Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:54

 

 

 

15/07/15 (AFP)

 

L'ONU a exprimé mardi son inquiétude face à la décision des autorités centrafricaines de refuser le droit de vote lors des élections d'octobre aux nombreux centrafricains, en majorité musulmans, ayant trouvé refuge dans les pays voisins.

 

"Le Conseil national de transition (CNT, parlement transitoire) a rejeté les dispositions du projet de loi électorale permettant aux réfugiés centrafricains de voter", a expliqué un porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Leo Dobbs, lors d'un point de presse à Genève.

 

"Ceux qui souhaitent voter doivent maintenant d'abord revenir en Centrafrique, où les tensions et violences continues rendent tout retour dangereux pour la plupart des gens", a-t-il ajouté.

 

Il y a actuellement 460.000 réfugiés centrafricains (un dixième de la population), installés principalement au Cameroun, au Tchad, en République démocratique du Congo (RDC) et au Congo. Environ 190.000 d'entre eux sont éligibles, dont 80 à 90% de musulmans, selon le HCR.

 

D'après le HCR, la décision du CNT - prise le 30 juin - va exclure de facto une part significative de l'électorat du processus politique en cours, qui vise à aboutir à des "élections démocratiques et inclusives", à restaurer la paix et à favoriser la réconciliation entre les différentes communautés.

 

Empêcher une partie de la population de participer aux élections pourrait mettre en danger le processus national de réconciliation, prévient le HCR, qui demande aux autorités centrafricaines de revenir sur leur décision.

 

Les autorités de transition en Centrafrique, qui peine à se relever de décennies de troubles incessants ayant abouti en 2013-2014 à des violences intercommunautaires massives, ont fixé, le 19 juin dernier, la tenue de l'élection présidentielle au 18 octobre.

 

Il s'agissait du troisième report de ce scrutin, initialement prévu en novembre 2014 dans cette ex-colonie française plongée dans la plus grave crise de son histoire depuis l'indépendance de 1960.

L'ONU s'inquiète de l'exclusion des réfugiés centrafricains aux prochaines élections
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 00:10

 

 


New York, Jul 13 2015  2:50PM


Le Coordonnateur humanitaire de l';ONU en République centrafricaine, Aurélien A. Agbénonci, a exprimé lundi sa profonde préoccupation face à la décision du Conseil national de transition (CNT) du pays de refuser le droit de vote aux futures élections présidentielles à l';ensemble des réfugiés centrafricains ayant fui dans les Etats voisins.

« J';attire l';attention de chacun sur les conséquences d';une telle exclusion pour la crédibilité et le caractère inclusif des prochaines élections que nous souhaitons tous transparentes, libres, inclusives et ouvertes à toutes et tous », a déclaré M. Agbénonci dans un communiqué de presse publié à Bangui.


Depuis décembre 2013, a-t-il rappelé, environ 25% de la population centrafricaine a été déplacée à l';intérieur du pays et plus de 460.000 personnes se sont réfugiées au Cameroun, au Congo, en République démocratique du Congo (RDC) et au Tchad.


Le Coordonnateur humanitaire a estimé que cet électorat potentiel de taille significative ne pouvait pas être ignoré au simple prétexte que les réfugiés ne sont toujours pas retournés en République centrafricaine.


« Le retour des réfugiés dans leur pays d';origine est strictement volontaire et ce principe ne peut être violé. Il est vrai que le processus de réconciliation est amorcé mais la décision du retour relève des réfugiés eux-mêmes », a affirmé M. Agbénonci, précisant que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et toute la communauté humanitaire présente en République centrafricaine partagent actuellement ses inquiétudes.


La date du premier tour des élections présidentielle et des élections législatives est fixée au 18 octobre et celle de l';éventuel second tour pour la présidentielle au 22 novembre.

Au cours des dernières années, le pays a connu une crise politique majeure qui a débouché sur un conflit violent. Environ 2,7 millions de personnes, soit plus de la moitié de la population centrafricaine, ont actuellement besoin d';une assistance humanitaire d'urgence.

CENTRAFRIQUE : L'ONU CONDAMNE L'EXCLUSION DES RÉFUGIÉS CENTRAFRICAINS DES FUTURES ÉLECTIONS
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:23

 

 

 

Bangui 13 juillet - Comme les années précédentes, la France témoigne aujourd'hui encore son soutien à l’État centrafricain: 8 M€ sont offerts à la RCA pour aider à payer les salaires des fonctionnaires centrafricains !

 

Et 2 M€ seront réservés par le gouvernement centrafricain pour prendre à son compte certains dépenses liées à l'organisation des élections.

 

Les efforts de la France pour aider l’État à se reconstruire sont multiples, et les aides financières nombreuses, qu'elles soient versées de manière bilatérale (comme ce matin avec l'Agence Française de développement), par le biais des Nations Unies, ou encore de l'Union européenne (qui a signé vendredi une aide budgétaire à la RCA de 40 M€)

 

Le déplacement de Laurent Fabius à Bangui prévu ce lundi a été annulé

L'ambassadeur de France et le Premier Ministre centrafricain ont signé, la convention d'Aide Budgétaire Globale 2015
L'ambassadeur de France et le Premier Ministre centrafricain ont signé, la convention d'Aide Budgétaire Globale 2015
L'ambassadeur de France et le Premier Ministre centrafricain ont signé, la convention d'Aide Budgétaire Globale 2015
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:21

 

 

 

N’Djamena, le 10 juillet 2015 - Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, s’est entretenu vendredi 10 juillet à N’Djamena avec le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat.

 

Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), arrivé à Ndjamena le même jour, a informé son hôte des derniers développements enregistrés depuis la clôture du Forum de Bangui. Il a cité notamment la publication d’un nouveau chronogramme électoral rendu public par l’Autorité nationale des élections (ANE) le 19 juin 2015. Le processus a été lancé avec le début de l’enregistrement des électeurs à Bangui avant son démarrage dans les autres préfectures du pays. A ce jour, 96365 électeurs se sont enregistrés. Il a aussi fait état de la signature d’un Accord sur les principes du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) entre le Gouvernement de transition et les groupes armés.

 

Le Chef de la MINUSCA a tenu à saluer le rôle joué par le Chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby Itno, lors de sa présidence de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) pour mobiliser ses pairs de la sous-région autour et en faveur de la RCA. Il a mis en exergue la solidarité multiforme du Tchad, politique, militaire et financière en vue d'une sortie de crise en Centrafrique. Auparavant, Babacar Gaye a exprimé sa compassion au gouvernement tchadien, suite à l'attentat terroriste perpétré le15 juin dernier à Ndjamena.

 

M. Faki s’est réjoui de ses avancées et a réitéré la volonté de son pays de continuer de contribuer à la recherché d’une paix durable en Centrafrique. Il a félicité la MINUSCA pour les résultats atteints et a encouragé la Mission à poursuivre ses efforts pour créer les conditions de la tenue d’élections libres, transparentes et ouvertes à tous.

LE CHEF DE LA MINUSCA EN VISITE A NDJAMENA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:18

 

 

Le HCR exprime de profondes inquiétudes sur l’exclusion des réfugiés du processus électoral

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 13 juillet 2015

 

Il s’agit du Coordonnateur humanitaire, du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) et de toute la communauté internationale qui expriment de profondes gratitudes concernant la décision du Conseil National de Transition d’exclure les réfugiés des différents scrutins en Centrafrique. Ils s’inquiètent également du potentiel impact de cette décision sur la réconciliation et la cohésion sociale dans le pays.

 

Pour Aurélien Agbénonci, coordonnateur humanitaire, la crédibilité et le caractère inclusif du processus électoral ne sont pas à négliger quant aux impacts de la décision du CNT. « J’attire l’attention de tous sur les conséquences d’une telle exclusion sur la crédibilité et le caractère inclusif des prochaines élections que nous souhaitons tous, transparentes, libres, inclusives et ouvertes à toutes et tous», a dit Mr Agbénonci.

 

Les réfugiés et les personnes déplacées représentent selon le Coordonnateur humanitaire un électorat considérable. Leur retour est volontaire, « Le retour des réfugiés dans leur pays d’origine est strictement volontaire et ce principe ne peut être violé. Il est vrai que le processus de réconciliation est amorcé mais la décision du retour relève des réfugiés eux-mêmes».

 

Le vote des réfugiés a été au centre des débats de la session extraordinaire du Conseil National de Transition convoquée du 24 au 30 juin dernier et consacrée à l’examen des amendements au Code Electoral. Lors de la cérémonie de clôture du 30 juin, le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguendet rendait publique la position des parlementaires de transition sur le vote des réfugiés, « La conclusion du Conseil National de Transition, après débat, est qu’il faut sursoir au vote de ceux-ci (réfugiés, ndlr) et le Conseil National de Transition exhorte le gouvernement à réunir les conditions pour le retour de ces compatriotes ».

 

Depuis décembre 2013, environ 25% de la population centrafricaine a été déplacée à l’intérieur du pays et plus de 460 000 se sont réfugiés au Cameroun, au Congo, en République démocratique du Congo (RDC) et au Tchad. Les débats de leur participation au processus électoral se ravivent alors que le recensement électoral entame sa dernière semaine dans la capitale et est prévu pour prendre fin le 27 juillet.

 

 

L’Unicef et ses partenaires évaluent les activités du premier semestre

 

http://rjdh.org  Par Line Péguy Gondje le 13 juillet 2015

 

La revue semestrielle 2015 du programme de coopération RCA/Unicef s’est déroulée ce lundi 13 juillet à l’hôtel Ledger Plaza à Bangui. Le mobile de la journée est de passer en revue les progrès sur l’amélioration de la sécurité, la situation des enfants et les travaux effectués au cours de l’année 2015 afin de faire un bilan général.

 

Cette réunion a regroupé tous les ministères, les organisations non gouvernementales nationales et internationales et le système des Nations-Unies. Chaque organisation a présenté les activités qu’elle a menées pendant le semestre afin d’évaluer les résultats.

 

Le Directeur régional de l’Unicef basé à Dakar a salué les avancées positives en RCA après la crise et souligne que, « chaque famille et toute la population centrafricaine ont besoin de l’appui de ses partenaires pour le développement du pays ».

 

Le coordonnateur résident du système des Nations-Unies Aurélien Agbénonci,  a fait savoir que cet atelier permet de « donner des réponses aux nombreux défis Centrafricains, je suis aussi très fière du forum de Bangui et du travail effectué par l’Unicef et la Minusca pendant cette période. La voix des enfants n’avait pas été oubliée au forum à travers l’organisation du forum des enfants ».

 

Il a appelé le gouvernement et les organisations à soutenir le développement d’urgence et la protection de l’enfant qui reste, selon lui, un problème fondamental dans un esprit d’équipe et d’engagement.

 

Le représentant  de l’Unicef en Centrafrique Mouhamed Moustapha Malick Fall, a demandé à ce que l’accent soit mis sur la sécurité. « L’amélioration de la sécurité, des travaux sous l’angle de la paix et de la cohésion sociale reste à faire », a-t-il dit.

 

Le ministre de l’éducation Nationale, Eloi Anguimate, en lançant les travaux a reconnu les conséquences de cette crise sur les enfants mais pour lui, les travaux de cette revue vont permettre de faire le point de tout ce qui s’est passé.

 

« Les conséquences de la crise sur les enfants et les femmes sont alarmantes. Beaucoup reste à faire dans le domaine de la santé, de la malnutrition, de l’éducation, de l’insécurité. Les travaux d’aujourd’hui permettent de faire le bilan des réalisations, de sortir les forces et les faiblesses et de faire des réajustements », selon le membre du Gouvernement.

 

Selon le rapport des ONG humanitaires, environs deux millions de personnes dont en majorité des enfants et des femmes ont encore besoin d’aide en Centrafrique.

 

Nouvelles nationales sur RJDH
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:15

 

 

FIN DE TRANSITION : A J-90

 

 

Cet article est le premier d'une chronique sur la mauvaise gouvernance du régime de transition et de l’ère Séléka, aujourd’hui nous abordons le cas du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile.

 

Transfuge du KNK de l’ancien Président François Bozizé, le magistrat Arnaud Djoubaye Abazène, devenu Séléka et bombardé ministre d’état à la tête de ce département à la merci du coup d’état de Michel Djotodia, a transformé  ce ministère en une véritable vache à lait de la Séléka, notamment en plaçant au Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) un proche qui s’est fait augmenter son salaire de 50% en temps de crise en mettant au passage la société en difficulté de trésorerie, sans compter de multiples cas de malversations.

 

Le véritable pot aux roses du système est celui de la SODISEC, société de droit luxembourgeois dirigé par Abakar Kaltimi.

 

Après la rupture de son contrat de concession pour la fourniture de titres sécurisés et de plaques d’immatriculations avec le ministère des transports, notre ministre magistrat enfreint la loi en faisant d’autorité saisir dans les locaux de la Socatraf, le matériel de cette société qui était en attente d’acheminement sur son site de pointe Pointe Noire, pour non versement de redevances et non-respect du cahier décharge.  Le ministre n’en reste pas là, il a même réussit le coup de maître avec le compte bancaire de la Sodisec, qui avec la complicité Abacar Kaltimi pourtant Gérant de cette société luxembourgeoise, de vider ce compte domicilié dans les livres de la BPMC.

 

Nous sommes surpris aujourd’hui près de 3 ans après le départ de ce concessionnaire, de constater que par des méthodes savamment orchestrées, une bande de mafieux continuent d’établir en toute quiétude des permis de conduire ; des certificats d’immatriculation ainsi que des plaques d’immatriculations en toute illégalité, et ce au vu et su de tous. A qui profite le crime ?

 

Et où vont donc les recettes ? Avec quel matériel ces individus travaillent-ils ? Où se trouve le matériel saisi de la Sodisec? Qui sont ces individus ? Quels sont leurs complices ?

 

Autant de questions qui nécessitent un audit après cette longue période de transition et de gestion opaque et désastreuse.

 

Autre preuve, de source proche du département nous apprenons avec stupéfaction que le même Abakar Kaltimi ancien gérant de la Sodisec récemment rentré d’exil de N’djamena vient de créer une société de circonstance dénommée « SOCAFODOS », probablement encore une œuvre du ministre, dans l’unique but de se faire attribuer un autre contrat de concession avant la fin de la transition, alors que le dossier de sa gestion précédente de l’entreprise Sodisec est toujours pendant devant le tribunal international de commerce.

 

Pendant ce temps, il n’existe pas un registre fiable des plaques d’immatriculations et des permis de conduire tenu par le ministère, ainsi des permis indûment accordés à des personnes grâce à des complicités internes circulent.

 

La prédation, seule préoccupation de notre ministre, alors que face aux menaces terroristes les états sérieux demandent le renforcement des éléments de sécurité sur les titres pour permettre aux forces de l’ordre de détecter facilement sur le terrain à l’occasion des contrôles les contrefaçons.

 

Espérons que le prochain gouvernement sorti des urnes prendra cette question à bras le corps, afin qu’un concessionnaire sérieux, compétent et disposant d’une technologie de pointe puisse être recruté pour mettre définitivement de l’ordre dans ce désordre organisé et entretenu par les autorités de la transition.

 

Jean Valérie YINGUINZA

Tribune libre : DU BOULOT EN PERSPECTIVE POUR LA JUSTICE APRES LE PASSAGE DE MINISTRES SELEKA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:04

 

 

http://www.radiondekeluka.org  samedi 11 juillet 2015 13:36

 

A une semaine de la clôture de l'enrôlement électoral, environ 105.000 personnes âgées de 18 ans révolus sur au moins 300.000 se sont déjà fait recenser à Bangui pour les prochaines consultations populaires en République Centrafricaine. Le chiffre a été rendu public le 10 juillet par le rapporteur général de l'Autorité Nationale des Elections (ANE), Marie Madeleine Nkouet Hoornaert, lors d'un point de presse relatif au bilan à mi-parcours des opérations d'enrôlement des électeurs.

Un résultat plus ou moins satisfaisant selon l'ANE. « Au 9 juillet, 102.778 personnes sont inscrites sur une population électorale d'à peu prêt 300.000 habitants », a expliqué Marie Madeleine Nkouet Hoornaert. L'estimation est faite selon le rapporteur général de l'ANE, à partir de la population électorale de 2011 majorée de 10 %.


« Au début des activités, 79 centres d'inscription avec  237 agents électoraux étaient mis en place. Compte tenu de la longueur de la file d'attente et du besoin d'augmentation des centres d'enregistrement, une deuxième équipe de 237 agents électoraux a été constituée et mise en place », a-t-elle annoncé.


Lancées le 29 juin dernier à Bangui, les opérations d'enrôlement ont suscité peu d'engouement de la part de certains citoyens centrafricains. L'ANE a donc changé de stratégies pour impliquer différents acteurs du processus. Le recensement électoral prendra fin le 18 juillet prochain pour Bangui.


Le DDR avant les élections selon l'UDPP

 

« Le Désarmement-Démobilisation et Réinsertion (DDR), devrait constitué la première condition sécuritaire pour aller à des élections libres, crédibles et transparentes en République Centrafricaine », a déclaré Maïtar Djim-Harem, président exécutif du parti politique Union Démocratique pour le Progrès du Peuple (UDPP), lors de la conférence de presse animée ce vendredi à Bangui.

« N'importe qui peut dire que sans le désarmement on ne peut pas aller aux élections. Il faut que la sécurité des candidats puisse être assurée, que l'électeur qui va se rendre aux urnes y aille en toute quiétude », a martelé Maïtar Djim-Harem

« Pour mon parti, le DDR constitue un préalable catégorique car sans cela nous allons vers d'autres tempêtes après les élections avec des contestations armées et non démocratiques », a-t-il ajouté.


Le leader de l'UDPP fait observer que le programme pré-DDRR (Désarmement-Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement) prôné par la Mission des Nations Unies, Minusca est vide de sens.


L'URCA en avant pour les élections


Le parti de ''l'Union pour le Renouveau Centrafricain'' (URCA) d'Anicet Georges Dologuélé, après 18 mois d'existence, se prépare pour les prochaines élections en République Centrafricaine. Ce parti a organisé du 8 au 11 juillet son premier congrès ordinaire.

Les congressistes se sont fixés des objectifs spécifiques à atteindre dont les tactiques à mettre en place pour la présidentielle et les législatives ce que confirme le président de l'URCA, « C'est peaufiner notre stratégie pour les élections présidentielle et législatives mais aussi désigner le candidat à l'élection présidentielle ».

Le congrès vise également à « faire le bilan des 18 mois de fonctionnement », et à élire les « membres de la direction du parti ».


Entre autres modules développés au cours de cette rencontre : le rôle d'un militant dans le processus électoral, de la campagne, au centre de dépouillement.

 

Peu d'engouement des électeurs pour les inscriptions électorales
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 23:04

 

 

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 11 juillet 2015

 

Le ministre français des Affaires Etrangères Laurent Fabius est attendu  le lundi  13 juillet 2015 à Bangui en République centrafricaine. Les raisons de ce déplacement ne sont pas encore connues. Mais selon les informations du RJDH, la visite s’inscrit dans le cadre du soutien au régime de la transition, qui a entamé son dernier tournant avec les élections.

 

L’annonce est faite dans un communiqué de presse du ministère des Affaires Etrangères français. Pour sa cinquième visite à Bangui, le ministre des affaires étrangères français apportera aux autorités centrafricaines de la transition un message d’amitié, de solidarité et renouveler son soutien à la présidente de transition, Catherine Samba-Panza.

 

Le but de cette visite selon le communiqué du ministère des Affaires Etrangères sera porté sur le processus électoral en cours, qui doit être tenu avant la fin de l’année.

 

D’après ce communiqué, il signera une convention d’aide budgétaire globale pour un montant de 8 millions d’euros avec le Premier ministre de la transition Mahamat Kamoun, dont une part significative servira à financer la préparation des élections en République Centrafricaine, précise encore le texte.

Le ministre français des Affaires Etrangères attendu lundi prochain à Bangui
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 22:59

 

 

Les personnes à mobilité réduite confrontées à des difficultés pour leur enregistrement

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 11 juillet 2015

 

Les personnes à mobilité réduite se plaignent des difficultés rencontrées dans le recensement électoral. Des difficultés qui rendent compliquée leur participation au processus électoral.

 

Célestin François Ounda Moutengah, Président de l’Organisation Nationale des Associations des Personnes Handicapées (ONAPHA) déplore la mise à l’écart de leur structure. «Nous ne sommes pas impliqués dans le processus électoral quand bien même les textes juridiques nationaux et internationaux l’aient consacré», a-t-il déclaré.

 

Malgré les efforts de sensibilisation fais auprès des personnes à mobilité réduite, afin de s’inscrire massivement, le président de l’ONAPHA note que « malheureusement l’accès dans les centres d’enregistrement pose problème aux personnes à mobilité réduite. Ce qui fait que beaucoup ont refusé de s’inscrire sur la liste électorale et rebroussent chemin ».

 

Il lance à cet effet un appel à l’Autorité Nationale des Elections, «  nous interpelons l’ANE même, s’il n’ya pas une disposition particulière pour les personnes à mobilité réduite dans le code électoral, qu’elle aménage quelque chose pour faciliter la tâche à celles-ci afin de prendre part aux enrôlements au même titre que les autres centrafricains, puisque nous les avons sensibilisés et ils sont prêts »

 

 

Le dysfonctionnement des appareils photos traine l’enregistrement des électeurs dans certains centres du 4ème arrondt.

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 11 juillet 2015

 

Les agents recenseurs et les notables qui sont dans les centres  de l’école Notre Dame d’Afrique et du jardin d’enfant de Fouh ont déploré la non implication des partis politiques dans le processus d’inscription sur la liste électorale. La population s’est massivement inscrite, mais le dysfonctionnement des appareils photos au centre de l’école Notre Dame d’Afrique fait trainer le travail.

 

Une mobilisation de la population à majorité jeune est constatée  dans le centre  N°1026 qui se trouve dans l’enceinte de l’école Notre Dame d’Afrique. La sécurité dans ce centre est assurée par les éléments burundais de la MINUSCA.

 

Le chef de quartier Lipia1 présent dans ce centre a déploré le non participation des partis politiques dans ce centre afin de suivre le processus d’inscription.

 

Dans la même logique, les agents recenseurs  se plaignent du dysfonctionnement des appareils photos. « Apres quelques prises de photo, l’appareil arrête de fonctionner pendant un moment avant de reprendre », a déploré un agent recenseur.

 

Même constat au centre N°1028 du jardin d’enfant de Fouh dans le 4ème arrondissement. Sauf que les gendarmes sénégalais de la MINUSCA assurent la sécurité. Pour la journée d’hier, 337 personnes se sont inscrites dont 156 femmes et 181 hommes. A la fin de la journée, le nombre d’inscrits est affiché au portail d’entrée.

 

Depuis trois jours, les notables sont visibles dans la majorité des centres, alors que les partis politiques qui sont en quête du pouvoir ne se font pas voir sur le terrain. « Le code électoral en son Art.33 prévoit la participation des partis politiques aux différents étapes du processus électoral », a indiqué un agent recenseur.

 

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:45

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 10 juillet 2015

 

Le recensement électoral, le financement des élections, l’inéligibilité des acteurs de la transition…sont autant de sujets abordés par le RJHD lors d’une interview exclusive avec le Chargé d’Affaires des Etats-Unis en Centrafrique, David Brown, ce 10 juillet 2015. Il évalue la participation des Etats-Unis dans la pacification et le redressement de la Centrafrique et donne sa lecture de ces questions.

 

Naïm-Kaélin ZAMANE (NKZ) : David Brown bonjour !

 

David Brown (DB) : Bonjour !

 

NKZ : Vous êtes Chargé d’Affaires des Etats-Unis d’Amérique en République Centrafricaine, le recensement électoral a débuté dans la capitale le 29 juin dernier. Quel est le regard que vous portez sur ces opérations d’enrôlement électoral ?

 

DB : Les chiffres que j’ai depuis deux jours, il y a eu plus de soixante cinq mille (65 000) électeurs enregistrés. Ce chiffre est en dessous de ce qu’on attendait. Néanmoins, les travaux de communication avec la population avancent plus rapidement maintenant. Je crois que par exemple le travail des chefs de quartiers et autres, la population est plus consciente qu’il y a jusqu’au 18 juillet la possibilité de s’enregistrer.

 

A cet égard, c’est très important que chaque citoyen centrafricain s’enregistre à voter non seulement à Bangui mais aussi en province. J’aimerais citer les propos d’un de mes collègues centrafricains de l’Ambassade américaine, Ludovic Kénguéléwa, « notre association souhaite attirer votre attention sur le privilège que nous avons de travailler au sein de l’institution mère de la démocratie (Ambassade des Etats-Unis, ndlr).

 

A ce titre, nous sommes tenus d’engager notre responsabilité civique dans le processus de pacification de notre pays pour notre bien être moral, pour léguer à nos enfants un pays où il fait bon vivre et dont ils pourront être fiers. Dieu nous demande même de respecter la loi de l’Etat. Notre bureau aimerait vous encourager à vous inscrire sur la liste électorale dont le processus a été prolongé jusqu’au 18 juillet.

 

Aussi, nous vous prions d’exhorter vos amis et connaissances à faire autant. Pour ma part, mon épouse et moi-même nous nous sommes déjà inscrits ainsi que nos enfants en âge de voter. Votre pays la République Centrafricaine a traversé une période très difficile et cette période de crise, nous espérons, est en train de prendre fin. Maintenant le peuple centrafricain peut jouir du droit de voter, influencer le futur de la transition. Mais pour voter, il faut s’enregistrer. C’est donc très important que tout le monde le fasse.

 

NKZ : Depuis le 19 juin 2015, l’Autorité Nationale des Elections a publié le chronogramme électoral fixant les différentes dates des opérations électorales en République Centrafricaine. Or, il y a un gap de 48% du budget électoral à combler. Cela vous inquiète-t-il en tant que diplomate d’un Etat partenaire de la RCA?

 

DB : Je suis un peu inquiet mais il y a quand même des signes qui me donnent un peu d’optimisme. D’abord, le PNUD a révisé avec le gouvernement le budget des élections. Il a baissé le montant d’environs 18%. En plus, si les démarches entreprises par le gouvernement centrafricain avec les pays limitrophes afin d’emprunter des isoloirs et des urnes aboutissent, cela permettrait d’épargner plusieurs millions de dollars. Il y a des pays amis qui vont dans les jours à venir et j’en suis certain contribuer de plus. De notre part, les Etats-Unis ont déjà annoncé un don de 2 millions de dollars. Ce serait axé sur la communication pour l’électorat et l’explication des règles des élections aux élections etc. Il y a aussi une mission du Département d’Etat américain qui arrive mardi prochain. Pendant une semaine, la mission va s’informer de la situation actuelle, rentrer à Washington et nous comptons dans un proche avenir annoncer un don additionnel. Bien qu’il y ait ce gap, nous espérons que cela va être comblé d’ici peu de temps.

 

NKZ : Comprenez-vous la réticence des bailleurs quant au financement des élections en République Centrafricaine ?

DB : Je crois que la raison la plus importante est la conjoncture internationale. Par cela je veux dire qu’il y a d’autres crises dans le monde : Irak, Soudan, Syrie, Nigéria avec Boko Haram. Les bailleurs ont dédié leurs fonds limités à d’autres crises. Malheureusement, la République Centrafricaine se trouve dans une situation d’orphelin d’aide. Maintenant, c’est plus difficile de dégager ces fonds des bailleurs de fonds. Mais les élections en République Centrafricaine marquent la fin de la transition. Les partenaires de la République Centrafricaine reconnaissent cela. Ils sont en train de trouver les enveloppes nécessaires.

 

NKZ : Sur le pilotage des élections en Centrafrique il y a un courant développé au sein d’une partie de la classe politique centrafricaine mettant en cause la communauté internationale. Selon les partisans de ce courant, la communauté internationale pilote seule les élections. Vous qui êtes aussi de la communauté internationale, comment réagissez-vous à cette accusation ?

 

DB : Ce n’est pas une question de pilotage, c’est un partenariat. Les propos que je viens de tenir témoigne de ce partenariat. J’ai parlé des préparatifs des élections, de l’enregistrement des électeurs, le PNUD qui de concert avec le gouvernement prépare le budget, j’ai parlé aussi du besoin de combler le gap avec l’aide des partenaires de la RCA. Ceci ne veut pas dire que le calendrier est piloté par la communauté internationale, c’est un partenariat. Et en plus, il y a un contexte encore une fois internationale qui n’est pas évident aux Centrafricains à savoir la situation budgétaire de l’Etat. Il y a un gap du budget de l’Etat qui doit être comblé et c’est comblé grâce au partenariat entre le gouvernement, qui de sa part diminue les dépenses, tente d’augmenter les recettes fiscales et en même temps est en consultation avec les partenaires tels que le Fond Monétaire International, la France, l’Union Européenne et d’autres bailleurs qui donnent des soutiens de type budgétaire. Mais bientôt le FMI va accorder à la République Centrafricaine la troisième tranche de la facilité de crédits rapide. Selon la règlementation, l’aide peut être accordée plus de trois fois. Il est nécessaire d’aller aux élections maintenant parce que selon la politique du fond et de la banque mondiale, il faut avoir un gouvernement démocratique et légitime pour négocier d’aide à moyen terme avec un gouvernement. Vu l’amélioration de la situation sécuritaire, je ne dirai pas que ça va très bien sur toute l’étendue du territoire, mais la tendance est positive et avec le lancement du programme pré-DDRR, je reste optimiste que la situation sécuritaire même dans les régions les plus difficiles la situation sera stable et va permettre des élections libres, justes et transparences. Pour revenir au fond et à la banque, ça va prendre du temps. Négocier ces accords de moyen terme qui sont en soi très importants parce que ça va permettre à la Centrafrique de faire des investissements publics tels que dans les infrastructures, le système sanitaire, le système éducatif. Cela permettrait ensuite un redressement économique de tout le pays. Il y a donc un contexte international dont le citoyen lambda n’est pas forcément conscient mais qui figure dans tous les calculs.

 

NKZ : Quels vont être les axes de coopération Etats-Unis/Centrafrique pour la fin de cette transition et le début du régime qui sera mis en place d’ici fin 2015 ?

 

DB : L’état de coopération centrafricano-américaine est très bon. Ce n’est pas connu le niveau exceptionnel et même élevé de l’assistance des Etats-Unis envers la RCA ; d’abord notre gouvernement paie 28% des dépenses de la Minusca, vu que c’est une opération d’environs un milliards de dollars par an (280 Millions de dollars). En plus, il y a l’aide bilatérale qui est très considérable. L’aide humanitaire depuis 2013 dépasse 200 millions de dollars ensuite 110 Millions de dollars en aide sécuritaire et l’aide au développement jusqu’ici environs 40 Millions. Il y a d’autres chiffres que je ne maitrise pas. Si vous faites la comptabilité, cela donne plus de la moitié d’un milliards de dollars. Cet appui va continuer dans les domaines précités. Il y a également une aide à la chaine pénale et à la lutte contre la violence sexuelle. Ces deux volets représentent déjà plus de 15 Millions de dollars. C’est une coopération très considérable et ça ne va pas changer. La RCA c’est un pays ami. Vous traversez une période très difficile. Nous voulons aider l’épanouissement de votre développement démocratique, la fin de la transition et les élections justes libres et transparentes et aussi après les élections aider le gouvernement. Nous sommes un actionnaire très important du FMI, de la banque mondiale. Nous voulons assurer que le gouvernement puisse négocier avec ces deux institutions de Breton Woods des accords qui permettraient un redressement économique de ce pays.

 

NKZ : Une dernière question sur l’inéligibilité des acteurs de la transition aux prochaines élections. Il y a un candidat à la présidentielle en la personne de Joseph Bendounga qui vous reproche d’avoir mal interprété les dispositions de la Charte Constitutionnelle qui font référence à cette question.

 

DB : J’étais étonné de rentrer d’une période de congé avec ma famille et de voir une lettre dans le journal L’Hirondelle qui m’attaquait. Ce Monsieur et quelques-uns de ses collègues ont demandé une audience avec l’Ambassade des Etats-Unis. Normalement les discussions diplomatiques sont privées mais c’est un peu malheureux de voir après ma rentrée un article qui m’attaquait et non seulement m’attaquait mais disait des choses entièrement fausses. Il a suggéré que je ne savais pas ce qui était indiqué dans la Charte. Ce que je lui ai dit est exactement ce qu’il a suggéré que je ne lui avais pas dit. Mon interprétation est absolument conforme avec ce qui est dans la Charte. Le point le plus important est que ce Monsieur apparemment a une interprétation erronée de la Charte. Il a suggéré que l’ancien premier Ministre Nicolas Tiangaye avait le droit de se présenter à la présidentielle, chose qui est totalement fausse. Parce que dans la Charte il est indiqué que tout membre du gouvernement à savoir les ministres et les membres du bureau du CNT ne sont pas éligibles.

 

NZK : Mais la Charte elle-même a été violée ? Elle n’avait pas prévu la démission du Premier Ministre Nicolas Tiangaye ?

 

DB : Non, la Charte prévoit la démission du Premier Ministre. C’est même pour cette raison que le président du CNT, de sa part a fait l’intérim pour le président et quelqu’un d’autre a fait l’intérim pour le premier ministre. Les questions de la démission du président et du premier ministre sont prévues dans la Charte.

 

NKZ : Monsieur le Chargé d’Affaires merci !

 

DB : Merci à vous.

 

Propos recueillis par Naïm-Kaélin ZAMANE

 

Le Chargé d’Affaires des Etats-Unis propose le plan de relèvement de l’Etat centrafricain
Repost 0
Centrafrique-Presse.com