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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 20:28
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa
Le Président Touadéra en visite de courtoisie et d'amitié à Kinshasa

 

Le Président Faustin Archange Touadéra s'est rendu à Kinshasa lundi 18 mars pour une brève visite de courtoisie et d'amitié au nouveau Président de la RDC Félix Tshisekedi.  A cette occasion le Président centrafricain en a profité pour rencontrer et s'entretenir également avec l'ancien Président Joseph Kabila Kabangue.

 

Reportage en images

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Centrafrique-Presse.com
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 19:58
[Portrait] Elisabeth Domitien, première femme Premier ministre africaine
[Portrait] Elisabeth Domitien, première femme Premier ministre africaine
[Portrait] Elisabeth Domitien, première femme Premier ministre africaine

 

https://www.africapostnews.com  LA RÉDACTION

 

Portrait (Histoire) – Elisabeth Domitien fut la première femme nommée au poste de Premier ministre. Une décision historique en Centrafrique, mais aussi sur tout le continent.

Née en 1925 à Bangui, elle apprend le calcul et la couture auprès des religieuses durant l’époque coloniale. Son faible niveau scolaire ne lui permet pas de lire et écrire le français correctement. Elle s’exprime donc quasiment toujours en Sango.

Commerçante, elle fait son entrée en politique dans les années 50, tout juste âgée d’une vingtaine d’années. Elle se joint au combat de Barthélémy Boganda pour l’indépendance de la Centrafrique alors connue sous le nom de l’Oubangui Chari.

Sa maîtrise du sango et la force de ses discours sont autant d’atouts qui font d’elle une personnalité remarquée. Si elle sait mobiliser les foules, elle est aussi connue pour son franc-parler.

Plus tard, elle est élue présidente des femmes du Mouvement pour l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN). Le parti se muera par la suite en parti unique d’Etat.

Première premier ministre

Alors que le colonel Jean Bedel Bokassa prend la présidence du MESAN par la force, il lui donne la vice-présidence du parti en 1967. Fervente supportrice de Bokassa, il lui témoigne à nouveau sa confiance en la nommant premier Ministre le 6 Juin 1974. Un poste nouvellement créé et attribué pour la première fois à une femme sur le continent.

Elle place son mandat sous le sceau de l’agriculture, le commerce et la promotion de la femme.

En 1971, elle soutient Bokassa et considère elle aussi que la République Centrafrique a le droit de battre sa propre monnaie. Dans le même temps, elle fustige le franc CFA et ses taux de conversion.

Pourtant, le torchon brûle entre eux lorsqu’elle exprime son désaccord quand Bokassa veut transformer la Centrafrique en royaume et se faire couronner empereur. Elle estime en effet que cela ne serait pas bien perçu à l’étranger. Elle est remerciée et remplacée par Ange-Félix Patassé en 1976. Contrainte de repartir à Bimbo, elle est rappelée en tant que conseiller particulier de Bokassa Ier.

Fin de vie loin de la politique

Après la chute de Bokassa en 1979, elle est emprisonnée. Elle est alors accusée de détournement. Son procès a lieu l’année suivante. Elle est interdite de politique. Un an plus tard, elle est finalement acquittée et libérée, en février 1981. Mais le gouvernement en place lui confisque ses biens et ses propriétés. Elle se retire alors définitivement de la vie politique pour s’occuper de ses affaires privées.

Devenu président de la république, Ange-Félix Patassé, lui offre une assistance financière et se propose de l’aider à reconstruire sa maison détruite lors d’émeutes à Bangui. Il lui propose également de faire son grand retour en politique, proposition qu’elle décline. Elle participe toutefois au Dialogue national en 2003 organisé par le général Bozizé.

 

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Centrafrique-Presse.com
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 19:50
Respect de l'accord de paix en Centrafrique: l'UA a écouté tous les signataires
Respect de l'accord de paix en Centrafrique: l'UA a écouté tous les signataires

 

Centrafrique : 11 groupes armés exigent la démission du Premier ministre

 

Par  Le Figaro avec AFP Publié le 19/03/2019 à 17:10

 

Onze des quatorze groupes armés signataires de l'accord de paix centrafricain ont exigé la démission du premier ministre Firmin Ngrebada et souhaitent «discuter directement avec le Président de la république», selon un communiqué reçu mardi par l'AFP.

«Firmin Ngrebada n'est plus crédible, il ne fait donc plus office d'interlocuteur pour la suite du processus et doit être remplacé aux fonctions de Premier ministre», précise le communiqué signé lundi par onze des quatorze groupes armés présents à Addis Abeba où se tient une réunion de suivi de l'accord de paix sous l'égide de l'Union africaine (UA).

 

 

Respect de l'accord de paix en Centrafrique: l'UA a écouté tous les signataires

 

 http://www.aps.dz  Mardi, 19 Mars 2019 18:12

 

ADDIS ABEBA - L'Union africaine (UA) a affirmé mardi avoir consulté tous les signataires de l'accord de paix centrafricain à Addis Abeba, où se déroule depuis lundi une réunion de suivi de l'accord, mis à mal après l'annonce début mars du nouveau gouvernement, a déclaré  l'organisation.

"Après les consultations initiales avec tous les signataires de l'accord de paix  (...), j'ai de nouveau rencontré le Premier ministre pour échanger les points de vues sur les moyens d'accélérer la mise en oeuvre de l'accord de paix", a écrit mardi sur Twitter, Smaïl Chergui, commissaire à la Paix et à la sécurité de l'UA et principal médiateur de cette réunion.

Cette réunion de suivi a été convoquée par l'UA le 6 mars, après l'annonce du nouveau gouvernement centrafricain issu de l'accord, jugé insuffisamment "inclusif" par la majorité des groupes armés présents à Khartoum (première réunion).

La plupart d'entre eux ont alors appelé à un remaniement ministériel, affirmant toutefois ne pas se désolidariser du texte signé le 6 février et censé ramener la stabilité dans ce pays en guerre depuis 2013.

A la table de réunion, les quatorze groupes armés ont répondu présent ainsi que le gouvernement centrafricain, représenté par le Premier ministre, Firmin Ngrebada.

"Nous y allons sans a priori, dans la sérénité", a déclaré mardi aux médias, Ange Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement.

"Je crois qu'il est dans l'intérêt de tout le monde de faire des compromis nécessaires pour que nous puissions arriver à un gouvernement qui soit (...) fonctionnel", avait déclaré, avant l'ouverture de la réunion lundi, M. Chergui sur les ondes d'une radio internationale.

"L'inclusivité ne concerne pas que le gouvernement. Il y a d'autres institutions de l'Etat tant au niveau national que local, et ailleurs. Donc à mon avis, on arrivera à une solution", avait-il ajouté.

Cet accord de paix, soutenu par tous les partenaires de Bangui et préparé depuis 2017 par l'Union africaine, est le huitième signé depuis le début de la crise.

Aucun des précédents accords n'a abouti à un retour de la stabilité, pas plus que la présence de la Mission de paix des Nations Unies (Minusca), déployée en 2014 et forte de 11000 Casques bleus.

Il est à noter que l'Organisation des Nations unies (ONU), à travers sa mission de paix en Centrafrique, la Minusca, a salué mercredi dernier dans un communiqué rendu public la tenue de la réunion de consultations des parties signataires de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, en encourageant les parties à faire preuve du même esprit de dialogue et de consensus qui a prévalu lors des pourparlers à Khartoum.

Le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, a réitéré dans le même communiqué  l'engagement de l'ONU, notamment à travers la Minusca, à travailler avec toutes les parties concernées pour la mise en œuvre de l'accord de paix.

 

 

Centrafrique: l’UA tente de relancer l’accord de paix signé en février à Khartoum

 

http://www.aps.dz   Mardi, 19 Mars 2019 12:43

 

ADDIS-ABEBA - Les représentants des 14 groupes armés centrafricains qui ont signé en février dernier un accord de paix à Khartoum, tiennent depuis lundi une réunion au siège de l'Union africaine, à Addis-Abeba, pour tenter de relancer cet accord et faire revenir les signataires à la table de discussions.

Le commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'Union africaine (UA), Smaïl Chergui, qui a reçu les 14 acteurs centrafricains, voit dans ses rencontres un "point d'étape", destiné à mettre réellement en œuvre l'accord de paix du 5 février.

Le 5 février dernier, un accord de paix a été signé à Khartoum au Soudan entre les factions centrafricaines. C'est le huitième depuis 2013 et l'éclatement du conflit en République centrafricaine

Fin février, un nouveau Premier ministre a été nommé avec un gouvernement, mais il ne satisfait pas toutes les parties.

Après cette nomination, certains groupes armés ont claqué la porte, dans la capitale éthiopienne, et l’objectif de cette rencontre à Addis-Abeba est de les faire revenir à la table de discussions.

Selon des médias, le principal enjeu est de régler le désaccord qui oppose certains groupes armés au pouvoir centrafricain concernant la nouvelle équipe gouvernementale.

Pour rappel, cinq des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum ont désavoué le nouveau gouvernement pas assez inclusif selon eux.

D'après une source très proche du dossier, certains responsables de ces groupes insistent pour être nommés à des postes de ministres.

Le problème, explique cette même source, c'est leur statut juridique, certains d'entre eux sont poursuivis par la Cour pénale internationale ou par des tribunaux centrafricains.

 

Règlement inclusif et construction de l'unité nationale

 

Le commissaire à la Paix et à la sécurité de l'UA et médiateur du dialogue centrafricain, Smaïl Chergui, a affirmé qu'il existe encore d'autres solutions pour construire l'unité nationale sur fond d'appels aux concertations inclusives et la contribution de toutes la parties au fonctionnement des institutions de l’Etat tant au niveau national que local.

M. Chergui a indiqué qu’il est dans "l’intérêt de tout le monde de faire des compromis nécessaires pour que nous puissions arriver à un gouvernement qui soit aussi fonctionnel et qu’on puisse réellement démarrer maintenant les autres questions qui sont incluses dans l’accord".

Dans ce contexte, des projets de textes sur la décentralisation sont soumis à l'Assemblée nationale, qui les examinera dans les prochains jours.

"Donc on voit bien qu’il y a une très bonne disponibilité de part et d’autre pour faire avancer les choses", a indiqué M. Chergui, alors que les observateurs avertissent qu'il n'est absolument pas question de revenir sur les termes de l'accord conclu début février. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le siège de l'Union africaine à Addis-Abeba a été choisi pour tenir cette réunion.

Toutefois, plusieurs sources indiquent que le véritable travail, entre tous les interlocuteurs, devrait débuter ce mardi. Il s'agira très probablement de revoir la composition du gouvernement, de trouver un terrain d'entente afin que tous les mouvements armés s'en satisfassent.

L'ensemble des 14 milices est représenté à Addis-Abeba confirme l'UA, de quoi faire espérer que le huitième accord de paix signé en 5 ans, soit le bon. Un accord soutenu par l'ONU et la Communauté des Etats de l'Afrique centrale.

 

Centrafrique, la difficile conciliation d’Addis-Abeba

 

https://mondafrique.com   By  Aza Boukhris 19 mars 2019

 

L’Union Africaine est au chevet de l’Accord de Paix et de Réconciliation de Khartoum, signé à Bangui le 6 février 2019 entre le pouvoir centrafricain et les groupes armés et qui est aujourd’hui en panne.

Les parties contractantes de l’accord de Khartoum ne lisent pas le document de la même façon et contestent la version qui n’est pas la leur. A partir du 18 mars 2019, l’Union africaine pourra-telle arrondir les angles et sauver l’Accord ?  Déjà bien chiffonné, ce document pourrait bien être jeté dans la corbeille à papiers, comme les sept précédents accords.


L’Accord de Khartoum maltraité

La nomination du Gouvernement de Firmin Ngrebada est loin de satisfaire les quatorze  groupes armés signataires de l’accord ainsi que les nombreux partis politiques qui comptent, hors évidemment le mouvement « Coeurs Unis » du président Touadera et de son fidèle allié Martin Ziguele avec son parti le MLPC, créé par feu Ange-Félix Patasse.  De nombreux représentants de la société civile se sont aussi élevés contre cette nouvelle mascarade du président Touadera et de son fidèle conseiller spécial, « le Chegue » Gouandjika.


En reprenant, à leur poste et selon le même ordre protocolaire, les vingt-et-uns ministres du précédent gouvernement, celui de Mathieu SimpliceSarandji, les groupes armés estiment avoir été dupés. Leurs représentants au gouvernement auraient été marginalisés à des postes non régaliens. Seuls cinq groupes armés y étaient représentés pour six postes ministériels. D’ores et déjà le FPRC de Nourredine Adam, l’UPC de Ali Darassa, le MPC de Al-Katim se sont retirés du gouvernement. D’autres ont renoncé à l’accord de Khartoum et à sa conciliation, comme le FDPC d’Abdoulaye Miskine, le protégé du président congolais, Denis Sassou-Nguesso.

Des partis politiques ont aussi quitté le gouvernement, et non des moindres, comme le KNK de l’ancien président Bozize, furieux contre le président Touadera, son ancien Premier ministre et l’URCA d’Anicet-Georges Dologuele, le challenger du second tour de l’élection présidentielle de 2016. 

 
La réaction des groupes armés ne s’est donc naturellement pas fait attendre. Des combats sont, à nouveau, signalés et un blocus du corridor vital Bangui-frontière camerounaise menace d’asphyxier Bangui. La plupart des régions de l’arrière-pays vivent déjà en quasi autarcie et dans le dénuement.

« Addis-Abeba » pourra-t-il sauver « Khartoum »

En application de l’article 34 de l’Accord de Khartoum, certaines Parties se retrouvent donc à Addis-Abeba au siège de l’Union africaine. Il est peu probable que le Premier ministre et le Président Touadera acceptent de modifier en leur défaveur la composition du Gouvernement avec des postes régaliens offerts à des rebelles repentis.

En l’absence de toute politique de justice transitionnelle, en dehors de quelques colloques et discours de circonstances, on peut se demander si les Centrafricains s’accommoderaient aussi facilement d’une telle institutionnalisation de l’impunité.

De leur côté, les mouvements rebelles sont-ils vraiment prêts pour lâcher la proie pour l’ombre ? Un poste de ministre de l’Élevage vaut-il l’abandon de la taxation des transhumances et le vol des zébus ? Un poste irréel de modernisation de l’Administration voire même de la décentralisation viendrait-il satisfaire les comzones qui n’ont de comptes à rendre à personne ? Des postes de conseillers placardisés à la présidence, à la primature, des préfets, des directeurs sans moyens financiers et des responsables d’institutions cosmétiques seront-ils la dernière proposition de Bangui ?

Sahle-Word Zewde pourrait être de bons conseils

Les membres des délégations présentes à Addis-Abeba et les conciliateurs de l’Union africaine auraient peut-être intérêt à prendre conseil auprès de la présidence éthiopienne. Sahle-Work Zewde est Présidente de la République démocratique et fédérale d’Éthiopie depuis octobre 2018. Cette éminente personnalité était auparavant la Représentante du Secrétaire général de l’Onu auprès de l’Union africaine, après avoir été la Directrice de l’Office des Nations unies à Nairobi en 2011. Cette diplomate hors pair, d’une intégrité qui force le respect n’a-t’elle pas été une remarquable Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU à Bangui de juin  2009 à mars 2011 ?

Cheffe du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Centrafrique (BINUCA), le prédécesseur de la MINUSCA, madame Sahle-Work Zewde connaît toute la problématique de la crise centrafricaine et évidemment tout le personnel politique centrafricain et notamment le président Touadera et son Premier ministre. Durant son séjour centrafricain, elle a aussi pu rencontrer les chefs rebelles signataires de l’Accord de Khartoum. Il serait dommage de se passer de ses conseils aux uns et aux autres.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

 

 

A Addis-Abeba, la réunion sur la paix en RCA fait des mécontents

 

https://www.dw.com 19.03.2019

 

Certains acteurs centrafricains dont le KNK n'ont pas été invités à la réunion de suivi de l'accord de paix de Khartoum ouverte ce lundi à Addis-Abeba. L'Union africaine rencontre le gouvernement et des groupes armés.

Christian Guenebem : "Déjà à Khartoum le parti n'avait qu'un statut d'observateur. Aujourd'hui, nous ne sommes pas conviés"

Rien n'avait encore filtré ce lundi (18.03.) de la première journée des discussions à Addis Abeba pour sauver l'accord de paix de Khartoum. L'accord avait été signé le 6 février entre le gouvernement et les groupes armés qui occupent une large partie du territoire.

La formation d'un nouveau gouvernement, où les groupes armés mais aussi des partis politiques se sentent sous représentés, a jeté le doute sur l'application de l'accord piloté par l'Union africaine. C'est donc cette organisation qui a décidé de rassembler des représentants du gouvernement et ceux des groupes armés. Le hic, c'est que les partis politiques à l'instar du Kwa Na Kwa de l'ex-président François Bozizé ne sont pas invités à Addis-Abeba.

Le KNK et d'autres formations politiques ont pourtant publié une déclaration commune manifestant leur volonté de prendre part à ces discussions de trois jours. Selon Christian Guenebem, porte-parole du parti, ce n'est pas par faute d'être disponible que le parti est absent à Addis-Abeba.

L'homme politique regrette que le Kwa Na Kwa se soit  juste vu accorder à Khartoum, "un statut d'observateur" qui lui enlève le droit de prendre la parole dans le processus. "Aujourd'hui, nous ne sommes pas conviés", déplore-t-il. 

Réunion de tous les espoirs

"Nous pensons qu'une réunion comme celle d'Addis Abeba et qui est une réunion d'évaluation de la mise en oeuvre, devrait pouvoir permettre à ce que les corrections nécessaires soient apportées afin que le nouvel Exécutif puisse s'atteler rapidement aux tâches urgentes qui sont les siennes", souhaite Christian Guenebem.

La République centrafricaine sera bientôt dotée d'ici à 2021 d'un centre pour le dialogue interreligieux. Trois leaders religieux centrafricains représentants les musulmans, les évangélistes et les catholiques étaient invités à Berlin la semaine dernière et ils en ont profité pour plaider en faveur de la construction de ce centre à Bangui, soutenue par l'ONG allemande House Of One.

Un concours d'architecture aura lieu en 2020 pour retenir un plan de construction de l'édifice.

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Centrafrique-Presse.com
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 18:28
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Centrafrique : La démission du Premier Ministre réclamée par certains groupes armés à Addis Abeba

 

Par Sylvestre Sokambi le 19/03/2019

 

BANGUI, le 19 mars 2019 (RJDH)—Onze des quatorze groupes armés présents à Addis Abeba, ont posé le départ du Premier Ministre comme une de leurs conditions. Ils l’ont fait savoir dans un communiqué conjoint publié le 18 mars à l’entame des discussions censées mettre fin aux différends qui les opposent au pouvoir de Bangui.

Les 11 groupes armés (sauf le FPRC de Noureddine Adam, les deux tendances Anti-Balaka Mokom et Ngaissona), dans le communiqué conjoint, considèrent que le pouvoir de Bangui a failli dans la mise en œuvre de l’accord de Khartoum. Ils évoquent le manque de consensus dans le processus de la nomination du Premier Ministre et de son équipe ainsi que les retards dans la vulgarisation dudit accord.

Les groupes armés se gardent d’évoquer la caducité de l’accord même si entre les lignes, l’on peut percevoir leur tendance pour cette hypothèse. Comme pour placer la barre très haute, les 11 groupes armés posent comme condition, le départ de Firmin Ngrebada qui, à leurs yeux, « n’est plus crédible » et par conséquent ne saurait être leur interlocuteur.

Simple technique de négociations, selon un proche du Premier Ministre Firmin Ngrebada que le RJDH a pu joindre au téléphone mais un point d’honneur pour la survie de l’accord de Khartoum, d’après un leader de l’opposition qui estime que « le Premier Ministre Ngrebada est aujourd’hui plus un symbole de méfiance que de confiance et donc une menace pour l’accord de paix».

Difficile pour les groupes armés de décrocher le départ de Firmin Ngrebada à l’issue de cette rencontre de conciliation. Mais plusieurs des 21 proches rappelés au gouvernement, devront être lâchés par le chef de l’Etat pour conserver son Premier Ministre. De sources généralement bien introduites dans les milieux politiques et diplomatiques, les premiers échanges entre le Premier Ministre Firmin Ngrebada et les leaders des groupes armés, le 18 mars à Addis, ont été très tendus.


 

Centrafrique : Quelles solutions pour la distribution d’eau potable à Bangui ?

 

Par Fleury Agou le 19/03/2019

 

BANGUI, 19 mars 2019 (RJDH)–A Bangui, l’approvisionnement en eau potable de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) est un parcours de combattant en cette période de saison sèche. De longues files d’attentes sont visibles devant les bornes d’eau publiques, pourtant la République Centrafricaine est « un château d’eau ». Pourquoi cette pénurie ? et quelle est la solution pour remédier à cela ? Nous-nous sommes rapprochés du compatriote Macaire Siro, Docteur en géographie.

En cette saison sèche, l’unique station de pompage d’eau de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) éprouve des difficultés techniques et la baisse du niveau de l’Oubangui ne facilite pas la tâche à l’entreprise publique dont le matériel est vétuste.

A ces maux, le Docteur en géographie, Macaire Siro a ajouté que la capitale centrafricaine évolue dans un système de « pénurie urbaine » et de « l’inégalité sectorielle » en matière d’alimentation en eau potable. Il a fait remarquer que le vieillissement du réseau, le manque d’entretien, la défaillance de l’électricité, les fuites sur le réseau, les coupures d’eau, le manque de financement etc… « sont les difficultés qui enlisent la Société de Distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) ».

Déplorant dans notre entretien que le secteur de l’approvisionnement en eau potable et de l’assainissement en Centrafrique, et singulièrement à Bangui ne bénéficie que de très peu de financement, « la proportion la plus élevée étant de 3,5% de l’aide totale décaissée en 2008 », a souligné notre invité. Cependant, il a noté que « le vrai problème s’articule sur le dysfonctionnement de la SODECA et le manque de moyens pour agir efficacement ».

Aussi, la distribution de l’eau est inégalement repartie entre les différents quartiers de Bangui qui a connu une explosion. « Une partie de la ville est couverte de réseau de distribution d’eau et l’autre est totalement exclue (les quartiers spontanés) », a-t-il expliqué. Face à cela, le réseau de distribution d’eau qui date des années 1970-1980 n’est plus en mesure de répondre de façon optimale et efficace au besoin des Banguissois.

Quelle solution pour améliorer l’accès à l’eau potable à Bangui ?

Alors pour remédier à cette pénurie d’eau potable, des solutions ont été proposées.  Selon Macaire Siro, il s’agit d’abord de « revoir la cartographie du réseau de la ville avec des matériaux aux normes internationales » et de « réorganiser l’urbanisation de Bangui pour faciliter l’installation du réseau et de viabiliser les nouveaux lotissements avant toute installation par le réseau d’eau potable ». Ces mesures ne sont pas suffisantes car « le réseau de distribution devra être étendu au-delà de sa couverture actuelle ». Une autre solution est « la création de réseaux secondaires : forage micro système, forage manuel, etc… » dans certains quartiers. Un travail a été fait déjà, mais cela est infime compte tenu de la demande. A cet effet, l’on pourra « multiplier le nombre de KBF (Kiosque Borne Fontaine) dans les quartiers défavorisés à une distance de 100 à 150 m du lieu d’habitation », a mentionné le géographe.

Dans cette optique de répondre au besoin de plus en plus accru dans la capitale, il serait indispensable de « mettre en place une politique de Partenariat Public et Privé (PPP), afin de rendre plus dynamique le secteur d’approvisionnement en eau potable », a conseillé notre invité. Il s’agit là de disposition favorisant l’accès à l’eau potable à des familles démunies.

Par ailleurs, la SODECA devra initier des projets qui ont besoin de la contribution financière de l’Etat qui a aussi la responsabilité de « résoudre le problème d’électricité qui impacte sur la production de la SODECA », a conclu Macaire Siro.

Les mises en garde de l’ONU sur l’eau:

Dans son dernier rapport sur l’eau, ONU-Eau et l’Unesco ont prévenu que « la demande mondiale en eau devrait augmenter de 20 à 30% par rapport au niveau actuel d’ici 2050 ». Cela est la « conséquence de la croissance démographique, du développement économique et de l’évolution des modes de consommation », ajouté à ceux-ci « le changement climatique risque de compliquer l’accès à l’eau potable avec les sécheresses et les inondations ».

Ces agences onusiennes ont fait remarquer que le manque d’accès à une eau potable de qualité et le manque de services d’assainissement des eaux usées ont contribué au décès de « 780.000 » chaque année. Ces morts sont liés à « la dysenterie et le choléra ».

A titre illustratif, « en 2015, environ 844 millions de personnes n’avaient pas accès à un service d’eau potable sûr et seuls 39% de la population mondiale disposait de services d’assainissement sûrs », lit-on dans le rapport. Et se sont les personnes les plus démunies qui souffrent plus, a regretté Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco qui a fait de l’accès à l’eau potable une priorité : « L’accès à l’eau est un droit humain vital pour la dignité de chaque être humain. Pourtant, des milliards de personnes en sont toujours privées ».

Ainsi, l’ONU-Eau et l’Unesco ont encouragé les Etats et les acteurs privés à « investir massivement dans les infrastructures ».

 

Centrafrique : Guerre aux cailloux sur le campus universitaire de Bangui

 

Par Cyrille Wegue le 19/03/2019

 

BANGUI, LE 19 MARS 2019—(RJDH), Deux camps rivaux des étudiants se sont affrontés le lundi 18 mars dernier en fin d’après- midi sur le campus universitaire de l’université de Bangui. Armés de cailloux et des gourdins, les partisans des deux candidats à la Présidence de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA) s’affrontent et s’en prennent aux édifices de l’établissement.

Aux environs de 16h bien que les affrontements avec des jets de cailloux aient cessé, la tension était encore palpable dans les parages de l’université. De part et d’autre de la grande voie séparant les bâtiments de l’université, des étudiants se regardaient en chiens de faïence.

Malgré la présence du Recteur de l’Université et celle de certains membres du corps rectoral qui tentaient de calmer la fouge des étudiants, ceux du côté jouxtant les bureaux de l’administration ne démordaient pas. Il a fallu l’intervention de la Police sur les lieux et qui ont pénétré dans l’aire de cet établissement pour que l’ambiance sereine revienne aux environs de 18h.

A croire le Recteur de l’Université, Syssa Magalé: «Ce sont deux camps appartenant aux deux candidats à la présidence de l’ANECA qui se sont affrontés. Il y en a qui lapidaient les édifices et c’est ça qui a causé ce désordre. Nous avons fait appel aux agents des forces de l’ordre pour rétablir l’ordre», a expliqué le Recteur Syssa Magalé.

Il a profité de l’occasion pour lancer un message aux parents, aux étudiants, à ceux qui le sont réellement, de tout faire que le calme revienne au sein de l’établissement.

« Suite à ce qui s’est passé je vais prendre une décision. La décision, c’est de suspendre la procédure des élections pour que le calme revienne. Pour éradiquer ce désordre on va donner mandat aux associations facultaires de pouvoir gérer, d’être l’interface entre les étudiants et le Rectorat. Donc, tout ce qui est du processus des élections est suspendu jusqu’à nouvel ordre », précise-t-il.

Outre cette mesure, « A l’attention de tous ceux qui vont tenter de provoquer du désordre au sein de l’université, je les informe que j’ai instruit les autorités policières et judiciaires afin qu’elles prennent les mesures nécessaires pour que désormais les contrevenants soient arrêtés et traduits en justice parce que ce n’est pas normal que des intellectuels, ceux qui sont appelés à nous succéder dans l’avenir puissent avoir ce type de comportement », conclut-il.

A en croire le Recteur Syssa Magalé, ce désordre s’est installé à cause de l’incompétence des membres de la commission en charge de l’organisation des élections de l’ANECA. Lequel bureau bien que reçu à plusieurs reprises par le Décanat pour des conseils n’est pas du tout impartial. «Tout ce qui se passe au sein de cette commission transpire et aussi il y a peut-être des partis pris», dit-il.

 

Centrafrique : Les récépissés des cartes d’identité, un système qui pèse sur le citoyen moyen

 

Par RJDH le 19/03/2019

 

BANGUI, le 19 mars 2019 (RJDH)—Face à l’absence des cartes d’identité, l’Etat centrafricain a trouvé un palliatif consistant à la délivrance par la police nationale de récépissés. Mais l’obtention de ce précieux document est un véritable parcours du combattant pour les demandeurs dont le revenu quotidien se chiffre à moins d’un dollar.

Depuis six ans les Centrafricains sont soumis au système de récépissés délivrés par la police judiciaire. C’est un document administratif délivré et ayant une validité de trois mois et qui coûte 2000 Fcfa à chaque échéance. Il faut donc réunir 8000 F par an pour prétendre obtenir ce fameux document contre jadis les 4500F que l’on payait pour se faire délivrer une carte d’identité ayant une validité de 10 ans.

Mais plusieurs habitués de ces récépissés ont confié au RJDH avoir dépensé plus de 2000 Fcfa pour se procurer un récépissé, « pour avoir ce document provisoire, il faut nécessairement graisser les pattes des policiers afin que l’obtention soit rapide ».

Dans ces conditions, les récépissés sont un fonds de commerce non seulement pour l’Etat mais aussi pour le service chargé de les délivrer. Selon des sources proches de la police judiciaire, plus d’un million de personnes sont chaque année depuis 2014, concernées par les opérations de délivrance des récépissés. Il est difficile de suivre la traçabilité des fonds générés par la délivrance de ces documents administratifs qui ne sont pas reconnus par quelques établissements bancaires de la place pour des opérations.

L’ancien Directeur de la police judiciaire a été relevé, selon nos informations, à cause du dossier relatif aux récépissés. Les fonds générés par la délivrance des récépissés n’ont commencé à garnir les caisses du Trésor public que depuis le limogeage de l’ancien directeur. Plusieurs millions ont alors échappé à l’Etat entre 2014 et juillet 2018.

Au Trésor public, on rassure de la mise à disposition au service de la police judiciaire de quittanciers afin juguler voire éradiquer cette hémorragie financière « le gouvernement a siégé sur le dossier et nous avons été instruits à prendre des mesures idoines. Alors depuis juillet, tout est rentré dans l’ordre.»

De sources autorisées, par mois et ce depuis juillet le Trésor public encaisse entre 8 et 10 millions de Fcfa dont une partie est reversée au service de la police judiciaire chargé de délivrer ces récépissés. Ainsi par année, pour la délivrance des récépissés des cartes d’identité, c’est plus de 100 millions de francs CFA que l’Etat encaisse sur le dos d’une population à très faible revenu puisque la RCA est l’avant dernier pays en indice de développement humain./RJDH


 

Centrafrique : L’accord de Khartoum accentue la division de l’opposition démocratique

 

Par Sylvestre Sokambi le 19/03/2019

BANGUI, 18 mars 2019 (RJDH)—Les relations entre les partis politiques de l’opposition se sont dégradées depuis la signature de l’accord de Khartoum et ses premiers pas. Une situation qui conforte la position du pouvoir en place.

Depuis trois mois, l’URCA, le MDREC, la CPRS, le RPR et le PATRIE ont amorcé un rapprochement entre partis de l’opposition, rapprochement consolidé par plusieurs actions communes. Les leaders de ces formations politiques se sont ensemble affichés en public, ont signé des communiqués conjoints et ont partagé et défendu des positions communes sur des sujets d’intérêt national. Mais, cette forme d’union de l’opposition n’a pas résisté au tsunami politique déclenché par le processus de dialogue initié par l’Union Africaine.

Lorsque la liste des participants au dialogue de Khartoum est publiée et que le PATRIE de Mboli Goumba et l’URCA de Dologuelé, ont eu des représentants, Tiangaye, Ngeundet et Bendounga, respectivement présidents de la CRPS, du RPR et du MDREC, ont crié à la cooptation des représentants de l’opposition démocratique. Les réunions de l’opposition entre temps régulières, se font rares, créant la distance entre les principaux leaders.

L’absence d’Anicet Georges Dologuelé, président de l’URCA et leaders de cette opposition en quête d’une configuration, complique la situation vu qu’entre Tiangaye, Nguendet et Bedounga, les relations sont fondées sur la méfiance tandis que depuis la transition présidée par Djotodia, la confiance est enterrée entre Tiangaye et Mboli Goumba, très proches au crépuscule du règne de Bozizé.

Visiblement, Dologuelé, Tiangaye, Bedounga et Mboli Goumba ne sont pas arrivés à surmonter les différends qui rongent leur volonté d’asseoir une opposition, unie, clairvoyante et ambitieuse dont la République Centrafricaine a besoin aujourd’hui face à un pouvoir désordonné qui fait du pilotage à vue avec un système de gouvernance encore opaque.

La solution trouvée par ces cinq leaders certes nantis d’expérience politique mais très carrés sur leurs intérêts, est de faire sauter la volonté qui les avait amenés, il y a quelques mois, à envisager la mise en place d’une opposition démocratique solide. L’URCA et le PATRIE trouvent un nouveau rapprochement avec le KNK, un des partis proches du pouvoir mais qui a retiré son représentant du gouvernement post-Khartoum et le RDC dont le soutien au pouvoir n’est pas assez clair.

La CRPS, le MDREC et le RPR s’engagent dans une autre dynamique de l’opposition. Après deux communiqués publiés par les deux parties, Joseph Bedounga accuse Dologuelé et ses alliés de fait, de faire du plagiat, histoire de dénigrer un groupe qui a commis la maladresse de reprendre certaines phrases utilisées par Tiangaye, Nguendet et Bedounga dans leur communiqué.

L’opposition en Centrafrique, s’est toujours cherchée et elle continue de se chercher. En 2013, lorsqu’il a fallu se rendre à Libreville, l’opposition a éclaté même si Ziguélé, leader de l’opposition de l’époque a su garder l’essentiel de l’équipe. Mais, cette opposition n’a pas montré des gages de l’unité lorsqu’elle a été appelée à participer à la gestion de l’Etat.

La vision de l’opposition qu’étaient en train de projeter Dologuelé, Tiangaye, Nguendet, Bendouga et Mboli Goumba n’a pas résisté au vent d’intérêt que les uns et les autres ont vu venir avec le dialogue de Khartoum qui a suscité appétit et ambitions. Mais, la division qu’entretiennent les principaux leaders de l’opposition actuelle est une aubaine pour le pouvoir de Touadera qui n’a de vision que les élections de 2021.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 20:00

 

 

https://www.radiondekeluka.org  dimanche 17 mars 2019 13:28

 

Placé sous contrôle judiciaire depuis novembre 2018, le député de Mongoumba Thierry Georges Vackat est provisoirement suspendu de ses fonctions de député. Une décision en application de l'article 5 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale autorisée par la Cour Constitutionnelle mais critiqué par un avocat.

Emmanuel Issa député suppléant de Thierry Georges Vackat siège désormais comme député provisoire de Mongoumba en lieu et place du titulaire. Ce dernier est placé sous contrôle judiciaire. Suite à cette situation, l'Assemblée nationale a saisi la Cour Constitutionnelle  pour avis et a obtenu l'aval de cette institution pour procéder au remplacement temporaire de M Vackat.

L'article 5 du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale stipule qu'en "cas d’empêchement temporaire ou définitif qui frappe simultanément ou successivement le député titulaire et son suppléant, il est procédé ainsi qu’il suit : le député titulaire placé dans un cas d’empêchement temporaire, est remplacé par son suppléant. Il réintègre automatiquement son siège dès que prend fin la cause de l’empêchement. Le député titulaire dont le poste devient vacant pour cause d’empêchement définitif est remplacé par son suppléant".

"En aucun cas, il n’est désigné de remplaçant pour le suppléant devenu titulaire ; lorsque le député titulaire et son suppléant sont placés tous les deux dans un cas d’empêchement soit définitif, soit temporaire de plus de six (06) mois, il est procédé à des élections partielles pour pourvoir au siège resté vacant. Il ne peut être organisé d’élections partielles moins de six (06) mois avant la fin de la législature" précise le règlement intérieur. 

Une procédure illégale selon Me Olivier Manguéréka, invité du magazine justice de Radio Ndeke Luka. "La procédure engagée contre Thierry Georges Vackat est purement illégale à mon avis. Député de la nation, il a été arrêté sous le fallacieux prétexte de détention d'armes et a été placé sous mandat de dépôt et sous contrôle judiciaire". Il a relevé l'appel du juge d'instruction qui a prescrit cette mesure. "Les conseils de Thierry Georges Vackat ont relevé l'appel de la décision que jusque là demeure sans suite en violation du délai prévu par la loi pour les juges de statuer sur un dossier en appel" a noté Me Olivier Manguereka.

Il se fonde sur la l'article 108 du Code de procédure pénal pour ainsi qualifier de politique la décision de  la suspension de Thierry Georges Vackat. "L'article 108 du code de procédure pénale est clair en ce qui concerne les fonctions électives, mieux la durée de 6 mois n'est pas encore épuisé allez y comprendre" a-t-il martelé.

Membre du groupe parlementaire Chemin de l'Espérance d'Abdou Karim Meckassoua, Thierry Georges Vackat a été arrêté au même titre que son collègue Alfred Yékatom Rombho suite à la perturbation du vote du nouveau président de l'Assemblée nationale le 26 octobre 2018.

RCA : Controverse autour de la suspension provisoire du député Thierry Georges Vackat
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:41
RDC-RCA : Faustin-Archange Touadéra attendu à Kinshasa ce lundi
RDC-RCA : Faustin-Archange Touadéra attendu à Kinshasa ce lundi

 

 

https://actualite.cd  Lundi 18 mars 2019 - 11:09

 

Le président Faustin-Archange Touadéra de la Centrafrique est attendu à Kinshasa, ce lundi 18 mars, pour un tête-à-tête avec son homologue congolais, Félix Tshisekedi, rapportent à ACTUALITE.CD les sources de la présidence congolaise. Les deux hommes vont s’entretenir à la cité de l’Union africaine.

En fonction depuis le 30 mars 2016, Faustin-Archange Touadéra est à sa première visite en RDC depuis l’investiture de Félix Tshisekedi.

Cette visite intervient trois jours après celle de Faure Essozimna Gnassingbé, le président togolais.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:36

 

Bangui, Centrafrique 2019-03-18 (ADV) – Après apurement des arriérées de salaire des gouvernements Djotodia en 2013 et une partie de 2003 du président Patassé, le gouvernement table sur l’apurement de 2002. L’annonce de ce paiement a été faite ce lundi 18 mars 2019 lors de la réunion du cabinet du ministère des Finances et du Budget.

Plusieurs gouvernements passés ont laissé des arriérées de salaire, difficile à apurer. Depuis la prise de service du président Touadera le 30 mars 2016, un programme d’apurement des arriérés de salaire a été amorcé.

Les arriérés de salaire de 2013, 2003 et une partie de 2002 ont été payées aux fonctionnaires de l’Etat et aux retraités de l’administration publique.

Selon la conclusion de cette réunion, le ministre des Finances et du Budget Henri Marie Dondra a « instruit ses collaborateurs de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de tout mettre en œuvre afin d’amorcer le paiement des arriérés de salaire du mois d’octobre 2002, et le paiement d’arriérés de pension du 4e trimestre 2002 », a confié à ADV le service de la communication du ministère.

Cette bonne planification en matière des ressources financières de l’Etat est saluée par plusieurs Centrafricains qui estiment que la démarche du gouvernement actuel pourra soulager les souffrances des fonctionnaires.

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

Centrafrique : le gouvernement table sur l’apurement des arriérés de salaire de 2002
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:25

 

 

https://www.radiondekeluka.org  lundi 18 mars 2019 12:13

 

Les parties prenantes aux pourparlers de Khartoum sont déjà arrivées à Addis-Abeba conformément à l'article 34 dudit accord. Les représentants du gouvernement et des 14 groupes armés devront trouver un compromis à Addis-Abeba afin de relancer la machine politique qui bloque depuis un mois aujourd'hui.

les signataires de l'accord de Khartoum sont convoqués  à Addis-Abeba par  l'Union Africaine qui a chapoté les discussions de Khartoum pour arracher  un compromis suite aux désaccords nés de la formation du gouvernement inclusif piloté par Firmin Ngrébaba.

La majorité de ces groupes armés ont désapprouvé la configuration du gouvernement actuel à l'exemple du FDPC, FPRC, UPC et MPC prononçant même la caducité de l'accord.

Si le gouvernement de son côté dit que la formation du gouvernement n'est qu'un début du processus, cela n'apporte rien de nouveau pour calmer les ardeurs des contestataires.

C'est dans ce contexte que Ismaël Chergui commissaire paix et sécurité à l'Union Africaine et négociateur de l'accord de Khartoum est appelé à trouver un terrain d'entente entre les parties signataires.

Il a cependant du pain sur la planche parce que certains partis politiques tant de l'opposition que de la majorité ont eux aussi désavoué le gouvernement et ont  ainsi appelé l'Union Africaine à faire preuve de souplesse.

Le premier ministre sur sa page facebook a indiqué qu'ils sont arrivés et sont accueillis par les responsables de l'institution  et les discussions s'annoncent houleuses.

Ethiopie : Face-face gouvernement et groupes armés pour désamorcer la crise post accord de Bangui
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 19:16
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Démarrage de la réunion de suivi de l’accord de Khartoum à Addis Abeba

 

Par Fridolin Ngoulou le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 (RJDH)—La réunion de suivi de l’Accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés a démarré ce 18 mars à Addis Abeba en Ethiopie au siège de l’Union Africaine. Les travaux ont commencé par les audiences accordées à chaque groupe armé.

Cette réunion de suivi convoquée sur fonds de renoue autours de la composition du gouvernement d’après Khartoum réuni tous les groupes armés notamment les principaux chefs rebelles Ali Darass, Abdoulaye Miskine, Maxime Mokom, Armel Sayo, Djono Gontran Ahaba, Dieudonné Ndomate, Igor Lamaka porte-parole des Anti-Balaka, Esther Audrienne Guetel-Moïba. Selon les informations RJDH, tous les groupes armés sont représentés et Noureddine Adam s’est fait représenter par l’actuel ministre de l’énergie Guismala Hamza.

La journée du 18 mars chargée pour le commissaire Paix et Sécurité Smail CHERGUI qui reçoit depuis 9h chaque délégation des Groupes Armés « pour recueillir leur désidérata jusqu’à la nuit », nous confie une source qui indique le Plénière aura demain matin.

Le premier ministre Firmin Ngrebada est arrivé ce matin à Addis Abeba comme il a précisé sur son compte Facebook. « Le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine l’Ambassadeur Smail Chergui est venu à notre rencontre tôt ce matin à notre arrivée à Addis Abeba dans le cadre de la première évaluation de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation signé entre le Gouvernement et les groupes armés le 6 février 2019 à Bangui », a-t-il posté sans plus de commentaire.

Plusieurs sources contactées par le RJDJ indiquent que l’ordre du jour consisterait à harmoniser la composition du gouvernement et à s’atteler à la mise en place du Mécanisme de Mise en Œuvre et de Suivi (MOS) pour assurer le suivi et l’évaluation des progrès dans l’exécution de l’accord de paix. Le MOS est constitué d’organes exécutifs et consultatifs décentralisé dans les préfectures.

Aucune information officielle n’a encore filtré sur la rencontre et sur la durée de cette réunion.

 

 

Centrafrique : Les Directeurs Généraux de Douane satisfaits de la 24ème Conférence tenue à Bangui

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 Mars 2019(RJDH)—Des directeurs généraux de l’Organisation Mondiale des Douanes pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont montré leurs satisfactions à la fin de la 24ème Conférence des Directeurs Généraux tenue pour la première fois en Centrafrique. Ces derniers appellent à une application correcte pour la bonne marche des administrations douanières.

Cette conférence, la première en Centrafrique a connu un grand succès, selon les Directeurs Généraux dont la majorité craignait la situation sécuritaire du pays. L’application des recommandations validées par les directeurs généraux sera un grand avantage pour chaque pays.

Le vice-président de la région de l’OMD pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre Toumany Sangari se dit satisfait de la tenue de cette 24ème conférence des directeurs généraux où il a témoigné sa reconnaissance au peuple centrafricain, « Je ne vais pas quitter sans pour autant remercier le peuple centrafricain, le résident Faustin Archange Touadera qui m’a honoré avec une médaille de commandeur dans l’ordre de mérite centrafricain. J’en suis reconnaissant », déclare-t-il.

Micheline Ilboudon Nédialo directrice générale adjointe des douanes du Burkina-Faso a quant à elle salué les présentations des douanes centrafricaines, la réussite de cette conférence et la volonté politique constatée dans l’organisation, « c’est vraiment une conférence réussie grand merci à nos collèges douaniers mais ce qui a plus attiré mon attention c’est la volonté politique. Je puis vous dire que la douane centrafricaine à un avenir glorieux si elle mette en application les recommandations de cette 24ème conférence des directeurs généraux », a-t-elle confié.

Une réussite partagée par Fréderic Théodore Inamo Directeur Général des douanes Centrafricaines qui appelle ces collègues à jouer le rôle des ambassadeurs auprès de leur pays, « nous avions des inquiétudes pour que ces rencontres se tiennent ici à cause de la situation de notre pays suite à ce qui se dit sur les réseaux-sociaux. Voilà aujourd’hui c’est une réussite, le président de la République et le ministre des finances et du budget ont appelé les participants à jouer le rôle des ambassadeurs afin de pousser les investisseurs à venir en Centrafrique. Nous sommes en train de mettre en place des reformes pour soigner l’image de la douane centrafricaine au même niveau que d’autres pays », a-t-il souhaité.

Cette 24ème conférence des Directeurs Généraux des Douanes en Centrafrique a été marquée par des distinctions honorifiques aux trois personnalités à savoir le Vice-président de la région de l’AOC Tomany Sangamy, son Secrétaire Générale et le Directeur Générale des douanes Centrafricaines Fréderic Inamo.

 

 


Centrafrique : Quatre cartons de produits pharmaceutiques destinés aux tuberculeux détournés à Bouca

 

Par RJDH le 18/03/2019

 

BOUCA, 18 mars 2019 (RJDH) —Quatre cartons de produits pharmaceutiques destinés aux tuberculeux de l’hôpital sont retirés frauduleusement de la pharmacie et ses produits se retrouvent sur le marché de la place. Le constat a été fait par les responsables de l’hôpital, ce vendredi 15 mars.

De sources concordantes, le détournement des médicaments à l’hôpital de Bouca est aujourd’hui un réel problème. Le dernier fait en date est celui du vendredi 15 mars quand les responsables de l’hôpital ont constaté que quatre cartons de médicaments destinés pour le traitement des malades de tuberculose ont été détournés et vendus aux commerçants.

Un personnel de l’hôpital contacté par le RJDH, explique que, «ces gens veulent se remplir les poches au détriment des patients qui ne savent à quel saint se vouer. Les conséquences font que l’hôpital est aujourd’hui moins fréquentable à cause de ce genre de comportement qui ne reflète l’éthique et la déontologie de la profession ».

Une autre source indique que cette pratique est érigée en mode de fonctionnement dans cette structure sanitaire. Et ceux qui le font veulent arrondir le gain mensuel et cela se justifie par le fait que nombre de ceux qui travaillent au sein de cet hôpital n’ont pas de salaires et ne vivent que sur le dos des malades.

« Les actes de détournement des médicaments sont fréquents dans cet hôpital sans que les auteurs soient inquiétés. Ils le font justement pour avoir quelque chose en main parce qu’ils sont mal payés» a-t-elle déclaré.

Un parent de malade admis joint au téléphone, regrette cette pratique et que la population de Bouca en est exaspérée, « la population déplore ce comportement qui met nos parents en danger. Nous interpellons le personnel soignant de cet hôpital à une prise de conscience des dangers que représente cet acte » a-t-il souhaité.

Loin de nous faire une idée sur le personnel soignant des structures sanitaires du pays, il faut le reconnaître cette pratique est régulière dans presque tous les services de santé.



 

Centrafrique : Le Haut Conseil de la Communication encourage les femmes des medias à s’approprier les réseaux sociaux

 

Par Pamela Dounian-Doté le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 RJDH – Le Haut Conseil de la Communication a organisé le vendredi 15 mars à Bangui une journée d’échanges sur le rôle que les femmes professionnels doivent jouer dans la consolidation de la paix en Centrafrique. Le thème retenu pour cet échange est « La participation est l’inclusion de la femme Centrafricaine dans la mise en œuvre du plan de consolidation de la paix et le relèvement national en République Centrafricaine.»

L’organisation de cette rencontre par le HCC vient d’un constat qui révèle le manque de maîtrise des outils de la technologie de l’information et de la communication par des femmes professionnelles des médias en Centrafrique. Après un travail de terrain réalisé par l’organe de régulation des médias du pays, il ressort clairement que les femmes leaders et professionnelles des médias ne font pas la promotion de leurs articles sur internet comme les autres femmes du monde.

C’est ce qui justifie le choix des thèmes de cette conférence-débat axés principalement sur les missions et attributions du HCC, le leadership féminin et consolidation de la paix, et le leadership féminin et promotion de la nouvelle technologie comme levier du relèvement socio-économique de la Centrafrique.

Nicole Dayo, Présidente de l’Association des Femmes Professionnelles de la Communication (AFPC), a apprécié à sa juste valeur les trois thématiques présentées. «Tout le monde ne connait pas le rôle du Haut Conseil de la Communication et je crois que cette assisse a permis à d’autres consœurs de connaitre le travail que fait le HCC auprès des Media et sur le leadership féminin. Nous, femmes centrafricaines, faisons beaucoup de choses mais nous n’avons pas assez de connaissances sur l’utilisation et l’importance des NTIC. Nous espérons donc qu’après cette journée d’échanges, nous allons nous employer en conséquence pour donner une autre image des femmes de Centrafrique aux yeux du monde » a-t-elle déclaré.

Quant à la Vice-présidente du HCC, Edith Vackat, elle affirme « nous sommes dans le mois de la femme et la femme doit se faire valoriser pas seulement dans son foyer mais aux yeux du monde, car la femme est un miroir à travers lequel tout le monde peut se mirer. Nous au niveau du HCC, nous avons réfléchi et choisi cette journée d’échanges afin de faire comprendre aux femmes centrafricaines et professionnelles des medias qu’elles ont de la valeur et qu’ensemble nous pouvons aider le pays avec nos différentes valeurs pour le relèvement économique de notre pays » a-t-elle souligné.

L’avant-projet de Loi sur la liberté des medias prévoit un quota de 5 femmes des 9 hauts conseillers qui composeront le HCC



 

Centrafrique : Les enseignants contractuels de Ndele et Berberati réclament leurs arriérés de salaire

 

Par Vianney Ingasso le 18/03/2019

 

BANGUI, 18 mars 2019 (RJDH)— Les enseignants contractuels des villes de Ndele et de Berberati ont entamé respectivement une grève le lundi 11 Mars dernier pour réclamer leurs frais de vacation restés impayés depuis quelques mois.

Si pour les enseignants contractuels de la ville de Ndélé, ils n’ont pas perçu depuis l’année passée leur salaire ceux de Berberati, quant à eux, totalisent trois mois d’arriérés de salaire.

Le responsable des grévistes de Ndélé nous indique qu’ils sont obligés de demander aux écoliers de leur verser une somme variant de 50 à 100 frs pour pallier certaines difficultés.

« Face à cette situation financière précaire, nous nous sommes vus dans l’obligation de demander aux élèves de payer une somme variant de 50 à 100 frs chaque jour aux fins de subvenir à nos besoins» s’alarme-t-il.

Un autre problème auquel ils sont exposés est qu’ils sont en train de travailler au titre de cette année académique sans avoir signé un nouveau contrat. «Nous sommes pris en charge pour le salaire par l’ONG Norvegian Refugee Council (NRC) mais depuis elle ne nous a pas encore convoqués pour le renouvellement de notre contrat » a indiqué au RJDH le responsable des enseignants contractuels du Bamingui Bangoran à Ndélé.

Une situation qui inquiète les autorités locales de la ville de Ndele, « les établissements du Fondamental 1 de la ville sont paralysés car ces écoles sont tenues pour la plupart par ces contractuels ».

Victor Soumaïne, Inspecteur de l’Académie de la région, exhorte les grévistes à revenir à de bons sentiments car il est en train de remonter l’information vers sa hiérarchie pour qu’une solution soit trouvée.

Parallèlement à Berberati, c’est l’Association des parents d’élèves (APE) de la Mamberé-Kadei qui appelle les autorités du pays à voler au secours de l’éducation. « Nous sommes à quelques jours des examens du deuxième trimestre. Nous en appelons au sens patriotique de tous pour sauver l’éducation de nos enfants », a plaidé Nestor Nzeli, président de l’APE de la Mamberé-Kadei.

Le député suppléant de Berberati 1, Ludovic Kiokonzi, a dans un communiqué, annoncé aux enseignants que les dispositions sont prises par l’UNICEF pour le paiement de ces arriérés de salaires de trois mois.

L’éducation des enfants est garantie par la Convention relative aux droits de l’enfant ratifiée par la Centrafrique et qui appelle les Etats-parties à offrir un cadre adéquat à l’éducation des enfants.



 

Centrafrique : Une pluie diluvienne cause des dégâts à Bayanga

 

Par Prosper Kouali le 18/03/2019

 

BAYANGA, 16 mars 2019 (RJDH)— La pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville de Bayanga le lundi 11 mars a engendré des dégâts énormes. Le bilan fait état d’habitations emportées, de personnes blessées et transférées à l’hôpital pour des soins médicaux. Le bâtiment abritant la maison de la radio Ndjoukou n’a pas échappé au sinistre.

C’était une pluie diluvienne d’une rare violence qui s’est abattue sur la ville de Bayanga le lundi 11 mars et qui n’a épargné aucune habitation et certaines structures.
On dénombre des maisons et des toitures emportées sur l’axe gendarmerie et le secteur du quartier Joli soir desservant l’hôpital secondaire. La foudre a frappé un enfant âgé de 12 ans au quartier Bongovi. La victime a été transportée d’urgence dans un état d’inconscience à l’hôpital pour des soins.

«L’enfant faisait la vaisselle dehors avec sa sœur. Soudain, nous avons entendu sa sœur pousser des cris de détresse à travers lesquels on pouvait percevoir que sa petite sœur venait d’être frappée par la foudre », témoigne au RJDH la mère des enfants.

Parmi les maisons d’habitation touchées par ce sinistre figure le bâtiment qui abrite les installations de la radio locale Ndjoukou, réduisant ainsi à zéro sa capacité d’émission.

« La radio Ndjoukou n’a pas pu émettre pendant quelques heures ses programmes tant la foudre était d’une extrême violence », a déclaré un journaliste de cette station.

A en croire les habitants de Bayanga, les cas de personnes foudroyées sont récurrents dans la localité et cela cause souvent des dégâts énormes surtout en cette période de soudure marquée par l’imminence de la saison des pluies.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:51
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum

 

Par RFI Publié le 18-03-2019 Modifié le 18-03-2019 à 14:43

 

Ce lundi s'ouvre à Addis-Abeba, en Ethiopie, une réunion de suivi de l'accord de paix centrafricain signé à Khartoum le 6 février 2018. Les 14 groupes armés signataires et le gouvernement doivent discuter de ses modalités d'application. Il sera notamment question du nouveau gouvernement d'unité nationale, disposition de l'accord de Khartoum. Annoncée le 3 mars dernier, la composition de ce gouvernement a provoqué la colère de certains groupes armés.

Le principal enjeu de cette rencontre est de régler le désaccord qui oppose certains groupes armés au pouvoir centrafricain concernant la nouvelle équipe gouvernementale. Pour rappel, cinq des 14 groupes armés signataires de l'accord de Khartoum ont désavoué le nouveau gouvernement pas assez inclusif selon eux. D'après une source très proche du dossier, certains responsables de ces groupes insistent pour être nommés à des postes de ministres. Le problème, explique cette même source, c'est leur statut juridique. Certains d'entre eux sont poursuivis par la Cour pénale internationale ou pas des tribunaux centrafricains.

Mais pour Smaïl Chergui, commissaire Paix et sécurité de l'Union africaine et médiateur du dialogue centrafricain, il existe encore d'autres solutions pour créer l'unité nationale : « L’inclusivité ne concerne pas que le gouvernement. Il y a d’autres institutions de l’Etat tant au niveau national que local, et ailleurs. Donc à mon avis, on arrivera à une solution. Je crois qu’il est dans l’intérêt de tout le monde de faire des compromis nécessaires pour que nous puissions arriver à un gouvernement qui soit aussi fonctionnel et qu’on puisse réellement démarrer maintenant les autres questions qui sont incluses dans l’accord. Sur le bureau de l’Assemblée nationale, il y a déjà le projet de texte sur la décentralisation, qui va être examiné dans les prochains jours. Donc on voit bien qu’il y a une très bonne disponibilité de part et d’autre pour faire avancer les choses. »

La question qui se pose, c'est de savoir si les autorités centrafricaines sont prêtes à faire des concessions ou non ? Ce qui est certain, assure-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat, Faustin-Archange Touadéra, c'est que le Premier ministre n'est pas sur place pour rouvrir les négociations de Khartoum. Il n'est absolument pas question de revenir sur les termes de l'accord conclu début février. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le siège de l'Union africaine à Addis-Abeba a été choisi pour tenir cette réunion. Une rencontre qui doit s'achever théoriquement ce mardi, mais des prolongations ne sont pas exclues si la situation le nécessite.

 

L'UA se penche sur la mise en place de l'accord de paix en RCA

 

https://www.dw.com 18.03.2019

 

Réunion de suivi à Addis Abeba : l'Union africaine va tenter de sauver le huitième accord de paix en Centrafrique depuis 2013.

 

Plus d'un mois après la signature de l'accord de paix de Khartoum, l'avenir de la Centrafrique semble de nouveau s'assombrir. Le nouveau gouvernement issu de l'accord a déjà été désavoué par plusieurs partis politiques, dont celui de l'ancien président François Bozizé et celui de l'ancien Premier ministre Anicet Dologuélé. Des groupes armés signataires dénoncent leur faible représentation au sein de l'équipe. Des barricades ont aussi fait leur retour dans plusieurs localités du pays, à Ndele dans le nord et à Zoukombo dans l'ouest. 

Dans ce contexte, que peut-on espérer de la réunion d'Addis Abeba et quelle est la réelle influence de l'Union africaine sur les acteurs du processus de paix ? Des questions que Fréjus Quenum posent à Jean-Didier Boukongou, consultant pour l'Union africaine et professeur à l'université catholique d'Afrique centrale à Yaoundé.

 

 

Accord de paix et de réconciliation en Centrafrique : Réunion de la dernière chance entre le Gouvernement et les groupes armés en présence de Mankeur Ndiaye à Addis Abeba

 

https://www.dakaractu.com Dimanche 17 Mars 2019

 

La Capitale Éthiopienne, Addis Abeba va accueillir ce qui pourrait être appelé la réunion de la dernière chance entre le Gouvernement Centrafricain et les représentants des 14 groupes armés que compte le pays. En effet suite à l’Accord politique de paix et de réconciliation signé le 6 février dernier à Bangui, le nouveau gouvernement dirigé par le PM Firmin Ngrebada a été très fortement contesté par les 14 Groupes Armés signataires de l’Accord.

C'est ainsi qu'une réunion a été convoquée par l’Union Africaine pour sauver cet Accord historique obtenu au forceps sous la pression de l’ONU. Les Nations Unies seront représentées par une délégation conduite par le Chef de la Minusca et Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU, l’ancien ministre sénégalais des Affaires Étrangère Mankeur Ndiaye. Tout échec de la rencontre d’Addis Ababa pourrait conduire à l’escalade des violences communautaires et à la remise en cause du processus de paix au grand préjudice du peuple centrafricain qui souffre depuis des décennies, nous dit on.

RCA: l’UA tente de relancer l’accord de Khartoum
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