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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 17:15
RCA : Plus de trente enfants souffrent de malnutrition à Nzako au Sud-est du pays

 

Centrafrique : Plus de trente enfants souffrent de malnutrition à Nzako au Sud-est du pays

NZACKO, le 20 novembre 2020(RJDH)--- Au moins 30 enfants souffrent de la malnutrition sévère et 62 autres des cas modérés à Nzacko dans le Mbomou au Sud-est de la République Centrafricaine. Ces données ont été rendues publiques par le chef de centre de santé de la localité Samson Gonga qui explique que le manque d’alimentation équilibrée serait à l’origine de cette épidémie.

Selon le chef de centre santé de Nzacko, Samson Gonga, cette épidémie provient de la consommation d’eau non-potable et aussi du manque d’infrastructures sanitaires adéquates dans la ville pour une population d’environ 28 habitants.

« Au total 95 cas de malnutrition ont été identifiés au centre de santé de Nzako dont 33 cas sévères et 62 modérés », d’après le chef de centre de Nzako, Samson Gonga, du fait que « la ville ne dispose pas d’infrastructures appropriées et à cela s’ajoute le manque d’eau potable qui sont les conséquences directes de cette malade », ajoute-t-il.

Le centre de santé manque également de matériels adéquats pour les examens médicaux et de personnel soignant qualifié, « aujourd’hui le nombre de la population était passé de 15 mille à 28 habitants pour seulement 6 personnels soignants dont 4 stagiaires », déplore le chef de centre.

Face à cette situation, la population de Nzako et les autorités lancent un cri d’alarme pour le renforcement des dispositifs sanitaires dans la région.

Jean Marie Anibikoumba

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 16:54
En Centrafrique, le mythe des "hommes-caïmans" profite aux criminels
En Centrafrique, le mythe des "hommes-caïmans" profite aux criminels

 

En Centrafrique, le mythe des "hommes-caïmans" profite aux criminels

 

par AFP, le 20 novembre 2020

 

Une odeur nauséabonde flottait depuis quelque temps sur la Corniche, cette route fréquentée de Bangui qui longe l'Oubangui, la plus grande rivière de Centrafrique. C'est dans les hautes herbes froissées par les eaux brunâtres que les pêcheurs ont découvert les corps.

En une semaine, trois cadavres y ont été repêchés en octobre, décapités, menottés et enroulés dans des sacs, ont assuré des sources humanitaires à l'AFP, sous couvert de l'anonymat. Ces découvertes macabres ont fait les titres de la presse locale, alimentant l'inquiétude des populations et toutes sortes de rumeurs: crimes rituels, règlements de compte ...

Mais quand des corps émergent des cours d'eau, les talimbis sont les premiers suspects. Ces "hommes-caïmans" terrorisent les Centrafricains depuis des décennies.

Pour certains, ce sont des hommes qui se métamorphosent en sauriens. Pour d'autres, de simples sorciers qui utilisent leurs pouvoirs sans jamais quitter les rives. Dans tous les cas, le procédé est le même: attirer la victime sous l'eau pour la tuer, en punition d'une faute présumée.

Régulièrement, des mutilations sur des cadavres repêchés sont commodément attribuées aux talimbis: "La langue arrachée, c'est pour punir ceux qui parlent trop", explique un pêcheur de Bangui, qui ne veut pas être identifié. "Le sexe coupé, c'est un adultère. Les oreilles, ceux qui n'écoutent pas".

Car une victime des "hommes-caïmans" leur a nécessairement été "livrée" par un rival ou un parent mécontent. Le mythe des talimbis fonctionne "comme un régulateur des normes de savoir-vivre et de moralité", analyse la chercheuse Aleksandra Cimpric (Les transformations des représentations symboliques relatives à l'eau, Cahier d'études africaines, 2011).

- Carences de la justice -

Alors que la justice institutionnelle souffre de graves carences dans un pays miné par la pauvreté, la corruption et les guerres civiles, les talimbis ont leur propre "tribunal": dans le mythe, il est impossible de leur livrer une victime innocente sous de fausses accusations.

"Celui qui fait le talimbi va vérifier si ce que tu dis est vrai", assure Jean-Claude Beta, président de l'association des tradipraticiens de Centrafrique, ces guérisseurs traditionnels initiés aux secrets du monde des esprits.

Pour cela, un bâton ou une plante sont jetés dans l'eau. Si le bâton flotte, l'accusation est fausse. Mais s'il coule, la sentence est rendue et la victime est "appelée" vers le fleuve. "Quand tu es appelé, tu vas être attiré dans l'eau. Même si tu es à cent kilomètres. Il n'y a pas de remède pour ça, tu vas mourir", explique M. Beta.

La peur des talimbis est solidement ancrée à Bangui, y compris chez les plus éduqués. Il n'est pas rare d'entendre des histoires "d'hommes-caïmans" si détaillées qu'elles feraient frémir les plus cartésiens. Mais ces croyances profitent surtout aux criminels, dans une ville marquée par la violence.

"Il suffit de jeter le cadavre dans le fleuve, et cette histoire de talimbi protège les meurtriers et les enquêtes ne sont pas menées avec la volonté de découvrir la vérité", assène Joseph Bindoumi, président de la ligue centrafricaine des droits de l'Homme et ancien procureur.

La troisième victime retrouvée en octobre sur la Corniche était une jeune femme et personne n'est venu réclamer son corps. Elle a été enterrée sur place par les jeunes du quartier, devant une foule de curieux. Un petit tas de terre surmonté d'une croix de bois tordue, juste au bord de la route. Dossier clos.

- Trois guerres civiles -

La police n'admet la découverte que d'un seul cadavre en octobre, le sien, et assure que la jeune femme ne portait aucune marque de violences.

"Le corps était en décomposition avancée", soutient le commissaire Mathurin Koh, de la brigade criminelle, qui n'a pas pu établir la cause précise du décès faute d'autopsie. "Nous faisons juste le constat", se défend-il.

Auteur d'un mémoire sur les "métamorphoses" magiques, le commissaire Koh connaît bien le phénomène talimbi. Mais les "pratiques de charlatanisme et sorcellerie", sévèrement punies par la loi, échappent en partie à sa compétence, déplore-t-il.

Les familles préfèrent s'adresser à un guérisseur pour retrouver ceux qui ont "livré" leur proche aux talimbis. Quant aux éventuels témoins, ils s'exposent aux représailles de ces redoutés sorciers.

Le phénomène des "hommes-caïmans" existe dans toute l'Afrique centrale, mais il a trouvé un écho particulier dans un pays ravagé par trois guerres civiles - dont la dernière perdure - qui ont sévèrement affecté le système éducatif comme les institutions.

"Quand l'ignorance est élevée, elle devient une règle. Ceux qui sont contre sont pratiquement rejetés par la société", assure Joseph Bindoumi. Pour l'ancien procureur, les mutilations sont souvent les stigmates d'un séjour prolongé dans l'eau après une noyade, "mais si vous dites qu'il s'agit d'un crime classique ou d'une noyade, personne ne vous croit".

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 22:42
Le CNJ entame une série de rencontres avec les garants et facilitateurs de l’APPR
Le CNJ entame une série de rencontres avec les garants et facilitateurs de l’APPR

 

Centrafrique : le CNJ entame une série de rencontres avec les garants et facilitateurs de l’APPR

BANGUI, 19 Novembre 2020 (RJDH) --- Le Conseil National de la Jeunesse(CNJ) et la CEEAC ont échangé sur l’Accord politique pour la paix et réconciliation en Centrafrique ce mercredi 18 novembre à Bangui. Il est question selon la présidente du CNJ Pamela Dérome, de rappeler aux garants et facilitateurs le non-respect de certaines dispositions de l’accord notamment les violations des droits humains dans certaines régions du pays.

L’initiative du Conseil National de la jeunesse fait suite au multiple constat par rapport aux violences armées perpétrées par des groupes armés pourtant signataires de l’accord de paix en 2019. Le CNJ déplore le non-respect de l’accord de paix signé depuis le 06 février 2020 à Bangui et compte rappeler les parties prenantes par rapport à leurs engagements.

Selon Adolphe Nahayo, représentant spécial du secrétaire général de la CEEAC, la mise en œuvre de cet accord relève du gouvernement et des groupes armés, principaux acteurs dans le processus, « Le CNJ a effectivement exprimé cette préoccupation, mais je leur ai dit que, les garants ne sont que des accompagnateurs. La mise en œuvre de cet accord, relève des deux parties, c'est-à-dire le gouvernement et les groupes armés. Et les deux sont des clés de mécanisme de mise en œuvre de cet accord. Au niveau des préfectures, nous avons le comité technique de sécurité, le comité préfectoral de mise en œuvre et au niveau national nous avons le comité national de mise en œuvre et donc, nous traitons les questions qui ont dépassé tous ces mécanismes de mise en œuvre », a-expliqué l’Ambassadeur.  

L’inquiétude du CNJ aujourd’hui, se fonde sur d’autres accords qui continuent de voir le jour alors que la mise en œuvre pose toujours problème.

« Vu l’avancement et surtout les résultats que nous constatons sur le terrain en ce qui concerne la mise en œuvre de cet accord, nous avons constaté qu’il y’a beaucoup de failles et de lenteur et surtout de laxisme du côté des garants.  Et au-delà de cet accord, d’autres sous-accords ont été signés et nous constatons que l’accord lui-même est en train d’être mis à coté en faveur d’autres accords.  Et c’est ce qui nous inquiète parce que nous sommes en train d’aller dans un processus électoral », s’inquiète Pamela Derome.

Après la CEEAC, le CNJ projette rencontrer l’Union Européenne et l’Union Africaine la semaine prochaine pour faire le point sur la mise en œuvre de l’accord.

Sandra Cynthia Belly.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 18:03
RCA : GLOBAL TECHNOLOGIES VEUT REDYNAMISER LA SOCATEL

 

LE GROUPE GLOBAL TECHNOLOGIES VEUT REDYNAMISER LA SOCIÉTÉ CENTRAFRICAINE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS SOCATEL

 

Source : Palais Renaissance

 

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a accordé une audience ce mercredi 18 novembre 2020 à Monsieur Jean-Paul STEINIZ, Président du groupe Global Technologies, spécialisé en télécommunications.

Accompagné de Monsieur Gourna NZAKO et de Monsieur Saturnin Cyriaque SEM, respectivement Ministre des Postes et Télécommunication et Directeur Général de la SOCATEL, Monsieur Jean-Paul STEINIZ est venu proposer au Président de la République la restauration du réseau du faisceau hertzien de la SOCATEL par son groupe.

Le groupe Global Technologies entend également soutenir la SOCATEL dans la mise place de la fibre optique qui est en cours de déploiement dans le pays.

Jean-Paul STEINIZ a fait savoir que le déploiement de ce projet qui passe par le Cameroun et le Congo sera fait dans une durée d’une année.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:47
Les projets intégrateurs de la CEMAC : le désenchantement numérique.
Les projets intégrateurs de la CEMAC : le désenchantement numérique.

 

Les projets intégrateurs de la CEMAC, les retombées pour la RCA : le désenchantement numérique.

 

Sommaire

A. CONTEXTE

Initié en avril 2007 par les pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale, lors du sommet de Ndjamena, au Tchad, le projet Central African Backbone (CAB) vise à favoriser l’intégration sous-régionale et à réduire la facture numérique grâce à des infrastructures terrestres de haut débit à fibre optique.

L’ambition affichée à travers ce projet est de doter les pays membres d’un réseau de télécommunications haut débit par le maillage en fibre optique des États de la CEMAC.

C’est l’aboutissement d’une décennie d’efforts continus et la concrétisation d’une ambition forte exprimée par les dirigeants de la sous-région pour arrimer les pays à l’économie numérique et favoriser ainsi l’intégration régionale.

Le Cameroun occupe potentiellement une position stratégique pour le développement des TIC en Afrique centrale car étant frontalier avec trois pays côtiers ayant des points d’atterrage des câbles sous-marin (SAT3, WACS et ACE) et qui pourraient lui fournir une alternative à l’unique sous-marin (WACS) auquel il a accès jusqu’à date.

Le déploiement de cette « dorsale » est décliné en programmes nationaux dans chacun des pays concernés.

B. DESCRIPTION DU PROJET

Le projet consiste en :

la mise en place d’un point sous régional d’échanges internet (IXP),

la mise en place des infrastructures d’interconnexion directe par fibre optique entre le Gabon et le Cameroun (Kye-ossi au Cameroun et Bitam au Gabon),

la mise en place des infrastructures d’interconnexion directe par fibre optique entre la Guinée Équatoriale et le Cameroun (Kye-ossi et Ebebiyin),

la mise en place des infrastructures d’interconnexion directe par fibre optique entre le Cameroun et le Congo (Sangmelima – Djoum – Ntam),

la mise en place des infrastructures d’interconnexion directe par fibre optique entre la RCA et le Cameroun (Garoua Boulaï – Cantonnier),

la mise en place des infrastructures d’interconnexion directe par fibre optique entre le Tchad et le Cameroun (Yagoua – Bongor).

Les études technique, économique, sociale et environnementale ainsi que les dossiers d’appels d’offres sont disponibles.

C. OBJECTIFS

Les objectifs assignés au projet sont de contribuer à : (i) l’augmentation effective de la connectivité au niveau national et régional, (ii) l’accroissement des services à large bande, (iii) la réduction du coût élevé des télécommunications/TIC sur le climat des affaires et (iv) l’extension de la production des biens et services.

D. RESULTATS ATTENDUS

Les principaux résultats attendus sont :

– l’amélioration de l’accès des populations, des administrations et des entreprises à des services de télécommunications/TIC de qualité et avec un prix abordable,

– la contribution à l’inclusion sociale, économique et financière des populations de la zone CEMAC,

– l’amélioration de l’offre de formation et de l’accès aux TIC dans l’enseignement.

E. COUT DU PROJET

Le coût du projet est estimé à environ 8,4 millions d’euros.

F. VIABILITE DU PROJET

Le projet contribuera à la diversification de l’économie de la zone CEMAC grâce à l’augmentation sensible des recettes fiscales et la réduction considérable du coût des transactions économiques et sociales, au désenclavement numérique des zones rurales couplé avec l’intégration régionale par l’entremise d’une infrastructure à fibre optique d’accès aux pays et la création d’opportunités d’emploi, pour les jeunes en particulier.

Le montage du projet sous la forme d’un Partenariat Public-Privé (PPP) a été arrêté par les États

 

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:39
Les projets intégrateurs de la CEMAC : Le corridor Ouesso - Bangui - Ndjaména
Les projets intégrateurs de la CEMAC : Le corridor Ouesso - Bangui - Ndjaména
Les projets intégrateurs de la CEMAC : Le corridor Ouesso - Bangui - Ndjaména

 

Les projets intégrateurs de la CEMAC. Les retombées pour la RCA :

Le désenclavement du Centrafrique  : Le corridor Ouesso - Bangui - Ndjaména

 

Sommaire

A. CONTEXTE

En Afrique Centrale, la question des infrastructures concernant les services de base (eau, énergie, télécommunications et transports) est au centre des préoccupations. Concernant le secteur des transports et surtout depuis l’adoption du Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale PDCT-AC, la Région entend se doter d’un système de transport intégré (tous les modes confondus) fiable et à moindre coût, favorisant la libre circulation des personnes et des biens, contribuant ainsi pleinement au processus de l’intégration économique et physique.

La route Ouesso-Bangui-N’Djamena est un maillon du corridor transafricain Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui – N’Djamena, lequel fait partie du réseau du premier programme prioritaire du Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale. Ce corridor de près de 3.300 km constitue non seulement une liaison directe entre Brazzaville-Bangui-N’Djamena, mais encore et surtout il permet de relier trois capitales et de fournir à la RCA et au Tchad un accès à la mer (par Pointe-Noire au Congo ou Matadi en RDC), additionnel à celui de Douala (Cameroun).

B. ETAT DES LIEUX

La route Ouesso-Bangui-Mbaikoro commence à la sortie de la ville de Ouesso au Nord du Congo et se termine à la sortie de la ville de Mbaikoro au Tchad, en passant par Bangui, la capitale centrafricaine.

Elle est constituée des deux sections suivantes : (i) au Sud et dans la forêt équatoriale, la section Ouesso – Bangui – Bossembélé au Congo et en RCA et (ii) au Nord et dans la savane arborée, la section Bossembélé – Mbaïkoro située en RCA et au Tchad. Actuellement : (i) la section Mbaiki – Bangui – Bossembélé est revêtue et (ii) les sections Ouesso – Mbaiki et Bossembélé – Mbaikoro sont à l’état de route en terre. Les tronçons à l’état de route en terre représentent 81% du linéaire total avec de nombreuses zones de bourbiers quasiment sans accès possible pendant les saisons de pluies.

C. DESCRIPTION DU PROJET

L’étude a subdivisé la route Ouesso-Bangui-Mbaikoro en 19 lots distincts dont 8 au Congo, 9 en Centrafrique et 2 au Tchad. La route traverse un relief relativement doux sur tout son itinéraire. Il est marqué en territoire Congolais par une zone marécageuse importante sur le tronçon Ouesso-Mbirou et par un pont de 616 ml situé sur la rivière Sangha dans la ville de Ouesso.

Le tronçon de Mbaïki-Bangui-Bossembele est bitumé, mais présente un défaut de portance dans la majeure partie de l’itinéraire. Il a été retenu de procéder à sa réhabilitation.

Le linéaire de la route Ouesso – Bangui – Mbaikoro d’environ 1.384 km (y compris des pénétrantes et des voiries dans les localités traversées) se répartit comme suit :

– Congo : 542 km environ soit 39% du linéaire,

– RCA : 724 km environ soit 52% du linéaire,

-Tchad : 118 km environ soit 9% du linéaire.

D. OBJECTIF

L’objectif global du projet est de contribuer à l’efficacité du sous-secteur des transports routiers pour soutenir le développement économique et social ainsi que l’intégration régionale. Il participe ainsi à la mise en œuvre du Plan Directeur Consensuel des Transports en Afrique Centrale (PDCT-AC) dont l’une des priorités est d’assurer, à brève échéance, des liaisons fiables et pérennes entre les capitales des différents Etats de la Région.

De façon spécifique, il s’agit d’améliorer le niveau de service de la chaine logistique de transport sur l’axe routier Ouesso – Bangui – Mbaikoro pour transformer le corridor Pointe Noire – Brazzaville – Bangui – N’Djamena en une route commerciale viable et améliorer les conditions de vie des populations de la zone d’influence.

Les Etudes technique, économique, sociale et environnementales détaillées ainsi queles dossiers d’appels d’offres ont été réalisées.

E. RESULTATS ATTENDUS

Les principaux résultats attendus du projet sont :

– la construction et le bitumage d’environ 1.310 km de route,

– la construction et le bitumage de 25 km de pénétrantes et 49 km de voiries,

– l’amélioration des conditions de vie des populations de la zone d’influence,

– l’accroissement et le renforcement des échanges économiques Inter – Etats à travers une amélioration quantitative et qualitative des infrastructures de transport, pour répondre aux besoins du développement durable et de l’intégration régionale,

– l’accès direct aux ports de Pointe Noire et de Matadi par où pourront transiter les marchandises en provenance et à destination de la RCA et du Tchad,

– la mise en valeur des ressources naturelles et des richesses minières de la région

ELIGIBILITE AU NEPAD

Le projet de construction et de mise à niveau de la route Ouesso – Bangui – N’Djamena s’inscrit en droite ligne des priorités du NEPAD.

F. COUT DU PROJET

Le coût total est estimé à 955.453.183.616 FCFA. Les coûts du projet par pays sont les suivants :

– Congo : 385.582.564.712 FCFA soit 40% environ du coût total,

– RCA : 486.491.159.137 FCFA soit 51% environ du coût total,

– Tchad : 83.379.459.767 FCFA soit 9% environ du coût total.

En raison de l’ampleur du programme nécessitant la mobilisation d’importantes ressources financières, le développement de la route Ouesso – Bangui – Mbaikoro est programmé en deux phases.

Dans le cadre de ses efforts pour la mobilisation du corridor transafricain CD13 (Pointe Noire – Brazzaville – Bangui – N’Djamena), la CEEAC a retenu en phase prioritaire, la réalisation des travaux de construction et de mise à niveau d’environ 289 km au Congo, 312 km en RCA et 118 km au Tchad pour montant d’environ 853,34 Millions d’euros (soit 58,5% du coût total correspondant à environ 52% du linéaire).

Le financement recherché est le complément de celui pour réaliser la totalité des travaux de construction et de mise à niveau du corridor transafricain CD13. Le montant du financement recherché est de 605,37 Millions d’euros.

G. VIABILITE DU PROJET

Les principaux résultats de l’analyse économique du projet de construction et de mise à niveau de la route Ouesso – Bangui – Ndjamena sont présentés par pays et pour la totalité de la route sont les suivants :

– Congo : le Taux de Rentabilité Interne de la route Ouesso – Pokola – Betou – Gouga est de 19,5%,

– RCA : le Taux de Rentabilité Interne de la route Gouga – Mbaiki – Bangui – Bossembélé – Bebouré est de 19,3%,

– Tchad : le Taux de Rentabilité Interne de la route Bekoninga – Mbaokoro est de 12,0%,

– Totalité Route : le Taux de Rentabilité Interne est de 18,8%.

 

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:12
Les projets Intégrateurs de la CEMAC. Les retombées pour la RCA.
Les projets Intégrateurs de la CEMAC. Les retombées pour la RCA.

 

Construction du port sec de Beloko

 

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Construction du port sec de Beloko

A. CONTEXTE

B. DESCRIPTION DU PROJET

C. OBJECTIFS

D. RESULTATS ATTENDUS

E. COUT DU PROJET

F. VIABILITE DU PROJET

A. CONTEXTE

La RCA est un vaste pays enclavé se situant au cœur de l’Afrique Centrale. La position d’enclavement de la RCA constitue une contrainte majeure, pour un pays avec une économie très dépendante de l’extérieur. La problématique réside alors dans la recherche des voies pour relever ce défi qui handicape les échanges avec les partenaires économiques. Cette réalité se traduit par : (i) une lenteur et une irrégularité du circuit d’approvisionnement en transit des principaux secteurs économiques et des exportations centrafricaines, proximité de la frontière et (ii) un système fragile de ravitaillement des populations en produits de première nécessité.

Les échanges commerciaux et économiques de ce pays se font actuellement à partir de la façade maritime de Douala. L’ouverture attendue de la liaison Inter-États RCA/Congo donnera à la RCA une autre alternative d’accès à la façade maritime par le port de Pointe-Noire. Il n’est pas également écarté que la mise en œuvre du projet Transafricaine n° 3 (TH3) sera une troisième alternative pour la RCA d’accéder à la mer.

Le port sec de Beloko aura pour rôle de réduire les coûts et le temps d’acheminement des marchandises et d’utiliser rationnellement des espaces portuaires, à l’avantage aussi bien des usagers des populations de Beloko, que des armateurs et sociétés de manutention.

B. DESCRIPTION DU PROJET

Le port sec sera aménagé à un point de rupture de charge et constituera un terminal multimodal, avec statut d’entrepôt sous douane, où peuvent arriver des convois routiers avec des engins de logistique appropriés en chargement ou déchargement des produits pour diverses destinations. Le Port sec sera composé, notamment :

– d’un parc à conteneurs,

– d’une zone de chargement/déchargement,

– de hangars,

– d’une zone d’opérations,

– d’un réseau de VRD,

– d’aires de stationnement de poids lourds,

– d’un scanner,

– de matériels et équipements de manutention,

-d’un système de protection contre les incendies,

-d’un système de surveillance (caméras, projecteurs, etc.),

– de liaisons routières,

– d’un réseau d’assainissement,

– de bâtiments administratifs,

– d’ateliers de maintenance,

– d’une chaine de froid,

– de réseaux électriques,

– de réseaux d’adduction d’eau,

– de réseaux téléphoniques,

– d’un système informatique connecté à Internet,

– de la clôture du domaine,

– d’un local de transformateur,

– d’entrepôts,

– d’une station de stockage et de pompage de carburants,

– d’un bloc de latrines,

– d’une zone industrielle pour le développement des activités de transformation des produits agricoles et miniers, à terme.

Le site du port sec obéira aux normes sécuritaires et de sûreté éditée par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS).

Les Termes de référence des études technique, économique, sociale et environnementale sont disponibles.

C. OBJECTIFS

L’objectif général est de contribuer au désenclavement et au développement de la RCA.

L’objectif spécifique est : (i) la régularité et l’accélération du circuit des importations et des exportations permettant l’accroissement de la consommation, (ii) la maîtrise du volume des échanges ainsi que la maîtrise des statistiques nationales qui constituent un outil stratégique de politique économique et (iii) une facilitation du recouvrement des recettes fiscales à travers un centre unique de traitement.

L’objectif sectoriel est de : (i) disposer d’un circuit d’approvisionnement d’urgence efficace, (ii) constituer et mobiliser rapidement un stock de sécurité (produits stratégiques comme les hydrocarbures, produits alimentaires, intrants industriels, autres produits), (iii) contribuer à la lutte contre les fraudes fiscales à travers les modes de gestion de magasins cales ou sous douane et (iv) le paiement des frais d’entreposage et de passage dans l’entrepôt aux opérateurs économiques nationaux.

D. RESULTATS ATTENDUS

La construction d’un Port Sec à Beloko est motivée par plusieurs raisons dont les principales sont :

– résoudre le problème important de désenclavement et d’approvisionnement de la RCA,

– faciliter les opérations de transit de l’import et de l’export de et vers la RCA.

Le port sec de Beloko sera une plateforme, un terminal routier des importations en provenance des différentes façades maritimes pour la RCA et un lieu de passage pour l’import-export du nord de la RDC.

E. COUT DU PROJET

Le coût du projet est estimé à 184 millions d’euros. ;

Pour le financement, le développement et l’exploitation du port sec, trois options peuvent être envisagées : (i) Option 1 : financement par le secteur public et externalisation de l’exploitation par le biais d’un contrat de gestion avec le secteur privé, (ii) Option 2 : financement et exploitation par le secteur privé et (iii) Option 3 : formes variées de Partenariat Public – Privé.

F. VIABILITE DU PROJET

Beloko est située à 578 km de la sortie nord-ouest de Bangui. Le port sec de Beloko sera une alternative supplémentaire pour la RCA d’accéder à la mer.

C’est un projet productif et structurant qui vise à mettre à la disposition des chargeurs du un ensemble d’infrastructures d’entreposage appropriées permettant de préparer les expéditions et d’organiser la réception du fret à l’import-export.

La réalisation de ce projet permettra aux organismes de l’Etat et aux partenaires privés, impliqués dans les opérations d’importation et d’exportation du fret passant par le poste sec de Beloko, d’éviter les fausses déclarations des marchandises, la sous-évaluation de la valeur douanière et les tricheries diverses. Ce qui contribuera à accroître les recettes du Trésor Public et des organismes concernés.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:05
La CEMAC lève 3,8 milliards d’euros et dépasse ses prévisions de financement

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Afrique centrale : la CEMAC lève 3,8 milliards d’euros et dépasse ses prévisions de financement pour onze projets en énergie et transport

 

La Banque a mobilisé, pour des projets de transport en Afrique centrale, 1,13 milliards d’euros sur la période 2015-2019

 

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 19 novembre 2020/ -- La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a annoncé, mardi 17 novembre à l’issue d’une table‑ronde de bailleurs, avoir levé 3,8 milliards d’euros de fonds pour financer onze projets d’intégration régionale, à mettre en œuvre entre 2021 et 2025 dans les six pays de la CEMAC.

« Le montant total des financements annoncés ou mobilisés (à l’issue de la table‑ronde) s’élève à environ 3,8 milliards d’euros, bien au-delà des montants recherchés. Le financement de huit projets sur les onze est entièrement bouclé », a déclaré le secrétaire permanent du Programme de réformes économiques et financières de la CEMAC (PREF-CEMAC), Michel-Cyr Djiena Wembou.

Cette table‑ronde de deux jours, organisée en format hybride (présentiel et virtuel), visait à lever des fonds auprès de partenaires bilatéraux et multilatéraux, traditionnels et émergents, publics et privés, afin de couvrir le besoin de financement des onze projets à réaliser entre 2021 et 2025 dans la zone CEMAC : Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad. Le coût total des projets s’élève à 4,072 milliards d’euros, dont 596,74 millions d’euros (14,65%) étaient déjà mobilisés avant la table‑ronde. Le financement recherché était donc de 3,48 milliards d'euros (85,35%).

Plus d’une dizaine de partenaires multilatéraux et d’investisseurs privés ont manifesté leur intérêt à contribuer au financement de ces projets de façon multiforme.

« Certains bailleurs et partenaires ont indiqué les projets pour lesquels ils étaient intéressés, notamment sur les axes 2 et 3 (transports et production, interconnexions des réseaux électriques et de communications) et ont sollicité des informations complémentaires pour affiner leurs intentions. D’autres bailleurs et partenaires ont manifesté leurs intérêts de financement sous réserve de la réception des études de faisabilité et autres documents, ce qui leur permettrait de préciser les montants et les formes d’intervention », a précisé Michel-Cyr Djiena Wembou.

« Nous allons contacter les partenaires pour leur fournir toutes les informations nécessaires car nous avons contribué au financement de la majorité des études de faisabilité des projets concernés par cette table‑ronde. En notre qualité de chef de file pour la mobilisation des ressources, nous allons accompagner la CEMAC dans la coordination des engagements pris par les partenaires présents à la table‑ronde, en vue d’aider à la concrétisation de ces annonces », a indiqué Joseph Kouassi N’Guessan, chef de la Division infrastructures/Afrique centrale à la Banque africaine de développement.

Le directeur général par intérim de l’Afrique centrale à la Banque, Solomane Koné, a expliqué que les financements acquis (approuvés, signés et/ou en cours d’exécution) au niveau de la Banque sont de 470 millions d’euros et concernaient en particulier quatre projets intégrateurs.

« La Banque africaine de développement réitère son engagement à renforcer la coordination avec les autres bailleurs et le secteur privé dans la structuration technique et financière des projets intégrateurs (et) encourage les autres bailleurs, notamment ceux pouvant fournir des prêts concessionnels et des dons ainsi que le secteur privé à travers notamment les PPP, à accroître leur intérêt et appétit pour ces projets intégrateurs. Cela atténuera la contrainte d’endettement des Etats et accélérera la mise en œuvre des projets sur une base soutenable, tout en assurant un partage équitable du risque » a souligné Solomane Koné.

La Banque africaine de développement est le chef de file des partenaires techniques et financiers pour le développement des infrastructures en Afrique centrale. Elle a déjà fourni un appui pour la réalisation des études nécessaires à la maturation de nombreux projets inscrits dans le Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale (PDCT-AC).

La Banque a mobilisé, pour des projets de transport en Afrique centrale, 1,13 milliards d’euros sur la période 2015-2019. Environ 30% de ces financements ont été consacrés au développement et à la rénovation de corridors routiers entre les États de la région. 

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 16:55
RCA:  Trafic illicite des munitions de guerre 25 personnes devant le TGI de Bimbo

 

Centrafrique : 25 personnes poursuivies par le Tribunal de Grande Instance de Bimbo pour trafic illicite des munitions de guerre

BIMBO, 19 Novembre 2020 (RJDH) --- Le Tribunal de Grande Instance de Bimbo a ouvert son audience dans la ville ce mercredi 18 novembre. Au total, vingt-cinq (25) personnes dont une policière ont été présentées à la cour pour plusieurs infractions dont détention illégales d’armes et munitions de guerre.

Le premier fait remonte en octobre dernier au niveau de la barrière de PK12, sortie nord de la capitale, où un véhicule de marque Pickup appartenant à Ali Adef Mahamat, qui transportait 25 personnes à bord à destination de Kaga-Bandoro. Ils ont été interceptés par la brigade de la gendarmerie de PK12 qui soupçonnait certaine identité des passagers à bord du véhicule.

Dans le réquisitoire le ministère public, représenté par le magistrat Benjamin Namsio, « les charges qui pèsent sur Sévérine Nguérengbago, agent de police en poste à la barrière de PK12, a tenté de favoriser le passage du véhicule transportant 25 présumés éleveurs et des effets militaires », a déclaré rappelé le procureur.

« C’est pendant la perquisition du véhicule organisée par la brigade de la gendarmerie de PK 12 que d’importante quantité des minutions et une somme d’argent dont le montant est estimé à 9 millions de FCFA ont été récupérés. A cet effet, ils sont poursuivis pour détention illégale d’armes et munitions de guerre et pour corruption active ».

Me. Marius Bangathy, avocat au barreau de Centrafrique, demande la libération de ses clients par la cour. Il fonde son argument sur les éléments matériels qui selon lui, ne sont pas convaincants, « je demande la libération pure et simple de ses 25 clients, c’est vrai que des munitions ont été saisies dans le véhicule. L’infraction est personnelle et tout le monde ne peut pas être impliqué dans la situation. Les analyses se poursuivent et la décision de la Cour va conclure le procès », a lancé l’avocat au barreau de Centrafrique. 

Le débat contradictoire se poursuit et est attendu le verdict du Tribunal de Grande Instance de Bimbo est attendu ce jeudi 19 novembre. /

Auguste Bati-Kalamet

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 00:34
RCA : inquiétudes autour de la possible reprise de l'aéroport de Bangui

 

Centrafrique : inquiétudes autour de la possible reprise de l'aéroport de Bangui

 

https://www.rfi.fr/ 18/11/2020 - 04:19

Le syndicat des travailleurs de l’Asecna tire la sonnette d’alarme, alors que le gouvernement veut céder la gestion et la rénovation de cet aéroport au groupe turc Damnus. Ils craignent de voir leurs emplois disparaître.

Les représentants de l’Asecna [l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique], membres de la commission mise en place par le ministère du Transport et de l’Aviation civile pour « analyser la pertinence de ce contrat » viennent d’alerter le ministre. Pour eux, le contrat va à l’encontre des intérêts des travailleurs du secteur, mais aussi et surtout de la Centrafrique.

Le contrat ne fait aucune allusion au personnel de l’Asecna, qui gère jusqu’ici l’aéroport international de Bangui. Aucun mot également sur les travailleurs de nombreuses autres sociétés engagées dans le secteur. « Ce sont quelque 250 emplois qui risquent de disparaître du jour au lendemain », s’inquiète l’un des représentants des personnels.

Un contrat profitant à Damnus

Autre problème signalé par le syndicat, ce contrat ne prévoit rien, toujours selon ce mémorandum, pour les aérodromes secondaires situés en province et financés en grande partie par les redevances tirées de l’aéroport de Bangui. Mais c’est surtout sur le plan financier que Damnus se taille la part du lion. Il va exploiter l’aéroport pendant deux ans avant de lancer les travaux de rénovation. « Qui finance qui ? », s’interroge le même leader syndical.

Grâce à un autre détail, l'entreprise pourrait encore en profiter davantage. Ce contrat table chaque année sur un nombre croissant de passagers. 75 000 pour l’année prochaine par exemple alors que 45 000 passagers sont attendus. Ce serait à l’État centrafricain de compenser le manque à gagner de Damnus, toujours selon ce mémorandum.

Au final, toutes les redevances et autres avantages rétrocédées au groupe turc devraient lui rapporter au bout de 30 ans, plus de 750 millions d’euros pour un investissement initial de 45 millions d’euros, si l’on en croit les syndicalistes. « Une catastrophe », estime la source jointe par RFI.

Le syndicat des travailleurs de l’ASECNA annonce donc qu’il ne peut pas cautionner un tel projet, et appelle le gouvernement à revoir sa copie.

Un haut responsable du ministère du Transport ayant en charge l’aviation civile s’est voulu rassurant : « Rien n’a été signé jusqu’ici, nous sommes toujours en phase de négociations ». De leur côté, les journaux annoncent qu’une convention a été signée le 23 octobre.

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