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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 23:03
Au Tchad, la France promet à ses militaires des "moyens" contre les jihadistes
Au Tchad, la France promet à ses militaires des "moyens" contre les jihadistes
Au Tchad, la France promet à ses militaires des "moyens" contre les jihadistes

 

 

 

 

N'Djamena AFP / 30 juillet 2017 22h51 - La ministre française des Armées, Florence Parly, a commencé dimanche une tournée africaine au Tchad où elle assuré les militaires français engagés dans l'opération anti-jihadiste Barkhane qu'ils auront "les moyens nécessaires à l'exécution" de leur mission.

 


"Vous pouvez compter sur ma détermination pour que vous disposiez des moyens nécessaires à l'exécution de votre mission", a-t-elle déclaré devant le commandant de l'opération Barkhane établi à N'Djamena pour lutter contre les jihadistes en soutien avec les pays de la bande sahélo-saharienne.

 


"C'est mon combat, il est moins risqué que le vôtre, bien sûr, mais je veux vous le dire, car vous avez sans doute eu écho de récents débats parisiens", a-t-elle ajouté.



Le chef d'Etat-major de l'armée française Pierre de Villiers a démissionné de ses fonctions après s'être insurgé, à huis clos devant la commission de la Défense de l'Assemblée, contre les économies de 850 millions d'euros demandées à la Défense en 2017. 

 


Le 13 juillet, le président français Emmanuel Macron l'a sévèrement recadré devant toute la hiérarchie militaire, jugeant "pas digne d'étaler certains débats sur la place publique".



Mme Parly doit s'entretenir lundi avec le président Idriss Déby Itno, puis au Niger avec le président Mahamadou Issoufou et au Mali avec le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon un communiqué du ministère.

 


La ministre effectuera une partie de ce déplacement conjointement avec son homologue allemande, Ursula von der Leyen.

 


La France, présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes engagés dans l'opération antijihadiste Barkhane, a poussé à la création d'une force militaire conjointe des pays du G5 Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. 



Cette force, qui devrait compter 5.000 hommes, nécessite un financement de 423 millions d'euros, loin d'être atteint. Les Etats-Unis notamment se sont montrés très réticents.



Mme Parly "réaffirmera le soutien de la France à la montée en puissance de la force conjointe du G5 Sahel", une force "appelée à jouer un rôle essentiel pour combattre le terrorisme et les trafics qui contribuent à l'instabilité de la région".



"Dans les entretiens communs qu'elles auront avec leurs hôtes, au Niger et au Mali, la ministre des Armées et son homologue allemande auront par ailleurs l'occasion de marquer leur appui en équipement et en formation à la force du G5, ainsi que leurs efforts actifs pour mobiliser les partenaires européens et internationaux en soutien de son action", a souligné le ministère.



(©)

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 22:39
Centrafrique : Une délégation de Sant’Egidio rencontre le Président du Tchad

 

 

 

 

PAR FLEURY AGOU LE 30 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 30 juillet 2017 (RJDH) – La communauté de Sant’Egidio était le 27 juillet au Tchad pour s’entretenir avec le Président Idriss Déby Itno. « Au cœur de l’entretien, les efforts de pacification dans la région et en République Centrafricaine », a rapporté  le site www.santegidio.org.

 

Partageant une longue frontière poreuse avec la Centrafrique et base arrière de nombreux mouvements armés qui écument la RCA, le Tchad est un passage obligé pour la résolution de la crise centrafricaine. C’est dans cette optique qu’une délégation de la Communauté de Sant’Egidio a discuté avec le président de la République du Tchad, Idriss Déby Itno.

 

 « La rencontre, qui s’est déroulée dans un climat de grande cordialité, s’est concentrée sur la situation de la République centrafricaine, et sur les initiatives nécessaires pour mettre fin aux violences qui frappent la population civile », a souligné Sant’Egidio.

 

A cette opportunité, la mission de Sant’Egidio a présenté à son hôte tchadien les grands points de l’accord de paix pour la République Centrafricaine signé à Rome.

 

La communauté a profité pour informer sur les initiatives en perspective pour le respect de cet accord de paix. Il s’agit notamment de « la mise en place prochaine de mesures importantes pour la pacification, comme l’institution d’un comité pour l’application de l’accord comprenant des représentants des groupes politico-militaires signataires ainsi que des représentants institutionnels ».

 

Idriss Déby Itno a salué la teneur de la rencontre et a « encouragé la Communauté à poursuivre son engagement pour la paix en Centrafrique ».

 

Depuis la mise en accusation de sa troupe pour exaction de civiles en Centrafrique par le rapport  mapping de l’ONU, le Tchad réclame une amnistie pour les groupes armés. Mais le Gouvernement par la voix de son Ministre des Affaires Etrangères a rejeté l’amnistie.

 

 

Au cœur de l'entretien, les efforts de pacification dans la région et en République centrafricaine

 

http://www.santegidio.org

 

Une délégation de la Communauté de Sant'Egidio a rencontré le président de la République du Tchad, Idriss Déby Itno. La rencontre, qui s'est déroulée dans un climat de grande cordialité, s'est concentrée sur la situation de la République centrafricaine, et sur les initiatives nécessaires pour mettre fin aux violences qui frappent la population civile.

 

La délégation de la Communauté a exposé les points centraux du récent accord de paix pour la République centrafricaine signé à Sant'Egidio, et la mise en place prochaine de mesures importantes pour la pacification, comme l'institution d'un comité pour l'application de l'accord comprenant des représentants des groupes politico-militaires signataires ainsi que des représentants institutionnels. La teneur de la rencontre a été vivement appréciée par le président Deby, qui a encouragé la Communauté à poursuivre son engagement pour la paix en Centrafrique. 

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 22:37
RCA : Braquage à Batangafo, au moins dix morts

 

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  dimanche 30 juillet 2017 11:55

 

La ville a encore compté ses morts. La population de cette partie de l’Ouham (386 Km au nord-ouest de Bangui) a été une fois de plus plongée dans l’insécurité samedi après-midi. Des affrontements ont opposé Antibalaka et Séléka dans Batangafo. Bilan : une dizaine de personnes tuées, plusieurs autres blessées et des centaines de huttes et de maisons incendiées. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, le vol de motocyclettes dans les camps. 


« Antibalaka et Séléka ont braqué une moto de part et d’autre. Hier, la Minusca a ouvert les négociations et tranché l’affaire. Chaque partie a repris sa moto. A la sortie des pourparlers, les Antibalaka ont de nouveau arraché une autre, ce qui a déclenché les tirs et occasionné la fuite de la population en brousse », a expliqué un habitant qui s’est réfugié sur un site. 


Notre source a indiqué que « le bilan toujours provisoire fait état de dix morts dont six civils, deux Séléka et deux Antibalaka ». Toujours selon elle : « deux corps ont été inhumés, il en reste huit ». Difficile de les enterrer car, « tôt ce dimanche matin, des détonations d’armes ont été entendues et la psychose a gagné les esprits ». 


Le témoin a précisé que « les casques bleus Pakistanais ont multiplié les patrouilles pour rassurer les civils et assurer la sécurité » afin de ramener « un calme encore précaire dans la ville ».

 
Ce dimanche, toutes les activités sont paralysées.

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 22:36
La Commission de l’UA dépêche 40 observateurs

 

 

 

 

30 juillet 2017 à 09h30min 

 

 

Dakar, 30 juil (APS) – La Commission de l’Union africaine (UA) a dépêché à Dakar depuis le 22 juillet une mission d’observation des élections législatives de ce dimanche, conduite par l’ancienne présidente de transition centre-africaine, Catherine Samba Panza.

 

La mission, composée de 40 observateurs issus de 24 pays africains, a initié une série de rencontres avec l’ensemble des acteurs du processus électoral sénégalais, selon un communiqué reçu à l’APS.

 

Elle est chargée "d’observer et rendre compte du déroulement de ce processus électoral". 
 

La mission est appuyée par une équipe technique composée de fonctionnaires de la Commission de l’UA, du Parlement panafricain (PAP) et de l’Electoral institute for sustainable democracy in Africa (Eisa).

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 22:31
ARRIVÉE À BANGUI DU CHEF DES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX DE L’ONU

 

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

ARRIVÉE À BANGUI DU CHEF DES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX DE L’ONU

 

 

 

Bangui, 30 juillet 2017 – Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, est arrivé dimanche matin à Bangui, pour une visite de 48 heures marquée par des discussions sur la situation sécuritaire et le processus politique en République centrafricaine.

 

Dans une déclaration à l’aéroport Bangui-M’Poko, Lacroix a indiqué que l’objectif de sa venue est de discuter avec les partenaires centrafricains et la MINUSCA “à la fois, sur les moyens de consolider notre dispositif de sécurité et de faire progresser le processus politique en République centrafricaine”.

 

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix sera reçu lundi en audience par le Président de la République. Il s’entretiendra également avec le Premier ministre, le vice-président de l’Assemblée nationale, le chef de la diplomatie, des représentants de la société civile, le corps diplomatique ainsi que la MINUSCA.

 

La visite du Secrétaire général adjoint a lieu quelques jours après la mort de trois casques bleus de la MINUSCA dans la ville de Bangassou (700 km à l’est de Bangui) les 23 et 25 juillet, lors d’attaques menées par des présumés anti-Balakas. “La situation est dangereuse aujourd’hui. Les gains qui ont été obtenus ces dernières années risquent d’être mis en question. Il faut absolument que nous redoublions d’efforts pour faire que cela ne soit pas le cas et que les Centrafricains retrouvent le chemin de la prospérité et de la stabilité”, a prévenu Lacroix, qui a souligné “le travail formidable” mené par la MINUSCA.

 

Le Secrétaire général adjoint était jeudi devant le Conseil de sécurité pour briefer les membres sur la situation actuelle en RCA.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail:monteiro6@un.org

 

 

 

Centrafrique : Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU à Bangui

 

 

PAR FLEURY AGOU LE 30 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 30 juillet 2017 (RJDH) – Jean-Pierre Lacroix, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, a posé ses valises aujourd’hui, dimanche 30 juillet à Bangui. Il passera deux jours dans la capitale centrafricaine en vue de discuter  «  sur la situation sécuritaire et le processus politique en République Centrafricaine ».

 

Le regain de violence dans l’Est centrafricain soldé par la mort de trois (03) casques bleus marocains la semaine dernière inquiète à haut point les responsables onusiens.

 

A sa descente d’avion, Jean-Pierre Lacroix, SGA de l’ONU en matière des opérations de maintien de la paix a présenté le mobile de sa présence à Bangui qui est celui de dialoguer avec partenaires centrafricains et la Minusca « à la fois, sur les moyens de consolider notre dispositif de sécurité »,  lit-on dans un communiqué de la Minusca y relative.

 

Pour ses 48 heures de visite en RCA, le calendrier du chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU est chargé. Il sera lundi l’hôte du Président de la République, F.A Touadera. Il aura un entretien avec le Premier ministre, le vice-président de l’Assemblée nationale et le chef de la diplomatie. Jean-Pierre Lacroix échangera aussi avec des représentants de la société civile, le corps diplomatique ainsi que la Minusca.

 

Pour de nombreux observateurs, cette mission du SGA de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix revêt un grand enjeu. Des contingents de la Minusca ont été critiqués pour leur laxisme vis-à-vis des groupes armés et accusés de collusion avec des mouvements armés. Les centrafricains espèrent que Jean-Pierre Lacroix encouragera la Minusca et le pouvoir de Bangui au respect de leurs cahiers de charge.

 

Les acquis de la paix de ces dernières années volent en éclat petit-à-petit avec la résurgence des attaques armées sur la population civile. La crise a pris une ampleur inquiétante à Bangassou, autrefois havre de vivre-ensemble entre les différentes communautés. La communauté nationale et internationale, craignent un embrasement général si rien n’est envisagé.

 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 19:11
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

 

L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

Par RFI Publié le 29-07-2017 Modifié le 29-07-2017 à 00:05

 

Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

 

Le regain de violence en Centrafrique et la mort de trois casques bleus depuis dimanche 23 juillet préoccupent au plus haut point les autorités onusiennes. Après le Secrétaire général Antonio Guterres, qui dans un communiqué mercredi dernier s’inquiétait d’un possible déraillement du processus de stabilisation du pays, c’est au tour de Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de maintien de la paix, d’en appeler aux autorités politiques centrafricaines. Il a annoncé se rendre ce week-end en Centrafrique pour soutenir les efforts de la Minusca.

 

Les violences répétées contre les civils et les casques bleus risquent de marquer un point de basculement qu’il faut éviter à tout prix, écrit Jean-Pierre Lacroix dans un communiqué qui fait suite à son audition vendredi et à huis clos par le Conseil de sécurité.

 

Les diplomates ne cachent plus leur crainte de voir la Centrafrique retomber dans les violences ethniques qui ont ensanglanté le pays en 2013.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix a donc annoncé un redéploiement rapide de casques bleus à Bangassou où deux militaires marocains ont trouvé la mort dimanche dernier. Ils ont été pris à partie par des groupes d’auto-défense alors qu’ils sécurisaient un point d’accès à l’eau pour 2 000 civils déplacés par les combats.

 

L’ONU souligne aussi son inquiétude pour la ville de Zemio, à 290 kms à l’est de Bangassou, où les clashes entre communauté musulmane et éléments anti-Balaka se multiplient ainsi que pour la ville de Bria au Nord. Le départ des troupes ougandaises et américaines dans l’Est a conduit à un vide sécuritaire et à l’émergence de ces groupes d’auto-défense, note aussi Jean-Pierre Lacroix.

 

La solution reste néanmoins politique, souligne-t-il dans un appel aux autorités de Bangui, menaçant de sanctions ceux qui feraient dérailler le processus de paix.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 18:29
Insécurité en Centrafrique : Jean-Pierre Lacroix met en garde contre la dégradation de la situation
Insécurité en Centrafrique : Jean-Pierre Lacroix met en garde contre la dégradation de la situation

 

 

 

Insécurité en Centrafrique : Jean-Pierre Lacroix met en garde contre la dégradation de la situation

 

http://www.adiac-congo.com Samedi 29 Juillet 2017 - 13:51

 

Après la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire à Bangassou, le secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a averti que l'intensification des attaques contre les civils et les Casques bleus risque de faire basculer la situation.

 

Jean-Pierre Lacroix a rendu hommage aux 13 soldats de la paix qui ont perdu leur vie depuis le début de l'année à la suite d'attaques les visant, dont neuf à Bangassou et les environs. Lors de la rencontre avec le Conseil de sécurité sur la République centrafricaine (RCA), le secrétaire général adjoint s'est également dit préoccupé par la détérioration de la situation sécuritaire dans la ville frontalière de Zemio, à 290 km à l'est de Bangassou, avec le risque de nouveaux affrontements entre la communauté musulmane et des éléments affiliés aux anti-Balaka, qui avaient déjà conduit au déplacement de plus de 22.000 civils.

 

La situation sécuritaire dans la ville de Bria, dans le nord du pays, reste fragile. Le départ des forces ougandaises et américaines de la partie orientale du pays, ce printemps, a créé un vide menant à l’émergence de groupes hostiles d’auto-défense.

 

L'aggravation de la situation humanitaire inquiète. Depuis l'année dernière, le nombre de personnes déplacées à l'intérieur du pays a augmenté de près de 40% alors que les attaques contre le personnel humanitaire, les convois et les infrastructures se sont intensifiées. Pour stabiliser la situation, la Minusca entend renforcer la sécurité à Bangassou avec le redéploiement de Casques bleus supplémentaires. Objectif : arrêter les attaques contre les personnes déplacées, permettre la fourniture d'une aide humanitaire et faire face à la menace des groupes affiliés aux anti-Balaka.

 

Cependant, Jean-Pierre Lacroix a souligné qu'une solution militaire au problème des groupes armés ne suffirait pas à remédier aux causes profondes du conflit. « L'absence de progrès tangibles dans le processus de paix risque d'aggraver davantage la situation », a-t-il affirmé, avant de souligner l'importance de l'opérationnalisation de la feuille de route du 17 juillet et de donner la priorité à la mise en œuvre du cessez-le-feu convenu dans l'accord de Rome du 20 juin.

 

Pour ce haut fonctionnaire, les autorités centrafricaines doivent favoriser la réconciliation nationale. Au cours des dernières semaines, la Minusca a entrepris une série de visites avec les autorités nationales à Bangassou et Zemio pour promouvoir la réconciliation.

 

Josiane Mambou Loukoula

 

 

Centrafrique : le gouvernement réitère son opposition à l’amnistie

 

http://www.adiac-congo.com Samedi 29 Juillet 2017 - 13:45

 

L’amnistie qui apparait aux yeux de certains comme une piste de solution pour la République Centrafricaine n’en est pas une pour le gouvernement. Lors de la réunion ministérielle ayant abouti à la nouvelle feuille de route, le ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Armel Doubane, a réaffirmé l’opposition du gouvernement à ce principe.

 

La ligne du gouvernement sur l’amnistie n’a pas bougé. Dans le discours prononcé le 30 mars à l’occasion de son investiture, Faustin Archange Touadéra a rejeté toute idée d’amnistie. Cette position a été réaffirmée, selon les proches du président, dans tous les grands sommets auxquels le président de la République a participé.

 

Mais depuis six mois, une tendance contraire est née. Celle-ci envisage l’amnistie qui est posée comme la solution à la crise actuelle dans le pays. La représentation de l’Union Africaine en Centrafrique a même initié des rencontres pour discuter voire persuader les forces vives de la nation sur la question.

 

Depuis que l’idée d’amnistie a été relancée, ce, contre les recommandations issues des consultations populaires à la base et du forum de Bangui, un front anti-amnistie s’est constitué dans le pays. Ce front regroupe tous les acteurs de la société civile et une bonne partie des politiques. La plate-forme religieuse, les organisations de défense des droits de l’homme, les associations des victimes sont montées au créneau. En RCA, l’amnistie ne saurait passer à voir l’acharnement des uns et des autres contre cette idée fortement rejetée lors des consultations à la base et du forum de Bangui.

 

Malgré ce front à l’intérieur, l’idée continue de faire son chemin à l’extérieur où certains estiment qu’en faisant un clin d’œil de ce genre à tous ceux qui sont dans le viseur de la justice et qui se trouvent dans les groupes armés, on ferait avancer la résolution de la crise. Mais, le gouvernement centrafricain jusque-là très silencieux a choisi de rompre le silence car, selon le ministre des Affaires étrangères, l’idée d’amnistie n’est pas défendable. Armel Doubane est formel, « une amnistie générale n’est pas envisageable. L’opinion est contre l’amnistie tout comme le Parlement. Les auteurs des crimes doivent en répondre. Le mécanisme judiciaire a déjà été mis en marche à cet effet notamment avec la création de la Cour pénale spéciale (Cps) et une éventuelle Cour pénale spéciale opérationnelle envisagée (Cpso) par l’ONU », expliquait le ministre des Affaires étrangères à la fin de cette grande réunion sur la République Centrafricaine.

 

Cette position s’inscrit dans le cadre des engagements que le président de la République a toujours pris. Mais, le constat fait ces derniers mois indique qu’il y a de plus en plus de pression pour que la résolution de la crise puisse passer une amnistie même si les défenseurs de cette ligne ont conscience qu’à l’intérieur l’opposition est générale. Au vu de ces réalités, le combat contre l’impunité est loin d’être gagné. C’est pourquoi, la mobilisation doit rester pour faire face à toute situation allant dans le sens de l’impunité que les Centrafricains combattent aujourd’hui de toute leur force.

 

RJDH

 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 17:58
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le gouvernement réitère son opposition à l’amnistie

 

 

PAR RJDH LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–L’amnistie qui apparait aux yeux de certains comme une piste de solution pour la République Centrafricaine, n’en est pas une pour le gouvernement centrafricain. Lors de la réunion ministérielle ayant abouti à la nouvelle feuille de route, le ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Armel Doubane a réaffirmé l’opposition du gouvernement à ce principe.

 

La ligne du gouvernement sur l’amnistie n’a pas bougé. Dans le discours prononcé le 30 mars à l’occasion de son investiture, Faustin Archange Touadéra a rejeté toute idée d’amnistie. Cette position a été réaffirmée, selon les proches du président, dans tous les grands sommets auxquels le président de la République a participés.

 

Mais depuis six mois, une tendance contraire est née. Celle-ci envisage l’amnistie qui est posée comme la solution à la crise actuelle dans le pays. La représentation de l’Union Africaine en Centrafrique, a même initié des rencontres pour discuter voire persuader les forces vives de la nation sur la question.

 

Depuis que l’idée d’amnistie a été relancée, ce contre les recommandations issues des consultations populaires à la base et du forum de Bangui, un front anti-amnistie s’est constitué dans le pays. Ce front regroupe tous les acteurs de la société civile et une bonne partie des politiques. La plate-forme religieuse, les organisations de défense des droits de l’homme, les associations des victimes sont montées au créneau. En République Centrafricaine, l’amnistie ne saurait passer à voir l’acharnement des uns et des autres contre cette idée fortement rejetée lors des consultations à la base et du forum de Bangui.

 

Malgré ce front à l’intérieur, l’idée continue de faire son chemin à l’extérieur où certains estiment qu’en faisant un clin d’œil de ce genre à tous ceux qui sont dans le viseur de la justice et qui se trouvent dans les groupes armés, on ferait avancer la résolution de la crise. Mais, le gouvernement centrafricain jusque-là très silencieux, a choisi de rompre le silence car, selon le ministre des Affaires Etrangères, l’idée d’amnistie n’est pas défendable. Armel Doubane à la réunion ministérielle est formel, « une amnistie générale n’est pas envisageable. L’opinion est contre l’amnistie tout comme le parlement. Les auteurs des crimes doivent en répondre. Le mécanisme judiciaire a déjà été mis en marche à cet effet notamment avec la création de la cour pénale spéciale (Cps) et une éventuelle cour pénale spéciale opérationnelle envisagée (Cpso) par l’Onu » expliquait le ministre centrafricain des Affaires Etrangères à la fin de cette grande réunion sur la République Centrafricaine.

 

Cette position s’inscrit dans le cadre des engagements que le président de la République a toujours pris. Mais, le constat fait ces derniers mois indique qu’il y a de plus en plus de pression pour que la résolution de la crise puisse passer une amnistie même si les défenseurs de cette ligne ont conscience qu’à l’intérieur l’opposition est générale. Au vu de ces réalités, le combat contre l’impunité est loin d’être gagné. C’est pourquoi, la mobilisation doit rester pour faire face à toute situation allant dans le sens de l’impunité que les Centrafricains combattent aujourd’hui de toute leur force.

 

 

Centrafrique : La CCCP exhorte la société civile à s’impliquer davantage dans la lutte contre l’impunité

 

 

PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–Il faut une implication plus forte des organisations de la société civile dans la lutte contre l’impunité en Centrafrique. C’est l’objectif d’une conférence-débat organisée samedi 22 juillet dernier par la Coalition Centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale (CCCPI) en partenariat avec Word Fédéralist Movement.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la justice. Elle vise à mettre à contributions les organisations de la société civile dans la lutte contre l’injustice et de l’impunité en Centrafrique, selon les organisateurs de la conférence-débat. Les échanges ont été axés sur  la déclaration de CCCPI, la Cour Pénale Spéciale, la Cour Pénale Internationale, le Procès de Jean Pierre Bemba, et la situation de la Centrafrique.

 

Pour Me Bruno Hyacinthe Gbiegba, les crises se sont répétées en RCA à cause de la place accordée à l’impunité, « c’est depuis plus de 20 ans que la République Centrafricaine est dans les cycles de violences qui sont dû à l’impunité parce que dans la recherche de solution, on a toujours privilégié l’impunité. La promotion que nous faisons à l’impunité. La promotion que nous faisons à l’impunité, favorise l’émergence des crises qui ne font que se répéter. Nous avons constaté que  les victimes n’ont pas toujours été prises en compte » explique-t-il.

 

Ce dernier propose que tout le monde combatte l’impunité dans le pays pour espérer mettre fin à la spirale de crise, « pour éviter que ces crises se répètent, il est important de s’inscrire dans la logique de la lutte contre l’impunité. C’est pour cette raison qu’à l’occasion de la Journée Internationale de la Justice qui a du faire naitre la Cour Pénale Internationale qui est une instance de juridiction,  la Coalition Centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale soutient les actions de cette cour ».

 

Ali Ousmane, Coordonnateur des Organisations Musulmanes de Centrafrique (COMUC),  un des participants au sortir de cette réunion se dit réconforté, « la lutte contre l’impunité est un sujet très capital qui doit nous aider à mettre fin à nos crise. J’ai compris ce que c’est la CPS, la CPI et j’ai compris leur mandat. Aussi j’ai pu savoir à travers les crimes lesquels relèvent de la compétence de la CPI et ceux qui concernent la CPS. Les cinq thèmes débattus m’ont beaucoup édifié. Si on ne lutte pas contre l’impunité, les victimes d’aujourd’hui seront les bourreaux de demain » confie-t-il.

 

Le 17 Juillet 2017 marque la quinzième année du statut de Rome, lequel a institué la CPI.

 

 

Centrafrique : Quelle place pour les victimes dans la nouvelle feuille de route de l’Union Africaine ?

 

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–La feuille de route de l’Union Africaine, signée le 17 juillet à Libreville a touché les questions de l’impunité et de la justice mais aussi celle liée à la réparation des victimes des conflits en Centrafrique. Cependant, cette feuille de route ne mentionne pas des mécanismes clairs à l’aboutissement de ces réparations.

 

L’initiative de l’Union Africaine se veut le dernier rempart des initiatives pour le retour de la paix en Centrafrique. Il intervient dans un contexte où le peuple centrafricain attend la justice pour marquer la fin de l’impunité qui caractérise les crises en Centrafrique et enfin voire les victimes soulagées après les réparations.

 

La feuille de route reconnaît que « l’impunité n’a jamais constitué une solution durable aux crises récurrentes en RCA et l’engagement à respecter la lutte contre les graves violations des droits humaines et du droit international humanitaire et à l’examen de toutes les options pertinentes à cet égard, notamment celles tirées du contexte de la justice transitionnelle », peut-on lire dans ce document.

 

La feuille de route prend également en compte « la présomption d’innocence de tout individu soupçonné de commettre des crimes graves tant qu’il n’aura pas été jugé coupable par une juridiction compétente en la matière ».

 

Toutefois, les discussions faisant partie de la feuille de route de l’UA prendront en compte les questions économiques et sociales, les questions de sécurité et de défense, mais aussi la justice, la réconciliation et les questions humanitaires sans plus de détails. Cette feuille de route prévoit en plus des discussions sur la question de « justice et de réparation pour les victimes et le mécanisme de justice transitionnelle et de réconciliation nationale ».

 

Beaucoup d’observateurs estiment les questions de la justice et de la réparation des victimes n’ont pas été clairement soulignées dans cette feuille de route. Mais la question de la justice transitionnelle semble être une priorité. « Dans la justice transitionnelle, deux organes doivent fonctionner : La Cour Pénale Spéciale et la Commission  Vérité, Justice, Réconciliation et Réparation. Pour dire qu’après avoir installé la CPS, il faut aller vers cette Commission », a souligné Narcisse Dibert, chargé de programme Partenariat Stratégique ‘’les Victimes d’Abord’’.

 

La justice transitionnelle a quatre grands piliers à savoir : La Vérité, la justice à travers la Cour Pénale Spéciale, la Cour Pénale Internationale et les juridictions nationales, le pilier Réparation et Non reproduction.

 

Ces derniers temps, l’Union Africaine a été critiquée pour sa volonté d’aller vers l’amnistie des présumés coupables des violations des droits de l’homme dans la crise centrafricaine ; démarche contradictoire avec la mise sur pied de la Cour Pénale Spéciale, sensée juger ces présumés auteurs des crimes.

 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:44

 

 

Centrafrique: l'évêque de Bangassou suggère de remplacer les soldats marocains de la Minusca

 

http://telquel.ma juillet 28 2017 08:01

 

 

Pour Monseigneur Juan José Aguirre, la présence de Casques bleus musulmans dans la région de Bangasssou (sud-est de la RCA) alimente les tensions alors que les récents affrontements donnent une dimension de plus en plus confessionnelle à la crise que traverse le pays.

 

Une nouvelle vague de violence agite la localité de Bangassou (sud-est de la République centrafricaine) depuis le début de la semaine. Elle a coûté la vie à trois Casques bleus marocains depuis dimanche. Alors que deux autres avaient déjà été tués au mois de mai.

 

Pour Monseigneur Juan José Aguirre, l'évêque espagnol de Bangassou, il ne fait aucun doute les soldats marocains sont particulièrement visés par ces attaques. La plupart de celles-ci, sont d'ailleurs attribuées aux miliciens anti-Balaka, un groupe armé majoritairement constitué de chrétiens.

 

Dans un entretien accordé à l'agence de presse espagnole Europa Press (EP), l'évêque explique que dans le contexte actuel de tension, la présence de Casques bleus issus de pays musulmans est perçue comme un parti pris pour les populations musulmanes.

 

2.000 musulmans déplacés à Bangassou

 

Il rappelle à ce propos que les violences du mois de mai, qui avaient coûté la vie à deux soldats marocains du contingent de la Mission onusienne en Centrafrique (Minusca) a pour origine une attaque menée par les anti-Balaka contre les rebelles Seleka, un groupe armé majoritairement constitué de musulmans.

 

Les violences et représailles qui ont suivi auraient d'après le père Aguirre, poussé 2.000 musulmans à trouver refuge dans la cathédrale et le séminaire de Bangassou, qui sont régulièrement pris pour cible par les anti-Balaka. Il précise d'ailleurs que les attaques perpétrées en début de semaines ont été lancées alors que les Casques bleus marocains rapportaient de l'eau aux réfugiés de la cathédrale.

 

La Minusca empêche un "carnage" dans la région

 

S'il reconnaît que dans la crise qui agite le pays depuis 2013, la religion n'est qu'un "écran", l'évêque estime que le départ des Casques bleus marocains "apaiserait la situation". Pour autant, il ne suggère pas un départ des éléments de la Minusca, dont la présence empêche un véritable "carnage" dans la région.

 

Mgr Aguirre préconise que les Casques bleus marocains engagés dans la région de Bangassou soient remplacés par des Casque bleus d'un pays non musulman. En mars 2016, alors que le Maroc menaçait de se retirer des opérations de maintien de la paix de l'ONU en raison de la crise qui l'opposait à l'ancien secrétaire général, Samuel Rangba, chef de la diplomatie Centrafricaine, avait adressé une lettre à Salaheddine Mezouar, à l'époque ministre des Affaires étrangères, pour exhorter le Maroc à maintenir son contingent au sein de la Minusca.

 

Cette année-là, les affrontements en Centrafrique avaient coûté la vie à un seul soldat marocain, le caporal Khalid El Hasnaoui. Depuis le mois de mai, ce bilan a été multiplié par cinq.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:08
Lu pour vous : La bonne gouvernance en recul en Afrique !
Lu pour vous : La bonne gouvernance en recul en Afrique !

 

 

 

 

http://www.afriqueexpansion.com  28 Juil 2017 par Vitraulle Mboungou

 

 

Selon un nouveau rapport de la Banque Mondiale (BM), la qualité de la gouvernance en Afrique est en recul dans 38 pays sur 54, notamment en matière de la gestion économique, des politiques structurelles et des mesures d’insertion sociale. Publié tous les ans par la Société financière internationale (IFC), filiale de l’institution de Bretton Woods dédiée au secteur privé, ce document explique cela par la chute des prix des matières premières sur les marchés internationaux, sachant qu’une majorité des budgets des pays africains se basent sur les performances des prix des minerais, des hydrocarbures et des matières premières végétales.

 

Le rapport prend ainsi en exemple des pays comme la Centrafrique, le Burundi et la République Démocratique du Congo (RDC), tout en citant le Rwanda, le Sénégal et le Kenya, comme des pays sortant du lot. Ainsi, le Rwanda, classé en 7e position des gouvernements les plus efficaces au monde devant la Malaisie, la Suisse et le Luxembourg par le Forum Économique Mondial, fait figure d’exemple sur le continent. Des résultats obtenus grâce à une politique appuyée contre la corruption et pour la bonne gouvernance depuis plusieurs années et que l’ONG Transparency International semble reconnaître en citant le Rwanda comme « un des pays les moins corrompus d’Afrique ».

 

Rappelons que le pays a également connu une croissance étonnante qui est passée de 4,7% en 2013 à 7% en 2014 avant de redescendre à 5,9% en 2016. Celle-ci fait suite à la stratégie gouvernementale de développement économique et de réduction de la pauvreté qui vise à favoriser la transformation économique, le développement rural, la productivité et l’emploi des jeunes ainsi que la promotion d’une gouvernance responsable. À côté du Rwanda et des deux autres pays cités ci-dessus où la qualité des politiques et des institutions s’est renforcée, la Centrafrique, le Burundi et la RDC font donc office de mauvais élèves, mais pas autant que le Mozambique et le Soudan du Sud qui enregistrent la plus grande baisse de leurs notes globales (une diminution de 0,3 point).

 

La Banque mondiale conclut son rapport avec le regret que le nombre de pays ayant vu leur note globale se détériorer soit de plus en plus important. « Cette situation s’explique par la conjoncture défavorable qui exacerbe les faiblesses macroéconomique de certains pays » comme le Nigeria, première économie du continent en proie à une récession économique, le Congo-Brazzaville, le Burundi, et le Zimbabwe, ont ainsi expliqué les auteurs de ce rapport.

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