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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:55
Arrivée à Ouagadougou du président centrafricain

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 08/11/16 - Le chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra, dans le cadre de sa visite d’amitié et de travail au Burkina Faso, est arrivé mardi en fin de matinée à Ouagadougou où il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue burkinabè, Roch-Marc Christian Kaboré, a constaté APA.

 

«Je suis venu rencontrer le président Kaboré en vue d’échanger avec lui dans le but de renforcer et formaliser cette coopération que nous voulons dans l’intérêt de nos deux peuples», a affirmé le président Touadera, dans bref point de presse donné à l’aéroport international de Ouagadougou.

 

Il a rappelé que la RCA a traversé une crise qui a joué négativement sur la situation du pays qui, actuellement, est en quête de moyens pour relancer son économie.

 

«Il y a toujours quelques poches d’insécurité, mais le gouvernement travaille à les éliminer», a souligné Faustin Archange Touadéra, avant d’ajouter : «nous avons mis en place un processus de désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants».

 

Dans tous les cas, a-t-il assuré tout est mis en œuvre pour venir à bout des difficultés dans la pacification de la Centrafrique.

 

Après l’aéroport, les deux chefs d’Etat se sont dirigés dans un grand hôtel de la capitale burkinabè où il est prévu «une séance de travail des experts des deux pays pour l’examen du projet de communiqué conjoint».

 

Le programme de visite prévoit également une audience avec le président du Faso, au palais présidentiel, suivie de la signature du communiqué conjoint par les ministres en charge des Affaires étrangères des deux pays.

 

La visite à Ouagadougou de Faustin Archange Touadéra s’inscrit dans une tournée dans la sous-région. Il était, hier lundi à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire où il a rencontré le président Alassane Ouattara.

 

La République de Centrafrique a été éprouvée par une crise enclenchée en mars 2013. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA ), cette crise a conduit au déplacement de plus de 438 000 personnes à l'intérieur du pays et forcé plus de 423 000 personnes à fuir le pays pour rejoindre le Cameroun, le Tchad, la République démocratique du Congo et la République du Congo.

 

En 2016, la moitié de la population, soit 2,3 millions de personnes, dépend toujours de l'aide humanitaire. Environ 800 000 personnes sont déplacées ou réfugiées et 2 millions touchées par l'insécurité alimentaire.

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:45
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique :  Les deux leaders la Société Civile transférés à la prison du camp de Roux

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 8 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 08 novembre 2016 (RJDH)–Gervais Lakosso, coordonnateur du Groupe de Travail de Société Civile (GTSC) et Marcel Mokwapi, président des Consommateurs Centrafricains, après leurs auditions au Commissariat du port sont déferrés à la prison du Camp de Roux cet après-midi du 08 novembre 2016.

 

Après un jour passé dans les locaux du Commissariat du port à Bangui, Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi sont déferrés au Camp de Roux.

 

L’audition de Gervais Lakosso a démarré lundi de 10h à 14h. Il a été convoqué pour enquête administrative sur la ville morte qui a tourné aux drames causant la mort d’au moins huit (8) personnes suite aux tirs des forces de la Minusca.

 

Selon les sources de la défense de Gervais Lakosso, un mandat d’arrêt a été émis par le Procureur suite à l’affaire,« l’accusant d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat, de trouble à l’ordre public, de destruction des biens et de violences ». D’autres sources ont relevé qu’il est reproché à Gervais Lakosso « d’être manipulé par les hommes politiques ».

 

Dans le mandat d’arrêt, Gervais Lakosso, et Marcel Mokwapi, co-initiateur de l’activité devraient être transférés à la Maison d’Arrêt de Ngaragba. Le Procureur de la République, Gislain Gresénguet n’a pas été joignable pour sa version des faits.

 

Une ville morte a été observée suite à la pétition lancée par le Groupe de Travail de la Société Civile pour réclamer le retrait des forces de la Minusca, accusées « de passivité face aux violences dans le pays ».

 

 

Centrafrique : La société civile exige la libération de leurs leaders arrêtés

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 8 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 08 Novembre 2016 (RJDH) – La société civile à travers son porte-parole adjoint Paul-Crescent Béninga, a exigé ce mardi 08 novembre du ministère de la justice, la libération de Gervais Lakosso, coordonnateur du Groupe de Travail de la Société Civile et Marcel Mokwapi, président des Consommateurs Centrafricains. Cette arrestation est liée à l’organisation de la journée ville morte pour demander le retrait de la Minusca. 

 

Depuis lundi 07 novembre, Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi sont en garde à vue au Commissariat du port à Bangui. Cette arrestation a mécontenté les organisations de la société civile qui estime qu’elle ne favorise pas la cohabitation Société Civile-Gouvernement.

 

Contacté par le RJDH, leur porte-parole adjoint Paul-Crescent Béninga a qualifié d’« arbitraire » cette arrestation et a déploré que« c’est par un communiqué radio que Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi ont été convoqués pour être entendus à la police. Les accusations portées contre ces deux personnes sont graves ».

 

Ces reproches, poursuit-il, sont des accusations qui ne sont pas de nature à faciliter la cohabitation, le dialogue entre la société civile et le gouvernement. Il est reproché au mouvement, des destructions de biens publics, d’atteinte à la sureté de l’Etat, … « sont fallacieux », a-t-il réitéré.

 

Le Procureur de la République, Ghislain Gresenguet avait annoncé mardi 25 octobre dernier, l’ouverte d’une enquête sur la ville morte afin d’établir les responsabilités et  d’engager des poursuites.

 

 

Centrafrique : La situation sécuritaire à Paoua est très inquiétante, selon le procureur de la ville Narcisse Danboy

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 8 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 08 Novembre 2016(RJDH) — Dans une interview accordée lundi 07 Novembre au RJDH, Narcisse Danboy Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paoua trouve très préoccupante la situation sécuritaire de sa zone et appelle l’opinion nationale et internationale à plus de vigilance.

 

RJDH : Narcisse Danboy, bonjour. Vous êtes Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paoua actuellement à Bangui pour un séminaire. Quelle est la situation sécuritaire de la ville de Paoua ?

 

ND : Bonjour. La situation sécuritaire actuellement à Paoua est inquiétante du fait que nous avons constaté qu’il y’a eu un regain de criminalité dans la ville. Cela fait qu’à 19h, tout le monde est chez soi et cela créé aussi un climat de psychose et est inquiétant pour nous qui exerçons dans la localité.

 

RJDH : A qui est ce que vous attribuez ce regain de criminalité ?

 

ND : Je dirai que les acteurs sont multiples, puisque dans la localité, il  y a des bandits du grand chemin, les hommes en armes qui sévissent dans la localité. Aussi, il y a les petits délinquants qui se lancent dans les pillages, des braquages et parfois qui barricadent les routes  surtout sur les grands artères qui débouchent sur Bozoum, Bossangoa et dépouillent les passants.

 

RJDH : La ville de Paoua est entourée de groupes armés. Comment faites-vous au quotidien pour cohabiter avec ses hommes armés ?

 

ND : Présentement, nous traversons un moment difficile. Nous quittons la justice répressive pour aller vers la justice préventive.  Lorsque nous avons pris service, nous avons rappelé ces bandits à la raison afin qu’ils puissent cesser leurs barbaries. Et à un moment, nous avons commencé par réprimer et cela a favorisé une baisse de criminalité dans la localité. Mais, nous constatons ces derniers temps une montée en puissance de la violence dans la zone.  Et la maison d’arrêt n’étant pas opérationnelle, après les audiences, le transfèrement se fait ailleurs et cela nécessite des moyens logistiques, sécuritaires et en homme.

 

RJDH : Est-ce que la présence des hommes en armes dans cette localité influence-elle les décisions judiciaires ?

 

ND : C’est aux hommes armés de craindre la justice et non la justice de les craindre. Nous faisons notre travail dans la limite de nos moyens. Nous n’avons rien à craindre d’eux car nous travaillons au nom de la justice de notre pays.

 

RJDH : La dernière attaque des villages proches de Paoua par les éléments de la Révolution Justice et Séléka a créé la psychose au sein de la population de Paoua. Avez-vous une idée sur les objectifs de ces hommes en armes.

 

ND : Si on s’approche de la hiérarchie de ces hommes en armes, parfois ce sont des hommes incontrôlés qui agissent et en leurs noms. D’après les dernières versions des faits, ce sont certains hommes armés incontrôlés qui voulaient voler du bétail. Ils ont quitté la zone de juridiction de RJ pour commettre des exactions vers Zicko à 22km de Paoua puis à Bambara tout en incendiant des maisons et il y avait des pertes en vies humaines, ce que nous déplorons. Lorsque nous-nous approchons de la Minusca pour avoir une idée nette de la situation, on nous apprend que ce sont des hommes incontrôlés.

 

RJDH : Avez-vous ouvert une enquête pour clarifier la responsabilité de tout un chacun ?

 

ND : Dans cette affaire, l’ouverture d’une enquête est difficile, nous sommes bel et bien au courant de la situation mais l’arrestation des auteurs s’avère difficile car ils sont dans la brousse et sortent difficilement en ville. Notre souci est de voir avec la Minusca, parce que c’est elle qui sert d’intermédiaire entre nous autorités judiciaires et les hommes en armes.

 

RJDH : Comment appréciez-vous l’intervention des forces onusiennes dans votre localité ?

 

ND : Présentement, nous sommes démunis en ce sens que nos forces de sécurité ne sont  pas opérationnelles. Avec la Minusca, nous entretenons de bonne relation, mais parfois ils se disent dépasser vue que la juridiction est large. De Paoua, elle opère jusqu’à Ngaoundaye, Koui, Bocaranga, Sagrelim, parfois ils viennent jusqu’à Nana-Bakassa voire Markounda. Vu leur plainte, nous subissons aussi le coup car il faut leur faire recours pour sécuriser le palais de justice et nos déplacements. Mais le peu d’apport qu’ils nous donnent nous servent de model.

 

RJDH : Votre dernier mot face à l’insécurité qui grimpe actuellement dans votre zone ?

 

ND : L’insécurité qui prévaut dans la localité fait peur à tout le monde. Samedi dernier, ma résidence a été attaquée et ma famille était en débandade. Si on vient jusqu’à attaquer les autorités judiciaires qui exercent dans la localité, imaginez le reste. C’est alarmant. Nous souhaiterons que nos autorités hiérarchiques puissent ouvrir les lanternes sur notre localité car, nous-nous battons pour joindre les deux bouts. Nous aurons souhaité à ce que non seulement l’opinion nationale mais internationale puissent ouvrir les yeux sur nous autres qui exerçons dans cette localité où sévissent les hommes en armes pour que nous soyons rassurer sur notre sécurité premièrement et l’exercice de notre travaillent viendra par la suite.

 

RJDH : Narcisse Danboy Procureur de la ville de Paoua, je vous remercie !

 

ND : C’est à moi de vous remercier madame le journaliste.

Propos recueillis par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho.

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 23:08
 Centrafrique: Karim Meckassoua : "Les députés insatisfaits du départ de Sangaris" RFI

 

INVITÉ  AFRIQUE

 

Par Pierre Pinto RFI

 

Agenda chargé sur le plan international pour le président de l'Assemblée nationale centrafricaine. Karim Meckassoua a reçu Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, venu expliquer aux députés le retrait de Sangaris alors que le pays connaît un regain de violences depuis plusieurs semaines. Il a également reçu le numéro 2 de l'ONU Jan Eliasson, sur fond de montée des critiques sur l'action de la Minusca. Et dans dix jours a lieu un rendez-vous crucial pour la RCA : la conférence des donateurs à Bruxelles, au terme de laquelle le pays espère 3 milliards de dollars pour financer un plan de relèvement sur cinq ans. Karim Meckassoua a reçu notre envoyé spécial.

 

RFI : Qu’est-ce qui explique, selon vous, la recrudescence des violences aujourd’hui en Centrafrique ?

 

Karim Meckassoua : Il y a plusieurs causes. La première réponse facile, c’est de dire que le départ des contingents Sangaris est interprété par certains groupes rebelles comme étant la possibilité qu’eux doivent faire pression sur le gouvernement. Deuxième réponse possible : bientôt, nous entrons dans la saison sèche et c’est la période où tous les groupes criminels sont plus ou moins mobiles. Troisième raison possible : le fait que six mois après l’élection du président de la République, il n’y ait pas eu des signaux considérés par eux – alors que le président de la République travaille d’arrache-pied – des signaux positifs pour qu’ils puissent désarmer. Mais sur les 14 groupes armés, 11 ont décidé d’adhérer au processus du DDRR et il n’en reste que trois aujourd’hui.

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, est venu à l’Assemblé lundi dernier pour expliquer le retrait des troupes françaises de Sangaris. Est-ce que vous pensez que le message du ministre français est passé auprès des députés ?

 

Les députés ont clairement dit que le départ des troupes françaises, compte tenu des raisons précitées, ne pouvait pas nous convaincre parce la résurgence de ces violences semble être dopée par l’annonce du départ des Sangaris. Maintenant, les députés ne peuvent pas être satisfaits parce que ce qui leur importe c’est la sécurité du peuple centrafricain. Et la sécurité du peuple centrafricain ne peut être que la conjugaison de toutes les forces internationales mises en place par les différentes résolutions des Nations unies. Nous savons que Sangaris devait partir. Nous savons que le mandat de Sangaris était limité dans le temps. Mais le moment choisi ne nous paraissait pas opportun et les députés le lui ont clairement exprimé.

 

Vous avez aussi reçu il y a quelques jours le numéro 2 des Nations unies Jan Eliasson. Face aux critiques contre les casques bleus qu’on entend à Bangui régulièrement, il affirme : « Nous avons tiré les leçons, notamment après les événements de Kaga-Bandoro ». Est-ce que ce message vous rassure ?

 

Le message ne rassurera que lorsque la Minusca aura mis en place des brigades d’intervention rapide pour pouvoir anticiper ces crimes. Il faut un mandat robuste. Nous ne pouvons pas accepter de voir des groupes armés qui se préparent à commettre des crimes. Vous ne pouvez pas vous contenter d’une intervention a posteriori. Il faut anticiper. Et puis troisièmement, seules les forces centrafricaines à terme sont susceptibles d’assurer la sécurité de tous nos concitoyens. Or aujourd’hui, vous savez qu’il y a un embargo qui pèse sur nos forces de défense. Nous ne pensons pas que le maintien de cet embargo-là favorise le retour à la paix en République centrafricaine. Donc, nous avons l’intention de saisir le Conseil de sécurité et de faire venir à Bangui le Comité des sanctions pour la levée partielle de cet embargo.

 

Le 17 novembre, les bailleurs de fonds de la Centrafrique ont rendez-vous à Bruxelles pour soutenir un plan de relèvement sur cinq ans. Pensez-vous que l’objectif de 3 milliards de dollars pourra être atteint ?

 

Oui, les besoins de la République centrafricaine dépassent les 3 milliards. Donc si nous développons un bon plaidoyer, cet objectif peut être aisément atteint. Par contre, je peux vous dire que tous les bailleurs sont soucieux d’une chose. C’est la redevabilité, la reddition de compte. Et c’est ce que nous, au niveau de l’Assemblée, nous voulons utiliser comme outil que nous permet la Constitution. Au lieu que ce soit la communauté internationale qui contrôle l’exécution des budgets et de l’aide, l’Assemblée nationale est outillée pour assumer pleinement son rôle de contrôler l’exécution du budget et de cette aide. Et ça, en termes de redevabilité et en termes de reddition de compte, c’est un aspect important comme argument pour pouvoir lever ces ressources et atteindre le chiffre fatidique, voire de dépasser, les 3 milliards.

 

Les Etats-Unis aujourd’hui sont engagés en Centrafrique. Karim Meckassoua, vous votez Clinton ou Trump ?

 

J’ai souvenir de façon très précise de l’engagement de Bill Clinton, lorsqu’il était président, de son engagement pour l’Afrique. Je crois savoir que c’est la même équipe qui travaille, et avec suffisamment de recul, pour Hillary Clinton. Et à titre personnel, naturellement, je n’engage pas toute la représentation nationale, mais l’équipe Clinton me paraît être mieux à l’écoute des problèmes du continent que l’équipe de Donald Trump.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 23:02
Lu pour vous : Burundi : Onanga s’en prend aux policiers Barundi à la MINUSCA

 

 

http://burundi-agnews.org/ DAM, NY,AGNEWS, le lundi 7 novembre 2016

 

A Bujumbura, Kigobe, vendredi 4 novembre 2016, lors d’une séance des questions orales des députés,  l’officier Alain Guillaume Bunyoni, ministre burundais de la Sécurité publique, a indiqué que  le mandat de la Police Nationale du Burundi PNB, en mission de maintien de la paix en Centrafrique au sein de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique), n’a pas été reconduit à cause de M. Parfait Onanga-Anyanga, ancien représentant de l’ONU au Burundi, allié indéfectible de la France, chef de la MINUSCA et qui combat les Barundi depuis toujours…

 

Pourtant la population centrafricaine aime les policiers Barundi à travers le travail qu’ils effectuent sur le terrain.

 

Actuellement, que ce soit les militaires burundais en mission en Somalie ou les policiers en Centrafrique, les pays agresseurs du Burundi en 2015 ( les USA, la France, la Belgique, le Rwanda, et le réseau media-civil-politique-militaire-policier de l’ancien dictateur Hima burundais Pierre BUYOYA ), lors de la Révolution Colorée qui a échoué, continuent de s’en prendre aux Barundi à travers une Guerre Humanitaire. Humilier les forces de l’ordre du Burundi en les accusant systématiquement  de violations des droits de l’Homme fait partie de leur stratégie …

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:46
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le port public d’armes interdit au Km5

 

PAR RJDH LE 7 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 7 novembre 2016 (RJDH)–Après le combat fratricide entre les autodéfenses du Km5, les sages de la localité ont réconcilié les frères ennemis. Pour le vivre-ensemble entre les différentes communautés et la libre circulation des personnes et des biens, des décisions ont été prises sur le plan sécuritaire.

 

Les groupes d’autodéfenses du Km5 se regardaient en chien de faïence après leur combat du 30 octobre qui s’est soldé par la mort d’Abdoul Danda et Issa Capi alias 50/50. Cet affrontement avait paniqué la population. Pour mettre fin à cette tension, les sages du secteur ont réconcilié les groupes rivaux à la Mosquée Atik et des résolutions ont été prises à cet effet.

 

Stanislas Mamadou Dangabo, un habitant du Km5, a publié sur son mur Facebook qu’’il est dorénavant interdit à quiconque de circuler avec son arme au Km5. « Les armes, pour qui que ce soit, doivent être rangées et invisibles, leur usage ne se fera qu’en cas d’une imminence de danger en attendant la normalisation de la situation politique et sécuritaire, et  les provocations doivent cesser en vue de renforcer la cohésion sociale entre les communautés composantes du km5 », a-t-il mentionné.

 

 Il a ajouté que cette résolution est respectée et « commence déjà à produire son effet. Depuis 3 jours toutes les parties respectent scrupuleusement les recommandations, aucune arme n’est visible, aucune détonation d’armes n’est entendue, les notables et les sages du bloc km5 y veillent ».

 

Contacté par le RJDH, Alabira Louquemane un activiste de la cohésion sociale a confirmé cette résolution et a souligné qu’aucun homme ne circule avec ses armes depuis l’existence de cette décision. Pour lui, « cette résolution est salutaire » et il a souhaité que « les sages, initiateurs de cette résolution qui ont réconcilié ces groupes d’autodéfenses mettent un comité en place afin de  pérenniser cette action pour ne pas qu’il ait un jour des brebis galeuses qui viendront perturber la quiétude ».

 

Après cette réconciliation des groupes d’autodéfense, l’ambiance a repris au Km5 et les boutiques sont ouvertes./

 

 

Centrafrique: Gervais Lakosso interpellé et gardé à vue au Commissariat du Port pour affaire ville morte

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 7 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 7 novembre 2016 (RJDH)— Convoqués au Commissariat du Port à Bangui, Gervais Lakosso, Coordonnateur du Groupe de travail de la Société Civile, et Marcel Mokwapi sont depuis ce lundi 7 novembre gardés à vue. Ils sont maintenus par la police sur l’affaire ville morte, organisée le 24 octobre pour demander le retrait des casques bleus de l’ONU.

 

L’audition de Gervais Lakosso a démarré de 10h à 14h. Il a été convoqué pour enquête administrative sur la ville morte qui a tourné aux drames causant la mort d’au moins huit (8) personnes suite aux tirs des forces de la Minusca.

 

Selon les sources de la défense de Gervais Lakosso, un mandat d’arrêt a été émis par le Procureur suite à l’affaire, « l’accusant d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat, de trouble à l’ordre public, de destruction des biens et de violences ». D’autres sources ont relevé qu’il est reproché à Gervais Lakosso « d’être manipulé par les hommes politiques ».

 

Dans le mandat d’arrêt, Gervais Lakosso, et Marcel Mokwapi, co-initiateur de l’activité devraient être transférés à la Maison d’Arrêt de Ngaragba. Le Procureur de la République, Gislain Gresénguet n’a pas été joignable pour sa version des faits.

 

Une ville morte a été observée suite à la pétition lancée par le Groupe de Travail de la Société Civile pour réclamer le retrait des forces de la Minusca, accusées « de passivité face aux violences dans le pays ».

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:31
Lu pour vous : Le FMI tâte la solidité de la Centrafrique en vue d'un programme d'appui

 

 

 http://afrique.latribune.fr/ Par La Tribune Afrique  |  07/11/2016, 13:35

 

D'un montant de 41 milliards de F. CFA, le FMI vient de conclure en Centrafrique, la première revue d’un programme triennal appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). L’examen du dossier par le Conseil d’administration du FMI est provisoirement prévu pour décembre 2016.

 

Pour s'assurer que la Centrafrique « est dans les meilleures conditions » pour pouvoir bénéficier d'un appui pour relever son économie, le FMI vient de soumettre ce pays à un examen de son programme triennal.

 

Cet examen sera suivi d'un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). Ce programme représente une bouée de sauvetage pour la plupart des pays instables économiquement. En effet la FEC permet de rétablir un semblant de stabilité économique. « L'étude est faite en attendant un examen du conseil d'administration provisoirement prévu pour décembre 2016. L'on saura alors si le pays pourrait bénéficier des premiers décaissements » a expliqué une source au FMI.

 

Fixé à 83,55 millions de DTS (Droits de tirage spéciaux), soit un peu plus de 41 milliards de francs CFA, ce crédit pourrait aider Bangui à gérer les désagréments causés par la chute des prix.

 

Un léger repli de la croissance

 

Face à la crise des prix des matières premières sur le marché international, la Centrafrique a vu ses prévisions de croissance subir un léger repli. Initialement espérée à 5,2% en 2016 et 5,5% en 2017, la croissance du PIB de la république centrafricaine se situe à 4,5 % en taux réel en 2016 et le FMI la projette à 5 % pour 2017. Quant à l'inflation annuelle moyenne, selon les actuelles prévisions, elle se trouve à 5,1 %, alors qu'elle était prévue à 4 %. Parallèlement, la crise sociopolitique que traverse le pays, a entraîné une diminution des recettes fiscales et de tout genre.

 

Le gouvernement envisage d'atteindre 5,5 % de croissance, de ramener l'inflation à 3 % et à réduire le déficit primaire intérieur à 1 % du PIB d'ici 2019. Des pré-requis qui visent à rassurer les investisseurs potentiels. Le programme du FEC devient ainsi une nécessité pour la Centrafrique qui espère rééquilibrer ses chiffres.

 

Selon le FMI, la FEC est destiné à accompagner les initiatives économiques des pays pour établir la stabilité et la viabilité macroéconomiques. Elle favorise ainsi une croissance sûre et contribue à la réduction de la pauvreté

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:25
Centrafrique : le président Touadéra à Abidjan pour attirer les donateurs et rassurer
Centrafrique : le président Touadéra à Abidjan pour attirer les donateurs et rassurer

 

 

07/11/16 (AFP)

 

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, en visite lundi à Abidjan, s'est voulu rassurant sur la sécurité pour attirer les donateurs et bailleurs de fonds dans son pays.

 

"Les dispositions sont prises pour aider, renforcer la force Minusca" des Nations unies qui doit assurer seule la protection des civils après le départ de la force française Sangaris, entériné officiellement le 31 octobre, a affirmé à la presse M.Touadéra.

 

Il a rappelé que la France restait militairement présente avec "200 à 350 hommes", une "unité technique de drones déployée d'ici janvier" et des formations militaires pour une armée nationale quasi-inexistante.

 

Son pays peine à se relever du chaos engendré par une longue série de massacres communautaires commencés après le renversement en 2013 du président François Bozizé par les Séléka, essentiellement musulmans, qui avait entraîné une contre-offensive des rebelles anti-balaka principalement chrétiens.

 

Le président centrafricain a été accueilli par son homologue ivoirien Alassane Ouattara mais devait aussi rencontrer dans l'après-midi les dirigeants de la Banque Africaine de développement (BAD) pour leur présenter "un programme intégré (d'appels de fonds) qui concerne tous les aspects (du plan de sortie de crise) et qui sera présenté aux partenaires", a-t-il dit, sans vouloir donner d'indications chiffrées.

 

"Nous sommes venus discuter avec la BAD pour soutenir la stratégie que nous présentons aux bailleurs (...). Il faut mobiliser pour le DDR (Désarmement, démobilisation réinsertion), la restructuration de nos Forces de défense, la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Ca nécessite des ressources", a-t-il ajouté.

 

"Nous allons bientôt à la conférence des donateurs- bailleurs à Bruxelles. La crise centrafricaine qu’on a voulu transformer en crise confessionnelle est d’abord un problème de sous-développement, et donc l’apport de certains bailleurs partenaires (...) pourrait aider au relèvement du peuple centrafricain", a poursuivi M. Touadéra.

 

Il a ensuite mis l'accent sur le nécessaire développement agricole dans son pays, l'un des plus pauvres du monde, essentiellement rural.

 

"80% des centrafricains vivent dans l’arrière-pays et l’activité principale c’est l’agriculture. Beaucoup d'infrastructures ont été détruites. Il nous faut reconstruire les routes et aussi aider les paysans à avoir des intrants, des outils et les aider à pouvoir acheminer le produit après les récoltes", a-t-il plaidé, ajoutant que des écoles et des puits ont été détruits pendant les combats.

 

M. Touadéra, qui a assuré vouloir apprendre du processus de DDR réussi en Côte d'Ivoire, a confié que le président Ouattara avait donné son accord pour que des militaires centrafricains intègrent les "académies" ivoiriennes.

 

Le retrait militaire de la France inquiète beaucoup de Centrafricains: de nombreux chefs de guerre sont encore actifs et le pays a connu un regain de violences meurtrières au cours des derniers jours.

 

 

Le Président centrafricain s’inspire du modèle de sortie de crise de la Côte d’Ivoire avec Ouattara

 

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) 07/11/16 - Le chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra séjourne à Abidjan, pour s’inspirer du modèle de sortie de la crise ivoirienne et solliciter le lobbying de son homologue ivoirien pour le financement d’un programme intégré post-crise, a annoncé, lundi à Abidjan, M. Touadéra.

 

« Nous sommes venus parler au Président Alassane Ouattara qui a une voix qui porte et également discuter avec la Banque Africaine de Développement (BAD) pour soutenir la stratégie pour le relèvement de la Centrafrique qui a plusieurs programmes », a expliqué le Président Faustin Archange Touadéra, au terme d’un entretien à Abidjan avec le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara.

 

Selon le Président centrafricain, les priorités de son pays demeurent « le processus de Désarmement Démobilisation de Réinsertion (DDR), de réconciliation, de cohésion sociale et la restructuration de l’armée » pour lesquels «il faudrait mobiliser les ressources ».

 

« La crise que nous avons connue est aussi un problème de développement. Nous avons aussi une stratégie de relèvement. Tout ce dispositif figure dans une stratégie que nous allons présenter aux bailleurs », a-t-il ajouté.

 

Faustin Archange Touadéra a regretté le retrait de la force militaire française baptisée Sangaris, « que nous avons déploré à un moment », mais se dit rassuré par le maintien de 200 à 300 personnes de même que des drones d’observation.

 

La République de Centrafrique a été éprouvée par une crise enclenchée en mars 2013. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA ), cette crise a conduit au déplacement de plus de 438 000 personnes à l'intérieur du pays et forcé plus de 423 000 personnes à fuir le pays pour rejoindre le Cameroun, le Tchad, la République démocratique du Congo et la République du Congo.

 

En 2016, la moitié de la population, soit 2,3 millions de personnes, dépend toujours de l'aide humanitaire. Environ 800 000 personnes sont déplacées ou réfugiées et 2 millions touchées par l'insécurité alimentaire. Plus de 50% des services de santé sont aujourd'hui assurés par les ONG et 800 000 enfants n'ont pas accès à l'éducation. Une réunion des donateurs est prévue dans les prochains jours à Bruxelles en Belgique.

 

 

Le Chef de l’Etat a eu un entretien avec le Président de la République Centrafricaine

 

http://news.abidjan.net/ Lundi 07 novembre 2016

 

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, s’est entretenu, ce lundi 07 novembre 2016, au Palais de la Présidence de la République, avec S.E.M. Faustin-
Archange TOUADERA,
Président de la République Centrafricaine.



Au terme de l’entretien, le Président Alassane OUATTARA s’est réjoui d’accueillir ‘’son frère, le Président TOUADERA’’ en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail devant permettre d’échanger avec les Autorités ivoiriennes sur leur expérience de sortie de crise mais également avec les Dirigeants de la Banque Africaine de Développement (BAD).



La République Centrafricaine ayant connu ‘’une crise sérieuse’’ tout comme la Côte d’Ivoire, il était important, selon lui, d’expliquer à son homologue la manière dont la Côte d’Ivoire a pu surmonter, par étapes, la situation de crise pour parvenir à une paix définitive et faire des progrès importants sur les plans économique et politique avec notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution.



Pour terminer, le Président Alassane OUATTARA s’est dit honoré de la visite du Président Faustin-Archange TOUADERA qui est chez lui, en Côte d’Ivoire, puisqu’il y a passé une partie de sa jeunesse.



Le Président de la République Centrafricaine a, pour sa part, exprimé sa gratitude au Président Alassane OUATTARA pour l’accueil chaleureux dont sa délégation et lui ont
été l’objet en Côte d’Ivoire.


Il a tenu ensuite à féliciter le Gouvernement et le Peuple ivoiriens pour l’adoption d’une nouvelle Constitution, moderne, qui va propulser la Côte d’Ivoire sur les plans politique, démocratique, économique et social.



Le Président Faustin-Archange TOUADERA a, en outre, réitéré le souhait de son pays de bénéficier de l’expérience ivoirienne en matière de Désarmement, de Réconciliation nationale et de Cohésion Sociale, qui a connu un franc succès sous le leadership du Président Alassane OUATTARA.



Il a, par ailleurs, félicité le Gouvernement ivoirien pour les progrès remarquables accomplis par la Côte d’Ivoire en matière de développement, notamment dans le domaine des Infrastructures.



Le Chef de l’Etat Centrafricain a également souhaité le renforcement de la coopération bilatérale entre nos deux pays dans plusieurs domaines, notamment en matière d’appui dans la mobilisation des ressources pour la reconstruction post-crise de la Centrafrique et de formation des Forces de Défense et de Sécurité Centrafricaines dans les Académies militaires ivoiriennes.


Pour terminer, le Président TOUADERA a réitéré sa volonté de profiter de l’expérience réussie de sortie de crise ivoirienne.

 

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 01:33
Arrivée à Abidjan du Président Centrafricain Faustin Archange Touadéra
Arrivée à Abidjan du Président Centrafricain Faustin Archange Touadéra
Arrivée à Abidjan du Président Centrafricain Faustin Archange Touadéra

 

  

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) - 2016-11-06 19:45:29 - Le Président de la Centrafrique Faustin Archange Touadéra est arrivé, dimanche, à Abidjan pour une séance de travail au siège de la Banque africaine de développement (BAD), a appris APA de source proche de la Banque panafricaine.


Selon cette source, M. Touadéra qui est arrivé dans la capitale économique ivoirienne en début d’après-midi, aura lundi une séance de travail avec les dirigeants de la BAD dans le cadre de la recherche de financement des programmes de sortie de crise en République Centrafricaine. 


En marge de cette visite en terre ivoirienne, Faustin Archange Touadéra sera également reçu, lundi, en fin de matinée par son homologue ivoirien Alassane Ouattara.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=4867208#sthash.uMmP8kDO.dpuf

 

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL A ABIDJAN, CAPITALE DE LA CÔTE D'IVOIRE


Le Président de la République, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera se trouve à Abidjan pour une visite de travail de deux jours.


Accompagné de M.Charles Armel Doubane, Ministre des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Étranger, de M. Félix Moloua, Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale et de M. Georges Gougouei, Ministre Conseiller Chargé des Projets, le Président a été accueilli à sa descente de l'avion à l’aéroport d'Abidjan par M. Toikeusse Mabri, Ministre d'Etat ivoirien aux Affaires Étrangères.


Le Président Touadera est à Abidjan pour deux raisons:
C'est d'abord pour discuter, échanger et voir dans quelle manière consolider les relations entre la RCA et la BAD.


Notons que cette institution est un instrument financier qui finance le développement en Afrique. Cette visite est donc un signal fort pour les autorités centrafricaines à la veille de la Conférence des bailleurs de Fonds pour la RCA prévue à Bruxelles le 17 novembre. 


Ensuite, le Président Touadera va rencontrer le Président ivoirien, Son Excellence M. Alassane Dramane Ouatara pour faire le tour d'horizon de la politique internationale et pour discuter sur les questions d'intérêts communs.


Le Président Touadera a été chaleureusement accueilli par les centrafricains de la Côte d'Ivoire à l’aéroport d'Abidjan.

 

Source : Présidence RCA

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 12:25
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les partis politiques évoquent leur rôle dans la consolidation de la paix

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 5 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 05 novembre 2016 (RJDH)—Des leaders de partis politiques, interrogés par le RJDH ont des avis partagés sur le rôle des formations politiques dans la recherches et la consolidation de la paix. Tous admettent que pour jouer leur rôle régalien, les partis politiques ont besoin de la paix et pour cela, ils doivent aussi y travaillé.

 

Selon Joseph Bendouga, président du MDREC, les partis politiques ont pour obligation de protéger la paix car c’est elle qui détermine l’action politique, « pendant la crise, les partis politiques ont joué leur rôle pour qu’on arrive à la légalité constitutionnelle et nous continuons de jouer ce rôle pour la paix et la stabilité du pays. Nous faisons tous les jours, des efforts pour préserver la paix parce que sans elle, nous ne pouvons pas animer la scène politique et donc exercer la démocratie. Mon parti n’a jamais cessé de travailler pour la paix et la cohésion sociale dans ce pays » explique t-il.

 

Le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), Eddy-Symphorien Kparékouti pense que la recherche de la paix doit faire partie de la priorité des partis politiques teintés de démocratie « nous ne pouvons pas faire la démocratie avec les armes, dans la guerre. Il faut la paix pour que la démocratie s’exerce. C’est pourquoi, les partis politiques qui ont un sens de démocratie, doivent travailler pour recherche la paix sinon la consolider. Le PUR est engagé depuis sa création dans ce domaine parce que nous savons qu’en RCA, la paix  est menacée » confie t-il.

 

Anicet Georges Dologuelé, président de l’URCA estime qu’en Centrafrique, la politique est faite dans l’agressivité, ce qui n’est pas du genre à préserver la paix. Il appelle les partis politiques à la tolérance « le renouveau pour moi, c’est faire la politique sans agresser. C’est l’agressivité, c’est la provocation qui provoque des chocs et qui fait que petit à petit les gens s’en veulent. Et cela n’entretient pas un climat serein ; donc un partis politiques doit se comporter de façon très responsable, c’est petit à petit qu’on construit au sein de la population un esprit de tolérance et de fraternité et je pense que c’est mieux qu’une grande déclaration du leader politique» a-t-il souhaité.

 

Dans une déclaration, le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra accuse à demi-mot les politiques d’être à l’origine de la crise actuelle en Centrafrique, « point n’a besoin de rappeler qu’à cause de nos incompréhension, de nos querelles partisanes, de nos errements politiques, de notre méfiance réciproque. Notre pays à sombrer dans une grave crise qui a mis à mal la cohésion sociale, provoquée de nombreuse perte en vies humaines, l’effondrement de l’Etat et de l’économie nationale » explique le chef de l’Etat.  

Samuel Bissafi membre du directoire politique de l’UNDP, rejette cette accusation, «ce n’est pas directement les partis politiques qui sont en cause dans la crise, mais implicitement, c’est ce déficit de travail et d’animation pour qu’au moins  les populations puissent comprendre le rôle des partis politiques, c’est  ça qui manque. C’est ça qui fait que les gens ont toujours tendance et cette facilité d’interpréter en rendant les partis politiques responsables. On ne peut pas admettre que ce sont les politiques qui ont créé la crise sans pourtant autant reconnaitre les efforts que les partis politiques font quotidiennement pour consolider cette paix » a-t-il fait savoir.

 

La République Centrafricaine compte aujourd’hui une soixantaine de partis politique. Très peu sont visibles sur la scène politique.

 

 

Centrafrique : Comment les partis politiques sont-ils financés ?

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http://rjdh.org/ PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 5 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI? 05 Novembre 2016(RJDH)—Avec une soixantaine de formations politiques reconnues, la République Centrafricaine fait partie des pays africains qui comptent plus de partis politiques. Dans cette atmosphère, l’on se demande comment ces organisations politiques sont financées. En Centrafrique, le financement des formations politiques est considéré par les textes en la matière.

 

Selon l’ordonnance 05.007 Relative aux partis politiques et au statut de l’opposition, le financement des formations politiques provient « des cotisations de membres, produits de ventes des cartes de membres, revenus liés à leurs activités et subventions de l’Etat ».

 

Les dispositions relatives aux sources de revenus des partis politiques consacrées par ordinatrice 05.007 sont reprises par la quasi totalité des textes des textes fondateurs des formations politiques en Centrafrique. C’est ce qu’avance Désiré Kolingba, président du Rassemblement Démocratique Centrafricain “notre parti est soutenu par les cotisations des membres, des legs et soutiens divers” confie t-il.

 

C’est aussi l’avis de Bertin  Bea, secrétaire général par intérim du KNK « nous vivons grâce à la générosité de quelques militants qui se comptent au bout des doigts » a t-il expliqué.

 

L’aide de l’Etat attend et consacrée par les textes n’est jamais donnée, selon les leaders des partis politiques contactés par le RJDH « dans les pays organisés, l’Etat accorde des subventions aux partis politiques, c’est légal car cela permet aux partis politiques d’avoir de quoi à payer la  location de leur siège et de faire quelques petite dépenses pour le fonctionnement. Malheureusement, cela n’existe pas en Centrafrique et c’est dommage » a déplore Anicet Georges  Dologuelé, président de l’URCA, principal opposant au pouvoir actuel en Centrafrique.

 

L’URCA, selon Anicet Georges Dologuele fonctionne grâce à l’aide de ses dirigeants  « la principale source de financement est la cotisation des membres mais c’est très difficile en ce moment pour une population  démunie pour payer tous les mois une certaine somme. Le fonctionnement de l’URCA est base sur ses dirigeants et les relations que nous avons de part le monde »a-t-il souligné.

 

L’Etat doit  prendre ses responsables  pour éviter que les partis politiques ne puissent disparaitre, selon Désiré Kolingba du  Rassemblement Démocratique Centrafricain(RDC) « l’Etat doit prendre ses responsabilités en appuyant les partis politiques sinon, d’ici quelques années, tous vont disparaitre” plaide t-il.

 

C’est souvent quand un parti politique et au pouvoir qu’il fonctionne sans difficulté financière. Mais une fois s’il perd le pouvoir, son fonctionnement devient difficile. C’est le cas du RDC, MLPC et le KNK.

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 12:09
CENTRAFRIQUE : L'UNION SACRÉE, UN TRAQUENARD AU SOMMET DE L'ÉTAT. par Bernard SELEMBY DOUDOU

 


 

Après des tâtonnements infructueux de la politique de rupture imposée par le President de la République, les nouvelles autorités centrafricaines ont visiblement fait un revirement à 90° et cela de façon informelle en voulant associé les forces vives de la nation à la gestion de la crise. LA cavale solitaire n'a pas permis d'endiguer l'insécurité à travers le territoire national. Les centrafricains continuent d'enterrer leurs morts, on assiste aux lourdeurs dans les prises de décisions, le fatalisme, le laxisme, l'absence de signaux forts pour marquer le changement, la culture de l'impunité, un silence étrange d'Etat face aux désastres, la prolifération des armes de guerre qui entraîne le banditisme, le braquage et la porosité de nos frontières.

 

Cette démarche de l'union sacrée montre les limites du pouvoir central et constitue un aveu de faiblesse pour un pouvoir qui se voulait solitaire d'où la nécessité de cet appel SOS à l'endroit des forces vives de la nation : "venez m'aider à réussir mon quinquennat" ou "il faut sauver le soldat Touadera ". Ainsi, le President de la République a invité les  partis politiques et autres au palais de la renaissance pour réfléchir collectivement sur les voies et moyens de sortie de crise appelé solennellement union sacrée. Sincérité ou traquenard ? Nous vous rappelons qu'en politique, tous les coups sont permis.

 

Nous nous souvenons qu'au palais des congrès de Paris, lors de la rencontre avec la diaspora initiée par le pouvoir de Bangui, un compatriote turbulent dont nous faisons l'économie du nom avait proposé cette union sacrée, la réponse du pouvoir a été lapidaire et méprisante. De vous deux, qui a raison aujourd'hui ? Il est de notre devoir de rappeler la compréhension de ce concept. L'union sacrée par définition est un rassemblement, un rapprochement de politiques pour combattre un mal, un danger, un fléau. C'est alors une invitation à faire bloc contre quelques choses. À titre d'exemple patent, lors des présidentielles françaises de 2002, le candidat de la droite s'est retrouvé au second tour avec le Front National. Les partis politiques français ont fait une union sacrée pour faire obstacle au Front National.

 

Ainsi les traditionnels frères ennemis de la gauche ont voté massivement le candidat de la droite et ce dernier a gagné les présidentielles avec un suffrage record de l'histoire de la cinquième République avec 82%. Dans le contexte centrafricain, tous les partis politiques, associations, syndicats, etc...doivent faire partie de cette rencontre, mais peut-on parler d'union sacrée quand le coordination du groupe de travail de la société civile est paradoxalement déclaré personae non grata ? Cette société civile qui a montré ses capacités de mobilisation en organisant une ville morte réussie ne peut être absente du processus de pacification du pays. Qui se moque de qui ? Qu'est-ce que le citoyen averti va comprendre dans ce scénario un peu dupe ? Qui est le dupé et qui est le dupeur ?

 

La notion d'union sacrée est mal maîtrisée à certains égards et se confond facilement avec la notion de gouvernement d'union nationale alors que ces deux notions sont distinctes et diamétralement opposées. Alors dans ce scénario digne d'un épisode de Tom Sawyer qui nous amusait dans notre adolescence, le citoyen lambda est en droit de se poser légitimement la question de savoir le sort des partis politiques issus de l'opposition après cette fameuse union sacrée. N'est ce pas un piège pour les rendre solidairement responsables des errements du pouvoir ? N'ayant pas de parti politique, les personnalités qui sont cooptés par filiation, copinage, régionalisme, clanisme etc...qui constituent la majorité présidentielle sont-elles déjà unies ? Certaines voix discordantes se font déjà entendre.

 

La coalition entre les deux tours des présidentielles qui a abouti à la victoire n'était pas une union sacrée en miniature ? Quel est l'empreinte ou l'impact de cet attelage politique sur la situation actuelle du pays ? Nous estimons qu'on ne répare pas une erreur par une erreur. Heureusement que le ridicule ne tue pas dans le pays de Boganda et que la démission n'est pas inscrite dans la culture politique centrafricaine, si non on allait déjà capitaliser une demi douzaine même plus. Pour finir, si le pouvoir central est sincère dans sa démarche d'union sacrée, nous l'invitons humblement à associer tout le monde y compris les représentants légitimes des exilés sans oublié de mettre un accent particulier sur la coopération transversale entre les pays voisins. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                            

 

Paris le 05 Novembre 2016.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

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