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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 13:37
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : 28 officiers des FACA amorcent leur stage d’application d’infanterie au Camp Kassaï à Bangui


BANGUI, le 21 Février 2019(RJDH) ----Il a été procédé au lancement le 19 février 2019 à Bangui de la formation de 28 officiers des Forces Armées Centrafricaines(FACA) au Camp Kassaï. Un stage d’application d’infanterie placée sous la coupe de l’EUTM-RCA, la mission de l’Union Européenne en Centrafrique.

C’est un stage s’étalant sur six mois et axé sur les techniques de combats, le déplacement sur le terrain et s’adresse aux hauts gradés notamment les lieutenants, les colonels, les capitaines issus du rang des forces armées centrafricaines.

Le Général Jean Pierre Dolowaya qui a procédé au lancement des travaux a appelé les officiers à s’approprier cette formation de leadership, « cette école d’application vient à point nommé car une armée doit compter sur sa population. Je vous exhorte à l’application puisque nous voulons des leaderships au sortir de cette école d’application » a-t-il lancé.


Le leadership ajoute-t-il, est un art, «c’est par cet art que vous allez gagner la confiance de vos éléments. L’Ecole d’application sous la direction de l’EUTM vient renforcer les capacités des hauts gradés après leur formation dans différents domaines. Donc nous demandons aux officiers de saisir cette opportunité pour que demain nous disposions de bons leaderships dans l’armée  nationale » a conclu Jean Pierre Dolowaya.

Cette formation dont le lancement s’est effectué en présence du Commandant de l’EUTM, le Général Mayo, de la mission européenne en Centrafrique intervient après la fin de formation des bataillons formés par leurs instructeurs russes à Bérengo./

Rolf Domia.

 

Centrafrique : Le Conseil des Médecins et Chirurgiens appellent à la vigilance contre les faux médicaments en circulation 

 

BANGUI, le 21 février 2019(RJDH)---- Le Conseil National des Médecins, Pharmaciens et Chirurgiens appelle le Gouvernement et la population centrafricaine à la vigilance contre les faux médicaments qui circulent dans le pays. Un appel lancé ce mardi 19 février 2019 lors d’une conférence de presse tenue à Bangui.

La sortie médiatique du Conseil de l’ordre des médecins, Pharmaciens et  Chirurgiens intervient suite à la décision du gouvernement, décision portant la fermeture de la pharmacie Roffe Pharma située sur l’avenue Barthélémy Boganda. Selon le document, cette pharmacie fait usage de faux médicaments dans son officine.

Suite à cette décision, le Conseil réitère la décision du gouvernement et appelle à la vigilance la population face à l’utilisation de ces produits pharmaceutiques, «par rapport à la problématique des faux  médicaments, vous savez, avec toutes les difficultés que notre pays à traversées durant ces années, ce problème vient accentuer le mal dans le pays. Et il est important pour nous, Conseil de l’ordre des médecins, d’élever la voix pour d’abord informer la population à pouvoir bénéficier des médicaments de qualité. Que les médicaments ne viennent pas aggraver l’état de santé de la population» a expliqué Boniface Koffi, Président de l’ordre des médecins.


Il a par ailleurs présenté les causes de l’utilisation de ces produits de mauvaise qualité, «aujourd’hui nous faisons beaucoup d’examens. Et on parle de l’insuffisance rénale, beaucoup de compatriotes souffrent de cette maladie et parmi les causes de l’insuffisance rénale, il y a les faux médicaments » déclare-t-il.

Les membres du Conseil des médecins et Chirurgiens-Dentistes ont mené une investigation au sein de la société grossiste d’exportation de médicaments Roffe Pharma à Bangui au cours de laquelle, ils ont décelé la présence des faux produits pharmaceutiques dans cette société indienne./

Carlos Watou.

 

Centrafrique : Environ 3 milliards FCFA octroyés par l’Union européenne pour la relance du secteur de l’élevage en 2019


BANGUI, 21 Février 2019 (RJDH) --- L’Union Européenne en Centrafrique vient d’octroyer environ 3 millions de FCFA au Ministère de l’Elevage et de la Santé animale pour la relance des activités d’élevage en Centrafrique. L’annonce en a été faite ce mercredi 20 février à Bangui par le Ministre de l’Elevage et de la Santé Animale, Yérima Youssoufa Mandjo, lors de la 5ème réunion de la Plateforme nationale de pastoralisme et de transhumance.

  
La Plateforme nationale de pastoralisme et de transhumance a été créée par un Arrêté interministériel le 31 mars 2015. Sa mission vise à favoriser la bonne transhumance entre les éleveurs et les agriculteurs dans le pays.


 C’est la 5ème   fois que cette plateforme se tient en ce mois de février 2019 dans un contexte où la transhumance génère un problème entre les éleveurs et les agriculteurs surtout après la crise centrafricaine. La couche sociale a été fragilisée, la cohésion entre les éleveurs et les agriculteurs a été rompue.


Ce fonds, selon le Ministre de l’Elevage et de la Santé animale, Yérima Youssoufa Mandjo, est destiné à relancer les activités de ce secteur dans le pays, « le fonds dont la valeur est estimée à environ 3 milliards de FCFA est destiné à relancer les activités de l’élevage et à favoriser la redynamisation du secteur de l’élevage en Centrafrique. Il est souhaitable de faire de la transhumance un point de développement et de la relance économique du pays », a expliqué le membre du gouvernement. 

Nous tenons à vous informer poursuit-il que, « nous lançons également un projet de transhumance transfrontalière avec le Tchad dans le cadre de la restauration de la paix et du dialogue avec les communautés de base qui sont affectées par la transhumance », a-t-il signalé.


Cette plateforme regroupe des départements ministériels nationaux et internationaux, des ONG nationales et internationales, des organisations de la société civile.

La 1ère réunion de la plateforme nationale de pastoralisme et de transhumance s’était tenue en novembre 2015, la 2ème en juin 2016, la 3ème en juin 2016 et la 4ème en octobre 2018. /

 

 Auguste Bati-Kalamet.

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 13:22
 Les ex-chefs de milice Ngaïssona et Yekatom comparaîtront ensemble

 

 

par AFP le 20 février 2019

 

La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé mercredi qu'elle joignait les affaires contre deux ex-chefs de milice en Centrafrique, Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona, figure de proue des autorités du football africain.

"Le 20 février 2019, la Chambre préliminaire II a décidé de joindre les affaires du procureur contre Alfred Yekatom et celle contre Patrice-Edouard Ngaïssona", a déclaré la Cour dans un communiqué.

M. Ngaïssona, président de la Fédération centrafricaine de football, est soupçonné d'avoir commis ou aidé à commettre des crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans l'ouest de la République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014.

M. Yekatom, député centrafricain et ex-chef de milice antibalaka, a été remis à la Cour pour sa responsabilité pénale présumée dans des crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui auraient été commis dans la même zone entre décembre 2013 et décembre 2014.

La CPI estime que des procédures communes à l'encontre des deux hommes contribueront à "accroître l'équité et la rapidité de la procédure", en évitant notamment le "double emploi des preuves" et des "dépenses inutiles".

M. Ngaïssona a été interpellé en France en décembre à la suite d'un mandat d'arrêt délivré par la CPI, qui siège à La Haye. Il est apparu le 25 janvier pour la première fois devant la Cour, deux jours après son extradition.

Il a été précédé par Alfred Yekatom, dont la première comparution devant les juges de la CPI remonte à novembre, une petite semaine après son transfèrement historique vers La Haye, le premier depuis l'ouverture de l'enquête sur la Centrafrique en septembre 2014.

La Centrafrique, que se partagent une quinzaine de groupes armés, est embourbée dans un conflit meurtrier depuis six ans qui a déplacé plus d'un quart de ses 4,5 millions d'habitants.

La CPI a programmé l'audience de confirmation des charges retenues contre les deux hommes au 18 juin. Si celles-ci sont confirmées, ils seront renvoyés devant une Chambre de première instance, qui sera chargée du procès.

La CPI, fondée en 2002 pour juger les pires atrocités commises à travers le monde, avait déjà joint les affaires contre l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, l'ex-chef du mouvement des Jeunes Patriotes.

Les deux hommes ont été acquittés en janvier, reconnus non coupable de crimes contre l'humanité commis en 2010 et 2011 au cours des violences post-électorales en Côte d'Ivoire.

 

Communiqué de presse : 20 February 2019

 

La Chambre préliminaire II de la CPI joint les affaires Yekatom et Ngaïssona

 

ICC-CPI-20190220-PR1439

 

Le 20 février 2019, la Chambre préliminaire II a décidé de joindre les affaires Le Procureur c. Alfred Yekatom et Le Procureur c. Patrice-Edouard Ngaïssona

Pour la Chambre, des procédures communes à l'encontre de M. Yekatom et M. Ngaïssona contribueront à accroître l'équité et la rapidité de la procédure en évitant le double emploi des preuves, les incohérences dans la présentation et l'évaluation des preuves, des conséquences indues pour les témoins et les victimes et des dépenses inutiles. Lors d'une jonction d'instances, les suspects jouissent des mêmes droits que s'ils étaient jugés séparément.

La Chambre a programmé le début de l'audience de confirmation des charges dans l'affaire conjointe le Procureur c. Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona au 18 juin 2019.

Une audience de confirmation des charges sert à déterminer s'il y a des motifs substantiels de croire que la personne a commis chacun des crimes reprochés. Si les charges sont confirmées, la personne sera renvoyée devant une Chambre de première instance, qui sera chargée de la phase suivante de la procédure : le procès..

 

Decision on the joinder of the cases against Alfred Yekatom and Patrice-Edouard Ngaïssona and other related matters

 

Contexte : Alfred Yekatom  serait responsable des crimes suivants dans différents endroits en République Centrafricaine, notamment à Bangui et dans la préfecture de Lobaye, entre le 5 décembre 2013 et août 2014 : le meurtre, la déportation ou transfert forcé de population, l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, la torture, la persécution, la disparition forcée et autres actes inhumains, en tant que crimes contre l'humanité ; et le meurtre, la torture et traitements inhumains, les mutilations, des attaques intentionnelles contre la population civile, des attaques intentionnelles des bâtiments consacrés à la religion, l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans et les faire participer activement à des hostilités, le déplacement de la population civile et la destruction des biens de l'adversaire, en tant que crimes de guerre.

M. Yekatom a été remis à la garde de la CPI le 17 novembre 2018. Sa première comparution devant la Chambre préliminaire II a eu lieu le 23 novembre 2018.

Patrice-Edouard Ngaïssona serait responsable des crimes contre l'humanité et crimes de guerre suivants prétendument commis dans différents endroits en République Centrafricaine, entre le 5 décembre 2013 au moins et au moins décembre 2014 :crimes de meurtre et tentative de meurtre, torture, traitement cruel, mutilation, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre le personnel, les installations, le matériel, les unités ou les véhicules employés dans le cadre d'une mission d'aide humanitaire, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, pillage, le fait de procéder à l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans et de les faire participer activement à des hostilités, déplacement de la population civile et la destruction des biens de l'adversaire, en tant que crimes de guerre ; le meurtre et tentative de meurtre, extermination, déportation ou transfert forcé de population, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, torture, persécution, disparition forcée et autres actes inhumains en tant que crimes contre l'humanité.  

M. Ngaïssona a été transféré à la garde de la CPI le 23 janvier 2019, suite à l'accomplissement des procédures nationales nécessaires en France, où il avait été arrêté le 12 décembre 2018. Sa première comparution a eu lieu le 25 janvier 2019.


 

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l'adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur TwitterFacebookTumblrYouTubeInstagram et Flickr

 

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 13:20
Centrafrique: l'accord de paix "en train d'être mis en oeuvre"

 

Le gouvernement centrafricain s'est voulu rassurant mercredi à propos de l'accord de paix qu'il a signé le 6 février à Bangui avec les groupes armés contrôlant 80% du pays, affirmant qu'il était "en train d'être mis en oeuvre".

"Dès que l'accord (a été) signé, (nous avons pris) toutes les dispositions pour faire ce qui (était) demandé ou requis. L'accord est en train d'être mis en oeuvre", a déclaré le ministre de la Communication, Ange-Maxime Kazagui, lors d'une conférence de presse à Bangui.

Cet accord de paix prévoit notamment qu'un gouvernement inclusif soit nommé "immédiatement après signature de l'accord", ce qui n'a pas encore été fait.

Mais, selon M. Kazagui, "il n'y a pas de soucis concernant le remaniement" ministériel à venir.

Une "commission inclusive" composée des représentants des parties en conflit a bien été créée par un décret du président centrafricain Faustin Archange Touadéra, comme le stipule l'accord.

Elle doit préparer le travail d'une Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CRVJRR) qui doit être mise en place dans moins de trois mois.

Cette "commission inclusive" a la responsabilité de "qualifier et de proposer toute action susceptible d'être prise en matière de justice".

Plusieurs incidents impliquant des membres de groupes armés ont cependant eu lieu ces derniers jours.

"Deux éléments armés non identifiés" ont notamment été tués mardi sur l'axe Bambari-Alindao (centre) après avoir ouvert le feu sur une patrouille de l'ONU, a annoncé le porte-parole de la mission de l'ONU en RCA (Minusca), Vladimir Monteiro, qui participait à la conférence de presse.

"Il y aura peut-être des incidents, des difficultés, des tentatives de recul, mais est ce que cela voudra dire que l'accord est obsolète? Non!", a affirmé M. Kazagui.

"Le dialogue continue entre le gouvernement et les groupes armés. On ne peut pas y aller dans (la) précipitation", a-t-il souligné. "De la même manière, si les groupes armés ne se sont pas dissous +immédiatement après la signature de l'accord+, c'est que ça ne se fait pas en un instant".

L'accord de paix de Khartoum, le huitième depuis le début de la crise en Centrafrique en 2013, a été préparé depuis juillet 2017 par l'Union africaine (UA), et salué par tous les partenaires du pays.

La Centrafrique est classée parmi les pays les plus pauvres du monde, malgré la richesse de son sous-sol en diamants, en or et en uranium. Une quinzaine de groupes armés s'y affrontent pour le contrôle de ces ressources.

 

© 2019 AFP

 

Mise à jour 20.02.2019 à 18:00

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 12:42

 

Bangui, 19 fév. (ACAP). Le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a signé, lundi 18 février 2019, un décret mettant en place un « comité technique de sécurité de l’Accord politique pour la paix et de réconciliation en République Centrafricaine ».

L’objectif de ce décret est d’appuyer les dispositions du décret portant création du mécanisme de mise en œuvre et de suivi de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine à travers les actions du comité de mise en œuvre. 

Installé dans chacune des seize préfectures du pays, ce comité aura pour mission « la supervision de la mise en œuvre des arrangements temporaires de sécurité ». 

Le décret stipule que ce comité technique de sécurité est chargé de :

Vérifier et surveiller le retrait des troupes et des barrières illégales des zones définies dans les arrangements temporaires de sécurité ;

Recevoir des communications de personnes ou de groupes de personnes relatives à d’éventuelles violations de l’accord ;

Recevoir et en privé toute personne, groupe de personnes ou membres d’institution sur tous les cas d’éventuelles violations de l’accord ;

Faire des recommandations assorties d’actions appropriées au comité de mise de mise en œuvre préfectoral ;

Collecter par tout moyen qu’il juge approprié des informations pertinentes ;

Conduire des inspections pour vérifier les informations sus visées ;

Visiter librement toutes les localités sans exception.

Aux termes du décret, « le comité technique de sécurité est placé sous l’autorité du gouvernement, notamment du préfet et comprend un représentant des Forces Armées Centrafricaines, des Forces de Sécurité Intérieure, et au moins d’un représentant des groupes armés signataires de l’Accord et militairement actifs dans la préfecture ». 

La publication de ce décret intervient 12 jours après la signature à Bangui par le gouvernement centrafricain d’un accord de paix avec 14 groupes armés opérant sur le territoire national. 


Conclu après 10 jours de négociations à Khartoum, au Soudan, sous l’égide de l’Union africaine, l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine résulte de la Feuille de route dont l’objectif principal est d’obtenir un désarmement complet des groupes armés. 


Signalons que l’organisation et le fonctionnement du comité technique de sécurité seront fixés par des textes réglementaires qui seront officialisés dans les jours à venir. 

Mise en place du comité technique de sécurité prévu par l’accord avec les groupes armés
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:30
Laurent NGON-BABA en visite à Khartoum

 

LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE EN VISITE DE TRAVAIL ET D’AMITIE A KHARTOUM AU SOUDAN

 

MARDI 19 FEVRIER 2019
 

Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Laurent NGON-BABA s’est envolé ce mardi après-midi à destination de Khartoum au Soudan, où il entame du 19 au 25 février 2019, une visite de travail.

 

Par cette visite, la deuxième personnalité du pays répond ainsi à l’invitation de son homologue Président de l’Assemblée Nationale Soudanaise, laquelle invitation lui avait été portée le 07 février dernier par Son Excellence, ABDELRAOUF ALI AMIR, Ambassadeur et Plénipotentiaire de la République Islamique du Soudan en poste à Bangui.

Le Président de l’Assemblée Nationale qui effectue sa 2ième sortie officielle dans le cadre d’une diplomatie parlementaire agissante, mettra sans doute à profit son séjour pour renforcer les liens entre les deux Assemblées, remercier le Soudan qui avait abrité les pourparlers entre le Gouvernement et les groupes armés ayant débouché le 06 février 2019 sur la signature de l’Accord global de paix et de réconciliation dit Accord de Khartoum, et surtout informer son hôte de marque de l’organisation les 13 et 14 juin prochain à Bangui, de la 74ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

Ont accompagné le Président de l’Assemblée Nationale dans cette mission, le 4ème membre du Bureau, l’honorable ALIME AZZIZA, le Député de KOUANGO 2, l’honorable Sylvain MARANDJI et Monsieur RIZIGALA Ramadane, Conseiller Processus DDRR/RSS/RN au Cabinet du Président de l’Assemblée Nationale.

 

Source : Assemblée nationale Bangui

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:15

 

 

2019-02-20

 

Douala, Cameroun (ADV) – Le groupe français Véolia qui détenait un monopole de fait de distribution de l’eau et de l’électricité au Gabon depuis 1997, va finalement quitter le Gabon, et ce, par la petite porte, rapporte le site local Gabon actu.

Selon un communiqué acté en fin de journée du lundi 18 février 2019, le groupe quitte définitivement le Gabon suite à un règlement amiable du contentieux qui l’opposait à l’État, indiquent des sources locales.

Après 20 ans de présence sur le sol gabonais, et au terme de tumultueux règlements judiciaires, de polémiques et de controverses, le groupe français et l’État gabonais se sont finalement engagés à renoncer réciproquement à toute action judiciaire liée aux conditions de résiliation de la concession, précisent ces mêmes sources.

Pour rappel, le 16 février 2018, l’État gabonais avait brutalement décidé de mettre fin à la concession de Véolia. De façon unilatérale, le gouvernement avait réquisitionné l’entreprise pour une durée d’un an pour des raisons de continuité du service public, indique Gabon actu.

À l’origine de la colère du gouvernement, des plaintes des usagers sur la mauvaise qualité de services, dont la pénurie permanente d’eau dans plusieurs quartiers, les délestages d’électricité et les surfacturations. Le groupe Véolia fâché par cette expulsion manu militari, avait décidé de saisir le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). L’accord conclu lundi met ainsi fin à cette procédure, Véolia ayant finalement jeté l’éponge.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondante régionale Vanessa Ngadi Kwa – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Mal aimé par les Gabonais, le groupe français Véolia quitte finalement le Gabon
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 17:10

 

 

2019-02-20

 

Bangui, Centrafrique (ADV) – Dans un rapport publié ce 18 février 2019, l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF) a accusé l’inaction des forces onusiennes à protéger les civils, cibles d’attaque des groupes armés à Batangafo, Alindao et Ippy ces derniers mois.

Dans ce rapport sur la violence et le manque de protection dont souffrent les civils en République Centrafricaine, MSF relève que le peuple centrafricain paie le lourd tribut du conflit qui dure depuis six ans.

Au cours des derniers mois, les groupes armés ont délibérément attaqué la population civile dans des villes comme Batangafo le 31 octobre, Alindao le 6 novembre et Ippy où MSF a apporté une assistance médicale aux victimes de ces violences. « Lors de ces évènements, quinze personnes ont été tuées et 29 autres blessées, des centaines de maisons incendiées, et plus de 20 000 personnes ont fui la ville vers la brousse. Pendant ce temps, certains services de l’hôpital ont été interrompus après que plus de 10 000 personnes aient trouvé refuge dans l’enceinte de l’établissement », rapporte MSF.

Le rapport met en lumière les violences perpétrées par les groupes armés ciblant les civils et l’inefficacité de la mission de maintien de la paix de l’ONU en RCA, la MINUSCA, lors des dernières attaques survenues à Batangafo en 2018. Selon MSF, les soldats de la paix de l’ONU déployés à Batangafo n’ont pas été en mesure de prévenir ces violences. « La MINUSCA était responsable de la protection de la population », explique Omar Ahmed Abenza, chef de mission de MSF. « Cependant, ils n’ont pas pu le faire », poursuit-il.

Le site des déplacés qui a fait l’objet d’attaque des groupes armés se trouve à côté de la base de la Minusca. Selon des informations de l’ADV, les déplacés fuyant vers la base des casques bleus n’ont pas été protégés, laissant aux groupes armés l’accès pour les attaquer, bruler leurs cases avant de repartir. Les forces onusiennes se contentaient des prendre des photos comme l’a dénoncé l’église catholique.

Pour MSF, au cours de ces événements, l’hôpital a été menacé, empêchant les malades et les blessés d’accéder aux services. « L’hôpital était accusé par les groupes armés d’abriter des ‘ennemis’ », affirme Ahmed Abenza. « Des hommes armés ont placé des barricades tout autour de la ville, bloquant l’accès à l’hôpital pour de nombreuses personnes dans le besoin. C’est inacceptable. C’est un manque de respect de la mission médicale et une violation du droit international humanitaire. », dénonce MSF.

« La série d’attaques récentes contre des civils à Batangafo, Alindao et Ippy témoigne de la nature très volatile du conflit et de l’inefficacité de la protection des populations civiles », regrette MSF.

En tant qu’organisation humanitaire médicale, MSF demeure extrêmement préoccupée par les conséquences de la violence sur la capacité des gens à accéder aux soins de santé. De nombreuses personnes dans le besoin sont toujours dans l’incapacité d’obtenir une prise en charge adéquate pour des maladies courantes mais évitables comme le paludisme, ou d’accoucher sans risque dans les structures de santé et d’accéder à d’autres services de santé de base.

« A Batangafo, la plupart des victimes de cette violence sont des populations civiles qui n’ont pas été efficacement protégées », constate Omar Ahmed Abenza, chef de mission de MSF en RCA.

Le rapport des MSF intervient après la position de l’Eglise Catholique qui a accusé les contingents mauritaniens et pakistanais d’avoir favorisé les exactions sur des civils à Alindao et Batangafo. Malgré les multiples accusations et dénonciations, aucune mesure n’a été prise par l’ONU pour sanctionner ces actes.

© Bur-csa – A.H / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
MSF accuse la Minusca de ne pas pouvoir protéger les civils en Centrafrique
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 16:51
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN POSE LES JALONS DE LA MISE EN OEUVRE DE L’ACCORD DE PAIX

 

Bangui, le 20 février 2018 – Le gouvernement centrafricain a annoncé mercredi 20 février plusieurs mesures s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre effective de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, signé le 6 février à Bangui entre le gouvernement et les groupes armés. Il a appelé la population à soutenir le processus et de le placer sous le sceau de l’inclusivité. Ces déclarations ont été faites à Bangui au cours d’une conférence de presse conjointe avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

A cette occasion, le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui, a indiqué que « trois importants décrets qui ont été pris par le Chef de l’Etat et un arrêté ministériel ». D’autres jalons importants verront le jour sous peu. « Tout va être mis en place, mais avec responsabilité, dans le calme et la sérénité », a déclaré le Ministre tout en réitérant l’importance capitale du caractère inclusif de ce processus. En effet, il a informé de la tenue prochaine de plusieurs activités de vulgarisation du contenu de l’Accord auprès de toutes les couches sociales et dans toutes les préfectures, avec l’appui de partenaires tels que la MINUSCA et l’Union africaine. A cet égard, il a notamment invité les médias à s’impliquer dans la vulgarisation de l’Accord. « Je vous appelle à plus de sérénité pour une mise en œuvre solide et sans précipitation. (…) Le gouvernement et les groupes armés ont décidé de s’accorder pour un retour à la paix durable sinon définitif », a-t-il souligné.

 

Pour sa part, le Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a réitéré l’engagement de la Mission des Nations unies à appuyer la mise en œuvre de l’Accord dans toutes ses dimensions. Cet instrument historique sera évoqué ce jeudi 21 février dans le rapport du Secrétaire général sur la situation en RCA lors de sa présentation devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Il sera également au centre d’une réunion du Groupe International de Soutien à la RCA, organisée à New York, le vendredi 22 février, à l’initiative de l’UA et des Nations unies. « Il sera particulièrement question de l’accompagnement et de l’appui que les partenaires sont appelés à apporter à la RCA pour permettre la mise en œuvre de l’Accord », a-t-il indiqué.

 

Le Porte-parole de la MINUSCA a également rappelé que la vulgarisation de l’accord doit être l’affaire de tous les signataires mais aussi de la population. Une mise en œuvre rapide de l’accord est nécessaire pour que la paix et la stabilité règnent définitivement en RCA », a-t-il conclu, soulignant la disponibilité de la Mission à soutenir le Gouvernement dans sa vulgarisation.


Strategic Communication & Public Information Division
MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda
BP : 3338, Bangui, Central African Republic
Mail : publicinformation-minusca@un.org
Website: https://minusca.unmissions.org │
Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions/
Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR
Flickr https://www.flickr.com/photos/unminusca/ 

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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 16:35

 

 

http://www.agenceafrique.com  François Saint-Sauveur 20/02/2019

 

La mission de l’ONG «Médecins Sans Frontière» (MSF) en Centrafrique a présenté à Bangui, un rapport accablant qui met la lumière sur les attaques perpétrées par les groupes armés (anti-Balaka et ex-Séléka) en octobre 2018, contre les populations civiles de la ville de Batangafo (nord).

Le rapport d’une trentaine de pages signé du Chef de Mission de MSF Omar Ahmed Abenza, met également en exergue l’inefficacité des casques bleus dans la protection des civils et les menaces proférées à l’égard des personnels soignants de l’ONG médicale.

Il relève aussi des actes de pillage et de vandalisme des sites des déplacés et des centres sanitaires, empêchant ainsi les malades et les blessés d’accéder aux services.

«On a aussi vu la même situation à Alindao, où la Minusca (mission de l’ONU en Centrafrique) n’était pas capable de protéger la population civile contre les groupes armés», explique Jesùs Toro, coordinateur des activités de Médecins sans frontières (MSF) à Batangafo.

Au mois d’octobre dernier, les rebelles des ex-Séléka avaient attaqué le site des déplacés de Batangafo, provoquant la mort d’une vingtaine de personnes sous prétexte que le site abritait leurs ennemis anti-Balaka.

Cette attaque avait provoqué l’incendie des habitations, la fuite de milliers d’habitants de la ville vers la brousse mais aussi dans l’hôpital tenu par MSF où ils ont trouvé refuge. L’ONG MSF dénonce la passivité des casques bleus qui se trouvaient à quelques mètres du site des déplacés où l’évènement s’était produit.

En Centrafrique, où une quinzaine de groupes armés combattent pour le contrôle des ressources minières, l’autorité de l’Etat est quasi-inexistante dans les provinces pour la plupart contrôlées par ces groupes. La Minusca est régulièrement accusée de passivité, voire même de connivence dans certaines zones du pays.

Un accord a été conclu à Khartoum le 06 février dernier par le Gouvernement et 14 groupes armés en présence des présidents centrafricain Faustin Archange Touadéra et soudanais Omar el-Béchir.

 

 

RCA: l’hôpital de Batangafo encore marqué par l’attaque du 31 octobre 2018

 

Par RFI Publié le 19-02-2019 Modifié le 20-02-2019 à 01:54

En Centrafrique, un rapport de Médecins sans frontières revient sur les derniers évènements graves qui ont eu lieu à Batangafo. Des affrontements qui ont débuté le 31 octobre 2018 ont duré près d’une semaine. Ce jour-là, une escalade des violences amène les ex-Seleka à s’attaquer aux camps de déplacés : brûlant, pillant, blessant les populations civiles.  Bilan : 15 morts, une trentaine de blessés, et 90% des sites de déplacés brûlés. Dans son rapport d'une trentaine de pages, l’organisation dénonce ces attaques ciblées contre les civils et souligne l’incapacité de la mission de l’ONU en RCA (Minusca), présente sur place, à exécuter son mandat, c’est-à-dire protéger les populations civiles.

A Batangafo, c’est sur le site de l'hôpital qu’ont été accueillies les victimes, et les populations fuyant les tirs. En ce mois de février, l’hôpital a désormais retrouvé le calme. Une opération chirurgicale est en cours. Des femmes attendent que leurs enfants soient auscultés.

Mais le 31 octobre 2018, l’ambiance était tout autre, raconte Isidore, un personnel de MSF : « Ce jour-là, on était débordés parce que certains entraient par la porte, d’autres sautaient sur la clôture pour se réfugier dans l’hôpital. C’était le chaos, car certaines mamans avaient perdu leurs enfants. Il fallait les retrouver. Il y a certains vieux qui sont restés chez eux à la maison, donc les parents devaient retourner les chercher. Donc ce n’était pas facile pour nous de gérer cette situation. »

Impossible de contenir l’ensemble des personnes à l’extérieur du bâtiment. Les déplacés s’entassent alors partout, même dans la salle d’accouchement, raconte Alphonsine, assistante sage-femme : « Il y avait beaucoup de personnes. On a commencé à entendre les tirs. Les gens étaient assis dans la cour et on ne pouvait pas marcher entre eux tellement ils étaient serrés. Des femmes ont même commencé à accoucher devant les enfants et des personnes qui étaient autour de la table d’accouchement. C’était vraiment difficile de contenir tous ces gens. »

Une situation d’urgence difficile à gérer, d’autant que le personnel de santé locale était pour la plupart sans nouvelle de leur famille. Ils restent tous très marqués par ces évènements.

 

Les manquements de la Minusca pointés du doigt

 

« Quand cela a commencé à tirer nous avons voulu nous réfugier dans la base de la Minusca mais ils nous ont refoulé. Donc on est resté juste à côté dehors. Ce que j’ai vu ce n’est pas bien. Il y a eu des blessés et des morts parce qu’on n’a pas pu rentrer dans la base de la Minusca », racontent un jeune homme.

Les populations dénoncent le temps de réaction trop long de la Minusca, mais aussi sa passivité voire ses connivences avec l’ex-seleka. Des connivences qui ne sont pas prouvées. Sur place, le maire Jean-Michel Gonda regrette vivement le manque d’efficacité de la force onusienne.

« Ce n’est pas la Minusca de manière générale mais le contingent pakistanais qui n’a pas rendu service. Ce jour-là il n’y avait aucun tir je vous assure aucun tir de dissuasion. C’est comme si le calme était complice, se désole-t-il. Ce n’est pas la première fois que le site est incendié. Mais par le passé quand il y avait incendie on voyait la Minusca avec le contingent camerounais qui était allé même éteindre le feu voyez. »

Il aura aussi fallu plusieurs heures à la Minusca pour venir sécuriser les alentours de l’hôpital où plus de 10 000 personnes avaient trouvé refuge.

 

Rapport accablant DE MSF sur les violences contre les civils en Centrafrique
Rapport accablant DE MSF sur les violences contre les civils en Centrafrique
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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 13:35
Programme des cérémonies du 40ème anniversaire du MLPC

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice-Liberté-Travail

Membre de l’International Socialiste

 

PROGRAMME DE  LA CEREMONIE COMEMORATIVE DU 40ème ANNIVERSAIRE DU MLPC

 

Heures

            Jeudi  21 Février 2019

 

Lieu

Résidence du Président Martin ZIGUELE

14 h 30

                    Point de presse

 

          Vendredi 22 Février 2019

                    Lieu

Paroisse Notre Dame d'Afrique

08 h 00

Arrivée des camarades militantes et militants 

08 h 25

Arrivée des membres du Bureau Politique 

08 h 45

Arrivée des invités

09 h 50

Arrivée du  Président  du Parti

09 h 00

Célébration de la messe

10h 30

                 Fin de la célébration  

 

Lieu : Place Marabéna

 

09 h 00

Arrivée des camarades, militantes et militants, installation

10 h 00

Arrivée des responsables Fédéraux et Sous Fédéraux 

10 h 40

Arrivée des membres du Bureau Politique

10 h 50

Arrivée des Présidents des Partis Politiques invités ;

10h 55

Arrivée des autres invités  

11 h 00

-Arrivée du  Président du MLPC

-Accueil par le Secrétaire Général du MLPC /le Président du Comité d’organisation du 40ème anniversaire

-Animation

11 h 15

-Mot de bienvenu du Secrétaire Général du Parti/du Président du Comité d’organisation du 40ème anniversaire ;

- Déclaration des Bureaux  Nationaux (MLFC, MLJC) ;

-Témoignages par un membre fondateur ;

Allocution du Président du Parti.

11h 45

Animation groupes de  danse et Orchestre

13 h 00

 Rafraîchissement

 13h 30

 Retrait des invités/ Bureau Politique

13 h 40

 Fin de cérémonie

     

 

                              Le Comité d’organisation

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