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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 00:33

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU FODEM

 

Le Forum Démocratique pour la Modernité (FODEM) considère que les pourparlers de NAIROBI au KENYA, au-delà de son organisation non inclusive et particulière, qui ont vu la participation des anciens Chefs d’Etat François BOZIZE et Michel DJOTODIA, constituent une avancée pour la réconciliation politique indispensable à la réconciliation nationale, au regard des limites de l’accord de cessation des hostilités de BRAZZAVILLE du 24 juillet 2014 qui n’avait pas traité de la question du désarmement démobilisation réinsertion (DDR) et qui n’avait pas jeté les bases d’une solution politique de sortie de crise.

 

L’accord de cessation des hostilités de BRAZZAVILLE entre les anti-balaka et l’ex-coalition séléka, en présence des forces vives de la Nation, sous l’impulsion du médiateur, son Excellence le Président Denis SASSOU NGUESSO, de l’Union Africaine et de l’organisation des Nations Unies, était l’aboutissement du travail courageux et citoyen initié par des représentants connus de l’ex coalition séléka et des anti-balaka.

 

Malgré cet important accord, notre Pays ne semble pas avoir trouvé la bonne trajectoire de sortie de crise, laquelle doit passer par une solution politique concertée, une stratégie de DDR et sa mise en œuvre, la cessation effective des hostilités avec pour marqueurs le redéploiement de l’administration et des autorités sur tout le territoire national, la libre circulation des personnes et des biens, la mise en œuvre d’une stratégie concertée de réconciliation nationale, la mise en œuvre d’une Justice spéciale de réconciliation nationale, la relance de l’économie dont nous devons changer de paradigme

 

A la lumière des différents changements politiques de notre histoire, depuis l’accession de notre Pays à l’indépendance dans la douleur, avec la disparition tragique du feu Président Barthélemy BOGANDA, à la prise de pouvoir par la coalition séléka, nous devons désormais œuvrer pour un autre changement, celui qui doit être fondé sur un projet démocratique alliant compétences et intérêt général.

 

Depuis la transition instituée après la chute de l’ancien Président François BOZIZE et conduite successivement par l’ancien Président Michel DJOTODIA et la Président Catherine SAMBA-PANZA, la réalisation de la Paix et l’enclenchement du processus de réconciliation nationale qui passe nécessairement par une gouvernance consensuelle, concertée, transparente, le dialogue permanent et la justice, reste une préoccupation nationale, voire internationale, majeure.

 

  • Considérant que la recherche de la Paix demeure une préoccupation prioritaire majeure et un préalable à la réconciliation nationale, la relance de l’économie et l’organisation des futures élections législatives et présidentielle dans le respect du chronogramme annoncé, de plus en plus difficile à tenir,

 

  • Considérant que la réconciliation nationale passe par la réconciliation politique indispensable,

 

  • Considérant que les Autorités de transition ne sont toujours pas en mesure de fournir une solution politique et un cadre institutionnel pertinents de sortie de crise,

 

  • Considérant que les éléments d’une crise durable semblent se réunir, avec une force MINUSCA qui n’est pas dissuasive, au regard des évènements meurtriers et du banditisme récurrents tant dans la capitale que dans l’arrière Pays, une Autorité de transition dont les limites se dévoilent de plus en plus, des désaccords entre les acteurs extérieurs, l’impunité et le morcellement des groupes armés,

 

  • Considérant que les Autorités de transition ont pris le risque de devenir une partie du problème plutôt que de demeurer la solution, en ce sens qu’elles n’ont pas privilégié la Paix, la réconciliation nationale véritable et le consensus,

 

  • Considérant l’effondrement et les limites des forces vives de la Nation dont les principales préoccupations demeurent les règlements de compte et les positionnements pour les prochaines élections, justifiant ainsi leur discrédit aux yeux de la population déjà très désenchantée,

 

Le FODEM appelle à une large concertation, avant le FORUM de BANGUI, regroupant les groupes armés, la classe politique et les Autorités de la transition, pour amender et valider le projet d’accord dit de NAIROBI qui deviendra « l’accord de BANGUI », pour une fois, afin de faire cesser définitivement les hostilités et mettre en œuvre les solutions politiques devant permettre la sortie de crise et le retour à l’ordre constitutionnel et institutionnel marqué par l’organisation rapide des élections législatives et présidentielle aux résultats incontestables et incontestés. Cette concertation aura l’avantage d’apaiser et de rendre serein le FORUM annoncé de BANGUI.

 

Le FODEM rappelle que le courage de la Paix et la réconciliation nationale ne sont pas incompatibles avec la recherche de la Vérité et l’application de la Justice réparatrice pour les victimes et ré intégratrice des coupables reconnus comme tels dans la société.

 

Le FODEM en appelle à la responsabilité de tous les citoyens afin de tout mettre en œuvre pour qu’un changement qualitatif véritable et irréversible devienne réalité.

 

Le pouvoir doit redevenir un instrument au service du bien être collectif, de la prospérité et de l’intérêt général. Il doit cesser d’être le refuge de tous ceux qui ont déjà échoué et qui ont plongé notre Pays dans la division, le désordre, l’impunité, la misère et la mauvaise gouvernance. Nous ne pouvons éternellement vouloir le changement dans l’inaction, le conformisme politique et intellectuel, de plus en plus chroniques.

 

Ensemble et forts de nos attributs de citoyens, nous devons changer notre destin commun. Ce changement ne pourra pas se réaliser avec ceux qui confondent sans cesse les rendez-vous de notre histoire avec les retrouvailles festives au banquet de la République. Il y a un temps pour tout, y compris un temps pour se taire et un temps pour parler, un temps pour la guerre et un temps pour la Paix. Nous devons mettre de côté nos différences afin de nous retrouver sur la même longueur d’onde de la réconciliation nationale, pour réaliser la Paix dans l’Unité et la Dignité de notre République.

 

Ensemble, nous avons le devoir citoyen de nous retrouver pour chanter notre hymne national, «  La RENAISSANCE » de notre Patrie. Nos ancêtres nous appellent à ce devoir pour la refondation de la Nation Centrafricaine.

 

Fait à BANGUI, le 26 février 2015

Le Président du FODEM

Saturnin NDOMBY

Tel : 00 (236) 77 40 41 82/00 (236) 72 40 41 82

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Centrafrique-Presse.com
26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:13

 

 

Par RFI 26-02-2015 à 00:47

 

Fatou Bensouda était en visite, ce mercredi 25 février, à Bangui, en République centrafricaine (RCA). La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) s'est entretenue avec les autorités de transition centrafricaines de la coopération passée et future entre son bureau et Bangui. Fatou Bensouda s’est également entretenue de la future Cour pénale spéciale (CPS) que la RCA compte mettre sur pied dans les mois qui viennent. Arrivée ce mercredi soir, la procureure de la CPI partira, jeudi, pour Kampala, en Ouganda.

 

A Bangui, Fatou Bensouda est venue saluer la bonne coopération avec les autorités de transition avec notamment le transfèrement à La Haye, le mois dernier, de Dominic Ongwen, un des commandants de la LRA, recherché par la CPI.

 

Mais il s'agissait aussi de parler de la future Cour pénale spéciale sur la Centrafrique dont le travail devra être complémentaire de la CPI.

 

Depuis septembre dernier, Fatou Bensouda a ouvert une enquête préliminaire sur les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique depuis août 2012. Deux équipes d'investigations se trouvent d'ailleurs sur le terrain pour enquêter sur les exactions commises par les ex-Seleka et par les anti-balaka.

 

Ces dossiers alimenteront aussi le travail de la Cour pénale spéciale. La CPI s'occuperait des commanditaires et la Cour pénale spéciale des accusés moins emblématiques.

 

Le 5 février dernier, le conseil des ministres centrafricain a émis un projet de loi sur la création de cette Cour qui serait composée de magistrats centrafricains et étrangers. Le CNT, le parlement de transition, a pour sa part décidé de reporter son examen à sa prochaine session qui démarre début mars.

 

De leur côté, la Minusca et une vingtaine d'ONG ont plaidé, la semaine dernière, pour la création de cette Cour, sorte d'appel du pied au Conseil national de transition pour qu'il presse le pas.

 

 

 

Fatou Bensouda, pour une justice indépendante et impartiale en Centrafrique

 

26/02/15 (Afrique Actualité)

 

Le Procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda était en visite de travail ce mercredi à Bangui la capitale centrafricaine. « En tant que Procureur de la Cour, ma mission consiste à mener des enquêtes et des poursuites en toute indépendance et impartialité à l'encontre des personnes portant la plus lourde part de responsabilité dans les crimes les plus graves qui soient, et qui relèvent de la compétence de la Cour... », a indiqué Mme bensouda.

 

Au terme de cette visite qui lui a permis de rencontrer tour à tour les autorités de transition, la Procureure de la CPI a déclaré être préoccupée par la précarité de la situation en matière de sécurité en RCA et par les graves violences et les crimes commis sur des civils.

 

« Mon bureau suit avec angoisse les évènements tragiques qui ébranlent la Centrafrique depuis 2012. J'ai fait part publiquement, à plusieurs reprises, de ces préoccupations et j'ai indiqué clairement que je n'hésiterais pas à poursuivre les auteurs présumés de crimes relevant de la compétence de la Cour », a-t-elle réitéré.

 

Son bureau qui a ouvert, depuis le 24 septembre 2014, une deuxième enquête dans le cadre de la situation en République Centrafricaine, attribue aux deux groupes armés rivaux que sont ex-seleka et antibalaka, la responsabilité des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique.

 

« Après analyse des informations recueillies depuis l'année dernière, le bureau du Procureur conclut qu'il y avait des motifs raisonnables de penser que les groupes de la seleka et des antibalaka ont commis des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre », a précisé la Procureure de la CPI.

 

Pour Fatou Bensouda, cette enquête parallèle, qui porte sur des actes commis par les deux camps, a déjà démarré ; et ses enquêteurs ont recueilli des éléments de preuve et continuent de le faire.

 

Il s'agit d'une première visite d'un officiel de la CPI en terre centrafricaine. Fatou Bensouda est venue s'enquérir de l'évolution de l'enquête ouverte par son bureau dans le cadre des crimes présumés commis depuis août 2012 dans ce pays.

 

Elle a indiqué que ces enquêtes sont menées en toute indépendance et en toute impartialité. « Nous sommes guidés par ces mêmes principes au fur et à mesure que nous progressons dans nos enquêtes sur la situation en Centrafrique », a tenu à rassurer Fatou Bensouda, indiquant avoir obtenu l'entière coopération des autorités centrafricaines dans cette phase d'enquête.

 

Fatou Bensouda affirme avoir mis sur pied en Centrafrique deux équipes d'enquêteurs chargées de mener des enquêtes sur des crimes supposés commis par les ex-seleka d'une part et les antibalaka d'autre part.

 

 

La CPI enquête sur les crimes en RCA

 

http://www.bbc.co.uk  26 février 2015

 

La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé qu'elle continuait à enquêter de manière rigoureuse pour identifier les principaux responsables des crimes les plus graves perpétrés en Centrafrique.

 

Fatou Bensouda, Procureure de la CPI était en visite de travail mercredi à Bangui la capitale centrafricaine.

 

Il s’agit d’une première visite d’un officiel de la CPI en terre centrafricaine. Fatou Bensouda est venue s’enquérir de l’évolution de l’enquête ouverte par son bureau dans le cadre des crimes présumés commis depuis août 2012 dans ce pays.

 

Pour Fatou Bensouda, cette enquête parallèle, qui porte sur des actes commis par les deux camps, a déjà démarré et ses enquêteurs ont recueilli des éléments de preuve et continuent de le faire.

 

Après analyse des informations recueillies depuis l’année dernière, le bureau du Procureur conclut qu’il y avait des motifs raisonnables de penser que les groupes de la seleka et des antibalaka ont commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.

 

Au terme de cette visite qui lui a permis de rencontrer tour à tour les autorités de transition, la Procureure de la CPI a déclaré être préoccupée par la précarité de la situation en matière de sécurité d

 

Son bureau qui a ouvert depuis le 24 septembre 2014 une seconde enquête dans le cadre de la situation en République Centrafricaine, rend les deux groupes armés rivaux que sont les ex-seleka et les antibalaka, coupables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 

 

Déclaration du Procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, lors d’une conférence de presse en République centrafricaine : notre contribution est d’apporter une justice indépendante et impartiale

 

par: PR Newswire publié le : 25/02/2015 à 15:50 UTC 59 vues dans: Communiqués de presse

 

LA HAYE, Pays-Bas, 25 février 2015 / PRN Africa / — Mesdames et messieurs,

 

Je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à notre action et pour votre présence. Permettez-moi d'abord de vous présenter mon travail et de vous préciser le sens de ma visite en République centrafricaine. Je me ferai ensuite un plaisir de répondre à vos questions à la suite de mon intervention.

 

En tant que Procureur de la Cour pénale internationale (la « CPI » ou la « Cour »), ma mission consiste à mener des enquêtes et des poursuites en toute indépendance et en toute impartialité à l'encontre des personnes portant la plus lourde part de responsabilité dans les crimes les plus graves qui soient – le crime de génocide, les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre – qui relèvent de la compétence de la Cour et lorsqu'aucune autre institution ne rend justice aux victimes, qu'elle soit en mesure de le faire ou non.

 

Mon objectif est de faire jaillir la vérité et de mettre un terme à l'impunité des auteurs des crimes commis à grande échelle. Ce faisant, j'espère pouvoir apporter un peu de réconfort aux survivants, redonner de la dignité à ceux dont la vie a été brisée par des atrocités et honorer la mémoire de ceux dont l'existence a connu une fin brutale.

 

Mon Bureau suit avec angoisse les événements tragiques qui ébranlent la Centrafrique depuis 2012. J'ai fait part publiquement, à plusieurs reprises, de ces préoccupations et j'ai indiqué clairement que je n'hésiterais pas à poursuivre les auteurs présumés de crimes relevant de la compétence de la Cour.

 

En déférant la situation en Centrafrique à la CPI s'agissant de crimes présumés commis depuis août 2012, les autorités centrafricaines ont démontré qu'elles étaient déterminées à demander des comptes aux auteurs de crimes à grande échelle et à rendre justice aux victimes : les hommes, les femmes et les enfants de ce pays. Elles ont fait preuve de sagacité en constatant qu'il ne saurait y avoir de paix durable en l'absence de justice. Dans le cadre de nos activités, nous avons reçu et nous continuons de recevoir un appui précieux du peuple centrafricain et de son Gouvernement.

 

J'ai eu l'honneur de m'entretenir, tout récemment, avec la Présidente Catherine Samba-Panza dans la capitale et nous avons discuté des moyens de renforcer notre coopération pour veiller à ce que les enquêtes et les poursuites progressent autant que possible.

 

Je souhaite saisir cette occasion pour adresser mes sincères remerciements pour cette aide cruciale et pour l'accueil chaleureux qui nous a été réservé, à moi-même et aux membres de ma délégation, et pour l'hospitalité dont vous avez fait preuve à notre égard lors de cette visite, la première que j'effectue sur cette terre hospitalière en tant que Procureur de la CPI.

 

Plus tôt dans la journée, j'ai également rencontré le Premier Ministre, le Président du Conseil national de transition et les Ministres de la justice, de la défense et de la sécurité publique. Les échanges que nous avons eus ont été fructueux et constructifs et ouvrent la voie à une collaboration accrue entre mon Bureau et le Gouvernement centrafricain.

 

Permettez-moi de vous expliquer les prochaines étapes de ce processus. L'année dernière, au vu de l'analyse des informations disponibles menée en toute indépendance par mon Bureau, je suis parvenue à la conclusion qu'il y avait des motifs raisonnables de penser que les groupes de la Séléka et des anti-Balaka avaient commis des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre. Par conséquent, le 24 septembre 2014, j'ai annoncé l'ouverture d'une deuxième enquête dans le cadre de la situation en Centrafrique. Cette enquête parallèle, qui portera sur des actes commis par les deux camps, a déjà démarré et mes enquêteurs ont recueilli des éléments de preuve et continuent de le faire.

 

Je sais que certains s'intéressent de très près aux détails et aux résultats de nos enquêtes. Celles-ci sont menées dans le plus strict respect de la confidentialité. Cette condition est nécessaire non seulement pour faciliter le recueil et la préservation des preuves, mais aussi pour veiller à ne pas mettre en danger ceux avec qui nous sommes en contact dans le cadre de notre travail.

 

Nous agissons avec la plus grande prudence et minutie dans le cadre de nos enquêtes, conformément au nouveau plan stratégique de mon Bureau. Je tiens également à souligner que nous menons, sans exception, nos enquêtes en toute indépendance et en toute impartialité. Nous sommes guidés par ces mêmes principes au fur et à mesure que nous progressons dans nos enquêtes sur la situation en Centrafrique.

 

La justice ne peut être rendue à la hâte. Nous continuerons à enquêter de manière rigoureuse et, au moment opportun, nous identifierons ceux qui, au vu des preuves que nous détenons, sont les principaux responsables des crimes les plus graves perpétrés en Centrafrique. Notre action n'est guidée que par la loi et les éléments de preuve dont nous disposons. Les personnes qui au vu de ces preuves seront les principaux responsables de ces crimes seront traduites en justice.

 

Je continue d'être très préoccupée par la précarité de la situation en matière de sécurité dans ce pays et par les graves violences et les crimes qui se poursuivraient à l'encontre des civils. Mon Bureau continue d'être saisi de la question et de surveiller ces actes qui lui sont rapportés dans le cadre de ses enquêtes en cours.

 

Je vous le répète : ces crimes doivent cesser. Ceux qui commettent des meurtres, des pillages, des viols ou d'autres crimes atroces doivent répondre de leurs actes répréhensibles.

 

Au peuple centrafricain, je fais cette promesse : mon Bureau mettra tout en œuvre pour mener des enquêtes et des poursuites contre les principaux responsables de ces crimes odieux et prendre des mesures pour que justice soit rendue aux victimes. En outre, nous soutiendrons les mécanismes judiciaires mis en place à l'échelle nationale et destinés à permettre des enquêtes et des poursuites complémentaires à l'encontre d'autres auteurs de crimes à grande échelle. L'impunité ne saurait être tolérée en Centrafrique. D'après ce que j'ai pu observer au cours de cette visite officielle, il y a tout lieu de croire avec optimisme que l'avenir de ce pays se bâtira sur les socles de la justice, de la paix et de la stabilité. Merci de m'avoir écoutée.

 

Le Bureau du Procureur de la CPI mène des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre, en toute indépendance et en toute impartialité. Il a ouvert des enquêtes en Ouganda, en République démocratique du Congo, au Darfour (Soudan), en République centrafricaine, au Kenya, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Mali. Il conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Afghanistan, en Colombie, en Géorgie, en Guinée, au Honduras, en Irak, au Nigéria, en Ukraine et en Palestine.


SOURCE Cour pénale internationale

Copyright : PR NewsWire

 

 

RCA: Fatou Bensouda à Bangui pour évoquer la future Cour spéciale
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Centrafrique-Presse.com
25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 19:24

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  mercredi 25 février 2015 13:00

 

Les officiers généraux, supérieurs et sous-officiers ont fait mardi au gouvernement de la transition que dirige Mahamat Kamoun une vingtaine de recommandations. Ils entendent ainsi redorer le blason de l'armée nationale afin de redonner confiance au peuple et la faire participer au décollage économique de la République Centrafricaine (RCA).

Les recommandations ont été émises à l’occasion de la clôture de l'atelier de deux jours sur la mise en place des stratégies de sortie de crise qui s’est tenu au Conseil national de transition (CNT, le parlement provisoire).

 
Parmi les 19 recommandations, figurent l'implantation des casernes, des poudrières et magasins d'armes par textes de loi, la mise en place d'un organe technique du pilotage de l'embargo, l'opérationnalisation des Forces armées centrafricaines (FACA) dans un délai raisonnable,  l'intégration des ex-combattants conformément aux critères légaux et en harmonie avec les normes internationales, la restitution des équipements militaires saisis et confisqués par les pays voisins.


La ministre d’Etat en charge de la Défense nationale, Marie Noëlle Koyara, se réjouit de l’engagement des forces de défense et de sécurité à appuyer les forces internationales dans le processus du rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire. « Le fait de voir nos forces aux côtés de la population avec les autres forces opérationnelles sera un très grand réconfort et surtout une grande valeur qu’on va donner à la République Centrafricaine », a-t-elle expliqué.

 
La ministre Koyara souhaite voir l'application de ces recommandations dans un bref délai. « Un pays a une grande valeur à partir de ses forces armées. On se donne bientôt rendez-vous dans la mise en application de ces recommandations ».


Les officiers généraux, supérieurs et sous-officiers estiment que l'embargo imposé par la communauté internationale est une mesure favorable pour le peuple centrafricain. « Les mesures qui ont été prises par la communauté internationale étaient salutaires. Beaucoup d’armes étaient dissimulées dans les quartiers et ces armes n’ont pas fait bon usage », a fait remarquer le lieutenant-colonel Ghislaine Léa Yangongo, chef de mission en matière de la réforme du secteur de sécurité au ministère de la Défense, soutenant que de nombreuses armes circulent sur le territoire national et ne sont pas utilisées dans les normes.

 
« Il était clair que la communauté internationale prenne des mesures. Ensemble, nous avons réfléchi pour mettre en place des stratégies afin de ramener la plupart de ces armes dans nos casernes en vue de les utiliser au profit de la population centrafricaine », a ajouté le lieutenant-colonel.


La rencontre a regroupé plus de 70 cadres de l'Armée nationale, des autorités de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca), des responsables de la Sangaris, de la Force européenne (Eufor-RCA) et ceux du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Des recommandations de l’armée pour une sortie de crise en 19 points
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:11

 

 

 

Bangui, 25 février 2015 (RJDH)—Au moins 19 Organisations non gouvernementales, centrafricaines et internationales sont déjà favorables à la création de la Cour Pénale Spéciale pour la  Centrafrique. La Minusca a noté lors de sa conférence de presse hebdomadaire du 25 février qu’elle soutient ce projet de loi initié par le gouvernement, projet de loi qui est déposé sur la table du parlement provisoire pour adoption afin d’avoir une justice impartiale, moderne et républicaine.

 

Ces ONG centrafricaines et internationales ont demandé dans une déclaration au Conseil National de Transition (CNT), d’adopter le projet de loi créant la Cour Pénale Spéciale (CPS) afin de faire avancer la justice pour les victimes des atrocités en République centrafricaine.

 

« L’adoption par le Conseil national de transition du texte créant la Cour pénale spéciale serait une étape historique et sans précédent dans la lutte contre l’impunité en Centrafrique », ont déclaré les organisations signataires avant de justifier que  « L’impunité a contribué aux conflits qui ravagent le pays depuis 20 ans, elle doit donc être combattue avec force. ».

 

La Cour Pénale Spéciale sera composée de 27 magistrats dont 14 nationaux et 13 internationaux et elle sera donc intégrée dans le système judiciaire centrafricain pour une durée de 5 ans renouvelable. Cette cour spéciale sera chargée de juger les auteurs des crimes les plus graves perpétrés sur le territoire centrafricain depuis le 1er janvier 2012.

 

 Le projet de loi a été adopté en Conseil des Ministres le 5 février 2015 suite au travail préliminaire d’un comité mixte de rédaction composé des experts nationaux et internationaux, complété par le travail du ministère de la Justice, et en concertation avec la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA).

 

Selon Hamadoun Touré, porte-parole de la Minusca, son institution appuie la création de la Cour Pénale Spéciale,  mais également la réhabilitation des prisons et d’autres efforts pour que « la justice soit impartiale, moderne et républicaine. La Minusca n’est pas pessimiste pensant que ce projet  va être rejeté».

 

« La Cour pénale spéciale proposée constitue un projet équilibré et novateur pour soutenir un système judiciaire centrafricain ravagé par le conflit déclenché en 2012 par les groupes armés du nord du pays et pour poursuivre de façon efficace, indépendante et équitable les auteurs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité » ont estimé les organisations signataires.

 

Pour les signataires du document, la Cour pénale spéciale demeure complémentaire de l’action de la CPI puisque cette dernière a été saisie par les autorités centrafricaines le 30 mai 2014, et que le 24 septembre 2014, la Procureure de la CPI a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les crimes relevant de sa compétence depuis le 1er septembre 2012 sur le territoire centrafricain.

 

Au moment où des organisations de défense des droits de l’Homme attendent l’adoption de cette loi, la procureure de la Cour Pénale Internationale, Fatou Bensouda,  effectue sa première visite en Centrafrique. Elle a rencontré les autorités du pays, la Minusca, les organisations de Droit de l’Homme sur les affaires relevant de la compétence de la CPI./

 

Fridolin Ngoulou

Centrafrique : Des ONG et la Minusca favorables à la création de la Cour Pénale Spéciale pour la Centrafrique
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 15:53

 

 

 

25/02/15 (AFP)

 

Les ex-présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia, accusés par Bangui de saper la transition dans leur pays, sont prêts à signer une déclaration pour rejoindre le processus de réconciliation, a-t-on appris mercredi de source proche des négociations.

 

Les deux hommes, engagés depuis début décembre dans des pourparlers de paix à Nairobi aux côtés d'ex-rebelles de la Séléka et de miliciens anti-balaka, ont paraphé un texte commun dans lequel ils disent adhérer à "l'accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville le 23 juillet 2014".

 

Cet accord, arraché entre l'ex-Séléka, à dominante musulmane, et les milices anti-balaka rivales, majoritairement chrétiennes, n'avait pas mis fin pour autant aux violences intercommunautaires.

 

Dans ce texte, qui, selon une source proche des négociations devrait être formellement signé lors d'une cérémonie en présence du médiateur de la crise, le président congolais Denis Sassou Nguesso, Bozizé et Djotodia appellent leurs "partisans et sympathisants à soutenir le processus de sortie de crise résultant de l'application effective de la feuille de route de la transition".

 

Ils se disent disponibles à participer "à tous les organes et structures en charge de la préparation du Forum politique inclusif de Bangui et des élections à venir".

 

Fin janvier, des ex-rebelles de la Seleka et des anti-balaka avaient déjà signé à Nairobi un nouvel accord de cessez-le-feu. Cet accord, qui prévoyait une amnistie générale pour les belligérants et le remplacement des autorités de transition, avait été rejeté par Bangui et les autres pays d'Afrique centrale.

 

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, y était d'autant plus hostile qu'elle n'avait pas été invitée aux discussions, à l'inverse de M. Bozizé, renversé en mars 2013 par la Séléka, et son tombeur, Michel Djotodia, chef de la Séléka, ensuite contraint à la démission par la communauté internationale en janvier 2014.

 

Selon la source proche des négociations, ex-Seleka et anti-Balaka ont amendé l'accord de janvier, qui pourrait être formellement signé avec la déclaration des ex-présidents.

 

Les exactions commises par la Séléka à son arrivée au pouvoir contre les populations majoritairement chrétiennes du pays avaient débouché sur la création des milices d'autodéfense anti-balaka, qui s'en sont alors pris aux civils musulmans, plongeant la Centrafrique dans une crise sans précédent.

 

Pour Thierry Vircoulon, de l'International Crisis Group, la démarche de MM. Bozizé, sous sanctions onusiennes, et Djotodia, menacé de sanctions, s'apparente à une "opération de blanchiment politique pour revenir au pays et participer aux élections" mais est accueillie avec "hostilité" à Bangui.

 

Les violences en Centrafrique ont obligé des dizaines de milliers de personnes à fuir depuis le début de l'année pour échapper aux tueries, aux viols et aux pillages, a indiqué mardi le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR).

Centrafrique: Bozizé et Djotodia se disent prêts à rejoindre le processus de réconciliation
Centrafrique: Bozizé et Djotodia se disent prêts à rejoindre le processus de réconciliation
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:33

 

 

 

https://www.cameroon-tribune.cm   25 Février 2015 Sainclair MEZING

 

En cette période de carême, l’épiscopat demande aux fidèles détenteurs d’armes d’aller les déposer dans les paroisses.

 

Le premier dimanche du carême a servi de tribune aux évêques centrafricains pour inviter leurs fidèles à une repentance d’un autre genre. Dans une lettre pastorale lue dimanche dernier dans les paroisses du pays, ils invitent les chrétiens encore détenteurs d’armes à faire preuve de repentance en cette période, en allant les déposer dans les paroisses. Pour la Conférence épiscopale nationale de Centrafrique, les fidèles chrétiens doivent profiter de cette période de 40 jours pour comprendre que «la vraie paix ne dépend que d’eux-mêmes et que la Communauté internationale n’a pas une baguette magique pour ramener la paix.» Les prélats souhaitent que, «chaque chrétien  dans sa famille, son quartier, son lieu de travail œuvre pour un retour à  la paix en Centrafrique pour cette période de carême.» Pour Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, il est question pour chacun des Centrafricains de contribuer au retour de la paix en ce moment de carême.

 

A travers ce message, l’Eglise catholique entend contribuer au désarmement volontaire de la population. Afin d’éviter le désarmement forcé réclamé par nombre de Centrafricains suivant la résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations unies, compte tenu de ce qu’il pourra entraîner comme conséquences fâcheuses. Mais, l’appel de l’épiscopat centrafricain est perçu avec scepticisme au sein de l’opinion à Bangui. Car, il n’est pas le premier du genre à inviter au désarmement dans le pays. En 2011, le gouvernement, avec l’appui de la Communauté internationale, avait procédé à une initiative similaire à travers un programme dit de «Démobilisation-Désarmement et Réinsertion des ex-combattants» pour mettre un terme à l’activité des groupes rebelles dans le nord du pays. Ceux des éléments qui ont désarmé ont perçu en retour un pécule. Beaucoup de leurs compagnons attendent toujours que ce programme reprenne. En juin 2014, l’ancien Premier ministre, André Nzapayeke a convié ses compatriotes à un désarmement volontaire. Malheureusement, son appel a été diversement suivi. Car, peu de personnes sont parvenues à déposer les armes dans les arrondissements.  

Lu pour vous : Les évêques prônent l’apaisement en Centrafrique
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:26

 

 

 

La procureure de la Cour Pénale Internationale Fatou Ben Souda se trouve à Bangui depuis hier. Le peuple centrafricain meurtri attend avec impatience que la Justice lui soit rendue deux ans après la chute de François Bozizé. Les stimulateurs du tsunami artificiel Séléka qui a dévasté la RCA avec les nombreuses pertes en vie humaine et matérielles sont toujours libres de leurs mouvements deux ans après avoir contribué aux massacres du peuple centrafricain qui est loin de se terminer.

 

Notons que la Séléka est à l’origine de la naissance du mouvement des anti-balaka dont certains chefs ont sans doute leur place à la Haye. Révoltés après les nombreuses humiliations et tueries massives perpétrées par les seigneurs de la mort des Séléka majoritairement musulmans dans leur communauté chrétienne et animiste, ces derniers vont riposter avec les moyens du bord notamment les machettes et des armes traditionnelles avant d’imiter leurs ex-bourreaux en dépeçant des innocents.

 

Les anti-balaka qui sont, dans un premier temps, des villageois vont se faire rejoindre à Bangui et dans les grandes villes du pays par des jeunes désœuvrés qui vont faire un amalgame entre les centrafricains musulmans et les mercenaires de la même religion, venus du Tchad et du Soudan. C’est dans ce contexte qu’ils ont déclenché une chasse à tous les musulmans du pays.

 

Le Président autoproclamé, le principal acteur de la faillite des Institutions centrafricaines, de la mort et de la disparition de nombreux fils de B. Boganda, Michel Djotodia n’a jamais été poursuivi par la Justice centrafricaine un an après l’arrivée de Catherine Samba-Panza. Il y’a malheureusement eu le même son de cloche du côté de la France soit disant le pays des droits de l’homme, pourtant bien impliquée dans les affaires centrafricano-centrafricaines.

 

Le pays colonisateur de la RCA n’a pas rejoint les États-Unis qui par contre, n’avaient pas tardé à inscrire Djotodia, François Bozizé Nourredine Adam… sur la liste des clients potentiels de la Cour pénale internationale. D’après des sources non encore confirmées, Paris serait très remonté contre son ex protégé Michel Djotodia et aurait promis de le lâcher définitivement. Il lui reprocherait sa participation aux pourparlers de Nairobi qui était également destiné à affaiblir son hégémonie en RCA.

 

La France s’est réveillée ces dernières semaines grâce aux frappes ciblées de la Sangaris sur les positions stratégiques de la Séléka à Ndélé, Bria et Bambari et pourtant elle avait bien contribué à l’installation de leur Etat-major et à la déportation des milliers de combattants peuhls jugés responsables de milliers de morts dans le Nord-est et le centre de la RCA.

 

Les Centrafricains ont applaudi le délogement forcé des éléments de la Séléka des locaux administratifs provinciaux par la Sangaris même si cette intervention arrive trop tard. Djotodia va-t-il enfin être poursuivi par la justice internationale aux ordres des occidentaux d’après de nombreux Africains?

 

(Source : Centrafrique libre)

 

Arrivée à Bangui de Fatou Bensouda, Procureure de la CPI
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:11

 

 

 

http://club.bruxelles2.eu   24 fév 2015 EUFOR RCA, Parlement européen

 

(BRUXELLES2) Au moment où la force européenne EUFOR RCA est « sur le point de passer le relais à l’ONU, il est important de s’assurer que l’engagement de l’UE ne faiblisse pas » a indiqué aujourd’hui Anna Fotyga, la présidence de la sous-commission Défense, au retour d’une visite parlementaire sur le terrain, en Centrafrique, notamment auprès des forces européennes de EUFOR RCA. « Le secteur de la sécurité de ce pays doit être renforcé pour être en mesure de faire face aux défis actuels. L’Europe doit être là pour aider (la RCA). Nous attendons avec impatience le prochain déploiement de la mission consultative de l’UE (EUMAM) qui devrait être accéléré ».

 

La réussite de EUFOR saluée

 

« Nous avons pu voir de première main à quel point l’opération EUFOR RCA a fait la différence à un moment crucial » a-t-elle souligné, s’exprimant au nom des 4 eurodéputés présents à Bangui (*) ces derniers jours. Cette expérience « réussie d’une « opération de transition » de l’UE à l’appui de l’ONU, est « un modèle » qui devrait être « davantage exploité ». « Nos discussions, avec les acteurs locaux et internationaux semblables, ont clairement montré l’importance du rôle que pourra avoir EUMAM dans la période à venir. »

 

Réconciliation mais justice

 

A l’avenir, la définition d’un programme global de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) sera « crucial » insistent les députés. « Dans le même temps », ils reconnaissent aussi combien est « important que les responsables de graves violations des droits humains soient tenus responsables de leurs actes ». « Malgré les progrès réalisés dans le pays, la situation reste fragile ». La « grande majorité de la population de ce pays rejette la violence », et l’Union européenne doit être prête avec les autorités de transition et la mission de l’ONU à avoir « une approche ferme envers ceux qui veulent porter atteinte à une transition pacifique et la réconciliation ».

 

(*) La délégation était composée de quatre députés: Anna Fotyga, présidente de la sous-commission Défense (ECR, Pologne), Arnaud Danjean (UMP/PPE, France), Gilles Pargneaux (PS/S&D, France) et Bodil Ceballos (Verts, Suède).

Le soutien européen en Centrafrique ne doit pas faillir (Anna Fotyga)
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:09

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-02-25 01:07:57 Cent-vingt policiers et gendarmes formés par Eufor RCA sur les techniques de maintien de l’ordre et les droits de l’homme viennent de recevoir leur certificat de fin de formation à l’Ecole nationale de l’administration et de la magistrature à Bangui.


L'Union européenne a aussi accompagné cette remise de certificat par l'octroi de 4 véhicules 4x4 repartis entre ces forces afin de les doter de moyens de travail.

Cette formation rentre dans le cadre de la réalisation du projet d'urgence de remise à niveau des forces de l'ordre de Centrafrique par l'Union Européenne. Elle a duré 45 jours et a porté sur une série de formations dont vont continuer à bénéficier la police et la gendarmerie centrafricaine suite au retrait progressif de l'Eufor RCA.


La restructuration des forces de l'ordre est une étape importante pour le retour de la paix en Centrafrique. Privées d'armes à cause de l'embargo des Nations Unies, avec un effectif en baisse parce que beaucoup sont dans les milices chrétiennes Anti Balakas, la police et la gendarmerie interviennent pour le moment difficilement sur le terrain. Ce sont les forces internationales qui maintiennent l'ordre dans le pays.

Un travail de remise à niveau des policiers et gendarmes centrafricains s'impose en vue de les rendre opérationnels, a souligné l'ambassadeur de l'Union européenne en Centrafrique Jean Pierre Remondet Comoy, lors de la remise des diplômes aux forces de l'ordre.


 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817949#sthash.St6gna8c.dpuf

 

RCA : 120 policiers et gendarmes formés par l'EUFOR
RCA : 120 policiers et gendarmes formés par l'EUFOR
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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:05

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-02-25 00:24:42 La Turquie vient d’envoyer des lots de médicaments à la Centrafrique ainsi qu’une mission médicale composée de dentistes, chirurgiens, ophtalmologues, gynécologues et des médecins généralistes


Ils vont soigner gratuitement pendant deux semaines dans les hôpitaux de la capitale grâce aux produits pharmaceutiques qu'ils ont apportés.


Les hôpitaux concernés sont Amitié, Madame Domitien, Général et Communautaire.

Cette mission médicale turque est une contribution de ce pays pour aider la République Centrafricaine à faire face aux multiples problèmes sanitaires qu'elle connait.

La plupart des services de santé en Centrafrique sont désorganisés à cause de la crise militaro politique. Ce sont les organisations humanitaires qui occupent ces services et offrent gratuitement des soins aux Centrafricains.


Dans les provinces où la crise persiste encore, ce sont les éléments de ‘'Médecins sans frontière'', par exemple, qui soignent les populations parfois au péril de leur vie. Le personnel soignant centrafricain a déserté tout l'arrière-pays pour se retrouver à Bangui.


La Turquie est présente en Centrafrique depuis longtemps, à travers une école dénommée ‘'Centrafricano turque'' et a des contingents dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

L'année dernière la Turquie avait envoyé une mission pareille en Centrafrique et elle a permis de faire beaucoup d'opérations de la cataracte sur des patients centrafricains et de prodiguer d'autres soins aux Banguissois.


Les hôpitaux dans lesquels cette mission médicale turque avait intervenu, ont bénéficié des matériels médicaux et de lots de médicaments de premiers soins après son retrait.


La Turquie préconise même de mettre sur place à Bangui une équipe médicale qui pourra à la longue favoriser la construction d'un hôpital en Centrafrique.


 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817945#sthash.QmZ4Wuad.dpuf

 

 

Centrafrique/Bangui : Les médecins turcs appuient certains hôpitaux de la capitale
 

Bangui, 25 février 2015(RJDH)— Une partie de la population de Bangui reçoit des soins de la part des médecins turcs, qui sont à Bangui et consultent à l'hôpital de l’Amitié, Madame Domitien à Bimbo, à l'hôpital général et  Communautaire. 

 

 L'équipe turque est composée des médecins dentistes, chirurgiens, ophtalmologues, gynécologues et des médecins généralistes. Ces derniers  vont soigner gratuitement pendant deux semaines.

 

Au deuxième étage de l’hôpital général de Bangui, on peut voir des patients  qui attendent d’être auscultés. Il s’agit des malades qui ont un problème de vue.   A l’intérieur de la salle de consultations, se trouvent  des médecins  en blouse qui sont attentifs aux malades et semblent très occupés.

 

 «  J’ai été informé du travail que font actuellement les médecins Turcs dans les hôpitaux et c’est ainsi que je suis venu pour me faire consulter car j’ai un problème de vue », a fait savoir Jeans Ngouana, un des patients rencontré sur les lieux.

 

Cette mission médicale est venue appuyer les services sanitaires de Bangui, qui éprouvent de nombreuses difficultés après les multiples crises militaro-politiques  qui ont frappé le pays.

 

En 2014, une équipe des médecins turcs étaient venue à Bangui, soigner des malades. Dans les hôpitaux où  cette mission  a exercé l’année précédente, les services ont bénéficié des matériels médicaux et des lots de médicaments.

 

Le RJDH a tenté sans succès d'entrer en contact avec le chef de mission ou l’un des médecins, afin d’avoir leur impression.

 

La Turquie  est l’un des pays, qui soutiennent la RCA. Elle intervient dans le domaine de l’Education et de la santé./

 

Annette Maélaine Malebingui.

Séjour à Bangui d'une mission médicale turque
Séjour à Bangui d'une mission médicale turque
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