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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:14

 

 

 

 

14/07/14 (Le JDD)

 

Derrière le discours officiel, les autorités centrafricaines n'ont d'autre choix que de se rapprocher des leaders des milices pour trouver une solution à la crise. L'argument est connu : on ne négocie pas avec "ceux qui ont du sang sur les mains". La paix, pourtant, se conclut toujours avec ses ennemis, fussent-ils épouvantables. C'est bien sur ce scénario que travaillent les dirigeants de l'Union africaine. La présidente centrafricaine, Catherine Samba­-Panza, a beau dire qu'il n'est pas question de frayer avec des criminels, la plupart de ses interlocuteurs, parrains et créanciers lui conseillent un peu plus de réalisme. Afin que, dès le 21 juillet à Brazzaville, capitale du maître congolais Denis Sassou Nguesso­, les chefs des terribles milices qui endeuillent la Centrafrique se retrouvent.

 

On évoque même dans les coulisses des chancelleries concernées des noms qui donnent des sueurs froides : Levy Yakété, coordinateur des milices chrétiennes anti-Balaka, Noureddine Adam, sinistre patron des services de sécurité du temps où les Séléka régnaient sur Bangui. Tous deux sanctionnés par le Conseil de sécurité des Nations unies et sous enquête de la Cour pénale internationale. Il est probable que les organisateurs de cette nouvelle étape du conflit débauchent des négociateurs de moindre calibre. Mais ils n'auront sans doute pas le poids qui engage leurs commanditaires respectifs, les deux ex-présidents déchus Michel Djotodia et François Bozizé, responsables autant l'un que l'autre d'avoir emmené leur pays jusqu'au bord d'un génocide.

 

À Paris, le ministère de la Défense, qui pilote l'opération Sangaris des forces françaises, a longtemps souhaité que le Quai d'Orsay s'active davantage pour favoriser un début de normalisation. En face, le camp des diplomates estimait que seul un retour à la sécurité permettait d'envisager un processus politique maîtrisé. Aujourd'hui, Laurent Fabius n'est pas mécontent de voir que les choses avancent. Son directeur Afrique, Jean-Christophe ­Belliard, était à Addis-Abeba, siège de l'Union africaine, en début de semaine. Il a pu constater les efforts des protagonistes, des voisins et même de la communauté internationale.

 

100 millions pour acheter la paix

 

La Banque africaine de développement, le FMI et l'Union européenne viennent de débloquer près de 100 millions d'euros pour que l'État centrafricain et ses fonctionnaires, retrouvent un semblant de normalité. À condition que la réconciliation promise par Mme Samba-Panza s'amorce.

 

À Brazzaville, les musulmans exigeront sans doute que leurs droits soient reconnus et qu'ils aient accès au pouvoir et au partage des richesses. Les chrétiens, de leur côté, pourraient réclamer des garanties d'impunité en cas de reddition des armes ainsi qu'une possible intégration dans la nouvelle armée centrafricaine. "Si on ne met pas tous ces gens-là autour de la table, on n'obtiendra rien", commente un diplomate au cœur du dossier. Dans un monde idéal, des élections pourraient se tenir dès février 2015 pour une nouvelle donne politique. Un an après la période de transition protégée par l'opération Sangaris et ses partenaires africains, censés passer sous le mandat des Nations unies le 15 septembre. Ce n'est pas gagné.

 

François Clemenceau - Le Journal du Dimanche

 

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Centrafrique-faut-...

Lu pour vous : Centrafrique : faut-il amnistier pour guérir?
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:15

 

 

 

Centrafrique: le ministre des Mines limogé

 

15/07/14 (AFP)

 

La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza a limogé le ministre des Mines, Olivier Malibangar, dont les attributions ont été confiées au Premier ministre, André Nzapayéké, selon un décret lu mardi à la radio nationale.

 

Le décret ne précise pas les motifs du limogeage du ministre, en fonction depuis la formation du gouvernement de transition en janvier.

 

Toutefois une source proche de la présidence centrafricaine, a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat que "la gestion de la suspension de la République Centrafricaine du processus de Kimberley par le ministre Olivier Malibangar n'avance pas dans le sens souhaité par les plus hautes autorités de la transition".

 

Par ailleurs, "quelques malversations seraient aussi constatées au niveau du département qu'il dirige", a-t-on ajouté de même source, sans donner plus précisions sur ces présumées malversations.

 

Le processus de Kimberley est un mécanisme veillant à garantir que les diamants mis sur le marché ne proviennent pas de trafics.

 

La Centrafrique, dont la production de diamants constitue la principale source de revenus à l'exportation, est suspendue de ce processus depuis qu'elle a sombré dans des violences intercommunautaires il y a plus d'un an.

 

Bangui a demandé, en vain jusque présent, la levée de cette suspension, afin de pouvoir reprendre ses exportations légales de gemmes.

 

Le ministre des Mines est le premier membre du gouvernement d'union nationale et de transition à être limogé depuis sa formation en janvier.

 

 

Décret N°14.232, du 14 juillet 2014, rapportant partiellement les dispositions du Décret N° 14.012 du 27 janvier 2014 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement de transition.

 

Les dispositions du Décret N° 14.012 du 27 janvier 2014 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement de transition sont partiellement rapportées en ce qui concerne exclusivement Olivier Malibangar, ministre des Mines, de l’Energie et de l’hydraulique.

 

Les fonctions du ministre des Mines, de l’Energie et de l’hydraulique sont assurées par le Premier ministre chef du gouvernement de transition. (Radio nationale/TVCA)

Mme Catherine Samba-Panza limoge le ministre des Mines Olivier Malbangar

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 14:46

 

 

 

 

 

APA –Arusha (Tanzanie) 15/07/14 - L’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human rights watch (HRW), a demandé l’ouverture d’une enquête par les Nations unies et l’arrêt immédiat des violences en Centrafrique, au motif que ce pays fait face à une aggravation d’’’un cycle infernal de violence sectaire’’ ayant fait des dizaines de morts.

 

''Un cycle infernal de violence sectaire s'aggrave dans l'est de la République centrafricaine. Des dizaines de civils ont été tués depuis le début de juin 2014 et des dizaines de milliers de personnes ont abandonné leurs foyers, venant s'ajouter aux centaines de milliers de personnes qui ont déjà fui leurs maisons depuis que la violence a commencé en mars 2013'', écrit HRW dans un communiqué publié mardi à Nairobi, au Kenya.

 

‘'Une mission de recherche menée par Human Rights Watch en juin a révélé qu'au moins 62 personnes ont été tuées entre le 9 et le 23 juin à Bambari et dans ses environs, dans la préfecture d'Ouaka, dans le centre du pays, lorsque les affrontements entre les rebelles principalement musulmans de la Séléka et les milices anti-balaka chrétiennes et animistes se sont intensifiés'', poursuit le texte.

 

Il ajoute que ‘'des témoins des deux camps ont souvent décrit les attaques comme des mesures de représailles, reflétant un cycle croissant de vengeance meurtrière réciproque entre communautés. La plupart des victimes étaient des hommes qui ont été tués à coups de machette''.

 

‘'La violence sectaire se déplace vers l'est de la République centrafricaine, frappant de nouvelles communautés'', déplore, dans le communiqué, Daniel Bekele, directeur de la division Afrique, avant de relever que ‘'les forces de maintien de la paix françaises et de l'Union africaine déployées à Bambari en nombre limité sont incapables de protéger adéquatement les civils et de mettre fin aux massacres – bien que sans leur présence, l'effusion de sang aurait probablement été pire''.

 

Tout récemment, le 7 juillet, une attaque menée par des rebelles qui appartiendraient à la Séléka contre des milliers de personnes réfugiées à la paroisse Saint-Joseph à Bambari et la résidence adjacente de l'évêque, a fait au moins 27 morts.

 

‘'Les dirigeants de la Séléka et des forces anti-balaka doivent immédiatement prendre des mesures pour mettre fin au cycle terrible de violence contre les civils'', préconise Daniel Bekele non sans ajouter que ‘'la procureure de la CPI devrait ouvrir une enquête et le gouvernement intérimaire devrait pleinement restaurer son système judiciaire. Cela enverra aux responsables de ces atrocités le signal fort que la justice est imminente''.

 

Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a déjà annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur la situation actuelle en Centrafrique.

 

La mission de l'ONU en République centrafricaine, la MINUSCA, devrait examiner d'urgence les graves violations des droits humains commises à Bambari et publier un rapport dans les plus brefs délais, estime HRW.

Human rights watch pour une enquête de l'ONU sur les dernières violences en RCA

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 14:36

 

 

 

 

                     

 

                                                                    1

 

Mo fa damba ti ngunde ti mo

Mo nguru! Pasi ti mo

Mo doroko azo kwe

Mo dorokp kodoro ti ala kwe

 

                                                                    2

 

A zo ayeké  ngba! Mo ba ala

Na ya ti tatara ti mo pepe

Na legue ti Brazzaville

Na legue ti Ndjamena

Ita ti i ayeké ngba ti processus

 

                                                                    3

 

Damba ti ngunda ti mo !

Wala damba ti bemba ti mo

I li na gbé ti ngbako

I li na gbé ti ngu ti nduzu

Kwa ti I ayeké sake bale osio

 

                                                                      4

 

Na maboko ti mo

Na maboko ti a Seleka

Ala mu ngombe na Faca pepe

Ala mu ngombe na Anti-Balaka pepe

Ala mu a ngombe na a Séléka

 

                                                                         5

 

Kolonialism a yéké pasi ti i

A ngunda ti damba ti lo

Na a tatara ti lo lo ba

A Bali na a Chari ti mené

Ti Kodoro so ala tuku na

Sesé ti a Baba ti I kwé

 

                                                                            6

 

I gboto a legué ti a kamion

I gboto a legué ti a turugu

Na lé ti a Yanga ti Sangho

Na a travo forcé

Mbanga ti gné?

 

                                                                           7

 

Barthélémy Boganda lo ga  Lo kwi

Na peko ti lo a molengué ti Lo

A Anti-Balaka ala mu Kodoro na nduzu

I mu Cantrafrika na nduzu

Na a Faca na a ngumbé ti ala

Na a Gula na a Yulu na a Runga na bé oko

Centrafrika Oko I mu  mo na nduzu

 

                                                                          8

 

Damba ti colonialism a nguru

Damba ti ngunde ti gné

 Damba ti bemba ti gné!

Processus ti ala ayeké sesé

Ti  kodoro ti I Sesé ti ala

Ayeké na ndo wa?

A Europa  lé ti ala a za!

A chinois pouvoir de nuisances

Na ndo ti sesé ti mo

Kolonialism  ayeké Nzi

 

                                                                        9

 

Processus ti damba ti lo

A du a kété président ti nzi

Na Brazzaville na Djamena

Ala bi a ita kwé na Kanga

Na Afrika kwé i yeké ngba

 I yeké na da ti kanga

 

                                                                             10

 

I ayeké a zo ti fango ala

Ngbanga ti bata Kodoro ti i

I bata Sésé so ti sala ayaka ti I kwé

 

                                                                               11

 

Na gbé ti a  ngunda ti Centrafrika

Na gbé ti ngu ti nduzu

Na gbé ti la ti wan

A ndeké a é bia na ya ti yaka

A kobé ti Kodoro so a si

A molengue ti Centrafrika ala du

                                                                            12

 

Ala pika i gba , ala fa i gba

Ala nzi i gba ala tené tené kirikiri

Na du ti mé ti i gba

I si guigui na ngunda awé

I ma i awé Anti-Balaka

I ma a patriotes Faca awé

I ma a tené Oku ti Boganda awé

I ma Li ti Ata na a Baba ti

Sarango  kwa ti sesé

I gbu sesé na ngangu

Guigui ayeké nzoni pepe

 

 

 

Makombo Bamboté

14 juillet 2014

 Bia ti I Centrafrika kwe  __ Processuce ayeké Kolonialism par Bambote Makombo

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 14:27

 

 

 

 



1 - Année 2011 quelques mois après les élections...Conseil de cabinet mardi 

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre, un préalable avant l'examen des différents points inscrits à l'ordre du jour s'il vous plait ...

* Touadera - vous avez la parole monsieur le ministre. Mais soyez bref !

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre vous seriez bien au courant d'un complot qui se trame contre moi pour m'embastiller et vous faites comme si la solidarité gouvernementale est au beau fixe.

* Touadera - De quel complot s'agit-il et qui voudrais vous embastiller ? Je vous demanderais plutôt de passer me voir au cabinet après le conseil pour en discuter... 
SGG veuillez passer à l'examen du premier point de l'ordre du jour...

* Gouandjika - Non Monsieur le premier ministre il s'agit d'un problème très grave que je dois poser ici et maintenant. Cela va de mon honneur et même celui de votre gouvernement. Je dois absolument parler et personne ne m'empêchera de m'exprimer. 

* Touadera - on se calme monsieur le ministre ! 

* Gouandjika - je suis très calme monsieur le premier ministre, si non j'aurais déjà donné un coup mortel à mon voisin de droite qui a déposé plainte contre moi il y'a deux semaines et continue d'entretenir des relations cordiales avec moi comme d'habitude.


Nous étions hier ensemble lui et moi  dans sa voiture aux funérailles de l'Ambassadeur Charles Ouenezoui et ensuite dans son bureau. Et c'est là, à ouïe clos, que je lui avais dit que j'étais au courant d'une plainte qu'il avait  rédigée et déposée au tribunal de grande instance de Bangui contre GOUANDJIKA Fidèle pour détournement de denier public et prise illégale d'intérêts... 

* Touadera - Comment aurais-je pu être au courant de cette affaire de plainte? 

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre, le plaignant ici présent, qui étais très curieux de savoir comment j'étais au courant de cette plainte, m'a dit qu'il a reçu des instructions du président de la république pour déposer ladite plainte. Et j'ai déduis que vous seriez aussi au courant car étant très proche du chef de l'état...


C'est grâce, indirectement à Maître Nicolas Tiangaye avocat d'un accusé ancien ministre des PTT dans la même affaire, que j'ai découvert la supercherie c'est à dire le complot écrit sous la forme d'une plainte....


Le ministre d'état  m'a dit que n'étant pas très sûr de lui il a écrit la plainte au conditionnel du genre "Gouandjika Fidèle aurait détourné 50 millions de francs CFA..." 


* Touadera - Monsieur le ministre d'état, avez vous quelque chose à dire ? 

* Meckassoua - c'est à la justice de trancher et je ne me prononcerais qu'en conseil de ministres en ce qui concerne cette affaire...

Pour ne pas perturber le déroulement du conseil de cabinet j'avais trouvé mieux de sortir de la salle sous une pluie battante et retourner au bureau...

2 - Année 2011 conseil des ministres jeudi (deux jours plus tard)


* Gouandjika - Monsieur le Président de la République, le procureur de la république m'a montré hier en fin de matinée dans son bureau un décret mal écrit, initié par votre ministre de la justice  et signé de votre excellence, levant mon immunité et un autre décret muet me limogeant de mon poste de ministre pour me mettre à la disposition de la justice... Je voudrais savoir si c'est réellement votre signature au bas de ces décrets et pour quelle raison ?...

* Bozizé -  (appartement très embarrassé) euh euh euh ça c'est l'affaire de la justice... Nous sommes ici  en conseil des ministres et non au tribunal Gouandjika ...

* Meckassoua - (sans demander la parole) c'est exactement ce que j'avais dit mardi dernier au conseil de cabinet monsieur le président...

* Gouandjika - (sans demander la parole aussi) monsieur le président monsieur Meckassoua ici présent m'a affirmé dans son bureau il y'a trois jours que c'est bien votre excellence qui lui aurait intimé l'ordre de déposer plainte contre moi et très prudent il a écrit la dite plainte au conditionnel pour un détournement de denier public d'un montant de 50 millions de francs CFA. C'est très grave monsieur le président... Monsieur le président de la république comment puis-je continuer de faire partie d'un gouvernement qui ne me fait plus confiance et qui me poignarde dans le dos avec des mensonges et propos diffamatoires malgré tout ce que j'ai fait pour vous, le gouvernement et pour le pays ...

* Bozize - Ngouandjika, le jour où je ne voudrais plus de vous dans ce gouvernement je vous le dirais personnellement... Ressaisissez vous et occupez vous de votre département de l'agriculture. Vous n'êtes plus ministre des PTT... Ne vous mêlez plus des affaires qui ne vous concernent plus... Pour les autres problèmes vous verra cela avec votre collègue le ministre d'état et le premier ministre...

* Touadera - (sans demander la parole) avec votre permission monsieur le président de la république... C'est la même conclusion que j'ai tirée lors de ce fâcheux problème au conseil de cabinet....

* Meckassoua - (sans demander la parole) monsieur le président, que les choses soient bien claires... Vous m'aviez bien autorisé à déposer plainte contre le Ministre Gouandjika dans le cadre de l'audit des TELECOMS que j'ai exigé avant ma prise de fonction.../

Le ministre d'état à bel et bien pris fonction avant les résultats de l'audit qui ont démontré plus tard ma bonne gestion en tant que ministre des PTT entre juin 2005 et décembre 2008. (PUBLIEZ LES RÉSULTATS SVP SI VOUS AVEZ LES COUILLES) 

On saura plus tard que le ministre Maleyombo et moi étions les victimes collatéraux d'une rivalité farouche entre le nouveau ministre d'état aux finances monsieur sylvain Ndoutigaye  et le précédent ministre délégué des finances monsieur Abdalah Kadre. 

Le nouveau ministre d'état aux finances et budget, avec la complicité de celui de la justice Firmin Findiro ont profité d'une vieille affaire déjà réglée en 2010 issue d'une simple erreur d'aiguillage ou d'adressage d'un chèque de 50 millions de francs CFA à l'ordre d'un DIrecteur d'une société de télécommunications refoulé par le  ministre délégué des finances en 2010... pour nous faire du mal gratuitement  et nous sacrifier par rapport à la  nouvelle appellation bidon du ministère de la justice "Moralisation...", et pour démontrer que Bozize était sur la voie de la lutte contre l'impunité et la corruption en envoyant trois ministres de son gouvernement devant la justice... Le ministre d'état Meckassoua a sauté sur une occasion en or pour se faire un homme propre et honnête...

Le Directeur français qui a été mis aux arrêts à la maison d'arrêt de Ngaraba et menacé d'être transféré à la prison Bossembélé malgré la clarté de sa déposition qu'il était obligé sous contraintes de changer grossièrement pour la promesse d'une liberté immédiate. "Gouandjika ministre de l'agriculture depuis 2009 serait celui qui aurait empoché le chèque de 50 million, qu'il aurait partagé à Maleyombo et Abdalah Kadre 25 millions chacun. Et moi alors qu'elle était  ma part dans ce partage  ???

Tous les quatre y compris le français, avions été inculpés pour détournement de denier public et prêt pour être internés à ngaragba...

J'ai fait un bruit terrible jusqu'au palais de la renaissance,  j'ai même été menacé personnellement de coup de force, j'ai crié ma colère aux conseils des ministres, à la radio ndekeluka, à RFI etc... 

Un conseiller chauve  à  l'ambassade de France grand fumeur de pitié et de gros cigares, avait dévoilé ses conversations secrètes avec le ministre d'état Meckassoua qui était venu le voir spécialement pour cette affaire dont l'homme à abattre était bien Fidèle GOUANDJIKA... Le ministre d'état l'a reconnu quand je lui ai raconté mot à mot ce qui avait été dit entre eux je lui ai fait entendre des enregistrements téléphoniques d'un certain investisseur  français concernant cette affaire...

Les minutieuses enquêtes opérées par le SERD ont bel et bien fini par retrouver les traces du chèque de 50 millions de francs CFA encaissé par le trésor public et l'autre chèque de 50 millions de francs CFA mal aiguillé, touché plus tard à Écobank par le directeur français sur ordre de son DG depuis Luxembourg pour le compte de leur  entreprise dont une partie non dépensée encore avait été retrouvée dans leur coffre fort début 2011et déjà par l'inspection générale des finances lors d'un contrôle demandé par le ministre délégué et son patron le ministre Albert Besse bien avant la nomination de Ndoutingaye et Firmin Findiro à leur nouveau poste ministériel.

Firmin Findiro héritera immédiatement de mon porte feuille de ministre porte parole du gouvernement sans être efficace avait reconnu le président de la république qui m'a sollicité de nouveau sans succès...

Mes réactions devenaient de plus en plus vives et virulentes que le juge d'instruction avait trouvé mieux d'exiger une nouvelle confrontation entre les quatre inculpés en dehors de celle faite précédemment par le procureur de la république entre le français et moi uniquement...

À notre grande surprise lors d'une nouvelle  confrontation entre le Français et moi sollicitée par le juge d'instruction en charge du dossier, nous avons contacté que le Français avait été déjà libéré secrètement et avait pris librement l'avion pour la  France. Une plainte a été déposé contre les Directeurs français par les actionnaires de la société au tribunal de grande instance de Bangui et l'affaire a été déjà jugée. Un des directeurs a été viré pour mauvaise gestion et les 50 millions auraient été  remboursés par le DG limogé à la société.  

De notre côté nos passeports confisqués par la justice nous ont été restitués sans une forme de procès... J'attends le retour de la démocratie pour la suite de cette affaire...

En politique tous les coup sont permis et j'ai compris depuis ce jour que "'QUAND LE CIEL PLEUT CAILLOUX CHACUN PROTÈGE SA TÊTE"

À suivre ....

Pour une paix définitive en RCA, tous ceux qui ont été chef d'état, premiers ministres, et  ministres dans des régimes ayant abouti à un conflit ou une guerre occasionnant un crime contre l'humanité tel de 1966-1979; 1998-2003; 2005-2013; mars 2013-janvier 2014 doivent être disqualifiés à vie de fonction présidentielle, gouvernementale et parlementaire. Ce serait la seule occasion pour une  paix définitive  et pour le renouvellement d'une nouvelle classe politique dans notre pays... Si non les vengeances aveugles ne finiront jamais... 

Plus de détails au prochain épisode (Dialogue politique....)

15 juillet 2014

Fidele Gouandjika 


Ancien ministre.

RÈGLEMENT DE COMPTE... VICTIMES COLLATÉRAUX par Fidèle Gouandjika

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:56

 

 

 

 

 

(Organisation de la Presse Africaine)

 

BRUXELLES 15/07/14 (© APO) - L’UE a adopté aujourd’hui un programme d’action qui fournira jusqu’à €750 millions pour la période 2014-2016 afin de soutenir la paix et la sécurité en Afrique.

 

Ce nouvel engagement financier, annoncé par le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso lors du sommet Afrique-UE d’avril dernier, sera versé à travers la Facilité de Paix pour l’Afrique (FPA) afin de supporter l’Union africaine et les organisations africaines sous-régionales dans leurs efforts pour la paix et la sécurité. Un montant initial de €325 millions sera engagé pour 2014 et des fonds seront rapidement disponibles pour supporter les opérations de maintien de la paix en cours.

 

La FPA est un instrument central dans la coopération entre l’Afrique et l’UE dans le secteur de la paix et la sécurité. Avec ce nouveau programme d’action, la FPA va continuer à soutenir les trois domaines d’intervention suivants: les opérations africaines de maintien de la paix, le renforcement de l’Architecture de Paix et Sécurité Africaine (APSA) et des actions à impact rapide pour la prévention des conflits et la gestion des crises.

 

Andris Piebalgs, le Commissaire européen en charge du développement a dit: “Depuis sa création en 2014, la Facilité de Paix pour l’Afrique a eu un impact direct et positif dans la vie de centenaires de milliers d’africains qui ont souffert des conflits et des crises. Cette nouvelle contribution financière significative montre l’engagement continu de l’UE à soutenir l’Afrique dans son travail pour la paix et la sécurité. Ce financement permettra d’étendre le support de l’UE qui est essentiel au succès des opérations de maintien de la paix en cours telles que AMISOM en Somalie et MISCA en République centrafricaine”.

 

Le nouveau programme d’action introduit en outre des procédures décisionnelles simplifiées et plus rapides pour étendre ou renouveler le soutien à des opérations de maintien de la paix en cours ou à l’APSA.

 

Contexte

 

Depuis 2004, l’UE a fourni plus de €1,2 milliards à travers la FPA qui ont permis de supporter les efforts africains dans le domaine de la paix et la sécurité avec une aide prévisible. La FPA fournit un financement à l’Union africaine, aux communautés économiques régionales et aux mécanismes régionaux africains.

 

La FPA a permis à des opérations africaines de maintien de la paix d’être déployées, telles que les missions en Somalie (AMISOM), en République centrafricaine (MISCA) ou au Mali

 

(MISMA). Elle a aussi fourni une contribution significative au renforcement des capacités africaines dans le domaine de la paix et la sécurité aux niveaux continental et sous-régional tel qu’un soutien à des centres de formation pour les soldats de la paix ou à l’établissement d’un système de commande, contrôle, communication et d’information pour la gestion des opérations de maintien de la paix.

 

La FPA ne finance pas les équipements militaires, les armes, les munitions ou les formations militaires. Dans les opérations de maintien de la paix, la FPA typiquement couvre les perdiem des troupes, les salaires du personnel civil ainsi que les couts logistiques, de transport, médicaux ou de communication.

 

La Facilité a aussi soutenu plusieurs activités en médiation et en prévention des conflits. Elle a été utilisée par exemple pour soutenir un mécanisme de vérification conjoint afin de restaurer la confiance entre la République Démocratique du Congo et ses voisins grâce à des patrouilles et des activités de surveillance.

 

Par ailleurs, la FPA contribue à développer un dialogue politique entre l’UE et l’Afrique plus compréhensif dans le domaine de la paix et la sécurité.

 

 

 

L'UE va créer un fonds fiduciaire européen pour la RCA

 

LIBREVILLE, 15/07/14 (Xinhua) -- La Commission européenne, l'Allemagne, la France et les Pays-Bas vont créer le premier fonds fiduciaire de l'UE visant à contribuer à la stabilisation et à la reconstruction de la République Centrafricaine (RCA), indique un communiqué diffusé lundi par la représentation de l'UE basée à Libreville.

 

Le fonds a été baptisé Bêkou, ce qui signifie "espoir" en Sango, langue nationale en RCA.

"L'importance de la crise politique et sécuritaire en RCA, les conditions difficiles d'équipement, de délivrance des services de base et de fonctionnement de l'administration nécessitent qu'une aide internationale structurée et adaptée aux situations de fragilité puisse s'organiser rapidement et efficacement", a expliqué l'UE dans son communiqué.

 

Les fonds fiduciaires de l'UE ont été spécialement prévus pour intervenir dans des contextes de crise ou de post-crise où l' expérience montre que la faiblesse des administrations nationales ou locales et la multiplication soudaine des bailleurs entrainent une désorganisation et une fragmentation de l'action de la communauté internationale ne permettant pas de contribuer de manière significative et durable à la reconstruction d'un pays.

 

"Le fonds permettra d'éviter cette fragmentation", a espéré l' UE.

L’UE engage un nouveau financement de €750 millions pour renforcer la paix et la sécurité en Afrique

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:45

 

 

 

 

 

 

LIBREVILLE, 15/07/14 (Xinhua) -- Un forum inter-centrafricain aura lieu à Brazzaville du 21 au 23 juillet dans le but de "faire taire les armes et d'ouvrir la voie à un dialogue politique inclusif" en République centrafricaine (RCA), a déclaré le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, lundi à Libreville.

 

"La médiation internationale, dans son rôle d'accompagnement, assistera les Centrafricains dans un premier temps à convenir à Brazzaville d'un accord de cessation de toutes formes d'hostilité et de gestion consensuelle de la transition et, dans un deuxième temps, à poursuivre à Bangui le dialogue politique inclusif en vue de la conclusion d'un accord politique pour un règlement globale et durable du conflit inter-centrafricain", a précisé M. Allam-Mi.

 

"Cette médiation internationale n'a donc pas pour ambition de se substituer au peuple centrafricain ou de lui imposer une quelconque volonté, mais bien de l'accompagner vers une sortie de crise durable et consensuelle", a-t-il ajouté.

 

Le forum de Brazzaville s'inscrit dans les des conclusions de la concertation des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEEAC, tenue le 27 juin 2014 à Malabo en Guinée Equatoriale, et des conclusions de la 5ème réunion du Groupe International de Contact pour la RCA, tenue le 7 juillet 2014 à Addis-Abeba en Ethiopie, a rappelé la CEEAC.

 

 

 

 

Les Centrafricains négocieront un cessez-le-feu

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 18:14

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-14 15:32:05 - La FAO a fait don, lundi, à 126 groupements mixtes (femmes et hommes) de Bangui et des zones périurbaines de semences, de râteaux, d’arrosoirs et de pelles en vue de permettre aux uns de reprendre leurs activités agricoles et aux autres d’améliorer leurs productions.


La cérémonie de remise s'est déroulée au siège de la FAO à Bangui où chaque groupement a reçu 160 sachets de semences dont 80 sachets de graines de gombo et 80 autres de graines d'amarante, 20 râteaux, 20 pelles et 20 arrosoirs.


‘'Le maraîchage est extrêmement rentable si on l'a bien fait. Et avec l'arrivée en octobre prochain des 800 expatriés de la MINUSCA, le maraichage va être un marché potentiellement très élevé pour les producteurs de légumes locaux de gagner beaucoup d'argent'', a indiqué Alexis Bonté, Représentant résident par intérim de la FAO en République Centrafricaine.


En remettant les dons, il a souligné que son geste a pour but non seulement de combattre la malnutrition et la faim mais aussi de promouvoir une meilleure sécurité alimentaire là où il n'y a pas la faim mais aussi une sécurité financière. 


‘'Les activités de maraichage sont appropriées pour cela, parce que ce sont des aliments qui se vendent très cher'', a-t-il souligné. 


‘'Ce don est le bienvenu. Au moment où nous sommes tous devenus des végétariens à cause de la crise qui a fait partir tous les éleveurs de la République Centrafricaine. Je ne sais comment remercier la FAO'', s'est réjoui, Pierre Juillet, Président de l'ONG Boy Wali.

 

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La FAO fait un don de semences et d'outils à 126 groupements centrafricains

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 18:03

 

 

 

 

 

(AFP) 14/07/14

 

Près de 200 étudiants centrafricains de l'université de Bangui qui manifestaient lundi devant la présidence pour la reprise des cours, ont été dispersés à coups de gaz lacrymogène par la police de la force africaine Misca, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Les tirs de grenades de gaz lacrymogène ont provoqué deux à trois pertes de connaissance parmi les étudiants, qui ont été transportés d'urgence par la Misca à l'hôpital, a constaté l'AFP.

 

"Nous avons organisé cette marche pacifique pour revendiquer nos droits à l'éducation. Depuis que les enseignants du supérieur sont en grève, l'université est paralysée, les cours sont suspendus et cela perdure. Mais les éléments de la police nous ont violemment repoussés. Certains d'entre nous se sont évanouis et ont été conduits à l'hôpital", a déploré Cyprien Yabada de l'association nationale des étudiants Centrafricains (ANECA)

 

La manifestation des étudiants, chantant, criant et sifflant, était partie de l'Université de Bangui en direction du palais de la Renaissance, siège de la présidence centrafricaine pour remettre un mémorandum à la présidente de transition Catherine Samba Panza, avant d'être dispersée par la police de la Misca. En l'absence de forces régulières, anéanties depuis la prise du pouvoir en mars 2013 par la rébellion Séléka et les violences qui n'ont cessé depuis, ce sont les éléments de la Misca qui assurent la sécurité de la présidence.

 

"Nous avons fait preuve de civisme en organisant une marche pacifique. Mais nous n'avons pas été compris. Cette manière de régler les problèmes auxquels sont confrontés les étudiants pourrait entraîner une radicalisation du mouvement si le gouvernement n'y prend garde", a menacé un étudiant, Mexant Yoli.

 

L'université de Bangui, qui a rouvert peu à peu à partir de février 2014, est paralysée depuis un mois par une grève des enseignants du supérieur, qui exigent du gouvernement le paiement d'arriérés de salaires de l'année universitaire 2011-2012, antérieure à la chute de l'ex-président François Bozizé en mars 2013.

 

En revanche, le concours d'entrée en sixième présenté par quelques 3.000 candidats s'est déroulé comme prévu ce lundi à Bangui, selon la radio nationale.

 

L'actuel gouvernement de transition, dont le pays compte parmi les plus miséreux au monde et est plongé dans un chaos sans précédent en raison de la poursuite des violences entre groupes armés et d'attaques contre les civils, malgré la présence des forces internationales, connait d'énormes problèmes de trésorerie pour payer les salaires de ses fonctionnaires.

 

 

Une marche d'étudiants centrafricains dispersée à coups de lacrymogènes

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-14 13:53:20

 

Les éléments de la Force de l’Union africaine en Centrafrique (MISCA) ont dispersé à coups de grenades lacrymogènes une marche organisée lundi à Bangui par des étudiants centrafricains, provoquant une bousculade qui a fait plusieurs blessés et une personne évanouie chez les manifestants.


Organisée par l'Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), la marche se voulait pacifique et avait pour objectif, comme écrit sur une banderole déployée par les manifestants, de ‘'revendiquer le droit à l'éducation et la reprise des cours sur les campus universitaires''.

Les marcheurs habillés en tenue noire, après l'Université de Bangui, ont successivement emprunté l'avenue des Martyrs, celle du Docteur Conjugo et l'avenue Barthelemy Boganda avec pour point de chute le Palais de la renaissance où un mémorandum devrait être remis à La présidente de la transition. 


Face a l'hostilité de la MISCA, le président de l'ANECA, Kevin Yabada, a déclaré : ‘'nous sommes des soldats intellectuels, nous saurons ce que nous allons faire. Puisque nous voudrions passer par la voie pacifique mais les autorités de transition nous ont montré que la voie pacifique ne tenait pas , donc c'est la base qui va décider de la suite des actions''.

‘'Tout s'est très bien passé jusqu'au centre ville où les troupes de la MISCA nous ont repoussés violement. Il y a eu une personne évanouie et d'autres blessées que nous avons dépêchées à l'hôpital ‘', a-t-il ajouté, avant de déplorer la réaction des troupes de la MISCA qui, selon lui, ‘'nous a obligés à rebrousser chemin avec le mémorandum''.


Dans ce mémorandum , renseigne-t-il, ‘'nous avons revendiqué le droit à l'éducation, des discussions entre le gouvernement et le syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES) pour la reprise des cours à l'Université de Bangui et le respect du calendrier académique ainsi que du volume horaire des cours''.


La grève de 21 jours des enseignants du supérieur déclenchée le 30 juin se poursuit toujours.

 

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Centrafrique : une manifestation d'étudiants dispersée par la police de la Misca

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 13:40

 

 

 

 

 

Bangui, 14 Juil. (ACAP) - Le procureur du Tribunal de Grande Instance de Nola, M. Anabel Toténé, a accompagné trois braconniers récidivistes condamnés à Bayanga puis transférés à la prison centrale de Ngaragba à Bangui, dimanche 13 juillet 2014.

 

L’objectif de ce transfèrement est de s’assurer que les détenus Sangha Jean-René, condamné à deux ans d’emprisonnement ferme et une amende de 500.000 francs CFA, Gaston Madingo et Ignace Guéma, tous deux condamnés à six mois d’emprisonnement ferme de puissent plus accéder au parc pour y commettre d’autres forfaits à la fin de leur peine, surtout que les peines sont couplées avec des peines complémentaires, à savoir : l’interdiction de séjour de dix ans dans la préfecture de la Sangha Mbaéré. 

  
Pour le procureur du Tribunal de Grande instance de Nola, M. Anabel Toténé, qui accompagnait les condamnés, Sangha Jean-René est « un multirécidiviste, qui a été emprisonné à Nola en 2009, ensuite à Yokadouma en 2013 et enfin tout dernièrement à Bayanga ». 
  
Quant au coordonnateur du WWF-RCA, M. Jean-Bernard Yarissem, son institution a décidé de « faciliter la réinstallation, il y a de cela plus d’un mois et demi, de l’équipe judiciaire de la Sangha Mbaéré plus particulièrement à Nola en vue d’une part d’empêcher que les uns et autres fassent les choses à leur guise et d’autres part de préserver le patrimoine mondial, en particulier celui de Bayanga ». 

  
Ces actions, a-t-il poursuivi, devraient être menées en partenariat avec les institutions de la République, notamment celle de la Justice. C’est ce rétablissement de l’administration judiciaire qui a été à l’origine de l’audience foraine à Bayanga ayant abouti à la condamnation de ces braconniers ». 

  
Il est reproché aux condamnés le fait d’abattre des éléphants et des gorilles qui sont des espèces intégralement protégées par la loi. 

  
L’un des braconniers-prisonniers transférés à la maison prison centrale de Ngaragba à Bangui, M. Sangha Jean-René, a reconnu les faits qui lui sont reprochés. A la lumière de ses explications, M. Sangha Jean-René qui était précédemment écogarde est devenu braconnier à la suite d’un limogeage injustifié. 

  
Conscient des méfaits générés par le braconnage tant sur les générations futures que sur l’économie du pays, M. Sangha Jean-René a conseillé à ses compatriotes à ne pas suivre son exemple. Il a juré qu’il s’emploiera, à la fin de sa peine, a combattre énergiquement le braconnage. 
  
Signalons que le transfèrement des condamnés de Bayanga vers Bangui à bord d’un avion a été, une fois de plus, facilité grâce au concours de WWF-RCA.  

 

Trois braconniers récidivistes condamnés à Bayanga puis transférés à la prison centrale de Ngaragba à Bangui

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