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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 00:17

 

 

La fin de la récréation gouvernementale annoncée tambour battant par Catherine Samba-Panza, Présidente de la Transition le jeudi 15 janvier à l’issue du premier conseil de ministres de l’année 2015 a comme un air de déjà vu à l’instar de François Bozizé qui, tous les mois prétendait que la récréation était finie alors qu’il n’en était rien.

 

Le réaménagement technique du gouvernement Kamoun 1- dont l’objectif annoncé devrait consister à se séparer des ministres qui n’avaient pas atteint les résultats attendus et fixés dans leur lettre de mission – qui a été rendu public 24 heures plus tard et qui devait prendre en compte, selon les propres termes de CSP, « les entités les plus représentatives des forces vives de la nation et l’équilibre régional » n’a pas obéi à ces considérations et n’a pas donné lieu aux consultations des dites forces.

 

Les sensibilités du Premier ministre et de la Présidente Samba-Panza y sont manifestes et posent, au-delà des personnalités promues, le problème des valeurs et critères qui ont présidé au choix desdites personnalités, laissant en définitive l’impression que la compétence et l’intégrité morale ne seront en bonne place en République Centrafricaine, même pas pendant la transition supposée jeter les bonnes bases de la refondation de cet Etat qui peine à exister.

 

Le jeu de chaise musicale entre l’ancien ministre des finances et celui des télécommunications qui ont juste permuté leur portefeuille respectif est scandaleux. C’était un secret de polichinelle que le demi-frère du PM, Abdallah Kadre, n’avait jamais fait mystère du fait qu’il n’avait pas apprécié de se retrouver au ministère des télécoms dans le gouvernement André Nzapayéké. Grâce à son demi-frère Kamoun, son rêve d’occuper pleinement le portefeuille des finances dont il a toujours rêvé devient réalité. Sous le règne de Bozizé, il fut ministre délégué au budget et même un moment jeté en prison pour détournement présumé de deniers publics dans l’affaire du prêt indien et de la SONATU.  Son prédécesseur aux finances, Bounandélé-Koumba, venait pourtant à peine de faire adopter son budget par le Conseil National de Transition). L’arrivée d’Abdallah Kadre au ministère des finances pose le problème  du verrouillage des circuits financiers de l’Etat par deux parents. Par ailleurs, la nomination comme ministre délégué aux finances du DG d’Ecobank, d’un personnage comme Célestin Yanindji aussi fortement décrié sur la place de Bangui pour sa gestion contestable de cette banque et l’arnaque des clients ainsi que de la mauvaise gestion de la Fédération de football, en dit aussi long sur l’objectif assigné à un tel personnage.

 

Tout aussi scandaleux est l’arrivée à la Justice d’un parent à CSP qui en un an de gouvernement, en est à son troisième portefeuille. Si ce ne à cause de sa proximité avec Catherine Samba Panza, son maintien dans le gouvernement avec un tel turn-over, est la preuve d’une certaine incompétence ou d’une incompétence certaine. Son remplacement à la tête du ministère de la Défense par Mme Marie-Noelle Koyara, une agronome dont les questions de sécurité ne sont pas forcément les points forts, laisse quelque peu songeur.

 

Le plus sidérant dans ce prétendu réaménagement technique de ce gouvernement de transition est l’arrivée épique d’un personnage sulfureux à la tête du ministère de la sécurité publique, Nicaise Karnou Samedi en remplacement d’un Officier Général, Thierry Marie Métinkoé, pose la question suivante : soit la Présidente de transition ne connait pas cet individu, soit elle a été induite en erreur par celui ou ceux-là mêmes qui le lui ont proposé. Dans l’un et l’autre cas, c’est grave et cette nomination n’honore pas l’Etat parce que s’agissant d’un repris de justice et truand notoire. Que comprend-t-il réellement dans les questions de sécurité pour échouer à la tête de ce département ? Que le ministre sortant soit incompétent, c’est possible. Mais de là à le remplacer par un personnage de cette trempe, il n’y a qu’un pas que seules les autorités de la transition peuvent franchir. Cette nomination est à revoir dans les plus brefs délais pour éviter le pire. Faut-il rappeler que sous le régime de Michel Djotodia, il a fait l’objet d’une arrestation par le DG de la gendarmerie sous l’autorité du ministre de la sécurité d’alors, Josué Binoua, mais rapidement relâché. Aujourd’hui, est-il concevable que ce Nicaise Karnou Samedi devienne le patron de l’ancien DG de la gendarmerie actuellement inspecteur central au sein du ministère de la sécurité !

 

En annonçant avoir demandé à son Premier Ministre d’évaluer les membres de son gouvernement et de lui faire des propositions de remplacement pour les moins méritants, Catherine Samba Panza laisse supposer logiquement que ces derniers quitteront purement et simplement le gouvernement. Le problème ici c’est que entre les moins méritants, il y a encore les plus méritants qu’on fait muter pour d’autres portefeuilles où on n’a aucune certitude que leur compétence explosera cette fois-ci. Ceux qui en doutent encore peuvent se le tenir pour dit : la fin de la récréation a encore de beaux jours devant elle. Mais pour l’image du pays, la crédibilité du gouvernement et son efficacité, il est urgent de revenir sur ce réaménagement technique. Les Centrafricains ne sont pas tous pourris. Loin de là.

 

Damien Guitongo

Tribune libre : Réaménagement technique du gouvernement de transition : La récréation continue ! par Damien Guitongo

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 21:03

 

 

Bangui, 17 janvier 2015 (RJDH) - La cheffe de l’État de transition a procédé au réaménagement technique du gouvernement. Le décret a été pris le samedi dernier. Trois personnalités ont quitté le gouvernement et trois autres sont entrées. Vingt un ministres ont gardé leurs postes et cinq changent de postes.

 

Sur instruction de la Cheffe de l’Etat de transition le 16 janvier dernier, demandant au Premier Ministre Mahamat Kamoun de procéder au réaménagement technique de son équipe, la nouvelle liste des membres du gouvernement a été rendu publique, samedi 16 janvier sur les ondes de la Radio Centrafrique.

 

Dans la forme, le gouvernement de Kamoun 2 rejoint le précédent qui avait 31 membres dont deux ministres d’Etat, deux ministres délégués et vingt et sept ministres. Mahamat Kamoun s’est entouré une fois de plus d’une équipe de 31 membres.

 

Parlant de changement, il n’y en a pas eu à proprement parler. Sinon des mutations et quelques départs.

 

Les départs

 

Trois personnalités ont été remerciées et trois autres ont fait leur entrée au gouvernement de Mahamat Kamoun.

 

Mme Gisèle Bedan quitte l’éducation nationale et l’enseignement technique et se fait remplacer par Eloi Anguimaté, qui était à la fonction publique.

 

Faustin Gabriel Mbodou (Ministre de la justice garde des sceaux chargé de la réforme judiciaire et des Droits de l’Homme) cède son portefeuille à Aristide Sokambi.

 

Le général de brigade Thierry Marie Métinkoué Ministre de la sécurité publique de l’émigration, immigration est parti au profit de Nicaise Karnou Samedi.

 

Jacob Ngaya (Ministre délégué aux finances et au budget) a cédé son portefeuille à Célestin Yanindji.

 

Changement de ministère

 

Cinq personnalités ont changé de département. Il s’agit de : Aristide Sokambi devient garde des sceaux et cède la défense à Madame Marie Noëlle KOYARA qui occupait précédemment le portefeuille des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire. M. Assane Abdalala Kadre quitte les postes et télécommunications pour les finances et le budget. Il permute avec Bounandele Koumba qui est désormais Ministres des Postes et Télécommunications.

 

Eloi Anguimaté va à l’éducation nationale.

 

21 personnalités gardent leur poste :

 

Ministre des transports et de l’aviation civile : Monsieur Arnaud DJOUBANE ABAZENE

 

Ministre des affaires étrangères de l’intégration africaine et de la francophonie: Monsieur Toussaint KONGO-DOUDOU

 

Ministre de l’économie du plan et de la coopération internationale : Madame Florence LIMBIO

 

Ministre du travail, de la sécurité sociale et de l’emploi : Monsieur Gaston MAKOUZANGBA

 

Ministre des eaux forets chasses et pêches : Madame Isabelle GAUDEILLE

 

Ministre de la santé et de la population : Madame Marguerite SAMBA MALIAVO

 

Ministre de l’administration du territoire de la décentralisation et régionalisation : Monsieur Modibo Bachir WALIDOU

 

Ministre du commerce de l’industrie et des petites et moyennes entreprises : Madame Gertrude ZOUTA

 

Ministre des mines et de la géologie : Monsieur Joseph AGBO

 

Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Professeur Bernard SIMITI

 

Ministre de la Communication : Monsieur Victor WAKE

 

Ministre chargé du développement du monde rural : Docteur David BANZOUKOU

 

Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : Monsieur Jacques Médard MBOLIAEDAS

 

Ministre de la réconciliation, dialogue politique et de la promotion de la culture civique : Madame Jeannette DETOUA

 

Ministre affaires sociales et de l’action humanitaire : Madame Eugénie YARAFA

 

Ministre de l’urbanisme et des édifices publics : Docteur Jacques DEMANGA

 

Ministre de l’habitat et du logement : Monsieur Gilbert KOGBRENGBO

 

Ministre de l’environnement, de l’écologie et du développement durable : Monsieur Robert NAMSENE

 

Ministre chargé du secrétariat du gouvernement des relations avec les institutions : Monsieur Marc MOKOPETE

 

Ministre du tourisme des arts de la culture et de l’artisanat : Monsieur Romaric VOMITIADE

 

Ministre de la jeunesse et des sports : Monsieur Armel NINGATOLOUM SAYO

 

Ministre délégué à l’élevage : Monsieur Mahamat TAHÏB YAKOUB.

 

 

A six mois de la fin de la transition conformément à la décision que vient de donner le président congolais Denis Sassou Nguesso, Médiateur International de la crise centrafricaine, plusieurs interrogations sont soulevées quant aux actions que devait poser le deuxième gouvernement de Mahamat Kamoun. Quel miracle faudrait-il faire aujourd’hui pour restaurer effectivement l’autorité de l’État, désarmer les nombreux groupes armés, relancer l’économie centrafricaine en perte de vitesse et organiser des élections crédibles, transparents et démocratiques, susceptibles de sortir la RCA des crises militaro-politiques à répétition. Mais Vivien L’équipe de Mahamat Kamoun peut encore miser sur le grand forum en préparation, pour gagner le pari et s’inscrire dans le panthéon de l’Histoire centrafricaine./

 

Naim Kaelin Zamane

Catherine Samba-Panza remanie le gouvernement Kamoun 1

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:49

 


 

Bangui, 17 janvier 2015 (RJDH)—Les activités judicaires et juridictionnelles ont repris au niveau  de tous les instances judicaires de la ville de  Bangui, dans ces derniers jours après la récente crise qui frappée le pays, notamment l’appareil judicaire .

 

Depuis la chancellerie en passant par les juridictions de l’ordre judicaire, qui sont la cour de cassation, la cour d’appel de Bangui, les tribunaux de grande instance de Bangui et Bimbo, les auditions ont repris aux jours et heures indiquées.

 

 Au niveau du tribunal de grande instance de Bangui, les auditions ont lieu tous les jours ouvrables de la semaine. En dehors, de lundi, mercredi, jeudi et vendredi où le tribunal de grande instance de Bangui siège en matière correctionnelle et réglementaire, les autres  jours sont consacrés aux affaires  civiles c’est-à dire aux référés  et aux audiences publiques en matière d’assignation.

 

La semaine du 12 au 16 janvier 2015, a connu  plusieurs d’activités judicaires, tant au niveau du tribunal de grande instances de Bangui, que la cour d’appel de Bangui. Ainsi plusieurs décisions ont été rendues par le tribunal de grande instance, en ce qui concerne les affaires de sourcelleries et charlatanismes, abus de confiance,  des destructions de bien appartenant à autrui, la consommation de la détention des chanvres indiens, enfin la détention illégale  d’arme et munition de guerre.

 

L’analyse globale des peines prononcées cette semaine, vont de 3 à 6 mois d’emprisonnement ferme. Il est à noter que le tribunal n’a pas suivi le parquet dans ses réquisitions, qui a requis pour la plus part  des peines d’emprisonnement, allant de 12 à 18 mois, avec des amandes allant de 50.000 à100.000 F CFA .

 

L’audience  du  présume  Emotion Brice NAMSIO ex- porte parole de l’Anti-Balaka, poursuivi pour détention illégale d’arme de guerre et minutions, n’a pas pu se tenir  ce vendredi 16 janvier 2015, compte tenu des agitations du public, qui voulait absolument s’entretenir avec certains détenus.

 

Pour les parents des détenus, les conditions de détention sont devenus très dure au niveau de la maison d’arrêt de Ngaragba, et le seul moyen d’être en contacte avec les détenus c’est de venir au niveau du tribunal.  Des cailloux ont été lancés, sur le véhicule de la Minusca, qui assure la sécurité des détenus.

 

Or pour s’entretenir avec une personne détenue placé au niveau de la maison d’arrêt en RCA, il vaut  être en possession d’un permis de communiquer délivré en bon et du forme, par le juge qui a placé la personne en détention.

 

Suivant le décret N 15. 17 du 16 janvier, maître Aristide Sokambi a été nommé ministre d’Etat en charge du Ministère de la justice, des droits de l’Homme  et l’ordre judicaire, en remplacement du magistrat honoraire Gabriel Faustin Gbodou relevé.

 

La cour constitutionnelle de transition, afin de palier au vide constitutionnel qui tant à  venir, s’est prononcée hier dans la salle de palais de justice de Bangui, sur la requête du médiateur dans la crise centrafricaine, la président congolais Denis Sassou Nguesso, et a donnée une suite positive à cette requête pour la prolongation de la transition./

 

Thierry Ngoualessio

Bangui : La reprise des activités au niveau du tribunal de grande instance

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:47

 

 

Bangui, 17 janvier 2015 (RJDH)—Le pont métallique posé entre les quartiers Sica2 et Castor est baptisé Pont de l’unité par la force européenne, déployée en République Centrafricaine dans le cadre de soutien à la paix. La cérémonie inaugurale de cet ouvrage public aura lieu dans douze jours, soit le 29 janvier prochain. L’annonce est faite dans un communiqué de presse publié le 16 janvier de cette année.

 

La mise en place du pont de l’unité, vise à faciliter les échanges entre les 2ème, 3ème et 5ème arrondissements de Bangui et, plus largement, à fluidifier les échanges Nord-Sud au sein de la capitale*.

 

Selon le document publié, la dénomination du *pont de l’unité* a été justifiée par la devise de la République Centrafricaine. *Cette structure temporaire résulte d’une coopération étroite entre les autorités centrafricaines et l’Union européenne. Elle restera en place jusqu’à l’achèvement du pont en béton actuellement en construction sur l’avenue de France sous financement européen*, indique le communiqué.

 

En attendant la cérémonie inaugurale et a compter du 18 Janvier à 6 heures, des essais et des vérifications devront être conduits avant la validation technique définitive de l’ouvrage. A cet effet, les voitures ne pourront transiter chaque jour qu’entre 6 heures et 12 heures.

L’installation du nouveau pont de Sica2-Castor a été faite les 12 et 13 janvier 2015.

 

Naim-KaélinZamane

Bangui : L’Eufor-Rca baptise le pont de Sica2-Castor et promet de l’inaugurer le 29 janvier prochain

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 19:04

 

M.L.P.C

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Politique National

              ----------                                                                               

      Présidence

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Par un communiqué de presse rendu public ce jour dimanche 18 janvier 2015, le Procureur Général près la Cour d'Appel a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale l’arrestation à Bouca (Ouham) le samedi 17 janvier 2015 de NGAÏBONA Rodrigue, plus connu sous le sobriquet de « ANDJILO » à la suite de combats avec le contingent camerounais de la MINUSCA.

 

Remis à la justice centrafricaine, il est gardé à vue à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) de la Gendarmerie en attendant d’être fixé sur son destin judiciaire, eu égard aux nombreuses et lourdes charges retenues contre lui.

 

Tout en félicitant la MINUSCA en général et le contingent camerounais en particulier, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) exhorte les forces internationales et leurs commandements respectifs d’une part et le Gouvernement de Transition et les autorités judiciaires d'autre part à poursuivre leurs efforts pour interpeller et mettre à la disposition de la justice centrafricaine tous les auteurs, co-auteurs et complices de tous ces crimes contre le peuple centrafricain, quels que soient les mouvements armés auxquels ils appartiennent.  

 

Seul le retour de la force à la loi mettra progressivement fin aux obstacles volontairement dressés au retour à la sécurité et à la paix en République Centrafricaine.

 

                                                   Fait à Bangui, le 18 janvier 2015

 

                                                                  Le Président

 

 

                                                                  Martin ZIGUELE

Le MLPC se félicite de l'arrestation d'un puissant chef anti-balaka

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:37

 

 

 

Communiqué du médiateur congolais de la crise centrafricaine qui se félicite de ce qu'il appelle des "avancées lors des discussions de Nairobi".

 

Denis Sassou N’Guesso salue les efforts du Kenya pour rapprocher les leaders des groupes armés en RCA

 

APA 18/01/2015 à 12:58 UTC

 

Le chef de l’Etat congolais ,Denis Sassou N’Guesso salue les efforts fournis par les autorités kenyanes pour rapprocher les leaders des groupes armés en République Centrafricaine (RCA), invitant les différents acteurs de cette crise à se concentrer sur l’organisation du Forum de Bangui et la tenue des élections dans les délais prévus par la charte constitutionnelle de la transition.

 

Dans un communiqué, Sassou N’Guesso, également médiateur dans la crise en Centrafrique souhaite la pleine adhésion des acteurs de cette crise au processus de paix initié à Libreville (Gabon) qui s’est poursuivi à Brazzaville et dont la prochaine étape devrait être le Forum de Bangui.

 

Le chef de l’Etat congolais réaffirme que la transition en cours en RCA doit se poursuivre selon les termes de la lettre qu’il a adressée aux autorités centrafricaines qui prévoit la prolongation de la transition pour une durée supplémentaire maximum de 6 mois

 

« Denis Sassou salue l’engagement sans faille de la communauté internationale (Nations –Unies, Union Africaine…) aux cotés de la Centrafrique dans la crise que traverse cette dernière, et appelle les partenaires internationaux de ce pays à une mobilisation soutenue jusqu’à une conclusion effective de la transition », note le texte

 

Copyright : © APA

 

 

NDLR : On avait cru comprendre que les Centrafricains ne veulent plus que les problèmes de leur pays fassent l'objet de rencontre à l'extérieur de leur territoire après ce qu'ils ont considéré comme une grande humiliation lorsque qu'à N'djaména en janvier 2014, on a contraint le chef d'état de la transition issu des Accords de Libreville Michel Djotodia et également le prmiier ministre qui a résulté, Nicolas Tiangaye, à démissionner tous les deux. On a pour cela, fait déplacer par avion spécial presque tous les membres du CNT au Tchad pour aller entériner la chose.

Ce sont les conséquences négatives de cette humiliation de N'djaména qui ont fait pratiquement échouer le forum de Brazzaville de juillet 2014 car une écrasante majorité des forces vives du pays n'a pas voulu s'y rendre et que les organisateurs ont dû déployer beaucoup d'effort et même dépensé beaucoup d'argent (la volatilisation d'une partie du don angolais trouve d'ailleurs ici partiellement son explication car beaucoup d'enveloppes ont été distribuées pour convaincre  plusieurs personnes, au départ réticentes voire refusant catégoriquement d'aller à Brazzaville, accepter finalement de s'y rendre). Inutilement de rappeler que personne des signataires n'a respecté l'accord de cessation des hostilités qui a été laborieusement signé à Brazzaville fin juillet 2014 car il n'a servi en réalité qu'à sauver la face au médiateur congolais.

Dès lors, comment peut on encore sérieusement penser et aller organiser des discussions dans un autre pays en l'occurrence le Kenya, de surcroît situé hors du champ de l'Afrique centrale, dans le dos et contre l'avis de toute la classe politique et des forces vives nationales et que le médiateur puisse se féliciter de prétendues avancées enregistrées par les principaux protagonistes dont certains sont sous sanctions onusiennes et sur lesquels pèsent de lourds soupçons susceptibles de faire d'eux de futurs clients de la Cour pénale Internationale.

Comment et à qui pourrait on vouloir imposer les conclusions de ces discussions de Nairobi ? Il y a tout mlieu de croire qu'au moment presque tout le monde ne pense plus qu'aux prochaines élections, l'initiative et les discussions de Nairobi ne soient qu'un simple coup d'épée dans l'eau qui n'engageront que ses instigateurs, protagonistes et leur soutien internationaux

 

La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine
La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine
La preuve du rôle ambigu du médiateur de la crise centrafricaine

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:35

 

 

Centrafrique: un puissant chef anti-balaka, le général Andjilo, arrêté

 

Bangui AFP / 18 janvier 2015 17h00 - Un puissant chef des milices anti-balaka, le « général » Andjilo, soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche le parquet général de la cour d'appel de Bangui.

Rodrigue Ngaïbona, alias +général Andjilo+, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes, a précisé une source judiciaire.

Le chef anti-balaka est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages, a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui Maurice Dibert-Dollet.


Le prévenu a été transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui (et) a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis, a indiqué M. Dibert-Dollet.

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

Le « général » Andjilo, qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui.


Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.


La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation: le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation, a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka.

Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse, a-t-il ajouté.


Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier.

En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.


Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier.


La présence de trois forces internationales - la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.



(©)

 


 

Bangui, 18 janvier 2015 (RJDH)—Le chef redoutable d’une fraction des miliciens Anti-Balaka, nommé Andjilo de son vrai nom Rodrigue Ngaïbona serait arrêté samedi 17 janvier à Bouca (nord) et conduit à Bossangoa par des éléments des casques bleus de la Minusca camerounaise. La Minusca n’a pas encore confirmé l’information.

 

Selon une source humanitaire, Andjilo aurait été arrêté à Bouca par le contingent camerounais de la Minusca, avant d’être transféré à Bossangoa dans la même journée. « Andilo est entre les mains des éléments de la Minusca à Bossangoa. Le parquet est saisi pour la suite », a confié cette source humanitaire.

 

Les circonstances de cette arrestation ne sont encore pas encore connues. Toutefois, Andjilo est présumé coupable des actes de violences dans les quartiers du nord de Bangui et dans la région de Bouca et Bossangoa.

 

Pas plus tard que de deux semaines, Andjilo était revenu au bon sens dans le quartier Boy-Rabe à Bangui, pour traquer les éléments « récalcitrants » des Anti-Balaka qui brillent par des actes de violences et banditisme dans le secteur.

 

La Minusca avait lancé la fin de l’impunité des auteurs des actes de violences et autres crimes commis dans le pays.

 

Aucune information officielle n’est donnée sur cette situation.  D’après des sources concordantes, Andjilo serait transféré à Bangui dans la nuit du samedi à dimanche et détenu à la prison centrale de Ngaragba. /

 

Fridolin Ngoulou

 

 

Un puissant chef anti-balaka arrêté en Centrafrique par les troupes de l'ONU

 

http://www.france24.com  18/01/2015

 

Le "général Andjilo", puissant chef des milices anti-balaka, a été arrêté par la force de l'ONU en Centrafrique. Il est accusé d'avoir été l'un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans à Bangui, en décembre 2013.

 

Un puissant chef des milices anti-balaka, le "général Andjilo", soupçonné de nombreuses exactions et recherché depuis plusieurs mois, a été arrêté dans le nord-ouest de la Centrafrique par la force de l'ONU (Minusca), a annoncé dimanche 18 janvier le parquet général de la cour d'appel de Bangui. "Rodrigue Ngaïbona, alias ‘général Andjilo’, a été arrêté par le bataillon camerounais de la Minusca samedi dans l'après-midi à Bouca, dans la préfecture de l'Ouham, au cours d'un combat avec ses hommes", a précisé une source judiciaire.

 

Le chef anti-balaka "est poursuivi pour multiples infractions d'assassinats, de rébellion, de détention illégale d'armes de guerre, d'association des malfaiteurs, de viols, de pillages", a indiqué dans un communiqué le procureur général de Bangui, Maurice Dibert-Dollet. Le prévenu, "transféré dans la nuit de samedi à dimanche à Bangui, a été immédiatement pris en charge par la police judiciaire dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte sur les crimes commis", a-t-il indiqué.

 

La coordination anti-balaka dénonce une "justice à double vitesse"

 

Les anti-balaka sont des milices essentiellement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition rebelle Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013, avant d'en être chassés en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.

 

Le "général Andjilo", qui a été un des principaux chefs anti-balaka à Bangui, avait fui la capitale. Il est notamment accusé d'avoir été un des meneurs des miliciens qui ont lancé les massacres de musulmans le 5 décembre 2013 à Bangui. Son nom a été aussi cité dans l'attaque du convoi des soldats pakistanais de la Minusa, le 9 octobre 2014 au nord de Bangui. Un soldat avait péri et plusieurs autres avaient été blessés.

 

La coordination du mouvement anti-balaka, auquel appartient ce chef milicien, s'est insurgée de cette arrestation. "Le mouvement populaire anti-balaka, qui s'est transformé en parti politique, a amorcé le processus des consultations à la base et de la réconciliation", a déclaré Igor Lamaka, porte-parole du mouvement anti-balaka. "Nous dénonçons le désordre dans lequel la communauté internationale veut nous maintenir pour faire perdurer le chaos dans ce pays. Nous ne tolérerons aucune justice à double vitesse", a-t-il ajouté.

 

Quatre autres chefs anti-balaka en attente de jugement

 

Au mois de septembre dernier, quatre autres chefs anti-balaka avaient été arrêtés et inculpés de détention illégale d'armes de guerre. Leur procès a été reporté au 28 janvier. En mars 2014, 11 chefs anti-balaka avaient été arrêtés au cours d'une opération de désarmement au quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement de Bangui, et écroués à la prison centrale. Mais, tous avaient pu s'évader en profitant de l'absence des gardiens.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé et la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent. La crise a fait plusieurs milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés selon l'ONU, qui a parlé de crimes contre l'humanité dans un rapport divulgué début janvier. La présence de trois forces internationales – la force française Sangaris, l'Eufor-RCA (Union européenne) et la Minusca – a permis stabiliser la situation sans pour autant pacifier l'ensemble du territoire.

 

Avec AFP

Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca
Centrafrique : Andjilo, un chef Anti-Balaka arrêté à Bouca

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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:51

 

 

AFP16/01/2015 à 19:29

 

Une femme, Marie Noëlle Koyara, est devenue pour la première fois depuis l’indépendance en 1960 ministre de la Défense en Centrafrique, à la faveur d'un remaniement technique du gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. Deux portefeuilles concernant la sécurité changent de propriétaire.


Mme Koyara, qui était ministre de l'Equipement dans le précédent gouvernement, aura un dossier capital à gérer: la réforme des Forces armées centrafricaines étant considérée comme un des points clé pour réussir à remettre sur le bon chemin un pays miné par les affrontements depuis 2013.

Elle a été plusieurs fois ministre sous François Bozizé, Michel Djotodia et Catherine Samba Panza. Elle a aussi été représentante de la FAO au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.


Quatre nouvelles personnalités font leur entrée dans ce gouvernement dont Samedi Nicaise Karinou qui prend en charge la Sécurité Publique en remplacement du général Métinkoué.

Le magistrat Faustin Mbodou, une personnalité connue, quitte le gouvernement et le ministère de la Justice.


La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, avait demandé à M. Kamoun un réaménagement technique du gouvernement lors de la présentation des voeux du nouvel aux membres du gouvernement, à la radio d'Etat jeudi.


"J'avais dès le départ indiqué de manière claire que le travail de tous les membres du gouvernement sera évalué au bout de trois mois et que ceux qui n'auront pas démontré leur capacité de diriger un département ministériel seront remerciés", avait annoncé tenu à rappeler la présidente Catherine Samba Panza.


A la suite de la signature de l'accord de Brazzaville du 23 juillet 2014, la présidente de transition centrafricaine avait nommé chef du gouvernement Mahamat Kamoun qui était ainsi devenu le premier musulman Premier ministre du pays, pour former un gouvernement dit de "combat et d'action".

Centrafrique: première femme à la Défense depuis l'indépendance

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Centrafrique-Presse.com
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 05:25

 

 

Ont été virés du gouvernement de Mahamat Kamoun 2 :

 

Mme Gisèle Bedan (Ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique) laisse son portefeuille à Eloi Anguimaté

 

Faustin Gabriel Mbodou (Ministre de la justice garde des sceaux chargé de la reforme judiciaire et des Droits de l’Homme) cède son portefeuille à Aristide Sokambi

 

général de brigade Thierry Marie Métinkoué  (Ministre de la sécurité publique de l’émigration, immigration) cède son portefeuille à Nicaise Karnou Samedi
 

Jacob Ngaya (Ministre délégué aux finances et au budget) laisse son portefeuille à Célestin Yanindji

 
Pour les autres changements de ce gouvernement, il s'agit seulement d'un jeu de chaises musicales
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié
Composition du gouvernement Kamoun remanié

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Centrafrique-Presse.com
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 18:04

 

 

French.china.org.cn  le 17-01-2015

 

En prélude au forum de réconciliation nationale en préparation, suite à l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet 2014 à Brazzaville (Congo), l'organisation de consultations populaires dites "à la base" est annoncée dès lundi pour une durée de trois semaines sur l'ensemble du territoire centrafricain et des pays voisins par les autorités de transition à Bangui.

 

En dehors des 16 préfectures de la République centrafricaine ( RCA), ces consultations seront notamment menées au Cameroun, au Tchad, au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo (RDC), des pays abritant d'importants afflux de réfugiés centrafricains victimes des violences dans leu pays, a affirmé à Xinhua Anicet Guiyama-Massogo, ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence.

 

La charge est confiée à 25 équipes de travail mises sur pied par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, dont l' élection le 20 janvier 2014 par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) après la démission forcée de Michel Djotodia, porté au pouvoir un an auparavant par son ex-coalition rebelle de la Séléka, sera commémorée par des festivités officielles le 23 janvier.

 

Pour M. Guiyama-Massogo, qui conduira la délégation désignée pour les visites au Cameroun, "l'objectif des consultations à la base est de recueillir les thèmes de discussions et les propositions de participation pour le forum de réconciliation nationale", dont la tenue avait été initialement programmée en novembre, selon un entretien exclusif accordé par la présidente de transition à Xinhua début septembre à Bangui.

 

C'est une des clauses de l'accord de cessez-le-feu conclu par les protagonistes de la crise centrafricaine, à savoir les ex- rebelles de la Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas, le 23 juillet 2014 à Brazzaville, sous l'égide du président congolais, Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise au nom de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

 

Le ministre conseiller chargé du dialogue politique et social à la présidence centrafricaine a été dépêché auprès de ce dirigeant le week-end dernier pour solliciter sa présence à Bangui lors du lancement des consultations populaires, mais il n'effectuera pas le déplacement, pour cause de la Coupe d'Afrique des nations de football (CAN-2015) qui s'ouvre samedi à Malabo en Guinée équatoriale, d'après les informations recueillies par Xinhua.

 

Ce processus est une étape importante de la transition dont la clôture officielle a été fixée en août, après la tenue d'élections présidentielle et législatives destinées à désigner de nouvelles institutions démocratiques, plus de deux ans après le début en décembre 2012 du conflit politico-militaire marqué par la chute du régime de François Bozizé en mars 2013 par les ex-rebelles de la Séléka, un conflit ayant plongé la RCA dans une crise humanitaire et sécuritaire sans précédent.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : début des consultations populaires lundi en forum de réconciliation nationale

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