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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 13:56
Le président Faustin Touadéra porte plainte contre le journaliste Rémy Ngono

 

Lu pour vous

 

https://beninwebtv.com/ Par Romaric Déguénon

 

Dans un communiqué officiel signé du tribunal correctionnel de Bangui, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a déposé une plainte contre le journaliste Rémy Ngono pour offense à sa personne. Le Franco-camerounais est attendu le 23 juin prochain devant la justice centrafricaine.

Remy Ngono a rendez-vous avec la justice centrafricaine. Le journaliste de RFI est attendu le 23 juin prochain au tribunal correctionnel de Bangui. Le Franco-camerounais et une certaine, Sabine Ntsama, une conseillère en ressources humaines, sont appelés à répondre d’une plainte déposée par le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra contre eux.

En effet, dans la note du tribunal correctionnel de Bangui, dont la presse locale a pu prendre contact, les deux personnes sont accusées d’avoir tenu via les réseaux sociaux des propos qui ont portés atteintes à l’honneur et à la dignité du chef de l’Etat et ont incité la population centrafricaine à la haine et à la révolte.

« Dans une vidéo sur sa page Facebook, le journaliste Remy Ngono a révélé comment Monsieur Touadera utilise sa position pour protéger des entités criminelles internationales. Le président centrafricain y est présenté comme le parrain d’une mafia savamment orchestrée par des feymans camerounais », lit-on notamment dans le communiqué.

Journalistes panafricanistes, Rémy Ngono et Sabine Ntsama dénoncent depuis des mois la protection attribuée par l’Etat Centrafricain à Emile Parfait Simb qui a rejoint la Russie à partir de Bangui avec un passeport centrafricain.

« La citation directe de M. Touadera contre moi est ridicule et irrecevable devant toute juridiction normale »

Invitée à réagir à cette citation à comparaître, Sabine Ntsama a jugé la convocation de « ridicule et irrecevable devant toute juridiction normale ». « Touadera, son Ministre de la Justice, ses auxiliaires de Justice, ne m’ont jamais cité à comparaître devant aucune juridiction. La citation lue sur les réseaux sociaux vise M. J. Remy Ngono, dont je ne suis ni la conjointe, ni la collaboratrice, mais dont je semble être l’intermédiaire choisie pour lui signifier ladite citation », a-t-elle déclaré à la presse locale.

« M. Touadera ne dit pas en quoi l’information sur les poursuites est fausse, et n’arrive pas à expliquer comment la délivrance d’un passeport diplomatique centrafricain à M. Simb, poursuivi dans plusieurs pays et surtout la sollicitation pour ce dernier de visa pour aller en Russie ne serait pas un soutien à une personne poursuivie par la justice de plusieurs pays et qui ne doit sa présence dans sa délégation qu’à une libération sous garant après avoir été interpellé par la justice camerounaise », a-t-elle ajouté.

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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 13:42
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre

Lu pour vous

 

 

Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
Outrage et diffamation du Chef d'Etat centrafricain : Jean Remy Ngono à la barre
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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 13:28
Forum de Saint-Pétersbourg: l'Afrique, terre d'«opportunités»

 

Forum de Saint-Pétersbourg: l'Afrique, terre d'«opportunités» pour une Russie marginalisée

https://www.rfi.fr/ 16/06/2022 - 04:27

Le Forum économique de Saint-Pétersbourg s’est ouvert hier, mercredi 15 juin, pour sa 25e édition dans un contexte particulier pour le pays organisateur. Au cœur de nombreuses tables rondes : la résilience de la Russie face aux sanctions dont elle fait l’objet depuis plusieurs mois par les pays occidentaux à cause du conflit en Ukraine. Et en invité d'honneur : l'Égypte.

Les ambitions russes sont annoncées : « Profiter des opportunités qu'offre l'Afrique pour l'économie et la sécurité russes ». Problématiques énergétiques et sécurité alimentaire sont les thématiques dominantes. L’ambassadeur sénégalais interviendra sur ce dernier sujet. Macky Sall a récemment fait le déplacement en Russie pour plaider la cause du continent, touché de plein fouet par la crise russo-ukrainienne.

Si certains alliés proches sont donc annoncés, aucun chef d’État n’est officiellement attendu. L’année dernière, Félix Tshisekedi, président en exercice de l’Union africaine, avait fait le déplacement. « Il est temps pour le pays de se débarrasser de ses illusions et de reconsidérer sa stratégie économique extérieure », précisent les organisateurs du Forum.

Les Égyptiens notamment interviennent dans de nombreux panels au cours des trois jours. Une table ronde est même consacrée à la relation Russie-Égypte ce jeudi. Au cœur des échanges, entre autres, la zone industrielle russe dans la zone économique du canal de Suez. L'ambition : qu'elle devienne « une porte d'entrée pour les entreprises russes sur les marchés d'autres pays du continent africain ».

PUBLICLa RCA en nombre

Autre délégation importante, celle de la Centrafrique. Le Premier ministre lui-même a fait le déplacement, à la tête d’une délégation d’une dizaine de membres composée du ministre des Mines, Rufin Benam-Beltoungou, et d’experts nationaux. Il doit participer aujourd’hui à la table ronde sur les relations russo-africaines, en compagnie notamment du président de la commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Angolais Gilberto Da Piedade Verissimo, et d’une petite dizaine d’intervenants russes, dont le directeur général de la chaîne RT.

Objectif de la délégation : approfondir la coopération avec la Russie, jusque-là centrée sur les secteurs de la sécurité et des mines.

Absent de la photo officielle de la délégation, un autre détenteur d’un passeport diplomatique centrafricain sera néanmoins présent dans les couloirs du forum de Saint-Pétersbourg : il s’agit du Camerounais Émile Parfait Simb. L’entrepreneur a vu son étoile pâlir dans son pays, où il est visé par des plaintes pour escroquerie après que des investisseurs ont perdu leur mise dans ce qu’ils décrivent comme une arnaque façon pyramide de Ponzi. 

Émile Parfait Simb a néanmoins su rebondir à Bangui l’an dernier : nommé conseiller spécial du président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, c’est à ce titre qu’il a obtenu son passeport en novembre. Il est souvent présenté comme l’un des principaux inspirateurs du « projet Sango », la cryptomonnaie centrafricaine portée par le président Touadéra.

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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 13:11
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Centrafrique/Russie : le PM Félix Moloua vantent les potentialités économiques centrafricaines à Saint Petersburg

 

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 17 juin 2022 15:57

 

Présent au forum économique à Saint Petersburg en Russie, le Premier ministre centrafricain Félix Moloua a pris part, jeudi 16 juin, au dialogue d’affaires russo-africaines. L’occasion a permis au chef du gouvernement centrafricain de vanter les potentiels économiques de la République centrafricaine. Un appel lancé aux investisseurs.

La marginalisation de l’Afrique dans le concert des nations a été au centre des échanges auxquels avait pris part, aux côtés d’autres leaders du continent, le premier ministre Félix Moloua. Ce dernier insiste que les nouvelles opportunités pour un monde nouveau doivent être bénéfiques à tous les pays.

Centrafrique, pays des potentialités économiques

Lors de son exposé, Félix Moloua a longuement plaidé pour l’équité tout en exposant les différentes potentialités économiques de la RCA. Le chef du gouvernement centrafricain a présenté son pays en commençant par les 15 millions d’hectares de terre arable disponibles, l’immensité des ressources naturelles et surtout minières.

Approfondir la coopération avec la Russie 

Si la Fédération de Russie cherche, à travers ce rendez-vous économique, à surmonter les sanctions occidentales, notamment, celles de l’Union européenne et de l’Otan après avoir déclaré la guerre contre l’Ukraine, l’objectif principal pour la République centrafricaine est "d’approfondir sa coopération avec ce pays". Une relation bilatérale, jusque-là, centrée sur les secteurs de la sécurité et des mines. Un secteur encore fragile à l’intérieur du pays et dans un contexte où le code minier doit faire l’objet d’une relecture.

Sur cette question des mines, le ministre des Mines, Rufin Benam Beltoungou, a souhaité bien avant, le passage de l’exploitation minière artisanale à l’industrialisation.

Le Premier-ministre Félix Moloua a appelé les investisseurs à profiter des opportunités qu’offre la République centrafricaine. Pour lui, l’immensité des ressources naturelles minières est une bonne raison pour les deux pays et investisseurs de s’associer.

Suite à cet appel, le groupe russe Gazprom projette des financements dans le domaine énergétique et infrastructurel en Afrique. Le géant gazier russe souhaite utiliser le rouble, la monnaie russe, pour ses transactions qui seront beaucoup plus numériques dans un contexte où la Fédération de Russie croupit sous des sanctions économiques occidentales à cause de la guerre engagée en Ukraine.

 

 

Centrafrique : plus d’une vingtaine de rebelles de la CPC neutralisés par l’armée

https://www.radiondekeluka.org/  vendredi 17 juin 2022 15:34

Après de violents affrontements au début de cette semaine, les Forces armées centrafricaines (Faca) ont repris aux rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) le contrôle du village Sébagoudé, à 115 km de Kouango sur l’axe Zangba (préfecture de la Ouaka).

Lundi 13 juin, des forces armées centrafricaines avaient lancé une opération contre des positions des rebelles de la CPC au village Sébagoudé à 115 kilomètre de Kouango sur l’axe Zangba. Le même jour, les forces nationales ont mis la main sur deux (2) éléments rebelles. D’après des sources locales, les combats se sont poursuivis et l’armée régulière est parvenue jusqu’à mardi à déloger les combattants de la CPC de leur base.

Plusieurs rebelles neutralisés

Le bilan de cette attaque ferait état d’une vingtaine d’éléments de la CPC tués, une trentaine de blessés, y compris des civils. Certains blessés auraient traversé du côté de la République démocratique du Congo pour se faire soigner, rapportent des habitants de Kouango.

Depuis 48 heures, le calme est revenu dans la localité de Sébagoudé et des habitants qui avaient trouvé refuge en brousse commencent à sortir. Cependant, ceux qui ont traversé de l’autre côté de la rive gardent leur position.

Ces derniers temps, les accrochages sont récurrents entre Forces armées centrafricaines et combattants rebelles de la CPC dans plusieurs régions de la République centrafricaine. Des combats qui ont entraîné des pertes en vies humaines entre les parties en conflit.

 

Centrafrique : la ville de Ouanda-Djallé attaquée par les rebelles de la CPC

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 17 juin 2022 15:47

Des combats sont signalés depuis ce vendredi matin à Ouanda-Djallé, dans la préfecture de la Vakaga. Les affrontements opposent les Forces armées centrafricaines aux rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). Les tirs à l’arme lourde et légère ont poussé une partie de la population à fuir en brousse.

Ce vendredi matin aux environs de 9 heures, des éléments de la CPC, positionnés ces derniers à l’entrée de Ouanda-Djallé, ont attaqué les positions des Forces armées centrafricaines (Faca). Selon des sources locales jointes par Radio Ndeke Luka, en fin de matinée, les combats ont été rudes et se sont poursuivis jusque dans l’après-midi.

"La population est très inquiète"

L’intensité des tirs à l’arme lourde et légère a créé une psychose généralisée dans la ville, obligeant la grande majorité de la population à fuir en brousse pour se protéger. 

"La majeure partie de la population s’est retirée dans la brousse. Nous sommes très inquiets au regard de la situation sécuritaire. Que le gouvernement se lève quand même pour secourir les habitants de Ouanda-Djallé. Près de 7000 personnes sont actuellement dans la brousse", a fait savoir Abdallah Massanguia Grabaye, Sultan de Ouanda-Djallé.

Selon cette autorité traditionnelle, malgré la résistance des forces régulières, les rebelles sont parvenus à occuper une partie de la ville et s’attaquent aux civils.

"Les rebelles ont suivi dans la brousse certaines personnes qui ont fui pour les faire sortir et les déporter encore loin de la ville. Ils sont nombreux. Ils viennent de Sam-Ouandja, Ouadda, Ouandja, Birao et de Douloussou vers le Soudan." a témoigné le sultan de Ouadda-Djallé. 

Aucun bilan connu pour l’heure

Alors que la situation reste confuse sur le terrain, aucun bilan n’est, pour l’instant, disponible. Cependant, des sources locales parlent des morts et des blessés sans donner plus de précisions sur l’identité des victimes. Une affirmation confirmée par le Sultan de Ouanda-Djallé.

"Pour le moment, les combats se poursuivent, donc, il est difficile de donner un bilan " a déclaré Abdallah Massanguia Grabaye, demandant, par ailleurs, l’envoi des renforts russes pour appuyer les éléments de l’armée nationale.

Une attaque prévisible

Les rebelles de la CPC ont multiplié, ces derniers mois, les attaques contre les positions des Faca dans les préfectures de la Haute-Kotto, Ouaka et Mbomou. Pour le cas de Ouadda-Djallé, l’attaque était prévisible, car le député de la localité, Adam Idriss, avait déjà alerté sur sa probabilité.

"Les rebelles de la CPC se trouvent à l’entrée de la ville de Ouanda-Djallé. Ils se préparent à l’attaquer. J’appelle Bangui à réagir vite, autrement-dit, nous aurions une mauvaise nouvelle dans les prochaines heures", avait lancé Adam Idriss sur les ondes de Radio Ndeke Luka à la veille de cette attaque. 

Le 8 juin dernier, lors de la visite de la cheffe de la Minusca, Valentine Rugwabiza, à Bria, le préfet de la Haute-Kotto, Evariste Thierry Binguenendji, a révélé les sources de ravitaillement des rebelles de la CPC en armements. Il a, notamment, cité les localités de Sam-Ouandjia et Ouadda, toutes deux dans la préfecture de la Haute-Kotto, voisine du Soudan. Le Préfet a demandé l’installation d’une base temporaire de la Minusca dans la localité de Sam-Ouandjia afin de freiner l’approvisionnement de ces rebelles en armements.  

 

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19 juin 2022 7 19 /06 /juin /2022 13:05
RCA : L’AIDE DE CERTAINS CONTINGENTS DE LA MINUSCA AUX BANDITS.

 

Lu pour vous

 

© Camer.be : Franck BAFELI 18 juin 2022 10:21:15

Est-elle la seule raison de persistance des attaques armées dans le pays ?

Les autorités de la République centrafricaine font des efforts importants afin d’établir la paix et la sécurité dans toutes les régions du pays. La sécurité était toujours et reste la principale préoccupation du gouvernement du Président Touadéra, à laquelle les autorités répondent avec succès. Partout en Centrafrique, les Forces Armées Centrafricaines (FACA), la gendarmerie et la police augmentent leurs effectifs, apportant ainsi la paix et la stabilité au peuple.

A cet égard, le porte-parole du gouvernement, Serge Ghislain Jori, s'exprimant récemment sur la situation politique et sécuritaire en République centrafricaine, a souligné qu'il ne subsiste plus aucun groupe armé organisé et uni par une sorte de structure organisationnelle en Centrafrique. Aujourd'hui, la mission principale du gouvernement est plutôt de faire face à des groupes de bandits désorganisés qui persistent après l’effondrement des principaux groupes armés.

Il persiste toujours des attaques occasionnelles dans certaines régions par de petits groupes armés qui visent les villages et les personnes à la recherche de nourriture. Une question importante concernant cette situation se pose : sans structure organisationnelle, où ces criminels obtiennent-ils leurs armes ? Selon une enquête sur les rapports locaux reçus en mai, dans certaines zones, l'activité des bandits est soutenue par le contingent de la MINUSCA.

Début mai, par exemple, des vols continus effectués par des drones du contingent mauritanien de la MINUSCA ont été signalés dans la ville de Dimbi, préfecture de la Basse-Kotto. La population locale en était extrêmement préoccupée ; et elle avait raison. Le même jour, dans la soirée, les habitants ont remarqué qu'un groupe de 50 bandits avançait vers Alindao, toujours dans la préfecture de la Basse-Kotto.

Outre cela, certains habitants de Ngakobo, également relativement proche d'Alindao, ont signalé le 12 mai 2022 qu'ils avaient vu des casques bleus mauritaniens livrer des armes aux bandits. Ils ont également confirmé que les casques bleus fournissaient régulièrement des informations aux militants de la région. Cette coopération permet aux militants de quitter leurs bases dans la brousse au moment où l'armée nationale lance des opérations de ratissage, empêchant ainsi les FACA de remplir leurs fonctions.

Enfin, les habitants de Bambari, dans la préfecture de Ouaka, ont été confrontés aux mêmes problèmes au début du mois de mai. Ainsi, le 12 mai 2022, plusieurs habitants ont rapporté avoir été témoins de la coopération du contingent népalais de la MINUSCA avec des bandits, auxquels les casques bleus ont en cachette fourni des armes et des munitions pendant plusieurs nuits.

Enfin, le fait que certains contingents de la MINUSCA fournissent des armes aux bandits constitue également un obstacle à l'établissement complet de la sécurité dans les régions et notamment dans l'arrière-pays. Un autre problème est que le gouvernement est contraint par l'embargo sur les armes et ne peut donc pas fournir davantage d'armes aux FACA, alors que les bandits s'approvisionnent tranquillement et continuellement en armes par des voies illégales, y compris des armes provenant de l'ONU. Comme le montrent les enquêtes précédentes et les témoignages des militants qui ont déposé les armes, les soldats de la paix échangent des armes et des médicaments contre de l'or et des diamants pour leur propre enrichissement.

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 23:05
Sécurité RCA-Cameroun : 2 nouveaux postes frontaliers du BIR à l’Est

 

Lu pour vous

 

https://actucameroun.com/ 14 Avr 2022 par Alain Nwaha

Ils sont déployés pour renforcer la sécurité de la région contre les incursions des rebelles centrafricains.

En l’espace de six mois, deux nouveaux postes frontaliers du Bataillon d’intervention rapide (BIR), viennent d’être construits. L’un à Libongo dans l’arrondissement de Salapoumbe, et l’autre à Gari-Gombo. Ils ont  été inaugurés récemment par le chef d’Etat-major des armées, le général de corps d’armée, René Claude Meka.

Ces nouveaux postes frontaliers du BIR, une unité d’élite de l’armée camerounaise, visent à renforcer la sécurité de la région de l’Est, frontalière à la Centrafrique et régulièrement menacée par des incursions des rebelles armés centrafricains.

Pour les maires des deux communes, la présence de l’armée est suffisamment dissuasive pour les ennemis et persuasive pour les populations. Les forces de défense et de sécurité invitent les populations de ces deux localités et bien d’autres à leur fournir des bonnes informations pour le renseignement prévisionnel.

Une synergie d’actions qui permettra de contenir voire enrayer les incursions de ces rebelles sur le territoire camerounais. Des incursions qui s’accompagnent généralement du pillage de la faune et de la flore, des kidnappings avec demandes de rançons et d’un ralentissement de l’activité économique.

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 22:52
Les officiels centrafricains se plaignent de «tracasseries» lors de leurs séjours en France
Les officiels centrafricains se plaignent de «tracasseries» lors de leurs séjours en France

 

Les officiels centrafricains se plaignent de «tracasseries» lors de leurs séjours en France

https://www.rfi.fr/ 14/04/2022 - 03:58 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade

En République centrafricaine, les relations diplomatiques avec la France ne cessent de se détériorer. Des parlementaires ont dénoncé lors d’une conférence de presse cette semaine les « tracasseries » dont ils s’estiment victime lors de leurs séjours en France, le tout  dans un contexte diplomatique tendu en raison notamment des activités de la société militaire privée Wagner, accusée par l’ONU de graves exactions contre les civils en Centrafrique.

 « Nous sommes harcelés, intimidés, humiliés », proteste avec énergie le premier vice-président de l’Assemblée nationale Evariste Ngamana. Il dénonce un contrôle de douane survenu en salle d’embarquement tandis qu’il reprenait le chemin de Bangui avec plusieurs autres députés de retour d’une mission au Parlement européen. 

Fin février, la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baipo Témon a fait l’objet d’une fouille au salon du même aéroport. Une mésaventure similaire serait arrivée à la ministre des Arts et de la Culture. Ainsi qu’à d’autres officiels centrafricains. 

Tous se plaignent de difficultés pour obtenir des visas Schengen, de délais rallongés, de séjours accordés trop courts.

Il n’y a officiellement aucune politique de restriction de la part de la France. La diplomatie évoque des demandes formulées à la dernière minute aux motifs peu clairs. Mais Paris dénonce régulièrement des campagnes anti-françaises menées à Bangui et qui seraient téléguidées par la Russie avec l’aval des autorités. Une accusation fermement rejetée par ces dernières.

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 22:32
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Une vidéo impliquant des FACA tuant deux hommes fait réagir le chef d’État-major et la classe politique

 Judicael Yongo  avril 14, 2022 4:23

BANGUI, le 14 Avril 2022(RJDH)—Depuis quelques jours, une vidéo circule sur les réseaux sociaux en Centrafrique impliquant des éléments des forces armées centrafricaines, tuant deux hommes, les mains ligotées dans le dos. Le Chef d’État-major des forces armées centrafricaines à travers un communiqué, rejette cette allégation alors que l’opposant Martin Ziguélé demande l’ouverture d’une information judiciaire pour établir les responsabilités.  

Placé sous embargo militaire depuis 2013, la situation de la République Centrafricaine, pays d’environ 5 millions  de populations est toujours dramatique, avec un niveau  élevé de violation des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.

Cette vidéo a fait le tour de la toile, et fait réagir le Chef d’État-major Zéphirin Mamadou qui, dans un communiqué publié ce 13 avril 2022, a rejeté cette allégation mais parle  plutôt « d’une mise en scène ou de montages dans le but de décrédibiliser la République Centrafricaine et son armée ».

L’opposant Martin Ziguélé, prend position contre cette réaction du chef d’État-major Zéphirin Mamadou et renvoie la balle dans le camp de la justice. Il dénonce qu’un communiqué d’une autorité militaire ou civile ne peut se substituer à cette allégation. Il appartient poursuit-t-il, à la justice de diligenter dans les règles, une enquête afin de situer les responsabilités.

Plusieurs leaders des organisations de la défense des droits de l’Homme ont vivement critiqué cette vidéo et exigé l’ouverture urgente d’une enquête par la justice afin d’élucider les circonstances de cette barbarie, de situer les responsabilités, d’en identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes pour qu’ils répondent de leurs actes.

Cette vidéo atroce selon un observateur, est très vieille  et date depuis 2014, cela pourra plus tard servir pour des enquêtes car la République Centrafricaine a ratifié les Conventions de Genève en 2001.

En aout 2021, le conseil de sécurité a adopté une résolution visant à prolonger l’embargo sur les armes destinée à la RCA jusqu’au 31 juillet 2022.

Judicaël Yongo.

 

Centrafrique: la vidéo d’un assassinat par des hommes en tenue militaire suscite l'indignation

https://www.rfi.fr/ 14/04/2022 - 23:11 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade 

En République centrafricaine ces images ont fait le tour des réseaux sociaux : on y voit des hommes en tenue militaire exécuter à l’arme blanche un prisonnier à genoux, les mains attachées dans le dos. Dans un communiqué, l’état-major dénonce un « montage » mais les images continuent de susciter l’indignation ainsi que de vives réactions de la part de l’opposition.

La scène est difficilement soutenable. Six hommes en armes et tenue militaire, parlant sango, le visage découvert, regardent et filment tandis qu’un 7e égorge un homme au sol, les mains liées dans le dos.

Certaines sources estiment pouvoir identifier les protagonistes et le lieu. En janvier, des photos de la scène avaient déjà circulé : on y voyait la victime à bord d’un véhicule semblable à ceux qu’utilise la police. 

Dans un communiqué, le chef d’état-major des armées, Zéphirin Mamadou parle sans hésiter de « montages » et de « mise en scène » dans le but de « discréditer » la Centrafrique et son armée.  

 « C’est une vieille vidéo. La scène ne s’était pas déroulée sur le territoire centrafricain », déclare le ministre conseillé spécial à la présidence Fidèle Guandjika sur sa page Facebook.

Le parti MLPC de l’opposant Martin Ziguélé dénonce un « acte de barbarie » et « exige l’ouverture urgente d’une enquête ». « Il est plus que temps pour notre pays d’avoir une véritable justice », renchérit le MKMKS de Jean-Serge Bokassa 

 

 

Centrafrique : Situation sécuritaire toujours incertaine à Zawa, localité située à 20km de Yaloké dans l’Ombella-Mpoko

 rjdh   avril 11, 2022 10:24

YALOKE, le 11 Avril 2022(RJDH) —-La situation sécuritaire est toujours tendue entre des éléments d’autodéfense et peulhs armés à Zawa, localité située à 20 km de Yaloké dans l’Ombella-Mpoko. De sources locales, plusieurs personnes auraient été tuées lors des combats qui ont opposé ces deux camps aux alentours de la localité.

Les faits se sont produits entre les 03 et 08 Avril dernier à Zawelé Tikiri et sur la rivière Ngolo à 7 km de Zawa, à Yaloké une des sous-préfectures de l’Ombella-Mpoko. Cet incident a poussé plus de mille personnes à trouver refuge à Yaloké, ont confié des sources locales jointes au téléphone par le RJDH ce lundi 11 avril 2022.

Tout a commencé au moment où, « les commerçants de la localité sont partis acheter des articles, c’est pendant ce moment qu’ils sont tombés entre les mains des éléments armés. Ils sont au total 12 personnes à bord de sept(7) motos qui ont été interceptées par ces malfrats assimilés aux éléments des 3R avant d’être tabassées », indiquent d’autres sources qui ont ajouté que des motos ont été incendiées.

En date du 8 avril 2022, aux villages Yassimbéré et Boibalé, 7 autres personnes ont été abattues par des éléments armés peulhs de la localité et leurs motos ont été également été brulées par ces hommes.

La majorité de la population se trouve en ce moment sur le site attendant une intervention humanitaire. Mais d’ores et déjà, la situation humanitaire est très critique, car le couloir humanitaire reste difficile pour le moment à cause de la situation sécuritaire tendue malgré la présence des forces armées centrafricaines déployées dans la zone.

La population demande par ailleurs au gouvernement et aux partenaires de voler à leur secours.

Cette localité s’il faut le rappeler, est la cible de nombreuses attaques d’éléments armés  à cause des ressources minières.

Sandra Cynthia Belly.

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 22:21
Corridor Brazzaville-Bangui-N’Djamena : le prêt de la phase1 validé

 

Lu pour vous

 

Publié le 14.04.2022 à 13h48 par journaldebrazza.com

Le corridor Brazzaville-Bangui-N’Djamena constitue l’un des onze projets intégrateurs érigés au rang de priorité dans l’espace CEMAC Afrique.

Le parlement congolais a ratifié le 7 avril l’accord de prêt entre la République du Congo et la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC). Cet accord concerne le financement des travaux d’aménagement de la route Ouesso-Bangui. Une avancée vers le lancement du projet d’un coût total de 99,7 milliards FCFA qui servira à bitumer les axes Ouesso – Pokola (50 km) et Gouga (frontière du Congo)- Mbaïki.

Le projet intègre également la construction d’un pont de 616 mètres sur la rivière Sangha, un affluent du fleuve Congo.

Scindé en 3 phases, il est en passe de démarrer avec le bouclage du financement pour la première. Cette section de route fait partie intégrante du corridor Brazzaville-Bangui-N’Djamena (1 310 km) destiné à établir une liaison plus directe entre la République du Congo, la Centrafrique et le Tchad.

Le développement de ce corridor vise en particulier à faire du port de Pointe-Noire le prolongement naturel de l’Océan Atlantique pour la RCA et le Tchad. Ces deux pays privés d’accès à la mer ont recours aux ports des Etats voisins pour s’approvisionner. Le Cameroun concentre une bonne partie de leur trafic transit, mais les liaisons routières ne sont pas dans le meilleur des états.

La conception de ce réseau routier renforcera l’intégration dans l’espace Cemac en facilitant la mobilité et le commerce entre Etats. Il permettra aussi de renforcer les sources d’approvisionnement de la RCA et du Tchad.

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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 15:18
Centrafrique : le FMI note des signes positifs de la gestion économique

 

 

(Agence Ecofin) 14 avril 2022 13:31 - Malgré les efforts qui ont été faits sur certains aspects de la gestion économique de la RCA, la question des arriérés de dettes à rembourser et celle du recours à des procédures budgétaires non prévues par la réglementation constituent toujours des préoccupations.

Au terme d'une visite de travail avec les autorités de la République centrafricaine, le Fonds monétaire international (FMI) a révélé que malgré les efforts consentis sur certains aspects de la gestion économique du pays, la question des arriérés de dettes à rembourser et celle du recours à des procédures budgétaires non prévues par la réglementation constituent toujours des préoccupations.

« […] deux objectifs indicatifs - le plancher des arriérés intérieurs et les dépenses au moyen de procédures extraordinaires - n'ont pas été atteints », a fait savoir l'institution dans un communiqué publié le mardi 12 avril.

Le pays a vu le total des arriérés de sa dette s’élever à hauteur de 243,7 millions $ au quatrième trimestre 2021, prédominé par le poids de la dette extérieure allant jusqu’à 88% de ces arriérés.

S’agissant des dépenses dans le cadre des procédures exceptionnelles, le communiqué du FMI ne donne pas plus de détail. Mais la question est en discussion depuis au moins 2018, et un seuil maximum de 5% du budget hors salaires et service de la dette avait été fixé.

En ce qui concerne les signes positifs, l’institution indique que par rapport aux objectifs fixés, le gouvernement centrafricain affiche de bonnes performances, grâce à une mobilisation des recettes « légèrement » supérieure et à une meilleure exécution des dépenses. « Ils [les dirigeants, Ndlr] ont atteint tous les objectifs quantitatifs. Ils ont également respecté tous les repères structurels », peut-on lire dans le même communiqué.

Cet avis favorable du FMI ouvre la voie à la reprise des discussions avec les donateurs, d’ici juin 2022, sur des appuis budgétaires qui découleront du mécanisme de facilité élargie de crédit (FEC) qui avait déjà été approuvé en 2019. Par ailleurs, l’institution a invité les autorités à accélérer la réalisation des progrès en ce qui concerne la réconciliation nationale et la paix, afin de stimuler la croissance économique et renforcer l’inclusion et la stabilité financière.

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