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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 01:11
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

NOTE D’INFORMATION

 

LES FEMMES CENTRAFRICAINES ENGAGEES DANS LA VULGARISATION DE L’ACCORD ET LEUR PARTICIPATION EFFECTIVE AUX ELECTIONS

 

Bangui, le 11 mars 2020 – Les femmes centrafricaines demandent aux autorités de la République centrafricaine (RCA) la mise en œuvre de la loi sur la parité, approuvée par l’Assemblée nationale il y a quelques mois. Au cours d’une conférence de presse conjointe avec la MINUSCA mercredi à Bangui, les responsables du Réseau des Femmes Leaders pour la Transformation de l’Afrique (AWLN) et du Forum National des Femmes de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs ont également annoncé la poursuite de leur lutte pour les droits des femmes ainsi que la vulgarisation de l’Accord de paix et la participation effective des femmes aux élections de 2020-2021.

 

« La Centrafrique dispose d’une loi sur la parité, qui stipule que les femmes doivent représenter au moins 35% dans les différentes instances de la vie politique du pays, malheureusement, nous sommes loin d’arriver à ce niveau », regrette Léa Koyassoum-Doumta Mboua, Coordonnatrice de l’AWLN. Léa Koyassoum-Doumta Mboua a également condamné la poursuite des violences à l’intérieur du pays dont les principales victimes restent les femmes, rappelant que cela constitue « une grave violation de l’Accord de paix ».

 

Faisant part des difficultés auxquelles se confrontent les femmes centrafricaines dans la lutte pour leurs droits, la vice-présidente du Forum National des Femmes de la Conférence Internationale sur la Région de Grands Lacs, Marie Madeleine Moussa Yadouma, lance, pour sa part, un appel aux femmes afin de participer à la vie politique centrafricaine. Elle demande par ailleurs à la communauté internationale à soutenir les autorités dans l’organisation des prochaines élections. « Pour faire de bonnes élections, il faut qu’il y ait la sécurité. Nous voulons que ces élections soient sécurisées. Nous demandons au Gouvernement, aux garants et facilitateurs que l’APPR-RCA soit respecté, que la sécurité revienne, que les réfugiés rentrent chez eux, et que pendant les élections, les candidats soient protégés, que les gens battent campagne librement et en toute sécurité ».

 

De son côté, la Conseillère en Genre de la MINUSCA, Gladys Atinga, a fait savoir que l’implication de la Mission a fait bouger les lignes, en faveur des femmes en RCA. Dans le domaine de la réforme du secteur de sécurité par exemple, les plaidoyers de la MINUSCA auprès des autorités centrafricaines, ont fait que « dans les Forces armées centrafricaines, 8,5 % des nouvelles recrues de 2019 sont des femmes tandis que dans les Forces de sécurité intérieure, les femmes représentent 25% des nouvelles recrues en cours de formation dans les Ecoles de Police et de Gendarmerie. Fait important à souligner, le responsable du test de recrutement est une femme », a-t-elle précisé. Elle a souligné que la MINUSCA reste engagée auprès des autorités centrafricaines pour faire valoir le genre, citant entre autres « la mobilisation de l’Equipe Pays des Nations Unies pour une assistance humanitaire d’urgence, la réalisation des projets d’appui à la résilience communautaire en faveur des femmes, la construction des Maisons de la femme, le renforcement du pouvoir d’action des femmes membres des mécanismes de mise en œuvre et de suivi de l’Accord de Paix et la mobilisation et le coaching des femmes leaders pour un plaidoyer fort et à haut niveau en faveur de la participation des femmes au processus électoral ».

 

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a fait part de la reprise des violences dans la ville de Ndélé, au lendemain d’un communiqué du G5 condamnant ces nouvelles violences et la visite du Commandant adjoint de la Force de la MINUSCA dans la région. En condamnant cette nouvelle escalade de violence, qui aurait fait des victimes, le porte-parole a indiqué que les casques bleus sont à pied d’œuvre afin d’assurer la sécurité des civils et de mettre fin à la crise qui a fait plus de 3000 déplacés. « Ndélé n’est pas la ville où il y a le plus de casques bleus mais nous répondons à cet effort sécuritaire en privilégiant la protection des populations. Il n’y a pas une démission de la MINUSCA face à ces problèmes. La MINUSCA reste engagée », a-t-il martelé.

 

Sur la situation des droits de l’homme, le porte-parole a souligné que durant la période du 4 au 10 mars, la Mission a documenté sur l’ensemble du territoire 8 incidents de violation et d’abus, affectant 17 victimes, dont neuf femmes. « Sur les 9 femmes, 7 sont victimes des viols », a indiqué Vladimir Monteiro, précisant que ces incidents sont documentés et seront remis à la justice.

 

Dans le cadre du programme de réduction de la violence communautaire (CVR) mis en œuvre par la MINUSCA, le porte-parole a souligné que 812 bénéficiaires, dont 190 femmes du 3eme arrondissement, poursuivent une formation professionnelle en mécanique, conduite automobile, informatique, couture, commerce et menuiserie. « Ces bénéficiaires sont constitués de 650 ex-membres de groupes d’autodéfense du PK5 et 152 autres membres de la communauté », a-t-il précisé.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA MINUSCA REITERE SA DISPONIBILITE A COLLABORER AVEC LES AUTORITES AUTOUR DES MESURES PREVENTIVES CONTRE LE COVID-19

 

Bangui, 11 mars 2020 – La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine (RCA), Denise Brown, et le Ministre de la Santé, Pierre Somse, se sont rencontrés mercredi matin, pour échanger sur les mesures préventives mises en place par les autorités contre la propagation du coronavirus (COVID-19) dans le pays.

 

La MINUSCA a pris note de l’annonce par le Ministère de la Santé, de l’inexistence jusqu’à ce jour, de cas de COVID-19 en RCA. La Mission dénonce par ailleurs les rumeurs dangereuses et inacceptables faisant état de cas de COVID-19 parmi son personnel. 

 

Depuis le début de l'épidémie, la MINUSCA suit de près l’évolution de la situation en étroite collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Ministère de la Santé et le siège des Nations unies à New York, et a déclenché l’état d’alerte préventive. A cet effet, une procédure de suivi de ses personnels de la MINUSCA en provenance de l’extérieur a été mis en place conformément au protocole établi par les autorités nationales compétentes, particulièrement dans le cadre des rotations de son personnel en uniforme, tandis que les missions non essentielles du personnel hors de la RCA ont été reportées, supprimées ou réduites.

 

La MINUSCA en coordination avec le Système des Nations unies, réitère également sa disponibilité à soutenir le Gouvernement de la République centrafricaine dans sa communication sur les mesures préventives prises face à la propagation de l’épidémie. 

 

Lors d’une réunion avec le personnel le 5 mars dernier, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RCA, Mankeur Ndiaye, ainsi que la responsable médicale de la Mission ont rappelé l’importance d’adopter activement les consignes de prévention mise en œuvre au sein de la MINUSCA, soulignant que seule une réponse collective et solidaire permettrait de juguler ce défi planétaire.

 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 00:43
L’algérien Ramtane Lamamra pressenti comme médiateur en Libye

 

Lu pour vous

 

By La rédaction de Mondafrique 11 mars 2020

 

Le diplomate algérien Ramtane Lamamra (67 ans) a été pressenti pour remplacer le franco-libanais Ghassam Salamé comme envoyé spécial de l’ONU en Libye et donc médiateur en chef dans la crise libyenne. 

L’ancien ministre des Affaires étrangères algérien (2013-2017), qui avait fait figure, quelques semaines au début de 2019, de successeur possible du président Bouteflika en raison de sa bonne image internationale et de sa probité, fut auparavant le Commissaire à la Paix et a la sécurité de l’Union africaine (2008-2013). Il s’était notamment illustré dans la médiation de plusieurs crises, notamment au Liberia.

Une proximité avec Emmanuel Macron

Pur produit des Affaires Etrangères algériennes connues pour la qualité de ses diplomates et fort d’un réseau relationnel au sein de l’Etat profond algérien, ce haut fonctionnaire expérimenté avait jusqu’à maintenant une double casquette à l’Union africaine et à l’ONU. Conseiller de Moussa  Faki Mahamat à Addis Abeba et Haut représentant de l’Union africaine pour une « Afrique sans armes », le diplomate était, en même temps, membre du Haut Conseil de l’ONU pour la médiation internationale à New York.

Cette double qualité ne pouvait que satisfaire les souhaits de l’Union africaine, qui revendique, avec raison, toute sa place sur le dossier libyen, tout en rassurant l’ONU et plus généralement la communauté internationale sur la capacité du futur médiateur à jouer collectif. « Ramtane Lamamra est sans doute l’homme politique algérien le plus apprécié et le plus écouté par Emmanuel Macron », explique un de ses proches amis.

Au Maghreb, les lignes bougent

La nomination de Ramtame Lamamra, comme septième envoyé spécial de l’ONU depuis 2011, ferait un large consensus et marquerait de manière éclatante le retour de la diplomatie algérienne dans le dossier libyen, en attendant qu’elle ne s’implique davantage dans le Sahel.

Au Maghreb, avec l’arrivée au pouvoir de l’Algérien Abdelmadjid Tebboune et du Mauritanien Mohamed ould el-Ghazouani, en attendant les initiatives carrées mais smuries du Président tunisien Kaïs Saïed, les lignes semblent enfin bouger. 

 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 00:31
Un cataclysme pour les états pétroliers africains

 

Lu pour vous

 

By La rédaction de Mondafrique 10 mars 2020

 

La chute du prix du baril du pétrole crée un véritable cataclysme pour les Etats exportateurs de pétrole et de gaz naturel, dont on a peine à voir toutes les conséquences politiques et sociales.

Depuis quelques mois, la plupart des Etats africains enregistraient une remontée de leur croissance économique, mais le FMI ne manquait pas de rappeler leur fragilité. La crise, liée à l’expansion mondiale du coronavirus avec le blocage de l’économie mondialisée, atteint de plein fouet ces Etats.

L’explosion de l’OPEP

Lundi 9 mars 2020, le baril du Brent est passé sous les 30 us dollars soit une chute vertigineuse de 25% par rapport à la semaine précédente. L’échec de la réunion de conciliation de l’Opep qui a eu lieu à  Vienne, vendredi 6 mars 2020, et notamment le profond désaccord entre la Russie et l’Arabie saoudite, a constitué l’étincelle de cet embrasement planétaire.

Désormais l’Arabie saoudite augmente sa production et baisse les prix en plein marasme économique mondial.

Les pays pétroliers africains percutés 

Les premiers pays africains exportateurs de pétrole et de gaz ne s’attendaient pas à une telle catastrophe, tant les recettes des hydrocarbures sont essentielles pour leur budget et pour faire face à leurs engagements internationaux. 

Le Nigeria ( 2 000 000 barils/jour), l’Angola (1 750 000 b/j), l’Algérie (1 600 000 b/j), la Libye ( 800 000 b/j), l’Égypte (700 000b/j),  le Congo( 350 000b/j), la Guinée équatoriale ( 280 000b/j), le Gabon (200 000b/j), le Ghana ( 150 000b/j)  le Soudan du sud (150 000b/j), le Tchad ( 120 000 b/j) et le Cameroun (85 000 b/j) vont devoir affronter une crise qui risque fort d’être plus grave qu’en 2014, lors du dernier choc pétrolier.

N’ayant pas diversifié leur économie, malgré les injonctions du FMI, ces Etats risquent de s’exposer à des crises politiques majeures, notamment pour ceux qui doivent déjà faire face à des mouvements de rébellions, comme au Cameroun, au Tchad, au Soudan du sud, au Nigeria et en Libye.

Certains autocrates d’Afrique centrale pourraient bien être des victimes collatérales du coronavirus… 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 23:51
Centrafrique: violents affrontements à Ndélé
Centrafrique: violents affrontements à Ndélé
Centrafrique: violents affrontements à Ndélé
Centrafrique: violents affrontements à Ndélé

 

http://www.rfi.fr/f 11/03/2020 - 22:43

 

Après quelques jours d'accalmie à Ndélé, de violents affrontements se sont déroulés dans les rues de la ville tôt mercredi matin 11 mars. Ces affrontements ont fait de nombreuses victimes et les bilans provisoires vont de 13 à 20 morts selon les sources. Des affrontements qui sont intervenus au lendemain d'une visite d'évaluation de la situation menée conjointement entre les Nations unies, l'Union africaine, le gouvernement centrafricain et un représentant du groupe armé du FPRC.

Les combats ont débuté vers 5h du matin et ont duré plus de trois heures. Ils « ont été d’une rare violence et ont fait beaucoup de victimes parmi les civils », assure la Croix-Rouge centrafricaine. Un bilan provisoire fait état d’au moins 13 personnes tuées, selon la Minusca. D’autres sources parlent de 20 morts, dont sept combattants, alors que les blessés se comptent par dizaines.

Le commissariat de police, la gendarmerie, une partie du marché de Ndélé et de nombreuses maisons ont été incendiés. Enfin, le nombre de déplacés a doublé, passant de 1 500 à 3 000 personnes, toujours selon la Minusca. Les déplacés ont trouvé refuge près de la base militaire de la Mission des Nations unies de Ndélé, où les Casques bleus assurent leur protection.

Population « terrorisée »

Les assaillants auraient été repoussés, selon l’une des deux parties, ou se sont repliés selon l’autre. La situation était revenue au calme en milieu de journée. Un calme très précaire. Des sources humanitaires parlent d’une population « terrorisée ».

Le porte-parole de la Minusca a condamné mercredi soir une attaque lancée par le branche Goula du FPRC et « met en garde » cette faction après « des violences de ce matin avec des civils qui ont été pris pour cibles et tués ». « La Minusca prendra ses responsabilités », a prévenu Vladimir Monteiro, tout en appelant les deux parties à « adhérer au protocole de résolution de crise par le dialogue proposé par les garants et les facilitateurs de l’accord de paix pour la Centrafrique », signé il y a un peu plus d’une année à Bangui.

 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 23:43
Le président Touadera en visite de travail à Pretoria en Afrique du sud

Lu pour vous

 

AFRICAHOTNEWS.COM |Mardi, 10 Mars 2020

 

 

Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA est arrivé cet après-midi à Pretoria en Afrique du Sud pour une visite de travail.

Le Chef de l’Etat centrafricain a été reçu au "Guest House" où il s’est entretenu durant deux heures avec Son homologue sud africain et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Cyril RAMAPHOSA.


Après avoir fait le tour d’horizon de l’actualité de la sous-région et de la RCA, les deux hommes d’Etat ont passé en revue l’état de la coopération bilatérale entre leurs deux pays.

Le thème du dernier sommet de l’Union Africaine " Faire taire les armes, créer des conditions propices au développement de l’Afrique" est conforme à la situation de la République centrafricaine qui veut sortir définitivement de la spirale de la violence.

Cette visite a permis au Président TOUADERA de solliciter de Son homologue des appuis multiformes pour la réussite du processus de l’accord de paix et de sécurité du 6 février 2019.-

 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 03:11
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU G5

 

 

Les membres du G5, un groupe d’États membres et d’institutions partenaires de la République centrafricaine, condamnent fermement les violences graves enregistrées depuis le 2 mars dans la ville de Ndélé, préfecture de la Bamingui Bangoran, et ayant occasionné des victimes parmi lesquelles un employé de la MINUSCA et le déplacement forcé de quelques 1200 civils. Les membres du G-5 présentent leurs condoléances à la famille de la victime et à la MINUSCA suite à cette disparition brutale. 

 

Les membres du G5 demandent au Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) de mettre fin immédiatement aux affrontements entre ses factions et alertent sur les conséquences graves de ces violences sur le plan humanitaire. Les membres du G5 appellent à l’ouverture d’une enquête judiciaire afin que le ou les responsables soient traduits devant la justice.

 

Les membres du G5 dénoncent par ailleurs l’attitude du FPRC, condamnent fermement l’usage systématique des femmes et enfants comme bouclier humain pour restreindre les mouvements de la Force des Nations unies et encouragent la MINUSCA à faire plein usage de son mandat de protection des civils et de prendre toutes dispositions de nature à garantir la sécurité du travail des acteurs humanitaires et à assurer l’ordre et la sécurité dans la ville de Ndélé. Ils rappellent qu’en tant que signataire de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), le FPRC s’est engagé à renoncer au recours aux armes et à la violence et à mettre fin de manière immédiate, complète et irrévocable à toutes les hostilités et formes de violence. Cet accord politique garantit la libre circulation des Forces onusiennes et des forces de défense et sécurité sur l’ensemble du territoire centrafricain. Le G5 exhorte tous les groupes armés, y compris le FPRC et le MLCJ à exécuter de bonne foi les obligations souscrites en vertu de l’APPR-RCA et à participer pleinement au DDRR et s’engager de bonne foi dans ce programme pour la réintégration des membres des groupes armés dans les corps en uniforme ou dans des activités génératrices de revenus.

 

Les membres du G5 saluent les efforts mis en œuvre depuis le début de la crise par l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), les deux garants de l’APPR-RCA, en coordination avec la MINUSCA et le Gouvernement centrafricain, afin de trouver une solution définitive à la crise à Ndélé. Ils encouragent les garants et facilitateur à engager les parties dans la mise en œuvre des sanctions aux violations de l’APPR-RCA conformément à l’article 35. 

 

Les membres du G5 saluent également les mesures prises par la MINUSCA dès le déclenchement des hostilités pour sécuriser la ville et assurer la protection des populations civiles, notamment les centaines de personnes qui ont cherché refuge près de sa base ainsi que les acteurs humanitaires.

 

Les membres du G5 réitèrent leur engagement à continuer à travailler avec les autorités centrafricaines, les garants et les facilitateurs de l’APPR-RCA pour le retour définitif de la paix dans la région et sur l’ensemble du territoire national.

 

Bangui, le 10 mars 2020

 

 

Mme Lucy Tamlyn

Ambassadeur des Etats-Unis auprès de la République centrafricaine

 

M. Eric Gérard 

Ambassadeur, Haut Représentant de la France auprès de la République centrafricaine

 

M. Vladimir Titorenko

Ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de la République centrafricaine

 

Mme Samuela Isopi

Ambassadrice, Cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République centrafricaine

 

M. Betino Matias Matondo

Ambassadeur, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine et Chef du Bureau de l’Union africaine pour l’Afrique centrale en République centrafricaine

 

M. Adolphe Nahayo

Ambassadeur Représentant du Secrétaire de général de la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC) en République centrafricaine

 

M. Mankeur Ndiaye

Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA 

 

M. Han Fraeters

Représentant résident de la Banque Mondiale en République centrafricaine

 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 01:55
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Centrafrique : L'amélioration de la situation sécuritaire relance les activités socioéconomiques à Bangassou

 

https://www.radiondekeluka.org/ mardi 10 mars 2020 16:31

 

La ville de Bangassou dans le Mbomou retrouve progressivement sa quiétude d’avant. Les activités socio-économiques et professionnelles ont repris dans l’ensemble depuis plusieurs mois.

Cette amélioration de la situation sécuritaire se résume également par le redéploiement des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville. Cette présence rassure les habitants qui peuvent désormais vaquer librement à leurs occupations.  

Le secteur éducatif n’est pas du reste. Les classes ont rouvert leurs portes et les cours se déroulent normalement. L’activité des taxi-motos a repris son cours ainsi que les différents commerces. Cependant, la situation demeure inquiétante dans les périphéries de la ville. "La ville, relativement, elle est calme. Sinon, c’est dans la Sous-préfecture de Bakouma plus précisément à Nzako où une partie de la population est prise en otage par le groupe armé FPRC"  a souligné Serge Guiara, un habitant de la ville.

Contrairement à Bangassou-centre, les habitants des villages environnants vivent dans la psychose. La présence des groupes armés est signalée régulièrement dans ces zones où des scènes de débandades et d’enlèvements sont enregistrées. "Les groupes armés sont partout dans les villages. Les commerçants ne peuvent pas circuler à cause des barrières illégales. Les cas de braquages et d’enlèvements sont fréquents. Nous demandons au gouvernement de nous venir en aide" a lancé Georgette, une agricultrice.

La sécurité de la ville de Bangassou est assurée par la force conjointe, Minusca-Faca. Toutefois, le faible effectif des éléments et les moyens logistiques limités empêchent cette force de sécuriser toute la préfecture. Les populations attendent du gouvernement, le renforcement des dispositifs sécuritaires dans la région. 

 

 

RCA: L'UE octroie 10 milliards de FCFA pour l'organisation des élections de 2020

 

https://www.radiondekeluka.org/ lundi 9 mars 2020 15:44

 

L'Union européenne vient de signer une convention de partenariat avec le gouvernement centrafricain pour le financement des élections de 2020. Un montant global de 15.5 millions d'Euros soit 10 milliards de Francs CFA qui vient rabattre les inquiétudes du probable financement de ces échéances électorales selon le gouvernement.

La cérémonie de la convention de partenariat a eu lieu le vendredi 06 mars 2020 au palais de la renaissance en présence du président de la République, chef de l'Etat Faustin Archange Touadéra, de quelques membres du gouvernement et de la Représentante de l'Union Européenne Samuela Isopi.

La présente convention de partenariat est une matérialisation des aveux de l'Union européenne comme un des premiers acteurs de développement et de reconstruction nationale en République centrafricaine "Il y a un an que nous nous sommes engagés à Bruxelles aux cotés du président de la République, chef de l'Etat en vue de la tenue de ces élections" a déclaré madame Samuela Isopi à l'issue de cette alliance diplomatique.

Si l'aide apportée par l'Union Européenne va couvrir la moitié du budget prévisionnel de l'organisation de ces élections, il n'en demeure pas moins que certains défis sont palpables "Il y avait plusieurs priorités sur le plan financier, sécuritaire et logistique par rapport à l'organisation de ces élections, mais le gouvernement peut compter sur la mobilisation de toute la communauté internationale" a rassuré Samuela Isopi avant d'ajouter que "l'aide de l'UE va permettre d'appuyer le processus électoral déjà enclenché".

Le gouvernement centrafricain, bénéficiaire de cette aide ne compte pas baisser les bras, "le gouvernement va appuyer le financement déjà reçu de l'Union européenne" a déclaré Félix Moloua, ministre du Plan et de la Coopération avant de mettre en garde contre les mauvaises langues qui prédisent un rendez-vous électoral manqué en cette fin d'année "La population doit se rassurer de la tenue de ces élections dans le temps imparti. Les élections sont l'expression de notre démocratie. Le gouvernement financera le reste du budget de ces élections et déjà des concertations sont en cours pour clôturer le financement" a conclu le ministre.

Cette aide de l'Union européenne intervient dans un contexte de difficile conviction de l'opinion nationale au sujet du probable financement des élections de 2020. Un pas franchi qui rassure aussi bien le gouvernement que les observateurs de la vie sociale en République centrafricaine.

 

Nouvelles nationales sur RNL

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 01:43
Martin Ziguélé présente les axes politiques prioritaires de sa mission

 

Investi par la base de son parti le MLPC, Martin Ziguélé présente les axes politiques prioritaires de sa mission

 

https://www.radiondekeluka.org/ mardi 10 mars 2020 06:16

 

Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a reçu la semaine dernière l'onction de la base de son parti  d'être le cheval de bataille politique pour le compte de ce parti aux élections groupées de décembre 2020. Mais entre temps, il brosse la situation sécuritaire sur fonds de violations des dispositions de l'accord de paix signé entre le gouvernement et les groupes armés. Il formule ses voeux de voir les Etats d'Afrique Centrale s'impliquer dans un élan de solidarité comme c'est le cas en Afrique de l'ouest. Il salue la détermination de ses camarades qui l'ont porté et fait le bilan global du congrès.

 

https://www.radiondekeluka.org/actualites/politique/35241-investit-par-la-base-de-son-parti-le-mlpc-martin-ziguele-presente-les-axes-politiques-prioritaires-de-sa-mission.html

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 01:33

 

Le SG du MLPC communique :

Remerciements et Communiqué du MLPC
Remerciements et Communiqué du MLPC

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 01:22
Le pétrole s’effondre, le CAC40 plonge, les banques et Total au tapis

Lu pour vous

 

Le pétrole s’effondre, le CAC40 plonge, les banques et Total au tapis

 

https://www.capital.fr/ 09/03/2020 À 8H31

 

Faute d'accord entre l'Opep et la Russie sur des réductions de production de pétrole face aux turbulences sur la demande, le prix du pétrole accusé un plongeon historique depuis vendredi. De quoi alimenter les craintes sur les obligations d'entreprises américaines et faire plonger les actions.

Nouveau bain de sang pour les marchés actions, alors que les cours du pétrole (-30% !) se sont effondrés à l'ouverture des marchés ce lundi après l'échec de négociations cette semaine entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie (son principal allié) sur des réductions de production. La CAC40 a perdu plus de 8%aujourd'hui, tandis que Wall Street flanche de plus de 7% vers 19h30, alors que les valeurs pétrolières et financières sont particulièrement attaquées. Les cours du pétrole ont accusé la chute la plus sévère depuis la guerre du Golfe de 1991, après que l'Arabie saoudite a lancé une guerre des prix du brut.

Riyad a décidé unilatéralement de baisser ses prix à la livraison, en raison de l'échec de l'Opep et de la Russie, à se mettre d'accord pour soutenir les cours. Face aux incertitudes économiques causées par l'épidémie du nouveau coronavirus, les ministres du cartel pétrolier avaient tenté de conclure un accord avec les autres pays producteurs de pétrole pour réduire la production et maintenir les prix du brut. Mais la Russie, deuxième producteur mondial de pétrole et qui n'est pas membre de l'Opep, s'est opposée à une nouvelle réduction de 1,5 million de barils par jour. En réponse, l'Arabie saoudite s'est lancée dans une vaste braderie en effectuant la plus importante réduction de ses prix pétroliers en 20 ans, a rapporté dimanche Bloomberg News.

"Une chute de 30% des prix du brut est sans précédent et envoie une onde de choc énorme à travers les marchés financiers," a souligné Margaret Yang, analyste pour CMC Markets. Pour Jeffrey Halley, analyste chez Oanda, "l'Arabie saoudite semble avoir l'intention de punir la Russie". Le marché du pétrole va probablement rester au tapis durant les prochains mois, les rabais de l'Arabie saoudite se conjuguant avec le coup d'arrêt donné à la croissance économique mondiale par le coronavirus, qui a fait chuter la demande d'or noir, a ajouté cet analyste.

"Quelque chose comme cela pourrait avoir plus de répercussions dans le monde qu'une guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis parce que le pétrole est lié à beaucoup de secteurs dans l'économie mondiale" a souligné de son côté Rohitesh Dhawan, directeur de l'énergie, du climat et des ressources naturelles à la société de conseil Eurasia Group à Londres. Margaret Yang de CMC Markets a émis l'espoir que l'effondrement pourrait faire revenir la Russie à la table de négociations avec l'Opep pour trouver un accord.

Après l'effondrement des cours du pétrole, les Bourses d'Asie et du Golfe ont plongé ce lundi. L'indice principal de la place du Koweït, Premier Index, a dégringolé de 9,5% et les échanges y ont été suspendus, alors que les marchés à Dubaï ont dévissé de 9,0% et à Abou Dhabi de 7,1%. Une évolution contre laquelle Capital avait dernièrement mis en garde.

La Bourse de Tokyo a connu lundi sa pire séance depuis plus de deux ans, sur fond d'écroulement des prix du pétrole et de la propagation incessante de l'épidémie mondiale de coronavirus, qui ont fait flamber le yen face au dollar. L'indice Nikkei s'est effondré de 5,07% pour finir à 19.698,76 points, effaçant ainsi 1.050,99 points en une séance, ce qui ne lui était plus arrivé depuis février 2018. L'indice élargi Topix a quant à lui sombré de 5,61% à 1.388,97 points.

A la Bourse de Paris, le CAC40 a plongé. Et les valeurs liées au pétrole, comme Total, ainsi que les valeurs bancaires (BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole) sont en première ligne. Les obligations d'entreprises américaines sont aussi à surveiller, au vu de l'ampleur de l'endettement des sociétés du secteur de l'énergie outre-Atlantique.

"On sait que le secteur de l’énergie représente un peu plus du dixième du secteur High Yield (obligations à haut rendement) aux Etats-Unis et que lorsque les cours du brut passent au-dessous de 50 dollars, ce qui est proche du coût d’extraction du gaz de schiste aux Etats-Unis, ce secteur est particulièrement sous pression. C’est le cas actuellement. Le graphique ci-dessous montre que ce secteur est en train de sur-réagir en comparaison des autres secteurs et que la prime de risque progresse très rapidement", souligne La Banque Postale Asset Management.

"On est donc sur un niveau de marché où à la fois le marché monétaire ne fonctionne pas correctement et où certains secteurs commencent à montrer des signes inquiétants. Tout ceci peut être en partie traité par une injection de liquidité encore plus massive de la Fed mais ces « points de rupture » doivent être suivis de prêt, ils peuvent faire boule de neige et mener à une crise économique beaucoup plus grave", met en garde le gestionnaire d'actifs.

 

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