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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:23

 

 

Bangui, Centrafrique 2019-01-16 (ADV) — Le président centrafricain Faustin Archange Touadera a procédé ce mercredi 16 janvier 2019 à l’inauguration de la radio nationale, nouvelle version, avec des équipements modernes permettant la couverture nationale.

La Radio Centrafrique était surnommée « Radio Bangui » depuis près de 20 ans, vue sa couverture restreinte suite à la vétusté de ces équipements et le sabotage de ses installations à travers le pays. C’est dans ce contexte que depuis la campagne électorale en 2015, Faustin Archange Touadera a fait de ce souci une préoccupation majeure, réitérée dans plusieurs discours dont celui du Nouvel an 2019.

Cette nouvelle version de la Radio Centrafrique dispose des équipements techniques modernes pouvant faciliter la couverture jusqu’à 800 Km. Cet investissement s’est effectué sur fonds du gouvernement après un appel d’offre international que la société camerounaise Anecdote a pu décrocher.

« Le peuple centrafricain aura désormais la possibilité d’être informé en temps réel sur les nouvelles du pays. La puissance de l’émetteur permet déjà la couverture d’une grande partie du territoire », a souligné Jean Pierre Amougou Belinga, président directeur général du groupe Anecdote et également patron de la Chaine de télévision Vision 4.

« Nous avons reçu les émetteurs de hautes et de basses fréquences, comme un nouveau émetteur de 10 Kwatts et plusieurs autres équipements qui vont nous permettre de mieux travailler maintenant comme radio nationale », a résumé le directeur général de la radio Centrafrique Jésus Tarcile Bomongo.

La prochaine étape consiste à installer des émetteurs de relais dans plusieurs villes du pays et de passer à la réhabilitation et équipement de la Télévision Centrafricaine, elle aussi dans un état de déconfiture.

Un soulagement pour les journalistes mais plus encore pour les auditeurs qui a échangé en direct à travers l’appel téléphonique avec le chef de l’Etat, prouvant leur satisfaction au retour de la nation nationale dans leurs zones.

La Radio Centrafrique qui n’émettait plus au-delà de la capitale Bangui depuis plus de 20 ans couvre désormais 80% du territoire.

Le ministre de la Communication et des Médias porte-parole du gouvernement Maxime Kazagui n’a pas caché sa joie en déclarant avec fierté que ce projet réalisé par le groupe camerounais Anecdote a été financé sur fonds propre par l’État centrafricain.

La Radio Centrafrique a été installée en décembre 1958. Les décennies des crises dans le pays ont conduit à son déclin donnant la place à l’émergence des radios privées et communautaires.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Centrafrique : inauguration de la nouvelle radio nationale avec des équipements modernes

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:20
Redynamisation de la coopération bilatérale entre le Tchad et l’Italie

 

Douala, Cameroun 2019-01-16 (ADV) – Le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, a rencontré le chef de l’État tchadien, Idriss Deby Itno, ce mercredi au Palais rose de N’djamena. Après leur entretien en tête-à-tête, les deux hommes ont donné un point de presse où il a surtout été question de coopération bilatérale, d’instabilité en Libye, de terrorisme et des questions migratoires.

Au cours de leurs échanges, le président tchadien et le chef du gouvernement italien ont passé en revue les domaines qui vont renforcer la coopération bilatérale entre leurs deux pays. Outre, les questions migratoires et sécuritaires qui préoccupent Rome et N’djamena, un point d’honneur a été mis sur le développement, rapporte la presse présidentielle tchadienne.

« En parlant justement du développement, je voudrais exprimer ma satisfaction pour l’accompagnement soutenu dont nous bénéficions de l’Italie. Nous formons le vœu de voir le secteur privé italien se joindre à cette dynamique en apportant son concours dans le cadre du Plan national de développement 2017-2021 dont s’est doté notre pays », a déclaré M. Idriss Deby lors de sa rencontre avec M. Giuseppe Conte.

Le président Idriss Deby a, par ailleurs, lancé un appel urgent à faire face aux questions migratoires. « Je lance un appel à l’aide internationale pour écarter la tragédie humanitaire dans le bassin du Lac Tchad», a-t-il déclaré.

À ce sujet, le chef du gouvernement italien, lui a emboîté le pas en affirmant que la communauté internationale devrait davantage s’activer pour trouver une solution à la crise libyenne et contrôler les flux migratoires.

Pour rappel, la dernière rencontre entre un dirigeant tchadien et italien avait eu lieu en juillet 2017, lorsque le président Idriss Deby Itno avait été reçu par le président Italien, Sergio Mattarella.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondante régionale Vanessa Ngadi Kwa – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:18
En Centrafrique, les évêques appellent à la levée de l’embargo sur les armes

Lu pour vous 

 

https://africa.la-croix.com  16 janvier 2019 

 

Dans un message publié dimanche 13 janvier, les évêques centrafricains s’interrogent sur la pertinence de l’embargo sur les armes en République centrafricaine alors que des groupes armés sèment la terreur.

Ils fustigent aussi le comportement de certains Casques bleus.

Dans le message final de leur première Assemblée plénière de l’année 2019, les évêques centrafricains s’interrogent sur la pertinence du maintien de l’embargo sur les armes imposé à la Centrafrique depuis 2013. Pour eux, cet embargo n’est plus opportun alors que l’armée est fragilisée et que les groupes armés sèment la terreur.

« Avec l’élection des nouvelles autorités en 2016, la RCA a retrouvé l’ordre constitutionnel, déclarent-ils à l’adresse de la communauté internationale. Alors que la RCA, encore maintenue sous embargo, ne peut pas s’approvisionner en armes pour sa défense, les groupes armés se ravitaillent en engins de guerre au vu et au su de tous. Dans ces conditions, l’embargo sur les armes ne favorise-t-il pas les groupes armés qui continuent à semer la terreur, la désolation et à défier l’autorité de l’État ? Comment peut-on former les forces de défense et de sécurité sans leur fournir (ndlr : les armes nécessaires) ? »

La mainmise des groupes armés sur l’Est du pays

Selon la conférence épiscopale centrafricaine, la mainmise des groupes armés s’étend sur de nombreuses régions du territoire centrafricain. « De vastes zones de la Centrafrique échappent au contrôle de l’État et se trouvent entre les mains de groupes armés qui se livrent aux actes répétitifs de violences inhumaines et de violations graves des droits humains », relève-t-elle.

 

D’après l’épiscopat, les rebelles ont modifié les données démographiques dans de nombreuses localités de l’Est du pays : Kouango, Ippy, Bokolobo, aux Mbres, à Botto, Batangafo, Alindao, Nzacko, Bakouma, Zémio, Mboki, Obo. Qu’est-ce qui se cache derrière la concentration massive des groupes armés dans l’est du pays ?, se demandent-ils encore.

La passivité de certains contingents de la Minusca

En Centrafrique, Mgr Nongo Aziagbia dénonce l’inaction des casques bleus face aux tueries

Les évêques centrafricains, fustigent, par ailleurs, le comportement de certains contingents de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca). « Nous déplorons la duplicité de certains contingents qui laissent pourrir la situation sous leurs yeux comme s’ils en tiraient profit », écrivent-ils. Ils citent notamment « les Marocains à l’est, les Pakistanais à Batangafo et les Mauritaniens à Alindao ».

Les Casques bleus de l’ONU ont plusieurs fois fait parler d’eux en Centrafrique. En mars 2018, Mgr Juan José Aguirre, évêque de Bangassou, avait dénoncé des abus sexuels qu’ils auraient commis sur de nombreuses femmes réfugiées à l’évêché de ce diocèse du sud-est de la République Centrafricaine.

Fin juin 2017, un contingent de 630 casques bleus congolais déployés à Berberati, la troisième plus grande ville de la République centrafricaine, avait été renvoyé à Brazzaville. Quelques jours plus tôt, un rapport accablant de la Minusca faisait état de nombreuses agressions sexuelles commises par les troupes congolaises.

En novembre 2018, l’épiscopat centrafricain condamnait le comportement des troupes mauritaniennes de la Minusca lors des attaques meurtrières d’Alindao au cours desquelles soixante personnes, dont deux prêtres, ont été tuées. « Le contingent mauritanien n’a rien fait lors des exactions d’Alindao, pas un seul coup de feu. Le mandat de la Minusca affirme pourtant qu’elle doit protéger les populations », s’indignait l’archevêque de Bangui, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, dans un entretien à La Croix Africa.

 

Lucie Sarr

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 21:00
La République rend hommage aux deux policiers tombés au front à Bambari

 

https://www.radiondekeluka.org  mercredi 16 janvier 2019 14:53

 

Tombés sur le front à Bambari le 10 janvier 2019, l'heure est aux derniers hommages républicains. Le président de la République et les chefs des Institutions ont rendu ce 16 janvier un hommage aux policiers victimes de ce que le gouvernement a qualifié de "lâcheté".

L'émotion est lisible sur tous les fronts, mais derrière cette émotion c'est la détermination et le dévouement à l'arrivée des dépouilles des sous-brigadiers Muller Nguimalé et Thierry Jocelyn Kazeta engagés dans les unités d'interventions de la police,

 Les disparus ont été  distingués au grade de lieutenant à titre posthume. Au niveau de la police, le moral reste toujours haut pour faire face aux défis et à la préservation des symboles de l'Etat. C'est une organisation des criminelles qui ont organisé, planifié et coordonné leur opération pour s'attaquer au commissariat de police. La police fait partie des symboles de l'Etat. S'attaquer au symbole de l'Etat, on ne doit pas laisser cadeau. La riposte a été automatique, peu importe leur moyen et leur effectif, nous avons fait ce qu'il faut"  a soutenu d'un ton ferme colonel Bienvenu Zokoué, directeur général de la police centrafricaine.

Deux autres policiers blessés ont aussi rehaussé de leur présence la cérémonie. Alors que Bangui rend hommage aux policiers, Bambari théâtre des opérations retrouve progressivement la stabilité.

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 20:27
Obsèques de Hugues DOBOZENDI : Témoignage de Martin ZIGUELE Président du MLPC

 

TEMOIGNAGE DU CAMARADE MARTIN ZIGUELE PRESIDENT DU MLPC

 

A  L’OCCASION DES OBSEQUES DU CAMARADE HUGUES DOBOZENDI,

ANCIEN MINISTRE, ANCIEN PRESIDENT DE L’ASSEMBLE NATIONALE ET ANCIEN PRESIDENT DU MLPC

 

DECEDE A BANGUI LE 29 DECEMBRE 2018

 

 

Le Camarade, HUGUES DOBOZENDI que nous pleurons aujourd’hui était avec Feu Ange Félix PATASSE et d’autres constituaient en France ce qu’on appelait l’aile du MLPC de France.

        C’est à l’issue d’une réunion dans les locaux de la SICAGRI qui avait regroupé le Conseil Suprême du MLPC et la délégation de Paris conduite par le Camarade Ange Félix PATASSE que celui-ci a été désormais chargé de porter le flambeau de la lutte du MLPC qui avait été créé le 22 Février 1979 dans un contexte de lutte pour l’abolition de l’Empire et la restauration de la République  et de la démocratie. A l’époque cette idée était considérée comme folle, et la démarche suicidaire sous l’implacable dictature de BOKASSA.

        En effet, face à la dictature de BOKASSA dont le sommet avait été atteint avec son sacre comme Empereur de Centrafrique. Face aux massacres à grande échelle des étudiants qui s’opposaient au port obligatoire de tenue alors que les parents d’élèves ne percevaient leurs salaires, deux mousquetaires en l’occurrence les Camarades Francis Albert OUAKANGA et Jacquesson MAZETTE, rejoints par Paul PAMADOU PAMOTO, Gaston MAKOZANGBA, Abdelaziz BALEZOU, René BONDO, Albert GUILLOT et Augustin GBOZONGO se sont organisés pour barrer la route aux dérives totalitaires  de BOKASSA.

       On notait à leur coté  la présence de certains fonctionnaires comme Denis KOSSI BELLA et Jean-Claude DOBANGA. C’est alors  NDODET  Albert alias Malabar  Président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA) appuyé par certains étudiants dont AGBO Joseph et Adolphe NZAFIO avaient joué un rôle déterminant contre les agissements de BOKASSA. Devant la gravité des événements le Camarade Ange Felix PATASSE démissionnera de ses fonctions de Premier ministre Chef de Gouvernement. En liaison avec Albert NDODET Alias Malabar qui l’a rejoint à Brazzaville, après avoir été extirpé des tentacules de Bokassa qui le cherchait à mort, tous les deux étaient repartis en France pour amplifier la lutte du MLPC grâce à l’aura et au charisme personnel de PATASSE qui était une icône de la scène politique centrafricaine. Depuis ces moments, le Camarade DOBOZENDI et le Camarade PATASSE qui étaient déjà de grands amis depuis la FEANF  ne se quittaient plus.

      Revenu au pays, le Camarade Hugues DOBOZENDI s’était résolument mis à la disposition de son Parti le MLPC.

   Il a abrité le MLPC chez lui tant à CATTIN qu’au quartier FOUH en face du lycée MISKINE avec le soutien sans faille de sa douce moitié camarade LOUISE  DOBOZENDI. C’était un couple qui a tout donné au parti.

      Il était un militant engagé et ouvert.

      Son leadership a énormément contribué à amplifier l’enracinement du MLPC.

      Sous la houlette du Camarade DOBOZENDI, toutes les structures de base du Parti étaient mises en place et le mot d’ordre que le Bureau politique  provisoire avait lancé avait emporté l’adhésion de nos compatriotes sans réserve et sur toute l’étendue du territoire.

     Son action avec ses compagnons politiques était déterminante pour l’avenant du multipartisme sous le régime du Président KOLINGBA.

    Pour la conquête du pouvoir par les urnes, le camarade a fédéré  les forces du MLPC  avec les 4CN puis avec la Concertation des Forces Démocratique (CFD).

    La pomme de discorde avec la CFD, c’était sa décision d’opter contre la candidature du camarade PATASSE au profit du Professeur Abel GOUMBA, comme le seul candidat de l’opposition face au General KOLINGBA.

    La réaction des militants ne s’était pas fait attendre. Au cours d’une Assemblée Générale tenue en sa résidence, tous les militants ont décidé de quitter la CFD et de désigner à l’unanimité, le Camarade Ange Felix PATASSE candidat du MLPC à l’élection présidentielle.

    Les militants ont séance tenante exigé qu’il demande au candidat PATASSE venant de quitter Lomé pour Paris, de regagner sans délai le pays. Il a réussi à convaincre le Président PATASSE qui lui a opposé d’abord des contraintes logistiques liées aux opérations électorales.

    Pour mettre fin aux hésitations du Camarade  PATASSE certains militants l’ont appelé directement pour le convaincre.

   Il marqua son accord pour descendre sous peu à Bangui.

   C’est encore sous la houlette  du Camarade  DOBOZENDI que le Bureau politique a mobilisé tous les habitants de Bangui pour  réserver un accueil chaleureux  au Camarade PATASSE tel un Président de la République.

   Les premières séances de travail avec le candidat Ange Félix PATASSE étaient consacrées aux différentes stratégies pour mettre le MLPC en ordre de bataille.

   Avec le Bureau politique provisoire, les Camarades Marcel LOUDEGUE, Guy NINGATA et Samuel Stanislas ZOUMBETI furent designer pour veiller sur les intérêts du Parti à la Commission Electorale Mixte  (C E M) chargée d’organiser les élections groupées. La vigilance de ce trio a permis de déjouer tous les pièges et mécanismes des fraudes subtiles mis en place.

Comme tous les autres protagonistes le MLPC était allé aux élections de 1992 dont les résultats étaient annulés. Le Parti était resté mobilisé et était resté plus que vigilant jusqu’aux élections de 1993 où, au deuxième tour, le Camarade Ange Félix PATASSE était élu Président de la République et le Camarade DOBOZENDI ainsi que plusieurs Camarades furent élus Députés à l’Assemblé Nationale. Plébiscité au perchoir son mandat à l’Assemblé Nationale reste enviable. Ses actions en ce haut lieu de la démocratie étaient débarrassées du clanisme, du tribalisme et du régionalisme.

Camarade Président Hughes DOBOZENDI, courageux tu étais. Tu avais démissionné du gouvernement du Président  KOLINGBA lorsque celui-ci t’imposa de rayer du Bureau Centrafricain, Me Nicolas TIANGAYE avocat à la Cour, à cause de ses prises de positions contre des pratiques  anti démocratiques de l’époque.

   Courageux et déterminé, tu l’étais Camarade car en 1990 tu étais parmi ceux qui avaient signé la lettre ouverte initié par le Magistrat patriote feu François GUERET (paix à son âme) qui dénonçait les tares du régime KOLINGBA et exigeait du pouvoir en place, la Convocation d’une Conférence Nationale souverain aux fins de jeter les bases d’une démocratie viable et appelait à la mobilisation générale des fils et filles du pays pour une RCA réconciliée avec la démocratie, l’Etat de droit et son histoire propre.

   Le militantisme du Camarade DOBOZENDI est teinté d’humilité mais répugnait l’humiliation. Un modèle à suivre. On se souviendra des divergences de point de vues apparues dans la direction du Parti après le coup d’Etat de BOZIZE qui a forcé le Camarade PATASSE en exil au Togo. Une tendance dite MLPCO a vu le jour au sein du Parti. Certains Camarades voulaient la transformer en un Parti dénommé Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain Originel (MLPCO). Tu leur as résisté. La tempête passée, tu as regagné ta place au sein du Parti et le Congrès de Juin 2005 t’as élu comme le tout premier Président du prestigieux Comité des Sages. Poste que tu as occupé jusqu’à ce jour fatidique.

   Comment ne pas se souvenir de ton action ultime en tant que Président de l’Assemblé eNationale et le Compatriote Laurent GOMINA PAMPALI lorsque, tous deux,  vous aviez risqué votre vie en initiant la médiation auprès des mutins qui inquiétaient le fonctionnement normal des institutions de la République ?

   Tout pouvait vous arriver pendant les moments tristes de votre prise d’otage.

Heureusement comme Daniel dans la fosse aux lions rien ne vous est arrivé. Dieu était avec vous.

   Camarade Président,

   Tu as décidé de rejoindre ce jour tes Camarades de lutte : Lucienne et Ange-Félix PATASSE , Professeur Jean Luc MANDABA , Professeur BEDAYA NGARO Simon, Gabriel DOTE BADEKARA, Guy MAMADOU MARABENA, Paul PAMADOU-PAMOTO, Dr NZAFIO Adolphe, NDODET Albert alias MALABAR, DONDON KONAMABAYE Luc Apollinaire , Désiré PENDEMOU, Luc GUELA, Silvère Simplice NGARSO, Fulgence MAMADOU, Séraphin NGAKOUTOU ALLANDIKIM, Jean-Pierre MASSAMBA NGOLIO, Simplice MOHOLO,  Mamadou LEGGOS, Emmanuel DOKOUNA, Jules-Marc LAGUEREMA, Micheline GAZAMBETI, Jeanne TANGA, Thomas KOUAZO, Timothée MENGUE MANDJA, BE DOGO NENDJI, ZOUFOUCK OUILIBONA, Germaine OUANTINAM, Joseph BOYKOTA ZOUKETIA, Raphael NAMBELE, Joseph TOIMA, Alphonse MBAIKOUA, Jean METE YAPENDE, Henri KOBA, ….la liste est longue hélas, alors que le MLPC aurait bien voulu bénéficié de vos sages conseil et être avec vous ce 22 Février 2019 pendant les festivités que nous allons organiser ici même à la Place Marabéna pour marquer le 40ème de son anniversaire. Hélas, si vous êtes partis physiquement, nous savons que vous êtes présents en esprit avec nous !  C’est pourquoi le nouveau siège du MLPC qui sera construit ici même à la Place MARABENA sera baptisé « PATASSE-DOBOZENDI » pour que les générations conservent dans leurs mémoires votre lutte, notre lutte !

Ton Parti notre parti espère que  de là où vous êtes, vous allez insuffler sur les militants, des forces nouvelles pour que la lutte  puisse continuer jusqu’à la libération totale du Peuple Centrafricain englué dans des crises multiformes et qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Traversant BERENGO et Mokinda que l’esprit de BOGANDA  se joigne à ceux de Dacko et Bokassa   afin de conjurer la terreur que nous imposent des mercenaires sur notre propre terre, la terre de nos ancêtres.

   Que la terre de tes ancêtres te soit légère. Le MLPC ne t’oubliera jamais

                                 A Dieu Camarade, Président !.

 

                                                                                     Martin ZIGUELE

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 13:39
RCA: bras de fer entre des ex-Seleka et le gouvernement avant les négociations
RCA: bras de fer entre des ex-Seleka et le gouvernement avant les négociations
RCA: bras de fer entre des ex-Seleka et le gouvernement avant les négociations
RCA: bras de fer entre des ex-Seleka et le gouvernement avant les négociations

 

 

Par RFI Publié le 14-01-2019 Modifié le 14-01-2019 à 11:31

 

En Centrafrique, la Minusca, la Mission de l'ONU, a lancé le jeudi 10 janvier une offensive pour tenter de reprendre le contrôle de la ville de Bambari. L’UPC et ses alliés qui tiennent la ville ne décolèrent pas. Ils ont décidé en représailles de lancer un ultimatum au gouvernement en exigeant que tous ses représentants dans les huit préfectures dont ils revendiquent le contrôle plient bagage à partir de ce lundi. Le bras de fer est désormais engagé entre le gouvernement et le CNDS, qui regroupe les principaux mouvements ex-Seleka, à quelques jours de l'ouverture des négociations de Khartoum.

 

Selon les ex-Seleka, c'est la décision du président Faustin-Archange Trouadéra de maintenir la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation à Bambari, malgré le veto de l’Unité pour la Centrafrique (UPC) et ses alliés qui contrôlent la région, et l'intervention des casques bleus portugais, qui auraient contraint ces combattants à reculer, qui ont été la (ou qui a été la) goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Le Conseil national de défense et de sécurité, qui regroupe les trois principaux groupes armés ex-Seleka, a donc lancé au gouvernement un ultimatum au gouvernement central, qui prend fin aujourd'hui.

 

« Ceux qui n’écoutent pas, on va les foutre en prison, c’est tout »

 

« On a parlé de préfet, on a parlé de sous-préfet, des secrétaires générales des préfectures, des secrétaires générales des sous-préfectures. C’est bien précisé : à partir de lundi, on ne veut plus voir, ne plus entendre le gouvernement dans nos zones de juridictions. C’est clair et net. A partir de lundi. Ceux qui n’écoutent pas, on va les foutre en prison, c’est tout », explique sans détour Abdoulaye Hissene Ramadane, le président du CNDS et ex-chef d’état-major du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), ancien chef de l'ex-coalition musulmane de la Seleka.

 

Pas de réactions officielles

 

Le gouvernement centrafricain n'a pas encore réagi officiellement à cet ultimatum. Une source gouvernementale estime qu'ils veulent plutôt montrer leurs muscles, à dix jours du début des négociations pouvoir-bandes armées qui vont s'ouvrir à Khartoum, mais aussi dit-il, une volonté de faire oublier le revers qu'ils ont subi à Bambari. « Nous prenons ces menaces au sérieux », a poursuivi notre source, mais le gouvernement n'entend pas se courber devant les injonctions d’Abdoulaye Hissène.

 

Un sous-préfet qui vit dans ces zones sous contrôle du CNDS reconnaît qu'ils sont à la merci de ces bandes armées. « Mais on nous a demandé d'attendre pour voir ce qui va se passer et j'ai décidé de rester sur place », confie-t-il.

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 13:26
Nouvelles nationales sur Xinhua
Nouvelles nationales sur Xinhua

 

Centrafrique : troubles à Bria suite au rétablissement de l'ordre public à Bambari

 

Par : LIANG Chen | French.china.org.cn | Mis à jour le 14-01-2019

 

Les éléments rebelles contrôlant la ville centrafricaine de Bria (centre) se sont mis à compliquer la vie depuis vendredi dernier aux habitants de la localité, en représailles au rétablissement de l'ordre public par des Casques bleus et des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Bambari (centre), a appris Xinhua ce dimanche de sources locales.

Selon ces sources, le mécontentement des rebelles jusqu'à ce dimanche, à travers des tirs sporadiques et des menaces en direction de certaines personnes, a entretenu la peur parmi les habitants et la paralysie des activités économiques. Les boutiques demeurent fermées et des banderoles sont hissées dans les rues clamant une agression à connotation religieuse contre les musulmans de la ville de Bria.

Pour s'opposer aux manifestations en différé de l'édition 2018 de la Journée mondiale de l'alimentation (JMA) à Bambari, prévues les 10 et 11 janvier derniers avec un report majeur, les éléments rebelles présents dans la ville ont commencé à tirer à l'arme lourde et automatique, au point de contraindre les délégués venus des différentes préfectures et de la capitale centrafricaine Bangui à retourner précipitamment chez eux.

Considérant cette attaque comme un affront ayant fait échouer les festivités dédiées à la JMA, le gouvernement et la mission onusienne en Centrafrique MINUSCA ont déployé sur le terrain des Casques bleus et des militaires des FACA qui ont réussi à repousser les assaillants et reprendre le contrôle de Bambari.

Une source politique estime que les rebelles veulent se donner de l'importance à une dizaine de jours du dialogue de Khartoum au Soudan, prévu le 24 janvier, et devant réunir de manière exclusive le gouvernement et les groupes armés. Cette source a cité, pour illustrer ses propos, l'attaque et l'occupation de la ville de Bakouma (sud-est) et les incursions des éléments des 3R (Retour Réclamation et Réhabilitation) dans la préfecture de la Nana-Mambéré (ouest).

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

Centrafrique : quatre hommes de main d'un chef rebelle capturés à Bambari avant être transférés à Bangui

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 15-01-2019

 

Quatre chefs rebelles très proches d'Ali Ndarassa, leader du groupe armé centrafricain l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC), ont été capturés dans les représailles des forces conjointes de casques bleus et des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Bambari, situe au centre de le République centrafricaine, avant d'être transférés dans la capitale, Bangui, a appris Xinhua ce lundi de sources policières.

Ces éléments rebelles sont directement conduits à la Section de recherche et d'investigation (SRI) pour être auditionnés, et seront probablement présentés aux juges, a indiqué la source.

Pour compromettre les festivités marquant la célébration en différé de la Journée mondiale de l'alimentation à Bambari en novembre 2018 et faire échouer les programmes du gouvernement, des éléments rebelles se sont mis à tirer à l'arme lourde et légère dans certains endroits de la ville.

Ces rebelles ont été ensuite pourchassés par des casques bleus et les militaires des FACA stationnés dans la localité, jusqu'à plus de 60 kilomètres vers l'est, dans la bourgade de Bokolobo.

Après la riposte des forces conjointes, une relative accalmie est rétablie à Bambari, où la vie reprend petit à petit. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 13:21
Le FPRC a-t-il cédé à l’ultimatum de la Minusca de libérer Bakouma ?
Le FPRC a-t-il cédé à l’ultimatum de la Minusca de libérer Bakouma ?

Lu pour vous 

 

Centrafrique : Le FPRC a-t-il cédé à l’ultimatum de la Minusca de libérer Bakouma ?

 

 https://voixdecentrafrique.wordpress.com   14 janvier 2019

 

Bakouma, la ville minière est occupée depuis fin décembre par les hordes guerrières du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique ( FPRC)  dirigé par Noureddine Adam et Abdoulaye Hissein. Dans la prise de la ville, ce groupe armé a employé la stratégie de la terre brûlée. « Il y a eu 3.000 mercenaires à Bakouma, recrutés au Tchad et au Soudan. Très bien armés. Des voitures neuves, des armes de guerre, de la logistique. Même les costumes et les bottes sont neufs », a rapporté, Fundacion Bangassou une page religieuse. « Ils ont pillé la mission catholique la nuit du 31 décembre. Ils ont forcé la population à s’exiler. Avant, ils ont tué l’imam de la ville », a ajouté la même source.

Face à ce drame, la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) est intervenue. « Le négociateur venu de la Minusca leur a donné trois jours pour se retirer de Bakouma. S’ils ne veulent pas, on ne sait pas ce qui va se passer », a-t-on appris.

Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca cité par RFI a déclaré que « la Mission de l’ONU en Centrafrique travaille avec les humanitaires et qu’elle tente de faire pression sur les rebelles du FPRC afin que ces derniers quittent la ville de Bakouma et qu’ils rendent ce qu’ils ont pillé lors de leur incursion, en fin d’année 2018 ».

D’après la page, les négociateurs de la Minusca ont parlé au chef de la rébellion au téléphone satellitaire et son intention est la partition de la République Centrafricaine. « Certains pays étrangers sont en train de soutenir les armes et la logistique dans cette situation. Pendant ce temps, l’armée centrafricaine n’a toujours pas d’armes parce que l’embargo sur les armes est toujours en vigueur depuis 5 ans », a-t-elle déploré.

La Sous-préfecture de Bakouma est située à 864 km de Bangui. Cette ville du Mbomou recèle de l’uranium: « Le gisement d’uranium de Bakouma est découvert par le Commissariat à l’énergie atomique3, dont la capacité est estimée à 32 000 tonnes ».

Victime de guerre géostratégique, nul n’ignore les causes de cette guerre dont la population centrafricaine est la pauvre victime. Voilà que des groupes armés contrôlent une région qui recèle de l’uranium et silence de la communauté internationale.

AF

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 13:00
Quatre hommes de main d'un chef rebelle capturés à Bambari avant être transférés à Bangui

 

Centrafrique : les FACA mettent la main sur quatre recherchés pour déstabilisation du pays

 

NEWSROOM (ADV) 2019-01-15 – Quatre chefs rebelles ont été capturés dans les représailles des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Bambari, situe au centre de le République centrafricaine, avant d’être transférés dans la capitale, Bangui.

Ces éléments rebelles sont directement conduits à la Section de recherche et d’investigation (SRI) pour être auditionnés, et seront probablement présentés aux juges, a indiqué la source.

Pour compromettre les festivités marquant la célébration en différé de la Journée mondiale de l’alimentation à Bambari en novembre 2018 et faire échouer les programmes du gouvernement, des éléments rebelles se sont mis à tirer à l’arme lourde et légère dans certains endroits de la ville.

Ces rebelles ont été ensuite pourchassés par les FACA stationnés dans la localité, jusqu’à plus de 60 kilomètres vers l’est, dans la bourgade de Bokolobo.

Après la riposte des forces centrafricaines, une relative accalmie est rétablie à Bambari, où la vie reprend petit à petit.

© Bur-csa – A.H / N.A – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

 

Centrafrique : quatre hommes de main d'un chef rebelle capturés à Bambari avant être transférés à Bangui

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 15-01-2019

 

Quatre chefs rebelles très proches d'Ali Ndarassa, leader du groupe armé centrafricain l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC), ont été capturés dans les représailles des forces conjointes de casques bleus et des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville de Bambari, situe au centre de le République centrafricaine, avant d'être transférés dans la capitale, Bangui, a appris Xinhua ce lundi de sources policières.

Ces éléments rebelles sont directement conduits à la Section de recherche et d'investigation (SRI) pour être auditionnés, et seront probablement présentés aux juges, a indiqué la source.

Pour compromettre les festivités marquant la célébration en différé de la Journée mondiale de l'alimentation à Bambari en novembre 2018 et faire échouer les programmes du gouvernement, des éléments rebelles se sont mis à tirer à l'arme lourde et légère dans certains endroits de la ville.

Ces rebelles ont été ensuite pourchassés par des casques bleus et les militaires des FACA stationnés dans la localité, jusqu'à plus de 60 kilomètres vers l'est, dans la bourgade de Bokolobo.

Après la riposte des forces conjointes, une relative accalmie est rétablie à Bambari, où la vie reprend petit à petit. F

 

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 12:49
Centrafrique: les évêques demandent la coopération des États africains

 

https://www.vaticannews.va  Adélaïde Patrignani (avec Fides) – Cité du Vatican

 

Les évêques de Centrafrique ont clôturé dimanche 14 janvier leur première assemblée plénière annuelle. Dans un message, ils déplorent l’envenimement de la situation du pays, en proie à toujours plus d’attaques de divers groupes armés. Une conjoncture qui inquiète également le père Federico Trinchero, en mission à Bangui.

 «Nous rendons hommage aux contingents de la MINUSCA qui brillent par leur professionnalisme dans la protection des populations civiles» écrivent les membres de la Conférence de Centrafrique (CECA) dans un message à l’agence Fides. «Toutefois, nous déplorons la duplicité de certains contingents qui laissent pourrir la situation sous leurs yeux comme s’ils en tiraient profit […]. Une telle attitude ne fait qu’envenimer la situation critique du pays», dénoncent-ils.

Un pays ravagé par des groupes armés

Les évêques, réunis en assemblée plénière du 8 au 14 janvier dernier, dressent un sombre état des lieux. «Triste est de constater, écrivent-ils, dans un tour d’horizon de la situation sociopolitique en RCA, qu’en dehors de la capitale et quelques villes, l’État n’est pas présent ou l’est seulement formellement». De vastes zones de la République centrafricaine se trouvent actuellement entre les mains de groupes armés qui «se livrent aux actes répétitifs de violences inhumaines et de violations graves des droits humains: rackets, entraves à la libre circulation des biens et des personnes, taxes de différents types, impôts de capitation, incendie de sites des déplacés, arrestations arbitraires, séquestration, tortures, exécutions sommaires».

Stopper l’entrée des mercenaires

À cela s’ajoute «la porosité [des] frontières qui fait de la transhumance un facteur supplémentaire d’instabilité dans les zones sous contrôle des groupes armés». L’arrivée de bergers venant de l’autre côté de la frontière crée en effet des conflits avec les agriculteurs. La porosité des frontières facilite également le trafic d’armes et l’arrivée de mercenaires, en particulier du Tchad, du Soudan, du Cameroun, du Niger et de l’Ouganda. «Nous exhortons les gouvernements de ces pays à faire preuve d’humanité en aidant la RCA à sortir de sa situation anarchique pour le bien de tous et de la sous-région. En effet, un pays déstabilisé devient un problème international», s’alarment les évêques.

Libérer l’homme du péché

Ces derniers veulent aussi porter une parole d’espoir et d’encouragement aux fidèles du pays. «Le Christ est venu libérer l’homme non seulement de ses péchés, mais aussi des conséquences du péché qui l’écrasent», assurent-ils. «Les conséquences du péché sont nombreuses dans nos maisons, nos rues, notre pays. Elles s’appellent agressivité, indifférence, pillage, marginalisation, escroquerie, assassinat, avortement, désordre sexuel, rackets, justice populaire, corruption, soif du pouvoir… En tant que chrétiens, le Christ nous exhorte à participer à sa mission de libération totale de l’homme en commençant par les plus pauvres, les plus abandonnés», concluent les évêques.

Le père Federico Trinchero, carme déchaux de la province de Gênes, est en mission en Centrafrique depuis 2009. Depuis 2013, il est présent au couvent Notre-Dame du Mont-Carmel à Bangui. Lui aussi constate l'emprise croissante des mercenaires; il remarque par ailleurs la vitalité et la force des membres de l'Église du pays, malgré les violences dont elle est la cible. 

 

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