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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:29
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Les navigateurs de la voie Bangui-Kouango-Mobaye menacent d’entrer en grève à cause des tracasseries des Anti-Balaka

 

http://rjdh.org/  PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 24 JANVIER 2016

 

Les navigateurs de la voie fluviale Bangui-Kouango-Mobaye se disent exaspérés par les tracasseries des Anti-Balaka.  Ces derniers projettent d’observer une grève pour attirer l’attention des autorités sur cet axe.

 

Selon les informations du RJDH, il y a eu, ces derniers jours un affrontement entre les Anti-Balaka de Danga, localité située à 80 kilomètres de Bangui  et les soldats congolais. Une source bien informée a confirmé cette information en ces termes : « Les Anti-Balaka ont tué un militaire congolais au village Mobaté  au Congo Démocratique. En représailles, les militaires congolais ont attaqué les Anti-Balaka à Danga qui ont pris fuite ».

 

La même source a indiqué qu’à cause de cet incident, les voyages ne sont plus possibles « pour le moment, la sécurité n’est pas garantie parce que les Anti-Balaka ont multiplié les postes de contrôle sur lesquels, ils rackettent les voyageurs. Les baleinières ne peuvent plus se rendre à Kouango et à Mobaye », a-t-elle expliqué

 

Un responsable des navigateurs de cette voie fluviale, a confié au RJDH leur intention d’entrer en grève pour montrer leur mécontentement par rapport aux tracasseries « présentement nous réfléchissons dans le sens de lancer un préavis de grève. Ce n’est pas aujourd’hui que nous remontons au gouvernement, l’information sur les tracasseries des Anti-Balaka, mais jamais, une réaction n’est enregistrée. La seule solution, c’est d’observer un mouvement pour attirer l’attention des autorités sur ce problème », a-t-il expliqué.

 

Ce dernier appelle le gouvernement à agir pour sauver cette situation, car selon lui, « la grève des navigateurs aura des répercussions sur la vie à Bangui ».

 

On compte aujourd’hui 18 postes de contrôle des Anti-Balaka entre Bangui et Mobaye par la voie fluviale. Depuis décembre 2013, cette voie est contrôlée par les Anti-Balaka.

 

 

Deux cent neuf enfants malnutris de Bégoua pris en charge par Action Contre la Faim

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 24 JANVIER 2016

 

Deux cent neuf enfants (209) malnutris sont pris  en charge  par l’ONG internationale Action Contre la Faim (ACF) au centre de santé de Bégoua dans la région sanitaire numéro 1. Dans une interview accordée au RJDH, le responsable de programme nutrition-santé à l’ONG Action Contre la Faim, Achille Paulin Kouzouhoro a indiqué que l’ONG a décidé de mener cette activité à cause du taux très élevé de la malnutrition dans la localité.

 

Ces enfants portent divers signe de la malnutrition. Certains ont le ventre gonflé, d’autre ce sont les joues. Achille Paulin Kouzouhoro, responsable du programme nutrition-santé, a indiqué que l’ONG Action Contre la Faim a choisi de mener ce programme dans la commune de Begoua par rapport au nombre élevé des enfants malnutris. « Nous avons choisi ce centre de santé de Begoua parce qu’il existe des enfants qui souffrent de la malnutrition aigüe et sévère dans le secteur. Notre cible, ce sont les enfants de 6 à 59 mois. Toutefois, en dehors de cette tranche d’âge, il y a aussi des enfants de plus de 59 mois qui se présentent, nous ne pouvons pas les abandonner », a-t-il fait savoir.

 

Selon la même source, Action Contre la Faim identifie des enfants  malnutris dans la commune de Begoua et les envoie au centre de santé pour la prise en charge.

 

Arlette Soumodo, mère de deux enfants malnutris hospitalisés au centre de santé de Begoua, se réjouit du soutien de cette ONG. « Je suis très contente de ce soutien parce que mes deux enfants sont présentement pris en charge par cette ONG. Je constate que leur santé s’améliore du jour en jour. Et donc, je souhaite que cette action puisse s’élargir aux autres zones où sévit la même maladie », a-t-elle exprimé.

 

C’est depuis 2006 que l’ONG Action Contre la Faim intervient en Centrafrique. Au centre de santé de Bégoua, elle a commencé ses activités en 2011.

 

 

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:13

 

 

 

Par RFI  24-01-2016 Modifié le 24-01-2016 à 23:48

 

Pendant des années, Dominic Ongwen était l'un des principaux responsables de la LRA et a commis avec le groupe rebelle ougandais des atrocités contre des civils dans son pays, mais aussi au Soudan, en République démocratique du Congo et en Centrafrique. Ce lundi se poursuit l'audience de confirmation des charges qui a commencé jeudi dernier. L’objectif pour le procureur de la Cour pénale internationale : convaincre les juges d'organiser un procès.

 

L'audience de confirmation des charges dure cinq jours en tout. L'objectif pour la Cour pénale internationale est de s'assurer que les preuves contre Dominic Ongwen sont suffisantes pour organiser un procès. A partir de ce lundi, les avocats présenteront les plus de 2 000 victimes qui ont témoigné des exactions présumées de la LRA.

 

En s'appuyant sur leurs récits mais aussi sur des vidéos ou des enregistrements audio, le procureur a établi une liste de 70 charges pour des actes commis entre 2002 et 2005 : crimes de guerre, crimes contre l'humanité, torture, pillage, esclavage.

 

Dominic Ongwencapturé par la LRA lorsqu'il était enfant, aurait ensuite lui-même participé à l'enlèvement de jeunes. Les garçons étaient obligés de se battre, les filles violées et mariées de force à des membres du groupe rebelle ougandais.

 

70 charges

 

Dans la salle d'audience, Dominic Ongwen n'a prononcé que quelques mots, lorsqu'on lui a demandé de confirmer qu'il avait bien pris connaissance de ces charges, dans sa langue, en atcholi. Le reste du temps, il est resté quasiment impassible. On l'a vu par moments pincer les lèvres ou froncer légèrement les sourcils mais rien de plus.

 

Et on ne sait pas s'il prendra de nouveau la parole d'ici à mercredi, fin de l'audience de confirmation des charges. Ensuite, les juges auront 60 jours pour décider si oui ou non, il faut organiser un procès.

 

Une rébellion toujours active…

 

L'Armée de résistance du Seigneur (LRA) a perdu toute idéologie politique et se bat aujourd'hui pour sa propre survie, celle de son chef Joseph Kony et de ses deux fils aînés qui n'ont jamais rien connu d'autre que la vie en brousse au sein du groupe rebelle.

 

L'emblématique leader de la LRA se cache actuellement dans une zone située entre le Soudan et la Centrafrique, une région aux frontières mal définies et où l'Etat et l'armée sont totalement absents. Les combattants vivent d'attaques contre des civils et de trafics avec d'autres groupes armés ou avec des commerçants. On sait par exemple qu'ils revendent des diamants de Centrafrique ou de l'ivoire pris aux braconniers du nord de la République démocratique du Congo.

 

Mais très affaiblie

 

La LRA compte aujourd'hui entre 120 et 150 combattants seulement, ainsi que plusieurs centaines de femmes et d'enfants enlevés ou nés en captivité.

 

Pourtant, même très affaibli, le groupe survit et échappe toujours aux militaires africains et américains qui le traquent. Grâce aux trafics que la LRA met en place, mais aussi grâce au soutien de militaires soudanais qui fournissent encore parfois un refuge et des provisions aux rebelles.

 

Un spécialiste de la question estime que si le Soudan coopérait pleinement avec l'Ouganda, Joseph Kony serait déjà derrière les barreaux.

La CPI examine les preuves en vue d'un procès contre Dominic Ongwen
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:44
LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#003/2016

 

LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN A QUELQUES HEURES DE L'ANNONCE DES RESULTATS DES ELECTIONS

 

 

24 janvier 2016 – Alors que la Cour constitutionnelle de transition de la République centrafricaine s'apprête à publier les résultats définitifs du premier tour des élections présidentielle et législatives, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) appelle les candidats, les partis politiques et leurs adhérents à la sérénité et au calme.

 

La MINUSCA en appelle aux candidats et aux partis politiques à exhorter leurs adhérents et sympathisants pour qu’ils acceptent les résultats prononcés par la Cour constitutionnelle de transition et maintiennent le calme et le civisme dont les électeurs centrafricains ont fait preuve jusque-là.

 

La MINUSCA réitère  son appel aux candidats à respecter leurs engagements contenus dans le Code de bonne conduite notamment à “accepter les résultats des urnes”, à “recourir au dialogue ou tous autres moyens pacifiques et/ou légaux dans le règlement de nos différends” et à “renoncer à la violence sous toutes ses formes pour régler les contentieux électoraux”.

 

La MINUSCA félicite les Centrafricains pour leur comportement patriotique et réaffirme que les urnes restent la seule voie acceptable pour l’élection des futurs dirigeants de la République centrafricaine.

 

La MINUSCA et ses partenaires stratégiques, à savoir les forces de sécurité intérieures centrafricaines et Sangaris, veilleront à ce que le processus électoral en cours ne soit pas perturbé.

 

La MINUSCA et l’ensemble des Nations Unies restent engagés aux côtés des autorités de la transition, et de l’ANE en particulier, pour apporter leur soutien technique et sécuriser la suite de ce processus électoral qui devra conduire au retour à l’ordre constitutionnel en République centrafricaine.

 

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:38
LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION

 

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

LISTE DES MEMBRES DU BUREAU EXECUTIF

 

ISSUS DE L’ASSEMBLEE GENERALE CONSTITUTIVE, DU 23 JANVIER 2016

 

 

  1. Président : Apollinaire MOKOTEMAPA
  2. 1er Vice – Président : Pascal NANDIO
  3. 2ème Vice – Président : Bernadette MBOULOU
  4. Secrétaire Général : Jean – René BENGBA
  5. Secrétaire Général Adjoint : Thibaut LOGBAMA - MOKOLET
  6. Trésorier Général : Laurentine - NGOMBE
  7. Trésorier Général Adjoint : Pasteur Firmin PASSA
  8. Commissaire aux Comptes : Jean – Jacques TCHOMBEGO
  9. Commissaire aux Comptes Adjoint : Colette BAKIKO
  10. Responsable des matériels et de la Communication : Martial MAJOUGA
  11. Conseiller chargé des Relations Extérieures : Vianney M’BOE
  12. Conseiller chargé des Affaires Juridiques : Maître Célestin NZALA
  13. Conseiller chargé des Affaires économiques et sociales : Yves FON
  14. Point focal FATIMA : Eric LOGBAMA
  15. Point focal BEA – REX : Rody MADOUZEKEKO

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

MOTION DE REMERCIEMENT

 

Les victimes des événements du 29 Octobre 2015 et suivant dans des quartiers de FATIMA, KINA, MAKAMBO, CATIN, KPETENE, GBAWARA et BEA – REX, réunies en Assemblée Générale Constitutive à la FATEB, le samedi 23 Janvier 2015, expriment leur profonde gratitude :

 

  • A leur Excellence, Monsieur le Président et Madame la Vice Présidente du Conseil National de la Transition ;
  • A son Excellence, Monsieur le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies en RCA ;
  • A Son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur des USA à Bangui ;
  • A son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur de France à Bangui ;
  • A Son Excellence, le Nonce Apostolique à Bangui ;
  • A leurs Excellences, Messieurs les membres de la Plateforme religieuse;
  • A Monsieur le Représentant de l’OIM à Bangui ;
  • A Madame le Maire du 6ème Arrondissement ;
  • Au Réseau des ONG de Promotion et Défense des Droits de l’Homme ;
  • A Monsieur le Curé de la paroisse Notre Dame FATIMA ;
  • A toutes les bonnes volontés,

 

Pour leur compassion et réconfort à l’égard des victimes, et pour leur attention particulière à l’endroit de la délégation des membres du Bureau Provisoire de l’AS – VI 2015.

 

                                               Fait à Bangui, le 23 Janvier 2015

 

                                               Les Victimes

LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:32

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2016-01-24 15:45:00 - Une organisation humanitaire en Centrafrique, Action Concrète pour le Développement, a entrepris d’exhumer et ré-inhumer les cadavres des personnes victimes des violences communautaires qui n’ont pu être enterrés dignement dans les cimetières.

Une cinquante de corps a pu quitter certains quartiers de Bangui pour la morgue de l'hôpital général avant de prendre la direction du cimetière de Landjia choisi par la municipalité de Bangui pour accueillir ces restes humains.

Cette opération de l'Action Concrète pour le Développement est une nécessité pour éviter à la capitale, Bangui, des épidémies de toute sorte liées à l'inhumation à proximité des maisons.
En effet dans les quartiers où ces enterrements ont été faits, on a constaté l'existence de gros moustiques, et une pollution d'eau des puits.

Pour les familles qui n'ont pu rendre dignement un dernier hommage aux parents décédés pendant les pires moments de violences à Bangui, c'est un soulagement pour elles, car vivre ensemble avec les tombes des proches, est insoutenable.

La commune de Bangui soutient cette opération en facilitant l'octroi des documents administratifs aux parents pour permettre à l'Action Concrète pour le Développement de bien réaliser ce programme.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=844220#sthash.nhJwTZc6.dpuf

Centrafrique : Une ONG humanitaire se préoccupe des cadavres enterrés à proximité des domiciles
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 00:22

 

 

 

23/01/16 (Afrique Actualité)

 

Les régions de l'est et du sud-est de la République Centrafricaine restent toujours en proie à l'insécurité instaurée par les rebelles ougandais de la LRA. Jeudi, vers 16 h, des hommes armés ont investi l'église catholique Saint-André de Bakouma où ils ont tout pillé. Selon des sources locales, les rebelles ougandais ont enlevé deux personnes et ont torturé à mort également une religieuse avant de s'en aller. Pour l'instant ajoutent les mêmes sources : « toutes les activités sont paralysées dans la région et la majeur partie des habitants est obligée de se réfugier en brousse pour des raisons de sécurité. »

 

Les habitants en détresse se tournent vers les autorités de la transition et la communauté internationale afin de dépêcher des éléments de la Défense et de sécurité à Bakouma pour leur protection. « Nous sommes abandonnés à notre triste sort, bien que se trouvent des troupes américaines dans notre région pour la traque de Joseph Kony et se éléments, » indiqué un habitant qui a pu trouver refuge à Bangassou. Pour l'instant, personne ne semble réagir face à ces attaques.

 

Calendrier
 

Le 19 janvier, des éléments de Joseph Kony avaient attaqué le village Tamboura, à 20 km de Zémio après avoir investi les localités proches de la ville de Bria. Le bilan de leur forfait dans le village Tamboura, faisait état de dix personnes enlevées, un poste de santé détruit et une radio HF pillée. Suite à cette attaque, des soldats de la MINUSCA ont été vite dépêchés dans la localité où, la vie renait petit à petit.

 

Ces attaques menées par les éléments de la LRA se déroulent à Mbomou alors que Dominique Ongwen, l'un des bras droits de la LRA, arrêté en janvier 2015 en RCA est sous les verrous à la Haye. Il a comparu, coïncidence du calendrier, devant la cour pénale internationale mercredi dernier. 70 chefs d'accusations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pèsent sur cet ancien chef de guerre ougandais.

 

 

RCA: deux villages attaqués par la LRA près de la frontière congolaise

 

Par RFI  23-01-2016 Modifié le 23-01-2016 à 22:19

 

En République centrafricaine (RCA), les rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont ciblé plusieurs villages proches de la frontière congolaise, dans le sud du pays, vers Bangassou et à Bakouma, ville située à une centaine de kilomètres un peu plus au nord. Des régions dans lesquelles les rebelles ne sont pas présents habituellement. Ce groupe fondé dans les années 1980 en Ouganda, contre la politique de Yoweri Museveni, a déplacé sa zone d'action, mais jusqu'à présent, les rebelles ne s'avançaient pas autant à l'intérieur de la Centrafrique.

 

La dernière attaque s'est produite à Bakouma, ce jeudi 21 janvier. En fin d'après-midi, une quinzaine d'hommes armés ont pris d'assaut l'église catholique, qui se trouve à l'entrée de la ville. Pendant deux heures, ils ont séquestré deux religieuses du Salvador, un séminariste et deux gardiens. L'une des religieuses a été blessée à la machette à l'épaule.

 

Les rebelles de la LRA ont tout pillé, ils ont emporté non seulement des radios et des transistors, mais également de la nourriture et des vêtements. Ils sont repartis rapidement sans détruire d'habitation ou emmener d'habitants, ce qui avait été le cas la semaine dernière dans deux villages proches de la frontière congolaise. Des hommes armés avaient emporté des otages, 17 personnes en tout et la plupart d'entre elles sont toujours aux mains de la LRA aujourd'hui, incendiant aussi des dizaines de maisons.

 

Les habitants redoutent d'autres attaques. Des chasseurs et des pêcheurs de Bakouma indiquent qu'une centaine de rebelles est en train de se rassembler et d'avancer vers la ville. Une ville déserte depuis deux jours : presque toute la population est toujours cachée en brousse.

 

Attaques désespérées ?

 

La présence des rebelles de la LRA dans le pays n'est pas nouvelle, mais jusqu'à présent les combattants de Joseph Kony menaient des actions plus discrètes.

 

« Nous savons que Joseph Kony a ordonné à ses hommes de ne pas commettre d'attaque de grande ampleur, de se contenter d'actions minimums : récupérer des provisions, piller, mais de ne tuer personne. Et ce pour essayer de rester hors du radar de la communauté internationale et des forces de sécurité, explique Lisa Dougan, présidente de l'ONG Invisible children. Nous avons la preuve qu'il a donné ces instructions depuis plusieurs années. »

 

Pour elle, cette situation pourrait illustrer le fait que la LRA soit actuellement dans une « situation désespérée et qu'ils soient obligés de se rendre plus vulnérables en commettant ces attaques. Parce qu'à plusieurs niveaux, il n'est pas dans leur intérêt de mener des attaques plus importantes, qui attirent l'attention sur eux. »

 

Echanges avec l'ex-Séléka ?

 

La présidente de l'ONG Invisible children précise que la LRA est installée « depuis un moment » dans cette région. « Grâce au récit de ceux qui ont pu échapper au groupe, nous savons que certains groupes de la LRA se sont installés dans la région et ont établi des liens avec les anciens rebelles de la Seleka, de manière opportuniste. Ils ont échangé de l'or et des diamants contre des provisions. Il ne s'agissait pas de relations institutionnalisées avec la LRA mais nous avons la preuve de liens ponctuels. Ils échangeaient des diamants ou de l'or volés dans les communautés minières contre des provisions de l'ex-Seleka. »

Les rebelles ougandais sévissent dans l’est de la Centrafrique
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 00:18

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 23 JANVIER 2016

 

Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des Forces Armées Centrafricaines dans leur secteur. Ils affirment que la présence des FACA favorise de plus en plus un retour à la normale dans l’arrondissement.

 

4 heures du matin au commissariat du 8ème arrondissement de Bangui. Des taxis et bus commencent à circuler sur l’avenue des Martyrs. Devant le commissariat, les Forces Armées Centrafricaines fouillent les coffres des voitures et les conducteurs de moto-taxis. Les occupants des véhicules sont appelés à traverser à pied la barrière des FACA.

 

Aux abords de l’avenue, certains commerçants commencent à étaler leurs marchandises. A côté de son poste récepteur, Gervais Kopa, un des commerçants du marché Combattant, se félicite du retour des FACA. Pour lui, leur présence a ramené le calme. « Les quartiers Galabadja et Combattant étaient le théâtre d’opération des Anti-Balaka durant les eux dernières années. Ces derniers temps, nous avons constaté un calme dans le secteur. J’ouvre ma boutique à 4 heures du matin parfois même à 3 heures sans inquiétude. Tout ceci grâce aux FACA dont la présence ramène de plus en plus la paix », a-t-il relaté.

 

Un peu plus loin, devant la base de la Minusca de l’UCATEX, un homme est en train d’ouvrir la porte de son atelier de soudure. Nous nous sommes approchés de lui. « Je salue la patrouille des éléments des FACA dans notre secteur. Cela a fait que nous n’avons pas constaté des cas d’agression à main armée. J’ouvre mon atelier à 4 heures et je ferme à 22 heures ou 23 heures », a dit Charles Narcisse Wilibozoumna.

 

Lydie Lonzi, vendeuse de poissons braisés rencontré au le marché Combattant, a expliqué qu’avec cette accalmie, elle sort tôt pour vaquer à ses activités commerciales. « Je sors de chez moi à 3h30 du matin, pour préparer avant de me rendre au marché à l’époque, cela était impossible. Je me sens mieux car je vends mes marchandises sans inquiétude parce que les FACA sont opérationnelles ici », renchérit-elle.

 

Le 8ème arrondissement considéré comme base arrière des Anti-Balaka, est aujourd’hui contrôlé par les des FACA qui ont installé leur base dans plusieurs quartiers de cet arrondissement.

Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des FACA
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 23:00

 

 

 

http://lanouvellevision.over-blog.com/  22 JANVIER 2016

 

Après le Centre de Traitement des Données (CTD), c’est le tour de la présidente de l’ANE Marie-Madeleine N'Kouet Hoornaert d’être victime d’un attaque de deux hommes sur une moto non encore identifié par la Minusca ni par la gendarmerie, cet attaque avait eu lieu aux environs de 20h, où ces deux hommes jettent deux grenades dans sa concession. Quand on dit souvent Dieu ne dort jamais, les grenades ont éclaté sans faire des victimes. Les éclats ont touché seulement le mur de sa concession. Des tirs d’armes automatiques ont également été signalés au niveau de commissariat du 2è arrondissement de Bangui.

 

Nous ne disposons pas encore des informations sur ces tirs. A quelques jours de la proclamation des résultats des élections couplées du 30 décembre 2015 en Centrafrique par la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), certaines personnes qui pensent pouvoir détenir l’acte de naissance de la RCA veulent créer le désordre pour bouleverser la bonne marche de la paix en Centrafrique. Dieu ne dort jamais pour le peuple Centrafricain.

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : ATTAQUE DE LA MAISON DE LA PRESIDENTE DE L’ANE
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 22:38
COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE ROUGIER

 

 

 

 

Paris, le 22 janvier 2016

 


Après un an de collaboration pour une gestion forestière durable en Afrique, WWF et Rougier font un point d’étape sur les avancées de leur partenariat


En janvier 2015, WWF France et le groupe Rougier entamaient une collaboration de trois ans afin de faire évoluer la gestion forestière en Afrique et les chaînes d’approvisionnement en Europe vers des pratiques plus responsables. En septembre 2015, le WWF effectuait une mission de terrain pour constater l’étendue des actions menées au niveau local et partage ses observations.


Objectif du partenariat


Acteur incontournable sur le marché international, Rougier dispose de forêts de production et d'unités de transformation au Cameroun, au Gabon et en République du Congo, ainsi qu'une branche d'importation et de distribution en France. L'entreprise détient des certificats FSC® de bonne gestion forestière sur plusieurs concessions forestières au Gabon et au Cameroun, et sa filiale Rougier Sylvaco Panneaux possède un certificat de chaîne de contrôle FSC® et PEFCTM.


A travers le Global Forest & Trade Network (GFTN), une des initiatives phares du WWF pour promouvoir la bonne gestion forestière et le commerce responsable, WWF apporte depuis un an son soutien à Rougier dans le maintien et le renforcement de ses objectifs d'accroissement des volumes de produits certifiés. WWF s’assure également que l'entreprise réussisse pleinement la mise en oeuvre des mesures de Diligence Raisonnée requises par le Règlement sur le Bois de l'Union européenne (RBUE).


Rougier et WWF se sont à ce jour concentrés sur 4 axes de collaboration :

le développement et la mise en oeuvre d'indicateurs pertinents pour la gestion et le contrôle de la faune et de la flore dans les concessions de Rougier au Gabon l’établissement de mécanismes efficaces pour le développement local au Cameroun, le soutien au bon fonctionnement des unités anti-braconnage (USLAB) dans le nord du Congo l’optimisation du fond de développement local financé par Rougier, lui permettant une contribution directe au développement local au Congo.


Point d’étape et de contrôle un an après le lancement du partenariat


Lors de leur visite les équipes du WWF ont ainsi pu observer l’engagement de l’entreprise et de ses équipes, l’ambition de sa stratégie et des réalisations concrètes dans les domaines sociaux, économiques et environnementaux. Si la plupart de ces actions ont vraisemblablement été impulsées par la certification FSC, l’engagement de l’entreprise va parfois au-delà des exigences des obligations imposées par la certification.

« Les activités sociales de l’entreprise et l’ensemble des investissements démontrent une implantation de l’entreprise dans la durée. L’entreprise joue le rôle de l’employeur local par excellence et aussi d’exploitation et préservation de la forêt par ses procédures de contrôle et d’organisation de la société autour de son usine » explique Marie-Christine Korniloff, Directrice déléguée au Monde Economique du WWF France.

 

AU GABON


Afin d’optimiser les activités de surveillance et de lutte anti-braconnage dans les concessions de Rougier au Gabon, et de démontrer les effets bénéfiques des mesures de gestion responsable prises depuis plus de 10 ans, il s’est avéré capital de commencer par réaliser un inventaire de la grande faune afin d’assurer le suivi régulier de la valeur faunique, sur la CFAD du Haut-Abanga. Un préinventaire d’un mois dont la méthodologie a déjà été élaborée, est prévu pour début 2016. Le traitement de ce pré-inventaire servira à développer une méthodologie pour l’inventaire global de la CFAD. Les prochains travaux viseront à planifier et organiser l’inventaire qui servira de base de comparaison pour le suivi des tendances des densités fauniques.


AU CONGO


Afin d’optimiser le fonctionnement du fonds de développement local financé par Rougier, une évaluation financière et fonctionnelle de ce même fonds va être menée prochainement par une structure en cours de sélection.


Deux formations sur l’utilisation de la base de données SMART se sont tenues sur le site de Mokabi au cours du 4ème trimestre. Ces formations ont permis aux équipes de maîtriser un premier niveau d’utilisation de ce logiciel d’aide au suivi de l’application de la loi. Le système de collecte de données utilisé par le WWF ainsi que les modèles de monitoring ont également été présentés. Enfin, la base de données SMART conçue pour Rougier Mokabi-Dzanga a été installée sur le site et des échanges réguliers sur son utilisation auront lieu au cours des prochains mois.

CAMEROUN

Au terme de deux missions sur le terrain à Mbang, il s’avère nécessaire de structurer une filière de commercialisation des PFNL (Produits Forestiers Non Ligneux) dans la zone de Mbang via l’appui d’un réseau de femmes déjà constitué (RAFAMBA). Cet appui dont les modalités restent à affiner doit permettre aux communautés locales de pouvoir à terme augmenter les quantités de PFNL commercialisés, générant de fait un accroissement des revenus donc une amélioration des conditions de vie des communautés locales. Deux produits sont ciblés à ce stade : la mangue sauvage et le Djansang.


Contacts presse :


Annabelle Ledoux -  aledoux@wwf.fr  - 01 55 25 77 26  - 06 14 56 37 39

Marielle Chaumien - mchaumien@wwf.fr -  01 55 25 84 61 - 06 15 39 24 95


A propos du WWF


Le WWF est l’une des toutes premières organisations indépendantes de protection de l’environnement dans le monde. Avec un réseau actif dans plus de 100 pays et fort du soutien de 5 millions de membres, le WWF oeuvre pour mettre un frein à la dégradation de l’environnement naturel de la planète et construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature, en conservant la diversité biologique mondiale, en assurant une utilisation soutenable des ressources naturelles renouvelables et en faisant la promotion de la réduction de la pollution et du gaspillage.


Depuis 1973, le WWF France agit au quotidien afin d’offrir aux générations futures une planète vivante. Avec ses bénévoles et le soutien de ses 200 000 donateurs, le WWF France mène des actions concrètes pour sauvegarder les milieux naturels et leurs espèces, assurer la promotion de modes de vie durables, former les décideurs, accompagner les entreprises dans la réduction de leur empreinte écologique et éduquer les jeunes publics. Mais pour que le changement soit acceptable il ne peut passer que par le respect de chacune et chacun. C’est la raison pour laquelle la philosophie du WWF est fondée sur le dialogue et l’action.


www.wwf.fr

A propos de Rougier


Fondé en 1923, le groupe Rougier est un leader des bois tropicaux certifiés africains. Le groupe opère autour de trois activités : Rougier Afrique International (exploitation de forêts naturelles, transformation industrielle et commerce international), Lignafrica (étude, gestion et investissements dans les plantations forestières industrielles en Afrique), Rougier Sylvaco Panneaux (importation et distribution en France de produits bois de toutes origines).


www.rougier.fr

 

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Centrafrique-Presse.com
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 22:30
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
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RCA : les résultats du 1er tour des élections proclamés lundi

 

APA-Bangui (Centrafrique) -22/01/16 Les résultats définitifs des législatives et de la présidentielle centrafricaines du 30 décembre dernier seront proclamés lundi matin dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Bangui, a annoncé la Cour constitutionnelle.

 

Dans un communiqué lu jeudi soir à la radio nationale, la cour informe en outre qu'elle a enregistré au niveau de sa greffe 402 requêtes pour les législatives et 5 pour la présidentielle.

 

Les candidats avaient cinq jours après la clôture des élections pour formuler ces requêtes et les déposer au greffe de la Cour.

 

Les 9 juges de la Cour doivent, eux, dans les 15 jours suivants proclamer les résultats définitifs des élections.

 

Cependant les difficultés d'organisation des scrutins et le nombre élevé des requêtes aux législatives n'ont pas facilité la tâche des juges.

 

Le second tour prévu le 31 janvier sera certainement repoussé à une nouvelle date.

 

 

La publication définitive des élections attendue le lundi prochain

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 22 JANVIER 2016

 

La Cour Constitutionnelle de Transition a annoncé, le jeudi dernier la publication des résultats définitifs des scrutins du 30 décembre, le lundi 25 janvier. Cette annonce a été faite par le directeur de cabinet de cette institution, Flavien Mbata.

 

De sources proches de la Cour Constitutionnelle de Transition, les neuf membres de la cour continuent le traitement des requêtes relatives aux élections groupées du 30 décembre 2015.

 

Selon nos informations, la cour statuera le lundi, à la fois sur la présidentielle et les législatives.

 

En annonçant la publication définitive le lundi prochain, la cour aura pris quatre jours de retard sur le programme initial qui avait fixé la délibération définitive des résultats au 21 janvier.

 

Ce glissement de quatre jours va avoir certainement des répercussions sur le chronogramme de l’Autorité Nationale des Elections qui avait prévu la campagne du second tour entre le 23 et le 29 janvier et les scrutins le 31 du même mois.

 

Avec ce léger retard lié à la publication définitive des résultats du premier tour, il sera difficile à l’Autorité Nationale des Elections de tenir le chronogramme initial. Un léger report est donc attendu pour le second tour.

 

Dans les couloirs de l’Autorité Nationale des Elections, on avance la date du 07 février pour la tenue de ce second tour. Notons que cette information n’est pas encore confirmée par les sources officielles de l’ANE.

 

La Cour Constitutionnelle de Transition a enregistré quatre cent deux requêtes pour les élections législatives et cinq pour la présidentielle.

 

La présidence se félicite du bilan de Catherine Samba-Panza

 

http://rjdh.org/ PAR PRINCE NGAÏBINO LE 22 JANVIER 2016

 

Catherine Samba-Panza a totalisé deux ans de présidence le 20 janvier dernier. Le porte-parole de la présidence Anicet Guiyama Massogo a dressé un bilan positif de cette présidence.

 

Pour le Ministre Guiyama Massogo, Conseiller Politique de la Cheffe de l’Etat et porte-parole de la présidence, la transition centrafricaine a tenu ses promesses « si les Centrafricains sont objectifs, ils diront que comparativement au chao qui s’est installé dans le pays avant le 20 janvier, beaucoup d’efforts ont été faits pour ramener la paix, la sécurité et la relance de l’économie…Il y a de quoi à dire que la transition a réussi ses objectifs » a expliqué le ministre conseiller.

 

Anicet Guiyama Massogo a indiqué que sous le règne de Catherine Samba-Panza,  l’autorité de l’Etat a été redéployée dans les provinces, la sécurité est garantie et la relance de l’économie une réalité. Pour le conseiller de la cheffe de l’Etat, la transition a assumé la mission qui lui était confiée parce qu’elle est en train de déboucher sur les élections transparentes.

 

Anicet Guiyama Massogo a, toutefois reconnu des manquements dans le domaine de l’assistance humanitaire qu’il justifie par les regains de violences enregistrés « Il y a eu des moments de reculs sur les questions humanitaires puisque les crises à répétition ont obligé les gens à regagner les sites des déplacés » a signifié ce dernier.

 

Ce n’est pas la même lecture chez les politiques. Pour Eddy-Symphorien Kparékouti, leader du Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), cette transition est un échec total. « La transition est un échec total. Prenons d’abord la première mission qui est la restauration de la sécurité. Jusqu’aujourd’hui il n’y a pas la sécurité dans le pays. Il y a les menaces de groupes armés comme la LRA qui sont enregistrées partout. Aussi, le processus de la réconciliation n’a pas été mis en place de manière sincère sans parler de la relance de l’économie qui n’est pas une réalité. Les élections sont en train de causer des problèmes. Tout ceci atteste de l’échec de cette transition » a-t-il expliqué.

 

Catherine Samba-Panza élue présidente de la transition le 20 janvier 2014, a pris fonctions le 23 janvier de la même année.

 


Centrafrique: 28 armes AK 47 et 2 caissettes de minutions remises aux forces de sécurité intérieure

 

http://rjdh.org/ PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 22 JANVIER 2016

 

La section Anti mines de la Minusca a remis 28 armes de marque AK 47 et deux caissettes de munitions aux forces de sécurité intérieure à Bangui. La cérémonie de remise de ces armes a eu lieu ce vendredi 22 janvier 2015 au Camp de Roux à Bangui.

 

Ce sont des armes saisies par la Minusca pendant les opérations de désarmement à Bangui. Elles seront réparties entre le Groupe de Sécurité et d’Intervention de la gendarmerie(GSIGN) et la Compagnie Nationale de Sécurité(CNS) de la police.

 

Pour Jad Fahd, chargé de programme à la section  gestion des armes à la Minusca, cette remise est faite suite à la demande du ministre de la sécurité publique. « Le ministère de la sécurité publique a introduit une requête auprès du comité de sanction des Nations Unies pour que les armes saisies puissent être mises à sa disposition. C’est suite à cette requête que le comité des sanctions nous a instruits pour procéder à cette remise », a-t-il expliqué.

 

Chrysostome Sambia, ministre de la Sécurité Publique, de l’Immigration-Emigration s’est dit satisfait de ce geste qui va permettre de redynamiser la police et la gendarmerie.  « Je suis très satisfait de cette réponse qui résulte de la démarche entreprise par le gouvernement. Les Nations-Unies ont instruit la Minusca pour que nos armes nous soient restituées. Cela ne peut que nous soulager car avec ces armes, nous allons renforcer la capacité des gendarmes et des policiers afin qu’ils puissent accomplir leur mission en toute quiétude », a-t-il exprimé.

 

C’est la deuxième fois que la Minusca remet des armes aux autorités de la transition. La première fois, c’était le 24 décembre 2015 où 30 armes ont été remises aux forces de sécurité intérieure.

 

Centrafrique :La paroisse Saint André de Bakouma attaquée par la LRA

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 22 JANVIER 2016

 

La paroisse Saint André de Bakouma a été attaquée hier aux environs de 17 heures par les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Selon une source religieuse jointe depuis Bangassou, d’importants biens de l’église ont été emportés par ces hommes armés.

 

Cette information est confirmée par l’évêché de Bangassou qui a dépêché une mission ce matin à Bakouma pour s’enquérir de la situation. L’abbé Blaise Bissialo, ayant conduit cette mission a raconté les circonstances de l’attaque en ces termes. « C’est vers 17 heures que ces hommes ont fait irruption derrière la paroisse. Ils ont séquestré  deux religieuses de nationalité américaine et un séminariste stagiaire. Ils ont cassé les portes au niveau du presbytère et chez les sœurs. Ils ont pris de l’argent, des groupes électrogène, les réserves de nourritures et autres biens de la paroisse, notamment l’appareil radio nouvellement installé », a-t-il expliqué.

 

La même source a rappelé que, de nombreuses attaques coordonnées de la LRA ont été signalées depuis une semaine dans la sous-préfecture de Bakouma. « Au courant de la semaine dernière, il a été signalé au village Pia, à 7 kilomètres de Nzako une attaque de cette rébellion. Là, ils ont enlevé quatre personnes qu’ils ont relâchées quelques jours après. Ils ont aussi attaqué le village Nzabé où ils ont brulé 47 maisons », a-t-il expliqué.

 

C’est la deuxième attaque de cette paroisse par les hommes armés. La première était perpétrée en 2013 par les ex-Séléka. Bakouma est l’une des villes centrafricaines où il n’y a aucune présence des forces nationales et internationales. C’est dans la ville de Bakouma que se trouve le gisement d’uranium.

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