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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 18:03

 

 

 

© 2015 AFP 15.08.2015 à 12:00 - Les Etats-Unis se sont dit vendredi "profondément choqués" par les accusations de viols d'enfants en Centrafrique visant des Casques bleus, réclamant que les coupables soient punis.

 

"Les Etats-Unis sont profondément choqués et consternés par les accusations" visant des Casques bleus de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca), a déclaré un porte-parole du département d'Etat, Mark Toner.

 

"Ces accusations soulèvent de sérieuses inquiétudes quant à la discipline et au commandement de la mission", a-t-il ajouté. "Il faut enquêter immédiatement et exhaustivement, avec la punition appropriée pour les auteurs des faits qui devront rendre des comptes."

 

De telles accusations "menacent de saper la crédibilité" des opérations de maintien de la paix de l'ONU, a poursuivi Mark Toner dans un communiqué.

 

La Minusca fait face à 57 accusations de fautes, dont 11 concernant potentiellement des cas d'abus sexuels sur des enfants, selon l'ONU.

 

Les dernières accusations en date ont poussé à l'ouverture mardi d'une enquête sur le viol présumé d'une fille de 12 ans par un Casque bleu. La mort d'un adolescent et de son père tués par des tirs ont également été dénoncés.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a nommé jeudi le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga à la tête de la mission en Centrafrique, après avoir demandé et obtenu la veille la démission du Sénégalais Babacar Gaye suite au scandale.

 

Washington a salué les efforts du secrétaire général et assuré être convaincu du rôle "important" joué par la Minusca et plus largement par les opérations de maintien de la paix de l'ONU pour "faire avancer la paix et la réconciliation dans les régions frappées par la violence".

 

"Nous continuerons à pousser l'ONU à agir avec diligence pour améliorer la sélection (des Casques bleus), mettre en place des mesures pour protéger les civils face aux abus et à l'exploitation, enquêter sur toute accusation et adopter les mesures appropriées", a déclaré Mark Toner.

Centrafrique: Washington "profondément choqué" par les accusations de viols
Centrafrique-Presse.com
16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 00:04
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue
RCA: le leader du KNK, le parti de Bozizé, placé en garde à vue

 

 

 

Par RFI 15-08-2015 à 22:47

 

Le secrétaire général du Kwa Na Kwa, le parti de l'ancien président François Bozizé, a été placé en garde à vue. Une décision du ministère de la Sécurité publique qui estime que certains propos tenus par ce responsable politique encouragent le peuple à la révolte.

 

Béa Bertin, le secrétaire général du KNK, a été arrêté à l'aéroport de Bangui en fin de matinée samedi 15 août avant d'être conduit dans les locaux de la section de recherche et d'investigation où lui a été notifiée sa garde à vue. Elle devrait durer 72 heures selon des sources sécuritaires.

 

La justice lui reproche certaines prises de positions et des paroles trop véhémentes soutenant la candidature de François Bozizé à l'élection présidentielle. « L’annonce de la candidature de François Bozizé a perturbé de paisibles citoyens. Ensuite, lors des réunions politiques de son parti, il y a eu des propos incitant à la révolte, à la haine. Tout ça n’est pas dans le fonctionnement, dans l’attitude d’un parti responsable », argumente Aristide Sokambi, le ministre de la Justice.

 

Ce n'est pas une arrestation politique, se défend-t-on du côté du ministère de la Justice, mais bien l'interpellation d'un citoyen pour des faits que « nous jugeons graves » a également précisé Aristide Sokambi.

 

Pourtant la garde à vue de Béa Bertin, porte-voix de François Bozizé, sonne comme un avertissement clair à destination de l'ex-président. Dans une allocution sur RFI, le ministre Sokambi avait affirmé que si Bozizé remettait le pied sur le territoire centrafricain, il serait immédiatement arrêté.

Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 23:31

 

 

 

 

http://www.unmultimedia.org/radio/french/wp-content/uploads/2014/10/onanga-anyanga.jpgBangui, le 14 août 2015 – Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé, aujourd’hui, la nomination de M. Parfait Onanga-Anyanga, du Gabon, en tant que son Représentant spécial par intérim pour la République centrafricaine et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

M. Onanga-Anyanga succède au général Babacar Gaye, du Sénégal, qui a démissionné le 12 août 2015. Le Secrétaire général exprime sa gratitude au général Gaye pour les services remarquables qu’il a accomplis pendant une longue période pour les Nations Unies, en particulier au cours de ces deux dernières années, pendant une phase critique en République centrafricaine.

M. Onanga-Anyanga apporte avec lui plusieurs années d’expérience qu’il a acquise dans le cadre des Nations Unies dans des régions affectées par des conflits, notamment en tant que Chef du Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB), et plus récemment en tant que Coordonnateur principal à l’échelle du système sur le Burundi avec rang de Sous-Secrétaire général, en plus de son rôle de Coordonnateur de la réponse du Siège de l’ONU à la crise causée par Boko Haram.

De 2007 à 2012, il a été Directeur de Cabinet de la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, après avoir été Conseiller spécial des Présidents de la soixantième et de soixante et unième sessions de l’Assemblée générale, entre 2005 et 2007. Auparavant, il était Chef de Cabinet du Président de la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale. De 1998 à 2004, il avait occupé divers postes pour les questions politiques ou la gestion à la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires à Vienne et à New York. Il a débuté sa carrière en assumant les fonctions de Secrétaire par intérim du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale, puis au poste de Premier Conseiller pour le désarmement et les affaires politiques à la Mission permanente du Gabon auprès des Nations Unies à New York.

M. Onanga-Anyanga est titulaire d’un diplôme de troisième cycle en sciences politiques de l’Université Paris1 Panthéon-Sorbonne, en France, et d’une maîtrise en sociologie de l’Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon.

Né en 1960, il est marié et père de trois enfants.

LE SECRETAIRE GENERAL NOMME M. PARFAIT ONANGA-ANYANGA, DU GABON, EN TANT QUE REPRESENTANT SPECIAL PAR INTERIM POUR LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 23:23

 

 

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Mes chers compatriotes,

 

Le 55e anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance politique me donne l’occasion de m’adresser encore à vous comme je l’avais fait l’année dernière à la même date. Cette tradition doit être respectée parce que le 13 Août est chargé de symbole pour nous tous. Il s’agit en effet d’une date marquante de l’histoire de notre pays puisqu’elle a consacré le passage d’un pays colonisé à un Etat indépendant. Tout en exaltant les figures emblématiques de la lutte pour cette indépendance qui, aux côtés de Barthélemy BOGANDA, ont posé les bases de la construction de l’Etat indépendant, je vous invite tous à méditer ce que nous avons fait de l’héritage de ces pionniers. Je suis fondée à faire cette interpellation car, comparativement aux autres pays qui ont accédé à l’indépendance au même moment que nous, nous ne sommes nullement fiers du bilan de notre indépendance.

 

En effet, nombreux sont les Centrafricains qui ne sont pas fiers de la situation de leur pays qui a pourtant tous les atouts pour se développer et se hisser au même niveau que les Etats prospères. Aussi, dès mon accession à la tête de l’Etat en janvier 2014, je me suis engagée, dans le court délai de la Transition, de m’investir à fond dans le relèvement des défis majeurs de notre pays qui étaient d’ordre sécuritaire, politique, humanitaire et économique. Quand on sait l’état dans lequel le pays se trouvait en janvier 2014, on peut aisément mesurer le chemin parcouru et noter les efforts accomplis. Sur le plan sécuritaire, la tendance générale est très nettement positive, malgré la persistance d’incidents liés davantage au banditisme et à la transhumance.

 

Certes, le contexte global reste encore fragile à cause des poches de résistance à la dynamique de paix. Il n’en demeure pas moins que nous sommes résolument sur la voie de la normalisation de la situation du pays, après la tenue du forum national de Bangui dont le Comité de Suivi mis en place est désormais à pied d’œuvre pour veiller à l’application effective des recommandations issues de ce rendez-vous des Centrafricains.

 

Mes chers compatriotes, Nous devons tous nous réjouir de cette embellie et être fiers de notre capacité de résilience et de relèvement des défis qui ont permis d’arriver à ce résultat qui est positivement apprécié par tous nos partenaires. Cette satisfaction incontestable ne doit cependant pas masquer les défis et les difficultés qui demeurent dans le processus de sortie durable de crise.

 

En effet, bien qu’elle s’améliore, la sécurité demeure encore fragile. C’est pourquoi, nous devons poursuivre inlassablement nos efforts de sécurisation, de désarmement, de cohésion sociale et de réconciliation véritable. Après le forum national de Bangui que toute la population a vécu dans l’enthousiasme et la ferveur, l’espoir est permis en Centrafrique et c’est à dessein que j’ai immédiatement mis le cap sur l’organisation du référendum constitutionnel et des élections législatives et présidentielle qui devraient marquer la fin de la Transition. Ma volonté de garantir de bonnes élections s’est manifestée sans ambages dans la mise en place d’un cadre stratégique des élections ayant la vocation d’appuyer les efforts de l’ANE visant à organiser des élections dans un pays entièrement détruit. Grâce à l’apport du cadre stratégique des élections, des avancées significatives ont été enregistrées dans la réalisation des opérations électorales à l’échelle du pays. Il en est particulièrement ainsi de l’opération d’enrôlement des électeurs à Bangui qui, malgré les difficultés de départ, s’est déroulée finalement de manière satisfaisante puisque le nombre des électeurs inscrits jusqu’au 6 août dépasse largement celui de l’année de référence qu’est 2011.

 

D’importants efforts sont déployés pour résoudre les difficultés rencontrées dans le processus électoral, notamment dans les provinces. Les Centres conjoints de coordination des opérations électorales récemment créées ont spécialement pour mission d’assurer un suivi diligent des problèmes rencontrés et d’apporter, en liaison avec l’ANE, les solutions appropriées. Alors que ces appréciables efforts permettent d’avancer résolument sur la voie de l’organisation des élections et la sortie de la Transition, certains compatriotes trouvent le moyen de formuler des revendications totalement utopiques et irresponsables. L’idée d’une 3ème transition que distille une partie de la classe politique rentre dans la catégorie de ces revendications.

 

Au moment où toute la communauté nationale doit faire montre de lucidité, de perspicacité voire de patriotisme dans la gestion des problèmes politiques délicats, au lendemain du forum national de Bangui et de l’adoption d’un pacte républicain de réconciliation et de reconstruction nationale, nous assistons ces derniers temps à de fréquentes irruptions de violences, avec des objectifs politiques clairement perceptibles tant à Bangui qu’en province. Après la tenue du Forum de Bangui, rien mais absolument rien, ne saurait justifier ces actes. Comment comprendre cette volonté de retourner à la case de départ avec toutes les conséquences négatives pour les populations ?

 

Quant à l’idée saugrenue d’une 3e transition qui n’est pas nouvelle puisqu’elle a déjà été agitée à Nairobi, le moins qu’on puisse dire est qu’elle procède d’un aventurisme politique. Il est honnête que ceux qui n’ont pas les capacités d’aller aux élections ne se cachent pas derrière l’artifice d’une 3e transition inacceptable au regard des engagements pris vis-à-vis de nos partenaires internationaux. Que ferait de plus une 3 e transition que la transition actuelle n’a pas déjà fait?

 

Pourquoi une 3ème transition alors que je ne serais pas candidate aux prochaines échéances électorales et que ma détermination à organiser les élections est manifeste ?

 

Pourquoi vouloir 5 maintenir le pays indéfiniment dans une transition politique avec les conséquences au plan des relations internationales que l’on connaît ? Au regard de toutes les agitations et tentatives de déstabilisation qui s’organisent actuellement à l’approche du 17 août, ce sont là autant de questions qui méritent réflexion. D’ailleurs qui a dit que la Transition devrait prendre fin le 17 août ?

 

J’invite les auteurs de cette interprétation tendancieuse des dispositions régissant la Transition à se référer à l’une des recommandations phares du forum de Bangui qui portait sur la prolongation de la Transition jusqu’à fin 2015 et le maintien en place de toutes les institutions de la Transition.

 

A ce propos, je suis plutôt heureuse de vous annoncer qu’en conformité avec les dispositions pertinentes de la Charte Constitutionnelle de Transition, suite à une requête conjointe du Chef de l’Etat de la Transition, du Président du Conseil National de la Transition et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition, Son Excellence M. Ali BONGO, Président en exercice de la CEEAC, après consultations de ses pairs, a signé la lettre concédant formellement la prolongation de la Transition du 18 août au 30 décembre 2015.

 

Il se dégage donc clairement que nous n’avons pas une autre alternative que d’aller aux élections et de tenir le chronogramme proposé par l’ANE. Il est de l’intérêt supérieur du pays qu’il ait de nouvelles autorités légitimes et légalement établies en 2016. J’ai la responsabilité de veiller à cela et tout sera mis en œuvre pour avancer avec détermination sur l’organisation des élections. 6 Mes chers compatriotes, Je suis informée des actions nuisibles en cours pour déstabiliser la transition. Je mets en garde ces aventuriers connus qui ont pourtant montré leur limite dans la gestion du pouvoir dans un passé récent, qui ont plongé le pays dans le chaos et qui ont abandonné le peuple centrafricain à son triste sort dans les pires moments de la crise. Le peuple centrafricain profondément meurtri ne saurait oublier leur forfaiture.

 

En conséquence, je lance une sévère mise en garde à l’endroit de tous les auteurs de ces agitations actuelles et à venir ainsi que de tous ceux qui les soutiennent ou les instrumentalisent. Leurs actes ne resteront pas impunis. Aujourd’hui, il est incompréhensible et inacceptable que des éléments opérant sous la bannière de groupes armés incontrôlés puissent continuer sans inquiétude de tuer, piller, voler les paisibles populations centrafricaines. Il est tout aussi inadmissible que des individus poursuivis pour crimes et frappées par les sanctions ciblées des Nations Unies se permettent de narguer le peuple centrafricain et la communauté internationale en se déclarant candidat aux prochaines élections ? Je rappelle que les résolutions 2127, 2134 et 2196 du Conseil de Sécurité ont institué un régime de sanctions ciblées et individuelles à l’encontre de quiconque ferait obstacle au processus de transition et aux efforts de la communauté internationale pour rétablir la stabilité en RCA ou attise la violence.

 

Au moment où le Gouvernement appelle au rassemblement, à la tolérance et à la réconciliation nationale, certains de nos compatriotes veulent prendre sur eux la lourde responsabilité de déstabiliser la transition. En tant que Chef de l’État, je ne saurais tolérer aucun acte de nature à compromettre la Transition politique en cours et à déstabiliser la République Centrafricaine. J’appelle à cet égard tous les acteurs en RCA et tous les pays de la région à coopérer avec le Comité des sanctions du Conseil de Sécurité pour l’application effective du régime des sanctions. Bien entendu, je condamne avec la dernière vigueur les crimes de guerre que constituent les attaques contre les soldats de la paix venus à notre secours et regrette très sincèrement les derniers actes qui se sont traduits par la mort de plusieurs casques bleus et de victimes innocentes.

 

Je présente toutes mes condoléances à la MINUSCA et aux familles éprouvées. Les autorités de la transition par ma voix réaffirment leur plein soutien à la Mission de maintien de la paix dont l’arrivée en République Centrafricaine a été âprement obtenue à travers les diverses résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin d’assurer la protection des civils, de restaurer la paix et la sécurité dans notre pays. J’invite en outre, les forces de la MINUSCA et les éléments de Sangaris à faire pleinement usage des mandats qui leur ont été confiés par le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour accomplir leur mission dans notre pays.

 

Mes chers compatriotes, Pour ma part, dans le laps de temps qui me reste à présider aux destinées du pays, je continuerai à mettre toute mon énergie à consolider une paix durable, à restaurer l’autorité de l’État sur tout le territoire national, à favoriser la réconciliation de toutes les filles et tous les fils de notre pays et à organiser des élections qui confirmeront la légitimité des acteurs en charge d’animer les institutions de la République.

 

Je formule le vœu que le 13 août de chaque année soit le jour d’un plus grand amour pour notre pays et d’un nouvel engagement en faveur de son indépendance véritable. Je formule le vœu que le 13 août de cette année soit l’occasion pour le peuple centrafricain tout entier de réitérer son attachement indéfectible à l’Unité de la République Centrafricaine, une et indivisible, au Travail dans l’Unité et la Dignité, à la compréhension mutuelle, au dialogue, à la tolérance, à la laïcité, au respect mutuel, à la solidarité et à la défense de l’intérêt général.

 

Chers compatriotes, je vous appelle encore solennellement à vous unir à moi ainsi qu’à toutes les Autorités de la Transition pour aller résolument aux élections et ramener notre pays dans l’ordre constitutionnel en 2016.

 

Vive la République Centrafricaine indépendante,

 

Vive le peuple Centrafricain uni dans sa diversité et engagé vers un avenir meilleur.

 

Je vous remercie.

Adresse à la Nation de Son Excellence Madame la Cheffe de l’Etat de Transition pour la fête nationale du 13 août 2015
Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 22:11

 

 

 

APA - Brazzaville(Congo) 2015-08-15 20:31:27 - Le 55ème anniversaire de l’indépendance du Congo a été célébré ce samedi à Ouesso, ville située à environ de 950 kilomètres au nord de Brazzaville, a constaté APA.


Les festivités ont été rehaussées par la présence des présidents Téodoro Obiang Nguema Basogo, de Guinée Equatoriale, Thomas Yayi Boni du Bénin, et Mme Catherine Samba Panza de la Centrafrique.

 

Les premiers ministres du Tchad du Togo et le vice premier du Cameroun ont représenté leur chef d'Etat respectif.


Ce 55ème anniversaire a eu comme point d'orgue un défile civil et militaire, qui s'est déroulé, sous une pluie battante.


Durant un peu plus de trois heures et demie, les hôtes de Denis Sassou N'Guesso, malgré la pluie ont assisté au déroulement de ce grand défilé qui s'est déroulé en deux temps.


Le premier temps a été marqué par un défilé de toutes les unités des Forces armées congolaises (FAC) 

 

La deuxième partie de ce défilé, est celle des forces vives de la nation, notamment les partis politiques et les administrations qui ont salué l'action de la municipalisation dite « accélérée » entamée depuis 1996 et qui contribue a doter le pays des infrastructures de base telles que les routes, les hôpitaux, les bâtiments administratifs et des usines.


Le département de la Sangha quatrième zone économique du pays et deuxième pôle économique du pays après Pointe-Noire, est aujourd'hui désenclavé avec la route Brazzaville-Pointe-Noire qui permet la libre circulation des personnes et des marchandises en moins d'un jour.


Il peut maintenant jouer pleinement son rôle dans l'économie congolaise avec la relance de la culture du cacao et l'exploitation du bois. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831322#sthash.fs1WF32j.dpuf

Quatre chefs d'Etat honorent le 55ème anniversaire de l'indépendance du Congo
Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 21:59

 

 

 

Samedi 15 Août 2015 (AFP)

 

Le secrétaire général du parti de l'ex-président centrafricain François Bozizé, Bertin Béa, a été arrêté samedi et placé en garde à vue, alors qu'il allait prendre un vol pour Paris, a appris l'AFP de source proche du parti.

 

"Le secrétaire général du Kwa Na Kwa (KNK), Bertin Béa, a été arrêté samedi à l'aéroport Bangui M'poko alors qu'il s'apprêtait à prendre son vol à destination de Paris où il devait assister aux obsèques d'une proche.

 

Son passeport lui a été retiré", a déclaré à l'AFP un membre du KNK qui a requis l'anonymat. Selon lui, "Bertin Béa a été arrêté par la police et conduit à la section recherches et investigations (SRI, de la gendarmerie, NDLR) où il se trouve en ce moment. On ignore tout à présent du mobile de cette arrestation".

 

D'après une source au sein de la gendarmerie, "M. Bertin Béa, faisait l'objet d'une enquête ouverte par le parquet, à la suite de déclarations qualifiées d'incitation au trouble et à l'ordre public", qui auraient été prononcées en juin dernier.

 

Bertin Béa avait annoncé publiquement le 7 août la candidature de l'ex-président François Bozizé à la présidentielle d'octobre 2015, déplorant que "tout (soit) mis en oeuvre pour barrer la route au président François Bozizé".

 

Le gouvernement estime que les sanctions onusiennes à l'encontre de François Bozizé constituent un obstacle à sa candidature. Le général Bozizé avait pris le pouvoir par la force en 2003, et fut renversé 10 ans plus tard, le 24 mars 2013, par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, ce qui plongea le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

 

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka ont commis de nombreuses exactions contre les civils, ouvrant la voie à des tueries de masse entre communautés musulmane et chrétienne. Les autorités de transition, mises en place lorsque la Séléka a été chassée du pouvoir par une intervention militaire française et internationale début 2014, peinent à relever ce pays déjà meurtri par des années de troubles et rébellions. M. Bozizé, ainsi que plusieurs chefs rebelles, font l'objet de sanctions onusiennes pour leur soutien apporté aux milices anti-balaka durant les violences.

Centrafrique : arrestation du secrétaire général du parti de l'ex-président François Bozizé
Centrafrique : arrestation du secrétaire général du parti de l'ex-président François Bozizé
Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 19:33
Nouvelles nationales sur RJDH et radio NDEKE LUKA

 

 

Le Centre de santé de Boguila bénéficie toujours de l’appui de MSF

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 15 AOÛT 2015

 

Les Médecins Sans Frontières (MSF) réaffirment leur appui au centre de santé de Boguila. Cette réaction intervient suite à l’inquiétude de la population de cette région  sur la transformation de l’hôpital à un centre de santé.

 

Dr. Prince ALFANI, Coordinateur médical  adjoint de MSF Hollande à Boguila a  noté que son organisation continue à soutenir les activités médicales essentielles grâce à l’équipe locale et à une supervision à distance de l’équipe de détachés et d’expatriés.

 

« L’hôpital fonctionne désormais davantage comme un centre de santé. Les activités s’inscrivent sur la base des objectifs suivants : Assurer l’accès aux soins médicaux de base et aux activités de vaccination afin de réduire la mortalité dans les zones affectées par le conflit et pour les populations déplacées, garantir la prise en charge des patients atteints de VIH/sida, référer les patients vers les structures hospitalières de Paoua, Bossangoa ou Bangui si nécessaire, maintenir une surveillance du contexte humanitaire et des besoins médicaux », a dit Dr. Prince ALFANI.

 

Il a ajouté qu’au centre de santé de Boguila, MSF gère les consultations externes, la prise en charge ambulatoire des enfants souffrant de malnutrition, la maternité, la salle d’observation, la pharmacie, la prise en charge du VIH/sida et de la tuberculose, le laboratoire ainsi que les activités vaccinales.

 

Selon MSF, la première cause de morbidité et de mortalité à Boguila et dans les alentours est le paludisme avec plus de 70% de taux positifs. Chez les enfants de moins de 5 ans, le paludisme est accompagné de diarrhées et de troubles respiratoires.

 

« Le paludisme étant la principale pathologie, fournir un accès gratuit au dépistage et au traitement de cette maladie au niveau communautaire est une priorité. Une autre priorité consiste à assurer l’accès de la population aux soins hospitaliers en cas de paludisme sévère,  de pneumonie, de malnutrition sévère avec complications, d’accouchements compliqués, de chirurgie d’urgence ou d’autres complications nécessitant une prise en charge hospitalière », note MSF.

 

En avril 2014, un incident dramatique a eu lieu à l’Hôpital de Boguila causant la mort de dix-neuf Centrafricains dont trois collaborateurs MSF. Cet incident avait ralenti les opérations dans cet hôpital avant d’être transformé à un centre de santé.

 

 

Une inondation à Bangassou fait des sans abris

 

http://www.radiondekeluka.org/   samedi 15 août 2015 15:16

 

Plus de 96 ménages dans le 2ème arrondissement de Bangassou se retrouvent sans abris après la pluie qui s'est abattue dans la nuit du 12 au 13 août 2015 dans cette localité. 

Les habitants des quartiers Maliko 2, Yapélé, Kôbô et Mboutou sont plus touchés par cette situation et vivent depuis lors dans des conditions difficiles et appellent à l'aide.

Selon les informations données par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bangassou, c'est « l'absence des canaux d'évacuation des eaux dans cet arrondissement qui est à l'origine de ces dégâts dans le 2ème arrondissement de Bangassou où plusieurs maisons sont fissurées, d'autres écroulées et des eaux stagnent à certains endroits ».


Face à cette éventualité, la population continue de se mobiliser pour creuser des canaux afin d'évacuer les eaux. De l'autre côté, les volontaires de la Croix Rouge locales recensent les victimes afin de leur venir en aide. 


Alors que la pluie fait des dégâts énormes à Bangassou, une fillette de 3 ans s'est noyée ce vendredi, 14 août 2015 dans la rivière Kadéï à Sosso-Nakombo. Une pirogue avec 8 passagers s'est renversée et la petite de 3 ans malheureusement s'est noyée et à ce jour, son corps demeure toujours introuvable. 


Le correspondant de RNL à Berbérati a recueilli des informations selon lesquelles,   la pirogue à l'origine de cette noyade « est plus petite et ne pouvait contenir autant de personnes ».

 

 

Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 19:30

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Unité – Dignité – Travail

 

*************

 

                                    

          Après plusieurs années d’instabilité politique marquée par des conflits internes répétitifs qui ont ébranlé notre cher et beau pays, la République Centrafricaine, le retour à la paix était devenu l’impérieux besoin qui à incité les parties protagonistes aidées par la communauté internationale à se retrouver en juillet 2014 à Brazzaville pour signer ce qu’il était convenu d’appeler les accords de Brazzaville. Trois phases importantes ont scellé le contenu de ces accords, à savoir :

 

  1. L’arrêt des violences assorti d’une cessation des hostilités et l’engagement des acteurs pour la construction d’un dialogue national pacifique ;

 

  1. L’organisation des consultations populaires en RCA au niveau régional et des camps de réfugiés dans les pays voisins, avec pour finalité d’en sortir les termes d’un processus de réconciliation véritable et durable qui réhabilite le citoyen centrafricain dans son réel contexte sociopolitique ;

 

  1. Enfin, l’organisation à Bangui du Forum National de réconciliation et de reconstruction nationale.

 

Le Forum National de Bangui qui s’est fondé et qui s’est nourri essentiellement des résultats des consultations populaires, a tenu à toutes ses promesses ; comme l’ont attesté l’enthousiasme du peuple et les déclarations de satisfaction de la communauté internationale, garante du processus de paix en Centrafrique.

 

En effet, les consultations populaires, véritables innovations de cette assise ont eu le mérite de redonner la parole au peuple longtemps muselé.

 

 A cet effet, il importe de mentionner que si toutes les institutions actuelles sont frappées  par le sceau de la transition ; sauf  le peuple  est le vrai dépositaire du pouvoir de délibérer avant, pendant et après la transition. Preuve de sa suprématie ainsi que de l’obligation à toutes les centrafricaines et tous les centrafricains dignes de ce nom de se soumettre à ses décisions.

 

Force est de constater que depuis quelques jours, des rumeurs folles et persistantes font état d’une préparation par un groupuscule bien identifié, «les victimes» de la maturité politique du peuple souverain, d’un certains nombre d’actes dangereux qui violent successivement les recommandations du Forum National de Bangui, la Charte Constitutionnelle, voire même les décisions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

 

Ce groupuscule aigri, assoiffé de pouvoir, ennemi de la démocratie n’a qu’un seul  et unique objectif, celui d’empêcher par tous les moyens les élections de se tenir dans les délais, ceci afin de perpétrer des actes criminels sur la paisible population.

 

Aujourd’hui, nous savons avec certitude qu’il s’agit d’une association des individus qui ne peuvent gagner les élections par les urnes, et qui sont également des chantres connus de la théorie de l’impunité qui s’agitent et manipulent désespérément.

 

 Au regard de ce qui précède, Nous Partis Politiques, réunis au sein de la Coordination des Partis et Associations Politiques sans Plate-forme :

 

  1. Demandons au Gouvernement de Transition de prendre toutes les mesures fortes qui s’imposent afin que les recommandations du Forum National de Bangui, émanation du peuple souverain s’appliquent sans délai dans toutes ses dimensions ;

 

  1. Présentons nos sincères condoléances à toute la Communauté Internationale pour leurs hommes tombés sur le champ d’honneur pour la paix dans notre pays, tout en lui demandant de tout mettre en œuvre, conformément aux termes de sa mission afin d’empêcher le plan macabre actuellement en gestation contre le peuple souverain ;

 

  1. Exhortons les forces de sécurité et de défense à intensifier les contrôle de sécurité, et au besoin neutraliser au nom de la paix ces ennemis du peuple ;

 

  1. Appelons toutes les filles et tous les fils de Centrafrique à se lever comme un seul homme afin dire oui aux élections, non à l’impunité, non à la manipulation, non à la démagogie ;

 

  1. Enfin, faisons appelle à la maturité de la classe politique afin qu’elle dénonce et se désolidarise de cette conspiration partisane sans issue.

 

Fait à Bangui, le

 

Le Coordonnateur de la CPAPS

      

 

 

       Rigobert VONDO

Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 19:25

 

 

 

EN ABREGE GRAJA

 

Eu égard à la sage et ultime décision des Chefs d’Etat de la CEEAC relative au prolongement de la Transition dirigée par la Cheffe de l’Etat Catherine SAMBA-PANZA jusqu’en Décembre 2015, le Groupe de Réflexion et d’Action des Jeunes Avertis en abrégé GRAJA, salue et apprécie à sa juste valeur cette décision.

 

Le GRAJA réaffirme son indéfectible soutien au Gouvernement que dirige Monsieur Mahamat KAMOUN Premier Ministre, sous l’impulsion de Son Excellence Catherine SAMBA-PANZA, Cheffe de l’Etat de la Transition.

 

Il réitère en outre son soutien aux recommandations fortes issues du Forum de Bangui tenu en date du 04 au 11 mai 2015 portant sur :

 

 Le report des élections prévues en juillet-août 2015 ;

 La prolongation de la Transition ;

 Le maintien en fonction des principaux acteurs de la transition.

 

Par ailleurs, le Groupe de Réflexion et d’Action des Jeunes Avertis met en garde certains leaders des partis politiques en mal de popularité et tous ceux qui veulent saper les efforts déployés par les autorités actuelles de la Transition et la Communauté Internationale en vue de mener à bien tout le processus électoral et la transition à son terme.

 

Le GRAJA demande avec insistance au Gouvernement et aux forces de défense et de sécurité ainsi qu’à toutes les forces vives de la nation et la Communauté Internationale de prendre leur entière responsabilité enfin de barrer la route à tous ces fossoyeurs de la République qui veulent amener le désordre actuellement dans le pays en parlant d’une éventuelle troisième transition et de prévenir tout dérapage de nature à entacher la bonne marche du processus électorale et de succès politique et social en cours.

 

Le GRAJA dit :

 

 Oui au processus électoral;

 Non à la troisième transition ;

 Non à la déstabilisation du pays ;

 

 Oui à la nouvelle constitution. Peuple Centrafricain et jeunesse de Centrafrique, nous n’avons plus droit à l’erreur.

 

Saisissons cette dernière chance et levons nous comme un seul homme pour protéger notre patrie. Nous appelons le peuple centrafricain ainsi que toute la jeunesse à la vigilance. Il ne faut pas céder à la manipulation et aux tentatives de déstabilisation de notre pays.

 

Vive la RCA, vive la Jeunesse de Centrafrique !!!

 

Fait à Bangui le 15 août 2015

 

Pour le GRAJA

 

Le Porte Parole

 

Aubin-Didier FEÏZOU

 

Centrafrique-Presse.com
15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 00:58
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Des difficultés relevées au sein du comité de suivi du forum de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 14 AOÛT 2015

 

Le forum national de Bangui, tenu du 04 au 11 mai 2015, a permis à environs 800 participants de formuler des recommandations. Celles-ci, au nombre de 643, doivent être mises en œuvre par le comité de suivi, mis en place le 23 mai par décret n°16-201. Cependant, plusieurs difficultés se présentent déjà à cet organe de suivi. Au de celles-ci la disponibilité des membres du comité de suivi.

 

Ce manque de disponibilité a été manifesté lors de l’atelier d’imprégnation des recommandations du forum national de Bangui à l’intention des membres du comité de suivi, tenu du 10 au 13 août 2015, à l’hôtel J.M Résidence. «Cet atelier aurait pu être un succès si tous les membres du comité de suivi, à qui est dédié la rencontre, étaient présents », a dit Joseph Bindoumi, président du comité de suivi ce jour 10 août 2015.

 

Me Sombo Dibélé Arlette s’est interrogée sur les critères ayant sous-tendu le choix des membres du comité de suivi. «Je pense que la disponibilité est une qualité requise pour les membres du comité de suivi. Comment peut-on choisir des membres qui n’accordent pas de priorité au comité de suivi  et préfèrent donner leur temps à autre chose. Ceci m’amène à m’interroger sur les critères qui ont été à la base du choix des membres du comité de suivi », s’est-elle indignée. 

 

Cet atelier qui a connu la présence de 11 membres du comité de suivi au lieu de 25, a par ailleurs relevé d’autres problèmes que risquent de rencontrer le comité de suivi du forum de Bangui. Il s’agit du cadre juridique du comité de suivi. « Il faudrait que les amendements au décret portant création du comité de suivi puissent mettre un accent particulier sur la garantie institutionnelle et l’indépendance du comité de suivi », ont recommandé les membres du comité, participants à l’atelier.

 

Une autre inquiétude est celle du lendemain du comité de suivi. La quasi-majorité des membres du comité restent dubitatifs quant au lendemain et à l’avenir du comité de suivi. « Rien ne garantit encore la survie du comité de suivi. Le comité de pilotage est dirigé par le Premier ministre de transition et pourrait disparaître à la fin de la transition. Aussi, le pouvoir issu des prochaines élections pourra décider d’abroger le décret de la création du comité de suivi du forum national de Bangui », ont-ils fait remarquer.

 

Ces difficultés, non exhaustives risquent de porter un coup fatal à l’espoir suscité lors du forum national de Bangui. Une véritable interpellation pour les autorités actuelles et surtout pour le gouvernement de la transition qui s’est montré favorable à la mise en œuvre des recommandations du forum national de Bangui, en octroyant environ 50 millions de FCFA au comité de suivi pour son fonctionnement.

 

Le comité de suivi de Forum de Bangui est composé de 25  personnalités issues de la société civile, des pouvoirs publics, des partis politiques entre autres

 

 

Un chantier minier s’écoule et fait 4 morts à Lambi

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 14 AOÛT 2015

 

Un Chantier minier s’est écroulé sur 10 personnes, jeudi 13 août 2015 dans la commune de Lambi, située à 185 kilomètres à la sortie nord de Bangui. Selon les informations du RJDH, quatre personnes sont mortes dans cet incident. Une autre blessée a été transférée à l’hôpital de Bossémbélé.

 

Joint ce matin par le RJDH, Avelin Pacôme Touagouna, président de la jeunesse de Lambi a relaté les circonstances de cette catastrophe. « C’est hier à 16 heures que les 10 personnes se trouvaient au chantier Zekede, situé à 7 kilomètres de Lambi. C’est suite à une pluie que la mine s’est écroulée », a-t-il fait savoir.

 

Pour lui, trois corps ont été extraits et un corps reste enfoncé sous la terre. « Il ya une blessé qui a été conduite  en urgence à Bossémbélé pour des soins », a ajouté Avelin Pacôme Touagouna.

D’après la source, ce chantier est ces derniers temps plus fructueux et attire la population même en dehors de Lambi.

 

« Nous regrettons cette catastrophe. Nous conseillons les artisans miniers à ne pas creuser pendant la saison pluvieuse mais comme il n’ya pas des projets et des travaux dans la commune pour les aider, ils sont obligés  de le faire. C’est la conséquence de la pauvreté », a déploré le Maire de Lambi, Aristide Tonzi.

 

C’est pour la première fois que ce drame se produit dans la commune de Lambi

 

 

L’Archidiocèse de Bangui vole au secours de la communauté Islamique

 

http://rjdh.org/  PAR CAROLE BYCEKOAN LE 14 AOÛT 2015

 

L’Archidiocèse de Bangui a fait ce matin, un don en vivres et non-vivres  à la communauté Islamique centrafricaine. Cette assistance fait suite à  la demande  des  déplacés musulmans.

 

 Abbe Jésus Martial  Demele revient sur l’intérêt de cette activité «  c’est suite à la demande de nos frères musulmans de Nola qui ont  éprouvé  des difficultés que l’archevêque Dieudonné   Nzapalayinga a demandé à la Caritas de voler à leur secours »

 

Ilyas Zendi, chargé de mission de la communauté Islamique a salué ce geste qu’il qualifie de réconfortant «En tant que responsable de la communauté Islamique,  nous sommes très  satisfait de cette assistance, c’est déjà une bonne démarche qui témoigne du niveau d’entente entre nous »

 

La même source a fait savoir que  leur  responsabilité est de remettre ce don aux personnes cibles. Ce dons est composé de 10 sacs de riz 70 litres d’huile, 5 cartons de savon, des couvertures  et autres.

 

Centrafrique-Presse.com