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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 12:39

 

 

 

24/04/15 (RFI)

 

Le gouvernement centrafricain a reçu ces derniers jours les représentants de groupes armés, les uns après les autres, dans l’optique de la préparation du Forum prévu du 4 au 11 mai prochain. Les discussions se sont achevées jeudi par une cérémonie en grande pompe et la signature d’un code de conduite dans les discussions à venir.

 

Ils étaient tous là, ou presque. Le gouvernement, la communauté internationale, la Minusca et, bien sûr, les groupes armés. Les anti-balaka. Mais aussi les ex-Seleka de l'UPC, les ex-Seleka du RPRC... Mais pas les ex-Seleka du FPRC, la branche dirigée par Michel Djotodia et Noureddine Adam. Leur émissaire, attendant une décision venue d'en haut, a refusé de signer la déclaration d'engagement paraphée par tous les autres.

 

 Ce texte prend la forme d’un « code de bonne conduite », par lequel les groupes armés s'engagent à participer au Forum dans un esprit de sérénité et d'apaisement. Mais au cours de ces discussions, il a aussi été question de choses concrètes.

 

Le processus DDR, enjeu central des discussions à venir

 

Le gouvernement a ainsi présenté sa stratégie Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) qui servira de base au programme qui doit être adopté au Forum. La ministre centrafricaine de la Défense, Marie-Noëlle Koyara, s'est par ailleurs dit satisfaite de ces rencontres préalables : « Au moins, ils s’engagent à aller au Forum dans un cadre de sérénité. Ça peut faire des dialogues plus constructifs pour permettre de sortir de ce Forum avec des propositions concrètes. On a eu vraiment à faire à des Centrafricains qui voulaient se parler. » La ministre, qui dit sa confiance dans l’issue de ce futur Forum, juge que « les Centrafricains sont fatigués et veulent vraiment aller rapidement à ce Forum et aller vers des élections libres et transparentes et avoir un pays gouvernable. »

 

Chaque groupe armé a également pu présenter une série d’exigences qui se ressemblent beaucoup. Le FPRC - qui n'a pas signé le texte, mais a participé aux discussions - exige la libération de ses éléments encore sous les verrous, comme Ousmane Mahmat Ousmane. Même chose pour l'UPC et les anti-balaka. Ces derniers réclament la libération de leurs chefs emprisonnés, y compris Andilo, ainsi que l'annulation de tous les mandats d'arrêt existants. Malgré cela, tous les participants, gouvernement et groupes armés, se félicitent de l'esprit qui a présidé à ces discussions.

 

La Minusca en quête de moyens

 

« Tout le monde est sensible, tout le monde est au chevet de la Centrafrique. Mais il est clair que tous les partenaires veulent que les progrès soient consolidés, et ils le seront d’abord par le forum de Bangui, il faut que les Centrafricains comprennent cela », a déclaré au micro de RFI Babacar Gaye représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca.

 

« Il nous manque de l’argent pour l’appel humanitaire. Il nous manque de l’argent, bien sûr, pour les élections. Il nous manque de l’argent pour la démobilisation », souligne Babacar Gaye. Cela fait en effet plus de six mois que la Minusca se déploie en Centrafrique, mais la pleine capacité opérationnelle n'est toujours pas atteinte, et il manque des financements conséquents pour assurer la bonne organisation des élections à venir. Pour lui, « il faut que les Centrafricains soient eux-mêmes au chevet de leur pays et qu’ils fassent de ce Forum de Bangui un succès, c’est-à-dire une refondation de leur pays. » Un préalable qui permettra, selon le représentant spécial de l’ONU d’ « encourager [tout le monde] à passer à l’étape qui consiste à transformer les intentions en véritable mobilisation financière ».

 

Babacar Gaye salue également le « chemin parcouru depuis Brazzaville : Aujourd’hui, des groupes armés viennent discuter avec le gouvernement dans des discussions préliminaires avant le Forum. Et une population se mobilise autour de ce Forum, puisque partout aujourd’hui le grand débat c’est la participation. Tout le monde veut être de “cette messe” de refondation de la Centrafrique. Nous plaçons beaucoup d’espoir dans ce Forum. »

 

 

Centrafrique/Bangui : La Coordination des Organisations des Musulmans Centrafricains réclame 346 places pour le forum de Bangui


Bangui, 23 avril 2015 (RJDH)—Lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 22 avril au siège de la COMUC au km5, le Coordonnateur de ladite organisation, Ali Ousmane,  a déclaré que la communauté musulmane a droit à 346 places pour les assis de Bangui qui se pointent à l’horizon.  Il déplore la cooptation de certains musulmans, pour  participer au forum de Bangui.

 

La COMUC exige 346 places pour les assises du forum de Bangui.

 

« Nous sommes dans un pays laïc où les fils et filles du pays doivent être traités sur les mêmes pieds d’égalité. Malheureusement, on nous traité aujourd’hui comme des étranger. Sur les 600 places, nous réclamons 346 places pour nous les musulmans  », a dit Ali Ousmane.

 

Ali Ousmane a ajouté que le mode de désignation, proposé par les organisateurs du forum de Bangui (homme femme et enfant), ne rencontre pas leur agrément.

 

« Pour tout le pays, nous n’avons que 13 places. Ce n’est pas normal,  je pense que c’est un mépris vis-à-vis de la communauté musulmane. Le mode employé pour la participation exclut d’office  nous les musulmans.  Les gens ont tendance à privilégier les politiciens et les gens de la diaspora.  Or, cette crise ne les concerne pas vraiment. Et c’est n’est pas à eux de décider de ce forum. C’est une crise religieuse, qui oppose les chrétiens et les musulmans. Elle est communautaire, car elle oppose les deux communautés »,  a constaté le coordonnateur.

 

Il dit passer à la vitesse supérieure au cas où leur cri n’est pas entendu, « nous sommes organisons des marches pour faire entendre notre voix ».

 

La réaction de la COMUC intervient quelques heures après le décret numéro 15.148 modifiant et complétant le décret numéro 15. 110 du 1er avril 2015, fixant la période de la tenue du forum de Bangui. /

 

Annette Maélaine Malebingui.

 

 

RCA: les acteurs du Forum en ordre de bataille pour les discussions

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Centrafrique-Presse.com
24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 12:36

 

 

 

23/04/15 (Agence d'information d'afrique centrale)

 

Le vice-président kényan, William Ruto, a été reçu le 22 avril dernier par le président Denis Sassou-N’Guesso. Il est venu rendre compte des négociations inter centrafricaines tenues ces derniers mois à Nairobi.

 

« Je suis venu rendre compte de l’accord de Nairobi et de la mission que le président Sassou-N’Guesso, en sa qualité de médiateur, a confiée au président Uhuru Kenyatta et au gouvernement kényan », a indiqué le vice-président, Ruto.

 

En effet, fin décembre 2014 sur initiative de Denis Sassou N’Guesso, médiateur international dans la crise centrafricaine, s’était ouvert, dans la capitale kényane, un round de négociations entre les représentants des groupes armés ex-Séléka et Anti-balaka. Les anciens présidents François Bozize et Michel Djotodia, se sont rencontrés à cette occasion.

 

Trois accords y ont été signés a rappelé le vice-président Kényan. Le premier a été signé en janvier par les parties présentes mais a été rejeté par les autorités de Bangui et la communauté internationale. Une deuxième version a été paraphée par les représentants des groupes armés, le 8 avril dernier, visant à accompagner le processus de Brazzaville. À la surprise générale, les deux ex-chefs d’État, Bozize et Djotodia, ont approuvé une « déclaration inconditionnelle soutenant l’accord de Brazzaville » réaffirmant, ainsi, leur détermination à participer au Forum de Bangui.

 

À propos de la participation des anciens présidents centrafricains qui n’est pas validée par les entités en charge de l’organisation de la grand-messe de Bangui, le vice-président est favorable à un dialogue inclusif. « Ce forum se fera de façon inclusive, et permettra de restaurer la paix, de faire avancer le processus démocratique dans ce pays », a martelé William Ruto qui, en guise d'annonce, a déclaré que le chef de l’État congolais est attendu à Nairobi au cours des semaines à venir. Une invitation de son homologue kényan, Uhuru kenyatta.

 

Fiacre Kombo

William Ruto : « Le forum de Bangui se fera de façon inclusive… »

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 01:41

 

 

 

Comme tout semble porter à le croire, sauf extraordinaire, l’ex-ministre anti-balaka du tourisme, Romaric Vomitiadé, condamné à deux ans d’emprisonnement ferme et 300.000 f CFA d’amende pour viol, qui a cru devoir s’évader des geôles de la SRI pour pensant trouver refuge en RDC avant de se faire mettre la main dessus par les autorités de Kinshasa, sera vraisemblablement extradé dans les prochains jours  sinon dans les prochaines semaines puisque le ministre centrafricain en a fait la demande à son homologue congolais lequel a déclaré n’attendre que la demande formelle d’extradition.

 

Au-delà de la grave atteinte à l’image de marque de la RCA - qui n’était déjà pas très reluisante - que le feuilleton du scandale de ce ministre anti-balaka et violeur a encore occasionnée, se pose aussi et surtout une fois de plus, la problématique de l’impunité et de la chaîne pénale en Centrafrique. Si Romaric Vomitiadé a osé se faire la belle, c’est parce qu’il savait qu’en Centrafrique cela était parfaitement possible.  Par le biais d’une « permission » bidon pour raison de santé qu’il a sollicitée et obtenue une première fois du parquet, il a pu rentrer chez lui. C’est à l’issue de la seconde autorisation d’absence à lui accordée qu’il n’a plus regagné la SRI mais a directement traversé le fleuve pour se retrouver à la ville de Zongo en RDC, juste en face de Bangui, avant de se faire arrêter par les autorités de RDC pour « entrée irrégulière » sur leur territoire.

 

Que la gendarmerie et le parquet, tous les deux très embarrassés par ce énième cas d’évasion, tentent après coup de se rejeter les responsabilités ne change rien au problème. On ne peut comprendre ni admettre que des délinquants notoires, fussent -ils d’anciens ministres, déjà condamnés dans des affaires sensibles et grandement susceptibles de se soustraire de la chaîne pénale, puissent bénéficier de permissions pour des motifs en réalité fallacieux pour regagner leur domicile et en profiter pour fondre dans la nature. Sous le régime Séléka, le fameux « colonel Daz » pour Danzoumi Yalo, avait réussi à quitter le pays dans des conditions similaires alors qu’on l’avait conduit sous bonne escorte à son domicile pour prendre ses affaires avant de regagner les geôles où il était détenu.

 

Avant de devenir ministre du tourisme dans le gouvernement de transition, Romaric Vomitiadé est surtout un membre et représentant des rebelles anti-balakas, nébuleuse dont la particularité est hélas le grand banditisme, les enlèvements crapuleux de personnes, les braquages et vols des biens d’autrui ainsi que d’œuvrer inlassablement pour que notre pays demeure indéfiniment dans le désordre et l’anarchie, profitant de l’effondrement de l’autorité de l’état pour vivre de rapines de toutes sortes tout en cherchant à exister ainsi, tout en recherchant en permanence l’impunité totale. Les cas du tristement célèbre Rodrigue Ngaibona alias Andjilo et autre « Chocolat » pour ne citer que ces deux bandits qui croupissent depuis quelques mois en prison on ne sait pour combien de temps encore, sont assez édifiants.

 

Alors que la sinistrement célèbre prison de Ngaragba sous le règne de Bokassa s’était surtout distinguée par le nombre de compatriotes qui y ont perdu la vie, cette maison d’arrêt est devenue ces derniers temps une véritable passoire avec des évasions répétées de pensionnaires, les unes aussi rocambolesques que les autres. Actuellement, la présence encore en geôle de certains délinquants dangereux style Andjilo et d’autres criminels ant-balakas et Séléka n’est due qu’à l’appui des soldats de la Minusca. Qu’en sera-t-il après le départ des forces internationales ? Le choix a été porté sur la réhabilitation par la Minusca d’une cinquantaine de geôles au camp de Roux pour y garder des détenus dangereux alors que la question de la construction d’une vraie prison avec un quartier de haute sécurité en bonne et due forme se pose dorénavant avec acuité dans ce pays.

 

Le CNT vient de voter une loi créant la Cour pénale spéciale qu’aussi bien les Centrafricains que la communauté internationale appelaient de leurs vœux mais a-t-on déjà pensé à la structure pénitentiaire qui accueillera les premiers clients de cette Cour pénale spéciale qui seront, à n’en pas douter nombreux ? L’île des singes ou Bongossoua sur le fleuve Oubangui en face de la capitale pourrait abriter par exemple une telle prison répondant aux standards internationaux de nos jours et avec une capacité d’une centaine de places réservées aux premiers condamnés  de la CPS. Cela permettrait de déplacer la prison de haute sécurité du camp de Roux qui a vocation à abriter l’état-major des Faca ainsi que la résidence de standing chef de l’état qui s’y trouve que Bokassa, Kolingba et Djotodia ont occupée, à l’exception de Patassé et Bozizé.

 

Rédaction CAP

 

Problématique de la chaîne pénale et de l’impunité en RCA à la lumière du cas Romaric Vomitiadé

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:21

 

 

Invité Afrique soir

 

 

Par  jeudi 23 avril 2015

 

Cela fait plus de six mois maintenant que la Minusca se déploie dans en Centrafrique. La pleine capacité opérationnelle n'est toujours pas atteinte, il manque des financements conséquents pour assurer la bonne organisation des élections à venir. Babacar Gaye représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca s'est exprimé au micro de RFI. Il fait le point sur la situation sécuritaire du pays et sur les échéances qui approchent notamment le forum de Bangui.

 

« Notre composante militaire commence à gagner ce qui me paraît essentiel sur le terrain : l'ascendant moral vis à vis des groupes armés. Nous serons à la fin de ce mois pratiquement à 85 % de nos effectifs. Ils nous manquera quelques unités du génie dont les moyens sont en route, mais ce qui est essentiel est que nous sommes déjà en mesure de remplir notre mission. »

 

 

 

RCA: la Minusca «est en moyen de remplir sa mission» : gl Babacar Gaye
RCA: la Minusca «est en moyen de remplir sa mission» : gl Babacar Gaye

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:15

 

  

 

APA-Dakar (Sénégal) Par Demba Jawo - 2015-04-23 13:28:43  Il est vraiment accablant d'entendre pratiquement tous les jours, les médias faire état de la mort en haute mer de centaines de jeunes africains essayant d'atteindre l'Europe à travers la Méditerranée.


De nombreux analystes, se penchant sur les causes d'une telle tragédie qui hypothèque l'avenir de tout un continent, ont tendance à reprocher à l'Europe son manque d'hospitalité vis-t-à-vis des immigrants africains. Un reproche fondé, mais qui, en vérité, n'est qu'une partie de l'explication de cette tragédie.


Les principales causes sont ailleurs et à ce propos, il convient d'indexer la mauvaise gouvernance et la mauvaise gestion injustifiée des ressources humaines et matérielles de nos propres dirigeants.


Qu'attendons-nous de l'Europe pour améliorer la situation? La plupart des personnes pensent que si l'Europe avait assoupli ses politiques d'immigration et rendu l'immigration sur le continent beaucoup plus facile pour les Africains, beaucoup de ces jeunes qui ont recours au voyage clandestin en mer, auraient pu obtenir des visas et voyager à travers des voies légales.


Agir dans ce sens reviendrait à ouvrir toutes grandes les portes de l'Europe, laquelle, convenons-en, ne serait pas en mesure d'accueillir tous les Africains candidats à l'émigration.

Ainsi, l'Europe n'a pas d'autre choix que de renforcer ses politiques en matière d'immigration pour protéger le niveau de vie de ses populations. Pour ce faire, l'Union européenne est en train de tenir une rencontre d'urgence pour discuter de la question relative à ces tragédies qui coûtent la vie aux fils du continent.


Dans le même temps, on doit se demander pourquoi l'Union africaine ne se prononce pas sur cette tragédie, vu que la grande majorité de ceux qui perdent chaque jour leur vie sont des Africains.

Pourquoi l'Union africaine n'est pas prête à s'attaquer au phénomène ? Est-ce parce que nos dirigeants ont peur de reconnaître leur propre incapacité ? Ou simplement, méprisent-ils à ce point le sort de leur peuple?


La vérité est toute crue : la responsabilité de cette tragédie repose entièrement sur les épaules de nos dirigeants africains dont la mauvaise gouvernance et les politiques économiques ont rendu la vie difficile à l'Africain lambda.


Les personnes occupant des postes élevés et qui sont une minorité sont souvent aveuglées par leur pouvoir et occupées à accumuler des richesses qu'elles oublient leur devoir de travailler au bien-être des populations qui les ont mis au pouvoir.

En conséquence, l'une de leurs principales obsessions est de voir comment user de tous les moyens, légaux comme illégaux, en vue de rester autant que possible au pouvoir.

En Gambie, pays illustratif d'une telle gouvernance, le pourcentage des jeunes qui continuent de périr en mer en tentant d'atteindre l'Europe est extrêmement élevé.

C'est sans doute à cause de la mauvaise politique économique et sociale du régime en place et du cadre de mauvaise gouvernance du pays que les jeunes gambiens ont à peine l'opportunité d'exprimer leur potentiel, d'où leur départ en masse vers l'étranger.

Exemple du mal-vivre en Gambie : récemment une confrontation a opposé pendant près d'une semaine la police et l'opposition gambienne, l'United democratic party (UDP), à cause simplement d'une demande d'autorisation de réunion.


Si le pouvoir ne peut pas obéir à la constitution qu'il a juré de protéger et si les forces de police et de sécurité se laissent instrumentaliser par les tenants du pouvoir jusqu'à bâillonner le peuple qu'elles sont censées protéger, il est alors difficile de voir comment la justice prévaudra dans nos pays.


Cette triste situation est une raison suffisante pour que les jeunes africains perdent confiance en la capacité de leurs gouvernants à leur assurer le droit de jouir de leurs libertés les plus élémentaires dans leur propre pays.


Partant de là, il n'y a pas d'autres moyens de solutionner le problème de l'émigration clandestine que de bonifier la gouvernance en Afrique afin de permettre à tout un chacun de jouir en y participant au développement de son pays.


Le développement comme celui de l'Europe et des USA que nous envions est à ce prix, si nous ne voulons pas continuer d'assister à la domination d'un petit groupe de personnes sur le reste des peuples martyrs d'Afrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822401#sthash.mAUKdqJn.dpuf

Migration des jeunes africains : une conséquence de la mauvaise gouvernance en Afrique

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 22:45

 


 

Bangui, 22 avril (RJDH) --- « Centrafrique Réveille-toi et Reprends ton Flambeau », c’est au tour de ce thème qu’une nouvelle plateforme d’échange  d’opinions a vu le jour ce mercredi 22 avril à Bangui. D’après Didier Wangué, initiateur de cet espace d’échanges, c’est pour corriger les erreurs du passé que cette plateforme est mise en place. Il appelle la population à faire de bon choix lors des prochaines élections.

 

L’ancien ministre et leader d’opinion est parti du constat des années 60 et 80 pour justifier la création de cette plateforme.

 

 « Dans les années 60 à 80, la République Centrafricaine était un pays où les gens vivaient  en quiétude et dans la tranquillité. Les fonctionnaires étaient à leurs postes, l’armée faisait son travail librement et la justice était impartiale. Ce qui avait favorisé le développement rapide du pays. Mais aujourd’hui on assiste à l’enfoncement quotidien de la RCA. C’est pourquoi nous qui sommes les fils et filles de ce pays, nous devons agir pour sauver notre pays la RCA », a  dit l’ancien Ministre Didier Wangué.

 

 Cette rencontre est également l’occasion pour l’ancien ministre, de revenir sur les domaines qui faisaient croitre le pays dans le passé.

 

 «  Souvenons-nous qu’après l’indépendance, en 1960, nous avons connu une période de relative stabilité caractérisée par une administration couvrant l’ensemble du territoire ; un système éducatif suivi ; une couverture sanitaire acceptable ; une économie reposant sur des productions agricoles (coton, café, tabac, arachide, riz etc ) ; l’élevage, forestière et minière ; un système sécuritaire permettant la libre circulation sur l’ensemble du territoire»,  a-t-il  Didier Wangué trouve importante un changement de comportement qui doit découler d’une prise de conscience collective. « Le pouvoir de changer ce pays n’appartient qu’aux Centrafricains et aux Centrafricaines eux-mêmes. Il est donc grand temps que nous le fassions. L’armée Nationale Centrafricaine doit être un véritable creuset et retrouver sa mission originelle, pour la sécurité nationale et non pas pour être au service d’un individu ou d’un clan », a conclu l’ancien ministre.

 

Philippe Makoundji, l’un des membres de cette plateforme, à quant a lui noté que « la porte est grandement ouverte à ceux qui  ont des initiatives allant dans le sens du développement de la RCA de nous rejoindre. Nous avons tous des projets plus ou moins ficelés, nous allons faire la symbiose. Nous porterons cela comme un projet national avec ceux qui voudrons bien rentrer dans cette plateforme et accompagner le projet  », a-t-il complété.

 

 Cette plateforme d’échange d’idées est née quelques jours avant le forum de Bangui. Elle a pour but de contribuer au développement de la Centrafrique en suivant les exemples des dirigeants des années antérieures./

 

Annette Maelaine Malebingui.

Centrafrique/Bangui : Une nouvelle plateforme citoyenne pour le développement de la RCA

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 19:00

 

 

Jeudi, 23 Avril 2015 10:47 AEM – AFP

 

Le Forum de Bangui, qui devait se tenir à partir de lundi et doit réunir des représentants de tout le pays pour trouver des solutions durables à la crise en Centrafrique, a été reporté à début mai, selon un décret lu à la radio jeudi. 

 

"Le chef de l'Etat de transition (Catherine Samba Panza) a décidé de tenir compte de la disponibilité du médiateur international dans la crise centrafricaine (le président congolais Denis Sassou Nguesso), pour décaler la tenue effective du forum national de Bangui", a expliqué Anicet Clément Guiyama Masogo, conseiller politique à la Présidence centrafricaine.

 

Au moins 680 délégués de Bangui, de l'intérieur du pays, ou encore de l'extérieur ainsi que des représentants de la communauté internationale, doivent participer à ce forum qui doit avoir lieu du 4 au 11 mai et se situe dans la logique de l'accord de cessation des hostilités de juillet 2014 à Brazzaville.

 

Des consultations ont été menées en 2014 et 2015 dans tout l'arrière-pays avec le concours des forces internationales, pour permettre aux populations de désigner leurs représentants et faire part de leurs attentes aux autorités.

 

Si le principe du forum est unanimement accepté, le Conseil national de transition (CNT, parlement transitoire), la classe politique et la société civile ont critiqué des aspects de son organisation, conduisant la présidente à plusieurs réaménagements.

 

Centrafrique: report du Forum de Bangui à début mai

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Centrafrique-Presse.com
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 17:33

 

 

 

2015-04-23 10:04:13 (APA)

 

Les sapeurs-pompiers s’activent encore ce jeudi matin à éteindre un incendie qui s’est déclaré, mercredi soir, au marché central de Bangui, consumant une partie du plus grand lieu de négoce de la capitale centrafricaine.

 

Aucun bilan de ce sinistre n’est disponible pour le moment, même si on ne déplore aucune perte en vue humaine. Des témoins font état, toutefois, d’importants dégâts matériels estimés à des millions de FCFA.

 

Actuellement, le marché est ceinturé par les forces de l’ordre en vue d’empêcher certains individus de profiter de la situation pour commettre des vols de marchandises.

 

Avec l’insécurité généralisée régnant à Bangui, les rares commerçants en activité dans la capitale, ont déployé leurs étals au marché central pour pouvoir écouler leurs produits. Du coup, le marché est devenu saturé avec tout autour une multitude de commerçants qui ont fini par y rendre quasi impossible la circulation des véhicules et des personnes.

 

Par le passé, le marché central de Bangui avait été victime d’un incendie provoqué par un court-circuit. Cet incendie avait causé également des dégâts matériels.

 

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Le marché central en fumée : les commerçants crient au secours

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 23 avril 2015 13:43

 

Un incendie, dont on ignore pour l'heure les origines, a dévasté dans la nuit de mercredi à jeudi au marché central au centre ville de Bangui, plusieurs établissements commerciaux. Les dégâts sont énormes et les victimes sollicitent une assistance des autorités de la transition pour reprendre leur commerce.

Le décor est accablant. Plusieurs magasins, boutiques et quincailleries sont partis en fumée. Devant les ruines de leurs commerces, les opérateurs économiques n'ont pu retenir les larmes. Selon les informations recueillies auprès de certains commerçants, le feu serait parti du magasin ''AMIGOS'' avant de s'étendre de l'autre côté de la chaussée pour atteindre les quincailleries et une bonne partie du marché, ce qui a provoqué d'importants dégâts matériels.

 
Mathurin, alias Yongoro, qui a retrouvé son magasin en fumée,  retrace sur les circonstances dans lesquelles les choses se sont produites. « Dans la nuit, nous avons été informés que les magasins ont pris feu du côté gauche. Les éclats ont projeté la flamme à droite pour s'étendre à la majeure partie du marché », a-t-il expliqué.


D'autres sources indiquent qu'un court circuit serait la cause de l'incendie. Les commerçants déclarent avoir perdu d'importantes sommes d'argent gardées dans ces boutiques pour éviter les cas braquages perpétrés dans les quartiers de la capitale.

Blaise Tomane, père de dix enfants et propriétaire d'un prêt-à-porter qui a totalement consumé, dit avoir perdu des vêtements et chaussures d'une valeur de 7 millions de francs CFA. Il précise qu'il avait été victime d'un incendie qui lui a fait perdre environ 30 millions de francs CFA.


Une restauratrice, exerçant au marché central et habitant le Pk13 route de Boali (sortie ouest de Bangui), a confirmé que des boissons et l'ensemble des ustensiles de cuisine sont partis en fumée. Elle a chiffré à 800 ou 900 mille francs CFA, le coût de la perte.


Il sera difficile pour eux de « barrer les coups » c'est-à-dire faire face aux charges familiales estime une autre commerçante. Elle demande aux autorités de la transition de tout mettre en œuvre pour les secourir financièrement. « Nous nous tournons vers les autorités de la transition pour crier au secours. Nous sommes des femmes, et n'avons que ce commerce pour nous occuper de nos enfants. Nous demandons à l’État de nous aider à nous relever », ajoute la commerçante.


Informée, Madame le maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé, s'est rendue sur place pour constater les dégâts et s'est dite très émue. « Je vous assure que je suis sincèrement consternée. Ce qui est arrivé, nous n'en savons encore rien, mais les origines seront connues. S'agirait-il d'un groupe de personnes ou d'un individu isolé, l'avenir nous le dira », a-t-elle déclaré.


Hyacinthe Wodobodé promet de saisir le parquet de Bangui pour faire la lumière sur cet incendie. Elle invite également l'association des commerçants du marché central à introduire une requête auprès de la justice centrafricaine.


L'intervention des sapeurs-pompiers de la Mission onusienne a permis d'arrêter l'incendie.

RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie

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Centrafrique-Presse.com
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 17:23

 

 

http://www.adiac-congo.com  Jeudi 23 Avril 2015 - 15:39

 

La présidente de la transition, Catherine Samba Panza a confirmé la date dans un décret rendu public le 22 avril dernier. L’idée du report aurait été proposée par le médiateur Denis Sassou-N’guesso, lors du passage à Brazzaville le week-end dernier du Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, rapporte l’APA.

 

C’est finalement à l’issue d’un entretien entre le président du Conseil national de la transition (CNT), Ferdinand Alexandre Nguendet et le Premier ministre Kamoun, président du comité de suivi de l'accord de cessation des hostilités signés le 23 juillet 2014 à Brazzaville que les autorités centrafricaines ont évoqué des raisons organisationnelles et logistiques pour justifier cette décision, précise la même source.

 

A en croire l'APA, le président Denis Sassou N’guesso aurait souhaité le report des assises pour permettre la participation de tous les protagonistes du conflit en Centrafrique, afin de mettre un terme définitif à la crise. Le médiateur congolais serait favorable à la participation des anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, au dialogue de Bangui.

 

Cependant sur place à Bangui, des tractations sont en cours autour des quotas de participation alloués aux différentes entités par le comité technique d'organisation. Les groupes armés ex-Séléka et les anti-Balaka contestent les quinze places qui leur ont été accordées à chacun. Ils exigent plutôt vingt et cinq  places par groupe. Certaines associations musulmanes du quartier PK5, ont aussi dénoncé les treize places qui leur ont été réservées par le comité technique.

 

Le pays se dote d’une Cour pénale spéciale

 

Le forum de paix et de réconciliation attendu du 4 au 11 mai 2015, devait mobiliser l’ensemble de la communauté internationale notamment la médiation internationale conduite par Denis Sassou-N’Guesso, la mission onusienne, la France à travers l’opération Sangaris ainsi que les partenaires traditionnels de la RCA.

 

Hormis, les autres questions de fond (paix, réconciliation, sécurité, relance économique), les acteurs du forum aborderont également l’épineuse question de lutte contre l’impunité. Mercredi 22 avril, le CNT (actuel parlement de transition)  a voté le projet d’une nouvelle loi portant mise en place d’une Cour pénale spéciale (CPS) pour connaitre de tous les crimes commis dans le pays depuis 2003, année du coup de force de l'ancien président François Bozize.

 

La mise en place de cette juridiction spéciale a été fortement recommandée par l’ensemble de la société civile centrafricaine et particulièrement par les organisations des droits de l’homme. La nouvelle loi prévoit une CPS composée de 27 juges, dont 14 magistrats centrafricains et 13 autres étrangers. La cour sera présidée par un juge centrafricain alors que le parquet général sera dirigé par un magistrat étranger.

 

Mais la période couverte par cette Cour continue de susciter de vives critiques à Bangui. Dans le projet de loi initial, la compétence de la cour partait depuis le 1er janvier 2003. Les parlementaires de transition par contre l'ont reculé à partir de la date  du renversement du défunt président Ange-Félix Patassé.

 

Centrafrique : le forum de Bangui reporté du 4 au 11 mai prochain

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Centrafrique-Presse.com
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 14:42

 

 

Bangui, 23 avril 2015 (RJDH) - Le ministre d’Etat en charge de la Justice Aristide Sokambi a confié en fin de soirée d’hier au RJDH que la demande d’extradition de l’ancien ministre Romaric Vomitiadé, a déjà été envoyée aux autorités congolaises. Le gouvernement centrafricain attend la suite de sa demande.

 

Pour Aristide Sokambi, l’extradition de l’ancien ministre Romaric Vomitiadé doit être automatique. Le ministre d’Etat a confié au RJDH que le gouvernement centrafricain a déjà rempli sa part de contrat « dans toute opération de ce genre, il faut que le gouvernement demandeur puisse faire une demande d’extradition. J’ai déjà envoyé la demande d’extradition, donc nous avons fait ce qu’il fallait » a déclaré Aristide Sokambi.

 

Au parquet, on est convaincu que l’ancien ministre Romaric qui s’est évadé de prison, sera bientôt renvoyé en République Centrafricaine « dès lors où la demande d’extradition est envoyée au gouvernement de la République Démocratique du Congo, il n’y désormais aucune autre raison qui puisse bloquer le renvoie de l’évadé dans son pays. Il y a quelques formalités de transfèrement encore mais cela ne devrait pas prendre plusieurs jours » a confié un magistrat, proche du parquet de Bangui.

 

Romaric Vomitiadé, ancien ministre du Tourisme a été reconnu coupable de viol de mineure et condamné, le 08 avril dernier, à deux ans d’emprisonnement ferme, une amende de 300000 Fcfa et des dommages et intérêts de 2 millions de Fcfa. Il a profité d’une autorisation de sortie pour s’enfuir du côté de la République Démocratique du Congo. L’ancien ministre a été arrêté dans ce pays qui, dès l’annonce de cette arrestation, avait exigé une demande d’extradition de la part du gouvernement centrafricain.

 

A l’issue de son extradition Romaric Vomitiadé risque d’être jugé à nouveau pour évasion. Ce sera au parquet de décider de l’importance et surtout des opportunités de cette nouvelle action./

 

Sylvestre Sokambi   

 

 

La RDC prête à extrader un ex-ministre centrafricain condamné pour viol

 

23/04/15 (AFP)

 

Les autorités de la République démocratique du Congo ont déclaré jeudi être prêtes à extrader un ex-ministre centrafricain condamné pour viol sur mineure dans son pays si Bangui en fait la demande.

 

"Hier [mercredi] j'ai été en communication téléphonique avec le ministre centrafricain de la Justice, et lorsque nous recevrons une demande d'extradition, nous allons réexpédier [Romaric Vomitadié] dans son pays", a déclaré le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.

 

Issu de la mouvance des milices à majorité chrétiennes anti-balaka, M. Vomitadié est entré au gouvernement de transition centrafricain en août 2014 comme ministre du Tourisme.

 

Il a dû abandonner son poste après avoir été inculpé du viol d'une jeune fille de 16 ans en janvier. M. Vomitadié, qui a nié les faits, a été condamné à deux ans de prison ferme début avril.

 

Selon M. Thambwe, il a profité d'une autorisation de sortie pour soins accordée par les autorités centrafricaines pour traverser l'Oubangui et a été arrêté par les autorités congolaises à Zongo, dans le nord-ouest de la RDC, en face de Bangui.

 

Il est actuellement détenu à Kinshasa, a ajouté le ministre.

 

 

Le Centrafricain Romaric Vomatiade en garde à vue à Kinshasa

 

http://radiookapi.net   23 avril, 2015 à 10:21

 

Le ministre centrafricain du Tourisme, des Arts et de la Culture, Romaric Vomitiade est en garde à vue à Kinshasa. Selon le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, qui a livré cette information jeudi 23 avril à la presse, il sera extradé vers son pays si la RDC en reçoit la demande. Romarci Vomatiade est accusé de viol sur une mineure de 16 ans à Yaloké, dans le nord-ouest de Bangui.

 

« Il [Romaric Vomitiade] avait demandé une autorisation pour aller se faire soigner et de là il a fui, il a traversé l’Ubangui, et il est allé à Zongo. Lorsque nos services ont été informés, nous avons demandé qu’il soit acheminé à Kinshasa. Il est à Kinshasa en garde à vue », a expliqué Alexis Thambwa Mwamba qui a souligné qu’il sera extradé si la Centrafrique en fait la demande :

 

« Hier j’étais en communication téléphonique avec le ministre centrafricain de la justice. Lorsque nous recevrons une demande d’extradition, nous allons le leur expédier dans son pays ».”

 

 

 

(l'ex-ministre violeur et fuyard Romaric Vomitiadé et le ministre congolais de la justice Alexis Tambwe Mwamba)

Centrafrique/Bangui : La demande d’extradition de l’ancien ministre Vomitiadé déjà envoyée aux autorités congolaises
Centrafrique/Bangui : La demande d’extradition de l’ancien ministre Vomitiadé déjà envoyée aux autorités congolaises

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