Populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) alliés aux combattants de l'Unité pour la Centrafrique (UPC), à des anti-balaka alliés à une branche dissidente du FPRC, indiquent des sources concordantes.



Les anti-balaka (antimachettes) sont composés de Centrafricains à majorité chrétiens et animistes et s'opposent régulièrement aux combattants et aux civils qu'ils assimilent à des musulmans, arabes, peuls, "des étrangers" selon eux.



Le FPRC est issu du mouvement rebelle de la Séléka, à l'origine de la déstabilisation de la Centrafrique en 2013 mais qui a connu des scissions. Le FPRC compte depuis septembre un membre au gouvernement centrafricain.



Le FPRC de Nourredine Adam est allié à l'UPC d'Ali Darass depuis un accord de cessez-le-feu entre plusieurs groupes armés signé à Ippy mi-octobre. 



Selon le porte-parole de l'UPC Hassan Bouba joint par l'AFP et basé à Bangui, la coalition UPC-FPRC aurait perdu sept combattants dans les affrontements.



Les anti-balaka qui s'affrontent depuis dimanche à Ippy avec la coalition FPRC-UPC sont sous le commandement du chef Gaëtan Boade, qui a créé récemment le "Rassemblement des républicains (RDR)", selon des sources concordantes. Ces anti-balakas sont alliés d'une branche dissidente du FPRC. 



Le chef de cette branche dissidente, le général Azor, joint par l'AFP et basé à Bria, a dit avoir enregistré un mort et un blessé dans ses rangs à Ippy.



La Centrafrique est en proie depuis 2013 à des violences intercommunautaires après le renversement de l'ex-président François Bozizé par les milices séléka, entraînant une réaction des milices d'"autodéfense" anti-balaka.



Aujourd'hui, les groupes armés en Centrafrique s'affrontent pour le contrôle de ressources naturelles (diamants, or, bétail...) et dans d'intenses luttes politiques dans l'un des pays les plus pauvres du monde.



La Centrafrique compte environ 4,5 millions d'habitants. En raison des violences, plus de 600.000 personnes sont déplacées en Centrafrique et 500.000 sont réfugiées dans des pays voisins.


(©)

 

Au moins 50 morts dans des affrontements en Centrafrique

 

www.voaafrique.com  07 décembre 2017

 

Au moins une cinquantaine de personnes ont été tuées dans le centre du pays depuis dimanche. Des combats meurtriers se déroulent entre groupes armés à Ippy dans la préfecture de la Ouaka. Ces affrontements ont fait également des milliers de déplacés, selon le correspondant de VOA Afrique sur place.

 

Les affrontements ont éclaté dimanche entre ex-Séléka et anti-balaka, signataires en octobre dernier d'un pacte de non-agression dans la même ville d'Ippy. Les combats ont déjà provoqué la mort de plus de cinquante personnes. des civils pour la plupart.

 

Contactées par VOA Afrique, certaines sources locales ont indiqué que la ville s'est vidée d'une partie de sa population fuyant en brousse. Plusieurs milliers de personnes sont massées à l'église catholique et aux alentours de la base de la Minusca, la mission de l'ONU.

 

Jusqu'à mercredi soir, des corps jonchaient encore le sol. L'abbé Roger Stanislas Djamawa, président de la commission pour la paix et pour le développement d'Ippy, explique que "depuis dimanche jusqu'à aujourd'hui, les corps jonchent aux endroits où ils sont tombés et nous cherchons avec beaucoup de difficulté avec la Croix-rouge pour les enterrer".

 

"On peut estimer la perte à au moins 30 corps de civils et puis, les combattants entre eux, on peut estimer à 20 également", raconte à VOA Afrique.

 

A Bangui, le gouvernement dit n'avoir pas encore des précisions sur ces combats. Son porte-parole, Maxime Kazagui, ministre de la communication a annoncé mercredi lors d'une conférence de presse, qu'il en était informé à travers la presse.

 

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