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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:25
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le programme d’assistance au profit des victimes de Bemba lancé à Bangui

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 21 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, le 21 septembre 2018(RJDH) —-Le Fonds au Profit des Victimes(FPV) vient de lancer ce 20 septembre à Bangui le programme d’assistance au profit des victimes de Jean- Pierre Bemba. Un programme d’urgence est mis en place selon la Représentante des Etats Africains au conseil d’administration du Fonds au profit des victimes Mama Koité Doumbia pour donner espoir au peuple centrafricain, victimes d’exactions des éléments Baniamoulengue entre 2002 et 2003.

 

« Nous sommes venus annoncer la bonne nouvelle aux victimes et au peuple centrafricain », c’est sur ce message d’espoir de Mama Koité Doumbia à l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire du statut de Rome ce 20 septembre à Bangui qu’a débuté le lancement du programme d’urgence d’assistance des victimes de Jean Pierre Bemba en Centrafrique.

 

« Un peuple martyr, des victimes qui sont en souffrance depuis plus de 10 ans. Trop c’est trop ! Nous comprenons leur état moral, physique, leur détresse, leurs frustrations.  C’est pourquoi nous sommes venus donner une réponse ; nous sommes venus leur donner l’espoir » a confié à la presse, Mama Koité Doumbia.

 

Le programme d’urgence commence ce vendredi 21 septembre 2018 en collaboration avec la représentante légale des victimes Marie Edith Douzima, « nous avons identifié un certain nombre de femmes qui souffrent du VIH/SIDA et qui sont mal soignées ; nous allons lancer le programme dès ce vendredi 21 septembre et les autres suivront» précise-t-elle.

 

Le deuxième programme va couvrir tout le territoire du pays afin de travailler avec les partenaires locaux notamment les services de soins pour une meilleure prise en charge des victimes.

 

Environ 5200 victimes de Jean Pierre Bemba sont identifiées à travers le pays après les événements de 2002 et 2003. Le lancement de ce programme d’urgence au profit des victimes intervient deux mois après une mission du Fonds au Profit des Victimes en juillet 2018 pour confirmer effectivement l’engagement du fonds à l’endroit du peuple centrafricain.

 

Centrafrique : La Coordonnatrice humanitaire appelle au respect des couloirs humanitaires

 

PAR BIENVENU MATONGO LE 21 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, le 21 Septembre 2018 (RJDH)—La Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU et Coordonnatrice humanitaire, Najat-Rochdi, a dénoncé, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca, les attaques perpétrées contre les organisations internationales humanitaires. Elle a appelé les groupes armés à respecter les couloirs humanitaires.

 

Les cas de braquages des véhicules du PAM sur l’axe Bria en est un cas parmi tant d’autres. Cette situation, selon Najat-Rochdi, a entravé le travail des humanitaires ces derniers temps dans l’assistance aux personnes vulnérables.

 

« Nous sommes très touchés de ce qui s’est passé à Bria. Plusieurs populations sont privées d’assistance ; quand on vole un véhicule du Programme Alimentaire Mondiale (PAM), et quand on vole des médicaments des ONG, c’est à dire qu’on empêche les humanitaires d’apporter des soins nécessaires à des personnes qui risquent de mourir » a-t-elle déclaré.

 

Elle tient à rappeler l’engagement des Nations-Unies à lutter contre ceux qui continuent de commettre des exactions, «il faut respecter les principes de la neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Mais je tiens à rappeler le soutien de la Minusca face à cette situation » insiste Najat-Rochdi.

 

A l’occasion de la journée humanitaire célébrée le 19 aout dernier, les acteurs humanitaires ont relevé plusieurs attaques dont ils sont les cibles.

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Centrafrique-Presse.com
21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:18
Nouvelles nationales sur Radio Ndeke Luka
Nouvelles nationales sur Radio Ndeke Luka

 

 

RCA : Climat de méfiance à l’Assemblée Nationale à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org  vendredi 21 septembre 2018 13:07

 

Qu’est ce qui se passe à l’Assemblée Nationale ? Difficile de répondre avec exactitude à cette interrogation. Un climat de méfiance s’est installé depuis un certain temps au sein de la représentation nationale. Des accusations de détournement de fonds, des attaques verbales ciblées voir des saccages de bureau pourrissant le climat de collaboration marquent les relations au sein de cette institution.

D’après une enquête de Radio Ndeke Luka et selon des sources proches de l’institution, le désordre s’est installé depuis le dernier renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale en mars 2017, bureau largement représenté par des députés proches du pouvoir en place. La rencontre de Boali a été portée par les membres du groupe parlementaire Cœur Uni. Depuis le renouvellement de ce bureau, le ton monte entre le président de l’Assemblée Nationale (PAN) Abdou Karim Meckassoua et certains membres du bureau.

Selon les mêmes sources, le conclave de Boali serait même à l’origine de la discorde entre Bertin Béya député de Boali et le PAN, Abdou Karim Meckassoua, deux personnalités qui s’endentaient très bien avant cette crise interne.

Au fur et à mesure,  la tension persiste et la confusion s’est installée. Des sous-groupes se créent entre les élus de la nation. Des accusations de détournements des fonds et l’organisation des missions fictives se sont multipliées. Des missions à l’extérieure sont planifiées, les frais encaissés et le déploiement non effectué. Des attributions des voyages à l’étranger par affinité, parfois par monnayage, des attaques ciblées, des actes de barbaries, le tableau ressemble aux jeux de ping-pong. L'ambiance est polluante.

Le climat de collaboration s’est une fois de plus détérioré pendant les périodes d’absence du président Meckassoua. On déplore un détournement de plus de 300 millions dont 122 millions de francs Cfa par l’équipe qui a assuré l’intérim du président en son absence. Une Commission de Vérification et de Contrôle parlementaire siège encore sur le dossier.

Au cours d’une réunion des membres du bureau, les députés proches du pouvoir, auraient réclamé le licenciement de la Directrice Administrative et Financière. Une demande non encore approuvée par le président.

Un chargé de mission relevé de ses fonctions par un arrêté au mois de juillet 2018 a été pour un premier temps rétabli dans ses droits par le Tribunal Administratif. Le PAN a introduit à son tour à la Cour constitutionnelle, une requête relative à l’interprétation de certaines dispositions de la loi organique n° 17.011 du 14 mars 2017 portant Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale. La cour en sa séance du 19 septembre lui reconnait son pouvoir discrétionnaire dans la nomination et la révocation des membres de son cabinet.

D’après certaines des sources, une liste serait pour l’instant en circulation pour recueillir les signatures des 2/3 des députés afin d'obtenir la destitution de M. Meckassoua. L’initiative ferait suite à un diner organisé récemment à Bangui par des députés de la mouvance présidentielle, Cœur Uni. Le PAN est accusé par ce groupe, de mauvaise gestion et de recrutement par affinité ; bref, de manquement au devoir de sa charge.

A en croire ces sources, la tension est tendue et palpable au niveau de la représentation nationale. La question défraie aujourd’hui la chronique à Bangui et demeure le sujet sur les réseaux sociaux. A ces multiples problèmes s’ajoute le délabrement très avancé de l’institution. Des toilettes sont non fonctionnelles et la toiture qui coule...

Vue le comportement de certains députés, l’Assemblée Nationale est-elle aujourd’hui digne de représenter le peuple Centrafricain ? Pourquoi, ces acharnements personnalisés?  Qui peut mettre fin à tous ces désordres ? Autant d'interrogations qui demeurent sans réponse.

 

 

Centrafrique: Le calvaire des passagers à l’arrivée de l’Aéroport Bangui-M’Poko

 

https://www.radiondekeluka.org  

 

Des pratiques peu orthodoxes qui frisent de la tracasserie ou encore des rackets sont devenues monnaie courante à l’aéroport international Bangui-Mpoko. Les plaintes sont régulièrement émises par des voyageurs en provenance d’autres pays. Elles portent essentiellement sur l’accueil qui leur est réservé au niveau de la douane aéroportuaire. Les passagers se disent soumis à des fouilles systématiques des bagages au niveau de ce service.

En plus des fouilles, ces passagers déplorent les bousculades au moment du retrait de leurs bagages sur l’unique et minuscule tapis roulant dudit Aéroport. Lequel tapis connaît d’ailleurs un dysfonctionnement récurrent ces derniers temps.

A l’exception de certains dignitaires et du personnel des Nations-Unies, tous les autres passagers sont obligatoirement soumis au contrôle manuel de la douane. « Les bagages sont systématiquement fouillés, puis les talons retirés », confie un plaignant sous le couvert de l’anonymat. 

L’exercice peut pendre des heures. Ce qui amplifie les frustrations. « Ailleurs, on utilise des appareils pour détecter le contenu des bagages. Ici, on le fait manuellement et ça prend beaucoup de temps pour rien. J’ai voyagé dans beaucoup de pays mais je n’ai jamais vu un Aéroport comme le nôtre. C’est d’ailleurs trop petit et inconfortable » a déploré un voyageur qui a requis l’anonymat.

Ces fouilles de bagages sont généralement suivies de taxes douanières lorsqu’il s’agit des marchandises, mais que les contribuables trouvent souvent d’exorbitantes. Occasion pour certains d’opter pour des arrangements financiers hors circuit légal avec les douaniers. « On laisse passer des bagages et c’est au niveau du parking que les frais se règlent », a confié un passant.

Interrogés, les responsables de la douane affirment que « ces fouilles sont légales. La mission de la douane est fiscale certes mais aussi économique dans le souci de protéger les productions locales », a expliqué le N°1 de l’institution. Cette mission s’élargit aussi dans la lutte contre les contrebandes. « À défaut de scanner, les agents sont obligés de procéder aux fouilles manuelles ».

A propos de l’état vétuste et archaïque du tapis à bagages, les responsables de l’ASECNA article 10, ne se sont pas encore prononcés 

 

RNL

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:15
L’alcool tue 3 millions de personnes chaque année dans le monde

 

 

Un décès sur 20 : l’alcool tue 3 millions de personnes chaque année dans le monde

 

Le Parisien avec AFP| 21 septembre 2018, 17h28

 

Maladies infectieuses, accidents de la circulation, blessures, homicides, maladies cardiovasculaires, diabètes… 5,3 % des décès sont liés à l’alcool.

 

C’est plus que le sida, la tuberculose et la violence réunis. L’alcool tue environ 3 millions de personnes dans le monde chaque année, soit un décès sur vingt, comptabilise vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Maladies infectieuses, accidents de la circulation, blessures, homicides, maladies cardiovasculaires, diabètes… 5,3 % des décès dans le monde sont liés à l’alcool chaque année, selon un rapport sur la consommation d’alcool dans le monde et ses conséquences néfastes sur la santé. Chez les plus jeunes (20-29 ans), ce taux atteint 13,5 %.

Au total, l’alcool a tué dans le monde quelque 3 millions de personnes en 2016, contre 3,3 millions en 2012 selon le précédent rapport de l’OMS à ce sujet. Trois quarts des décès concernent des hommes.

L’OMS note qu’il y a eu « certaines tendances mondiales positives », pointant la réduction enregistrée depuis 2010 des beuveries épisodiques et du nombre de décès liés à l’alcool.

 

200 maladies liées à l’alcool

 

Mais, expliquent les experts, « le fardeau global des maladies et des blessures causées par la consommation nocive d’alcool est inacceptable, en particulier dans la région européenne et dans la région des Amériques ». Plus de 200 maladies sont liées à la consommation d’alcool.

Sur les 3 millions de décès attribuables à l’alcool, 28 % étaient liés à des accidents de la route, violences, suicides et autres actes violents, 21 % à des troubles digestifs et 19 % à des maladies cardiovasculaires. Les autres décès sont attribués à des maladies infectieuses, des cancers, des troubles mentaux et autres problèmes de santé.

 « Il est temps d’agir davantage pour prévenir cette grave menace pour le développement de sociétés saines », déclare le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué.

Environ 2,3 milliards de personnes dans le monde boivent de l’alcool, selon l’OMS. L’Europe a la consommation par habitant la plus élevée du monde, bien que cette consommation ait diminué de plus de 10 % depuis 2010. La consommation d’alcool a diminué dans les trois quarts des pays européens, avec de très fortes réductions enregistrées en Russie, en Modalvie et au Belarus.

L’OMS prévoit néanmoins une hausse de la consommation globale d’alcool dans le monde au cours des dix prochaines années, en particulier dans les régions du sud-est asiatique, du Pacifique occidental, et sur le continent américain.

 

Le Parisien avec AFP

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:12
Tchad: l'ancien chef rebelle Baba Laddé face à la justice

 

 

 

Par RFI Publié le 21-09-2018 Modifié le 21-09-2018 à 11:06

 

Au Tchad, ouverture du procès de Mahamat Abdelkader alias Baba Laddé. Livré aux autorités tchadiennes par la Centrafrique en 2014, l'ancien chef rebelle devenu conseiller du chef de l'Etat, puis préfet a été détenu quatre ans sans jugement. Jeudi, devant la chambre d'accusation, le procureur a demandé son renvoi devant une cour criminelle alors que ses avocats demandent la relaxe au nom d'une amnistie accordée récemment par le chef de l'Etat aux rebelles.

 

Baba Laddé n’était pas dans le box des accusés. Son état de santé qui s’est dégradé ces derniers mois ne lui a pas permis de quitter la maison d’arrêt. A l’ouverture de l’audience, le président de la chambre a rappelé que l’ancien rebelle est poursuivi pour « crimes de guerre, détention illégale d’armes à feu, association de malfaiteurs, viols et exactions ayant entraîné des représailles contre les Tchadiens en Centrafrique ».

 

Ces accusations ne devraient plus exister, estime la défense, qui rappelle que Baba Laddé a signé un accord de paix avec le gouvernement tchadien. C’est en vertu de cet accord qu’il a été nommé conseiller à la présidence, puis préfet.

 

Les avocats rappellent aussi qu’à l’occasion du passage à la IVe République, en mai 2018, le chef de l’Etat a gracié tous les rebelles. C’est pourquoi leur client, qui du reste est très malade, doit être simplement relâché. « L’accord politique auquel vous faites allusion n’a pas été versé au dossier  », a répliqué le procureur général qui rappelle pour sa part que des crimes comme le viol ne sont pas concernés par l’ordonnance d’amnistie signée par le président de la République.

 

L’affaire a été mise en délibéré pour le 4 octobre prochain.

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 20:55
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA

 

 

Casablanca, Maroc (ADV) 2018-09-19  – Le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadera a honoré de sa présence la cérémonie de fin de formation de plus 150 éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) au maniement d’armes livrées par la Fédération de Russie.

La cérémonie a été marquée par des séries de démonstrations tactiques de combat présentées devant l’assistante par les militaires en fin de formation. Le réflexe en cas d’embuscade, la sécurité d’une autorité à 30 degré, la prise d’assaut d’un camp ennemi, les techniques de self défense.

Dans son adresse finale aux 150 militaires, le président centrafricain, Faustin Archange Touadera a insisté sur la discipline militaire et le respect des droits humain, la caractéristique de la nouvelle armée centrafricaine dont la montée en puissance est saluée par le peuple centrafricain et les partenaires nationaux et internationaux.

Dans son discours de circonstance, l’ambassadeur de la Fédération de Russie en République centrafricaine a réaffirmé le total soutien de son pays à la reconstruction de l’armée nationale gage du développement car « sans la paix et la sécurité tout progrès est impossible » a indiqué le diplomate russe.

Rappelons qu’au moins 150 soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ont bouclé début août, à Bérengo au sud du pays une formation de trois mois sur le maniement d’armes livrées par la Fédération de Russie.

 

© Bur-csa – N.W – African Daily Voice (ADV)

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 20:23
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration

 

 

Centrafrique : Le greffier de la CPI évoque la nécessité de collaborer avec la Cour pénale spéciale

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 20-09-2018

 

Le greffier de la Cour pénale internationale (CPI), Peter Lewis, a annoncé mercredi la nécessité d'un partenariat entre la CPI et la Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine, une juridiction expressément instituée, à l'image de la CPI, pour que ses magistrats jugent les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine à partir d'août 2002 jusqu'au retour à la légalité constitutionnelle de 2016.

Au sortir d'une audience que lui a accordée ce mercredi Charles Sékodé Ndeugbayi, ministre centrafricain chargé de la francophonie et du protocole d'Etat, un département attenant au ministère des Affaires étrangères, M. Lewis a circonscrit sa visite dans le cadre du vingtième anniversaire du Statut de Rome (1998-2018).

Dans les coulisses, il est fait mention de ce que M. Lewis est en République centrafricaine dans la perspective de mobilisation des ressources en faveur des victimes des atrocités des rebelles de Jean-Pierre Bemba. Raison pour laquelle, son calendrier a prévu une rencontre avec de nombreuses personnalités gouvernementales, parlementaires et diplomatiques. La mission onusienne en Centrafrique MINUSCA est également à son ordre du jour.

En plus du besoin de coopération entre la CPI et la CPS, et la réparation vis-à-vis des victimes des affres des rebelles de Jean-Pierre Bemba, M. Lewis a évoqué une rencontre avec les étudiants de droit de l'Université de Bangui, occasion au cours de laquelle il leur fournira les mécanismes pour effectuer un voyage à la Haye aux Pays-Bas.

Fin mai dernier, avec le concours du bureau local de la CPI, des étudiants de droit de l'Université de Bangui avaient joué pour un large public une pièce théâtrale présentant un procès fictif devant une prétendue CPI, mettant au grand jour les rôles des parties au procès.

S'appesantissant sur le Statut de Rome ratifié en 2001, les autorités centrafricaines ont saisi par deux fois la CPI, une première fois en 2004 au sujet de Bemba, et une seconde fois en 2014 à propos des bavures dont sont responsables des Séléka et des antibalaka.

Lors de son séjour à Bangui au mois de mars dernier, la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, quand bien même désireuse d'établir une coopération judiciaire entre la CPI et la CPS, a reconnu l'impossibilité pour la juridiction qu'elle dirige de juger "tous les cas de crimes commis en République centrafricaine". F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 20:09
En Centrafrique, la Russie tous azimuts
En Centrafrique, la Russie tous azimuts
En Centrafrique, la Russie tous azimuts

 

 

Lu pour vous 

 

http://www.slateafrique.com  20/09/2018 à 16:31

 

Après neuf mois de présence en Centrafrique, la Russie a investi dans de nombreux projets parmi lesquels la formation de l'armée et la diplomatie avec les groupes armés, au risque parfois de chambouler des processus déjà en cours dans ce pays chaotique.

Début 2018, cinq officiers militaires et 170 instructeurs civils sont arrivés de Russie à Bangui et Moscou a livré des armes à l'armée nationale - après avoir obtenu une exemption à l'embargo de l'ONU.

Déjà formés par l'Union européenne (EUTM), les Forces armées centrafricaines (Faca) ont bénéficié de cette nouvelle formation: depuis janvier, plus de 400 Faca ont pu être déployés à Dekoa (centre), Sibut (centre), Paoua (nord) et Bangassou (sud-est).

Principal chantier du président Faustin-Archange Touadéra depuis son élection en 2016 dans un pays où l'Etat ne contrôlait que Bangui et ses faubourgs, ce redéploiement massif permis par la présence russe est apprécié à Bangui.

Fort de ce succès que la présence onusienne (Minusca, depuis 2014) n'avait su permettre jusqu'alors, la Russie prévoit une nouvelle livraison d'armes et 85 instructeurs de plus, selon une source à l'ambassade de Russie à Bangui.

Fin juillet, trois journalistes russes qui enquêtaient sur les instructeurs russes, qu'ils soupçonnaient être des mercenaires du groupe de sécurité privée Wagner, ont été assassinés dans le nord du pays.

Revers de la médaille de ce redéploiement rapide: "il n'y a pas de chaine logistique derrière", selon un haut-gradé centrafricain.

Selon lui, cela pourrait conduire à "la même configuration qui a mené à l'effondrement de l'armée" en 2012, à savoir des hommes stationnés au même endroit longtemps, coupés de leur hiérarchie, qui touchent leur solde en retard et manquent d'entrainement régulier.

En août, des experts de l'ONU estimaient que, faute de ce soutien logistique nécessaire, les Faca "ne peuvent mener d'opérations sans l'appui opérationnel constant de la Minusca et/ou des instructeurs russes".

A Bambari récemment, dans le centre de la Centrafrique, des Faca en route de Bangui vers Bangassou ont été obligés d'attendre un ravitaillement de munitions venu de Bangui pour continuer leur route.

 

- "Médiation parallèle" -

 

Outre l'appui à l'armée, la Russie s'est ingérée dans la complexe médiation avec les groupes armés qui contrôlent la majorité du territoire.

Depuis juillet 2017, l'Union africaine (UA) mène officiellement les négociations. Mais, fin août, Moscou a réuni chez son allié soudanais, à Khartoum, quatre des principaux groupes armés pour y signer une "déclaration d'entente".

Au même moment, l'UA organisait une autre réunion avec les groupes armés, à Bouar (ouest). "Une simple coïncidence", assure à l'AFP Valeri Zakharov, conseiller sécurité russe du président centrafricain, soulignant que les deux processus sont "complémentaires" et "non-concurrents".

Si cette médiation parallèle a "agacé" les partenaires de la RCA, selon un observateur, son impact a été immédiat: "le sommet de Khartoum a poussé l'Union Africaine à agir plus vite", note une source diplomatique à Bangui.

"Mais elle a fragilisé les équilibres au sein des groupes armés", continue la même source, évoquant notamment des tensions au sein du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de Mahamat Al-Khatim) quand certains commandants ont appris que leur chef s'était rendu à Khartoum.

A Bangui, le gouvernement a "pris acte" de cette "initiative" russe en rappelant soutenir la médiation de l'UA.

 

- Opportunités d'investissement -

 

Si l'implication croissante de la Russie en Centrafrique s'inscrit dans une stratégie de reconquête géopolitique et économique du Kremlin en Afrique, la présence russe reproduit à Bangui un "scénario très ancien", selon Thierry Vircoulon, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri).

Pour lui, l'exécutif centrafricain a souvent "eu recours à un fournisseur de sécurité étranger qui (lui) paraît plus fiable que (ses) troupes", du fait de sa "faible assise politique et de la division des forces de sécurité".

Citant l'allié français pour André Kolingba (1985-1993), libyen pour Ange-Félix Patassé (1993-2003) et sud-africain pour François Bozizé (2003-2013), le chercheur estime que "cette protection présidentielle se monnayait en ressources naturelles".

Depuis l'arrivée des instructeurs russes début 2018, plusieurs entreprises gérées par des Russes ont de fait vu le jour à Bangui.

Parmi elles, Lobaye Invest, qui a récemment obtenu un permis de recherche minière (à Yawa, ouest) et de reconnaissance minière (à Pama, ouest).

Trois autres sociétés ont de même été récemment créées par des Russes, dont une, le Groupe financier international, qui "pourrait être un véhicule d'investissement" pour d'autres sociétés, selon un observateur.

Par ailleurs, la Russie étudie les opportunités d'investissement dans le secteur des abattoirs, de la conservation, du monde agricole et du traitement du bois, selon une source proche de l'ambassade de Russie.

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 18:19
France: la justice ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen, qui s'indigne

 

 

 

Paris - AFP / 20 septembre 2018 15h32  La cheffe de l'extrême droite française Marine Le Pen s'est insurgée jeudi contre la décision d'un juge de lui imposer un examen psychiatrique --comme le prévoit la loi-- pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d'exactions du groupe jihadiste Etat islamique sur Twitter.

"C'est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur", a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN), en publiant l'ordonnance de cet examen.

L'ordonnance est datée du 11 septembre et émane de la juge qui instruit l'enquête dans laquelle Mme Le Pen est inculpée pour "diffusion d'images violentes". Elle demande de procéder à un examen psychiatrique de Marine Le Pen "dans les délais les plus brefs".

"Je croyais avoir eu droit à tout: eh bien non! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la +justice+ me soumet à une expertise psychiatrique! Jusqu'où vont-ils aller?!", a aussi tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017.

"Dans les régimes totalitaires c'est une des méthodes qui est utilisée contre les opposants. Les faire passer pour des fous", a-t-elle dénoncé.

Une des figures les plus fameuse de la droite populiste européenne, le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini, a exprimé son soutien à Mme Le Pen: "Une juge d'instruction ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen. Je n'ai pas de mots ! Solidaire avec elle et avec les Français qui aiment la liberté !"

Cet examen vise, notamment, à vérifier "si elle est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions" et si "l'infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l'intéressée".

La procédure pénale impose, pour l'infraction pour laquelle Mme Le Pen est inculpée, une expertise médicale, selon le parquet de Nanterre, près de Paris, où est instruite l'enquête.

Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, la députée a affirmé qu'elle ne se rendrait pas à cette expertise. Elle a le droit de la refuser, ce qui sera constaté dans la procédure.

Ses partisans sur Twitter qualifiaient cette mesure de dictatoriale. "La psychiatrisation des adversaires était une spécialité soviétique et des régimes totalitaires", a tweeté son compagnon et dirigeant RN Louis Aliot.

Le chef de la France insoumise (extrême gauche) Jean-Luc Mélenchon a exprimé sur Twitter son "désaccord total avec la psychiatrisation de la décision politique". "Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques", selon lui.

Marine Le Pen avait tweeté le 16 décembre 2015 des photos d'exactions du groupe EI, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le FN.

Évoquant un "dérapage inacceptable" et des "propos immondes", Mme Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant l'animateur de BFMTV-RMC avec le texte "Daech c'est ça!".

Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

Un mois après les attentats parisiens qui ont fait 130 morts, les pires jamais commis en France, ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

Le parquet de Nanterre, près de Paris, avait lancé le jour même une enquête pour "diffusion d'images violentes" suite à un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors.

(©)

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 17:48
Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres. La Centrafrique en 1ère place
Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres. La Centrafrique en 1ère place

 

Lu pour vous 

 

La dépression touche beaucoup d’entre nous. Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres.

 

https://www.linfo.re  le 20.09.2018 à 05h22 – La rédaction

 

La Centrafrique en 1ère place

 

Une organisation américaine a révélé dans une étude réalisée en 2017 que les populations les plus dépressives au monde habitent en Centrafrique, en Irak et Sud-Soudan.

Cette enquête a été menée dans 146 pays où l’indice d’émotions négatives (stress, anxiété, fatigue, tristesse, colère etc.) a été mesuré. Chez les résidents de Centrafrique, 61% des habitants ont avoué souffrir de sentiments négatifs. Près de 66% d’entre eux souffrent de douleurs physiques contre 74% sont en proie à une forte inquiétude.

 

 Les exercices physiques, un anti – dépression efficace

 

Irak en deuxième place

 

L’Irak arrive à la seconde place des pays qui comptent le plus de dépressifs. Viennent ensuite le Sud-Soudan, le Tchad, la Sierra Leone, l’Egypte, l’Iran, le Niger, les territoires palestiniens, le Libéria, Madagascar et l’Ouganda.

Parmi les pays qui souffrent le moins de dépression figurent la Russie (20%), Taiwan, le Kirghizistan, le Kazakhstan, l’Estonie, l’Ouzbékistan. Viennent ensuite l’Azerbaïdjan, la Pologne, la Mongolie, la Suède, les Pays-Bas, l’île Maurice et la Bulgarie.

 

Source : sputniknews.com

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 17:29
Le militant de Pussy Riot empoisonné enquêtait sur la mort de trois journalistes

 

 

Agence France-Presse Moscou | Mis à jour le 19 septembre 2018 à 19h17

 

Le groupe contestataire russe Pussy Riot a lié mercredi le probable empoisonnement de son membre Piotr Verzilov à ses tentatives d'enquêter sur la mort de trois journalistes russes en Centrafrique.

 

Ces trois journalistes russes ont été tués par balles le 30 juillet en Centrafrique où ils enquêtaient sur un groupe occulte de mercenaires russes pour le compte d'un média fondé par l'adversaire du Kremlin Mikhail Khodorkovsky.

 

Nadejda Tolokonnikova, célèbre militante de Pussy Riot et épouse séparée de Piotr Verzilov, a déclaré à la chaîne indépendante Dojd que ce dernier avait reçu une information sur ces assassinats envoyée par l'un de ses contacts en Centrafrique la veille du jour où il est tombé malade.

 

« Nous pensons que [l'implication de Piotr Verzilov dans l'enquête] est l'un des scénarios possibles car Petya aurait pu intéresser les services secrets russes ou les structures de l'État, y compris en Centrafrique », a déclaré Mme Tolokonnikova, utilisant un diminutif du prénom de son mari.

 

M. Verzilov, qui a la double nationalité russe et canadienne, a été admis dans une clinique de Moscou après être tombé malade le 11 septembre après une audience dans un tribunal moscovite. Au cours du week-end, il a été transféré à Berlin dans un état qualifié de « grave ». Mardi, ses médecins allemands ont déclaré qu'il était hors de danger mais qu'il restait en soins intensifs, estimant qu'il s'agissait « très vraisemblablement » d'un cas d'empoisonnement.

 

Auparavant, Nadejda Tolokonnikova, qui avait été détenue près de deux ans pour une « prière punk » en 2012 contre Vladimir Poutine, avait estimé que « c'était probablement une tentative d'assassinat ou au moins d'intimidation ».

 

M. Verzilov, qui travaille pour le site d'actualités Mediazona qui informe sur les procès des défenseurs des droits de l'homme, avait réalisé un film avec l'un des journalistes tués en Centrafrique, un réalisateur connu de documentaires, Alexander Rastorgouïev.

 

Mme Tolokonnikova a raconté à la chaîne que le portable de M. Verzilov montrait qu'il avait reçu une information le 10 septembre d'un contact en Centrafrique qui menait une enquête sur l'assassinat des trois journalistes.

 

M. Verzilov avait dit auparavant à son épouse qu'il attendait « une information sensationnelle », selon elle.

 

Seul Piotr Verzilov connait le mot de passe du portable permettant d'ouvrir ce document, or, son état est toujours « instable », a-t-elle souligné.

 

Les amis et partisans de M. Verzilov pensent qu'il a pu avoir été empoisonné pour avoir pris part à la mi-juillet à une invasion surprise de la pelouse pendant la finale de la Coupe du monde de football en Russie organisée pour protester contre les abus commis par la police.

 

« L'autre option, mais l'une n'exclut pas l'autre, est celle de l'action de protestation à la Coupe du monde, qui a peut-être contrarié de nombreuses » personnes, a-t-elle ajouté.

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