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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:50
RCA: le quartier du PK5 bloqué par les anti-balaka

 

 

 

Par RFI 21-11-2015 à 13:01

 

En Centrafrique, le quartier majoritairement musulman de Bangui, le PK5, subit un embargo de la part de miliciens anti-balaka. Les accès aux quartiers sont coupés et les combats entre miliciens anti-balaka et jeunes musulmans armés sont quasi quotidiens.

 

La route qui relie le PK5 au centre-ville est déserte sur plus d'un kilomètre. Il n’y a pas une âme qui vive, hormis quelques guetteurs armés, cachés derrière les vestiges des habitations. Ali Ousmane, le coordinateur des communautés musulmanes de Centrafrique, n'a pas de mots assez forts pour condamner la situation.

 

« Nous assistons à un véritable blocus, un grand embargo contre le kilomètre 5. Pour le moment, les vendeuses de légumes - qui sont des femmes chrétiennes - ne peuvent plus venir ici. Je vous dis aussi que même les banques, ici au kilomètre 5, sont fermées et les stations service également », indique encore Ali Ousmane.

 

Personne ne se risque à sortir

 

Le marché est presque vide et pour cause, les commerçantes qui apportaient les produits frais ne peuvent plus y accéder. Personne ne se risque à sortir faire ses courses.

 

« Le prix des légumes a augmenté. Voyez pour la tomate, l’aubergine, il y a eu une augmentation. Nous avons donc pas mal de problèmes pour nous approvisionner. Il y a des individus qui sont avec des armes et ils bloquent tous ceux qui veulent entrer au kilomètre 5. Et même s’il y en a qui ont la chance de rentrer, tout ce qu’ils ont acheté, en sortant, les individus armés le récupèrent. Si entre temps, une famille pouvait acheter une coco à 250 ou 500 francs, aujourd’hui cela valait quand même le double du prix », s’est, pour sa part indigné Abdoul Salam, porte-parole de l'Association des commerçants.

 

Les casques bleus, malgré des patrouilles régulières, ne parviennent pas à rassurer la population et le gouvernement, de source sécuritaire, s'avoue impuissant. Sur le chemin du retour, en repassant par le no man's land en direction du centre-ville, des hommes armés ont tiré en direction de la voiture de RFI. Des soldats, stationnés à quelques mètres, font signe d'accélérer...

 

Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:38
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Un véhicule de la Minusca échappe à un braquage à Combattant dans le 8ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 21 NOVEMBRE 2015

 

Deux incidents dont le braquage manqué d’un véhicule de la Minusca se sont produits le 19 novembre dernier à Combattant dans le 8ème arrondissement de Bangui. L’acte est attribué à des hommes armés non identifiés.

 

Le second incident est le meurtre d’un élément des Forces Armées Centrafricaine. Selon des témoignages recueillis sur place, cet incident malheureux serait dû à une rancune  entre le défunt et ses présumés assassins.

 

« Il était environ 20h lorsque des personnes lourdement armés, font irruption dans un bar dancing où se trouvait le défunt. Ce dernier, en se rendant aux toilettes s’est vu tiré dessus », a dit un témoin sous l’anonymat.

 

Un autre témoin a poursuivi en disant que « l’homme atteint de trois balles succombera l’ors de son évacuation à l’hôpital ».

 

S’agissant du braquage du véhicule de la Munisca, les sources contactées parlent d’ «attaque armée d’éléments non identifiés qui ont emporté l’engin ». Interrogée, la Minusca évoque une tentative qui n’a pas atteint son objectif.  « C’est une tentative de braquage échoué », a noté le porte-parole de la Minusca.

 

Ces incidents se produisent à quelques jours de la visite du Pape François en Centrafrique et des scrutins législatifs et présidentiel.

 

 

Le Ministre Saïd Paguéndji à la prison de Ngaragba pour constater l’évolution des travaux de réhabilitation

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 21 NOVEMBRE 2015

 

Le ministre de la Justice, garde des sceaux a effectué ce samedi, une visite à la prison centrale de Ngaragba en présence de ces proches collaborateurs et des partenaires au développement. Le but étant de s’imprégner du déroulement des travaux de réhabilitation de cette maison carcérale. Les travaux ont vu le jour après les évènements du 26 et 28 septembre, occasionnant l’évasion de plus de 600 détenus.

 

Le membre du gouvernement et sa suite ont visité les quartiers et les cellules de la prison centrale de Ngaragba. Il s’est dit ravi du rythme des travaux. « Les travaux ont été effectués avec professionnalisme. Donc, je saisis cette opportunité pour jeter des fleurs aux différents entrepreneurs qui travaillent sur le site de la maison d’arrêt centrale », a martelé Dominique Saïd Panguendji.

 

Dominique Saïd Panguéndji, ministre de la Justice garde des sceaux a indiqué que « Cette visite permettra d’évaluer les travaux en cours afin de rendre opérationnelle notre maison carcérale. Nous avons enregistré dans un passé récent une évasion massive des prisonniers, au total près de 700 prisonniers. Avec l’appui des partenaires, le gouvernement a entrepris les travaux de réhabilitation».

 

Le Ministre a annoncé l’ouverture prochaine de cette prison, « Ce qui est sûr la semaine prochaine, nous allons procéder à la cérémonie d’inauguration pour permettre au Parquet de Bangui et aux magistrats de déférer les prisonniers pour qu’ils soient dans les conditions acceptables ».

 

 

Les travaux de réhabilitation de la prison centrale de Ngaragba ont été effectués par la Minusca section justice et affaires pénitentiaires de projet à impact rapide réalisé par l’ONG  ACDES-Suisse.

Un véhicule de la Minusca échappe à un braquage à Combattant dans le 8ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 21 NOVEMBRE 2015

 

Deux incidents dont le braquage manqué d’un véhicule de la Minusca se sont produits le 19 novembre dernier à Combattant dans le 8ème arrondissement de Bangui. L’acte est attribué à des hommes armés non identifiés.

 

Le second incident est le meurtre d’un élément des Forces Armées Centrafricaine. Selon des témoignages recueillis sur place, cet incident malheureux serait dû à une rancune  entre le défunt et ses présumés assassins.

 

« Il était environ 20h lorsque des personnes lourdement armés, font irruption dans un bar dancing où se trouvait le défunt. Ce dernier, en se rendant aux toilettes s’est vu tiré dessus », a dit un témoin sous l’anonymat.

 

Un autre témoin a poursuivi en disant que « l’homme atteint de trois balles succombera l’ors de son évacuation à l’hôpital ».

 

S’agissant du braquage du véhicule de la Munisca, les sources contactées parlent d’ «attaque armée d’éléments non identifiés qui ont emporté l’engin ». Interrogée, la Minusca évoque une tentative qui n’a pas atteint son objectif.  « C’est une tentative de braquage échoué », a noté le porte-parole de la Minusca.

 

Ces incidents se produisent à quelques jours de la visite du Pape François en Centrafrique et des scrutins législatifs et présidentiel.

 

 

Le Ministre Saïd Paguéndji à la prison de Ngaragba pour constater l’évolution des travaux de réhabilitation

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 21 NOVEMBRE 2015

 

Le ministre de la Justice, garde des sceaux a effectué ce samedi, une visite à la prison centrale de Ngaragba en présence de ces proches collaborateurs et des partenaires au développement. Le but étant de s’imprégner du déroulement des travaux de réhabilitation de cette maison carcérale. Les travaux ont vu le jour après les évènements du 26 et 28 septembre, occasionnant l’évasion de plus de 600 détenus.

 

Le membre du gouvernement et sa suite ont visité les quartiers et les cellules de la prison centrale de Ngaragba. Il s’est dit ravi du rythme des travaux. « Les travaux ont été effectués avec professionnalisme. Donc, je saisis cette opportunité pour jeter des fleurs aux différents entrepreneurs qui travaillent sur le site de la maison d’arrêt centrale », a martelé Dominique Saïd Panguendji.

 

Dominique Saïd Panguéndji, ministre de la Justice garde des sceaux a indiqué que « Cette visite permettra d’évaluer les travaux en cours afin de rendre opérationnelle notre maison carcérale. Nous avons enregistré dans un passé récent une évasion massive des prisonniers, au total près de 700 prisonniers. Avec l’appui des partenaires, le gouvernement a entrepris les travaux de réhabilitation».

 

Le Ministre a annoncé l’ouverture prochaine de cette prison, « Ce qui est sûr la semaine prochaine, nous allons procéder à la cérémonie d’inauguration pour permettre au Parquet de Bangui et aux magistrats de déférer les prisonniers pour qu’ils soient dans les conditions acceptables ».

 

Les travaux de réhabilitation de la prison centrale de Ngaragba ont été effectués par la Minusca section justice et affaires pénitentiaires de projet à impact rapide réalisé par l’ONG  ACDES-Suisse.

Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:15

 

 

Message de condoléances et de soutien du MLPC au Mali
Message de condoléances et de soutien du MLPC au Mali
Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:12
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François
La Centrafrique se prépare à accueillir le Pape François

 

 

 

Radio Vatican

 

(RV) Entretien –2015-11-22  Lors de son premier déplacement sur le continent africain, du 25 au 30 novembre 2015, le Pape François renouvellera son appel à ne pas utiliser le nom de Dieu pour justifier la violence. Le secrétaire d’État du Saint-Siège l’affirme dans une interview au Centre de télévision du Vatican.

 

Au Kenya, le Saint-Père aura devant les yeux et dans le cœur les images épouvantables des 147 étudiants tués il y a quelques mois dans l’attaque menée par les islamistes somaliens chebab contre l’Université de Garissa. Aujourd’hui, souligne le cardinal Pietro Parolin, les religions doivent trouver un moyen de collaborer afin d’aider l’humanité à devenir toujours plus fraternelle et solidaire; cela surtout à travers le dialogue interreligieux.

 

Ce premier voyage du Pape François sur le continent africain sera aussi dominé par des thèmes présents dans l’encyclique Laudato Si’ sur l’écologie humaine. À savoir l’importance de lutter contre la pauvreté, contre l’exclusion, d’assurer à toute la population une vie digne.

 

En République centrafricaine, le Souverain Pontife encouragera à soigner les blessures et à dépasser les divisons. Un message pour les Centrafricains, mais aussi pour tous ceux qui cherchent à les aider à dépasser ce moment de crise, les ONG et les différents organismes de la communauté internationale.

 

Sur place les préparatifs vont bon train. Le père Serge Ikaga, directeur du séminaire Saint-Paul, président de la commission liturgique pour la préparation de la visite du Pape François en Centrafrique, est interrogé par Albert Mianzoukouta

Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 22:59

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION    

 

  (AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

                                                                                                                        

 

                 

                                         COMMUNIQUE DE PRESSE N° 16

 

 

Les partis et associations politiques regroupés au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) se sont réunis le vendredi 20 novembre 2015 à l’effet de procéder au renouvellement rotatif semestriel  des instances dirigeantes de cette  plateforme politique.

 

En application des textes régissant cette structure et à la suite des votes exprimés, les nouveaux responsables suivants ont été élus :

 

Président de la Conférence des Présidents : Mr Christophe BREMAIDOU Président de l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD).

 

Porte-parole : Me Nicolas TIANGAYE Président de la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS).

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition reste ouverte aux partis et associations politiques  désireux de la rejoindre pour un réel changement et pour  un  retour  rapide à l’ordre constitutionnel.

 

                                                                       Bangui le 21 novembre 2015

 

                                                                       Le Secrétaire Exécutif Permanent

 

 

 

                                                                               Maixant BOUNGALO

L'AFDT change de Président et de Porte-Parole
Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:09
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Les consommateurs des boissons locales interpellent MOCAF sur la qualité des produits

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les consommateurs des bières à Bangui se sont exprimés par rapport au goût des boissons fabriquées par la brasserie MOCAF à Bangui. Selon certains consommateurs interrogés par le RJDH, le gout de la bière Mocaf, de 33 Export et de Castel n’est pas comme les bières produites dans les années précédentes. Ils se disent être obligés de consommer des bières étrangères au détriment des bières locales.

 

Jefferson Juvénal Gotto, étudiant à l’Université de Bangui déplore le goût de la bière locale. « Il y a un changement dans la qualité de la bière ces derniers temps, et c’est ce qui pousse certaines personnes à abandonner les bières locales ou de diminuer la consommation de celles-ci. Pour cela, il faut que la société MOCAF réaménage la fabrication afin d’attirer la clientèle», a suggéré Jefferson Juvénal Gotto.

 

Un avis partagé par Robert Gbian, ancien fonctionnaire aux Travaux Publics qui a montré la différence entre la bière d’actuelle et celle d’avant. « A l’époque, c’était  la concurrence entre les sociétés, et la qualité des bières locales était meilleure.  À l’heure actuelle, nous n’avons qu’une seule société, ça fait que le goût n’est pas apprécié par tous. Si nous consommons deux à quatre bouteilles de bières, parfois nous constatons les maux de tête soit une  fatigue générale», a-t-il témoigné.

 

Jacob Wowi, gérant de cave ‘’Sewa’’ au stade 20.000 places à Bangui, affirme avoir reçu plusieurs fois des plaintes de la part des clients après avoir consommé des bières locales.

 

« Les boissons locales étaient préférées par nos clients. Mais après cette crise, nous avons constaté des manquements dans la fabrication de la bière locale. Lorsque la MOCAF fabrique les boissons locales, elles sont automatiquement mises en dépôts, les bars, les petits coins et ça ne répond pas aux attentes des consommateurs centrafricains. En principe, la conservation dure un certain temps pour une bonne fermentation, avant de les mettre en vente pour la consommation », a-t-il fait observer.

 

« Il y a des moments où l’Observatoire Centrafricain de Consommation fait le constat des corps étrangers dans les bouteilles. Nous avons fait la remarque à la société MOCAF mais  il n’y a pas eu un grand changement dans toutes les productions»,  a souligné Marcel Mokwapi président de l’Observateur Centrafricain de Consommation.

 

Ces derniers demandent à la brasserie MOCAF de faire en sorte que ses boissons soient de meilleure qualité afin de répondre aux préoccupations des consommateurs.

 

Contactés plusieurs fois par le RJDH, les responsables de la brasserie MOCAF n’ont pas réagi à la question.

 

 

Dr Joseph Bama dément toute accusation au sujet du refus de soigner des musulmans à Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Après avoir été plusieurs fois accusé, le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, Chamberlain Joseph Bama, s’est prononcé pour rejeter les accusations selon lesquelles il refuserait de soigner les malades musulmans à Bambari. Il l’a dit jeudi 19 octobre dernier lors d’une interview accordée au RJDH qu’il a démenti toutes ces accusations.

 

« Les gens disent que j’ai refusé de soigner la communauté musulmane à l’hôpital de la ville de Bambari. C’est un mensonge, et je demande des preuves concrètes qui justifient cette accusation. C’est depuis 2012 que je suis à ce poste, et j’étais au chevet des malades dont les blessés qui sont admis à l’hôpital de Bambari, notamment sont des musulmans», a déclaré Chamberlain Joseph Bama.

 

Il  a signifié que son rôle est de  contrôler toutes les formations sanitaires de la préfecture de la Ouaka. « Le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka est à la charge de toutes les structures sanitaires. Par contre,  le médecin chef de l’hôpital de Bambari, est le chef d’établissement», a-t-il ajouté.

 

Issa Moussa, un patient qui est hospitalisé depuis une semaine à l’hôpital de Bambari témoigne avoir été bien accueilli à l’hôpital en dépit de l’insécurité. « Je suis venu de la localité de Ngakobo. J’étais bien accueilli et le traitement est sans discrimination. Et donc si je ne suis pas bien traité, je crois que je ne peux pas faire une semaine au sein de l’hôpital» a-t-il témoigné au RJDH.

 

Katiza, qui a passé deux jours à l’hôpital de Bambari se dit satisfaite des soins médicaux.

Après les affrontements qui ont eu lieu dans la région de Bambari, plusieurs blessées sont enregistrés à l’hôpital de ladite localité, selon  le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka Chamberlain Joseph Bama.

 

Dr Bama a aussi ajouté que malgré qu’il ait été plusieurs fois agressé par des hommes armés dans la localité, sa mission consiste à sauver des vies, sans distinction ni d’appartenance religieuse.

 

 

Des établissements scolaires publics de Bangui confrontés à l’insuffisance des tables bancs

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les établissements publics de Bangui se confrontent à d’énormes difficultés de tables bancs. Le nombre pléthorique d’élèves est la plupart du temps la cause de l’insuffisance de tables bancs. Certains élèves sont obligés de prendre les cours  debout. Une table banc pour 7 à 10 élèves, ces élèves sont confrontés à l’insuffisance des tables bancs.

 

Pour raison de tables-bancs, des scènes de bousculades, se soldant parfois par des bagarres entre les  apprenants, sont fréquemment relevées par les responsables des établissements. A cause du nombre insuffisant des assises, il est difficile  de  prendre les cours.

 

« Nous sommes nombreux. Un table-banc  pour 7 à 10 élèves. Si on peut nous aider ce serait mieux. Cette situation perturbe parfois les cours. Parce que  certains collègues ne cessent de se bagarrer  et  des fois nos professeurs s’énervent  et ils s’en vont. Nous n’arrivons pas à bien prendre les cours », a témoigné un élève au lycée de Bimbo.

 

Au Lycée des Martyrs, la situation est aussi chaotique. La salle de 4è par exemple,  compte plus de 200 élèves pour peu de places. Firmin Mbokole, proviseur dudit  lycée confirme cette difficulté.

 

«C’est vrai, les élèves n’ont pas suffisamment des tables bancs pour s’asseoir. La situation géographique de notre établissement a fait que plusieurs parents préfèrent inscrire leurs enfants chez nous. Avec la crise que notre pays a connue, nous ne pouvons pas  rejeter ceux là. Car, l’école est pour tous », a dit Firmin Mbokole.

 

Au  Lycée Technique de Bangui, même si les conditions sont plus ou moins acceptables avec l’appui de l’Association des Parents d’Elèves en concert avec  l’Administration en fournissant quelques tables bancs, beaucoup reste à faire.

 

« Nous sommes en train de chercher une solution grâce à nos petits moyens. L’Association des Parents d’Elèves en commun accord avec  mon service ont fourni 15 à 20 tables bancs.  Nous avons ici une menuiserie garnie de tout, mais nous manquons de matériels pour fabriquer sur place ces tables bancs », a expliqué Sébastien Yandia proviseur du lycée Technique.

 

Même son de cloche du côté des  lycées Marie Jeanne-Carron, Miskine, et Gobongo où  il y a un manque énorme de tables bancs.

 

Les élèves lancent un appel aux bonnes volontés, aux ONGs afin de voler à leur secours.

 

La rentrée scolaire a été lancée le 21 septembre 2015. Plusieurs élèves ont déjà repris le chemin de l’école.

 

Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 20:50

 

 

 

http://www.espacemanager.com/  20 Novembre, 2015 - 17:10

 

Pour alléger ces missions en Centrafrique et au Mali, l’Espagne propose de prêter ses services à la France. Quelques heures avant la prise d’otages de Bamako, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est dit prêt à ce que l'armée espagnole soutienne puis prenne la relève des troupes françaises dans différentes zones d'Afrique", rapporte le journal El Pais. 

 

 D'après le quotidien, "le ministère de la Défense espagnol travaille déjà sur un plan pour renforcer sa présence militaire en Centrafrique et au Mali et permettre à la France de se concentrer sur ses opérations contre l'Etat islamique".

 

 La France a-t-elle adressé une demande à l’Espagne ou à d’autres pays? A cette interrogation, El Pais précise que Mariano Rajoy n'a pas reçu de demande explicite de l’Elysée, "ni informé les principaux leaders politiques espagnols de sa décision. " Sinon, cette proposition de M. Rajoy perpétrerait aux autorités françaises de mobiliser plus de troupes dans les opérations en Syrie et les missions intérieures face aux menaces terroristes. 

 

   Cependant, préoccupés par les événements au Mali et les ratissages après l’attaque de Paris, les autorités françaises n’ont pas encore répondu à Mariano Rajoy.

 

 Pour rappel, 117 soldats hispaniques se trouvent déjà au Mali, et 22 en Centrafrique, principalement pour des missions de formations des troupes locales.  L'armée espagnole est constituée de 132000 soldats.

L’Espagne prête à soutenir et à relever la France en Centrafrique et au Mali
Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:34
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Communiqué de presse de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:29

 

 

 

Par RFI 20-11-2015 à 04:40

 

L’étape centrafricaine du voyage papal en Afrique est toujours d'actualité pour l'instant. Son porte-parole l'a redit jeudi sans exclure une annulation de dernière minute ou une modification du programme si les circonstances sécuritaires l'exigent. Sur place à Bangui, compte tenu de la situation sur le terrain, cette visite est un véritable casse-tête pour les forces internationales. Face à cela et en prévision des élections, autre défi sécuritaire, la Minusca devrait obtenir des renforts très prochainement à l'occasion notamment de l'arrivée de la relève des contingents présents.

 

La rotation des contingents présents au sein de la Minusca aurait dû s'achever le 14 novembre. Mais des problèmes logistiques au niveau de Douala au Cameroun ont retardé les opérations.

 

Si à l'occasion de cette rotation, la Minusca pourrait se passer du contingent de la RDC, la mission onusienne attend en revanche le feu vert formel du Conseil de sécurité pour des renforts dans l'optique des élections : le référendum du 13 décembre mais surtout le premier tour de la présidentielle et des législatives programmés le 27 décembre.

 

Dispositif renforcé

 

750 militaires égyptiens et 140 policiers mauritaniens, qui viendraient rejoindre les quelque 10 800 hommes en uniformes qui servent au sein de l'opération de maintien de la paix. Des drones de surveillance devraient aussi venir renforcer le dispositif.

 

A cela il faut ajouter 300 militaires sénégalais qui vont être prélevés sur la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire, l'Onuci, où ils participent à la force de réaction rapide. Ils seront déployés pour huit semaines et devraient arriver à Bangui avant la venue du pape dont la visite est prévue les 29 et 30 novembre.

 

Cette année, la force onusienne a fait l'objet de nombreuses attaques et de critiques de plus en plus virulentes sur place, l'accusant d'un manque de réactivité ou d'un manque d'efficacité dans certaines de ses missions. Depuis son installation en septembre 2014 en Centrafrique, la Minusca a perdu six casques bleus.

 

 

Quels dispositifs de sécurité pour la visite du pape François en Afrique ?

 

20 novembre 2015 à 17h35 http://www.jeuneafrique.com/  Par Claire Rainfroy

 

Ouganda, Kenya, Centrafrique : les services de sécurité des trois pays que s'apprête à visiter le pape François du 25 au 30 novembre sont sur les dents. Retour sur les dispositifs déployés pour cette visite à hauts risques.

 

Malgré les mises en garde, le pape François n’a pas repoussé sa tournée africaine. Ni même réduit son programme à Bangui, secouée ces dernières semaines par de violents affrontements meurtriers. « Évidement, la sécurité sera un paramètre important. Mais le pape a dit que cela ne le décourageait pas », explique Jean-Pierre Bodjoko deRadio Vatican.

 

C’est donc sous haute surveillance que François posera pour la première fois en tant que pape les pieds en Afrique, où il devrait se déplacer en papamobile ouverte. Au menu : Nairobi, Kampala et Bangui. Avec, à chaque étape, un impressionnant dispositif de sécurité déployé par les pays hôtes, en plus de celui prévu par les propres services du pontife.

 

À Bangui, la Minusca en renfort 

 

Les effectifs déployés en Centrafrique pendant la visite du pape :

500

Policiers et gendarmes centrafricains mobilisés

3 000

Casques bleus de la Minusca déployés

300

Casques bleus sénégalais déployés pour la visite papale et l'élection présidentielle

900

Une partie des 900 soldats de Sangaris devrait être déployée

 

RCA: des renforts pour la Minusca attendus avant la visite du pape
Centrafrique-Presse.com
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:26

 

 

 

Par RFI 19-11-2015 à 22:26

 

 

Les militaires de RDC pourraient prochainement quitter la Centrafrique. Actuellement, environ 400 militaires originaires du pays participent à la Minusca, la mission de maintien de la paix en RCA. Plusieurs éléments de ce contingent font l'objet d'accusations de viols ou d'abus sexuels. Dans sa politique de réaction aux scandales sexuels à répétition qui éclaboussent leur mission, l’ONU a décidé de ne pas renouveler ce contingent lors de la rotation qui est sur le point de s'opérer. Une information qui a provoqué de vives réactions chez les autorités congolaises. Le porte-parole du gouvernement congolais a convoqué une conférence de presse pour démentir ce qu’il qualifie de « fausses informations ».

 

RFI avait parlé d’un coup de fil entre le secrétaire général de l’ONU et le président Kabila au cours duquel la question du non renouvellement du contingent congolais aurait été abordée. C’est faux, rétorque Lambert Mendé qui dément également les accusations d’abus sexuels commis par des militaires congolais. Ces allégations sont fausses et non avérées, assure le ministre de la Communication.

 

Lambert Mendé met en cause l’un de ceux qui au sein de la mission de l’ONU en Centrafrique aurait mené cette enquête, l’accusant de « solidarité mal placée » suite àl’expulsion de Scott Campbell, l’ex-chef du bureau conjoint des droits de l’homme de l’ONU au Congo.

 

Il dénonce également des dissensions au sein de la Minusca dont il ne serait jamais fait mention, citant nominativement un employé de l’ONU qui se serait plaint des méthodes d’enquête de son confrère.

 

Devant les magistrats militaires congolais dépêchés pour mener l’enquête préliminaire à Bambari, les victimes se sont rétractées, assure Lambert Mendé.

 

Une enquête rapidement diligentée par la RDC

 

La conseillère spéciale du président Kabila sur les violences sexuelles insiste, elle, plutôt, sur la célérité et le sérieux de la réponse des autorités congolaises. Moins de 48 heures après la notification des allégations concernant treize militaires congolais, explique Jeanine Mabunda Lioko, le ministre de la Justice a notifié l’auditorat général militaire pour dépêcher des équipes pour faire une enquête militaire. Une équipe finalement arrivée fin août pour « des raisons d’accessibilité pas toujours évidentes ».

 

On attend toujours le résultat cette enquête, dit la conseillère du président qui note avec satisfaction que le 17 novembre, les ministres de la Défense et de la Justice ont ordonné le rapatriement des treize militaires pour qu’ils soient mis à la disposition de la justice.

Rappel du contingent congolais de la Minusca: Kinshasa dément
Centrafrique-Presse.com