Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 00:21
RCA: Adoption d'une première loi de réglementation du secteur pharmaceutique

 

RCA: Adoption d'une première loi de réglementation du secteur pharmaceutique

 

https://www.radiondekeluka.org/ mardi 25 février 2020 19:56

 

En Centrafrique, pour une première fois, la loi de réglementation du secteur pharmaceutique vient d'être adoptée ce 25 février 2020 par les Elus de la nation. Cette loi portée par Dr, Ministre de la santé publique et de la population vient offrir au pays un premier cadre juridique pouvant légiférer le secteur.

La loi sur la réglementation du secteur pharmaceutique est le premier des 11 projets de lois soumis depuis la mi-février 2020 à l'appréciation des députés dans le cadre de leur première session extraordinaire de cette année. Le constat est plutôt surprenant. La République centrafricaine du haut de ses 5 millions d'habitants ne dispose que de 9 pharmaciens du secteur public et une trentaine dans le privé. Ce qui représente un pharmacien pour 175.000 habitants contre les recommandations de l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) qui prévoient un pharmacien pour 15.000 habitants.

Depuis plusieurs années, le secteur pharmaceutique n'a pas été réglementé faute d'un texte juridique en la matière. La nouvelle loi qui vient d'être adoptée par le parlement permettra ainsi de contrôler non seulement l'entrée des médicaments mais aussi de réduire la prolifération des mini pharmacies non reconnues par l'Etat.

Cette situation entraîne tant à Bangui qu'à l'intérieur du pays la prolifération des endroits de vente des produits pharmaceutiques qui ne répondent aux règles internationales de conservation. En plus de l'acheminement illicite des médicaments qui passent sous silence du contrôle de l'Etat.

Le contenu de la loi  prévoit surtout  des sanctions à l'encontre de "tous les contrevenants qui continueront à distribuer des médicaments ne répondant pas aux critères fixés par la loi". Les mesures coercitives prévoient par exemple un emprisonnement de 3 à 6 mois en plus d'une amende de 5 millions de FCFA pour 5 conteneurs de médicaments non homologués estimé à une  valeur de 900 millions de FCFA.

Si la loi est déjà adoptée, le gouvernement par contre prévoit déjà un plan pour sa vulgarisation "le comité scientifique intersectoriel sera mis en place le plus rapidement possible afin d'assurer l'application de cette loi. Nous envisageons des séances de sensibilisation des communautés sur cette nouvelle loi qui vient d'être adoptée avant toute action" a déclaré Dr Pierre Somsé, Ministre de la santé publique et de la population.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
27 février 2020 4 27 /02 /février /2020 00:06
La Russie s’engage à œuvrer pour lever l’embargo sur les exportations de diamants

 

Centrafrique : la Russie s’engage à œuvrer pour lever l’embargo sur les exportations de diamants

 

 (Agence Ecofin) 26 février 2020 - L’interdiction qui pèse encore sur les exportations de diamants en provenance de la République centrafricaine (RCA) pourrait bientôt être levée. Alexei Moiseev, vice-ministre russe des Finances, a indiqué mardi dans des propos relayés par Reuters, que la Russie, présidant actuellement du processus de Kimberley, s’emploiera à négocier dans les prochains mois la levée définitive de l’embargo.

Le processus de Kimberley, mécanisme international permettant de tracer l’origine des diamants commercialisés dans le monde, a en effet suspendu les exportations de diamants de la RCA en 2013. L’organisme craignait que les pierres extraites dans le pays proviennent de zones en conflit et servent donc à alimenter la guerre.

Le gouvernement centrafricain avait réussi en 2016 à identifier cinq « zones vertes » où il pouvait certifier les diamants produits libres de tout conflit, permettant ainsi une reprise partielle des exportations.

Il faut noter que les restrictions n’ont pas empêché la production, mais plutôt encouragé le commerce illégal de diamants en générant des bénéfices pour les intermédiaires au détriment des communautés locales. « Ce n’est pas ce que nous voulons », a déclaré M. Moiseev, qui précise que la Russie va travailler avec le gouvernement pour améliorer la réglementation de la production locale de diamants afin de permettre au pays de réintégrer le marché d’exportation.

Pour rappel, la République centrafricaine a produit en 2018 officiellement 12 000 carats de diamants contre 113 000 carats en 2017. Elle a annoncé fin septembre 2019 une « refonte complète » de son secteur de diamants alluviaux afin de générer davantage de revenus.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 19:05
Parution de livre : Merci, Président Martin ZIGUÉLÉ en notre nom à tous ! 

 

Merci, Président Martin ZIGUÉLÉ en notre nom à tous ! 

 

Martin ZIGUÉLÉ tel qu’il n’a jamais été raconté auparavant pourrait valablement convenir comme titre à cet opuscule. Familier des arcanes de la scène politique centrafricaine, Christian Philippe a mené pour nous une enquête inédite sur la personnalité de l’actuel président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MPLC), parti d’avant-garde de la lutte démocratique en République centrafricaine. 

 

On découvre, parfois avec étonnement, au fil des lettres qui composent l’abécédaire qui lui est consacré, certains traits de caractère de cette personnalité que l’Histoire a classé, même de son vivant, parmi les destins exceptionnels de son pays. On y croise des personnages haut en couleurs, parfois manipulateurs, et on y apprend également le fin mot de nombreuses intrigues ayant défrayé pendant un moment la chronique centrafricaine, relayée et amplifiée par les réseaux sociaux ainsi que les nouveaux médias. Il s’agit d’une plongée vertigineuse dans le cœur de la vie politique de ce pays d’Afrique centrale. 

 

Avec Merci, Président Martin ZIGUELE en notre nom à tous, l’auteur renoue ainsi avec l’un de ses exercices de prédilection, dresser le portrait de certains leaders historiques et dévoiler les ressorts les plus secrets de leur personnalité. 

 

Christian Philippe se définit comme un « Africain-Européen ». C’est un passionné de la République centrafricaine qu’il a découverte au milieu des années 1970 à l’occasion d’un safari. Il a travaillé sur diverses campagnes électorales tant en Afrique centrale qu’en Afrique de l’Ouest. Avec ces quelques lignes, il a voulu témoigner sa gratitude à un homme qui se bat depuis des années pour l’amélioration des conditions d’existence de ses compatriotes.    

 

Prix : 16 euros 

 

Disponible sur http://www.edilibres.com et sur toutes les autres plateformes de vente à partir du 05 mars 2020. 

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:59
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI

 

Centrafrique: la Minusca réfute les accusations contre ses fonctionnaires

 

http://www.rfi.fr/

 

 Il y a une semaine, le ministère des Affaires étrangères de la Centrafrique avait lancé un ultimatum à la Minusca qui devait prendre fin ce lundi 24 février pour que cette dernière rapatrie quatre de ses fonctionnaires. Ils sont accusés notamment d' « agissements antinomiques au code de bonne conduite » qui encadre les relations entre l'État centrafricain et la Minusca.

Les accusations portées sur les quatre fonctionnaires de la Minusca ne sont pas précisées, mais sont jugées suffisamment graves pour que le gouvernement menace de lever à partir de ce lundi leur immunité avant de les traduire en justice.

Alors sont-ils partis ou ne sont-ils pas partis de la Centrafrique ? La Minusca reste très discrète sur le sort des quatre fonctionnaires, officiellement pour des raisons de sécurité.

Cependant, son porte-parole a été très clair: « La Minusca n'est pas d'accord avec les allégations portées à l'encontre de ses collègues », explique Biliaminou Alao.

« Nous avons contesté cette décision du ministère des Affaires étrangères comme celle de plusieurs ambassades et diplomates présents en RCA. C’est pour cela que nous sommes entrés en discussion avec eux pour vérifier si effectivement les éléments en leur possession sont avÀérés », a-t-il ajouté.

Cette affaire semble avoir désormais plongé le gouvernement centrafricain dans l'embarras. Une source gouvernementale reconnaissait, ce lundi soir que « le gouvernement pourrait avoir déjà revu sa copie ».

De son côté, le Mouvement des patriotes centrafricains pour la paix, en pointe sur ce dossier, accuse les quatre fonctionnaires onusiens de « complicité avec des groupes qui veulent déstabiliser le pays », sans en apporter la preuve. La Minusca est au courant de ces allégations, selon son porte-parole par intérim, Biliaminou Alao.

« Nous n’avons aucun élément, ils n’ont produit aucun élément devant la Minusca. Toutes ces allégations, pour le moment, nous les avons lues, entendues dans les médias et nous ne pouvons pas les commenter sans que rien ne nous soit parvenu afin que nous, de notre côté, nous puissions également mener une enquête », a précisé Biliaminou Alao.

Cette organisation persiste et signe… Elle a déjà annoncé une manifestation devant le siège de la Minusca, à Bangui, le 4 mars prochain.

 

 

Centrafrique: avec la loi sur les partis, la vie politique se structure un peu plus

 

 De notre correspondante à Bangui,  Charlotte Cosset  RFI 26 février 2020

 

Alors que le pays se prépare à aller aux élections en fin d’année, l’Assemblée nationale a adopté hier le projet de loi relatif aux partis politiques et au statut de l’opposition. Jusqu’à présent la vie politique était régie par une ordonnance datant de 2005, qui était jugée insuffisante par les partis politiques. L’accord de paix signé le 6 février 2019 recommandait la révision de ce texte. C’est chose faite.

Le président du parti d’opposition URCA, Anicet-Georges Dologuele, s’est réjoui lors de son intervention : « Enfin notre pays va se doter d’une loi qui permettra aux partis politiques de fonctionner en connaissant leurs droits et leurs obligations. »

Parmi les obligations pour lutter contre les formations politiques pléthoriques, un  parti, pour qu’il ne soit pas dissout, doit recueillir au moins 5% des suffrages aux législatives ou aux municipales. C'est une des mesures majeures pour le ministre de l’Administration du territoire, Augustin Yangana-Yahote :

« Hier il y avait un certain laisser-aller mais aujourd’hui, je pense qu’il y a des cadres qui ont été établis pour que les partis politiques puissent se mouvoir, s’affirmer et prouver qu’ils sont des partis politiques responsables. »

Autre obligation : la tenue d’une comptabilité pour les partis ou encore la nécessité pour ceux bénéficiant de subventions de l’État d’être soumis au contrôle d’un organe habilité.

« Nous voulons qu’il y ait un assainissement du paysage politique dans notre pays. Un assainissement avec une structure, un ordonnancement juridique qui est ce texte de loi que nous venons d’adopter, qui va contribuer à ce qu’il y ait une réalité dans la stabilité du cadre institutionnel et qui n’empêchera pas la majorité comme l’opposition de porter leur point de vue », se réjouit Steve Koba, président du groupe parlementaire Cœurs unis, le mouvement présidentiel.

Parmi les autres nouveautés, l’introduction d’un statut du chef de l’opposition.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:57
Déclaration au nom de l’Union européenne

 

Déclaration au nom de l’Union européenne

Par

S.E. Ambassadeur Olof Skoog

Réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies

sur la Situation en République Centrafricaine

 

(Nations Unies, New York, 20 février 2020)

 

Le texte prononcé fait foi

 

Monsieur le Président, distingués membres du Conseil de sécurité, Mesdames et Messieurs, 

J’ai l’honneur de faire un exposé au Conseil de sécurité au nom de l’Union européenne. 

Il y a aujourd’hui douze mois, le gouvernement de la République centrafricaine et 14 groupes armés ont signé l’accord de paix de Bangui.

Le rapport du Secrétaire général donne une image claire des progrès accomplis dans la mise en œuvre du processus de paix ainsi que des défis restants. 

Je me concentrerai sur les domaines dans lesquels l’Union européenne voit le plus grand besoin pour toutes les parties prenantes d’agir avec détermination. 

Permettez-moi de commencer par ce que nous considérons comme des développements positifs. Premièrement, cet accord est le seul parmi les nombreux accords antérieurs signés en RCA qui tient, un an après sa signature. Ce n’est pas un résultat mineur. Cette dynamique doit être consolidée et la confiance dans l’accord maintenue et renforcée. Cela ne sera possible qu’avec une mise en œuvre effective. 

Ce résultat nous le devons en grande partie à la détermination du Président Touadéra et de son Gouvernement à maintenir une posture courageuse et conciliante et une approche réaliste sur la situation. Nous nous félicitons de la voie de l’apaisement choisie pour faire face au retour des anciens présidents dans le pays. Ils doivent faire partie du processus. Nous félicitons également le Gouvernement d’avoir poursuivi le dialogue avec d’autres parties prenantes, y compris d’anciens hauts responsables, avec les groupes armés ainsi qu’avec la région. La tenue des commissions mixtes bilatérales avec les voisins de la RCA peut contribuer à restaurer la confiance et à solidifier la paix. 

Nous constatons également des progrès dans la mise en place des unités spéciales mixtes de sécurité, qui bénéficient d’un soutien important de l’UE. Nous assistons aux premiers signes encourageants d’un retour de l’autorité de l’État dans certaines régions et, au fur et à mesure que le déploiement des Forces armées nationales progresse, nous devons veiller à ce que le processus reçoive le soutien nécessaire pour être crédible et s’inscrire dans la durée.

À l’heure actuelle, toutes les parties prenantes doivent reconnaître que l’Accord de Bangui – malgré ses imperfections – reste le seul cadre fédérateur et viable pour la paix, où chacune et chacun – signataires, facilitateurs, société civile, acteurs politiques et partenaires du pays – ont un rôle à jouer pour qu’il marche.

Monsieur le Président,

Permettez-moi également d’évoquer aujourd’hui les prochaines étapes et les défis auxquels nous devons faire face. 

Un an après la signature de l’Accord, plusieurs groupes armés ne respectent toujours pas leurs engagements. Les violences qui ont éclaté dimanche dernier à Birao entre deux groupes armés n’étaient malheureusement pas un incident isolé. Il s’agissait d’une opération planifiée et perpétrée contre l’Accord de paix. Au final, ce sont les populations locales qui en sont les premières victimes, et le travail des humanitaires qui s’en trouve empêché.

Aucune raison ne saurait justifier ces violences. L’Union européenne exhorte les parties à respecter leur parole. Nous demandons aussi au Gouvernement, aux garants et aux facilitateurs de l’Accord de Bangui d’agir et d’envisager sérieusement l’imposition de sanctions contre les responsables. Cette situation intolérable doit cesser.

 La violence est aussi le résultat d’une culture d’impunité qui n’a que trop duré. La lutte contre l’impunité doit se poursuivre et la Justice doit être placée en son centre. C’est une disposition essentielle de l’Accord, qui est indispensable au soutien de la population.

 En outre, le processus de DDR doit être accéléré et conduit de manière synchronisée avec la mise en place des Unités Spéciales Mixtes de Sécurité. En la matière, les critères spécifiques pour la démobilisation, le désarmement, la validation et l’entrainement doivent être suivis à la lettre.

 Nous constatons malheureusement que certains groupes armés ne respectent pas ces critères, pourtant précis. Au lieu de s’en tenir à leurs obligations, plusieurs leaders essaient d’en renégocier les termes. A nouveau, nous enjoignons les garants et facilitateurs de l’Accord à prendre les mesures qui s’imposent. 

Monsieur le Président,

Cela m’amène au rôle de l’Union européenne. Nous maintenons notre engagement à travailler avec le Gouvernement, avec les forces vives et les populations de la RCA et toutes les autres parties prenantes. Notre engagement est également clairement témoigné par le soutien important apporté par l’UE aux prochaines élections. L’UE prendra en charge environ la moitié du budget prévisionnel et prévoit de déployer des experts électoraux. Nous espérons que d’autres donateurs puissent suivre notre exemple. Les élections sont essentielles pour consolider la démocratie et les institutions démocratiques en RCA. Un report n’est pas une option. Les élections doivent avoir lieu. Les acteurs politiques doivent faire preuve de responsabilité en contribuant à un processus électoral apaisé, transparent et inclusif. De même, l’appui de la MINUSCA à la sécurité et à la logistique demeure d’une importance cruciale. Le calendrier constitutionnel doit être respecté.

Enfin, l’UE est en train de déployer une mission civile, EUAM RCA, pour soutenir la réforme et le déploiement des forces de sécurité intérieure. La mission de conseil de l’UE complètera le précieux travail accompli par notre mission militaire, EUTM RCA. L’EUTM continue de travailler en toute transparence, coordination et cohésion avec la MINUSCA et d’autres acteurs.

 Un dernier mot pour réitérer notre engagement pour un partenariat solide avec l’ONU et l’Union africaine, comme cela a été montré, entre autres, lors de nos missions trilatérales conjointes de haut niveau en RCA. À cet égard, je voudrais souligner que les récentes campagnes de manipulation et de désinformation contre les partenaires internationaux en RCA, notamment la MINUSCA, sont très préoccupantes. Je tiens à réitérer notre plein appui  à la Mission.

 La RCA a le potentiel pour devenir une réussite pour le Conseil de sécurité, pour nous tous et, surtout, pour la RCA elle-même. Cela ne sera possible que si nous restons tous unis, engagés et concrètement mobilisés derrière et avec le peuple centrafricain. Il le mérite.

 

Monsieur le Président,  je vous remercie.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:55
Vers le retour de la commission de la CEMAC à Bangui

 

Centrafrique : vers le retour de la commission de la CEMAC à Bangui

 

BANGUI, 24 février (Xinhua) -- Les conditions sont remplies pour permettre le retour de l'administration de la commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) dans la capitale centrafricaine Bangui, où se situe le siège de l'institution sous-régionale, a indiqué Clément Bélibanga, commissaire centrafricain de la CEMAC, dans une interview accordée à la radio nationale centrafricaine diffusée lundi.

D'après celui-ci, le gouvernement centrafricain a fourni de nombreux efforts en faveur du retour de la commission de la CEMAC à Bangui, entre autres, la réhabilitation du siège de l'institution et des logements du personnel.

M. Bélibanga a indiqué que ce retour devrait être programmé de manière progressive, d'abord avec les départements spécialisés, pour s'achever avec les hautes autorités, notamment la vice-présidente et le président de la commission.

L'administration de la CEMAC avait été délocalisée de manière provisoire de Bangui vers Malabo en Guinée équatoriale, en raison de l'insécurité dominant dans la République centrafricaine depuis la crise en 2013.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:52
«Nous avons besoin d'armes lourdes» : Présidence RCA

 

La présidence centrafricaine à Sputnik: «Nous avons besoin d'armes lourdes»

© AFP 2019 FLORENT VERGNES

https://fr.sputniknews.com/ 11:18 26.02.2020(mis à jour 15:24 26.02.2020) Par Ksénia Lukyanova-Emelyanova

 

Les instructeurs russes ont formé à ce jour près de 4.000 hommes en RCA, mais le pays a toujours besoin de plus d’aides et d’investissements humains et militaires pour «rendre les Forces armées centrafricaines opérationnelles», confie à Sputnik Albert Mokpem Yaloké, ministre-conseiller en Communication et porte-parole de la présidence.

Depuis plus de sept ans, la République centrafricaine traverse une période de crise. Malgré les aides de la communauté internationale et de la Russie, le pays est toujours en reconstruction. Le gouvernement actuel veut «réussir le pari cher au Président Touadéra de faire de notre armée une armée de garnison proche du peuple», fait part à Sputnik Albert Mokpem Yaloké.

«Nous avons besoin d'armes lourdes pour rendre nos troupes opérationnelles aux côtés des soldats de l’Onu. C’est dans ce contexte que le Président Touadéra ne cesse de lancer des appels à la communauté internationale et aux pays amis pour qu’ils aident les Forces armées centrafricaines à redevenir opérationnelles», insiste le porte-parole.

L’aide militaire russe à la RCA

Il rappelle également que des spécialistes russes ont formé à ce jour environ 4.000 hommes. Plus de 1.500 éléments des FACA et des FSI sont actuellement déployés sur une partie du territoire et «œuvrent aux côtés des soldats de l’Onu pour protéger les populations sur place».

«L’autorité de l’État revient petit à petit dans les provinces du pays. Je peux vous affirmer qu’aujourd’hui, les préfets de nos 16 préfectures, y compris les médecins des centres de santé régionaux et la majorité des fonctionnaires affectés, sont tous en place», poursuit le ministre-conseiller.

Pour M.Mokpem Yaloké, il est important de rappeler que la RCA a voulu doter les bataillons des Forces armées centrafricaines formés par la mission de l’EUTM. C’est pourquoi le gouvernement centrafricain «a sollicité et obtenu de la Fédération de Russie, avec l’aval de la communauté internationale, la fourniture gratuite de 5.000 armes. Toujours suite à la demande du gouvernement centrafricain et avec l’accord du comité de sanction du Conseil de sécurité des Nations unies, plus de 230 instructeurs russes ont été envoyés en Centrafrique pour former les éléments des Forces armées centrafricaines et ceux des Forces de défense intérieure au maniement de ces armes de nouvelle génération».

La RCA voudrait encore plus de soutien

Il y a quelques jours, le département Afrique du ministère russe des Affaires Étrangères s’est prononcé sur le nombre d’instructeurs russes actuellement présents sur le sol centrafricain, confirmant le chiffre de 235, avant de souligner que les autorités du pays ne s’étaient pas encore adressées à Moscou pour recevoir davantage de soutien.

En réponse à la question de Sputnik, le porte-parole de la présidence centrafricaine a précisé que le Président Touadéra continuait de lancer des appels car «toutes les aides en faveur de la reconstruction de nos forces sont les bienvenues».

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 18:46
Centrafrique : la Minusca au cœur d’une nouvelle polémique

Lu pour vous

 

https://lanouvelletribune.info/ Par Rodrigue Gozoa

 

Le lundi le 17 février dernier, dans un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’étranger, le gouvernement centrafricain exigeait le départ de certains des  fonctionnaires de la MINUSCA. Selon le chef de la diplomatie centrafricaine qui avait signé le communiqué, ces fonctionnaires se  seraient rendus coupable de « comportements » qui pouvaient mettre à mal la bonne coopération entre la MINUSCA et le gouvernement de Bangui. Mais pour la Mission onusienne, les accusations du gouvernement centrafricain ne seraient pas fondées.

La MINUSCA sous ultimatum

La Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA), était créée en avril 2014  par résolution 2 149, du Conseil de sécurité des Nations Unies. Son mandat : assurer la protection des populations et fournir un appui « aux efforts de réconciliation, au processus de démobilisation des groupes armés, à la réforme des forces de sécurité, à la lutte contre l’impunité ». En décembre 2018, ce mandat était prolongé d’un an, et la MINUSCA comptait alors en territoire Centrafricain 13 595 personnels en uniforme, dont 11 160 militaires et 2 039 policiers.

Une mission qui malgré quelques heurts aurait tant bien que mal réussi à mener à bien son mandat. Mais ce 17 Février en une position jamais adoptée par le gouvernement Centrafricain, l’administration demandait le départ de quatre fonctionnaires de la MINUSCA auquel cas, elle se verrait et dans un délai d’une semaine, dans l’obligation de leur faire subir les rigueurs de la Loi en vigueur en Centrafrique. Parmi ces fonctionnaires,  se trouveraient le chef de bureau de coordination à Bangui de la Minusca, et Directeur des affaires politiques de la Minusca.

La MINUSCA réfute les accusations

Selon le communiqué de Sylvie Temon Baïpo, ministre des Affaires Etrangères et des centrafricains de l’étranger ; les fonctionnaires se seraient rendus coupables de « comportements et agissements antinomiques » au code de bonne conduite préconisée par l’Organisation des Nations-Unies et contraires à la bonne collaboration entre la Minusca et le Gouvernement centrafricain ».  Le communiqué ajoutant en substance que les « faits dénoncés » avaient été « jugés suffisamment graves par les Autorités centrafricaines qui de ce fait, demandent le départ des personnes concernées du territoire centrafricain ».

Mais selon le  Porte-parole par intérim de la MINUSCA, Biliaminou Alao, la Mission ne se reconnaissait pas dans les « allégations portées à l’encontre » de ses fonctionnaires. Pour M. Alao, aucunes accusations formelles, mise à part la lettre de la ministre ; et aucunes documentations sur les « mauvais comportements » dont se seraient rendus coupables les accusés n’avaient été portées à l’attention de la MINUSCA, afin que « de notre côté, nous puissions également mener une enquête ». Aussi pour le moment la MINUSCA se réservait-elle le droit de ne pas commenter l’ultimatum de la ministre. Le délai accordé arrivait à son terme ce lundi 24 février.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 01:21
Le président de Centrafrique en visite en Hainaut (Belgique)
Le président de Centrafrique en visite en Hainaut (Belgique)
Le président de Centrafrique en visite en Hainaut (Belgique)
Le président de Centrafrique en visite en Hainaut (Belgique)
Le président de Centrafrique en visite en Hainaut (Belgique)

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA VISITE DES ENTREPRISES BELGES DE LA WALLONIE ET APPELLE LES INVESTISSEURS A VENIR S'IMPLANTER EN CENTRAFRIQUE
 

En visite de travail en Belgique pour renforcer la coopération bilatérale dans le domaine économique, le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA s’est rendu aujourd’hui dans le territoire du Hainaut en région Wallone.
Accompagné d’une forte délégation , le Président TOUADERA a été accueilli à son arrivée dans la ville de Familleureux par M. Tommy LECLERCQ, Gouverneur du Hainau.
Le Numéro Un centrafricain et sa délégation ont assisté à un exposé fait par le Président Directeur Général de l’entreprise familiale de construction Roosens Bétons qui œuvre dans plusieurs pays d’Afrique et au Cameroun voisin de la RCA. Cette présentation a mis en lumière les solutions innovantes et économiques. C’est le cas des briques Quickbuild qui garantit la qualité constructive du gros œuvre d’un bâtiment en réduisant son délai de réalisation.
Si la RCA opte pour cette solution innovante, ce serait une aubaine pour les maçons et les professionnels du bâtiment qui vont pouvoir limiter leurs efforts physique et la durée du travail
Ensuite les deux parties ont effectué une visite guidée dans l’usine de fabrication de ces matériaux de construction et des voiries et réseaux divers.
La deuxième visite du numéro Un centrafricain s’est déroulée dans l’entreprise WANTY, située dans la ville de Gand.
Wanty qui fait partie des meilleures entreprises européennes de construction et de déconstruction, est aussi spécialisée dans le domaine des Voiries et Réseaux Divers, du Génie civil, de la fabrication des Ouvrages d’art et de la promotion immobilière.
Le Président TOUADERA a ensuite pris part en présence de M. Elio Di RUPO, ministre président du gouvernement wallon, à un déjeuner conférence organisé par le Business Club du Cercle de la Réunion de Mons - Hainaut.
Devant un parterre de Chefs d’entreprises et des entrepreneurs conviés à ce grand évènement, le Gouverneur de Mons Hainaut, Tommy LECLERCQ a souhaité la bienvenue à son hôte de marque et a invité les entrepreneurs de sa région à s’implanter en Centrafrique.
Enfin, le Président TOUADERA a lancé un appel solennel à tous les investisseurs et aux investisseurs belges en particulier, à venir implanter leurs en entreprises en RCA.
Notons que cette visite fait suite au Forum African Belgium Business, organisé par Africa Rise pour soutenir la politique du Gouvernement centrafricain en matière d'investissement, en avril 2019 à Genval, en Belgique.

 

Lu pour vous 

 

Un président africain en visite à Seneffe, Binche et Mons !

S. Ha.

Publié le  vendredi 21 février 2020 à 16h45  - Mis à jour le  vendredi 21 février 2020 à 17h40

Faustin-Archange Touadera a découvert Roosens Bétons et Wanty.

Le président d'une nation de passage dans notre région. Ce n'est évidemment pas tous les jours qu'un tel événement se produit. C'était pourtant le cas ce vendredi avec la venue de Faustin-Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine. Invité par le Gouverneur de la Province de Hainaut, Tommy Leclercq, le Président a passé sa journée en visite officielle et économique afin de découvrir la force entrepreneuriale de la région.

Faustin-Archange Touadera a débuté la matinée en découvrant les installations de Roosens Bétons à Seneffe. Il a ensuite pris la direction de Binche pour visiter l'entreprise Wanty. Durant une heure, le Président et sa délégation ont pu visiter l’atelier mécanique. "C’est la première fois de son histoire que notre groupe à l’honneur d’accueillir un Président en fonction", ont confié Christophe Wanty et Benoit Soenen à l’issue de la visite. "Nous avons profité de cette occasion pour lui présenter notre expertise dans les métiers de l’infrastructure."

Actif en Belgique, en France, aux Pays-Bas ou en Allemagne, Wanty n'a jamais a déjà sondé le marché africain par le passé mais sans qu’aucun projet ne puisse être finalisé. Cette visite économique ouvrira peut-être de nouvelles perspectives.... "Nous sommes des entrepreneurs et nous avons toujours eu cette volonté d’entreprendre et de relever de nouveaux défis."

Après cette découverte, la délégation emmenée par Tommy Leclercq a pris la direction de Mons pour rejoindre le Collège provincial et une centaine d'entrepreneurs qui l'attendaient à la Maison de la Réunion. Faustin-Archange Touadera a alors pris la parole lors de ce déjeune-conférence organisé par le Business Club du Cercle de la Réunion. Cette rencontre avait pour but de favoriser le networking et les relations B2B entre les entrepreneurs hennuyers et la République Centrafricaine. La journée protocolaire s'est finalement terminée au Palais provincial.

"La République centrafricaine sort d'une période de crise", a expliqué le président Touadera. "Le pays est en train de retrouver de la stabilité et la paix. Aujourd'hui, nous pensons que l'origine de la crise a été due à un manque de développement. Notre vision est de concrétiser le potentiel de notre pays. Le secteur privé peut créer de la richesse et donner de l'emploi à la jeunesse."

D'une taille vingt fois supérieure à la Belgique, la République Centrafricaine possède une population estimée à 6 millions d’habitants. Là-bas, les perspectives d’investissement et les filières de développement pour nos entreprises s'avèrent nombreuses. D'où l'organisation de cette visite exceptionnelle.

 

 

Le président de Centrafrique a rencontré des entrepreneurs à Mons

 

Mons Actu

Publié le vendredi 21 Février 2020 à 17h02

 

Le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéraétait de passage à Mons ce vendredi. Il y a rencontré une centaine d’entrepreneurs. Emmenée par les autorités provinciales, la délégation africaine a également visité en matinée l’entreprise Roosens Bétons à Seneffe et la société Wanty à Binche.

Le gouverneur Tommy Leclercq a joué le rôle de guide. - T.M.

Le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, était en visite officielle ce vendredi dans la province du Hainaut. Il a été accueilli par le gouverneur du Hainaut Tommy Leclercq. Depuis plusieurs mois, les deux hommes étaient en contact. Ces échanges ont débouché sur une visite officielle et économique du président de la Centrafrique autour du thème de la construction.

Deux visites

Emmenée par les autorités provinciales, la délégation africaine, composée de Faustin-Archange Touadéra, de deux de ses ministres, de l’ambassadeur de Centrafrique à Bruxelles et du consul honoraire de la République centrafricaine, a d’abord visité l’entreprise Roosens Bétons à Seneffe. La délégation s’est ensuite rendue à Binche pour visiter la société Wanty.

Le président de la Centrafrique a ensuite prononcé un exposé à l’occasion d’un déjeuner-conférence organisé à la Maison de la Réunion à Mons.

« La République centrafricaine sort d’une période de crise », a expliqué le président Touadera. «Le pays est en train de retrouver de la stabilité et la paix. Aujourd’hui, nous pensons que l’origine de la crise a été due à un manque de développement. Notre vision est de concrétiser le potentiel de notre pays. Le secteur privé peut créer de la richesse et donner de l’emploi à la jeunesse. »

 

Le président de Centrafrique en visite en Hainaut

https://www.rtbf.be/

 

Vous apercevrez peut-être ce vendredi 21 février un convoi sécurisé de véhicules de luxe, si vous habitez Seneffe, Binche ou Mons. Le président de la république Centrafricaine, Faustin-Archange Touadera sera en visite officielle en Hainaut. Il sera emmené par les autorités provinciales, en matinée, autour du thème de la construction. La délégation africaine visitera l'entreprise Roosens Béton (Seneffe), Wanty (Binche) et terminera à Mons par une rencontre avec une centaine d'entrepreneurs hennuyers en vue de faciliter leurs relations et de favoriser les échanges.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 01:09
RCA - Police : Importante saisie d'écailles de pangolin
RCA - Police : Importante saisie d'écailles de pangolin
RCA - Police : Importante saisie d'écailles de pangolin
RCA - Police : Importante saisie d'écailles de pangolin
RCA - Police : Importante saisie d'écailles de pangolin

 

VISITE DU PREMIER MINISTRE À LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA POLICE NATIONALE.

 

Le Premier Ministre Firmin Ngrebada a rendu visite ce vendredi 21 février 2020 à la Direction générale de la Police Nationale suite à la saisie d'importantes quantité d'écailles de pangolin(environ 500 kg) qu'un trafiquant voulait faire sortir du pays, et à l'arrestation de plusieurs personnes présumées auteurs d'attaques à main armée contre les éleveurs et convoyeurs de bétails du marché à bétail terminal Nord de Bouboui PK 45 route de Boali.

 

@PRESSEPRIMATURE.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com