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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:35
Nouvelles nationales sur RNL et RJDH
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Des pistes d'apaisement : cas du 4e arrondissement

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 2 octobre 2015 13:08

 

L’Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, a échangé ce vendredi avec les notables, les leaders d'opinion et les responsables de la jeunesse de Boy Rabe dans les locaux du monastère Mère du Verbe situé dans le 4e arrondissement de Bangui. Le prélat a souligné qu'il est temps d'arrêter et de se tourner vers la reconstruction de l'édifice.


« Il y a eu des moments de colère, des moments de ras-le-bol, il fallait les canaliser et faire des propositions constructives. J'ai vu le début de la cohésion sociale, de la recherche de paix ; le début aussi de tendre la main aux autres de reconstruire leur cité, de voir les fauteurs de troubles être  enlevés. Tout cela ont été des événements positifs que je peux apprécier et encourager et je crois ce moment là nous devons le capitaliser », a indiqué l'Archevêque de Bangui. 


« Je leur ai demandé de préparer un mémorandum qui sera remis à qui de droit. En même temps, je leur ai donné rendez-vous avec les associations et les partenaires pour analyser comment faire pour qu'on puisse ensemble franchir la cohésion sociale et faire des propositions pour améliorer la vie de nos compatriotes », a ajouté Mgr Nzapalainga.


Samedi 3 septembre, l'Archevêque de Bangui entend recevoir un mémorandum et des propositions afin d'ouvrir la semaine prochaine une réflexion dans le cadre de la cherche des voies et moyens pour sortir de cette crise. L'initiative, d'après Mgr Dieudonné Nzapalainga, va être élargie dans les autres arrondissements de Bangui.

Dans la Ouaka, la société civile déchire le voile


La société civile de la Ouaka a décidé de faire toute la lumière sur les événements survenus dans la ville de Bambari en début de semaine. Elle a démenti par conséquent les informations selon lesquelles une marche pacifique des musulmans de la ville, a été dispersée par des tirs des soldats du contingent congolais de la Minusca. 

Selon le président de la société civile, Delmas Nzapanaha, qui s'est longuement interrogé, a affirmé que les casques bleus ont réagi en légitime défense. « S'il s'agissait d'une marche, pourquoi traverser vers la rive droite ? Quel est le contenu de cette marche ? Y-a-t il un mémorandum ? A qui ce document est-il destiné vers la rive droite? », s'est-il questionné, mentionnant que dès leur « Arrivée à proximité du pont de la Ouaka, les manifestants ont investi le quartier CTRO et brûlé systématiquement vingt deux (22) maisons, avant de se retourner contre les forces de la Minusca ».


« Quand vous attaquez quelqu'un, que doit-il faire ? En réalité la Minusca n'a pas tiré volontairement sur la population », a expliqué M. Nzapalainga.

Il a appelé par ailleurs la population de Bambari en particulier et celle de la Ouaka en général à œuvrer pour la paix afin de mieux préparer les prochaines échéances électorales. « Aux deux communautés, je dis qu'il y a un temps pour tout. Laissons toutes ces choses pour le vrai combat que sont les élections ».


Bambari, chef lieu de la Ouaka (centre-est de la République Centrafricaine), a été secouée par des violences le 29 septembre, suite aux agressions qui ont eu lieu à Bangui le 26 septembre dernier. 


Des limites des forces internationales 


Le Premier ministre de transition Mahamat Kamoun a reconnu ce jeudi 1er octobre lors d'un point de presse à son cabinet, que les forces sous mandat onusien ont prouvé leurs limites dans la gestion de la crise en République Centrafricaine. 

« J'ai dit aux Nations Unies que le pilotage de la crise centrafricaine a démontré la limite des forces internationales », a déclaré Mahamat Kamoun. 


Face à ce que le chef du gouvernement de transition trouve de bornage sécuritaire en Centrafrique, le sous secrétaire général des Nations Unies, Hervé Ladsous, a défini le mardi 29 septembre, une nouvelle formule de sécurisation. La gestion de la crise, jusque-là assurée par la police et la gendarmerie de la Minusca, est désormais placée sous le commandement des forces militaires de la Mission onusienne. 

« Le secrétaire adjoint de l'ONU, Hervé Ladsous, a décidé, compte tenu de l'évolution de la situation sur le terrain, de transférer l'opération de sécurisation de la ville de Bangui au commandement ''Force commander'' du chef militaire. Le gouvernement de transition a montré aux Nations Unies qu'il y a l'insécurité. Ce qui s'est passé est un coup d'état préparé, qui n'a pas réussi. Des mesures sont prises et nous devons veiller à la stricte application », a indiqué le Premier ministre Kamoun.


Report de la session ordinaire du CNT sur la dernière crise


La session ordinaire du Conseil National de Transition (CNT) convoquée ce jeudi pour faire le point sur les derniers événements sanglants à Bangui est reportée sine die. L'insécurité qui prend de l'ampleur dans la capitale en est la principale cause. 

Le président du CNT, Alexandre Ferdinand Nguéndet, avait annoncé le 30 septembre 2015 que la session était consacrée à l'examen du budget selon le statut de l'institution. Toujours selon le conseiller national, les revendications de la société civile et des partis politiques relatives à la crise sécuritaire dans la capitale centrafricaine seront également examinées.  

 

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga à Boy-Rabe pour une sortie de crise

 

http://rjdh.org/  PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 2 OCTOBRE 2015

 

Des propositions pour la sortie définitive de crise actuelle en Centrafrique ont été au centre d’une rencontre initiée par l’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalaïnga avec les leaders d’opinion au quartier Boy-Rabe, ce vendredi 2 octobre.

 

«Il est temps de faire des propositions constructives à travers les responsables des jeunes, pasteurs etc.Il est temps de se regarder en face et de discuter», indique Mgr Nzapalaïnga.

 

Au terme de cette rencontre qui prendra fin demain, il est prévu la rédaction d’un mémorandum qui va contenir des revendications adressées au gouvernement et autres acteurs impliqués dans la résolution de conflit en Centrafrique.

 

« La deuxième décision est de mettre en place une cellule de réflexion en s’appuyant sur les analyses des partenaires extérieurs à travers des propositions pour le développement de quartier de Boy-rabe », a ajouté Mgr Dieudonné Nzapalaïnga

 

Cette rencontre intervient à un moment où la capitale a connu des troubles. La mort d’un conducteur de taxi moto serait à l’origine de ces actes de violences qui ont paralysé Bangui pendant 5 jours.

 

 

Sylvain Patassé appelle à une mobilisation générale pour vaincre les violences en Centrafrique

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 2 OCTOBRE 2015

 

Sylvain Patassé, président de Centrafrique Nouvel Elan, candidat déclaré à la présidentielle a appelé à une mobilisation générale pour combattre les violences dans le pays. Il l’a dit dans un communiqué de presse dont une copie est parvenue au RJDH.

 

Pour Sylvain Patassé, les violences de ces derniers jours sont inutiles et ne profitent à personne. Il a rappelé dans son communiqué que la seule voie de sortie de la République Centrafricaine de cette crise est la réconciliation nationale. «  La réconciliation, la cohésion sociale, voilà les voie que nous devons suivre pour sortir du chaos dans lequel le pays est tombé depuis des années », a précisé le document.

 

« Ces évènements démontrent une fois de plus la fragilité de la situation de notre pays et le devoir pour les leaders tant politiques que religieux d’œuvrer plus que jamais au retour véritable de la réconciliation nationale. Personne aujourd’hui n’a intérêt à ce que le chaos s’installe de manière indéfinie en Centrafrique »,  précisé le communiqué de Sylvain Patassé.

 

Le président de Centrafrique Nouvel Elan dit condamner les derniers événements et appelle les autorités de la transition à restaurer le calme. « Au nom de Centrafrique Nouvel Elan, je tiens à condamner toute forme de violence d’où qu’elle vienne. J’invite les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour ramener l’ordre et la sécurité dans les arrondissements touchés par ces évènements en particulier, et sur toute l’étendue du territoire en général », précise le communiqué de presse.

 

Notons que les violences dont parle Sylvain Patassé, ont fait plus de 40 morts et plusieurs dizaines de blessés. C’est depuis le samedi que la ville de Bangui sombre dans ces violences. Le calme semble revenir depuis deux jours.

 

 

Crépin Mboli-Goumba pose deux conditions pour la participation à la concertation annoncée par la présidence

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 2 OCTOBRE 2015

 

Le président du PATRIE, Crépin Mboli-Goumba, pose deux  conditions pour la participation de la coordination des partis, associations et personnalités politiques indépendantes au dialogue voulu par la cheffe de l’Etat.  Il faut que cette rencontre soit inclusive et l’ordre du jour doit être connu au préalable.

 

« Nous n’irons pas à cette concertation parce qu’il faut y aller. Nous avons deux conditions. La première, c’est qu’il faut que cette concertation soit la plus inclusive possible. Il faut que tous ceux qui doivent participer à la résolution de la crise et qui jusque là sont écartés soient inclus dans cette concertation. La deuxième condition, c’est qu’il faut au préalable la maitrise de l’ordre du jour du dialogue pour éviter la mascarade politique que nous avons vue au forum de Bangui dont l’objectif était de proroger le mandat de la transition », a présenté Crépin Mboli-Goumba.

 

Le président du PATRIE pense que cette concertation doit déboucher sur des réponses au vide qui risque d’intervenir d’ici fin décembre. « nous savons que les élections sont intenables entre octobre et novembre. Ce qui veut dire que d’ici le 30 décembre, il aura un vide. Il faut cette concertation pour que nous puissions éviter ce vide juridique » note Crépin Mboli Goumba.

 

Ce dernier dit ne pas croire à l’idée de coup d’Etat manqué, avancée par la cheffe de l’Etat de transition. Mboli Goumba fait remarquer qu’il s’agit d’une exaspération populaire. « C’est une réaction de la population qui en a marre de l’insécurité et de la précarité de la vie. Je ne pense pas qu’il s’agit d’un coup d’Etat et coup d’Etat contre qui ou quoi ? Il n’y a pas d’Etat, c’est la communauté internationale qui dicte tout. Je pense qu’il faut arrêter de distraire les gens » souligne le président du PATRIE.

 

C’est dans son adresse à la nation le  mercredi dernier que la cheffe de l’Etat de transition a promis la convocation d’une large concertation sur les derniers évènements de Bangui, évènements qu’elle a qualifiés de tentative de coup d’Etat. Pour le moment, la date de cette concertation n’est pas encore connue.

 

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:34

 

 

 

Par RFI 02-10-2015 à 15:12

 

En Centrafrique, le processus de transition devait prendre fin le 18 octobre avec la tenue d'une élection présidentielle. Mais le scrutin sera sans doute reporté, l'organisation a en effet pris du retard. Le recensement, par exemple, n'est pas du tout terminé. L'opération n'est pas facile, car les milliers de Centrafricains qui se sont réfugiés dans les pays voisins veulent aussi participer à l’élection et doivent se faire enregistrer comme les autres. C’est notamment le cas au Tchad.

 

C’est dans les locaux de l’aumônerie des jeunes du IIIe arrondissement de Ndjamena que la communauté des réfugiés passera durant trois jours pour se faire recenser. A l’angle d’un bâtiment, des hommes en tenue bleue reçoivent. Ce sont des agents de l’Autorité nationale des élections. Ils vérifient l’identité et remplissent des formulaires.

 

Pour ces réfugiés, c’est une fierté de pouvoir participer à la vie de la nation, malgré l’exil : « Nous sommes vraiment fiers et je pense que c’est vraiment une bonne idée d’avoir associé cette fois-ci les réfugiés aux élections », confirme un homme. A ses côtés, un autre ajoute : « L’Etat centrafricain est en train de penser aux réfugiés et aux Centrafricains de la diaspora. Donc nous avons un sentiment positif à l’égard de l’Etat centrafricain ».

 

Depuis Ndjamena, on suit ce qui se passe au pays, en espérant que les élections, même repoussées, aideront au retour de la paix : « Vraiment c’est regrettable ce qui se passe au pays. Donc si on peut déjà faire ce geste, on peut peut-être mettre en place la paix et le développement, ce serait vraiment bien ».

 

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, qui facilite les opérations de recensement, a ouvert plusieurs centres d’enrôlement à travers le Tchad, une satisfaction pour ce responsable de la protection au HCR : « Nous avons plusieurs bureaux dans plusieurs localités du pays. C’est un défi qu’on a pu relever et nous en sommes très satisfaits ».

Tchad : le recensement électoral des réfugiés de RCA prend du retard
Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:31
Les bureaux de la Caritas saccagés à Bangui

 

 

 

01/10/2015 18:01

 

(Radio Vatican) A Bangui, la capitale centrafricaine, les bureaux de la Caritas ont été saccagés. Selon le siège romain du réseau, qui ignore l’identité des auteurs du pillage, il n'y aurait désormais plus rien dans les locaux. La direction de la Caritas a demandé à ses membres de rester chez eux jusqu’à ce que la situation évolue positivement. 

 

Dans la capitale, les activités humanitaires sont paralysées par les violences qui ont éclaté le 26 septembre à la suite de l’assassinat d’un jeune chauffeur musulman. Ces affrontements ont donné lieu à des violences intercommunautaires, à de nombreuses exactions et des actes de pillage. Ainsi, les sièges de plusieurs ONG, dont Caritas Bangui, et le Programme alimentaire mondial ont été saccagés, tandis que ceux de Caritas Centrafrique font l’objet de menaces de plus en plus ouvertes.

 

Les véhicules des ONG sont systématiquement lapidés par des manifestants. Désormais les personnels expatriés sont regroupés dans un hôtel, et aucun étranger n’ose sortir dans la rue. Des milliers d’habitants des quartiers les plus touchés par la violence des bandes armées ont trouvé refuge dans neuf paroisses, des couvents, des séminaires et autres structures de l’Eglise catholique. La situation est inquiétante pour les malades dans les hôpitaux qui ne peuvent pas recevoir régulièrement leurs soins ni être ravitaillés par leurs familles à cause de l’insécurité. L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga a ainsi lancé un appel au calme dans les médias nationaux, avec le président de la communauté islamique, l’Imam Kobine Lamaya.

 

Caritas craint que les membres de la plateforme des confessions religieuses, dont fait partie l’archevêque catholique de Bangui, soient pris pour cible et demande à la Minusca de prendre des mesures immédiates pour assurer leur sécurité. Formée des leaders catholique, musulman et protestant, la plateforme a joué un rôle crucial dans le processus de paix. Toujours selon Caritas, les évènements récents démontrent que le pays n’est pas encore prêt pour aller aux urnes.  Un plan solide et une réelle volonté politique sont nécessaires pour qu’à moyen terme, des élections puissent avoir lieu dans de bonnes conditions.

 

Pour la présidente de la transition, ces violences ont été instrumentalisées et relèvent d’une tentative de prise de pouvoir. Catherine Samba Panza est rentrée en urgence de New York où elle participait à l’assemblée générale des Nations Unies. Ce jeudi, une large partie de Bangui semblait retrouver un calme apparent même si des points de tension demeuraient dans les quartiers les plus affectés par les violences

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:52

 

 

LETTRE OUVERTE DES RESSORTISSANTS DE LA NANA MAMBERE AUX AUTORITES DE LA TRANSITION EN CENTRAFRIQUE SUITE AU SILENCE RADIO DU GOUVERNEMENT DEPUIS LA  PRISE EN OTAGE  DES NOTABLES ET AUTORITES DE BABOUA.

 

Nous, ressortissant de la Nana-Mambéré, avons constaté avec beaucoup de regrets l’enlèvement et la prise en otage perpétré sur les paisibles notables et autorités de la ville de Baboua, sur l’axe Bouar-Baboua, après avoir répondu à une convocation de réunion présidée à Bouar par un membre du Gouvernement (Ministre Résidant) de la Transition en juillet  dernier, aucune information rassurante, ni aucune preuve de vie de ces otages ne sont données aux familles et aux populations de la localité.

 

En guise de rappel, il y’a 69 jours exactement jour pour jour, le 19 juillet 2015 que le Maire de la ville de Baboua et le Sous-préfet, suivi d’un Pasteur ont été enlevés et maintenu en otage par un groupe armé dénommé « Groupe attaque Eglise de Fatima ».

 

Quelques jours après  cet enlèvement, les négociations ont été ouvertes à Bouar entre les ravisseurs et une Délégation de la Primature dirigée par Son Excellence, Monsieur Christophe GAZAMBETI, ancien Ministre d’Etat, nommé Chargé Mission en matière de Bonne gouvernance et de la restauration de l’autorité de l’État.

 

Les ravisseurs ont été identifiés, les autorités locales, préfectorales ainsi que le gouvernement de la transition ont engagé des discussions avec ces derniers afin d'obtenir la libération des otages (le Maire, le Sous-préfet et le Pasteur enlevé lui quelques jours après). 

 

Après ces négociations, le Préfet avait rassuré la population en disant que la sensibilité de la question de prise d’otages et l'engagement des négociations avec les hommes armés nécessitent une finesse et plus de diplomatie pour aboutir à des résultats probants et concluants. Cette politique utilisée par le Préfet vise à ne pas dévoiler l’identité de ces ravisseurs.

 

A cet effet, un autre communiqué a été publié sur le site internet AFRICA NEWS INFO, par les preneurs d’otages sous la référence « Communiqué de Presse N°003-2107B120115S » du 31 juillet 2015, demandant une prise en considération dans les négociations avec les autorités locales, préfectorales ainsi que le Gouvernement de la Transition. Sinon, le vendredi 31 juillet 2015, le Sous-préfet et Mr Le maire seront égorgés à 14 heures et enterrés selon notre religion. Le Pasteur lui ne sera pas exécuter. Grande est notre étonnement de constater malgré les multiples négociations engagées par les autorités, aucune issue favorable n’a été trouvée pour aboutir à leur libération.

 

Les questions que tout le peuple Centrafricain se posent aujourd’hui est de savoir, quel est le motif de cet enlèvement ? Et, pourquoi le choix de la ville de Baboua ? Cet enlèvement avait pour motif, le versement par Monsieur Jean-Jacques DEMAFOUTH de la somme de trois cent cinquante millions de Francs CFA (350 000 000 Francs CFA) que ce groupe lui réclame suite à l’attaque de l’Eglise de Fatima qui avait fait plusieurs victimes dont un Prêtre de l’Eglise Catholique ayant trouvé la mort.

 

Ce même communiqué de préciser : l’attaque du 28 Mai 2014 attribuée à la coalition SELEKA est en réalité l’œuvre de notre groupe c'est-à-dire « GROUPE ATTAQUE EGLISE DE FATIMA » dont Monsieur Jean -Jacques DEMAFOUTH étant le commanditaire selon les termes de ce communiqué. Cette attaque a été réalisée sur la promesse de Monsieur Jean -Jacques DEMAFOUTH, mais ce dernier n’a pas honoré ces engagements.

 

Après plusieurs tractations, un Comité d’urgence a été mis en place pour négocier avec ces ravisseurs, à la tête Monsieur Christophe GAZA-MBETI. Ce comité n’a jusqu'à lors donner une explication qui atteste aujourd’hui que ces autorités sont belles et biens en vie et que les négociations sont toujours en cours pour aboutir à leur libération.

 

Pour ce faire, je vais devoir vous poser une certaine question en tant que ressortissant de cette région, de la Nana-Mambéré et en votre qualité de Responsable de ce Comité, où en sommes-nous Monsieur Christophe GAZA-MBETI avec les négociations engagées avec ces preneurs d’otages ? Confirmez-vous aujourd’hui avec des informations dont vous disposez suite à vos multiples négociations, que ces otages sont-ils en vie ou exécutés comme le stipule le dernier communiqué en la date du 31 juillet 2015 ? 

 

Monsieur GAZAMBETI avez-vous réellement pris des contacts avec Monsieur Abdoulaye Miskine, comme vous l’avez promis aux notables de Bouar lors de votre visite ? Si oui quelles sont les conclusions que nous pouvons tirez de ce contact ? Ces ravisseurs sont-ils issus du groupe dirigé par Monsieur Abdoulaye Miskine ? Quel lien peut-on faire entre Abdoulaye Miskine et le Groupe ATTAQUE EGLISE FATIMA ? Avez-vous pris des contacts avec Monsieur Jean-Jacques DEMAFOUTH suite aux révélations de ce Groupe ?

 

Monsieur le Ministre d’Etat, Vous-même, étant un ancien Chef rebelle de la SELEKA, étiez-vous vraiment la personne la mieux indiquée pour accomplir cette mission délicate?  Votre position dans l’ex-coalition Seleka et votre implication dans ces négociations ne sont pas susceptible de radicaliser la position des ravisseurs ?

 

La population de la Nana-Mambéré attends votre réponse ; dans le cas échéant, elle se réserve le droit d’utiliser tous les moyens légaux et pacifiques pour obtenir du Gouvernement les réponses à ses préoccupations légitimes ;

 

Quant à nous jeunes ressortissant de la Nana-Mambéré, lorsque toutes les voies de recours seront épuisées sans résultats, nous marcheront à l’exemple du groupe RJ de Monsieur SAYO à pied pour venir à Bangui déclencher la deuxième guerre de Congo wara, notre ancêtre, contre tous les commanditaires, les complices, les responsables, les auteurs et co-auteurs des violations graves de nos droits et d’assassinats programmés de nos ressortissants.

 

Monsieur le Ministre d’Etat, nous vous demandons  de convoquer une réunion d’urgence avec le Comité dont vous avez la responsabilité de faire la lumière sur la situation de ces otages afin d’enlever cette impasse dans la tête des populations qui n’attendent que leur libération. Si, aucune disposition n’est prise dans les jours à venir, toutes les personnes impliquées en porteront la lourde et entière  responsabilité devant la loi.

 

Nous en appelons l’opinion nationale et internationale à prendre acte de nos préoccupations suite à l’enlèvement de Monsieur le Maire, du Sous-préfet et du Pasteur pour que Justice nous soit rendue.

 

Pour les Ressortissants de la Nana-Mambéré

 

Charles MASSI

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:49

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2015-10-01 20:53:31 - La Conférence épiscopale du Burkina Faso, à travers un document officiel, a confirmé, jeudi après-midi, la reddition du général putschiste Gilbert Diendéré qui était réfugié à l’ambassade du Vatican, sis à Ouagadougou, depuis l’assaut contre le camp du Régiment de sécurité présidentielle (RSP).


Dans la déclaration signée du secrétariat de la Conférence épiscopale, il est mentionné que ‘'le général Gilbert Diendéré, qui avait été accueilli à la Nonciature Apostolique pour raison de sécurité suite aux événements récents, s'est rendu aux autorités compétentes burkinabè en ce jour 1er octobre 2015 à 14h30 mn (TU)''.


Le même document précise que cette opération a été possible grâce à son Excellence Mgr Piergiorgio Bertoldi, Nonce Apostolique et son Eminence le Cardinal Philippe Ouédraogo, Archevêque métropolitain de Ouagadougou, en collaboration avec leurs Excellences Jean-Baptiste Ouédraogo, ancien président du Faso et Tulinabo S. Mushingi, Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso.


Auteur de coup d'Etat manqué, le 17 septembre dernier, le général Diendéré s'était refugié à la Nonciature apostolique pour des raisons de sécurité, suite à l'assaut lancé par les forces de défense et de sécurité du Burkina Faso pour déloger les soldats récalcitrants du camp RSP.


Ces soldats de l'ex RSP, fidèles au Gal putschiste Gilbert Diendéré, ont été délogés, mardi dans la soirée, ‘'sans effusion de sang'', selon le président de la transition, Michel Kafando.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835256#sthash.FnV3xvoQ.dpuf

La conférence épiscopale du Burkina confirme la reddition du général Gilbert Diendéré
Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:43
APPEL AU CALME DU MLFC

 

 

BUREAU NATIONAL

         

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté - Travail

Membre de l’Internationale  socialiste

 

 

         ----------     

       PRESIDENCE

         ------------

N°___/MLFC/BN/P.-

 

APPEL AU CALME ET AU RENONCEMENT A LA VIOLENCE

DU MOUVEMENT DE LIBERATION DE LA FEMME

CENTRAFRICAINE (M.L.F.C)

 

Le Bureau National du Mouvement de Libération de la Femme Centrafricaine (MLFC) constate avec beaucoup de peine que le processus de normalisation  de la concorde nationale, de la cohésion sociale, de la paix et de la sécurité, renforcé par les différents engagements pris lors du Forum National de Bangui (FNB) a été mise à rude épreuve par les douloureux événements du samedi 26 septembre 2015.

 

Cette dramatique situation a occasionné de nombreuses pertes en vies humaines, de centaines de blessés, des déplacements massifs de populations, des destructions de biens publics et privés notamment les maisons d’habitation de paisibles populations, les bases et entrepôts des organisations non gouvernementales nationales et internationales. A ce jour, le bilan exact de toutes ces pertes n’est pas encore établi.

 

Il est d’autant plus regrettable que les nombreuses barricades qui ont été érigées sur tous les axes de la ville de Bangui n’aient pas permis d’apporter les secours appropriés aux blessés et aux déplacés. Par ailleurs,  ces barricades ont mis à mal  la liberté d’aller et venir de tous les citoyens tant nationaux qu’étrangers et bloqué le fonctionnement de tous les secteurs, public, privé et informel.

 

Le Bureau National du MLFC présente ses condoléances les plus émues à toutes les familles éprouvées par ces malheureux événements et compatit par la même occasion à la souffrance des blessés et des déplacés, en particulier des femmes et des enfants qui sont les plus vulnérables en pareilles circonstances.

 

Fort de ce qui précède, le Bureau National du MLFC condamne avec la plus grande fermeté ces violences injustifiées de ces derniers jours qui ont semé la désolation au sein des communautés nationale et internationale et demande que les auteurs de ces crimes crapuleux soient recherchés et traduits devant les juridictions compétentes.

 

En outre, le Bureau National du MLFC réitère le soutien indéfectible que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a toujours apporté aux Institutions de la transition. Cette transition doit se poursuivre jusqu’à l’organisation des élections générales, unique voie  de sortie de crise et de retour à l’ordre constitutionnel.

 

Le Bureau National du MLFC saisit cette opportunité pour remercier très sincèrement la communauté internationale pour son appui constant et déterminant et dont l’intérêt pour notre pays la République Centrafricaine n’est jamais démenti.

 

Aussi, le Bureau National du MLFC adresse-t-il ses félicitations et encouragements aux Forces de défense et de sécurité nationale et internationale (MINUSCA et SANGARIS) dont les actions menées en faveur de la paix et de la sécurisation ont permis de mettre un terme à ces violences aveugles et injustifiables.

 

Pour terminer, le Bureau National du MLFC demande aux commanditaires et acteurs de cette crise de renoncer à leur sordide entreprise dont les conséquences ne sont que les violations massives et flagrantes des droits humains.

 

A l’endroit de la paisible population meurtrie, le Bureau National du MLFC lance un appel au calme pour ne pas céder à la manipulation des ennemis de la paix de notre cher et beau pays, la République Centrafricaine.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 30 septembre 2015

 

                                                                                  Pour le Bureau National du MLFC

 

                                                                                  Léonie Françoise NDOMA

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:41
Report des opérations de recensement électoral dans certaines villes en France

 

 

COMMUNIQUE

 

 

L’Autorité des Ambassades ou Consulats des Elections en France, A.A.C.E, informe tous les Centrafricains et Centrafricaines que les opérations d’inscription sur les listes électorales prévues démarrer ce weekend dans certaines villes de provinces, sont  repoussées à une date ultérieure compte tenu des évènements de Bangui.

 

Le nouveau planning sera communiqué dès que possible.

 

Paris le 1er octobre 2015

 

Le Président

 

François NDECKERE-ZIANGBA

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:34

 

 

MRPMC Mouvement Révolutionnaire des Patriotes Musulmans Centrafricains

 

 

Réf. 08 /15/CN/MRPMC Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur notre prise de position.

 

La ville de Bangui a été secouée par des milices anti batlaka, occasionnant des tueries, pillage et des souffrances supplémentaire envers nos compatriotes. Depuis le début du processus de négociation de la paix, les violences des anti balaka sont flagrantes et récurrentes sans que cela ne soit dénoncé ou condamner par la communauté internationale et la MINUSCA de faire la pression sur les milices. La gravité de l’agression,d’hostilité est d’autant plus inacceptable.

 

Nous lançons appelle aux milices anti balaka d’arrêté les hostilités, tuerie,pillage et de se retiré sans délai à leur position initiales ceux de la province. MRPMC rend responsable les milices et la partie politique pour cet acte à Bangui.

 

Nous lançons appelle au anti balaka aux respects strict des engagements envers le peuple centrafricains, afin de donner une chance pour la dernière fois au processus de retour à la paix.

 

Nous lançons appelle au Gouvernement de transition et la MUNISCA et les différents groupes armés, les parties politiques au sens de leurs responsabilités de se traduire par une détermination ferme. MRPMCprécises que ces insuffisances, ne font que fragiliser la confiance dans l’application de la paix, malgrétous ces efforts réticents envers nos compatriotes. MRPMC s’accorderadésormais le droit et le devoir du patriotisme de leur défendre en cas d’agression et répliquera à toutes les provocations engagées par les autres parties. MRPMC souhaite conforter ces patriotes qu’elle demeure au service d’une paix, égalité, liberté et la justice, prenant en compte ses aspirations fondamentales. MRPMCa mis à voix, son cœur et sa lutte pour défendre ces compatriotes. Parce que la liberté, la solidarité ne sont pas des délits.

 

La Coordination demande à tous les patriotes de puisse jouir leur droit, leur liberté d’expression et de manifestations. Nous manifestons notre solidarité et notre soutien à nos compatriotes. La solidarité est notre arme de Bataille.

 

Vive la République,

 

Vive MRPMC et Vive nos Compatriotes.

 

Fait le, 30 Septembre 2015

 

 

Ampliations :

 

- Présidence de Transition.

- A Mr le Président de CNT.

- A Mr le Premier Ministre du Gouvernement de Transition.

- Ambassades ; de (France, USA, Congo Brazzaville, Guinée E, Soudan, Maroc). - Nations Unies.

- CEEAC.

 - CEMAC. - Union Européens.

 

Le Coordonnateur de MRPMC - Union Africaines. - Presse nationale et internationale DJAZIM MAHAMAT

Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:29

 

 

 

http://www.un.org/  1 octobre 2015 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi la communauté internationale à ne pas relâcher ses efforts de soutien, notamment financiers, à la République centrafricaine, sous peine de risquer de voir le pays retomber dans les désordres et les violences.

 

« Les événements survenus récemment à Bangui montrent combien la situation est fragile », a déclaré M. Ban lors d'une réunion de haut niveau sur la République centrafricaine, en marge de la 70ème Assemblée générale de l'ONU.

 

Se disant vivement préoccupé par l'escalade de la violence, notamment par les attaques perpétrées contre des civils et les affrontements entre communautés, M. Ban a déploré les pertes humaines et demandé à toutes les parties de mettre fin aux combats et de déposer les armes. « Il est évident que les violences intervenues récemment à Bangui visent à déstabiliser le pays et à mettre en péril le processus de transition », a-t-il dit.

 

Des affrontements entre milices rivales ont éclaté samedi dernier dans la capitale, Bangui, faisant au moins 36 morts, forçant plus de 27.000 personnes à fuir leurs habitations et menaçant de remettre en cause les acquis de plusieurs mois d'efforts pour stabiliser la situation en Centrafrique.

 

« Nous ne pouvons laisser quiconque remettre en question les résultats obtenus au cours de l'année écoulée et faire fi des aspirations de la vaste majorité des Centrafricains à la paix et à une vie meilleure », a dit M. Ban.

 

Il a rappelé qu'en 2014, la communauté internationale avait encouragé un large dialogue appuyé par des partenaires régionaux et internationaux. Les consultations menées au niveau local ont abouti au Forum de Bangui sur la réconciliation nationale. Les Centrafricains étaient alors convenus de la nécessité de mener une réforme du secteur de la sécurité, de traduire en justice les personnes responsables d'infractions graves et de reconstruire leur État pour favoriser le relèvement social et économique.

 

« Au plan politique, nous avons constaté des progrès, notamment les préparatifs en cours pour les élections qui auront lieu avant la fin de l'année. Alors que nous appuyons la fin de la transition, les Centrafricains – y compris ceux qui ont trouvé refuge à l'étranger – auront enfin la possibilité de voter », a encore rappelé M. Ban.

 

Il a invité les participants à la réunion à exprimer leur ferme soutien à une fin pacifique de la Transition, mais aussi leur désir « de voir plus loin et de mettre l'accent sur des actions prioritaires identifiées lors du Forum de Bangui et qui peuvent être accomplies d'ici à 18 mois ».

 

En même temps, a-t-il affirmé, il est urgent de combler le manque de fonds nécessaires pour mener à bien le processus électoral, ainsi que plusieurs programmes qui restent sous-financés. « Sans les ressources nécessaires pour subvenir aux besoins en matière de sécurité et de stabilisation et pour assurer le respect des droits de l'homme pour tous, le pays risque de replonger dans le conflit et les souffrances », a averti le Secrétaire général.

 

Il a appelé les participants à « mobiliser le soutien financier nécessaire à la mise en œuvre rapide des décisions du Forum de Bangui, à la réussite de la dernière phase de la Transition, et à l'édification de la paix et du développement à long terme que le peuple de la République centrafricaine réclame et mérite ».

 

Mercredi, le Ministre des affaires étrangères de la République centrafricaine, Samuel Rangba, avait demandé au Conseil de sécurité de renforcer le mandat de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies dans ce pays (MINUSCA) « afin de mieux combattre les ennemis de la paix » qui sont responsables des nouvelles violences.

 

 

Centrafrique: les récentes violences visaient à déstabiliser le pays (Ban)

 

01/10/15 (AFP)

 

Les violences qui ont embrasé la capitale centrafricaine Bangui ces derniers jours visaient "à déstabiliser le pays", censé organiser des élections générales avant la fin de l'année, a déclaré jeudi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

 

"Il est évident que ces violences visent à déstabiliser le pays et mettre en péril le processus de transition", a déclaré M. Ban en demandant à toutes les parties de "déposer les armes", à l'ouverture d'une réunion sur la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

 

"Les derniers événements tragiques compromettent sérieusement tous les efforts de cohésion sociale et remettent en cause le processus électoral en cours et l'espoir de tout un peuple", a déclaré pour sa part la présidente de transition Catherine Samba Panza, qui intervenait par vidéo-conférence depuis Bangui.

 

Mme Samba Panza avait quitté en urgence New York lundi soir, alors que des violences, qui ont fait au moins 36 morts et 30.0000 déplacés depuis samedi, enflammaient Bangui. Le calme est revenu dans la capitale centrafricaine mais la situation reste précaire.

 

Ravagée pendant deux ans par un chaos indescriptible et des violences inter-communautaires sanglantes ayant suivi un coup d'Etat, la République centrafricaine reste en déliquescence, malgré la présence des forces onusiennes et françaises, et en dépit d'une aide internationale massive.

 

Même si le niveau des violences a considérablement baissé en Centrafrique, le pays connaît une insécurité persistante. Des élections présidentielle et législatives doivent en principe être organisées avant la fin de l'année, mais de nombreux observateurs doutent de la possibilité de ce scrutin.

 

"Aucun effort ne doit être ménagé pour respecter le calendrier électoral", a insisté le représentant de la CEEAC (Communauté économique des Etats d'Afrique centrale), le ministre des Affaires étrangères gabonais Emmanuel Issoze-Ngondet, en appelant les partenaires et donateurs à combler le déficit pour l'organisation du scrutin.

 

Fin septembre, 1,5 million de Centrafricains s'étaient inscrits sur les listes électorales, a-t'il annoncé, estimant que cela représentait près de 70% des inscrits.

 

"Ces inscriptions massives prouvent que le peuple veut voter", a estimé pour sa part le représentant du Congo, dont le pays est médiateur dans la crise centrafricaine.

 

Un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution - préalable à toute élection - était fixé au 4 octobre. Or les opérations de recensement électoral ne sont toujours pas achevées, alors que le 1er tour de la présidentielle avait été fixé au 18 octobre.

 

Centrafrique : Ban Ki-moon appelle la communauté internationale à ne pas relâcher ses efforts financiers
Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 00:28

 

 

 

01/10/15 (AFP)

 

La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza, a qualifié de "tentative de prise de pouvoir par la force" les violences qui ont éclaté samedi à Bangui, dans une allocution diffusée par la radio nationale mercredi soir, peu après son retour dans la capitale.

 

"Il s'agissait ni plus ni moins d'une tentative de prise de pouvoir par la force", a affirmé Mme Samba Panza, sans autre précision sur les auteurs d'une telle tentative, qui a précipité son retour de New York où elle participait à l'Assemblée générale des Nations unies.

 

Après les violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés dans la ville - placée sous couvre-feu -, la nuit de mercredi à jeudi a été calme, selon des habitants joints par l'AFP et jeudi matin la grande majorité des barricades érigées par des groupes de manifestants depuis le week-end avaient disparu.

 

Dans son allocution, la présidente a également dénoncé "une manipulation savamment orchestrée d'une partie de la population" pour l'inciter "à se soulever et à faire resurgir les conflits interconfessionnels (...) avec en toile de fond, le soulèvement de la population contre les forces internationales et certains pays amis".

 

Les manifestants qui tenaient les barricades réclamaient notamment la démission de Mme Samba Panza et le départ des Casques bleus et des soldats français de l'opération Sangaris déployés dans le pays pour le stabiliser après les massacres intercommunautaires de fin 2013 début 2014.

 

La présidente s'est également dit une nouvelle fois favorable au "désarmement sans discrimination" de tous les groupes armés qui pullulent dans le pays, à un moment où les élections présidentielle et législatives prévues en octobre vont être une nouvelle fois reportées.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#046/2015

 

LA MINUSCA SE FELICITE DU RETOUR DE LA CHEFFE DE L'ETAT DE LA TRANSITION

 

Bangui, 30 septembre - La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) se félicite du retour aujourd'hui à Bangui de la Cheffe d'Etat de la Transition, Catherine Samba Panza, qui a écourté sa mission aux Nations Unies à New York pour œuvrer à la recherche d'une solution rapide et durable à la crise qui endeuille une fois de plus la République Centrafricaine depuis le 26 septembre 2015.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, se réjouit que la coopération étroite entre la MINUSCA  et les Forces nationales de sécurité, appuyées par la Force française Sangaris, ait contribué au retour progressif à la normale dans un environnement sécuritaire ou persistent de fortes tensions.

 

La MINUSCA condamne fermement le niveau intolérable de violence marqué par des attaques suivies d'actes de vandalisme injustifiables ayant causé de nombreuses pertes en vies humaines et fait plusieurs blessés, y compris parmi le personnel des Nations Unies et celui des Organisations Non Gouvernementales internationales venus soutenir les populations centrafricaines dans la grave crise qu'elles traversent. Le Représentant spécial présente ses condoléances émues aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

La MINUSCA exhorte les autorités compétentes à identifier les auteurs de tels agissements qui doivent être arrêtés et traduits devant les tribunaux nationaux ou internationaux. A cet égard, la MINUSCA rappelle que toute attaque contre le personnel des Nations Unies est assimilée à un crime de guerre.

Centrafrique: la présidente de transition dénonce une "tentative" de coup de force
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