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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:16

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-22 17:49:53 - Le directeur général de l’Etat-major militaire de l’Union Européenne, le général Wolfgang Wosolsobe, a annoncé avoir eu, lundi, avec le Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, un entretien portant les modalités de prolongation du mandant de l’Eufor-RCA et la restructuration de l’armée de la RCA.


La rencontre s'est déroulée à la Primature à Bangui, en présence du chef de délégation de l'Union européenne, Jean-Pierre Raymondet Commoy, et du commandant de l'Eufor-RCA, le général Thierry Lion.


‘'Je suis venu discuter avec les autorités de transition les conditions de prolongation du mandat de l'Eufor-RCA en vue du rétablissement de la sécurité en Centrafrique'', a confié à la presse le général au sortir de l'audience.


Selon lui, avec cette prolongation l'Eufor-RCA pourra avec la MINUSCA appuyer les efforts du gouvernement centrafricain dans la restructuration des forces armées centrafricaines (FACA).


Selon une source diplomatique, le général Wosolsobe qui est en visite e travail en RCA se rendra ensuite à la base militaire Bangui Mpoko pour remonter le moral des troupes européennes déployées en Centrafrique.

 

http://www.apanews.net/article_read-805187-vers-la-prolongation-du-mandat-de-l-eufor-rca.html#sthash.NPvWQHpc.dpuf

 

Vers la prolongation du mandat de l'Eufor-RCA

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:15

 

 

 

 

 

22/09/14 (RFI)

 

En Centrafrique, le pire a été évité en matière de sécurité alimentaire. En dépit du lourd impact de la crise sur le monde rural, les paysans ont réussi à planter, grâce à l’aide internationale. Pas de famine dans les campagnes, donc, mais beaucoup de paysans restent dans une situation fragile, car la production de cette saison agricole sera loin d’être exceptionnelle. Aujourd'hui Bimon, un village situé à une trentaine de kilomètres de la capitale qui alimente traditionnellement Bangui, va mieux, mais paie encore le prix de la crise.

 

Après les destructions causées par la Seleka lors de son passage, le village de Bimon, dans l’Ombella Mpoko revit, petit à petit. Certains ont reconstruit des greniers où s’entassent les épis de maïs. D’autres ont pu reconstituer un élevage de canards ou de porcs. Les résultats de cette campagne agricole ne sont pourtant pas extraordinaires. Avec le climat d’insécurité de ces derniers mois, les paysans n’ont pas pu cultiver des parcelles aussi grandes que d’habitude.

 

Giscard Pany, agriculteur à Bimon explique que les violences n'ont pas permis aux villageois de cultiver la même surface de champs que d'habitude : « parce qu'il y avait la présence des hommes armés qui sont venus dans le village, on était refusé dans la brousse. Donc on n'a pas eu le temps de travailler le champ en grand surface ». Non seulement le temps a manqué, mais les semences aussi. Car la crise a fait arriver à Bimon des milliers de déplacés, des bouches supplémentaires qui ont vidé les greniers. Thomas Beya, un autre paysan du village raconte comment cela s'est passé : « A partir du moment où ils sont arrivés, ils ont augmenté les effectifs de la population existante, donc les semences ont été mangées, les greniers ont été utilisés ». La distribution de semences et d’outils par le gouvernement, la FAO et les humanitaires a permis d’éviter la catastrophe, mais déjà certains expliquent qu’ils ne peuvent écouler leurs produits. La crise a ruiné l’économie locale. Et pour l’instant, les acheteurs de Bangui traumatisés par les violences passées tardent à revenir.

 

■ Le point de vue de la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation

 

Pour Pierre Vauthier, qui coordonne la réponse d’urgence de la FAO en Centrafrique, les réserves risquent d’être assez vite épuisées. Il faudra donc, selon lui, accompagner les paysans sur d’autres cultures, d’autres activités pour qu’ils puissent traverser la période de soudure : « Il y avait un énorme problème au début de la saison agricole de manque de semences. Les gens avaient perdu ça puisqu’ils s’étaient fait piller les stocks, ils avaient d’énormes problèmes pour replanter et ressemer. »

 

Il y a donc eu une énorme opération qui s’est faite afin de distribuer des semences, et notamment en Centrafrique pour éviter des situations de famines. Pour Pierre Vauthier, « la situation est extrêmement préoccupante, puisqu’en fait on sait que l’on n’a pas pu enrayer une réduction des superficies cultivées. Parce que d’abord les gens se sont déplacés, ils n’ont pas eu la totalité du temps pour pouvoir réouvrir les parcelles. De plus, tout le bétail de traction animale a été volé, donc il va y avoir une réduction de la production. Ce qui va se traduire par une réduction des stocks. Est-ce que ces réserves seront suffisantes pour tenir jusqu’à la prochaine récolte ? Ça c’est un élément important. Il va donc y avoir un besoin pour les agriculteurs de lancer d’autres petites productions pour compenser cette perte, notamment le petit élevage mais aussi agrandir, si nécessaire, les jardins potagers qui permettront de compenser, dans une certaine mesure, ce manque à se nourrir. »

 

Autre sujet de préoccupation en Centrafrique, la période de transhumance des troupeaux approche. D’intenses déplacements de bétail sont attendus dans les tous prochains mois. Seulement la transhumance est un peu particulière cette année : d'abord parce que les groupes armés se sont multipliés sur les routes traditionnelles et aussi parce qu'on ne sait pas comment les peuls Mbororo qui conduisent les troupeaux, et qui ont été l’une des populations prises pour cible ces derniers mois, vont se comporter vis à vis des communautés sédentaires.

 

Pour Pierre Vauthier, il faut rapidement permettre un dialogue à l’échelon local entre communautés villageoises et pasteurs pour éviter que de nouvelles violences ne se déclenchent : « C’est un phénomène régional, le bétail et les éleveurs arrivent du Tchad, du Soudan du Sud, du Cameroun et parfois même de plus loin. Ils viennent à la saison sèche pour faire pâturer le bétail dans les régions de Centrafrique et même, il faut rappeler qu’il y a des transhumants centrafricains, il y a des peuls centrafricains, et qui eux aussi ont été victimes de cette guerre, ils ont perdu le bétail, ils se sont fait bloquer dans certains endroits, il y a eu des populations de peuls qui ont été extrêmement victimes de cette guerre. Le problème cette année, la présence de milices ou la présence de groupes armés sur les zones traditionnelles, c'est-à-dire, les voies de transhumance, va faire que ces gens-là vont très probablement changer les routes».

 

Pour la FAO, il s'agit d'un point crucial car les gens vont passer dans d’autres zones pour lesquelles il n’y a pas eu d’accord, de discussions préalables et ça, ça va peut-être poser problème dans les villages qui vont être traversés. «La transhumance s'effectue toujours avec des hommes en armes pour protéger le bétail, donc ça va être des facteurs de tension, d’enflammement de certaines zones. Pour nous c’est absolument important qu’il y ait un dialogue qui se noue entre les populations des villages et ces éleveurs transhumants », alerte Pierre Vauthier.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140922-securite-alimentaire-cent...

 

Les agriculteurs de Centrafrique en situation de grande fragilité
Les agriculteurs de Centrafrique en situation de grande fragilité

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:12

 

 

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2014-09-22 18:18:05 - Douze Camerounais ont été enlevés dans les encablures de la ville Garoua-Boulai (Est) frontalière de la République centrafricaine par des rebelles centrafricains qui en ont fait leurs otages, a appris lundi APA de source officielle.


Selon le communiqué du gouvernement, le rapt serait intervenu pendant le week-end, alors que les populations vaquaient à leurs occupations champêtres.


Les mêmes sources précisent que les ravisseurs se seraient présentés comme des partisans d'Abdoulaye Miskine, un chef rebelle centrafricain qui serait en détention au Cameroun depuis le début de l'année.


La libération des otages est suspendue à l'élargissement de ce dernier, ont insisté ses partisans, alors que les autorités camerounaises soutiennent que ‘'tout sera mis en œuvre pour la libération des otages''.


Ce n'est pas la première fois que des groupuscules armés se présentant comme des partisans de ce chef de guerre centrafricain procèdent à des enlèvements des Camerounais pour exiger la libération de leur chef.


Il y a quelques mois, dix-huit Camerounais avaient déjà été arrêtés par les mêmes personnes, avant d'être libérées.


L'instabilité sociopolitique en Centrafrique a provoqué le déferlement des milliers de ressortissants de ce pays au Cameroun. Ainsi, environ 150 000 personnes sont logées dans des dizaines de sites aménagés à cet effet par les autorités camerounaises avec l'appui du Haut-commissariat aux réfugiés (HRC).

 

 

Douze Camerounais pris en otage par des rebelles centrafricains

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:08

 

 

 

 

 

 

Le Forum Démocratique pour la Modernité (FODEM) s’est réuni en Assemblée Générale Extraordinaire ce jour 20 septembre 2014 à 9h00 en son siège sis SICA I à Bangui.Après débat et vote, l’Assemblée Générale, à l’unanimité de ses membres, a décidé:

 

1°- de la dissolution du Comité de Relance des activités du parti à compter du 20 septembre 2014;

 

2°- de la mise en place d’un Bureau Politique Provisoire composé comme suit:

 

Président: M. Saturnin NDOMBY (anciennement Président de la Fédération du FODEM France);

 

1er Vice-Président, Chargé des Affaires Politiques: M. Clément DAKPAODE-PARTOUT (anciennement Vice-Président du Comité de Relance);

 

2ème Vice-Président, Chargé des Affaires Économiques et Financières: M. Jean DOUZIMOGNA (anciennement Délégué à la Mobilisation et à la Propagande);

 

3ème Vice-Présidente, Chargée des Relations Extérieures: Mme Ornella ZIMBROU NGBATA (anciennement Présidente du Bureau National des Femmes du Comité de relance);

 

Secrétaire- Général: M. Salomon CALLOT-SENGBA (anciennement Président du Bureau National de la Jeunesse du Comité de Relance);

 

Secrétaire-Général-Adjoint: M. Pierre Laurent NAMBONA (anciennement Rapporteur-Général du comité de Relance);

 

Trésorier-Général: M. Thierry NZEWI;

 

Trésorière-Générale-Adjointe: Mme Alphonsine GAZALOGO;

 

Déléguée à la Condition Féminine et sociale : Mme Édith PELOPE;

 

Délégué à la Jeunesse: M. Jules Fulbert KILLI;

 

Délégué à la Communication, Porte-Parole: M .Dieudonné EBENDO;

 

Délégué aux Affaires Culturelles: M. Simplice PIAKA;

 

Conseiller Juridique: Me Jean-Marie NDANGA;

 

1er Conseiller: M. Pierre MASSI (anciennement Conseiller Politique du Comité de Relance);

 

2ème Conseiller: M. Lazare MBARTHA.

 

                                       Fait à Bangui, le 20 septembre 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

  Le 1er Vice-Président

 

  (Anciennement Vice-Président du Comité de Relance)

 

Clément DAKPAODE-PARTOUT

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 22:55

 

 

 

 

Par Christian PANIKA

 

BANGUI, République centrafricaine - 21 Septembre 2014 11:48 (AFP) - Braquages, agressions, disparitions : à l'heure où se déploie une nouvelle mission de l'ONU en Centrafrique, les habitants de la capitale Bangui sont excédés par la criminalité qui continue d'empoisonner leur vie quotidienne.

 

Les violences intercommunautaires de masse qui ont ravagé le pays pendant un an et demi ont largement diminué, mais toutes les bandes armées n'ont pas été démantelées.

 

Les violences se concentrent particulièrement dans les quartiers nord de Bangui comme Boy-rabe, Fouh et Gobongo, fiefs des milices anti-balaka qui ont commis d'innombrables exactions depuis plus d'un an.

 

"On ne peut plus vivre en paix ici à Boy-rabe. Chaque nuit, il y a au moins entre deux à trois cas de braquage. Aucun dispositif de dissuasion n'est en place pour faire peur aux auteurs de ces braquages", se plaint le gérant d'un bar, Jozias Maïngué.

 

"Alors que tout le monde était en droit de penser que l'ennemi était la Séléka, aujourd'hui c'est tout à fait le contraire. Ce sont les anti-balaka qui terrorisent encore les Centrafricains et particulièrement les Banguissois", accuse un habitant de Boy-rabe, André Ngaïnam.

 

Ce sont aussi des anti-balaka "qui ont attaqué la station-service Tradex du 4e arrondissement en plein jour en tirant en l'air. Ils "sont partis avec 18 millions de francs CFA (27.000 euros) sans être inquiétés", affirme Job Bekoïssé, un revendeur de carburant.

 

Les miliciens ex-Séléka - qui avaient pris le pouvoir début 2013 avant d'en être chassés en janvier 2014 - sont aujourd'hui soit repliés dans leurs bastions musulmans du nord du pays, soit cantonnés dans des bases militaires de la capitale, contrairement aux anti-balaka, miliciens majoritairement chrétiens, qui se sont fondus dans la population civile.

 

"Des quartiers entiers sont des poudrières et des nids de bandits", confirme une source militaire française sous couvert d'anonymat.

 

"Les anti-balaka sont en ce moment une entrave à la paix. Tout le monde sait qui fait quoi et tout le monde s'en plaint. Mais personne ne peut dénoncer quoi que ce soit", par peur de représailles, explique cette source.

 

Impunité totale

 

Dans chaque maison, chaque boutique, on a son lot de malheurs à raconter, tel Elie Tonfio, mécanicien qui a pignon sur rue à Boy-rabe: "Mercredi, un colonel des douanes centrafricaines qui rentrait chez lui a été attaqué à sa descente de voiture par des individus qui l'ont poignardé à l'abdomen. Le véhicule a essuyé des tirs provenant d'un responsable des anti-balaka".

 

"Ils allaient le tuer. Heureusement pour lui, sa fille s'est mise à crier et à appeler au secours. Ils ont pris la fuite en emportant tout qu'il y avait dans la voiture", poursuit le mécanicien.

 

Les quartiers sud ne sont pas épargnés non plus. Cela fait 15 jours que Mamadou, un chrétien portant un nom musulman, tout juste arrivé de province pour travailler à Bangui comme moto-taxi, a disparu.

 

"Il n'a plus été revu, ni la moto. Plusieurs témoins ont affirmé l'avoir vu les mains et les pieds ligotés à la base des anti-balaka avant sa disparition", s'inquiète son frère aîné, Axel.

 

Excédés par l'impunité qui règne dans la capitale, les habitants du quartier Fouh (nord) ont mis un en place un comité d'autodéfense comprenant des jeunes et quelques anti-balaka pour patrouiller dans les ruelles à la nuit tombée, en espérant dissuader les malfaiteurs.

 

Samedi, quatre responsables anti-balaka ont été arrêtés pour avoir transporté des "armes de guerre" et déférés à la prison centrale de Bangui, selon une source au parquet. Mais les miliciens et délinquants opportunistes sont rarement inquiétés malgré la présence des forces françaises (2.000 hommes) et africaine (6.000) auxquelles la force de maintien de la paix de l'ONU a succédé le 15 septembre, et dont la tâche s'annonce déjà difficile.

 

Centrafrique : la criminalité empoisonne la vie quotidienne à Bangui

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 22:54

 

 

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) - 2014-09-21 14:17:16 - L’armée camerounaise aurait tué le leader de la secte islamiste nigériane Boko Haram, Abubakar Shekau, pendant de violents combats s’étant déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dans la région de Gambaru (Extrême-Nord) frontalière entre les deux pays, a appris APA de sources sécuritaires concordantes.


Bien que l'information n'ait pas été officialisée, plusieurs officiers joints au téléphone ont décrit des scènes de jubilation de leurs troupes sur place, annonçant fièrement la fin imminente du mouvement jihadiste.


« Les combats de la nuit dernière auront été d'une violence inouïe, relate ainsi au haut gradé sous le sceau de l'anonymat, et il est même arrivé que nos troupes aillent de l'autre côté de la frontière pour porter le feu là où il le fallait.»


Selon des sources introduites, informés de la mort d'Abubakar Shekau dans les attaques de l'armée camerounaise, des responsables de l'ambassade américaine au Cameroun ont appelé à la prudence et demandé l'ADN de la personne présentée comme étant le chef de Boko Haram.


Quelques heures plus tôt, un communiqué du gouvernement camerounais indiquait que l'armée avait tué une dizaine d'assaillants de Boko Haram qui tentaient une incursion dans la localité d'Amchidée (Extrême-Nord) au niveau de la frontière avec le Nigeria.


Il faisait aussi état de «violents combats où les forces de défense nationales ont réussi à repousser les assaillants».

 

http://www.apanews.net/article_read-805094-l-armecamerounaise-aurait-tuee-leader-de-boko-haram-abubakar-shekau.html#sthash.c441vvbM.dpuf

 

L'armée camerounaise aurait tué le leader de Boko Haram Abubakar Shekau

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 08:31

 

 

 

 

 

 

Par RFI  Laurent Correau  21-09-2014 à 05:03

 

Depuis le 15 septembre dernier, la Minusca a officiellement pris le relai de la Force africaine, la Misca. Sur le terrain, son déploiement se fait progressivement, entre attente de l’arrivée des nouveaux contingents et chantiers pour l’installation des équipes.

 

Bria, le chef-lieu de la Haute Kotto est une ville un peu particulière de l’est de la Centrafrique. C’est à la fois la capitale du diamant et un fief de la Seleka. Mais Bria sera aussi, dans le dispositif de la Minusca, un état-major régional, celui de l’Est.

 

A Bria, le contingent congolais est déjà sur place. Il fait partie des forces qui le 15 septembre sont passées du béret vert de l’Union africaine au casque bleu des Nations unies, et continue à assurer des patrouilles. Les autres contingents, eux, sont attendus prochainement. « Les Marocains vont arriver, ils sont en route. J’espère qu’ils seront là d’ici lundi, indique Oumar Ba, chef de ce bureau de la Minusca à Bria. On attend aussi les policiers. Pour moi, c’est très important qu’ils aident leurs collègues centrafricains dans le domaine de l’information et du renforcement des capacités notamment. »

 

Là où le quartier général de Bria devrait être prochainement installé, il n’y a pour l’instant qu’un terrain nu où les ouvriers s’affairent. Date prévue de livraison de ce camp de tentes : le 15 novembre.

 

Mais pour l’équipe dirigeante de la Minusca, ce séjour à Bria est aussi l’occasion de rencontrer les autorités locales – sous-préfet, maire, ONG, société civile, responsables locaux de la Seleka. Certains se plaignent de l’existence de barrages tenus par les ex-rebelles, et dont les recettes échappent donc à l’État. D’autres déplorent la présence sur le terrain de combattants de la Seleka venus des pays voisins. Des hommes armés avec qui les relations restent difficiles.

 

Centrafrique: à Bria, la Minusca se déploie progressivement

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 08:21

 

 

 

 

 

Par : Laura French.china.org.cn le 21-09-2014

 

Neuf personnes dont un chef de village de l'Est du Cameroun ont été enlevées lors d'un assaut mené samedi matin par les combattants du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), groupe rebelle créé par Abdoulaye Miskine détenu depuis un an à Yaoundé, a-t-on appris samedi soir d' une source sécuritaire dans la région.

 

Ces otages, selon cette source, sont des villageois de la localité de Béthanie frontalière de la République centrafricaine ( RCA) et proche des bases du FDPC qui avait pris part au conflit entre l'ex-alliance rebelle de la Séléka et le régime de François Bozizé avant de s'en éloigner au moment de l'offensive finale ayant conduit à la prise du pouvoir de Michel Djotodia le 24 mars 2013 à Bangui.

 

"Ce sont des personnes qui se rendaient au champ. Le chef du village en fait partie. Comme c'est une zone où les populations vont d'un côté à l'autre de la frontière, les rebelles de Miskine ont profité de cette liberté de mouvements pour mener leur incursion. Pendant des heures, ils ont tiré des obus en direction de notre territoire. Ils réclament la libération de leur chef", a- t-elle relaté.

 

De son vrai nom Martin Koumtamadji, le général Abdoulaye Miskine est un chef rebelle présenté comme étant originaire du Tchad mais un acteur clé de la lutte armée en RCA.

 

Il est pour cette raison signataire d'un accord de cessez-le- feu avec l'ex-régime centrafricain de François Bozizé en février 2007 sous le parrainage du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

 

Il s'était cependant tenu à l'écart du dialogue intercentrafricain sanctionné par un accord politique pour une sortie de crise dans ce pays pauvre d'Afrique centrale entre ce même pouvoir et ses adversaires dont l'ex-coalition de la Séléka le 11 janvier 2013 à Libreville (Gabon).

 

Blessé lors d'une attaque de celle-ci contre ses positions quelques semaines plus tard, il s'était réfugié avec une partie de ses hommes à Bertoua, principale ville de l'Est du Cameroun où cette présence avait fini par agacer les autorités de Yaoundé, non contentes des attaques répétées contre les forces de sécurité nationales basées dans cette région.

 

C'est ce qui explique son arrestation suivie de son transfert en septembre 2013 dans les services de renseignement camerounais à Yaoundé où il reste en détention un an après.

 

Il y a quelques mois, les combattants du FDPC avaient déjà enlevé une vingtaine de personnes lors d'une attaque contre Garoua- Boulaï, ville camerounaise située près de la frontière avec la Centrafrique, avant de les libérer par la suite après des négociations avec les autorités camerounaises.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Les rebelles centrafricains enlèvent 9 personnes dans l'est du Cameroun

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 22:57

 

 

 

 

 

AFP 19 SEPTEMBRE 2014 À 16:48

 

Des députés ougandais ont constaté que de nombreux hommes se plaignaient que les préservatifs étaient trop petits pour eux. Ce problème peut inciter à ne pas en utiliser, ce qui favorise la propagation du sida.

 

Les préservatifs disponibles en Ouganda sont trop petits pour les «organes» de nombreux Ougandais, ont averti des députés de retour d’une tournée dans le pays, redoutant que ce problème de taille favorise la propagation du sida. Lors de cette tournée, dans des zones particulièrement touchées par l’épidémie, la commission parlementaire sur le VIH-sida a reçu de nombreuses plaintes d’Ougandais concernant la taille unique des préservatifs, apparemment pas adaptée à leur morphologie, ont indiqué plusieurs de ces membres à la télévision NTV-Uganda.

 

Dans certaines régions, «il est prouvé que les gens ont de plus gros organes sexuels et il devrait donc être envisagé de leur fournir des préservatifs plus grands», a estimé le député Tom Aza, membre de la commission. «Quand ils passent à l’action, lors d’une activité sexuelle, évidemment avec la pression, ça éclate», a-t-il expliqué à NTV.

 

Son collègue Merard Bitetkyerezo a rapporté que «certains jeunes se plaignent que les préservatifs qu’on leur donne sont trop courts, leurs organes n’y entrent pas»Sarah Netalisile, autre membre de la commission, s’est inquiétée que ce problème de taille «expose nos jeunes garçons et filles, et tous les utilisateurs de préservatifs, au risque de contracter le VIH et le sida». NTV-Uganda a rapporté que les députés allaient réclamer que les fabricants et les distributeurs fournissent plus de préservatifs et de plus grandes tailles.

 

En 2006, une étude menée par le Conseil indien de la Recherche médicale avait conclu, à l’inverse, que 60% des Indiens avaient un pénis de 2,4 cm inférieur à la taille des préservatifs des marques internationales vendues en Inde, et que pour 30% cet écart atteignait 5 cm. 

 

A la faveur d’un programme réussi de sensibilisation, prônant notamment l’utilisation du préservatif, le taux de prévalence en Ouganda a chuté de 18% en 1992 à 6,4% en 2005, faisant du pays l’un des meilleurs élèves africains en matière de lutte contre le virus. Mais ce taux est reparti depuis à la hausse, s’établissant à 7,3% en 2011, selon les chiffres officiels. Quelque 80 000 personnes meurent du sida chaque année en Ouganda.

 

Les Ougandais réclament des capotes plus grandes

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 17:47

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-20 14:50:24 - Le seul procédé pouvant permettre de ‘’prévenir les conflits sociaux’’ voire de les régler de manière durable est sans conteste le dialogue social, a déclaré le Premier centrafricain, Mahamat Kamoun, lors d’une audience accordée aux responsables des centrales syndicales de la République centrafricaine.


‘'Le dialogue social reste et demeure pour le gouvernement et les partenaires sociaux l'unique moyen susceptible de prévenir des conflits sociaux ou de les résoudre durablement'', a notamment affirmé Mahmat Kamoun, en recevant vendredi dans la salle de conférence de la Primature les leaders syndicalistes. 


S'adressant au ministre en charge du Travail et de l'Emploi qui était présent à la réunion ainsi que son collègue de la Fonction publique, le chef du gouvernement les a exhortés ‘'à s'impliquer sans tarder dans le processus du CPCN dont l'une des missions sera de remonter au gouvernement les problèmes soulevés par les centrales syndicales en vue de leur apporter des solutions idoines''. 


‘'J'inaugure ce jour avec les centrales syndicales une ère nouvelle du dialogue social et de concertation lesquels sont en mesure de s'approprier toutes les questions sociales et même celles qui fâchent'', a-t-il dit en outre.


Les partenaires sociaux ont profité de cette rencontre pour présenter leurs revendications axées sur quatre points : le paiement à terme échu des salaires, les trois mois d'arriérés de salaires dus par le régime démissionnaire, la réactivation du cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN) et le versement de deux mois de salaires avant la rentrée scolaire.


Pierre Lebrun Siovène, secrétaire général adjoint de l'union syndicale des travailleurs centrafricains (USTC), a, pour sa part, salué cette initiative avant de déclare : ‘'nous avons des points de revendications à poser. Nous allons les déballer au sein du cadre permanent de concertation et de négociation (CPCN)''.

 

http://www.apanews.net/article_read-805055-le-pm-centrafricain-vante-les-vertus-du-dialogue-social.html#sthash.bD2g4KRe.dpuf

 

Le PM centrafricain vante les vertus du dialogue social

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