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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 13:57
Cameroun-Centrafrique: Le gouverneur de l’Adamaoua et les populations en état d’alerte

Lu pour vous

 

Frontière Cameroun-Centrafrique: Le gouverneur de l’Adamaoua et les populations en état d’alerte face à la convoitise du ministre centrafricain de la défense

 

Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net  YAOUNDE - 24-Aug-2019 - 06h29

 

Kildadi Taguiéké Boukar est allé féliciter les forces de défense camerounaises. Elles ont refusé il y a quelques semaines de se plier à l’injonction de cet officiel étranger qui leur demandait de décrocher le drapeau camerounais au motif qu’il se trouvait en territoire centrafricain.

 C’est vêtu d’un treillis que le gouverneur de la région de l’Adamaoua, Kildadi Taguiéké Boukar, s’est rendu dans les localités camerounaises de Bakari, Ngawi, Badouagodolé, situées dans le département du Mbéré et frontalières avec la République centrafricaine. Le chef de terre est allé féliciter les éléments des forces de défenses déployées dans la zone. Ila décidé de s’y rendre à cause d’un incident qui les a opposés au ministre centrafricain de la défense voilà quelques semaines. Un incident qui a rendu les populations locales inquiètes. « Le ministre centrafricain de la défense de passage pour besson arrivé au niveau de notre poste avancé le BIM (Bataillon d’infanterie motorisée) a trouvé des militaires là-bas. Tout de suite il a demandé qu’on baisse le drapeau, que ce n’est pas le territoire camerounais. Heureusement qu’ils ont riposté, disant qu’ils sont en territoire camerounais et ne peuvent pas baisser le drapeau », rapporte le chef du village Bakari, lieu où s’est produit l’incident.

Le gouverneur a transmis les encouragements du chef de l’Etat  et du gouvernement aux soldats. Il s’est dit rassuré par leur engagement à défendre la patrie. « Le calme règne à cette frontière. Nos forces sont présentes. Il y a quelques incursions de quelques rebelles  sur notre territoire. Mais aussitôt, nos forces les repoussent. La détermination qui les anime est de nature à nous rassurer qu’aucune partie fut-elle infime de notre territoire ne sera cédée à une force quelconque », a dit le gouverneur Boukar non sans donner des orientations aux forces de défense et aux comités de vigilance.  

A travers le département du Mbéré, le Cameroun partage une longue mais poreuse frontière avec la RCA. Il accueille une forte communauté de réfugiés centrafricains.

 

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 22:45
Paludisme en Afrique: comment prévenir la résistance aux médicaments ?

 

 

Par RFI Publié le 23-08-2019 Modifié le 23-08-2019 à 16:51

 

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.

Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.

Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.

Composition génétique changeante

« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »

Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.

92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017

« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »

Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.

Traitement préventif expérimenté au Burkina

Avec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.

Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.

Diminution nette des cas de paludisme

La commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimio prévention du paludisme saisonnier.

« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »

Protéger 3 millions d'enfants

Avec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimio prévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.

Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. Le traitement est bon, très bon ! »

Selon les responsables du programme national de lutte contre le paludisme, la CPS devrait réduire de 75% les cas de paludisme simple et de paludisme grave au Burkina Faso.

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 20:35
Des prêtres africains en CDD d'été dans les diocèses français
Des prêtres africains en CDD d'été dans les diocèses français

Lu pour vous

 

https://www.franceinter.fr par Delphine Evenou publié le 23 août 2019 à 7h10

 

Pendant l'été, certaines églises françaises reçoivent le renfort de prêtres étrangers pour pouvoir animer les messes quotidiennes. Le diocèse d'Angers en accueille 34 cette année. Le père Freddy Wakanga, centrafricain, vient ainsi de passer deux mois à Béhuard.

Freddy Wakanga, 41 ans, n'a pas parcouru beaucoup de kilomètres pour arriver à Béhuard, village de 125 habitants au cœur du Maine-et-Loire : il est arrivé au début de l'été de Belgique, où il suit depuis un an des études de catéchèse. Mais le chemin qui l'a mené jusqu'à ce CDD d'été a, lui, été plus long. Le prêtre vient du diocèse de Kaga Bandoro dans le nord de la Centrafrique. C'est son évêque qui lui a suggéré de partir étudier quelques temps en Europe pour sortir de sa tête les images dont il a été témoin. 

Un départ en Europe pour se reconstruire

Si les violences se sont calmées depuis la signature d'un accord de paix le 6 février 2019, la Centrafrique est ravagée par un conflit inter-communautaire depuis 2013 et la chute du président François Bozizé. 80% du pays est contrôlé par des groupes armés et des milices. Le diocèse de Kaga Bandoro et la paroisse de Mala, où Freddy Wakanga a exercé pendant cinq ans, n'ont pas échappé aux violences, même si la situation s'est apaisée depuis le mois de mai 2019 avec le retour des militaires centrafricains.

"À l'apogée de la crise", raconte le père Wakanga, "au moins 3 000 personnes sont venues se réfugier autour de la mission et de l'évêché, plus ou moins sécurisés par les soldats de l'ONU, mais il y a eu des attaques de groupes armés". 

À ce moment-là, c'étaient les pasteurs qui faisaient la médiation entre les belligérants. Mais parfois, j'en étais incapable, face aux faits : il y a des gens qui ont été enterrés vivants car accusés de sorcellerie, des gens qui ont été mutilés. Il y avait cette espèce de vengeance dans les cœurs, et les gens, débordés, ne pouvaient plus écouter leur pasteur."

Sur les conseils de son supérieur, Freddy Wakanga est donc arrivé en octobre 2018 en Belgique pour suivre des études, et c'est un camarade prêtre qui lui a parlé de ces remplacements d'été dans les églises françaises. Comme plus d'une centaine de religieux, il a fait une demande auprès du diocèse d'Angers, et sa candidature fait partie des 34 acceptées cette année. 

Un sanctuaire du Ve siècle comme paroisse

Pour cette première expérience, le père Freddy Wakanga a été affecté à l'église de Béhuard, construite sur un rocher où a été érigé en 431 un sanctuaire à Marie, puis une église voulue par Louis XI.

Pendant la période estivale, le dimanche, et tous les matins à 9 heures, il célèbre la messe pour un petit noyau de fidèles. Le prêtre centrafricain a d'abord du s'adapter : "Chez nous, c'est plus animé, ça chante, ça danse. Ici c'est un peu plus mort. Et chez nous, tout est très préparé, un peu moins ici. Mais chaque pays a sa réalité". En revanche, Freddy Wakanga est surpris de voir que les églises françaises sont plus fréquentées que ce qu'il imaginait : "Chez nous, en Afrique, on entend que l’Occident est sécularisé, qu’il y a peu de foi, que les gens ne viennent plus à l’église. Je voulais voir cette différence.

Je suis très étonné de voir qu’il y a la foi ici, les gens viennent à l’église, et notamment les jeunes. Alors que chez nous, on pense qu'il n'y a que les personnes âgées. Et ce qui m’a frappé, c’est la piété, ici.

Accueilli à bras ouverts par les fidèles, durant son séjour, le père Wakanga, a pu aussi visiter le patrimoine français, avec parfois des chocs : "On m'a emmené au Puy-du-Fou. C'est assez étonnant de voir qu'on est capable d'esthétiser la guerre...". Avant de repartir en Belgique, début septembre (puis dans son diocèse de Kaga Bandoro dans un an), il veut visiter la cathédrale de Lisieux en Normandie. 

Un regret pour lui en revanche : ne pas avoir pu célébrer des mariages ou des baptêmes. L'église Notre-Dame de Béhuard est en effet un lieu de pèlerinage, plus qu'une paroisse classique, et voit surtout défiler des croyants de passage.

"C'est du gagnant-gagnant"

Mais reste que pour les habitants catholiques de Béhuard, l'arrivée du père Wakanga pour ces deux mois est une chance. Les messes quotidiennes du matin n'auraient pas pu avoir lieu sans lui. Faustine, 43 ans, estime ainsi que "l'Église d'Afrique vivifie l'Église elle-même. Du coup on ne peut pas se passer des prêtres africains qui sont très nombreux et nous permettent aujourd'hui d'évangéliser en France". 

Tout le monde a à y gagner, renchérit Philippe Loiseau, recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Béhuard et prêtre du diocèse d'Angers depuis trente ans. "Il y a d’abord une raison pratique : les curés sont moins nombreux, ils ont beaucoup plus de communes sous leur responsabilité, se déplacent beaucoup. Donc ces remplacements d’été leur permettent de partir en vacances, se reposer, penser à autre chose. Et puis il y a quelque chose de plus fondamental : une ouverture d’esprit avec les autres églises. On peut appeler ça l’ouverture à l’international ; nous les chrétiens, on parle d’universalité de l’Église."

Ça nous enrichit de ce que vivent nos frères africains. Et eux découvrent nos pastorales [ndlr : l'animation d'une paroisse], avec une plus grande participation des laïcs, ce qui est nouveau pour eux. Il y a un véritable échange, une émulation.

On se re-dynamise les uns les autres. 

Ces intérims d'été ont toutefois un coût, plus important pour les prêtres qui arrivent directement d'Afrique : s'ils sont nourris, logés et touchent une petite indemnisation, ce sont eux qui doivent financer leur billet d'avion et leur visa.

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 20:20
Les banques dans la Cemac ont réduit de 151 milliards de FCFA le volume des liquidités sollicitées auprès de la Beac

Lu pour vous

 

(Investir au Cameroun) vendredi, 23 août 2019 13:35- En publiant la situation monétaire de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) comptant pour le mois de juillet 2019, la Banque centrale (Beac) relève que les établissements de crédit ont drastiquement réduit leurs sollicitations des liquidités d’urgence auprès de la Beac.

« Il importe de signaler que le volume moyen des offres exprimées par les établissements de crédit au titre de cette opération a baissé à 175,6 milliards en mai 2019 contre 327,3 milliards en juin 2018 [soit une baisse de 151,7 milliards de FCFA], matérialisant une réduction progressive de leur dépendance vis-à-vis des ressources de la Banque centrale », indique la Banque centrale. Elle ajoute qu’en réduisant leur dépendance vis-à-vis de la Beac, les établissements de crédit ont jeté leur dévolu sur des sources alternatives de refinancement, notamment le marché interbancaire. En effet, le nombre de participants en moyenne aux opérations hebdomadaires de sollicitation de liquidités auprès de la Beac est passé de 19 en juin 2018 à 6 en mai 2019.

Au 31 mai 2019 et par pays, la situation des encours moyens mensuels des concours relatifs à l’opération d’apports de liquidités aux banques se présente comme suit : Cameroun, 1,5 milliard contre 26,5 milliards en juin 2018 ; Centrafrique, aucune opération contre 43 millions en juin 2018 ; Congo, 4,7 milliards contre 51,4 milliards en juin 2018 ; Gabon, 1,2 milliard contre 19,7 milliards en juin 2018 ; Guinée Équatoriale, 10 milliards contre 147,6 milliards en juin 2018, moyenne la plus élevée enregistrée au cours de la période sous-revue ; Tchad, 77,4 milliards, contre 38 milliards en juin 2018.

S.A

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 20:13
Centrafrique: l'ONU durcit le ton contre les groupes armés
Centrafrique: l'ONU durcit le ton contre les groupes armés

 

Par  Le Figaro avec AFP  23/08/2019 à 20:51

 

Le représentant spécial de l'ONU en Centrafrique a menacé ce vendredi de sanctionner «strictement» les violations de l'accord de paix signé en février entre le gouvernement et 14 groupes armés pour mettre fin à la guerre qui déchire ce pays depuis 2013.

La Centrafrique connait une relative accalmie sécuritaire depuis la signature de cet accord le 6 février, mais les populations sont toujours victimes de violences commises par les groupes armés qui contrôlent 70% du territoire.

«Des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l'accord», a déclaré l'émissaire de l'ONU, Mankeur N'Diaye devant plusieurs leaders et représentants des groupes armés invités à Bangui par le gouvernement centrafricain pour une réunion de suivi de l'accord de paix. «Il y a eu un après 6 février. Il y aura un après 23 août. Tout ce qui a été toléré ne le sera plus à partir d'aujourd'hui» a-t-il averti. Entre 10 et 70 violations de l'accord sont enregistrées chaque semaine par la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), qui a privilégié jusqu'ici une stratégie de dialogue avec les groupes rebelles.

Plusieurs chefs de groupes rebelles importants étaient présents à l'ouverture de cette réunion: notamment Abdoulaye Hissène, le chef militaire du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), et Mahamat Al-Khatim, du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC). Les représentants de l'ONU, de l'Union Africaine et du gouvernement centrafricain, participaient également à cette réunion. Les discussions, qui doivent se poursuivre jusque dans la journée de samedi, visent à accélérer la mise en oeuvre de plusieurs dossiers sensibles.

Parmi les questions prioritaires, figurent le programme de désarmement et de démobilisation des combattants des 14 groupes armés signataires de l'accord, et la levée des barrières de taxations illégale érigées sur les routes par les milices rebelles. Des chantiers qui se heurtent à la mauvaise volonté présumée de certains groupes armés, selon la Minusca. La Centrafrique, pays classé parmi les plus pauvres du monde, est embourbée dans un conflit depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka, qui a entraîné une contre-offensive des milices anti-balaka. Les combats ont forcé près d'un quart des 4,5 millions d'habitants de ce pays à fuir leurs domiciles.

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 19:51
Nouvelles nationales sur RNL
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RCA : le Parti KNK se sépare de Faustin Archange Touadéra, son ex-vice-président

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 23 août 2019 12:03

 

L'actuel Président de la République Faustin Archange Touadéra, ex-vice président de KNK, a été officiellement radié du Parti travailliste à l'issue du 3ème congrès dudit parti qui s'est achevé dimanche 18 août 2019 à Bossangoa dans l'Ouham. La décision des congressistes fait suite à la création du Parti Mouvement Cœurs Unis (MCU) dont le président fondateur est Faustin Archange Touadéra.

Selon le KNK, depuis sa suspension du Parti à la veille de la présidentielle et des législatives de 2015 pour indiscipline, l'ancien vice-président Faustin Archange Touadéra n'a pas officiellement restitué sa carte d'adhérent pour annoncer sa démission alors qu'il a déjà créé son propre Parti, le MCU.

"Il se trouve que Faustin Archange Touadéra est aujourd'hui président fondateur du Parti Cœurs Unis. On n'a pas jusqu'ici enregistré de démission de sa part. Il ne peut pas être à la fois KNK, à la fois MCU. Nous avons pris la décision de le radier", a expliqué Bertin Béa, secrétaire général du KNK, pour justifier sa radiation.

Au cours de ce 3ème congrès national, le KNK s'est aussi prononcé sur la gestion des pouvoirs publics. Pour ce parti politique, le régime en place fait montre de mauvaise gouvernance. "Scandales financiers, mauvaise gouvernance économique et financière, actes de corruption à la mairie de Bangui, exploitation d'or par des sociétés chinoises à Bozoum avec tout le désastre" sont autant les dérives du pouvoir de Bangui relevé par Bertin Béa. Une situation qui selon lui "a poussé le KNK à sortir de la majorité parlementaire".

Les travaux du 3ème congrès national du KNK ont débuté le 12 août à Bangui pour s'achever le 18 du même mois à Bossangoa dans l'Ouham. Ils ont été marqués par de grandes décisions parmi lesquelles, le retrait de la majorité présidentielle, le basculement du parti dans l'opposition et le  choix de l'ancien président François Bozizé-Yangouvonda comme candidat unique du parti à la présidentielle de 2020 en Centrafrique.

Faustin Archange Touadéra s'était présenté à la présidentielle de 2015 en candidat indépendant. Mais pour le KNK, sa victoire a été obtenue grâce aux partisans de l'ancien Président François Bozizé-Yangouvonda.

 

 

Bangui : les CNS arrêtent 22 bandits dans le 6ème arrondissement

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 23 août 2019 12:16

 

Les éléments des Compagnies Nationales de sécurité (CNS) ont frappé dans le 6ème arrondissement de Bangui. Jeudi 22 août 2019, ces policiers ont arrêté 22 bandits dont 2 militaires centrafricains. Une importante quantité de stupéfiants a été aussi saisie.

Le coup de force de la police a permis dans la matinée de ce jeudi de mettre la main sur 11 présumés trafiquants de chanvre indien dont une femme allaitante, 11 présumés braqueurs ainsi que deux complices tous des militaires. Les CNS ont intercepté plusieurs kilogrammes de chanvre indien, des boissons frelatées, des armes blanches et des effets militaires.

"Nous avons réussi à mettre la main sur trois catégories de personnes. Il y a ceux qui empêchent la police et la gendarmerie d'interpeller les malfrats, ceux qui vendent des drogues et stupéfiants et enfin les militaires interpellés", a expliqué colonel Sim Joaki Danigoumandji, Directeur des CNS.

L'officier de police déplore l’attitude de la population qui refuse de dénoncer les personnes jugées dangereuses dans les quartiers. "Une équipe de la gendarmerie a lors d'une intervention été empêchée par la population de faire son travail", a regretté le Directeur des CNS qui promet de traquer ces bandits jusqu'à leur dernier retranchement.

Colonel Sim Joaki Danigoumandji rassure que justice sera faite. Les braqueurs seront envoyés à l'Office central de répression du banditisme (OCRB), les vendeurs de chanvre indiens transférés à l'Office centrafricain de lutte anti drogue (OCLAD et les militaires, conduits à la Section des Recherches et d'Investigations (SRI) pour nécessité d'enquête.

La consommation du chanvre indien est à l'origine de la montée de l'insécurité dans le 6ème arrondissement. Mercredi 21 août 2019 à la demande du maire, des chefs de quartier et du député de la 1ère circonscription dudit arrondissement, le ministre de la Sécurité Publique, Henri Wanzé Linguissara, a promis des mesures répressives.

Depuis début juillet 2019, la circulation au de-là de 20 heures dans le 6ème arrondissement, constitue un grand risque à cause des bandits. Dans la nuit du 17 au 18 août 2019, deux personnes à moto ont été tuées par des inconnus à proximité du pont Sapéké, reliant les 2ème et 6ème arrondissements et leur moto emportée.

 

 

Haut Mbomou : le Ministère de la Santé publique et l'OMS renforcent le dispositif de lutte contre Ebola

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 23 août 2019 12:27

 

Le Ministère de la Santé Publique et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont mis en place dans le Haut Mbomou des sites de surveillance. Des mesures préventives qui visent à contrer une éventuelle contamination par le virus Ebola, déclaré le 17 juillet 2019 "urgence sanitaire mondiale" en RD Congo par l'OMS.

En collaboration avec le district sanitaire du Haut Mbomou, le département de la Santé Publique et l'OMS ont créé des sites de surveillance dans le Haut Mbomou pour contrôler toutes personnes venant des pays voisins notamment la République démocratique du Congo, l'Ouganda et le sud-Soudan. Ces sites sont installés à Bambouti, Mboki, Zémio, Djéma et Obo-centre. Des représentants de l'OMS ont séjourné plusieurs jours à Obo dans le cadre de l'identification de ces sites.

A défaut de traitement curatif, le lavage des mains avec du savon reste et demeure la première mesure pour éviter une éventuelle contamination. "A l'heure actuelle, il n'y a pas un traitement type contre la maladie à virus Ebola, la meilleure solution réside en la prévention qui consiste en la séance des lavages de mains", a précisé Thierry Anatole M'bomba, spécialiste en communication de l'OMS sur la maladie à virus Ebola à Obo.

Pour l'instant à Obo devant chaque bureau administratif et certains lieux de particuliers, des sceaux d'eaux chlorées sont mis à la portée des passants pour leur permettre de laver les mains afin de barrer la route à cette maladie dangereuse.

 

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 23:37
Bangui : la sécurité publique déclare la guerre aux bandits dans le 6ème arrondissement

 

https://www.radiondekeluka.org jeudi 22 août 2019 10:04

 

La montée de l'insécurité dans certains secteurs du 6ème arrondissement de Bangui inquiète les notables qui appellent au secours. Ils ont échangé mercredi 21 août 2019 avec le ministre de la sécurité Publique, Henri Wanzé Linguissara, qui promet des mesures répressives.

Au cours de cette rencontre présidée par le membre du gouvernement Henri Wanzé Linguissara, le député de la 1ère circonscription du 6ème arrondissement Augustin To-Sah Benza, Mme le maire Francette Catherine Makaké et les chefs de quartiers ont mis en exergue les vols à main armée, les braquages et les viols des jeunes filles devenus quasi quotidien dans la zone.

"Depuis un certain temps, il y a une recrudescence de braquages au niveau de Pétévo et surtout des 92 logements, des cas de viols et d'autres violences. Nous sommes venus voir le ministre pour rechercher des solutions à ces maux", a expliqué Augustin To-Sah Bénza.

Informé de la recrudescence des violences, le ministre de la Sécurité Publique, Henri Wanzé Linguissara a annoncé la mise en place d'un dispositif sécuritaire renforcé dans le 6ème.

"La population en a marre. Des dispositions seront prises pour que la population puisse avoir la quiétude et les bandits vont se croiser avec la police et la gendarmerie", a averti le membre du gouvernement.

Ces derniers temps, il est difficile de circuler au de-là de 20 heures dans le 6ème arrondissement au risque de se faire attaquer par des bandits. Dans la nuit de samedi 17 à dimanche 18 août 2019, deux personnes à moto ont été tuées dans une scène de cambriolage à proximité du pont Sapéké, reliant les 2ème et 6ème arrondissements. Les malfaiteurs ont pu emporter la moto après leur forfait.

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 23:32
RCA : Accord politique pour la paix et la réconciliation, l'heure de l'évaluation a sonné

 

https://www.radiondekeluka.org jeudi 22 août 2019 10:11

 

Le Gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés vont évaluer vendredi 23 août 2019 à Bangui l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA), paraphé à Khartoum et signé le 6 février 2019 dans la capitale centrafricaine. L'information a été rendue publique ce 21 août au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

Cette rencontre initiée par le Gouvernement, serait selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission onusienne en Centrafrique, l’occasion de réunir autour de la table les 14 groupes armés, signataires de l'Accord de Khartoum.

"Nous espérons que les leaders des groupes armés participeront effectivement à cette rencontre qui était déjà une recommandation du comité exécutif de suivi", a souhaité M. Monteiro qui "salue cette initiative des autorités nationales".

Le rendez-vous de vendredi à Bangui vise également à interpeler les groupes armés signataires au respect de leurs engagements. "Que ceux des groupes armés qui sont auteurs de violation de l'Accord soient interpellés et qu'on trouve des solutions pour aller de l'avant", a souligné le Porte-parole de la Minusca.

Pour accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre des recommandations du dialogue politique pour la paix et la réconciliation,  "la Minusca, à travers le Représentant spécial, participera à cette rencontre en tant que facilitateur", a précisé Vladimir Monteiro.

Dans son adresse à la nation à l'occasion de la fête de l'indépendance du 13 août, le Président centrafricain, Faustin Archange Touadéra a insisté sur le fait que l'Accord politique, reste et demeure la seule voie de la paix.

Dans le rapport publié le 17 juin 2019, le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, avait fait savoir que le Gouvernement centrafricain a réalisé des avancées considérables dans la mise en œuvre de l'Accord de Khartoum. L'Onusien avait déploré des tueries et des graves violations des droits humains commis par les groupes armés.

L’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine a été signé le 6 février 2019 à Bangui par le Gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, à la suite de pourparlers menés à Khartoum du 24 janvier au 5 février 2019, sous les auspices de l’Union africaine (UA) et l’appui des Nations unies (ONU).

 

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 23:24
Marché monétaire : la Beac réduit de 95 milliards ses aides aux banques

 

Lu pour vous

 

https://ecomatin.net  22/08/2019

 

A fin mai 2019, le volume global des injections a reculé, conformément à la stratégie de gestion de la liquidité arrêtée par le Comité du marché monétaire, qui prévoit une réduction progressive des montants mis en adjudication, avec notamment pour effet d’encourager le développement du marché interbancaire.

 

Dans son rapport de politique monétaire du mois de juillet 2019, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) apprend qu’elle a réduit le volume de ses apports aux banques en difficulté dans la zone Cemac : Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad. Ainsi, à fin mai 2019, l’encours moyen des concours de la BEAC à travers l’opération principale a chuté à 95 milliards contre un montant moyen pour les appels d’offres positifs de 291,5 milliards en mai 2018, avant le déclenchement du processus de réduction des ressources de la banque centrale en juin 2018 où il était déjà descendu à 283,2 milliards.

Il importe de signaler que le volume moyen des offres exprimées par les établissements de crédit au titre de cette opération a baissé à 175,6 milliards en mai 2019 contre 327,3 milliardsen juin 2018, matérialisant une réduction progressive de leur dépendance vis-à-vis des ressources de la banque centrale, au profit des sources alternatives de refinancement, notamment le marché interbancaire. En effet, le nombre de participants en moyenne aux opérations hebdomadaires est passé de 19 en juin 2018 à 6 en mai 2019.

Au 31 mai 2019 et par pays, la situation des encours moyens mensuels des concours relatifs à l’opération principale se présente comme suit : Cameroun, 1,5 milliard contre 26,5 milliards en juin 2018, avec un pic de 47,8 milliards en novembre 2018 ; Centrafrique, aucune opération contre 43 millions en juin 2018 ; Congo, 4,7 milliards contre 51,4 milliards en juin 2018, avec un volume maximum de 54,7 milliards en juillet 2018 ; Gabon, 1,2 milliard contre 19,7 milliards en juin 2018 ; Guinée Équatoriale, 10 milliards contre 147,6 milliards en juin 2018, moyenne la plus élevée enregistrée au cours de la période sous-revue ; Tchad, 77,4 milliards, contre 38 milliards en juin 2018, avec un pic de 146,6 milliards atteint en janvier 2019.

Le démarrage du nouveau cadre opérationnel, caractérisé par un fort degré de concurrence entre acteurs du marché dans un contexte de réduction progressive des volumes injectés par la banque centrale, a entrainé un relèvement considérable du coût de la monnaie centrale. En mai 2019, le taux moyen pondéré des montants adjugés s’est élevé en moyenne à 5,87 % presque au taux plafond du corridor de 6 % (taux de la facilité de prêt marginal) contre une moyenne de 3,39 % en juin 2018. Quant au taux moyen pondéré des soumissions, la moyenne mensuelle s’est située à 5,82% contre 3,33% en juin 2018. S’agissant du taux marginal des allocations, il s’est également accru pour atteindre une moyenne mensuelle de 5,85 % en mai 2019 contre une moyenne de 3,02 % en juin 2018.

De même, le taux maximum des soumissions a augmenté sur la période de référence pour une moyenne mensuelle de 5,92% contre 4,55 % obtenue en juin 2018, et la même tendance haussière a été observée sur les taux minimums de soumission passant d’une moyenne de 2,95 % en juin 2018 à 5,39 % en mai 2019. Cette hausse générale des taux s’expliquerait principalement par la réduction graduelle du montant mis en adjudication et, dans une certaine mesure, par l’augmentation du taux principal, le TIAO de 2,95 % à 3,50 % au 31 octobre 2018 et du taux de la facilité de prêt marginal de 4,70 % en juin 2018 à 5,25 % au 31 octobre 2018, puis à 6% au 18 décembre 2018.

Les instruments d’injection de liquidité mobilisés par la Beac

La banque centrale cite les interventions au titre de la facilité de prêt marginal. Dans ce cadre précis, la réduction du montant injecté au titre des opérations hebdomadaires qui a abouti au resserrement de la concurrence pour ces avances a eu pour effet d’accroître le volume des facilités de prêt marginal, dont l’encours moyen s’est élevé à 124,3 milliards en mai 2019, contre une moyenne de 0,6 milliard en juin 2018, avec un pic de 180,4 milliards enregistré en décembre 2018. Ce concours a été sollicité essentiellement par un établissement de crédit implanté en Guinée Équatoriale et, dans une moindre mesure par quelques contreparties implantées au Cameroun, au Congo et au Tchad.

A travers les opérations d’injection de liquidité à maturité longue, le gouverneur de la banque centrale, sur proposition du Comité du marché monétaire et au vu de la situation de liquidité de certains établissements de crédit, a décidé du déclenchement de l’instrument d’injection de liquidité à maturité longue. Ainsi, la première série composée de trois opérations d’une durée de 3 mois chacune et d’un volume de 30 milliards a été réalisée séquentiellement en février, mars et avril 2019. Après cette première série, une quatrième opération de même durée a été déclenchée en mai 2019, d’un montant de 20 milliards, soit une réduction de 10 milliards, conformément à la stratégie de gestion de la liquidité arrêtée. En mai 2019, l’encours moyen des avances accordées via cet instrument s’est situé à 79,7 milliards, contre un montant nul en juin 2018.

Via le guichet de refinancement des crédits d’investissements productifs à moyen terme irrévocables (ancien Guichet B), le montant total des ressources octroyées à travers cette facilité a diminué, revenant de 56,1 milliards en juin 2018 à 38,2 milliards à fin mai 2019. Ces concours, essentiellement alloués à la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale(BDEAC), ont reculé du fait des tombées d’échéance intervenues.

Sur la période sous revue, le stock des avances au taux de pénalité, composé principalement des créances consolidées en septembre 2017 sur deux banques implantées au Tchad, qui s’élevait à 139,3 milliards au 30 juin 2018, a été complètement apuré. En ce qui concerne l’apport en liquidité d’urgence octroyée à une banque, elle a intégralement été remboursée en décembre 2018.

Liquidités  : plus de 2000 milliards disputés par les banques depuis un an

En effet, en plaçant avec succès un montant de 270 milliards, le 24 juillet 2018, la banque centrale a mis en adjudication, en l’espace de six semaines, et avec succès, un montant de près milliards de 2000 milliards dans le cadre du dispositif d’apport de liquidités en urgence, en faveur des banques en difficulté, mais solvables. Ce 24 juillet-là, les offres exprimées se sont élevées à 323, 49 milliards FCFA. Soit un taux de souscription de 119,81%. Certains souscripteurs n’ont pas hésité à proposer un taux d’intérêt de 4% au lieu de 2,95% initialement prévu.

Avant l’adjudication du 24 juillet, la Beac a placé avec succès un montant de 270 milliards, le 17 juillet dernier, la banque centrale a mis en adjudication, en l’espace de cinq semaines, et avec succès, un montant exact de 1615 milliards dans le cadre du dispositif d’apport de liquidités en urgence, en faveur des banques en difficulté, mais solvables. Ce 17 juillet-là, les offres exprimées se sont élevées à 309,8 milliards FCFA. Soit un taux de souscription de 114,75%.

Le 10 juillet, le vice-gouverneur, Dieudonné Evou Mekou a signé un avis d’offres de fourniture de liquidités au marché monétaire pour un montant de 275 milliards de FCFA. Des souscriptions sont valables du 12 au 19 juillet 2018. Le taux d’intérêt est de 2,95%. Ce nouvel appel d’offres de la Beac était le cinquième du genre depuis le 14 juin 2018. Depuis cette période, la banque centrale a déjà réussi à placer avec succès, 1 120 milliards FCfa. Si les 275 milliards mis en adjudication le 10 juillet sont souscrits, cela fera un total de 1 345 milliards FCfa. Donc, près de 1 400 milliards dans le cadre du dispositif d’apport de liquidités en urgence, en faveur des banques en difficulté, mais solvables.

Du 5 au 12 juillet, la Beac a mis en adjudication un montant de 275 milliards FCfa, le taux de souscription s’est élevé à 123,51%, soit un besoin de liquidités exprimé de 339,6 milliards FCfa. Cela, en 24h. Le taux d’intérêt minimum proposé était toujours de 2,95%. Plus loin, le 26 juin 2018, c’était également un montant de 275 milliards qui a été placé sur le marché monétaire. Le lendemain, le secrétaire général de la Beac, Désiré Guedon, a annoncé les résultats de l’appel d’offres : 313,968 milliards sollicités, soit un taux de souscription de 114,17%.

Lors des séances du 14 et 21 juin 2018, la Beac a placé à chaque fois, un montant de 285 milliards. L’on a atteint des souscriptions de l’ordre de 109,10% (310,9 milliards FCfa), lors de la première opération et 125,28% (357,04 milliards FCfa), au cours de la deuxième.

 

La Rédaction EcoMatin

 

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 23:12
L'UA menace de mesures punitives les acteurs faisant obstacle au dernier accord de paix en Centrafrique

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 22-08-2019

 

L'Union africaine (UA) a averti jeudi les acteurs cherchant à faire obstacle à la mise en œuvre du dernier accord de paix en République centrafricaine (RCA) qu'ils devraient s'abstenir de tout acte répréhensible.

Cet appel urgent a été formulé par le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA-CPS) au cours de sa dernière réunion sur le processus de mobilisation des ressources, en soutien aux efforts de l'UA pour la mise en place de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA.

Le Conseil a averti que "les agitateurs et tous ceux qui chercheraient à faire obstruction à la mise en œuvre de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR) en RCA et du processus de paix dans son ensemble dans le pays seront tenus pour responsables", a déclaré l'UA dans un communiqué.

Elle a également réitéré son engagement à adopter des mesures sévères contre les individus ou groupes qui pourraient mettre en péril le processus d'application de l'accord, indiquant que "le Conseil reste déterminé à envisager des mesures punitives appropriées".

L'accord de paix, qui a été signé par le gouvernement de la RCA et 14 groupes armés dans la capitale Bangui en février dernier, est largement considéré comme un instrument politique crucial à la cessation de plusieurs années de conflits dans le pays.

Selon les Nations Unies, depuis l'éclatement du conflit en RCA en 2012, les affrontements entre la milice anti-Balaka à majorité chrétienne et la coalition rebelle Seleka à majorité musulmane ont entraîné la mort de milliers de civils, et deux personnes sur trois sont devenues dépendantes de l'aide humanitaire dans ce pays d'Afrique centrale.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

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