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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 01:17

 

 

A la mémoire de notre regrettée feue Victorine AKONDJA KOUAMBA la famille porte à la connaissance des parents, amis et connaissances qu’une messe sera célébrée le

 

  • SAMEDI 17 janvier en l’Eglise Saint Jean Baptise de Belleville à 18 H 30
  •  

139 Rue de Belleville – 75020 PARIS - Métro Jourdain

 

Elle sera suivie à partir de 20 heures d’une soirée de recueillement

 

  • 4 Rue Olivier Métra – 75020 PARIS
  •  

Métro : Jourdain

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 01:15

 

 

Pour ceux qui veulent rendre un dernier hommage à Fidèle MOKOFIO, une messe de requiem sera dite en sa mémoire, le samedi 17 janvier 2015 à 10h00 à la Cathédrale Notre Dame de Bangui, en présence de sa veuve Danielle et de ses enfants Carine et Vincent.
 
Merci pour votre soutien!
 
Bien Cordialement 

 
Georges-Emmanuel  MATONGO
 
Président de la section Français du monde - adfe de Centrafrique
 
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 00:21

 

 


Yaoundé AFP / 15 janvier 2015 21h58- Le président camerounais Paul Biya a annoncé jeudi soir que le Tchad allait envoyer des troupes dans son pays pour l'aider à combattre les islamistes nigérians de Boko Haram, indique un communiqué du porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary.


Le président de la République du Cameroun, Paul Biya, annonce que (...) M. Idriss Deby Itno, président de la République du Tchad, a décidé d'envoyer un important contingent des forces armées tchadiennes pour venir en appui aux forces armées camerounaises qui font face avec courage, détermination et une vaillance reconnue de tous aux attaques répétées de la secte terroriste Boko Haram sur le sol camerounais, selon le communiqué transmis à l'AFP.


Le communiqué ne précise ni les effectifs du contingent tchadien, ni la date de son déploiement au Cameroun.


L'engagement des soldats tchadiens s'inscrit dans le cadre des excellentes relations d'amitié et de bon voisinage qui unissent le Cameroun et le Tchad, tous deux frontaliers du nord-est du Nigeria, fief de Boko Haram, souligne dans le communiqué M. Biya qui salue chaleureusement ce geste de fraternité et de solidarité (de M. Deby) qui s'inscrit dans l'engagement constant des deux chefs d'Etat en faveur de la stabilité, de la paix et de la sécurité de leurs pays et de leurs peuples respectifs.


Mercredi, le Tchad avait proposé un soutien actif à Yaoundé pour lutter contre Boko Haram, exhortant la communauté internationale à agir, après de nouveaux raids meurtriers dans l'extrême-nord du Cameroun,


Lundi, d'intenses combats ont éclaté autour d'un camp militaire au Cameroun, opposant soldats camerounais à des centaines d'islamistes venus du Nigeria voisin. Selon le gouvernement camerounais, 143 terroristes et un soldat ont été tués tandis qu'un important arsenal de guerre a été saisi.


Face à cette situation qui menace dangereusement la sécurité et la stabilité du Tchad et porte atteinte à ses intérêts vitaux, le gouvernement tchadien ne saurait rester les bras croisés, avait indiqué le gouvernement tchadien dans un communiqué.

Au Cameroun, la passivité du Nigeria et de la communauté internationale face à la progression de Boko Haram est très critiquée, suscitant un sentiment d'isolement grandissant.

Depuis des mois, le groupe islamiste multiplie les actions dans l'extrême-nord Cameroun, entre pose d'explosifs, attaques de véhicules de transports en commun et de bases militaires, incendies dans les villages, ou vols de bétail.


Le Tchad a jusqu'à présent été épargné par les attaques de Boko Haram, mais seule l'étroite bande de terre formée par l'extrême nord Cameroun - une cinquantaine de kilomètres - sépare N'Djamena de l'Etat nigérian de Borno, fief des islamistes.

Les massacres perpétrés récemment par Boko Haram au Nigeria sont un crime contre l'humanité, a jugé de son côté jeudi le secrétaire d'Etat américain John Kerry à Sofia, alors que les islamistes armés ont mené début janvier leur attaque la plus destructrice depuis 2009.


Selon l'organisation Amnesty international, des centaines de personnes, voire plus, pourraient avoir été tuées par les insurgés durant la destruction de Baga, carrefour commercial du nord-est du Nigeria au bord du lac Tchad, et ses environs, dans une offensive lancée le 3 janvier par les insurgés.


Boko Haram s'est emparé ces derniers mois de vastes territoires dans le nord du Nigera et poursuit ses attaques sanglantes quasi quotidiennement.



(©)

 

Attaques de Boko Haram : le Tchad relève son niveau de sécurité

 

Par RFI 15-01-2015 à 11:22

 

La recrudescence des attaques de la secte islamiste Boko Haram au Nigeria et au nord du Cameroun pousse à un renforcement des mesures sécuritaires au Tchad. Augmentation de la surveillance, multiplication des barrières de contrôle : Ndjamena, qui a anticipé la menace, redouble de vigilance avec les nouveaux afflux de Nigérians sur son territoire.

 

De sources humanitaires, ce sont désormais plus de 12 000 Nigérians qui ont fui le nord du Nigeria en direction du Tchad. Ils proviennent de toutes les composantes de la société nigériane, ce qui élève le risque d’infiltration d'éléments de la secte islamiste Boko Haram. C’est pourquoi les services de sécurité ont renforcé la surveillance, que ce soit au pont de Ngueli, aux portes de Ndjamena ou le long du Logone, le fleuve qui sert de frontière naturelle entre le Tchad et le Cameroun.

 

Cette frontière de plus de 200 kilomètres est étroitement surveillée depuis quelques jours. Aux entrées sud et nord de Ndjamena, les barrières se sont également multipliées.

 

Selon plusieurs sources, des éléments de Boko Haram ont entrepris de pénétrer au Tchad à partir du sud du pays. « Ils ont commencé à utiliser les méthodes les plus sales, comme par exemple utiliser des filles de dix ans pour faire exploser des bombes. Nous devons redoubler de vigilance », ajoute une source policière qui annonce que le 20 janvier prochain, le Tchad, le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Bénin se retrouveront pour, peut-être, s’entendre enfin sur une réponse commune à apporter à la menace Boko Haram.

Le Tchad envoie des troupes au Cameroun contre Boko Haram
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 23:27

 

 

 

Par Philippe Chapleau, ouest-france.fr - 15/01/2015

 

Les sapeurs italiens de l’EUFOR RCA ont achevé avec succès les essais de montage du pont métallique modulaire TMS. 

 

Les sapeurs italiens de l’EUFOR RCA ont achevé avec succès les essais de montage du pont métallique modulaire TMS. Une structure d’essai de 30 mètres de longueur (comprenant les rampes d’accès) a été réalisée dans une zone dédiée de la base UCATEX, à Bangui. Le montage a été précédé par une formation théorique sur les procédures techniques d’assemblage (photos EUFOR RCA).


Six modules (un millier de pièces d'un poids de 20 tonnes) ont été mis en œuvre pour reproduire la structure qui va être posée prochainement dans le but de relier les arrondissements 2, 3 et 5 de la capitale centrafricaine, divisés à présent par un canal. Il s'agit d'une solution d'attente puisqu'un pont en béton sera réalisé dans les prochains mois par l'UE.

 

Voilà une initiative véritablement européenne:


- la structure est de fabrication polonaise,


- elle a été fournie par la République Tchèque,


- elle a été transportée grâce à la Suède,


- elle a été mise en œuvre par le Génie des troupes de montagne italiennes, avec la supervision tchèque et allemande,


- le dispositif sécuritaire du chantier est assuré par le bataillon multinational de l’EUFOR et l'unité de la gendarmerie européenne.

Des missions de reconnaissance technique seront menées sur le site de construction afin d’établir les mesures préalables à la pose du pont en toute sécurité.

L'EUFOR s'entraîne à poser un pont modulaire pour relier des quartiers de Bangui
L'EUFOR s'entraîne à poser un pont modulaire pour relier des quartiers de Bangui
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 23:25

 

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 15 janvier 2015 12:13

 

Le budget de la République Centrafricaine au titre de l'exercice 2015 s'élève à près de 228,5 milliards de francs CFA soit environ 348.346.000 Euros. Ce budget a été voté par la majorité des parlementaires provisoires (90 voix pour) ce mercredi à l'occasion de l'adoption de la loi des finances 2015. Quatre voix se sont élevées contre ce budget et deux se sont abstenues.


Selon le ministre des Finances, Bounandélé Koumba, le budget 2015 vise à rétablir entre autres la sécurité, la cohésion sociale et l’autorité de l’Etat. Le membre du gouvernement de la transition s’explique sur sa particularité. « La spécificité de cette loi des finances, c'est que par rapport à l'année dernière, nous avons des charges de 228 milliards de francs CFA (347.584.000 Euros), des ressources de 268 milliards de francs CFA (408.563.000 Euros), ce qui nous dégage un gap de 59 milliards de francs CFA (89.944.900 Euros) », a expliqué le ministre des Finances.


« Nous nous réjouissons de son vote parce que le Ministère des Finances s'engage à mettre un accent particulier dans la mobilisation des ressources internes. Nous allons avec le concours de nos partenaires au développement chercher les ressources extérieures pour le financement du gap », a ajouté  M. Bounandélé Koumba.


Deux amendements ont été faits par des parlementaires, visant la réduction des taxes sur l’importation des véhicules d’occasion et des matériaux de construction. La plénière a réaffecté les 150 millions de francs CFA soit 228.674 Euros de l'année 2015 relative à l'organisation de Miss Centrafrique alloué au Ministère du Tourisme. La réaffectation de la ligne budgétaire ''organisation Miss Centrafrique'' a suscité la réjouissance des parlementaires provisoires.


« C'est la victoire du bon sens. Nous sommes dans une période d'exception, on ne peut faire des abus. Il y a des urgences ailleurs. L'organisation de Miss pour l'année 2015 n'a pas son sens », a indiqué le parlementaire Thierry Vackat,  l'initiateur de ce rejet.


Le vote de la loi des Finances 2015 s’était déroulé au scrutin secret. Sur 135 parlementaires de la transition, seulement 98 étaient dans l'hémicycle.

Centrafrique : budget 2015, près de 228,5 milliards F CFA
Centrafrique : budget 2015, près de 228,5 milliards F CFA
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 23:23

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   jeudi, janvier 15, 2015. 22:18 TU

 

Intenses tractations diplomatiques autour d'un des chefs de la LRA. Ongwen s'est rendu aux forces spéciales américaines présentes dans la région. Il pourrait être transféré à la CPI d’ici la fin de la semaine.

 

Des représentants de la CPI ont rencontré mercredi à Bangui la présidente Samba-Panza pour discuter du cas Ongwen.

 

Cette équipe de la CPI va se rendre dès jeudi à Obo, cette ville préfecture centrafricaine aux confins de la RDC et du Soudan du Sud.

 

C’est là que les forces spéciales américaines ont remis Dominic Ongwen à un commandant ougandais de la force de l’Union Africaine chargée de traquer la LRA

 

Selon l’ambassade des Etats-Unis en Ouganda, les forces spéciales américaines qui appuient le contingent africain dans sa mission ont livré  Ongwen tôt mercredi aux militaires ougandais.

 

Un porte-parole de l'armée ougandaise, Paddy Ankunda, a déclaré mardi qu’Ongwen sera envoyé à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye.

 

Cette reddition hautement symbolique d’un chef de l’Armée de Résistance du Seigneur a mis Bangui dans l’embarras. Yoweri Museveni, en froid avec la CPI, ne souhaitant pas le transférer depuis Kampala.

 

Le président ougandais a appelé la présidente centrafricaine de la transition et les deux leaders ont convenu du transfert d’Ongwen à partir de la Centrafrique.

 

Dominic Ongwen pourrait rapidement arriver à La Haye, peut-être même dès la fin de la semaine selon une source centrafricaine.

 

La justice internationale l’accuse d’esclavage d'enfants, de crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

L’Ouganda, le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo (RDC) et la Centrafrique ont tous fourni des contingents à la force africaine chargée de pourchasser les rebelles de la LRA aux confins des forêts aux frontières de la RCA, de la RDC et du Soudan du Sud.


Pour les Etats-Unis, la reddition d’Ongwen "est un symbole visible de la réussite du partenariat" contre la LRA. Celle-ci est accusée d'avoir tué et kidnappé des dizaines de milliers de personnes au cours des trois dernières décennies, d'abord dans le cadre d’un soulèvement contre le gouvernement ougandais, puis en tant que bande armée errante.

 

Quatre autres dirigeants de la LRA ont été inculpés par la CPI de crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

LRA : une mission de la CPI en route pour rencontrer Dominic Ongwen
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 20:14

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) - 2015-01-15 18:09:19 Le Tchad a décidé de l’envoi d’un contingent de militaires dans la région septentrionale du Cameroun en proie aux exactions de la secte islamiste nigériane Boko Haram, annonce un communiqué publié jeudi à Yaoundé par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary.


Même si la taille du contingent n'a pas été précisée, le gouvernement camerounais ne salue pas moins ce geste de fraternité et de solidarité de son voisin dans la croisade contre un ennemi qui, ces dernières semaines, a multiplié des incursions sur le territoire national.


Cette annonce, signale-t-on,, est la confirmation des engagements contenus dans un communiqué publié la veille par le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, Hassan Sylla Bakary.


Peu après une audience accordée par le président Idriss Déby Itno au ministre camerounais de la Défense, Edgard Alain Mebe Ngo'o, Sylla Bakary avait dit la solidarité de son pays avec le Cameroun ainsi que sa disposition à lui apporter ‘'un soutien actif dans la riposte courageuse et déterminée de ses Forces armées aux actes criminels et terroristes de Boko Haram''.


Le Tchad a aussi appelé tous les pays de la sous-région en particulier, et les membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) en général, à soutenir le gouvernement camerounais en vue de faire échec aux incursions déstabilisatrices de cette secte.


‘'C'est l'occasion pour nos Etats de traduire clairement et dans les actes, la solidarité maintes fois évoquées, dans les discours'', indiquait Hassan Sylla Bakary, qui a également exhorté la communauté internationale, et en particulier tous les participants au sommet de l'Elysée (France) de mai 2014 à des actions concrètes et conséquentes en faveur du Cameroun.


L'appel concerne également tous les Etats riverains du Lac Tchad.


Le même jour, l'Union africaine (UA) exprimait sa ‘'satisfaction'' quant à l'annonce, par le gouvernement camerounais, du revers essuyé en début de semaine par le groupe terroriste nigérian lors d'une attaque contre une position de l'armée camerounaise dans la région de Kolofata (Extrême-Nord).


L'organe continental a dans le même temps réaffirmé son engagement à poursuivre sa collaboration avec le Nigeria ainsi que les autres pays de la Commission du Bassin du Lac Tchad et le Bénin, en vue de mobiliser l'appui international nécessaire à la Force multinationale conjointe (MNJTF) mandatée par les pays de la région pour combattre le groupe terroriste Boko Haram.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=814584#sthash.kFn4Juv1.dpuf

 

Lutte contre Boko Haram : Ndjamena va envoyer des soldats au nord du Cameroun
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:29

 

 

Catherine Samba-Panza instruit le PM pour un réaménagement technique du gouvernement
 

Bangui, 15 janvier 2015 (RJDH) Lors du conseil des ministres de ce jeudi 15 janvier 2015, la présidente de transition a déclaré qu’une instruction a été donnée au Premier ministre de transition de procéder à un réaménagement technique du gouvernement dans un bref délai.

 

Selon Catherine Samba-Panza, "j'avait indiqué que le travail de tous les membres du gouvernement sera évalué au bout de trois mois et que ceux qui n'auront pas démontré leur capacité de diriger un département ministériel seront remerciés.  A cet effet, j'ai donc instruis le Premier ministre, Chef du Gouvernement, de me rendre compte de cette évaluation et de me soumettre, dans les plus brefs délais, ses éventuelles propositions d'un réaménagement technique du Gouvernement ».

 

Catherine Samba-Panza a rappelé le caractère inclusif du gouvernement au sortir du Forum de Brazzaville. « Cette première séance du Conseil des Ministres de 2015 est également l'occasion pour moi de vous rappeler les orientations données lors de votre prise de fonction au sein de ce Gouvernement que j'ai dénommé "Gouvernement de combat et d'action", un gouvernement capable de redonner espoir au peuple centrafricain, à travers des actions concrètes et visibles par la majorité de la population de notre pays », a-t-elle justifié.

 

L’actuel gouvernement de transition a été mis en place le 22 août 2014 après le Forum de Brazzaville. Il compte 31 membres issus des différentes entités qui ont pris part à ce forum./

 

Fridolin Ngoulou


 

Des initiatives pour le retour des déplacés dans le 3è arrondissement
 

Bangui, 15 janvier 2015 (RJDH)- Une série de visites des quartiers abandonnés a été entreprise du mardi 13 au vendredi 16 janvier 2015. Il s'agit des quartiers situés dans le 3ème arrondissement. Cette activité qui vise à préparer le retour des déplacés a été initiée par des structures humanitaires.

 

Alphonse Bada, président des personnes en situation de handicape du site des déplacés de M’Poko, a fait savoir que « cette activité a été organisée en collaboration avec les responsables des onze zones constituant le site de l'aéroport M'Poko.  Le but de cette activité est de faire l’état des lieux, afin qu’un processus de retour soit déclenché », a-t-il expliqué.

 

 « Les quartiers de Ramandji, Boulata, situés dans le 3ème arrondissement sont envahis par des hautes herbes. C’est sinistre, les murs sont démolis jusqu’à la fondation. Le retour dans ces conditions est impossible à l’heure actuelle », a dit Alphonse Bada.

 

L’un des déplacés qui a effectué cette visite a témoigné que « le retour n’est pas certain pour le moment. Les conditions dans lesquelles les quartiers se retrouvent sont déplorables. Il nous faut une assistance en matériaux de construction afin que ce processus de retour soit effectif. Nous avons encore peur, par rapport à ce que nous avons constaté sur le terrain », a affirmé ce déplacé.

 

Selon une source proche de l’ONG Première Urgence, c’est un processus pour le retour des déplacés. « Nous avons commencé par le constat de l’état des lieux en collaboration avec les chefs des zones. Le retour n’est pas une obligation, cela va de soit. Lorsque les visites prendrons fin, celui qui se sent disponible pour regagner le quartier, il peut le faire volontairement, une aide pourrait l’accompagner si c’est possible », a renchéri cette source concordante.

 

La peur, la psychose et l’inquiétude demeurent encore chez les personnes vulnérables du site de M’Poko, localité située à proximité de l’aéroport Bangui M’Poko. Ils ont réclamé le déploiement des forces armées centrafricaines (FACA) dans les quartiers et  une assistance en matériaux de construction, afin que le retour des déplacés soit effectif./

 

Auguste Bati-Kalamet


 

Paoua : Le chef du village de Béboï 4 tué par un groupe de jeunes
 

Paoua, 15 janvier 2015 (RJDH)--Le chef du village  de  Béboï 4 situé à 38 kilomètres  de la ville de Paoua (nord) a été battu, mardi 13 janvier par de jeunes hommes de cette localité. La victime a été considérée par ses bourreaux  comme  étant complice des éléments de l'ex Séléka.

 

Selon les informations reçues depuis la ville de Paoua, les jeunes du village de Béboï 4 ont accusé leur chef d'avoir trahi un jeune homme aux ex-Séléka qui l’ont assassiné.

 

« Ce chef de village a quitté la ville  en 2013.  Il  s’est rendu au Cameroun. C'est depuis une semaine qu'il est de retour dans le village. Quand les jeunes ont su que c'est lui qui avait trahi leur frère,   ils se sont jetés sur lui pour le battre à mort »,  a relaté une habitante de la ville de Paoua jointe ce matin par le RJDH.

 

Selon d'autres sources, les jeunes lui ont d'abord posé des questions pour savoir ce qui l’avait poussé à trahir leur frère et pourquoi il avait quitté le village avant de le tuer. Par peur, il voulait s’échapper, c’est ainsi qu’ils l’ont frappé jusqu'à ce que mort s'en est suive.

 

 Informés, les éléments de la Minusca se sont rendus  sur les lieux afin de mener des enquêtes sur les auteurs de cet acte.

 

La ville de Paoua fait partie des rares régions de la Centrafrique où les musulmans et les non musulmans continuent de vivre ensemble. Toutefois des actes de vandalisme et autres violations des droits humains se font enregistrer régulièrement dans cette localité./

 

RJDH 


 

Bria : La mort d’un homme armé replonge la ville dans les actes de violence
 

Bria, 15 Janvier 2015 (RJDH)—La ville de Bria connait un regain de tension après la mort d’un jeune homme armé, la semaine passée. Cette mort dont les circonstances sont diversement relatées, est confirmée tant par les forces internationales déployées dans la ville que certaines sources locales jointes sur place. Des manifestations en défaveur de la Sangaris ont été organisées en réaction. Ces évènements se sont déroulés entre les 09 et 10 janvier de l’année en cours.

 

« L’évènement a pris naissance après la mort d’un jeune homme, venu de Sido, à la frontière tchado-centrafricaine pour conduire un général de l’ex-Séléka de Bria. Ayant constaté la disparition de l’huile à moteur de son véhicule, le haut gradé de cette ancienne coalition rebelle a torturé puis tué son chauffeur, qui est le jeune homme en question », relate une source humanitaire qui dit tout ignorer de l’identité de ce général.

 

Une autre source a indiqué ensuite que, « la Sangaris, ayant été informée de la mort du jeune homme, s’est rendue dans les locaux du général de l’ex-Séléka pour s’enquérir de la situation. Au moment où l’hélico de cette force internationale sillonnait dans le ciel de la concession du général, un des éléments du général l’a pointé. Il a été aussitôt neutralisé par la Sangaris ».

 

Un fait qui a entrainé des manifestations le lendemain. « Tôt le matin, une marche de protestation a été organisée sur les abords de la base de la Sangaris de Bria. Des gaz lacrymogènes et des grenades ont été lancés faisant des victimes », a   dit un habitant, sans apporter de précision sur le nombre exact des victimes.

 

La force Sangaris explique que tout est parti de l’application des mesures de confiance et des menaces reçues par ses hommes en patrouille dans la nuit du 09 Janvier. « Dans l’une de nos patrouilles dans la ville, 16 éléments se promenaient armés. Nous les avons stoppés et engagé des discussions avec eux. Entre temps, un autre élément nous a pointés avec sa lance-roquette. Au nom de la légitime défense et des mesures de confiance, nous l’avions neutralisé », commente pour sa part, Laurent Bastide, Commandant et Responsable de Communication de la Sangaris.

 

La Sangaris confirme par ailleurs les manifestations organisées devant sa base de Bria, tout en précisant que « les manifestants étaient visiblement des gens manipulés. Comment comprendre que des individus armés, violant les mesures de confiance et menaçant de tirer sur les forces internationales soient adulés par la population »?

 

Lors de sa conférence de presse du 14 janvier 2015, la représentation onusienne en République Centrafricaine, a réagi sur la situation par le biais du Lieutenant Colonel Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire de la Minusca. « La force de la MINUSCA regrette cependant les incidents survenus à Bria ces derniers jours et qui ont occasionné des morts et des blessés. La force de la MINUSCA suit de près la situation et est entrain de tout faire pour qu’elle revienne à la normale », dit-il.

 

A ce jour, aucun bilan n’est encore rendu officiel tant par les forces internationales que les habitants de Bria eux-mêmes. La Minusca s’est contentée de dire que « les bilans ne sont maintenant plus importants. Même si c’est un seul Centrafricain qui est tué, c’est déjà de trop ».

 

Des sources non officielles parlent néanmoins d’un mort, de 13 blessés et quatre autres personnes évacuées à Bangui pour des soins.

 

Depuis deux jours, la ville a repris son cours normal malgré que les soldats français ne patrouillent plus la ville. Selon la Sangaris, ce n’est qu’une question de temps. « Le dialogue a déjà repris et bientôt ils vont patrouiller de nouveau comme dans un passé récent »./

 

Naïm-Kaélin ZAMANE


 

Bossangoa : Le comité préparatoire du Forum mène des activités de sensibilisation
 

Bossangoa, 15 janvier 2015 (RJDH) Le comité préparatoire du dialogue, mis en place le 24 novembre 2014 dans la ville de Bossangoa (nord), a effectué sa première réunion d’écoute du 20 au 21 décembre dans les sous préfectures  de Nana-Bakassa, Markounda et Boguila.  Les activités ont été menées grâce  à l’appui de la Minusca.

 

Selon les informations du RJDH, cette commission locale a sillonné ces localités pour préparer la population au dialogue à la base. De sources locales ont indiqué que des recommandations sur les questions de déploiement des forces onusiennes dans ces localités ont été  émises par les habitants.

 

Le comité préparatoire du Forum de Bangui et le comité préfectoral de la cohésion sociale envisagent une deuxième mission similaire dans les sous-préfectures de Bouca, Batangafo et Kabo.

 

Les consultations à la base ont été lancées officiellement samedi 10 janvier à Boda (sud), par la présidente de transition Catherine Samba Panza, avant le grand Forum de Bangui sur la paix et la réconciliation./

 

Hyppolite Féidangaï


 

Des initiatives pour le retour des déplacés dans le 3è arrondissement
 

Bangui, 15 janvier 2015 (RJDH)- Une série de visites des quartiers abandonnés a été entreprise du mardi 13 au vendredi 16 janvier 2015. Il s'agit des quartiers situés dans le 3ème arrondissement. Cette activité qui vise à préparer le retour des déplacés a été initiée par des structures humanitaires.

 

Alphonse Bada, président des personnes en situation de handicape du site des déplacés de M’Poko, a fait savoir que « cette activité a été organisée en collaboration avec les responsables des onze zones constituant le site de l'aéroport M'Poko.  Le but de cette activité est de faire l’état des lieux, afin qu’un processus de retour soit déclenché », a-t-il expliqué.

 

 « Les quartiers de Ramandji, Boulata, situés dans le 3ème arrondissement sont envahis par des hautes herbes. C’est sinistre, les murs sont démolis jusqu’à la fondation. Le retour dans ces conditions est impossible à l’heure actuelle », a dit Alphonse Bada.

 

L’un des déplacés qui a effectué cette visite a témoigné que « le retour n’est pas certain pour le moment. Les conditions dans lesquelles les quartiers se retrouvent sont déplorables. Il nous faut une assistance en matériaux de construction afin que ce processus de retour soit effectif. Nous avons encore peur, par rapport à ce que nous avons constaté sur le terrain », a affirmé ce déplacé.

 

Selon une source proche de l’ONG Première Urgence, c’est un processus pour le retour des déplacés. « Nous avons commencé par le constat de l’état des lieux en collaboration avec les chefs des zones. Le retour n’est pas une obligation, cela va de soit. Lorsque les visites prendrons fin, celui qui se sent disponible pour regagner le quartier, il peut le faire volontairement, une aide pourrait l’accompagner si c’est possible », a renchéri cette source concordante.

 

La peur, la psychose et l’inquiétude demeurent encore chez les personnes vulnérables du site de M’Poko, localité située à proximité de l’aéroport Bangui M’Poko. Ils ont réclamé le déploiement des forces armées centrafricaines (FACA) dans les quartiers et  une assistance en matériaux de construction, afin que le retour des déplacés soit effectif./

 

Auguste Bati-Kalamet


 

Nouvelles nationales sur RJDH
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 16:03

 

 

15/01/15 (AFP)

 

Près de 100 personnes étaient portées disparues jeudi en Centrafrique après le naufrage sur le fleuve Oubangui de la "Nouvelle Jérusalem", une barge fluviale détruite par un incendie après l'explosion de son moteur.

 

Selon les autorités centrafricaines, le naufrage de la barge fluviale - type d'embarcations communément appelées baleinières en Afrique centrale - s'est produit lundi au niveau de la localité de Modalé, à 125 km en aval de Bangui. Mais dans un pays qui a été ravagé par des violences intercommunautaires depuis 2013 et où l'administration a disparu de régions entières, la nouvelle n'est parvenue que jeudi dans la capitale.

 

Faute de moyens, les services de l'Etat n'ont pu ensuite envoyer aucun secours aux passagers de la Nouvelle Jérusalem, qui avait quitté le port fluvial de Bangui pour descendre le fleuve.

 

"Au moins 80 personnes sont montées à bord au départ de Bangui. D'autres ont aussi embarqué avec leurs bagages au cours du parcours, portant à plus de 100 personnes le nombre des passagers", a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable de la force navale centrafricaine.

 

Selon ce responsable, "c'est à partir de Modalé, village situé à 125 km en aval de Bangui, que le moteur a pris feu et a explosé pour des raisons qu'on ignore encore. Un incendie a suivi et a consumé toute l'embarcation, jetant tout le monde à l'eau sans moyen de sauvetage".

 

- 'Aucune équipe de secours' -

 

"Pour l'instant, un seul corps, celui d'un enfant, a pu être repêché et transféré à Bangui en compagnie de sa mère, l'un des rares rescapés. Il est encore difficile de déterminer le nombre exact des personnes disparues. Car il n'y a aucune équipe de secours", a-t-il ajouté.

 

De son côté, Joseph Tagbalé, maire du 7è arrondissement de Bangui où se trouve le port fluvial de la capitale, a relevé qu'"il est difficile actuellement de dire combien de personnes sont portées disparues, ni combien ont pu être sauvées. Nous demandons aux autorités et aux services compétents de favoriser les recherches pour voir s'il n'y a pas d'éventuels survivants", a-t-il réclamé.

 

Du fait de l'état du réseau routier centrafricain, avec des pistes souvent impraticables pendant la saison des pluie, la navigation fluviale est l'un des principaux moyens de déplacement dans le pays.

 

Les baleinières sillonnent l'Oubangui et les rivières centrafricaines. Souvent vétustes, elles sont aussi souvent surchargées de passagers, de marchandises, de bétail.

 

Et les équipages s'affranchissent régulièrement du respect des règles de navigation. Ainsi la navigation de nuit est interdite pour des raisons de sécurité. Mais les barges ne s'arrêtent pas au coucher du soleil.

 

Dans ce contexte, des naufrages - souvent meurtriers, même si les bilans restent inconnus - surviennent régulièrement.

 

Ainsi, le 11 septembre dernier, au moins 80 personnes avaient été portées disparues après un naufrage sur la rivière M'poko, au sud de Bangui.

 

"La question qu'on se pose, c'est comment une centaine de personnes peuvent accepter d'utiliser une embarcation qui n'est pas recommandée? Que les Centrafricains prennent quand même soin d'eux, qu'ils protègent leur vie", s'était alors indigné le directeur général des Transports, Silvère Yabada: "c'est le même constat sur les routes. On voit des gens bondés dans des véhicules bourrés de marchandises. Cinq à six personnes se mettent ensemble sur une moto. C'est extrêmement dangereux".

 

Dans le cas de la rivière M'poko, un bac assure la traversée - il est régulièrement en panne ou immobilisé faute de carburant. Les candidats à la traversée n'ont alors d'autre choix que d'emprunter des pirogues surchargées.

 

Centrafrique: près de 100 disparus dans le naufrage de la "Nouvelle Jérusalem"
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Centrafrique-Presse.com
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 02:07

 

 

(Alwihda Info) Rédigé par Issa Abakar - 14 Janvier 2015 modifié le 14 Janvier 2015 - 13:01

 

Al Qaïda accuse la France de génocide contre les musulmans en Centrafrique

 

"C'est la France qui prend en charge l'anéantissement des musulmans en Centrafrique, au nom du nettoyage religieux", a affirmé dans une vidéo mise en ligne sur internet Nasr Bin Ali Alanesi, dirigeant d'Al Qaïda au Yémen qui a revendiqué les attentats de Paris, contre Charlie Hebdo. Des images de l'opération Sangaris en Centrafrique sont également apparues dans la vidéo.


« En ce qui concerne la sainte bataille de Paris : nous, l'organisation Al-Qaida du djihad dans la péninsule arabique, revendiquons notre responsabilité dans cette opération comme vengeance pour le messager d'Allah. Nous précisons à l'oumma (communauté des croyants) que ceux qui ont choisi la cible, planifier l'opération et qui l'ont financée sont la direction de l'organisation. En conformité avec la volonté d'Allah et de son messager. Et sous les ordres de notre émir général, le généreux cheikh Ayman Bin Al-Zawahiri, respectant la volonté du cheikh Oussama Ben Laden. En coordination avec le commandant Anwar Al-Awlaki, qui aura menacé l'Occident durant sa vie et après son martyre », ajoute-t-il dans la vidéo.

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