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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 23:53
Communiqué de Presse TELECEL CENTRAFRIQUE

 

 

Communiqué de Presse

 

L’Internet mobile 3.75G, désormais une réalité pour les populations de Bangassou, Kaga-Bandoro et Bambari.

 

Conscient du rôle central des réseaux mobiles et particulièrement de l’internet, Telecel a mis sur pied un vaste programme d’infrastructure pour offrir l’internet aux populations rurales et optimiser les performances du réseau, notamment via le déploiement de la technologie 3.75G ou H+.

 

Telecel a ainsi déployé la 3.75G qui est l’ultime version de la 3ème génération de technologie cellulaire à Bambari, Bangassou, Berberati, Bimbo, Bouar et KagaBandoro. D’autres villes sont actuellement en cours de connexion au réseau 3.75G.

 

La communication doit être un droit fondamental, pas un privilège. C’est pourquoi Telecel propose la 3.75G permettant d’accéder au haut débit mobile aux abonnés de province.

 

De cette manière Telecel entend marquer son engagement pour la réduction de la fracture numérique en démocratisant un peu plus l’accès à l’internet grâce à 3.75G désormais disponible à l’intérieur du pays.

 

Telecel Centrafrique leader du marché centrafricain des télécommunications vous propose le forfait LIBERTE (*201#) qui vous offre des Appels & SMS vers tous les réseaux nationaux et exceptionnellement une GRATUITE des appels vers Telecel.

 

Contact presse:

 

Gabriella GUEGBELET

Mail : gguegbelet@telecel-rca.com

Tel : +236 75 50 19 51

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 23:51
Centrafrique : la MINUSCA avoue avoir contenu les pertes humaines à Paoua

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 11-01-2018

 

 

La présence de Casques bleus dans la ville centrafricaine de Paoua (nord-ouest) a permis de contenir la situation sécuritaire et limiter la mort de civils innocents, a dit le porte-parole de la mission onusienne en Centrafrique (MINUSCA), Vladimir Monteiro, mercredi.

 

Lors d'un point de presse de la MINUSCA, il a rappelé la visite du représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, Kenneth Gluck, aux côtés de la ministre centrafricaine de la Défense, Marie Noëlle Koyara, à Paoua vendredi dernier, dans le but d'évaluer la situation sécuritaire dans la localité.

 

Le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le lieutenant-colonel Côme Ndayiragije, a pour sa part indiqué que "de nombreux déplacés ont cherché refuge autour de la base de la MINUSCA, et les soldats de la paix effectuent actuellement des patrouilles pour les sécuriser".

 

M. Monteiro a condamné à cette occasion "les violences injustifiées causées à la fois par les éléments armés du groupe Révolution et Justice (RJ) de Sayo et ceux de l'ex-Séléka sous le contrôle de Hamat Bahar".

 

Au-delà de l'intervention des Casques bleus à Paoua, il a aussi présenté l'opération-pilote du désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), lancé par le chef de l'Etat centrafricain Faustin-Archange Touadéra le 30 août dernier et qui a pris fin en décembre dernier.

 

M. Monteiro a parlé de 439 ex-combattants désarmés et démobilisés, dont 240 ont été retenus pour l'intégration dans les forces armées centrafricaines (FACA).

 

Durant cette opération, a-t-il poursuivi, 360 armes, 5.220 munitions et 376 explosifs ont été collectés. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 23:19

 

 

 

Publié le 10.01.2018 à 22h18 par APA News

 

Le Maire de Poundjio (est de la Centrafrique) et son épouse ont été assassinés dans la nuit de lundi à mardi par des éléments supposés appartenir aux anti balakas qui accusent cette autorité d’être de connivence avec leurs ennemis les ex-sélékas.Les assaillants ont aussi incendié plusieurs maisons dans la localité provoquant la débandade des habitants dont beaucoup ont trouvé refuge en brousse et à Bokolobo, une localité située à 60 km de là.

 

Ces habitants de Poundjio réfugiés à Bokolobo ont décrit une catastrophe sans pareille dans leur localité car ce groupe armé a non seulement pillé mais aussi saccagé le village.

 

Signalons que la ville de Poundjio est située au bord de la route menant à Bangassou où des bandes rebelles sévissant dans la zone empêchent la libre circulation à travers les barrières illégales qu’ils y ont érigées par rançonner les voyageurs en leur faisant payer de force une taxe.  

Des hommes armés assassinent le maire d’une localité de l’est de Centrafrique et son épouse
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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 16:02
Centrafrique : La Conférence Episcopale s’inquiète de l’insécurité grandissante

 

 

 

APA - Bangui(Centrafrique)  janvier 10, 2018 à 12:45 - L’église catholique en Centrafrique est préoccupée par l’insécurité qui sévit à l’intérieur du pays, une situation qui fait que les agents pastoraux n’ont plus de contacts avec les chrétiens en exile ou déplacés.

 

Les 10 Evêques de Centrafrique qui ont démarré  mardi à leur siège à Bimbo au sud-ouest de Bangui les travaux de leur session ordinaire de l’année 2018, ont de nouveau alerté sur cette situation qui affecte la vie quotidienne des populations

 

En illustration de ce sombre tableau, le Cardinal Nzapalaïnga Archevêque de Bangui, regrette que plusieurs paroisses soient fermées sous la menace des hommes armés.

 

Il a évoqué l'est de la RCA avec les exemples de la ville d’Alindao dans la Basse Kotto et Bangassou dans le Mbomou où seules les cathédrales fonctionnent et des prêtres sont agressés.

 

Le Cardinal a déploré le fait que la détresse des populations centrafricaines continue et se propage. 

 

Les écoles qui ne fonctionnent pas ainsi que les hôpitaux dans plusieurs régions de la RCA sont dénoncés par le prélat qui s’est posé la question de savoir où allons-nous avec cette situation. 

 

Les Évêques de Centrafrique jouent encore un rôle important dans la résolution de conflit que le pays connaît car ils sont les seules personnalités écoutées dans les milieux des groupes armés tout bord.


L’église catholique à travers ses activités supplée l’Etat à l’intérieur de Centrafrique. Elle s’occupe des déplacés, soigne, fait fonctionner les écoles, mène des médiations entre groupes armés.

 

 

 

En Centrafrique, le cardinal Nzapalainga dénonce les agressions de prêtres et pillages de lieux de culte

 

https://africa.la-croix.com   10 janvier 2018

 

En marge de la rencontre plénière des évêques de Centrafrique qui a débuté le 8 janvier, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, a dénoncé les agressions de prêtres et les pillages de lieux de cultes.

 

Du 8 au 14 janvier, se tient la rencontre annuelle ordinaire de la Conférence épiscopale de Centrafrique.

 

Le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, a estimé, dans son discours d’ouverture, que 2017 a été « une année malheureuse » qui a vu l’assassinat et l’agression de nombreux « serviteurs de Dieu » à Bangui mais aussi dans les provinces. « Des églises ont été vandalisées, saccagées ou incendiées, des fidèles martyrisés », a-t-il encore déploré. « Le bilan de l’an dernier est alarmant mais nous avons foi dans la grande bonté du Seigneur vis-à-vis de nous, ainsi que le pape François nous l’a tant rappelé lors de son séjour à Bangui », a-t-il ajouté.

 

Ce discours intervient alors qu’un prêtre catholique, le père Alain-Blaise Bissialo, 51 ans, a été agressé au couteau dans la soirée du jeudi 4 janvier, à Bangassou.

 

« Où allons-nous ? Que deviendra le peuple de Centrafrique en 2018 ? », s’est encore demandé le cardinal Nzapalainga.

 

Regain de violence

 

Depuis plus d’une semaine, la Centrafrique connaît un regain de violence, notamment dans le nord-ouest et sud-est. Les massacres et pillages se sont accentués, obligeant de nombreuses personnes à se déplacer. 35 000 déplacés fuyant les violences dans leurs villages se sont réfugiés à Paoua (nord-ouest).

 

À Markounda (nord), 4 000 personnes se sont réfugiées dans la paroisse catholique.

 

Alors que la moitié des Centrafricains dépend de l’aide humanitaire, celle-ci est inaccessible dans les zones touchées par l’insécurité, faisant craindre une catastrophe humanitaire.

 

La République centrafricaine est empêtrée dans une crise depuis la chute du président François Bozizé, en 2013, chassé par une coalition de groupes armés à majorité musulmane venue du nord du pays et de mercenaires venus du Tchad et du Soudan. Cette coalition appelée Séléka s’est repliée dans le nord à la suite de l’intervention militaire française en décembre 2013.

 

En réaction aux actions de la Séléka, des milices d’autodéfenses « anti-balaka », composées d’animistes et de chrétiens se sont formées. Ces milices s’en sont pris aux musulmans, donnant au conflit une tournure religieuse.

 

Lucie Sarr

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 15:58
Lu pour vous : Centrafrique : trois chefs de guerre jugés
Lu pour vous : Centrafrique : trois chefs de guerre jugés
Lu pour vous : Centrafrique : trois chefs de guerre jugés

 

 

 

www.cameroon-tribune.cm  Sainclair MEZING | 10-01-2018 11:39

 

Patrice Edouard Ngaïssona et Rodrigue Ngaïbona, deux chefs rebelles anti-Balaka, et Abdoulaye Hissein, commandant de l’ex-Séléka, comparaissent depuis lundi à Bangui.

 

Accusés d’avoir commis des crimes de masse entre 2012 et 2016, trois chefs de guerre poursuivis par la justice centrafricaine comparaissent devant la Cour criminelle de Bangui depuis lundi dernier. Les audiences ouvertes dans un palais de justice plein à craquer ont été marquées par un important déploiement sécuritaire, d’autant plus que les trois justiciables sont réputés sanguinaires notoires.

 

Patrice-Edouard Ngaïssona, présenté comme coordonnateur de la milice anti- Balaka, est accusé d’avoir planifié l’élimination physique de plusieurs civils musulmans à Bangui et Bossangoa. On l’accuse aussi d’incitation à la haine et au génocide de par ses déclarations séditieuses.

 

Mais, il bénéficie d’une liberté provisoire octroyée en 2015 sur ordre de Catherine Samba-Panza, alors présidente de transition. Quant à Rodrigue Ngaïbona alias Général Andjilo, il est poursuivi pour «voies de fait armées avec lésion, crime de génocide consistant en l’élimination d’un village entier, crime de pillage de guerre».

 

Arrêté le 17 janvier 2015 à Bouca dans le nord du pays au terme d’un combat rude avec les forces onusiennes, il a été incarcéré à la prison de Ngaragba avant d’être transféré au camp militaire de Roux à Bangui.

 

En Centrafrique, le « Général » Andjilo est présenté comme l’un des redoutables commandants anti-Balaka ayant pris d’assaut la capitale en décembre 2013 lors du coup d’État avorté contre le président Michel Djotodia. Plus d’un millier de personnes avaient alors péri.

 

Agé de 25 ans, ce père de cinq enfants et époux de trois femmes est défendu par deux avocats. Abdoulaye Hissein est pour sa part poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Ce commandant de l’ex-Séléka fut arrêté par les forces de sécurité intérieure en 2015 avant d’être remis en liberté. Il comparaît donc libre.

 

La Cour criminelle de Bangui a jusqu’au 8 février prochain pour rendre son verdict sur ces affaires.

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 15:56
Le gouvernement centrafricain condamne la tentative de coup d’Etat en Guinée Equatoriale

 

 

  Agence Centrafrique Presse

 

Bangui, mercredi 10 janvier 2018 (ACAP) - Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui, a condamné, par un communiqué radiotélévisé mardi 9 janvier à Bangui, la tentative de coup d'Etat déjoué fin décembre 2017 par l'Etat de Guinée Equatoriale. 

"Les plus hautes autorités de l'Etat centrafricains sont surprises d'apprendre que parmi les agresseurs de la nation équato-guinéenne se trouvent quelques individus possédant des pièces d'identité centrafricaines", affirme Ange Maxime Kazagui, rappelant la contribution de Malabo "à la reconstruction de notre armée et au relèvement global de la République Centrafricaine". 


"Le Premier-ministre, chef du gouvernement et le gouvernement de la République Centrafricaine assurent le président de la République de Guinée Equatoriale et tout le peuple ami et frère guinéen de leur indéfectible soutien en cette heure de grande mobilisation contre l'adversité", souligne également le porte-parole du gouvernement. 


Il convient de signaler que le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a effectué, dans la journée du mardi 9 janvier, un déplacement express en Guinée Equatoriale pour exprimer son soutien à son homologue Teodoro Obiang Nguema Mbazogo.

 

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 00:13
Parfait Onanga interpellé sur le rôle de certains contingents de la MINUSCA à Paoua

 

 

La Coordination des Ressortissants de l’Ouham-Pende et de la Nana-Mambéré
(CRUP-NM)

 

A


Monsieur PARFAIT ONANGA

 

REPRESENTANT SPECIAL DU SG DE L’ONU en RCA


MINUSCA

 


OBJET : RAPPEL DE VOS ENGAGEMENTS

 

Monsieur le Représentant Spécial,

 

En octobre 2017, nous avions été reçus par votre Conseiller Spécial Mr Elie GBAGUIDI, suite à la demande d’audience que nous vous avions adressée. La Coordination des Ressortissants de l’Ouham-Pende (CRUP-NM) vous en remercie.


Pour rappel, lors des évènements sanglants de Bocaranga et pour soutenir l’action des députés des régions Ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré, des ressortissants de ces régions se sont réunis au sein de cette coordination avec deux objectifs :


Susciter un élan de solidarité pour répondre à la détresse des populations concernées ; Porter la voix des populations dans la recherche de solutions de sécurisation de ces régions mais aussi de tout le territoire centrafricain.

 

De cet entretien, il était ressorti que :Le relais humanitaire par la MINUSCA était en cours pour soulager les déplacés de ces régions (Bocaranga, etc…) ;  La mobilisation des populations par région peut aider à relever les défis sécuritaires ; Les actions communautaires peuvent et doivent aider aux réflexions politiques.


Il y a donc un véritable défi communautaire à relever qui peut se relever dans un partenariat de confiance entre les populations, la MINUSCA et le Gouvernement.

 

Aussi, la CRUP-NM s’était proposée d’être la structure d’appui aux actions envers les populations de l’Ouham-Pende et de la Nana Mambéré. Lors de cet entretien, nous avions aussi fait part des observations des communautés des régions Ouham-Pende et Nana-Mambéré :

 

  1. vos actions vigoureuses de dégagement des groupes armés n’ont fait que déplacer les combats d’une région à l’autre. Le répit des populations n’est alors que de courte durée
    2. les frontières du nord sont insuffisamment protégées alors que tous les groupes armés non conventionnels de ces vingt dernières années sont toujours entrés par ces frontières. Ce fait, suffisamment vérifiable, devrait conduire à une rationalisation des efforts de la MINUSCA. Cette dernière aurait pu utiliser ses modestes moyens pour :
  2. a) sécuriser d’abord les frontières du nord et les autres, pour empêcher l’afflux d’autres combattants au lieu de disperser et diluer ses efforts sur toute l’étendue du territoire
    b) poursuivre en même temps les combattants à l’intérieur du pays.

Les derniers événements de Paoua effritent ainsi, encore plus, la confiance que vous tentez pourtant de reconquérir auprès des populations.

 

En effet, comment pourrez-vous encore dire à ces populations d’être patientes en attendant le redéploiement des Facas ? Car, c’est aussi cela, nous en convenons, la difficulté de votre mission.


Or, durant cette tentative de reconquête de la confiance des populations, elles relèvent ce que nous nous devons de vous retransmettre fidèlement : les assaillants sont simplement délogés de leurs positions conquises et se retrouvent dans d’autres localités du territoire ; certains contingents (ou éléments isolés de ces contingents ?) se font complices des belligérants par la fourniture d’armes contre les populations civiles que votre institution est censée défendre à tout aggravent.

 

De tout ce qui précède, les populations de l’Ouham-Pendé, et très particulièrement de Paoua en ce moment douloureux qu’elles vivent recommandent : la prise en charge humanitaire rapide de ces populations laborieuses : déplacées du fait des combats, elles sont empêchées de vaquer aux occupations qui les font vivre. Ces combats incessants aggravent la paupérisation des populations et hypothèquent tous les efforts de vos propres agences (UNICEF) à relever le défi éducatif, l’éducation étant pourtant l’un des remèdes pour guérir et relever une nation de l’ignorance meurtrière. Une action militaire vigoureuse et définitive, orientée vers l’arrestation de tous les protagonistes de ces combats, et l’extermination de tous ceux qui menaceraient encore les populations ou même vos actions.

 

Monsieur le Représentant, tous les indices confirment qu’il s’agit d’une guerre de prédation économique et le dernier rapport de vos experts rejoint par là ce que nos populations clamaient pourtant depuis des mois: plus vite sera rendue cette indépendance économique à nos régions, plus vite nous sortirons de cette mendicité obligée qui ne nous honore point mais à laquelle nous sommes contraints.

 

Une action visible, salutaire, est attendue de ces populations de l’Ouham-Pende comme des autres régions dont les ressortissants ont porté vers vous les pleurs.

 

Dans cette attente, recevez, Monsieur le Représentant Spécial, l’expression de notre parfaite considération.

 

La Présidente

 

Gisèle BEDAN

Parfait Onanga interpellé sur le rôle de certains contingents de la MINUSCA à Paoua
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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 23:46
La Chine efface une dette de 17 milliards de FCFA contractée par la RCA

 

 

 

Publié le 09.01.2018 à 23h18 par APA News

 

La République Populaire de Chine et la RCA ont signé ce mardi à Bangui une convention permettant l’effacement des dettes contractées par la RCA auprès de la Chine à hauteur de 17 milliards de FCFA. Ces dettes sont des prêts sans intérêts consentis par la Chine à la RCA de 2001 à 2005 arrivées à échéances en décembre 2015 mais que le pays n’a pu honorer.

 

Les documents ont été signés par le ministre centrafricain de l’Economie, Félix Moloua, et l’ambassadeur de Chine en Centrafrique, Ma Fulin.

 

L’ambassadeur de Chine a déclaré que cet effacement de dettes montre la volonté de son pays d’aider la RCA à relever son économie.

 

Signalons que depuis le retour de la RCA à l’ordre constitutionnel, la Chine a fait beaucoup de gestes allant dans le renforcement de la coopération entre les deux pays.

 

Ainsi en 2017, la Chine a fait plusieurs dons à la RCA dont des équipements militaires et réhabilités plusieurs infrastructures.

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 23:41
Centrafrique : Les habitants de Bangui sous menace de la grippe

 

 

 

PAR CHRSITELLE ADRISSE-KOMESSE LE 9 JANVIER 2018

 

 

 

BANGUI,  09 janvier 2018 (RJDH)— Plusieurs banguissois se plaignent de la grippe en cette saison sèche, une situation due à l’absence de la vitamine C dans le corps selon Dr Modeste Hoza qui conseil la consommation le matin du jus d’orange, pamplemousse, citron et de la papaye. Prescription faite lors d’un entretien avec le RJDH ce 8 janvier à Bangui. 

      

La grippe affecte les personnes et représente un danger pour les nourrissons et les personnes âgées. En Centrafrique, il n’existe pas encore de vaccin contre la grippe au point que les professionnels de la santé appellent à la prévention contre la grippe.

 

Les signes pathologiques de la grippe décrits par Dr Modeste Hoza en ces termes :  » Cette maladie survient généralement pendant la saison sèche, elle est causée par un virus appelé ’’ influenza’’ qui est très contagieux, il se manifeste par plusieurs symptômes  au niveau du nez, la gorge et les poumons. Ce virus survient en la faveur du surmenage chez certaines personnes dont l’immunité n’est pas bien assurée tels que les vieillards, les malnutries et les nourrissons ».

 

A défaut des mesures efficaces, il suggère la consommation des fruits riches en vitamines C comme palliatif  « ce virus est très dangereux, il a tendance à vider le stock de vitamine C dans le corps cela  pourrait proliférer la mort pour les personnes âgées et les nourrissons. Dans ce contexte, il serait souhaitable de prendre le jus d’orange, de pamplemousse, du citron et de la papaye le matin à défaut du vaccin dont le processus n’est pas encore établi  en RCA », a-t-il conseillé.

 

La grippe est un problème sérieux pour la population et intervient dans un contexte où plusieurs artères de la ville sont faites en latérite occasionnant des poussières causant ainsi la grippe.

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 23:37

 

 

 Situation de la sous- préfecture de PAOUA

 

 

Reconnue par Arrêté N°008/16/MEPCICPD/DIRCAB/SG/DGCD/DCD du 15 janvier 2016 d’utilité publique  à caractère socio– culturelle – économique : Tél : 0023675506874/0023672072718

N°________/ONG.MEKASNA/PR/SG                                                                                 Bangui, le 7/1/2018

 

 

COMMUNIQUE RADIO DIFFUSE

 

(Large diffusion)

 

 

L’Organisation Non-Gouvernementale (ONG) MEKASNA informe les frères et sœurs ressortissants de la Sous-préfecture de Paoua et tous les sympathisants, qu’elle organise un grand recueillement de solidarité à la mémoire des victimes des événements malheureux en cours dans la localité, le vendredi 12 janvier 2018 à l’ESPACE LINGATERE de 15h00 à 20h00.

 

Par conséquent, il est demandé à tous les originaires de le Sous-préfecture, sans exception, de contribuer et d’assister obligatoirement à cette manifestation de solidarité.

 

Des animations à caractère religieux et funèbre, des chansons traditionnelles ainsi qu’une conférence de presse seront au menu de cet événement. Une collecte sera organisée à l’occasion pour venir en aide aux déplacés.

 

Pour tout contact, s’adresser aux représentants suivants :

 

  1. Monsieur DOTAR Esaïe, Trésorier de MEKASNA, tél. 72 50 48 68 ou 72 50 48 68
  2.  
  3. Monsieur DJIM BODEMEURE, tél. 75 04 45 14
  4.  
  5. Monsieur BOBEGOTO Eloi, tél. 75 50 20 97
  6.  

L’ONG MEKASNA, prie toute personne à l’écoute de ce communiqué d’en faire part aux intéressés.

 

Fait à Bangui, le 08 Janvier 2018.

 

LE PRESIDENT

 

Pierre DJIBAO

 

 

 

Ceux qui désirent faire quelque chose, prière de nous joindre au téléphone :

 

EN FRANCE :

 

              - Albertine : 06 62 60 54 64

              - Aubin :      04 78 26 83 04/ 07 52 59 06 44

           

                       Merci de votre générosité.

 

                                        Aubin

 

                       

Aubin OUANDIKA

 

Président : APR - UAP

14, Rue de la Batterie

69500 Bron

Té : 04 78 26 83 04

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