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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 17:58

 


 

Bangui, 06 mars 2015 (RJDH)-- Les travaux d'installation du pont reliant le 2e  et le 6e arrondissement ont commencé le mercredi 04 mars dernier. D'après l'officier de la Sangaris, superviseur de ces travaux, l’installation de ce pont métallique prendra fin le samedi 7 mars prochain.

 

Ce pont de 30,5 mètres de long va faire la liaison entre les habitants du 2eme et du  6eme arrondissement de Bangui. « L’installation de ce pont qui a débuté le mercredi 04 mars 2015 prendra fin le samedi 07 mars. Il est uniquement construit avec l’aide du  génie militaire centrafricain », a indiqué le capitaine Dorian, commandant  de la compagnie du génie de la Sangaris, présent sur le chantier.

 

 Ces travaux ont également vu la participation des autorités communales. « Nous avons été sollicités pour sensibiliser notre population afin de les amener à comprendre l’intérêt de ce travail, et nous avons fourni des informations par rapport aux difficultés  que nous avons, concernant la circulation », a dit Gaspard Sosthène Chef, troisième conseillé à la mairie du 6ème arrondissement.

 

 « Notre contribution c’est la voie d’accès, le déguerpissement de la population et leurs indemnisations et c’est avec le concours de la présidence que nous avons réussi ce déguerpissement », a ajouté   Félix Ragbakasse, point focal au ministère des Travaux Publics,    qui relève aussi   l’intérêt de ce pont qui est le désenclavement de  la population du 2eme et du 6eme arrondissement de Bangui.

 

 Les habitants  du 2eme et du 6eme se disent très satisfaits de l’installation de ce pont provisoire  qui va durer 3 à 4 ans  et qui profitera  non seulement aux habitants du 2eme,  6eme mais aussi à toute la population de Bangui pour  une traversée rapide.

 

 C'est depuis le 13 octobre 2011 que le pont de Sapeké s'est affaissé alors qu’il se dégradait depuis 2008. Cet affaissement rend difficile la circulation dans cette partie de la capitale centrafricaine. L'installation provisoire de ce pont métallique est prise en charge par l’Opération Sangaris/

 

Judicaël Yongo

Bangui : Bientôt un pont de l’unité entre le 2e et le 6e arrondissement

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:09

 

 

 

Vendredi 06 Mars 2015 - En Centrafrique, les habitants préfèrent marcher pour se rendre à leur lieu de travail face à la pénurie de transports urbains, a t-on appris

A Bangui, capitale centrafricaine, la population est confrontée à d’énormes difficultés de transports. Plus de 8 000 taxis et des 5 000 bus qui assuraient le transport ont été détruits pendant la crise centrafricaine poussant les usagers à se rendre à pied à leur travail et cela pendant plusieurs heures.


Par ailleurs, des signes encourageants se font jour dans le pays mais les obstacles retardant la résolution de la crise actuelle ne manquent pas.


La situation sécuritaire s'est améliorée, mais les groupes armés règnent encore en maître dans de nombreuses régions. Certains ont basculé dans le banditisme. Et ils ne se laisseront pas facilement désarmer, rapporte le point


Au Kenya, les belligérants de la crise l'ex-président François Bozizé, et Michel Djotodia ont promis un cessez-le-feu, le désarmement des milices Balaka et Séléka, ainsi que la reconnaissance du Forum de Bangui et des autorités de transition, menées par la présidente Catherine Samba-Panza.


La Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale.

Centrafrique: Pénurie de transports à Bangui, la population préfère marcher

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:01

 

 

 

LE PRIX DU COURAGE FÉMININ 2015 DÉCERNÉ A DEUX AFRICAINES

 

Aujourd'hui à Washington, Béatrice Epaye, de République centrafricaine, et Marie Claire Tchécola, de Guinée, recevront le prix du Courage féminin 2015.

 

Béatrice Epaye est la présidente de Voix du Cœur. Cette fondation offre un refuge aux enfants des rues confrontés aux brutalités des forces de sécurité et s’occupe également de recueillir et réinsérer les enfants abandonnés. Nombre de ces adolescents ont fui pour échapper aux abus sexuels, à l’esclavage sexuel ou à des mariages forcés. Béatrice Epaye milite sans relâche en faveur d’une meilleure gouvernance, du développement de l’économie et de l’octroi de libertés à la société civile. Elle défend également les droits de l’homme et prône la réconciliation nationale.

 

Marie Claire Tchécola, pour sa part, est la première femme de sa famille à avoir fait des études. Originaire d’un petit village de Guinée proche de la frontière sénégalaise, elle aurait pu être médecin mais choisit la profession d’infirmière car, dit-elle, “on peut toucher davantage de personnes”. Seuls les médecins dans le plus grand hôpital du pays avaient droit à des gants, et c’est précisément ce désir de toucher, nourrir et soigner qui lui fit contracter le virus Ebola alors qu’elle traitait une patiente à l’hôpital Donka de Conakry en juillet 2014. Ayant diagnostiqué sa contamination, Marie Claire Tchécola se rendit immédiatement dans un centre de traitement, brisant ainsi la chaîne de transmission de la maladie et protégeant de l’infection ses collègues, ses amis et sa famille. Refusant la peur et la stigmatisation, alors que son propriétaire voulait l’expulser de chez elle, elle reprit son travail de soin aux malades aux urgences de l’hôpital Donka. Marie Claire Tchécola est membre active de l’Association des personnes guéries et affectées d’Ebola, qui mène des actions de sensibilisation publique sur Ebola et de lutte contre la stigmatisation des survivants.

 

Depuis sa création en 2007, le prix du Courage féminin du secrétaire d’État met chaque année à l’honneur des femmes du monde entier qui ont fait preuve d’un courage et d’un leadership exceptionnels en défendant les droits et l’autonomisation des femmes.

 

Félicitations à ces femmes d’exception pour leur contribution. Puissent leur courage et leurs actions inspirer la jeune génération.

RCA : Béatrice Emilie EPAYE lauréate du Prix du Courage féminin 2015

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:59

 

 

 

Monseigneur Paulin Pomodimo, Joseph Bindoumi et le Conseiller national Sony Pokomandji représentant la préfecture de la Sangha Mbaéré ont été reçus ce 05 mars par le Premier ministre Mahamat Kamoune en présence de la ministre des Eaux et forêt Isabelle Gaudeuille. Au centre des discussions, le non-respect du cahier de charges par la société forestière Timberland exploitant le bois dans la région de la Sangha Mbaéré. Cette rencontre a aussi vu la présence de la ministre de la réconciliation nationale et ministre résident de la Sangha Mbaéré, Jeannette Dethoua.

 

(Radio nationale/TVCA)

Audience du PM Kamoun

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:56

 


 

Bangui, 05 mars 2015 (RJDH)—La journée du 04 mars est marquée dans les deux sous-préfectures de la Nana-Gribizi, à savoir Kaga-Bandoro et Mbrès, par le lancement des travaux des consultations populaires à la base. Des autorités locales en passant par les déplacés, tous réclament des projets agricoles et le désarmement des groupes armés.

 

Ces attentes ont été exprimées le premier jour de ces consultations populaires à la base à Kaga-Bandoro. Pour le premier groupe qui est celui des autorités locales, il faut tout faire pour mettre un terme au cycle interminable de violence dans la Nana-Gribizi.

 

« Nous déplorons la violence qui sévit dans notre zone depuis presque deux ans. Nous demandons la paix à travers le cantonnement des combattants de l’ex-Séléka et leur désarmement complet », a fait comprendre le représentant des autorités locales lors des consultations.

 

Quant à l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA), les actes de violence subis par des femmes sont de trop, d’où une réelle cessation des hostilités comme arrêté à Brazzaville. D’après ces femmes, « beaucoup d’entre elles ont été victimes de violences sexuelles. A celles-là, nous réclamons une prise en charge. Nous regrettons également la destruction de nos champs par des peulhs armés et les nombreuses pertes en vies humaines. Pour cela, nous demandons le désarmement effectif des groupes armés, la restauration de l’autorité de l’État pour que la paix véritable puisse s’installer ».

 

Le dernier et troisième groupe qui est celui des femmes déplacées a mis en exergue l’urgence de la création des activités génératrices de revenu et des projets pour leur relèvement rapide. « Il est aujourd’hui nécessaire de désarmer même de force les groupes armés, d’initier en faveur de nous femmes déplacées des projets agricoles et des activités qui pourraient nous faire de l’argent », a expliqué le porte-parole des femmes déplacés de Mbrès.

 

Les travaux des consultations populaires à la base dans les villes de Kaga-Bandoro et Mbrès ont commencé le mercredi 04 mars à 15h dans la salle de réunion de la Minusca et ont pris fin le même jour à 19h. Ils se poursuivent ce jour sous la présidence du ministre résident Eloi Anguimaté./

 

Daniel Nguérélessio

Centrafrique: Les populations de la Nana-Gribizi réclament le désarmement des groupes armés

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:53

 

 
 

Bria, 05 mars 2015 (RJDH) La paroisse Saint Louis de Bria (centre), a été victime d’un cas de vol à main armée dans la nuit du 03 au 04 mars. D’après les témoignages, les voleurs ont emporté une moto appartenant à la Caritas.

 

De sources religieuses, l’acte s’est produit aux environs de 23 heures. «  J’étais sorti chercher mon téléphone  au réfectoire. Je ne me suis  pas rendu compte de la présence de ces hommes armés. De mon retour dans ma chambre quelques temps plus tard, j’ai entendu des coups de cloches sonnés par la sentinelle.  Elle a expliqué qu'elle a reçu la visite des hommes armés », a rapporté une source religieuse.

 

« Quand ils sont arrivés, ils m'ont pointé avec leur arme et ils m’ont demandé de leur remettre la clé du réfectoire où est garée la moto», a relaté la sentinelle.

 

Selon un autre religieux, la cloche a alerté les habitants qui sont  venus porter secours. Ils ont suivi la trace de la moto. A l’aide d’un élément de la Séléka, ils ont retrouvé la moto dans une maison au quartier Bornou, un secteur où vivent la majorité des ex-Séléka.

 

Cependant, la personne qui détient la moto refuse de leur remettre. Les éléments de la Séléka ont  promis tout faire pour ramener la moto. Une promesse qui n'a pas été tenue./

 

Annette Maélaine Malebingui.

Centrafrique/Bria : La paroisse Saint Louis victime de vol à main armée

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:16

 

 

 

06/03/15 (Ogooue Infos)

 

A la lumière des recommandations des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC réunis le 16 février 2015 à Yaoundé en session extraordinaire du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale sur la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), l’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI multiplie les contacts avec les milieux diplomatiques et autres partenaires institutionnels, en vue entre autre, d’identifier des opportunités de partenariat avec les acteurs internationaux et locaux susceptibles d’apporter un appui sur le plan technique et financier à l’action des Etats membres de la CEEAC

 

Le dernier exemple en date demeure la rencontre à la faveur d’un dîner de travail qu’il a offert au « Groupe des amis de la CEEAC » composé des ambassadeurs ou leurs représentants des USA, de la France, d’Allemagne, d’Espagne, de l’Union Européenne, du Japon, de la Turquie, de Chine, ainsi qu’aux ambassadeurs ou Représentants d’Egypte, du Maroc, du Comité International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge, de la FAO, de l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF) et de l’Union Africaine.

 

Le Secrétaire général avait axé son intervention sur trois questions fondamentales. Notamment la lutte contre le Groupe Terroriste Boko Haram, la situation sociopolitique en république Centrafricaine et les questions d’ordre organisationnel.

 

La lutte contre le Groupe terroriste Boko Haram a fait l’objet d’un exposé allant des origines du conflit au sommet extraordinaire des Chefs d’Etat en passant par l’intrusion du Groupe Terroriste BOKO HARAM dans l’espace CEEAC avec l’attaque contre le Cameroun et le Tchad, la réunion de la Commission du Bassin du Lac Tchad, les rencontres parallèles de Nairobi et d’Italie, et la réunion des Chefs d’Etat en marge du sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba.

 

A la recherche d’un appui conséquent de la communauté internationale aux initiatives de la CEEAC et surtout au Plan d’action de la CEEAC de la Lutte contre le groupe terroriste Boko Haram , l’ambassadeur Allam-Mi a fait un véritable plaidoyer en faveur de la stratégie de paix initiée par les chefs d’Etat de la CEEAC, notamment du Plan d’Action et du fonds Spécial pour les actions humanitaires.

 

La République Centrafricaine reste encore le ventre mou de la communauté au regard de la situation sécuritaire, raison pour laquelle, il est plus qu’impérieux d’éviter que les terroristes dans leur fuite n’y trouvent un terreau de replis, d’où la nécessité de lui apporter une aide logistique conséquente.

 

« Nous entendons mettre à jour les textes et actes constitutifs de la CEEAC afin de mieux les arrimer à ceux de l’Union Africaine… ». C’est par ces mots que le Secrétaire général a introduit la question relative à la réforme institutionnelle qui constitue son cheval de bataille. « Nous avons un partenariat avec la France et l’Union Européenne, nous souhaitons qu’il s’étende à d’autres partenaires pour nous permettre de réussir notre réforme », a-t-il souligné. Si le calendrier de la réforme est bien respecté, les nouveaux textes seront signés en 2016.

 

Après l’exposé du Secrétaire général et des échanges fructueux qui s’en sont suivis, les diplomates et chefs d’institutions présents au diner se sont félicités de la richesses et de la pertinences des informations reçues et ont souhaité que pareilles rencontres se multiplient.

La CEEAC en quête des partenariats pour la lutte contre Boko Haram

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:53

 

 

 

Bangui, 4 mars 2015 (RJDH)-- Après plus d’un an passé sur les sites des déplacés, les habitants d'une partie de 3ème arrondissement ont effectué des visites dans leurs quartiers en vue d’un retour à leur domicile. Ces visites ont été organisées le mardi 03 mars par l’ONG Première Urgence Aide Médical International, dans le cadre de la Coordination et gestion des sites des déplacés.

 

Ils étaient une trentaine à effectuer ces visites. A bord de deux minibus, les habitants des quartiers Boulata et Ali ont parcourus leurs quartiers à pieds, en passant par le Centre de Santé Mamadou Mbaïki du Km5 et l’école Nasradine qui accueille plus de 1.200 enfants musulmans et chrétiens qui sont déjà retournés dans leurs quartiers.

 

Nicolas est le responsable technique de la Coordination et Gestion des Sites. Il fait le point  sur le cadre de cette visite. «Nous organisons ces visites avec les déplacés du M’Poko pour voir les quartiers Ali, Boulata, Gbaya Dombia, Fondo, Yambassa et Ramandji. L’idée est de leur montrer les quartiers, qu’ils discutent avec leurs voisins et les autorités locales. En fait, c’est de créer un premier contact depuis le 5 décembre 2013 », a expliqué Nicolas.

 

« Le PU-AMI est en train d’initier un projet de reconstruction de cent maisons à Boulata. Nous sommes en train d’identifier les bénéficiaires pour ce projet pilote », a annoncé Nicolas. 

 

Après les visites dans les quartiers, Armand Zawa, président du comité de retour des déplacés a déclaré que les habitants du secteur sont favorables à leur retour, mais la question de la sécurité doit être traitée. « Notre préoccupation, c’est d’abord la sécurité. Nous sommes prêts, il y a d’autres qui sont déjà retournés. Nous demandons aux ONG de nous aider à reconstruire petit à petit des maisons détruites afin d’aider ceux qui ont perdu leurs maisons d'y retourner », a déclaré Armand Zawa.

 

Une déplacée a aussi témoigné ce qu’elle a vécu lors de cette visite. « C’est depuis le 5 décembre 2013, que nous n’avons pas pu visiter nos quartiers. Nous remercions l’ONU PU-AMI qui a facilité cette visite. Nous avons parcouru les quartiers, l’hôpital et l’école enfin chez un frère musulman, il nous a reçus. Il nous a aussi rassurés que la sécurité s’est rétablie dans le secteur et notre retour ne posera aucun problème », a déclaré cette mère.

 

Ces séries de visite se poursuivent dans les jours à venir afin de motiver les déplacés à regagner volontairement leurs domiciles./

 

Fridolin Ngoulou

Centrafrique/Bangui : Des déplacés du site de M’Poko visitent leurs quartiers en vue d’un retour rassuré

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:28

 

 

 

Par RFI 05-03-2015 à 11:23

 

Interrogé sur les discussions qui ont eu lieu à Nairobi entre des membres de l’ex-Seleka et anti-balaka, Denis Sassou-Nguesso a reconnu qu'il avait soutenu cette initiative, afin d'essayer de ramener les groupes armés centrafricains dans le processus de paix lancé à Brazzaville. Le président congolais a d'ailleurs tenu à rassurer sur l'état de ses relations avec la présidente de transition, Catherine Samba-Panza.

 

« Jamais je n’ai été en conflit avec madame Samba-Panza. »

 

Denis Sassou-Nguesso Président congolais 05/03/2015 - par Pierre Benazet

 

 

 

RCA: Sassou-Nguesso clarifie ses relations avec Samba-Panza

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:14

 

 

 

05/03/15 (AFP)

 

L'armée française a commencé à réduire ses effectifs en Centrafrique, de 2.000 à 1.700 soldats, passant progressivement le relais à la force internationale de l'ONU (Minusca), a annoncé jeudi son porte-parole.

 

"Nous allons franchir dans les jours à venir un premier palier de décroissance, en passant de 2.000 à 1.700 hommes", a précisé le colonel Gilles Jaron lors du point de presse hebdomadaire du ministère français de la Défense.

 

Les forces françaises de l'opération Sangaris seront ainsi réorganisées autour de deux zones, Bangui-Bambari et Kaga Bandoro/Ndélé, "toute la partie la plus à l'est étant (désormais) entièrement sous la responsabilité de la Minusca (mission des Nations unies en Centrafrique)", a-t-il ajouté.

 

"Nous sommes dans ce que nous avions planifié depuis le mois de décembre 2013, une force française (..) qui installe la Minusca et se retire à partir du moment où celle-ci est en mesure de remplir sa mission", a souligné le porte-parole de l'état-major des armées.

 

Sangaris continue à "épauler la Minusca pour faire pression sur d'éventuels extrémistes de l'ex-Seleka", un mouvement à dominante musulmane qui s'était emparé du pouvoir en 2013, a poursuivi M. Jaron. Il a évoqué une opération conjointe de contrôle de zone le 25 février au nord de Bria (centre-est) et la libération récente à Bambari d'un bâtiment des douanes qui était tenu par d'ex-Seleka et a été remis à l'administration centrafricaine.

 

La situation en Centrafrique est caractérisée par "un apaisement généralisé essentiellement lié au fait que les groupes les plus radicaux de l'ex-Seleka se sont aujourd'hui désengagés de leur logique d'affrontement", a toutefois souligné le porte-parole des armées.

 

Depuis un violent accrochage entre Minusca et ex-Seleka début février à Bria, "nous notons un désengagement et une perte de pied de ces éléments les plus radicaux", a noté M. Jaron.

"Ce désengagement permet de reprendre le dispositif des consultations populaires" en vue des élections présidentielle et législatives prévues en juillet et août prochains.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a ensuite abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sans précédent, déchirée par des violences entre rébellion Séléka et milices anti-balaka.

 

L'armée française est intervenue en décembre 2013. Depuis, la présence de trois forces internationales -Sangaris, l'Eufor RCA (UE -700 hommes) et la Minusca (8.500 hommes) - a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.

 

 

 

Paris réduit les effectifs de la force Sangaris en Centrafrique

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