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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:49

 

 

 

 

CONCERTATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

ELARGIE AUX FORCES VIVES DE LA NATION

MARDI 15 JUILLET 2014 STADE 20000 PLACES

 

COMMUNIQUE FINAL

 

Les organisations de la Société civile centrafricaine, réunies en concertation élargie aux forces vives de la nation, le 15 juillet 2014 dans la salle de conférence du complexe  sportif 20 000 places à l’effet d’approfondir la réflexion sur le plan de sortie de crise  proposé par la CEEAC en marge du 23è sommet de l’UA tenu à Malabo le 27 juillet 2014 ;

 

Après analyse des différents documents suivants :

 

 - le communiqué final issu de cette concertation spéciale ;

 - le Procès Verbal de la réunion préparatoire du forum de Brazzaville de la médiation

internationale sur la crise centrafricaine du 11 juillet 2014 ;

 - le plan d’action pour une sortie de crise en RCA et ses 11points subséquents ;

- le document intitulé «dialogue politique pour la réconciliation en Centrafrique :

phases et chronogrammes du dialogue centrafricain» ;

- les conclusions de la réunion du groupe international de contact sur la RCA tenue à

Addis Abéba en Ethiopie le 7 juillet 2014 ;

- la note d’orientation du 15 Juillet 2014 et le programme en annexe ;

 

 Croient que le forum de Brazzaville au regard du plan d’action susvisé n’est pas de  nature à mettre fin à la crise centrafricaine d’une part, et d’autre part, constitue une  prime à l’impunité.

 

Les différentes résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies relatives à la crise  centrafricaine ne sont pas prises en compte dans ce plan d’action. Les organisations de la société civile centrafricaine pensent que l’intégration des  bourreaux « seleka » et «antibalaka» dans ce forum au mépris de la justice et des  victimes constitue une source de frustration.

 

Par conséquent, confirment leur position de ne pas prendre part à ce forum.

 

En revanche, les organisations de la société civile centrafricaine, au regard des priorités actuelles du peuple sur les questions de désarmement, de paix, de sécurité et de relance de l’économie nationale, proposent leur plan d’action de sortie de crise et se tiennent à la disposition des autres acteurs pour agir en faveur de la mise en œuvre du processus de réconciliation nationale et de la restauration de la paix dans le pays.

 

Les organisations de la société civile centrafricaine élargie aux autres forces vives de la nation(apolitique) réunies en concertation le mardi 15 juillet 2014 dans la salle de conférence du stade 20000 places, après débat et échanges sur les mobiles du forum de Brazzaville, tenant compte du contexte de la convocation de ce forum, confirmons la non participation de la société civile à ce forum.

 

Pour participer aux efforts de restauration de la paix et de la cohésion sociale, nous proposons un schéma de sortie de crise et nous tenons à disposition pour agir comme acteur de mise en œuvre du processus de réconciliation nationale et de restauration de la paix dans notre pays.

 

Fait à Bangui le 15 Juillet 2014

 

Les Participants

 

(Voir fiche de présence)

 

 

 

CONCERTATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

ELARGIE AUX FORCES VIVES DE LA NATION

MARDI 15 JUILLET 2014 STADE 20000 PLACES

 

SCHEMA DE SORTIE DE CRISE DE LA SOCIETE CIVILE 

 

Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:20

 

 

 

 

 


Un brin mégalo, Jean-Serge Bokassa ose tout Y compris se rêver en homme providentiel dans ce pays que son père dirigea jusqu'en 1979. La présidentielle de 2015? Il y pense très sérieusement.


Un verre de vin rouge à la main, Jean-Serge Bokassa a l'accent des fils de bonne famille. Vite emporté par la colère, il se contient et laisse échapper un « purée de patates! » - son juron favori. Et les motifs d'emportement, le fils du dernier empereur d'Afrique en a à la pelle. Tout d'abord, Jean-Serge, 42 ans, assure qu'il n'est pas un fils à papa (même si c'est à cette filiation qu'il doit aujourd'hui sa petite notoriété). Il insiste pour que l'on s'en souvienne. Pourtant, ce qu'il appelle son « destin politique » n'est pas sans lien avec l'histoire de Jean-Bedel Bokassa. Sauf que ce dernier ne l'aurait jamais encouragé dans cette voie « parce que la politique lui a tout pris».

Quinzième rejeton officiel, Jean- Serge se targue d'être le seul parmi les 55 enfants qu'aurait eus l'ancien président à être revenu s'installer en Centrafrique - et à ne pas 
l'avoir quittée depuis, même en pleine offensive de la Séléka, début 2013. À l'en croire, il est aussi le seul à avoir vécu avec son père à Bangui depuis sa sortie de prison, en 1993, jusqu'à sa mort, en 1996.


APPELÉ PAR DIEU. Sur la chronologie exacte, Jean-Serge entretient le flou. Avant de s'occuper de son père, il s'est cru appelé par Dieu et a été missionnaire pendant trois ans. Et encore avant? il y a eu la pension en Suisse, puis le Gabon, pays d'origine de sa mère, Marie- Joëlle Aziza-Eboulia (l'une des dix-huit épouses de son père), puis la Côte d'Ivoire, où l'empereur déchu avait trouvé refuge... De ces années chahutées, il se contente de dire qu'elles ont été « extrêmement dures ».

En 2003, à la faveur du dialogue politique national lancé par François Bozizé, qui vient de renverser Ange-Félix Patassé, il s'engage en politique. Il est élu député de Mbaiki, dans la Lobaye, avant de devenir ministre de la Jeunesse et des Sports entre 2011 et 2013. Il n'est affilié à aucun parti mais soutient le Kwa Na Kwa (KNK) de Bozizé. Les deux hommes se tutoient, aujourd'hui encore, Jean- Serge Bokassa dit porter de « l'estime » à celui qui a réhabilité son père en 2010. Maintenant que Bozizé n'est plus au pouvoir, il affirme aussi se sentir plus libre d'exprimer son ambition. Si cela ne l'avait pas empêché d'être candidat à la présidentielle en 2015, il se serait bien vu ministre au sein du gouvernement de la Transition (son nom aurait d'ailleurs été proposé par les anli-balaka à la chef de l'État, Catherine Samba-Panza). Un brin mégalo, il se rêve en cet « homme nouveau » dont la Centrafrique a besoin.

C'est sans doute cette ambition qui l'a rapproché de Patrice-Edouard Ngaïssona, coordinateur des anti-balaka. Mais sur ses affinités politiques, Jean- Serge Bokassa veut rester discret. Frileux, il refuse de nommer ses alliés: il faut savoir naviguer... Sur ses ennemis, en revanche, il est plus discret. Et à mesure que le temps passe, dans sa modeste villa de Bangui, il oublie peu à peu son « aversion pour la violence »: il prône le principe de réciprocité. On oublie trop vile, martèle-l-il, ce qu'ont subi les chrétiens sous la présidence de Michel Djotodia, chef de la Séléka et tombeur de Bozizé. « Le fait que les musulmans soient une minorité leur donne-t-il le droit de tuer si massivement? »


Fin mai, il a coorganisé une marche exigeant le désarmement du quartier musulman PK5, le départ des forces bu rwandaises, jugées proches de Ia Séléka, et le réarmement de l'armée centrafricaine. La manifestation présentée comme, « pacifique» a fait des blessés et une mosquée a été saccagée. Convoqué par le procureur de la République, il dénonce une « tentative d'intimidation » de la part d'un gouvernement volontiers qualifié de laxiste. Soudain, il se tait. Comment pourrait-il critiquer davantage une équipe au sein de laquelle il n'exclut pas de se faire une place ?

 
JEUNE AFRIQUE N° 2/92 • DU 13 AU 19 JUILLET 2015

Lu pour vous : COMME LE MESSIE

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:20

 

 

 

 

 

Par Autres médias - 15/07/2014

 

La Présidente du Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine, a averti, ce matin, devant le Conseil de sécurité, que l'impunité totale qui prévaut dans le pays était le principal obstacle à la transition politique. Elle a aussi signalé que l'opération de désarmement volontaire du 8 juin n'avait pas réussi. «Le pays continue d'être divisé en deux et pratiquement toutes les zones habitées demeurent sous le contrôle direct ou indirect des groupes armés», s'est notamment inquiétée Mme Raimonda Murmokaitė, qui est également la Représentante permanente de la Lituanie. Cette dernière a aussi signalé que des acteurs politiques profitaient de l'absence de sécurité dans le pays pour promouvoir leur objectif de partition et que le trafic illicite des ressources naturelles et le braconnage constituaient une source principale des revenus des groupes armés.

 

Au préalable, Mme Murmokaitė a indiqué que les Représentantes spéciales du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé et pour la question des violences sexuelles commises en période de conflit avaient transmis au Comité des informations pertinentes sur les actes commis par plusieurs individus justifiant qu'ils fassent l'objet de sanctions ciblées. Il s'agit notamment d'actes de violence sexuelle et de l'enrôlement d'enfants dans les groupes armés qui s'affrontent dans le pays, a-t-elle précisé. Les membres du Comité ont estimé que l'imposition de sanctions financières et de voyage à l'encontre de certains individus enverrait un message fort soulignant que la communauté internationale ne peut plus tolérer les «graves atrocités» commises par toutes les parties au conflit en République centrafricaine. Le Groupe d'experts du Comité prévient, dans son rapport*, que l'impunité totale qui prévaut dans le pays constitue le principal obstacle à la transition politique en République centrafricaine. Cette impunité crée un terrain fertile pour des activités rebelles et criminelles, a précisé Mme Murmokaitė.

La Présidente du Comité a indiqué que le Groupe d'experts avait pu identifier plusieurs acteurs politiques qui profitent de ce vide sécuritaire pour financer, organiser ou manipuler des groupes armés, notamment certains éléments des «nouvelles» milices Séléka ou antibalaka autoproclamées, et ce, dans le but de se positionner dans le processus de transition national ou de promouvoir la partition du pays. Le Groupe d'experts a également noté que le personnel des Forces armées de la République centrafricaine continuait de commander les positions de certains des principaux groupes antibalaka. Le Groupe d'experts, a poursuivi la Présidente du Comité, s'est aussi inquiété de l'implication des groupes armés dans le trafic illicite et l'exploitation des ressources naturelles. Dans l'ouest du pays, a précisé Mme Murmokaitė, les antibalaka exploitent et commercialisent des diamants tandis que dans l'est du pays, les Séléka continuent d'avoir la main mise sur les mines d'or artisanales. Toutefois, le Groupe d'experts n'a pas relevé de transferts importants d'armes depuis l'imposition, le 5 décembre 2013, de l'embargo sur les armes. Il a par ailleurs signalé 103 entraves à la livraison de l'aide humanitaire entre le mois de décembre 2013 et le mois d'avril 2014. Pendant cette même période, plus de 2 400 civils ont par ailleurs perdu la vie, a fait remarquer la Présidente du Comité. 

Mme Murmokaitė a ensuite fait savoir que selon le Coordonnateur du Groupe d'experts, l'opération de désarmement volontaire menée le 8 juin par les autorités de transition et la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) n'avait pas été couronnée de succès. Le pays continue d'être divisé en deux et pratiquement toutes les zones habitées demeurent sous le contrôle direct ou indirect des groupes armés. Le Coordonnateur du Groupe d'experts avait également indiqué que plusieurs lots de diamants, sans doute exportés depuis la République centrafricaine, avaient récemment été saisis aux Émirats arabes unis, au Cameroun et en Belgique, a-t-elle ajouté. Pour leur part, les membres du Comité sont préoccupés par le fait que l'exploitation illicite des ressources naturelles et le braconnage servent à financer les groupes armés. Le Comité, a indiqué sa Présidente, a reçu 25 rapports nationaux sur les mesures prises par les États pour donner effet à l'embargo sur les armes. Elle a fait observer que seulement deux pays africains s'étaient conformés à cette mesure et qu'aucun des deux ne se trouve dans la région d'Afrique centrale.


Mme Murmokaitė a fait savoir qu'elle s'était entretenue avec la Procureure de la Cour pénale internationale au sujet d'une possible coopération pour lutter contre l'impunité en République centrafricaine. Elle a par ailleurs fermement encouragé le Tchad à enquêter sur l'incident qui s'est produit, le 23 juin, le long de sa frontière avec la République centrafricaine concernant deux membres du Groupe d'experts du Comité. La Présidente du Comité a aussi annoncé qu'elle se rendrait en République centrafricaine avant la fin de l'année afin de s'entretenir avec les autorités de transition au sujet du régime de sanctions. Le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine, a été établi le 5 décembre 2013. Il est chargé de suivre l'application des mesures de sanctions prévues dans ce contexte. La résolution 2127 (2013) prévoit un embargo sur les armes concernant la République centrafricaine tandis que la résolution 2134 (2014) impose une interdiction de voyager et un gel des avoirs. En vertu de ces deux résolutions, le Conseil de sécurité demande également à tous les États Membres de faire rapport au Comité sur les mesures qu'ils auront prises pour donner effet à l'embargo sur les armes, le gel des avoirs et l'interdiction de voyager.

Conseil de sécurité: l’avertissement de la Présidente du Comité des sanctions

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:11

 

 

 

 

 

15/07/14 (APA)

 

Un millier des déplacés internes des sites de Bambari ainsi que d’autres populations, fuyant les représailles des musulmans armés et des éléments de la coalition séléka, sont arrivés lundi après-midi à Bangui, à bord de sept camions.

 

Selon un habitant du quartier Gobongo, cinq des camions ont débarqué leurs occupants à l’église ANEB de Gobongo, dans le 8è. ‘’Ces déplacés internes sont ensuite repartis sur deux sites. Une partie a été transférée vers le site de déplacés internes de Don Bosco et l’autre sur le site de l’Eglise saint Jean de Galagabdjia, tous deux dans le 8è arrondissement de Bangui », a-t-il expliqué.

 

‘’D'autres ont été accueillis par des femmes qui ont fondu en larmes à la vue de leur maigreur due certainement à la famine », a raconté un autre témoin rencontré sur les lieux.

 

Les deux autres véhicules ont pris la direction des autres arrondissements où des parents sont venus à la rencontre des passagers pour les amener chez eux.

 

‘’Nous souffrons aujourd’hui à cause des troupes de Sangaris. Ce sont eux qui nous manipulent de part et d’autre », a lancé un déplacé de sa descente du camion.

 

Il a toutefois ajouté : ‘’maintenant les Troupes de la MISCA ont compris et refusé de jouer leurs jeux. Ce sont eux qui nous ont escortés depuis Bambari jusqu’à Bangui ».

Arrivée à Bangui d’un millier de déplacés de Bambari

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:19

 

 

 

 

 

15/07/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Au total 3.900 candidats au concours d’entrée en 6èmeont composé, ce lundi 14 juillet, aux premières épreuves écrites dans les sept centres d’examens retenus à cet effet, à Bangui. Ces candidats viennent des établissements du fondamental 1 de Bangui et Bimbo dans l’Ombella Mpoko. La ministre de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur, Gisèle Bedan, a officiellement lancé les épreuves dans trois centres : Barthélemy Boganda, Marie-Jeanne Caron et Martyrs.

 

Au Lycée Barthélemy Boganda qui regroupe 23 écoles, la présence des enseignants, parents et vendeuses étaient visible dans la cour.

 

Dans les salles d’examens, avaient pris place les 2.700 candidats des centres cumulés de Boganda 1 et 2. La ministre Gisèle Bedan a personnellement encouragé les candidats à se concentrer. « Nos élèves sont au rendez-vous. Je peux m’estimer satisfaite de ce début d’examens. Ces jeunes, tellement petits, ils viennent avec la crainte et pensent que c’est quelque chose de beaucoup plus difficile », a-t-elle dit.

 

Au Lycée des Martyrs, les candidats étaient en train de terminer l’épreuve d’orthographe, lorsque RNL est arrivée sur les lieux. Abraham Kanga, chef de secteur des examens et concours proposait dans une salle l’épreuve de dictée intitulée « Retour à mon village natal ».

 

Au Lycée Marie-Jeanne Caron, 1.142 candidats venus de 16 écoles primaires, en étaient à l’étude de texte. Robinson Dila, un des candidats, vient de l’école La Splendeur à Bimbo. « C’est un peu difficile », a-t-il reconnu.

 

Le proviseur du Lycée Marie-Jeanne Caron, Marie Claire Ketté, a affirmé que les choses se déroulaient bien. « J’avais fait une réunion préliminaire avec les 19 directeurs d’école qui sont sous ma juridiction. Ils ont préparé leurs candidats et les élèves ont identifié leurs salles de composition. Ce lundi, il n’y a pas eu de difficulté », a relevé le proviseur.

 

Pour Marcellin Kongbowali, directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale, il faut être optimiste malgré le contexte difficile. « Ce concours va être placé sous le signe de l’optimisme et de la confiance en la personne des enseignants, des élèves et des parents d’élèves. Nous sommes confiants que ces examens vont bien se dérouler pour donner la possibilité à nos enfants de se faire évaluer et prétendre au passage en classe supérieure l’année prochaine », a- t -il estimé.

 

Pour sa part, l’inspecteur général de l’Education nationale, Augustin Mada-Nalimbi, a indiqué que près de 3.000 candidats étaient inscrits pour le certificat d’enseignement du fondamental 1 (CEF 1). Il a ajouté que les inspections académiques du pays étaient autonomes dans l’organisation de ces examens.

 

« Il y aura 2960 qui vont composer pour le certificat d’enseignement du fondamental 1 (CEF 1). Au niveau de l’arrière- pays, les sujets sont décentralisés par inspection académique », a-t-il indiqué.

Bangui : concours d’entrée en 6ème

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:14

 

 

 

 

14/07/14 (Le JDD)

 

Derrière le discours officiel, les autorités centrafricaines n'ont d'autre choix que de se rapprocher des leaders des milices pour trouver une solution à la crise. L'argument est connu : on ne négocie pas avec "ceux qui ont du sang sur les mains". La paix, pourtant, se conclut toujours avec ses ennemis, fussent-ils épouvantables. C'est bien sur ce scénario que travaillent les dirigeants de l'Union africaine. La présidente centrafricaine, Catherine Samba­-Panza, a beau dire qu'il n'est pas question de frayer avec des criminels, la plupart de ses interlocuteurs, parrains et créanciers lui conseillent un peu plus de réalisme. Afin que, dès le 21 juillet à Brazzaville, capitale du maître congolais Denis Sassou Nguesso­, les chefs des terribles milices qui endeuillent la Centrafrique se retrouvent.

 

On évoque même dans les coulisses des chancelleries concernées des noms qui donnent des sueurs froides : Levy Yakété, coordinateur des milices chrétiennes anti-Balaka, Noureddine Adam, sinistre patron des services de sécurité du temps où les Séléka régnaient sur Bangui. Tous deux sanctionnés par le Conseil de sécurité des Nations unies et sous enquête de la Cour pénale internationale. Il est probable que les organisateurs de cette nouvelle étape du conflit débauchent des négociateurs de moindre calibre. Mais ils n'auront sans doute pas le poids qui engage leurs commanditaires respectifs, les deux ex-présidents déchus Michel Djotodia et François Bozizé, responsables autant l'un que l'autre d'avoir emmené leur pays jusqu'au bord d'un génocide.

 

À Paris, le ministère de la Défense, qui pilote l'opération Sangaris des forces françaises, a longtemps souhaité que le Quai d'Orsay s'active davantage pour favoriser un début de normalisation. En face, le camp des diplomates estimait que seul un retour à la sécurité permettait d'envisager un processus politique maîtrisé. Aujourd'hui, Laurent Fabius n'est pas mécontent de voir que les choses avancent. Son directeur Afrique, Jean-Christophe ­Belliard, était à Addis-Abeba, siège de l'Union africaine, en début de semaine. Il a pu constater les efforts des protagonistes, des voisins et même de la communauté internationale.

 

100 millions pour acheter la paix

 

La Banque africaine de développement, le FMI et l'Union européenne viennent de débloquer près de 100 millions d'euros pour que l'État centrafricain et ses fonctionnaires, retrouvent un semblant de normalité. À condition que la réconciliation promise par Mme Samba-Panza s'amorce.

 

À Brazzaville, les musulmans exigeront sans doute que leurs droits soient reconnus et qu'ils aient accès au pouvoir et au partage des richesses. Les chrétiens, de leur côté, pourraient réclamer des garanties d'impunité en cas de reddition des armes ainsi qu'une possible intégration dans la nouvelle armée centrafricaine. "Si on ne met pas tous ces gens-là autour de la table, on n'obtiendra rien", commente un diplomate au cœur du dossier. Dans un monde idéal, des élections pourraient se tenir dès février 2015 pour une nouvelle donne politique. Un an après la période de transition protégée par l'opération Sangaris et ses partenaires africains, censés passer sous le mandat des Nations unies le 15 septembre. Ce n'est pas gagné.

 

François Clemenceau - Le Journal du Dimanche

 

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Centrafrique-faut-...

Lu pour vous : Centrafrique : faut-il amnistier pour guérir?
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 14:15

 

 

 

Centrafrique: le ministre des Mines limogé

 

15/07/14 (AFP)

 

La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza a limogé le ministre des Mines, Olivier Malibangar, dont les attributions ont été confiées au Premier ministre, André Nzapayéké, selon un décret lu mardi à la radio nationale.

 

Le décret ne précise pas les motifs du limogeage du ministre, en fonction depuis la formation du gouvernement de transition en janvier.

 

Toutefois une source proche de la présidence centrafricaine, a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat que "la gestion de la suspension de la République Centrafricaine du processus de Kimberley par le ministre Olivier Malibangar n'avance pas dans le sens souhaité par les plus hautes autorités de la transition".

 

Par ailleurs, "quelques malversations seraient aussi constatées au niveau du département qu'il dirige", a-t-on ajouté de même source, sans donner plus précisions sur ces présumées malversations.

 

Le processus de Kimberley est un mécanisme veillant à garantir que les diamants mis sur le marché ne proviennent pas de trafics.

 

La Centrafrique, dont la production de diamants constitue la principale source de revenus à l'exportation, est suspendue de ce processus depuis qu'elle a sombré dans des violences intercommunautaires il y a plus d'un an.

 

Bangui a demandé, en vain jusque présent, la levée de cette suspension, afin de pouvoir reprendre ses exportations légales de gemmes.

 

Le ministre des Mines est le premier membre du gouvernement d'union nationale et de transition à être limogé depuis sa formation en janvier.

 

 

Décret N°14.232, du 14 juillet 2014, rapportant partiellement les dispositions du Décret N° 14.012 du 27 janvier 2014 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement de transition.

 

Les dispositions du Décret N° 14.012 du 27 janvier 2014 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement de transition sont partiellement rapportées en ce qui concerne exclusivement Olivier Malibangar, ministre des Mines, de l’Energie et de l’hydraulique.

 

Les fonctions du ministre des Mines, de l’Energie et de l’hydraulique sont assurées par le Premier ministre chef du gouvernement de transition. (Radio nationale/TVCA)

Mme Catherine Samba-Panza limoge le ministre des Mines Olivier Malbangar

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:46

 

 

 

 

 

APA –Arusha (Tanzanie) 15/07/14 - L’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human rights watch (HRW), a demandé l’ouverture d’une enquête par les Nations unies et l’arrêt immédiat des violences en Centrafrique, au motif que ce pays fait face à une aggravation d’’’un cycle infernal de violence sectaire’’ ayant fait des dizaines de morts.

 

''Un cycle infernal de violence sectaire s'aggrave dans l'est de la République centrafricaine. Des dizaines de civils ont été tués depuis le début de juin 2014 et des dizaines de milliers de personnes ont abandonné leurs foyers, venant s'ajouter aux centaines de milliers de personnes qui ont déjà fui leurs maisons depuis que la violence a commencé en mars 2013'', écrit HRW dans un communiqué publié mardi à Nairobi, au Kenya.

 

‘'Une mission de recherche menée par Human Rights Watch en juin a révélé qu'au moins 62 personnes ont été tuées entre le 9 et le 23 juin à Bambari et dans ses environs, dans la préfecture d'Ouaka, dans le centre du pays, lorsque les affrontements entre les rebelles principalement musulmans de la Séléka et les milices anti-balaka chrétiennes et animistes se sont intensifiés'', poursuit le texte.

 

Il ajoute que ‘'des témoins des deux camps ont souvent décrit les attaques comme des mesures de représailles, reflétant un cycle croissant de vengeance meurtrière réciproque entre communautés. La plupart des victimes étaient des hommes qui ont été tués à coups de machette''.

 

‘'La violence sectaire se déplace vers l'est de la République centrafricaine, frappant de nouvelles communautés'', déplore, dans le communiqué, Daniel Bekele, directeur de la division Afrique, avant de relever que ‘'les forces de maintien de la paix françaises et de l'Union africaine déployées à Bambari en nombre limité sont incapables de protéger adéquatement les civils et de mettre fin aux massacres – bien que sans leur présence, l'effusion de sang aurait probablement été pire''.

 

Tout récemment, le 7 juillet, une attaque menée par des rebelles qui appartiendraient à la Séléka contre des milliers de personnes réfugiées à la paroisse Saint-Joseph à Bambari et la résidence adjacente de l'évêque, a fait au moins 27 morts.

 

‘'Les dirigeants de la Séléka et des forces anti-balaka doivent immédiatement prendre des mesures pour mettre fin au cycle terrible de violence contre les civils'', préconise Daniel Bekele non sans ajouter que ‘'la procureure de la CPI devrait ouvrir une enquête et le gouvernement intérimaire devrait pleinement restaurer son système judiciaire. Cela enverra aux responsables de ces atrocités le signal fort que la justice est imminente''.

 

Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a déjà annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur la situation actuelle en Centrafrique.

 

La mission de l'ONU en République centrafricaine, la MINUSCA, devrait examiner d'urgence les graves violations des droits humains commises à Bambari et publier un rapport dans les plus brefs délais, estime HRW.

Human rights watch pour une enquête de l'ONU sur les dernières violences en RCA

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:36

 

 

 

 

                     

 

                                                                    1

 

Mo fa damba ti ngunde ti mo

Mo nguru! Pasi ti mo

Mo doroko azo kwe

Mo dorokp kodoro ti ala kwe

 

                                                                    2

 

A zo ayeké  ngba! Mo ba ala

Na ya ti tatara ti mo pepe

Na legue ti Brazzaville

Na legue ti Ndjamena

Ita ti i ayeké ngba ti processus

 

                                                                    3

 

Damba ti ngunda ti mo !

Wala damba ti bemba ti mo

I li na gbé ti ngbako

I li na gbé ti ngu ti nduzu

Kwa ti I ayeké sake bale osio

 

                                                                      4

 

Na maboko ti mo

Na maboko ti a Seleka

Ala mu ngombe na Faca pepe

Ala mu ngombe na Anti-Balaka pepe

Ala mu a ngombe na a Séléka

 

                                                                         5

 

Kolonialism a yéké pasi ti i

A ngunda ti damba ti lo

Na a tatara ti lo lo ba

A Bali na a Chari ti mené

Ti Kodoro so ala tuku na

Sesé ti a Baba ti I kwé

 

                                                                            6

 

I gboto a legué ti a kamion

I gboto a legué ti a turugu

Na lé ti a Yanga ti Sangho

Na a travo forcé

Mbanga ti gné?

 

                                                                           7

 

Barthélémy Boganda lo ga  Lo kwi

Na peko ti lo a molengué ti Lo

A Anti-Balaka ala mu Kodoro na nduzu

I mu Cantrafrika na nduzu

Na a Faca na a ngumbé ti ala

Na a Gula na a Yulu na a Runga na bé oko

Centrafrika Oko I mu  mo na nduzu

 

                                                                          8

 

Damba ti colonialism a nguru

Damba ti ngunde ti gné

 Damba ti bemba ti gné!

Processus ti ala ayeké sesé

Ti  kodoro ti I Sesé ti ala

Ayeké na ndo wa?

A Europa  lé ti ala a za!

A chinois pouvoir de nuisances

Na ndo ti sesé ti mo

Kolonialism  ayeké Nzi

 

                                                                        9

 

Processus ti damba ti lo

A du a kété président ti nzi

Na Brazzaville na Djamena

Ala bi a ita kwé na Kanga

Na Afrika kwé i yeké ngba

 I yeké na da ti kanga

 

                                                                             10

 

I ayeké a zo ti fango ala

Ngbanga ti bata Kodoro ti i

I bata Sésé so ti sala ayaka ti I kwé

 

                                                                               11

 

Na gbé ti a  ngunda ti Centrafrika

Na gbé ti ngu ti nduzu

Na gbé ti la ti wan

A ndeké a é bia na ya ti yaka

A kobé ti Kodoro so a si

A molengue ti Centrafrika ala du

                                                                            12

 

Ala pika i gba , ala fa i gba

Ala nzi i gba ala tené tené kirikiri

Na du ti mé ti i gba

I si guigui na ngunda awé

I ma i awé Anti-Balaka

I ma a patriotes Faca awé

I ma a tené Oku ti Boganda awé

I ma Li ti Ata na a Baba ti

Sarango  kwa ti sesé

I gbu sesé na ngangu

Guigui ayeké nzoni pepe

 

 

 

Makombo Bamboté

14 juillet 2014

 Bia ti I Centrafrika kwe  __ Processuce ayeké Kolonialism par Bambote Makombo

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 13:27

 

 

 

 



1 - Année 2011 quelques mois après les élections...Conseil de cabinet mardi 

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre, un préalable avant l'examen des différents points inscrits à l'ordre du jour s'il vous plait ...

* Touadera - vous avez la parole monsieur le ministre. Mais soyez bref !

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre vous seriez bien au courant d'un complot qui se trame contre moi pour m'embastiller et vous faites comme si la solidarité gouvernementale est au beau fixe.

* Touadera - De quel complot s'agit-il et qui voudrais vous embastiller ? Je vous demanderais plutôt de passer me voir au cabinet après le conseil pour en discuter... 
SGG veuillez passer à l'examen du premier point de l'ordre du jour...

* Gouandjika - Non Monsieur le premier ministre il s'agit d'un problème très grave que je dois poser ici et maintenant. Cela va de mon honneur et même celui de votre gouvernement. Je dois absolument parler et personne ne m'empêchera de m'exprimer. 

* Touadera - on se calme monsieur le ministre ! 

* Gouandjika - je suis très calme monsieur le premier ministre, si non j'aurais déjà donné un coup mortel à mon voisin de droite qui a déposé plainte contre moi il y'a deux semaines et continue d'entretenir des relations cordiales avec moi comme d'habitude.


Nous étions hier ensemble lui et moi  dans sa voiture aux funérailles de l'Ambassadeur Charles Ouenezoui et ensuite dans son bureau. Et c'est là, à ouïe clos, que je lui avais dit que j'étais au courant d'une plainte qu'il avait  rédigée et déposée au tribunal de grande instance de Bangui contre GOUANDJIKA Fidèle pour détournement de denier public et prise illégale d'intérêts... 

* Touadera - Comment aurais-je pu être au courant de cette affaire de plainte? 

* Gouandjika - Monsieur le premier ministre, le plaignant ici présent, qui étais très curieux de savoir comment j'étais au courant de cette plainte, m'a dit qu'il a reçu des instructions du président de la république pour déposer ladite plainte. Et j'ai déduis que vous seriez aussi au courant car étant très proche du chef de l'état...


C'est grâce, indirectement à Maître Nicolas Tiangaye avocat d'un accusé ancien ministre des PTT dans la même affaire, que j'ai découvert la supercherie c'est à dire le complot écrit sous la forme d'une plainte....


Le ministre d'état  m'a dit que n'étant pas très sûr de lui il a écrit la plainte au conditionnel du genre "Gouandjika Fidèle aurait détourné 50 millions de francs CFA..." 


* Touadera - Monsieur le ministre d'état, avez vous quelque chose à dire ? 

* Meckassoua - c'est à la justice de trancher et je ne me prononcerais qu'en conseil de ministres en ce qui concerne cette affaire...

Pour ne pas perturber le déroulement du conseil de cabinet j'avais trouvé mieux de sortir de la salle sous une pluie battante et retourner au bureau...

2 - Année 2011 conseil des ministres jeudi (deux jours plus tard)


* Gouandjika - Monsieur le Président de la République, le procureur de la république m'a montré hier en fin de matinée dans son bureau un décret mal écrit, initié par votre ministre de la justice  et signé de votre excellence, levant mon immunité et un autre décret muet me limogeant de mon poste de ministre pour me mettre à la disposition de la justice... Je voudrais savoir si c'est réellement votre signature au bas de ces décrets et pour quelle raison ?...

* Bozizé -  (appartement très embarrassé) euh euh euh ça c'est l'affaire de la justice... Nous sommes ici  en conseil des ministres et non au tribunal Gouandjika ...

* Meckassoua - (sans demander la parole) c'est exactement ce que j'avais dit mardi dernier au conseil de cabinet monsieur le président...

* Gouandjika - (sans demander la parole aussi) monsieur le président monsieur Meckassoua ici présent m'a affirmé dans son bureau il y'a trois jours que c'est bien votre excellence qui lui aurait intimé l'ordre de déposer plainte contre moi et très prudent il a écrit la dite plainte au conditionnel pour un détournement de denier public d'un montant de 50 millions de francs CFA. C'est très grave monsieur le président... Monsieur le président de la république comment puis-je continuer de faire partie d'un gouvernement qui ne me fait plus confiance et qui me poignarde dans le dos avec des mensonges et propos diffamatoires malgré tout ce que j'ai fait pour vous, le gouvernement et pour le pays ...

* Bozize - Ngouandjika, le jour où je ne voudrais plus de vous dans ce gouvernement je vous le dirais personnellement... Ressaisissez vous et occupez vous de votre département de l'agriculture. Vous n'êtes plus ministre des PTT... Ne vous mêlez plus des affaires qui ne vous concernent plus... Pour les autres problèmes vous verra cela avec votre collègue le ministre d'état et le premier ministre...

* Touadera - (sans demander la parole) avec votre permission monsieur le président de la république... C'est la même conclusion que j'ai tirée lors de ce fâcheux problème au conseil de cabinet....

* Meckassoua - (sans demander la parole) monsieur le président, que les choses soient bien claires... Vous m'aviez bien autorisé à déposer plainte contre le Ministre Gouandjika dans le cadre de l'audit des TELECOMS que j'ai exigé avant ma prise de fonction.../

Le ministre d'état à bel et bien pris fonction avant les résultats de l'audit qui ont démontré plus tard ma bonne gestion en tant que ministre des PTT entre juin 2005 et décembre 2008. (PUBLIEZ LES RÉSULTATS SVP SI VOUS AVEZ LES COUILLES) 

On saura plus tard que le ministre Maleyombo et moi étions les victimes collatéraux d'une rivalité farouche entre le nouveau ministre d'état aux finances monsieur sylvain Ndoutigaye  et le précédent ministre délégué des finances monsieur Abdalah Kadre. 

Le nouveau ministre d'état aux finances et budget, avec la complicité de celui de la justice Firmin Findiro ont profité d'une vieille affaire déjà réglée en 2010 issue d'une simple erreur d'aiguillage ou d'adressage d'un chèque de 50 millions de francs CFA à l'ordre d'un DIrecteur d'une société de télécommunications refoulé par le  ministre délégué des finances en 2010... pour nous faire du mal gratuitement  et nous sacrifier par rapport à la  nouvelle appellation bidon du ministère de la justice "Moralisation...", et pour démontrer que Bozize était sur la voie de la lutte contre l'impunité et la corruption en envoyant trois ministres de son gouvernement devant la justice... Le ministre d'état Meckassoua a sauté sur une occasion en or pour se faire un homme propre et honnête...

Le Directeur français qui a été mis aux arrêts à la maison d'arrêt de Ngaraba et menacé d'être transféré à la prison Bossembélé malgré la clarté de sa déposition qu'il était obligé sous contraintes de changer grossièrement pour la promesse d'une liberté immédiate. "Gouandjika ministre de l'agriculture depuis 2009 serait celui qui aurait empoché le chèque de 50 million, qu'il aurait partagé à Maleyombo et Abdalah Kadre 25 millions chacun. Et moi alors qu'elle était  ma part dans ce partage  ???

Tous les quatre y compris le français, avions été inculpés pour détournement de denier public et prêt pour être internés à ngaragba...

J'ai fait un bruit terrible jusqu'au palais de la renaissance,  j'ai même été menacé personnellement de coup de force, j'ai crié ma colère aux conseils des ministres, à la radio ndekeluka, à RFI etc... 

Un conseiller chauve  à  l'ambassade de France grand fumeur de pitié et de gros cigares, avait dévoilé ses conversations secrètes avec le ministre d'état Meckassoua qui était venu le voir spécialement pour cette affaire dont l'homme à abattre était bien Fidèle GOUANDJIKA... Le ministre d'état l'a reconnu quand je lui ai raconté mot à mot ce qui avait été dit entre eux je lui ai fait entendre des enregistrements téléphoniques d'un certain investisseur  français concernant cette affaire...

Les minutieuses enquêtes opérées par le SERD ont bel et bien fini par retrouver les traces du chèque de 50 millions de francs CFA encaissé par le trésor public et l'autre chèque de 50 millions de francs CFA mal aiguillé, touché plus tard à Écobank par le directeur français sur ordre de son DG depuis Luxembourg pour le compte de leur  entreprise dont une partie non dépensée encore avait été retrouvée dans leur coffre fort début 2011et déjà par l'inspection générale des finances lors d'un contrôle demandé par le ministre délégué et son patron le ministre Albert Besse bien avant la nomination de Ndoutingaye et Firmin Findiro à leur nouveau poste ministériel.

Firmin Findiro héritera immédiatement de mon porte feuille de ministre porte parole du gouvernement sans être efficace avait reconnu le président de la république qui m'a sollicité de nouveau sans succès...

Mes réactions devenaient de plus en plus vives et virulentes que le juge d'instruction avait trouvé mieux d'exiger une nouvelle confrontation entre les quatre inculpés en dehors de celle faite précédemment par le procureur de la république entre le français et moi uniquement...

À notre grande surprise lors d'une nouvelle  confrontation entre le Français et moi sollicitée par le juge d'instruction en charge du dossier, nous avons contacté que le Français avait été déjà libéré secrètement et avait pris librement l'avion pour la  France. Une plainte a été déposé contre les Directeurs français par les actionnaires de la société au tribunal de grande instance de Bangui et l'affaire a été déjà jugée. Un des directeurs a été viré pour mauvaise gestion et les 50 millions auraient été  remboursés par le DG limogé à la société.  

De notre côté nos passeports confisqués par la justice nous ont été restitués sans une forme de procès... J'attends le retour de la démocratie pour la suite de cette affaire...

En politique tous les coup sont permis et j'ai compris depuis ce jour que "'QUAND LE CIEL PLEUT CAILLOUX CHACUN PROTÈGE SA TÊTE"

À suivre ....

Pour une paix définitive en RCA, tous ceux qui ont été chef d'état, premiers ministres, et  ministres dans des régimes ayant abouti à un conflit ou une guerre occasionnant un crime contre l'humanité tel de 1966-1979; 1998-2003; 2005-2013; mars 2013-janvier 2014 doivent être disqualifiés à vie de fonction présidentielle, gouvernementale et parlementaire. Ce serait la seule occasion pour une  paix définitive  et pour le renouvellement d'une nouvelle classe politique dans notre pays... Si non les vengeances aveugles ne finiront jamais... 

Plus de détails au prochain épisode (Dialogue politique....)

15 juillet 2014

Fidele Gouandjika 


Ancien ministre.

RÈGLEMENT DE COMPTE... VICTIMES COLLATÉRAUX par Fidèle Gouandjika

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