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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 12:06

 

 

 

12/03/15 (La Voix de l'Amérique)

 

Mme Epaye a été récompensée pour ses activités professionnelles avec une autre femme, Marie Claire Tchécola de la Guinée qui a, elle, reçu le prix du courage féminin 2015.

 

Membre du Conseil national de transition – parlement provisoire en Centrafrique, Mme Epaye est présidente de la fondation Voix du Cœur, qui offre un refuge aux enfants des rues confrontés aux brutalités des forces de sécurité et s’occupe également de recueillir et réinsérer les enfants abandonnés.

 

Elle s’est fait remarquer dans sa lutte en faveur des droits de l’Homme et la réconciliation nationale en Centrafrique.

RCA : Béatrice Epaye, primée pour son combat en faveur les enfants victimes des violences
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Centrafrique-Presse.com
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 12:04

 

 

http://www.dw.de   12.03.2015

 

L'opération militaire de l'Union européenne en RCA touche à sa fin. Lancée en Avril 2014 en soutien à l'opération française Sangaris, elle s'achève 15 mars, déjà les différents contingents ont presque tous quitté Bangui.

 

"Eufor RCA avait deux missions"

 

Avec un effectif de 700 militaires au total, dont des gendarmes contre le millier d’hommes initialement prévu, la mission a trouvé du succès auprès de la population à Bangui. Eufor RCA avait deux missions : d’abord contrôler l’aéroport, puis sécuriser deux arrondissements (3e et 5e) de la capitale centrafricaine, les secteurs les plus sensibles qui ont été le théâtre d’affrontements communautaires. Que retenir alors de 11 mois d’opération en Centrafrique ?

Bilan mitigé de la mission de l'UE en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:26

 

 

 

Invité Afrique

 

 

Par Laurent Correau   RFI  jeudi 12 mars 2015

 

L'ancien président centrafricain Michel Djotodia s'est très peu exprimé depuis qu'il a quitté le pouvoir en janvier 2014 lors du sommet de Ndjamena. Il reste pourtant le chef de l'ancienne alliance rebelle Seleka et à ce titre l'un des principaux acteurs de la crise actuelle. Ces derniers mois, il a négocié à Nairobi, au Kenya, un accord de paix avec des représentants des milices anti-balaka et avec l’ex-président François Bozizé. Accord rejeté par les autorités de Bangui qui n'y ont pas été associées. Et considéré comme de « nul effet » par les pays d'Afrique centrale. Michel Djotodia, pourtant, persiste à croire que ce texte offre de vraies solutions de sortie de crise pour la Centrafrique. Il l’a redit, dans cette interview exclusive à RFI.

 

RFI : Quel bilan faites-vous de la transition telle qu’elle s’est poursuivie après votre départ ?

 

Michel Djotodia : Un constat amer, parce que lorsqu’on était à Ndjamena, on me disait que j’étais un obstacle pour un retour définitif de la paix… Mais malheureusement la paix n’est pas revenue après mon départ. On a assisté à la destruction de milliers de maisons des musulmans et des chrétiens. On a détruit plus de 465 mosquées. On a déchiré le Coran. On a tué des gens. Des gens ont pratiqué le cannibalisme chez nous. Donc, vraiment, c’est triste. Et jusque-là, on n’arrive pas à maîtriser la situation. La paix est précaire chez nous en Centrafrique alors qu’on disait que, si je partais, une semaine ou deux après, ce serait la paix. Mais malheureusement voilà, nous sommes en train de vivre une page sombre de l’histoire de notre pays.

 
Qui est responsable selon vous de cette poursuite des violences ?

 
Je ne peux pas dire qu’untel ou untel est responsable. Il y a une transition qui est mise en place, il y a la communauté internationale qui est là. C’est à ces deux entités de prendre leurs responsabilités et de ramener la paix.

 
Qu’est-ce qui vous semble nécessaire, Michel Djotodia, pour sortir la Centrafrique de la crise ?

 
J’aimerais que vous jetiez un coup d’œil sur l’accord qui a été rédigé ici entre les anti-balaka et l’ex-Seleka. C’est un accord exceptionnel. Exceptionnel. Qui devait, en principe, ramener la paix définitivement en République centrafricaine. Malheureusement il a été rejeté.

 
Et dans l’accord que vous aviez réussi à trouver, qu’est-ce qui vous semblait le plus important pour ramener la stabilité en Centrafrique ?

 
Bon, vous savez, je n’ai pas l’accord avec moi. Comme je vous le disais tantôt, si vous pouvez parcourir l’accord… c’est un truc volumineux.

 
L’accord a été considéré comme « nul et de non effet » par les pays d’Afrique centrale. Du coup, est-ce que vous souhaitez que les chefs d’Etat d’Afrique centrale reviennent sur leur décision concernant cet accord de Nairobi ?
 
Je ne peux pas obliger un chef d’Etat à revenir sur sa décision. S’ils reviennent sur leur décision, c’est bon. S’ils ont d’autres propositions qui puissent ramener la paix chez nous, c’est une très bonne chose. Nous, on nous a demandé de venir nous asseoir et de trouver les solutions qu’il faut pour que notre pays retrouve la paix. Si ça a été rejeté, peut-être qu’ils ont d’autres propositions à faire ? Le peuple attend toujours…
 
Est-ce que, selon vous, il faut une nouvelle transition en Centrafrique ? C’est l’un des points que vous aviez souhaité faire figurer dans cet accord de Nairobi.
 
Oui, il y a eu ce problème qui a été soulevé, bon mais si les gens disent que « non, il n’y aura pas une troisième transition », ils ont leurs raisons.

 
A quelle condition est-ce qu’un processus de DDR (Démobilisation, désarmement et réinsertion) vous semble possible pour les combattants de l’ex-Seleka ?
 
Seulement si tout le Nord se reconnaît dans ce qui va se faire. Les populations du Nord ont des raisons de soutenir l’ex-Seleka. Si les conditions ne sont pas remplies, je ne vois pas pourquoi ils vont se faire désarmer pour après se faire assassiner. On se connaît, nous Centrafricains. Aussitôt que les ex-Seleka seront désarmés, ce sera maintenant un carnage. Et personne ne viendra comme d’habitude à notre secours, nous du Nord. Puisqu’on est considérés comme des animaux, pas comme des êtres humains. Depuis plus de cinquante et quelques années, c’est ce qui se passe… Il faut qu’on sache : ou bien nous appartenons à la communauté centrafricaine, ou non !
 
Il faut donc, selon vous, qu’on donne des garanties de sécurité aux populations musulmanes pour qu’un DDR des combattants de l’ex-Seleka soit envisageable ?
 
Non seulement à la population musulmane, mais à tout le monde… Aux chrétiens du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest. A tout le monde. Nous voulons la paix sur tout le territoire. L’affaire de la Centrafrique est profonde. Il faut aller en profondeur pour trouver les solutions qu’il faut. Moi, j’ai trop fait pour la paix ! J’ai donné mon pouvoir pour la paix ! C’est ce que personne n’osera faire, et je l’ai fait. On est en train d’aider les gens à trouver des solutions, les gens n’en veulent pas. Bon nous on est là à l’écart… Il y a des préalables, mais les gens ne veulent pas écouter parler de ces préalables. Donc qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ?

 
Quels sont les préalables selon vous pour un retour à la paix ?

 
En tout cas se référer à l’accord de Nairobi. Ceux qui se sont battus sont venus se retrouver et disent : « Nous on fait la paix de cette manière, de cette manière. Voilà les conditions. » Ce sont deux personnes qui se battent. Ce n’est pas tout le pays ! Donc, si les deux qui se battent s’assoient autour d’une table et disent « on fait la paix », pourquoi refuser ? On ne peut que les accompagner !

 
Est-ce que vous envisagez de rentrer à Bangui ?

 
Pour l’instant, non. Pour l’instant je n’ai aucune intention d’y aller.

 
Est-ce que vous souhaitez que vous ou vos partisans participent au Forum de Bangui ?
 
Moi personnellement je n’irai pas à Bangui participer à ce forum. Si Madame la présidente Samba-Panza estime que nous sommes des Centrafricains et qu’on peut participer à ce forum, il y aura une délégation de l’ex-Seleka.

 
Quel est le message que vous souhaitez qu’on porte en votre nom lors du Forum de Bangui ?

 
Moi, je souhaite la paix, et je souhaite une paix durable en République centrafricaine. Voilà mon message. Je veux la paix pour tout le monde sans exception.
 
Le médiateur kényan vous demande de vous engager à ne plus faire de politique jusqu'à la fin de la transition, est-ce que vous êtes prêt à prendre cet engagement ?
 
Il fallait dès le départ m’interdire d’être Centrafricain. J’aurais compris. Maintenant que vous avez laissé passer ça, que je suis Centrafricain, c’est la mort seulement qui peut m’interdire de prendre part à la vie politique de mon pays. Moi, je suis Centrafricain. Si je ne le suis pas, qu’on me le dise…

 
Est-ce que vous souhaitez être candidat aux prochaines élections présidentielles ?
 
Pour l’instant, je n’ai aucune intention.

 

 

 

Invité Afrique soir

 

RCA: pour Jean Willybiro Sako, l'échéance des élections en juin «n'est pas tenable»

 

Par Laurent Correau  RFI mercredi 11 mars 2015

 

Notre invité ce soir est Jean Willybiro Sako, plusieurs fois ministre dans différents gouvernements en Centrafrique. Aujourd'hui candidat déclaré à l'élection présidentielle. De passage à Paris, il est venu nous dire quel regard il porte sur le processus de réconciliation en cours et sur l'état de préparation des élections.

 

« J'ai organisé des élections en 2005. Je sais quel exercice cela représente, combien de temps il faudrait pour réunir tous les moyens, mettre en place tous les organes qui doivent accompagner l'ANE (Autorité nationale des élections, ndlr), former ce personnel, distribuer le matériel sur toute l'étendue du territoire... Il faut des mois.

 

J'ai comme l'impression que pour l'instant, cela ne bouge pas assez. Je sais qu'il y a des demandes un peu partout pour que les financements soient réunis pour cette élection, et à la date d'aujourd'hui, on ne voit pas beaucoup de partenaires bouger. »

Michel Djotodia invité Afrique de RFI : «L’accord de Nairobi est un accord exceptionnel»
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:53

 

 


La Haye AFP / 11 mars 2015 16h56 - La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé mercredi qu'elle jugerait ensemble l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et l'ex-chef de milice Charles Blé Goudé, les deux hommes étant accusés des mêmes crimes lors des violences post-électorales de 2010-2011 en Côte d'Ivoire.


La Chambre a noté que les charges confirmées contre M. Gbagbo et M. Blé Goudé découlent des mêmes allégations, à savoir des crimes qui auraient été commis au cours de quatre mêmes incidents, par les mêmes auteurs directs, qui ont ciblé les mêmes victimes parce qu'elles étaient perçues comme étant des partisans d'Alassane Ouattara, l'actuel président ivoirien, a indiqué la CPI dans un communiqué.

La procureure de la CPI avait demandé en décembre la jonction des affaires, les éléments de preuve étant en grande partie les mêmes.


Un procès conjoint est adéquat pour garantir des procédures équitables et rapides, ont conclu les juges, qui ont donc annulé la date du début du procès dans l'affaire Gbagbo, prévue pour le 7 juillet, sans donner de nouvelle date.


Un seul procès permet aussi d'éviter que des témoins doivent se présenter à la CPI à plusieurs reprises, a ajouté la Cour.


Les juges avaient décidé en décembre de juger M. Blé Goudé, confirmant quatre charges de crimes contre l'humanité contre l'ancien chef des jeunes patriotes, mouvement pro-Gbagbo.


L'ancien président est accusé d'avoir fomenté une campagne de violences pour tenter - en vain - de conserver le pouvoir à l'issue de l'élection présidentielle de novembre 2010, qui avait opposé M. Gbagbo au président actuel Alassane Ouattara, finalement sorti vainqueur de cette crise.


Plus de 3.000 personnes avaient été tuées durant les cinq mois qu'ont duré les violences.

Surnommé le général de la rue pour sa capacité à mobiliser les foules, Charles Blé Goudé est accusé d'avoir oeuvré étroitement avec Laurent Gbagbo et d'autres membres de son entourage immédiat pour exécuter un plan commun dont le but était de conserver le pouvoir.


L'épouse de Laurent Gbagbo, Simone, a été condamnée dans la nuit de lundi à mardi à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour ses responsabilités dans la crise.

Aucun membre du camp Ouattara n'a encore été inquiété par la CPI.



(©)

 

 

La CPI va juger ensemble l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:11

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 11 mars 2015 12:18

 

Les représentants des 15 pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies sont arrivés mardi en fin d’après midi à Bangui la capitale centrafricaine. Cette visite de deux jours permet à la délégation d’examiner l’évolution de la situation sur le terrain après les six premiers mois de déploiement de la Mission intégré multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (RCA), Minusca.


« Cette visite du Conseil de sécurité revêt une importance particulière pour double objets, d’évaluer et d’encourager. Evaluer les progrès accomplis dans la sortie de crise et la stabilisation du pays, évaluer les progrès dans le déploiement et la mise en œuvre de la Minusca, encourager les évolutions en cours en République Centrafricaine, notamment la transition politique avec le prochain forum de Bangui », a expliqué à son arrivée à l’aéroport François Delattre, Représentant de la France à l’ONU, qui co-préside la mission aux côtés de son homologue de l’Angola.


C’est la première fois que le Conseil de sécurité de l’ONU au complet se déplace en Centrafrique depuis le déclenchement de la crise militaro-politique dans ce pays.

Pour les autorités centrafricaines de transition, cette visite est une fierté pour le peuple centrafricain. « Cette visite est très importante pour le pays. Au moment où nous préparons le forum de Bangui, nous avons besoin d’un certain nombre d’amélioration au niveau de la sécurité. C’est une fierté pour la République Centrafricaine d’avoir une mission aussi importante qui arrive au moment où on a besoin d’avoir toute la communauté internationale autour de nous pour réussir la transition et organiser des élections crédibles et transparentes », a indiqué Florence Limbio, ministre centrafricaine de la Coopération internationale


L’agenda de cette visite de courte durée prévoit mercredi une visite de terrain à Bria dans le nord-est, symbole de la restauration de l’autorité de l’Etat par la force onusienne.

A Bangui, les 15 membres de la mission vont avoir des rencontres avec les autorités de la transition, notamment la cheffe de l’Etat de la transition, Catherine Samba-Panza. Des rencontres sont prévues avec le Conseil national de transition (CNT, le parlement provisoire), l’Autorité nationale des élections (ANE), des représentants de la société civile, du corps diplomatique et du système des Nations Unies, y compris le chef de la Minusca, Babacar Gaye.


Le Conseil de sécurité visite aussi ce jour, outre la Minusca, les autres Forces internationales déployées en RCA, l’opération française Sangaris et la mission européenne Eufor-RCA.


Par rapport à l’actualité politique dans le pays, Hamadoun Touré, porte-parole de la Minusca a rappelé que « Cette visite survient alors que s’achèvent les consultations populaires préparatoires du Forum de Bangui pour la réconciliation nationale ».


Les consultations à la base ont débuté le 21 janvier dernier et se sont achevées le 9 mars 2015.


La visite de la délégation du Conseil de sécurité en RCA est conduite par la France qui assure la présidence tournante pour le mois de mars, conjointement avec l’Angola. Elle s’envolera jeudi 12 mars pour Addis Abeba, la capitale éthiopienne.

Le Conseil de sécurité de l’ONU en Centrafrique pour évaluer et encourager
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 18:42

 

 

 

La France va augmenter ses effectifs militaires au Sahel


Paris AFP / 11 mars 2015 18h17- La France va diminuer ses effectifs militaires en Centrafrique pour renforcer son dispositif déployé au Sahel, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.


On va légèrement augmenter notre chiffre sur Barkhane (l'opération militaire dans le Sahel), on le diminue sur Sangaris (l'opération en Centrafrique), pour nous donner des moyens d'accompagnement sur les tensions autour du lac Tchad, a indiqué lors d'une conférence de presse le ministre, sans donner de chiffres.


Nous n'avons pas la volonté d'intervenir dans le combat contre le mouvement islamiste radical Boko Haram mais nous sommes dans le soutien logistique et en renseignement, a ajouté le ministre français.


Depuis août 2014, plus de 3.000 militaires français sont déployés dans le cadre de l'opération Barkhane sur cinq pays de la bande sahélo-saharienne - Mauritanie, Mali, Tchad, Niger et Burkina-Faso - où ils combattent les groupes islamo-mafieux qui se jouent des frontières et déstabilisent la région.


Déclenchée en décembre 2013, la force Sangaris, épaulée par des soldats de l'Union africaine remplacés ensuite par une force onusienne, doit passer de 2.000 à 1.700 hommes. Elle a pour but de stabiliser la situation en Centrafrique, pays en proie à des violences inter-communautaires et les coups de main de groupes armés.


Les armées du Niger et du Tchad mènent actuellement une vaste offensive terrestre et aérienne dans le nord-est du Nigeria contre Boko Haram, mouvement que combattent également les forces nigérianes et celles du Cameroun.



(©)

 

 

La France se désengage progressivement de la Centrafrique

 

 

La France se désengage progressivement de la Centrafrique
La France se désengage progressivement de la Centrafrique
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 18:27

 


 

Bandoro 11 Mars 2015 (RJDH --- Cinq jours après la clôture des activités des  consultations à la base tenues dans la ville de Kaga-Bandoro (centre-nord), la Minusca et la  Sangaris ont organisé une visite des  bâtiments administratifs occupés par les ex-Séléka. Selon le chef du bureau de la Minusca de Kaga-Bandoro, René Ounala, la visite s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

« Nous avons eu à discuter avec les responsable des ex-Séléka qui ont accepté de libérer les locaux administratifs qu’ils occupaient. Mais les inquiétudes concernent l’installation de leurs éléments dont la majorité ne sont pas des ressortissants de Kaga-Bandoro. Nous allons identifier des espaces en collaboration avec les autorités locales pour leur relocalisation et la Minusca veillera sur leur sécurité »,  a expliqué René Ounala

 

Le  chef de bureau de la Minusca à Kaga-Bandoro a annoncé la formation des ex Séléka dans les différents domaines. « La Minusca et les partenaires au développement vont initier  des projets en leur faveur en attendant le processus du désarment, démobilisation et Réinsertion. Et ensuite les policiers des Nations Unies, les policiers et les gendarmes nationaux seront déployés dans la ville pour un retour de la justice »,  a-t-il dit.

 

Une réunion sera organisée  avec les autorités communales et celles de la Minusca et la Sangaris, afin d’identifier les espaces. Le chef de mission de la Minusca a été accompagné du préfet intérimaire et le premier adjoint au maire de la Nana Gribizi. /

 

Daniel Guérélessio

 

 

Centrafrique/Bangui : Des femmes réclament de l'ONU, la réhabilitation des FACA
 

Bangui, le 11 mars 2015 (RJDH) --- Les femmes de l'Organisation des Femmes Centrafricaines et celles des autres ONG ont fait un sit-in ce matin devant le siège de la Minusca à Bangui, pour réclamer  la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines  (FACA). 

 

Elles sont une centaine, dont quelques-unes munies de marceaux de carton sur lesquels on peut lire ‘’Nous voulons la Paix. La paix durable’’, ‘’Oui à la reprise de nos forces  de défense FACA’’Cécile Guéret, présidente de l’OFCA justifie la manifestation qui selon elle a pour objectif de dénoncer tous les problèmes que la Centrafrique a connus," l'embargo sur le diamant,  la non réhabilitation des FACA".

 

« Des femmes centrafricaines  demandent  que les éléments des FACA reprennent leurs activités sans condition. Le militaire centrafricain ne peut pas s’attaquer à la population en ce moment. Il va plutôt contribuer à arrêter la vague de violence, parce qu’il a la connaissance du terrain", a-t-elle dit.   

   

Cécile Gueret reconnait par ailleurs, l'effort que fourni la communauté internationale en Centrafrique.  « Mais quand il s’agit d'aller en profondeur dans les quartiers et les provinces, ces éléments des forces internationale  éprouvent  des véritable difficultés car ils ne connaissent pas le terrain. Et ne sont pas habitués  avec la population, il se pose un problème de communication", a-t-elle  énuméré.

 

Cette manifestation se tient au moment où une équipe constituée de 15 membres du conseil de sécurité des Nations-Unies est en visite de deux jours en Centrafrique. La mission onusienne s'est rendue ce matin à Bria, une ville située dans le centre du pays. /

 

Thierry Messongo

Centrafrique/Kaga-Bandoro : Le chef de la Minusca visite les locaux administratifs occupés par des ex-Séléka
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 18:17

 

 

Programme des funérailles de Tatiana Goumbeti

Annonce du programme des funérailles de Tatiana Goumbeti
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:32

 

 

 

Par Le Figaro.fr avec Reuters  le 10/03/2015 à 15:14

 

La coalition au pouvoir en République du Congo souhaite modifier la Constitution avant les élections de l'an prochain afin de supprimer les clauses empêchant le président Denis Sassou Nguesso de briguer un nouveau mandat, a déclaré aujourd'hui un responsable.

 

La Constitution congolaise de 2002 limite à deux le nombre de mandats présidentiels et exclut les candidats de plus de 70 ans.

 

Or, Denis Sassou Nguesso, ancien officier qui a pris le pouvoir en 1997 à l'issue d'une guerre civile, est âgé de 71 ans. Elu à la tête de l'Etat lors de scrutins controversés en 2002 et 2009, il n'a pas encore fait acte de candidature pour la présidentielle de 2016. Il avait précédemment exercé le pouvoir dans l'ancienne colonie française entre 1979 et 1992.


Selon Jean Médard Mapika, président du Front congolais du salut (FCS), partenaire de la coalition au pouvoir, "changer la Constitution permettra simplement à notre pays d'avancer sur la voie d'un développement pacifique". "Mais disons-le franchement, cela permettrait à l'homme d'Etat Denis Sassou Nguesso de poursuivre les grands projets qu'il a entamés il y a de nombreuses années pour développer le Congo", a-t-il ajouté.

 
Le FCS souhaite que le chef de l'Etat convoque une assemblée constitutionnelle regroupant tous les partis afin d'amender la Loi fondamentale. Le Parti congolais du travail, la formation présidentielle, s'est prononcé la semaine dernière pour supprimer la limite d'âge et de mandat. 


En République démocratique du Congo voisine, l'intention prêtée au camp présidentiel de maintenir au pouvoir le chef de l'Etat Joseph Kabila au-delà de l'expiration de son mandat a provoqué en janvier des manifestations qui ont fait 42 morts. Le projet a finalement été abandonné. Au Burkina Faso, le président Blaise Compaoré a démissionné en octobre dernier après vingt-sept années au pouvoir sous la pression de manifestants dénonçant sa volonté de modifier la Constitution pour supprimer la limitation du nombre de mandats.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/10/97001-20150310FILWWW00195-congo-nguesso-pourrait-changer-la-constituion.php

Congo : Nguesso pourrait changer la Constitution
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:30

 

 

 

Le Forum Démocratique pour la Modernité (FODEM) demande instamment aux Autorités de la transition de privilégier la Paix et la Réconciliation Nationale, qui ne sont pas incompatibles avec la recherche de la Vérité et la pleine application de la Justice, pour un retour rapide, sans exclusive et apaisé à l’ordre Constitutionnel marqué par l’organisation des élections législatives et présidentielle.

 

Les crimes commis par les uns et les autres durant la longue période de crise que connait notre Pays ne peuvent demeurer impunis, au nom de la Justice et pour la mémoire, afin que plus jamais ça !

 

Le FODEM a relevé les limites de l’argumentaire gouvernemental qui a servi de justification pour sa désapprobation du projet d’accord dit de NAIROBI.

 

Le FODEM tient à rappeler à la communauté nationale, aux forces vives de la Nation et à la communauté internationale, que seul le Peuple Centrafricain souverain donne la Légitimité qui autorise à décider en son nom et à sa place.

 

La transition doit être guidée, en toutes circonstances, par le consensus qui doit s’abreuver de débats et de concertations. Elle ne doit pas refuser le débat, ni l’écarter dans les processus de décisions relatives à la cohésion sociale, la concorde nationale et l’avenir apaisé de notre Pays. C’est pourquoi le consensus prescrit par la Chartre Constitutionnelle de transition se justifie.

 

Ce sont les limites de l’accord de cessation des hostilités de BRAZZAVILLE et l’échec de sa mise en œuvre qui justifient les pourparlers de NAIROBI au KENYA.

 

Le FODEM réitère son appel du 26 février 2015 pour une large concertation d’urgence regroupant les groupes armés, la classe politique et les Autorités de la transition afin de valider le schéma politique de sortie de crise, « l’accord de BANGUI », issu des pourparlers de NAIROBI, de l’appel de ROME, après amendements et enrichissement.

 

Le FODEM dénonce la guerre médiatique et la campagne que tentent d’orchestrer certains, contre une initiative qui gagnerait à être largement débattue dans la transparence et dans l’intérêt supérieur de la Nation.

 

Le FODEM réitère son approbation pour la réconciliation politique, indispensable, que permet le projet d’accord dit de NAIROBI et indique que la mise en œuvre de « l’accord de BANGUI » permettra de faire l’économie du Forum annoncé de BANGUI, dans un contexte économique difficile, surtout quand on sait ce que nous sommes capables de faire des résolutions pertinentes de ce type de rencontre dont nous sommes coutumiers. Nous pourrons ainsi aller directement aux élections pour permettre aux Autorités nouvelles et Légitimes de procéder aux différentes réformes dont notre Pays a besoin pour son épanouissement économique, politique et social.

 

Le FODEM rappelle sa proposition de la mise en place d’un Haut Commissariat, permanent, autonome et apolitique, qui sera chargé de la réconciliation nationale, de la bonne gouvernance et de la culture civique. Il devra être placé directement sous l’Autorité de la Présidente de la République et travailler en étroit partenariat avec les autorités nationales compétentes, les forces vives de la Nation et la communauté internationale. Ce Haut Commissariat sera chargé de la mise en œuvre du dialogue permanent et de la réconciliation nationale, par la Vérité, la Justice et le Règlement du conflit.

 

Le FODEM appelle à la mise à jour du logiciel de la transition qui devra passer par les étapes suivantes :

 

  1. Large concertation d’urgence, regroupant les groupes armés, la classe politique et les Autorités de la transition
  2. Signature de « l’accord de BANGUI » et sa mise en œuvre
  3. Mise en place du Haut Commissariat Permanent Autonome et Apolitique, chargé de la réconciliation nationale, de la bonne gouvernance et de la culture civique
  4. Redéploiement et réinstallation des Autorités locales, des forces de défense et de sécurité nationales sur tout le territoire national, avec l’appui et la présence dissuasive de la MINUSCA
  5. Organisation des élections législatives et présidentielle, retour à l’Ordre Constitutionnel.

 

Fait à BANGUI, le 11 mars 2015

 

Le Président du FODEM

 

Saturnin NDOMBY

 

Tél : 00 (236) 77 40 41 82/ 00 (236) 72 40 41 82

 

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