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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:38
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La responsabilité du ministre des finances citée dans l’affaire des 322 millions alloués aux kits de députés

BANGUI, 28 aout 2019 (RJDH)---L’affaire dite des kits de députés de la 6ème législature est l’un des principaux dossiers abordés par le rapport de la cour des comptes. Dans les documents produits par les personnalités mises en cause, la responsabilité du ministre des Finances est engagée.

Sur les 56 pages du rapport de la cour des comptes, 11 ont été consacrées à l’affaire dite des kits des députés soit 19,64% du rapport. Plusieurs personnalités ont été citées dans cette affaire que la cour a qualifiée de « véritable labyrinthe ». En dehors de l’ancien président du Conseil National de Transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, de l’actuel 1er vice-président de l’Assemblée Nationale Jean Symphorien Mapenzi et du député Zinghas dont les noms sont cités sur ce dossier, le rapport de la cour des comptes évoque aussi la responsabilité du Ministre des Finances et celle de l’agent comptable central du trésor public Marcel Chérubin Yerada.

La responsabilité de l’ancien président du CNT est engagée dans l’attribution du marché à l’établissement Des Nobles. La procédure d’attribution du marché, selon les conclusions de la cour des comptes, n’a pas été respectée. Combien de kits ont été commandés ? Difficile de le dire mais, selon le bordereau de livraison N°008/02/05/16.AN déchargé par l’honorable Aurélien Simplice Zinghas, 500 macarons, 500 insignes, 210 écharpes, 500 cocardes et 200 sacs ont été livrés, ce qui fait 1910 kits.

La cour des comptes établit que dans les faits, 800 kits seulement ont été livrés et distribués aux députés de la 6ème législature en raison de 160 macarons, 160 insignes, 160 écharpes, 160 cocardes et 160 sacs. Le rapport de la cour des comptes considère que les 1110 kits ont été facturés sans être livrés.

La responsabilité du ministre des finances est engagée, dans le processus de paiement des factures. Sur le dossier, l’Assemblée Nationale a émis quatre lettres d’appels de fonds dont trois ont été payées. La première a été lancée par le Conseil National de Transition donc par Alexandre Ferdinand Ngeundet mais elle n’a pas été satisfaite. La seconde d’un montant de 100 millions de Fcfa lancée le 7 décembre 2016 par Karim Meckassoua, n’a pas officiellement été honorée sous prétexte que le montant était tombé dans la masse.

Après concertation avec le Ministre des Finances, Karim Meckassoua lance encore le 08 mai 2017, une autre lettre d’appel de fonds de 100 millions de Fcfa pour régler la facture des Nobles. Entre mai et aout 2017, le trésor public paye 200 millions de Fcfa directement à l’établissement sans aviser l’Assemblée Nationale, ce qui, selon la cour des comptes, est une entorse vu que le premier paiement était censé tomber dans la masse.

Alors que le montant n’était pas budgétisé, la quatrième lettre d’appel de fonds de 122.250.000Fcfaest lancée par le 1er vice-président de l’Assemblée Nationale Jean Symphorien Mapenzi en l’absence du PAN. Cette lettre d’appel est miraculeusement introuvable. La cour des comptes a beau cherché au trésor, à l’Assemblée Nationale, aux finances rien, la lettre a disparu et personne ne veut en parler ni le ministre des finances du trésor. La cour des compte déduit que la lettre serait une fausse ce qui engage la responsabilité directe de l’actuel 1er vice-président de l’Assemblée Nationale, auteur de la lettre.

Aussi, le rapport de la cour des comptes pointe la responsabilité du ministre des Finances qui serait intervenu pour faire payer directement un fournisseur sans aviser l’Assemblée Nationale qui ne reconnait pas le paiement de la 1èretranche qui officiellement était tombée dans la masse selon les propres termes de Dondra. Cette affaire a fait perdre à l’Etat centrafricain 198.450.000 Fcfa que seuls Mapenzi, Zinghas, Dondra, Dekono et Yerada savent comment cette somme s’est évaporée.

Sylvestre Sokambi.

 

 

Centrafrique : L’inspection générale des services judiciaires visite les détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba

BANGUI, 28 Aout 2019 (RJDH)----L’inspection générale des services judiciaires projette formuler des recommandations sur les conditions de détention dans la capitale et à l’intérieur du pays. L’annonce en a été faite par le Magistrat Joseph Bindoumi, après une visite de contrôle effectuée ce lundi 26 aout dans la maison d’arrêt de Ngaragba à Bangui. 

L’objectif de cette visite de travail dans les locaux de la maison d’arrêt de Ngaragba est de constater comment les personnes détenues vivent dans ce centre de détention. Cette mission intervient après celle effectuée dans les locaux de la maison d’arrêt pour les femmes de Bimbo par l’inspecteur général Joseph Bindoumi, accompagné des trois inspecteurs et du service du greffe de la cour de Bangui.  Il est question selon Joseph Bindoumi de voir si les conditions de détention sont respectées par les services en charge des maisons d’arrêt, « nous sommes venus pour un contrôle. Notre travail ’est de vérifier si les normes, les meilleures conditions de détention à la maison d’arrêt sont respectées. Qu’est-ce que l’administration doit faire pour améliorer leurs conditions ? Donc nous allons voir cet immeuble, sa dimension, les cellules, le nombre des détenus. Nous allons aussi voir la qualité et la quantité de nourriture qu’ils mangent ainsi que leurs conditions sanitaires et hygiéniques», a-t-il précisé.

Après ce contrôle à la maison d’arrêt de Ngaragba, des recommandations, ajoute l’inspecteur général, seront formulées à l’endroit du gouvernement afin d’améliorer les conditions des personnes incarcérées, « quand nous aurons fini, nous allons sortir un rapport que nous mettrons une copie aux responsables de la maison carcérale. Le premier destinataire du rapport est le ministre de la Justice Garde des Sceaux avec des recommandations de l’inspection pour que le gouvernement puisse améliorer les conditions de détention au niveau des maisons d’arrêts », a-conclu Joseph Bindoumi.

La maison carcérale de Ngaragba compte actuellement 1023 prisonniers dont 32 mineurs.   La prochaine étape de contrôle sera effectuée au centre pénitentiaire de Camp de Roux et dans certaines villes du pays. Cette mission de contrôle est financée par l’Association du Barreau Américain Initiative pour un Etat de Droit en Centrafrique(ABA).

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho.

 

 

Centrafrique : Affaire de la disparition des congélateurs, les autorités de Bimbo appellent la jeunesse au calme

BIMBO, le 28 Aout 2019 (RJDH)--- Suite à l’arrestation des personnes soupçonnées dans la disparition des congélateurs au marché central de Bimbo, des réactions continuent de se faire enregistrer. Dans la commune de Bimbo, des jeunes de la localité sont montés au créneau ce lundi 26 aout pour dénoncer les procédures judiciaires contre certains  agents de la mairie mis en cause dans cette affaire. Le député de Bimbo-1 Samba Mokamanadé appelle les jeunes au calme.

Des jeunes de Bimbo menacent d’attaquer la mairie de la localité pour exiger la libération de Cinq des agents de la mairie de Bimbo mis en cause dans l’affaire de disparition de cinq congélateurs installés au marché central de la localité.

Face à la colère des jeunes qui se sont mobilisés ce lundi 26 aout à la maison des jeunes de Bimbo, le Député de Bimbo 1, Ghislain Samba Mokamanadé tente de désamorcer l’action de la jeunesse qui menace d’attaquer la mairie en réaction contre l’arrestation du personnel,  « concernant la disparition de congélateurs à la mairie de Bimbo, 5 personnes ont été arrêtées et transférées à la maison d’arrêt de Ngaragba. En conséquence, les jeunes se préparent d’attaquer cet édifice public qu’est la mairie. C’est pourquoi je me suis rapproché de cette jeunesse pour l’appeler ici à une prise de conscience. Et donc je les invite à s’abstenir à leur décision car, la justice à le dernier mot» a-t-il lancé.

Au sortir de la rencontre, le représentant de la Nation se dit satisfait, car « les échanges ont été très fructueux. Je crois que cela va nous faire avancer les enquêtes que les autorités compétentes ont déclenchées », poursuit-il.

Les personnes soupçonnées ont été arrêtées et mises en garde à vue le 16 aout dernier à la gendarmerie de Bimbo, quelques jours avant d’être transférées à la maison d’arrêt de Ngaragba.

Carlos Watou.

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:20
La Responsabilité Politique, l’Ethique Républicaine…la Responsabilité Citoyenne. par Aubin Komoto

 

Faut-il rappeler continuellement ?! C’est une des questions qui me revient le plus souvent. Le problème : je fais ça de manière tellement intuitive que j’ai eu beaucoup de mal à admettre que ce puisse être une question légitime. De surcroît qu’il n’y a aucune vraie bonne réponse à la question ! Ce qui revoie tout simplement à mon titre ci-dessus, ainsi le contenu du texte, que j’observe de manière transversale.

« Aucune ambition politique n’est au-dessus de la valeur humaine, de surcroît de la vie des Centrafricains(es) ». Une offre politique réparatrice devrait être à la hauteur de la Réconciliation, pour la Réconciliation, la Reconstruction de la Nation Centrafricaine.

Moult observation de la vie politique Centrafricaine, apporter une réflexion, essayer de comprendre si l’intérêt de la Nation compte avant toutes choses, que les politiques politiciennes ! Les adhésions quelconques citoyennes, ces processus de conscientisations et, l’attachement à la Nation Centrafricaine devrait prendre corps, surtout au temps qui court, de la calomnie, de la diffamation ! Aux vues, des crédits donnés sans aucune discernement aux  hommes politiques Centrafricaines ou qui se caractérisent entant tels, prête à une conséquence tel que nous constatons aujourd’hui au seuil de la prochaine élection groupée. Des manœuvres politiciennes à toutes azimutes… ! Un réveil des consciences des dupes ! Qui créés des polarités négatives que positives. Des archétypes des boules puantes en guise des arguments politiques. Stratégies de disqualification, des discrédits des uns et des autres. Au mépris d’un projet politique, d’un plan de développement économique clair des « Impétrants ». Le peuple doit être vigilant pour toutes ces manouvres orientées pour embrouiller le peuple Centrafricain, en l’absence d’un réel projet politique de société pour le développement économique  de notre Pays.

Quant aux choix des ceux qui prétendent conduire la Centrafrique à une nouvelle destinée, conforme au combat du père fondateur Barthélémy Baganda, m’impose de jeter un regard aussi critique politiquement. Par ailleurs, très attentif sur les aspects et des postulats philosophiques qu’aussi sociologiques de la vie politique elle-même ! Les spectacles qu’on propose au peuple Centrafricain.

Philosophique : des principes d’éthiques pour une philosophie de la gouvernance visant à la destinée d’une Nation qui ont tant souffert, en respectant les principes basiques…des institutions dans ces règles et usages que les pratiques indépendantes. Dans les organisations institutionnelles, les dispositions aux services de cette Nation visant la servitude honorable à la matière institutionnelle, qui mériterait également d’être questionné d’un point de vue sociologique contemporaine, de la moralité, de l’intégrité et enfin situer la gouvernance dans l’espace et dans le temps de la modernité.

Des multiples paradoxes en République Centrafricaine qui la caractérise ne cessent de m’étonner ! De quoi réellement se poser des questions de l’adhésion citoyenne réelle, pour une future proche, des hommes et des femmes qui veulent se projeter, de diriger notre Nation d’ici l’horizon 2020 prochaine à cette élection groupée. Qu’ainsi la véracité des taux de participations aux processus électoraux, les niveaux de l’engagement social et de l’action militante bien que non fanatisé ! A l’absence d’une sincère conviction politique sur une base de projet politique réellement de société ! De fait, à chaque approche d’une élection groupée en Centrafrique, les constats sont toujours patentent ! On nous « sert toujours à l’occasion, un plat plein de garniture a l’indienne, en guise de plat de résistance… incomestible à la fin et indigeste», malheureusement les Centrafricains avalent sans discernement toute sorte des couleuvres et très rapidement se rendent qu’après êtres désabusés, « nous tournons en rond comme accoutumé en République Centrafricaine ». Pareillement, pour les spécialistes de faiseurs de Roi, les situationnistes spécialistes des alliances des connivences et des positionnements…les bras-cassés qui raison qu’au niveau de leurs estomac.

Par ailleurs aux efficacités des différentes méthodes de participation publique, les compétences civiques ainsi que les niveaux de l’éthique sociale des citoyens. Etant eux même des citoyens, les hommes politiques ou les responsables politiques, ceux qui adviennent sont tous et toutes, d’abord intéressé à leurs propres causes que les causes nobles de pousser la Nation vers son émergence. Quoi qu’on dise ?! La République Centrafricaine depuis très longtemps n’est plus un Pays normal. Cela est dû à la mauvaise gouvernance, par aggravation des émergences des factions armées non-conventionnelle de fait ! Qui n’est pas sans conséquence, par ailleurs aussi des influences qu’exercent les principaux acteurs de la scène publique que sont les politiciens, en règle générale que dans leurs positionnements, de postulat politicienne. Oublient les essentielles… une particularité pour la Centrafrique « les connivences avec les factions armées non-conventionnelle, en sachant qu’ils sont adoubés part des mercenaires étrangères dans ces mascarades, dévastatrices des richesses souterraines de la Centrafrique, sans compter les impacts négatives économiquement sur le plan de développement, humaine » en République Centrafricaine, l’amplitude de bêtise est énorme, qui endeuille énormément les familles Centrafricaines, les précarises d’avantages, les appauvries d’avantages, du fait de l’absence total de l’autorité de l’Etat, d’une politique avant-gardiste que visionnaire réelle, de la politique à haut niveau avec stratégie à proprement dite en République Centrafricaine, malheureusement rien ne profil à l’horizon et qui risquerait, se réduire progressivement en peau de chagrin.

Les médias qui exercent tant que mal leur rôle de contre-pouvoir médiatique est essentiel pour l’avenir de ce Pays, dans le principe, et le respect d’éthique et déontologique sincère. Doivent s’abstenir, par ailleurs de déverser dans les calomnies et les diffamations, sans investigation, et des analyses bien approfondies avant toutes relégations.

Je me demande, si l’espace décisionnel accordé aux citoyens est suffisant de liberté ou s’il n’y a pas lieu de l’élargir et de l’augmenter de façon significative. S’adopter une conception de l’homme en tant que sujet autonome, vœu pieux laborieuse d’un pouvoir pyramidale- inversé !  En commençant, les responsabilisant des faits et gestes tels que …déposer un bulletin  pour voter est prolifique pour les hommes ou les femmes politiques choisies pour l’avenir de la Centrafrique, que paradigmatique. L’accompagnement pourrait s’accorder de cette vision déterministe du monde moderne de l’organisation et de structuration émancipatrice. Dans le même temps, il faut dire qu’il n’y a pas de place pour les aventures politiques qu’ainsi hasardeuses soient-elles ! Disqualifieront de manière continuelle l’espoir de développement et de la construction d’une dignité de notre Nation. Quand-même de parler de la Paix et Réconciliation sans la Justice comme prétendu l’autre …c’est tellement énigmatique ! Par ailleurs d’invention ou le progrès de quoi que ce soit. Juste un mot expliquer l’importance à la Nation Centrafricaine, leurs gestes participatives, à l’endroit de vos droits civiques, contributions citoyennes, doivent être déterminant. « La Responsabilité Politique et Citoyenne, de l’Ethique Républicaine » Il n’est pas sans intérêt de rappeler au préalable qu’être citoyen signifie justement posséder le droit, la responsabilité, sinon le privilège de participer librement à la vie de la communauté politique à laquelle on appartient, à la Nation qu’on appartient.

Les Nations qui réussissent, sont des Nations qui sont unies, vigilantes, malgré leurs différences, mais rester sur une  base solide que le patriotisme. Qui se matérialise par les participations citoyennes avec intégrités, et dans l’élaboration des solutions aux problèmes de la communauté, de la Nation ! Comportant d’énormes avantages, par ailleurs en associant les compétences intègres bien formé, expérimenté sur plusieurs domaines…etc. Ces  rôles devraient êtres, bien jouer par la société civil, vue la démission de la politique, pour des intérêts partisanes. Ps) Il nous faut de l’intégrité, de la dignité, les compétences plus avertis permettant les éveilles, les consciences, la sagesse, de l’expérience, le développement de la civilité en faisant reculer les frontières de l’ignorance, donner une vision de l’avenir, cela favorise également l’esprit communautaire lequel exige confiance, coopération et compromis entre les individus. Cela améliorera  enfin la prise de décision, la rendant plus juste, plus rationnelle, plus adéquate, plus acceptable et mieux acceptée.

Nb) Ce qui est inconsistant disparaitra par elle-même.

Diaspora, Fait à Lyon 28-08-2018

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:14
Nouvelles nationales sur RNL
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RCA : La Minusca envisage la police de proximité comme solution au problème de sécurité au km5

 

https://www.radiondekeluka.org mardi 27 août 2019 05:57

 

La Minusca se veut plus présente et entend renforcer sa présence pour sécuriser km5 dans le 3e arrondissement de Bangui comme l'a souhaité les autorités de Bangui. L'annonce a été faite par l'adjudant-chef Alioune Kasse la semaine dernière à Bangui.

"Ces éléments de la police de la Minusca seront chargés de l'accueil du public dans le 3e arrondissement, d'orienter les usagers vers les services compétents, ils feront des patrouilles sur des axes choisis en accord avec les habitants du 3e arrondissement" a indiqué  Alioune Kasse, porte parole de la police de la Minusca

L'annonce de la Minusca intervient après plusieurs mois d'inactivité du commissariat du secteur suite au kidnapping des 6 agents de la police par les groupes armés dudit secteur en 2017. Si la localité enregistre une baisse relative des violences, la Minusca entend redonner espoir à travers son approche sans répression.

"Selon le principe cette police de proximité est axée sur l'information sans aucun acte répressif mais de soutien et d'accompagnement des victimes. C'est un contacts et d'écoute de la population qui vise à améliorer la protection de la population civile" a ajouté l'adjudant-chef de la police onusienne.

La Minusca n'a pas donné assez de détail de cette opération de police de proximité en vue. "Ce projet placée sous l'autorité du chef de l'unité de police fait l'objet de consultation très soutenue avec les partenaires" a fait savoir Alioune Kasse.

L'idée de la police de proximité est née dans un contexte où, seul le commissariat du 5e arrondissement fait office de police pour les deux arrondissements.

 

 

RCA : la CRCA lance un projet en faveur de 2900 jeunes de Bangui, Bégoua et Bimbo

 

https://www.radiondekeluka.org mercredi 28 août 2019 13:49

 

La Croix Rouge Centrafricaine (CRCA) a lancé mardi 27 août 2019 au siège de son comité sous-préfectoral de Bimbo, les activités du projet pour la réduction des violences à Bangui et dans les villes de Bimbo et Bégoua dans l'Ombella -M'Poko. 2900 jeunes sont concernés par ce projet qui sera exécuté sur 2 ans.

A travers ce projet, la Croix Rouge Centrafricaine (CRCA) compte appuyer 2900 jeunes hommes démunis et filles mères âgés de 15 à 40 ans. Les bénéficiaires seront dotés de moyens de subsistance à travers les différentes formations socioprofessionnelles qui seront organisées à leur intention.

« Ce projet vise la vulnérabilité de la jeunesse dans l'objectif de consolider la paix, créer des activités génératrices de revenu, réduire le taux de la vulnérabilité en matière sexuelle », a expliqué Stéphanie Mbombaté, chef de ce projet, qui a sollicité le concours de toute la jeunesse pour la réalisation des activités prévues.

Initié par la Croix Rouge Centrafricaine, ce projet est financé à hauteur de 250 millions de francs Cfa, fonds décaissés par le Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères.

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 23:10
Centrafrique  :Un chef de guerre nommé au gouvernement quitte le navire

 

 

http://www.agenceafrique.com   adam eugene 28/08/2019 0

 

Mahamat Al Khatim, le leader du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), un des principaux groupes armés en Centrafrique ayant signé l’accord de paix avec le gouvernement en février dernier, a annoncé mardi dans un communiqué sa démission du poste qu’il occupait.

Mahamat Al Khatim qui avait intégré le gouvernement début mars, en tant que conseiller militaire chargé des Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS) dans la zone centre-nord du pays, a qualifié ces fonctions «fictives et non effectives» en présentant sa démission.

Les USMS, composées des membres des forces centrafricaines et de groupes armés et ayant pour mission d’assurer la sécurité dans le pays, avaient été mises en place dans le cadre de l’accord de paix.

Ces organes mixtes ont figuré parmi les questions prioritaires débattues lors d’une rencontre de suivi de l’accord de paix, tenue du 23 au 24 août à Bangui, qui a réuni autour d’une même table, des représentants du gouvernement, plusieurs grands chefs de groupes rebelles armés, dont Mahamat Al-Khatim ainsi que des représentants de l’ONU et de l’Union Africaine.

Un point de discorde continue encore d’opposer le gouvernement aux mouvements armés. Si les autorités de Bangui estiment que les combattants rebelles doivent d’abord participer au programme de désarmement et démobilisation (DDRR) avant d’intégrer les USMS, les dirigeants des groupes armés exigent plutôt que leurs militants soient cantonnés après leur désarmement, en attendant leur intégration aux unités mixtes.

Pour la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca), le DDRR se heurte à la mauvaise volonté présumée de certains groupes armés. Elle a prévenu que « des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord» de paix, alors que jusqu’ici elle privilégiait une stratégie de dialogue avec ces mouvements.

Lundi 26 août, le gouvernement et les partenaires pour la préservation de l’accord de paix et la réconciliation ont annoncé un mandat d’arrêt à l’encontre du chef de guerre de FDPC, Abdoulaye Miskine. Ce dernier a été inculpé de plusieurs crimes mettant en danger la continuité des efforts accomplis en relation avec l’accord de paix dans le pays, selon Bangui.

Un mandat d’arrêt sera bientôt lancé contre Abdoulaye Miskine, a indiqué le représentant de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique.

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 22:37
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LE RETOUR DES DEPLACES INTERNES A BOSSANGOA PARMI LES DEFIS DES AUTORITES LOCALES ET DE LA MINUSCA

 

Bangui, le 28 août 2019 - « Le retour des personnes déplacées internes à Bossangoa se fera », a garanti mercredi le Préfet de l’Ouham, le Commandant Marcel Guela, annonçant que des initiatives de sensibilisation et des réunions mensuelles sont organisées dans le cadre de l’Accord de paix. S’exprimant par vidéoconférence aux côtés du chef du bureau de la MINUSCA à Bossangoa, le Préfet a également noté des avancées significatives dans la mise en œuvre du processus de paix dans la ville, tout en saluant « la parfaite collaboration avec les composantes civiles et en uniforme de la MINUSCA ».

 

« La situation est calme dans la préfecture de l’Ouham en général grâce à la parfaite collaboration avec la MINUSCA, en dépit de quelques cas isolés de banditisme, mais nous y travaillons afin de mettre la main sur les auteurs. Le processus de paix est en marche avec la mise en place du Comité de mise en œuvre préfectoral de l’accord (CMOP) », a déclaré le Préfet lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA. Il a annoncé la tenue cette semaine de la troisième réunion du CMOP de l’Ouham. « Les membres des ex-Séléka seront bien à Bossangoa pour cette réunion », a-t-il rassuré.

 

De son côté, le chef du bureau de la MINUSCA à Bossangoa, Alain Sitchet, a signifié que la Mission poursuit ses discussions avec les différents acteurs locaux en vue du retour des personnes déplacées internes. « Le problème se pose surtout à Bossangoa centre, Bouca et Nana Bakassa, mais dans les localités comme Markounda, Kouki, Nangha Boguila et Batangafo, les deux communautés vivent ensemble », a-t-il ajouté.

 

Sur la question de la sécurité, le chef du bureau de la MINUSCA a souligné que l’amélioration de la situation sécuritaire dans l’Ouham s’explique par le « travail de sensibilisation, des patrouilles mais aussi de la signature d’accords de cessation d’hostilités entre groupes armés ». Quant aux actes isolés de banditisme dans certaines localités, il a indiqué que la Mission a décidé de renforcer la présence de la Force ainsi que le déploiement de la Police de la Mission et des équipes civiles à Batangafo tout comme la poursuite des patrouilles sur l’axe de Kabo afin de protéger les civils et les acteurs humanitaires. Il a par ailleurs annoncé la tenue prochaine d’une table-ronde sur la transhumance dans la préfecture, alors que les incidents liés à cette activité ont significativement baissé ces 12 derniers mois.

 

Sexprimant depuis Bangui, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro a quant à lui déclaré que la MINUSCA se félicite de la promulgation, par le Chef de lEtat centrafricain, du Code électoral, « ce qui constitue un pas important dans les préparatifs vers des élections inclusives et apaisées en 2020 et début 2021 en RCA ».

 

Par ailleurs, il a souligné que la Mission a pris note de la démission du Chef du MPC, Alkhatim Mahamat, de son poste du conseiller militaire à la Primature. « Nous prenons note de cette annonce. Nous soulignons toutefois qu’il est toujours dans l’Accord de paix et c’est extrêmement important. L’Accord est en marche et nous travaillons tous pour qu’il soit effectif avec un impact positif sur la population », a ajouté la porte-parole.

 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda

BP : 3338, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

Website: https://minusca.unmissions.org │

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:49
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La MINUSCA et l’Union Africaine mettent en garde les groupes armés réfractaires de l’accord de Khartoum



BANGUI, 24 Août 2019(RJDH) --- La communauté internationale profère des menaces formelles à l’endroit des groupes armés  qui violent l’accord de paix et de réconciliation. Menace exprimée à l’ouverture de la rencontre bilan ce 23 Août à l’hôtel Oubangui.

Treize(13) groupes armés sur 14 signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique ont pris part à la rencontre d’évaluation à mi-parcours. Une occasion pour la MINUSCA de mettre en garde tous les réfractaires à cet accord.

Très remonté, le patron de la MINUSCA Mankeur Ndiaye menace de passer à la vitesse supérieure si les groupes armés continuent d’adopter une attitude hypocrite, « comme il y a eu un avant 6 février, il y a aujourd’hui un après 6 février et il y aura un après 23 Aout. A partir d’aujourd’hui, à partir de maintenant et à partir de cette réunion, tout ce qui a été toléré jusqu’à maintenant ne le sera plus. Les Nations-Unies depuis la signature de cet accord ont encouragé les bons offices, le processus de paix. Personnellement, chaque fois qu’il y a des situations de crise, j’ai dépêché des missions pour aller  voir Ali Darass, plusieurs missions pour aller voir Alkatim, Sidiki et Abdoulaye Hissene. Nous avons montré notre volonté d’accompagner le processus politique comme notre mandat nous le dicte. A partir  d’aujourd’hui, nous ne pourrons plus tolérer des attitudes jusque- là qui ont été tolérées » dit-il sur un ton ferme.

En emboîtant le pas à la MINUSCA,  l’Union Africaine par le biais de Mathias Matondo, représentant spécial du président de la commission de l’Union Africaine en RCA, est aussi monté au créneau contre tous ceux qui chercheraient à entraver la mise en œuvre de cet accord. « Le conseil de sécurité a averti que les perturbateurs et tous ceux qui chercheraient à entraver la mise en œuvre de cet accord et du processus de paix global dans le pays seront tenus pour responsables. Le conseil reste déterminer à envisager des mesures punitives appropriées », a réitéré Mathias Matondo.

Cette rencontre bilan, selon un diplomate de l’UA, est une occasion de déterminer les sanctions spécifiques contre les groupes armés qui violeront cet accord, car les sanctions n’ont pas été prévues dans l’accord de paix signé le 6 Février à Bangui. Aussi, ce n’est ni l’occasion de renégocier ledit accord, mais en revanche une étape importante pour faire son bilan et l’état de sa mise en œuvre. De cerner les défis qui restent à relever et de trouver des moyens pour sa mise en œuvre.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho.

 

 

Centrafrique : Le gouvernement projette lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine 



BANGUI, 24 Aout 2019(RJDH) --- Les garants et facilitateurs de l’accord de Khartoum ont pris bonne note de la volonté du gouvernement qui projette lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine, leader du mouvement armé Front Démocratique du Peuple Centrafricain(FDPC), lui reprochant ses attitudes belliqueuses. L’annonce a été faite hier par l’Union Africaine lors de la rencontre bilan avec les groupes armés signataires de l’accord de paix à l’hôtel Oubangui.

En marge de la rencontre bilan post signature de l’accord de Khartoum avec le gouvernement, les groupes armés et les garants, les autorités centrafricaines ont émis la volonté de lancer un mandat d’arrêt contre  Abdoulaye Miskine. Malgré que son mouvement armé avait signé cet accord, Abdoulaye Miskine a repris le maquis et accuse le gouvernement de ne pas avoir respecté ses engagements.

C’est dans ce contexte que le gouvernement centrafricain exprime sa volonté de lancer un mandat d’arrêt contre le leader du mouvement armé Front Démocratique du Peuple Centrafricain(FDPC) qui, selon les autorités du pays, compromet les efforts de paix et de la réconciliation dans le pays.

Mathias Matondo, représentant du président de la commission de l’Union Africaine, dit avoir pris bonne note du projet du gouvernement centrafricain d’arrêter Abdoulaye Miskine, « nous garants et facilitateurs de l’accord politique pour la paix et la réconciliation avons pris bonne note du projet du gouvernement centrafricain de lancer un mandat d’arrêt contre Abdoulaye Miskine », a- t-il précisé.

Leader du FDPC, mouvement signataire de l’accord  de paix et de réconciliation de Khartoum,  Abdoulaye Miskine a été nommé dans le gouvernement inclusif ministre de la modernisation de l’administration, poste qu’il n’a jamais occupé jusqu’à ce jour où il menace de reprendre encore les armes.

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

 

 

Centrafrique : La MINUSCA réitère son soutien indéfectible au redéploiement des FACA



BANGUI, 24 aout 2019 (RJDH)---La MINUSCA appuiera toujours les Forces Armées Centrafricaines en mettant à leur disposition des moyens logistiques pour patrouiller dans les zones dans lesquelles elles sont déployées. Déclaration faite ce mercredi 21 août lors de la conférence hebdomadaire de presse de la mission onusienne à Bangui.

« Il n’y a aucune raison pour la MINUSCA d’écarter les forces armées centrafricaines en menant des patrouilles dans la ville et à l’intérieur du pays »,  c’est sur cette note que le par le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro a riposté aux rumeurs qui indiquaient que la mission onusienne écarte les forces de défense et de sécurité nationales dans leur mouvement de patrouille.

Le porte-parole de la MINUSCA a souligné que le niveau d’implication des parties est équitable et tout se converge vers la sécurisation du pays, « nous travaillons ensemble au niveau de la conception, du dialogue et même au plus haut niveau ici à Bangui avec l’état-major de la Minusca la composante police, l’état-major des FACA, les directeurs généraux de la police et la Gendarmerie.  Avec eux nous travaillons sur la question de l’information qui est aussi importante et  sur le terrain il y a des patrouilles appuyées par la MINUSCA sur le déploiement des FACA », a précisé Vladimir Monteiro.

Pour pallier au défi logistique auquel font face les FACA, en se  basant sur l’accord avec les autorités Centrafricaine, « la MINUSCA met à la disposition des FACA des moyens qui permettent de patrouiller et ils sont là dans des secteurs hypersensibles, c’est le cas de Bangassou qui a connu les violences que vous connaissez il y a quelques temps. Donc les résultats sont positifs et l’impact sur la population est également important. Chaque fois qu’il y a eu besoin d’intervention que ce soit seul ou avec les FACA, c’était le cas dans cette partie du pays contre les éléments du FDPC, cela a été fait et nous continuerons à le faire ensemble », a-t-il conclu.

Malgré les  efforts  de sécurisation du pays, les populations dans certaines localités à l’intérieur du pays sont exposées aux violences et exactions des hommes en armes.

Ketsia Kolissio  

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:37
Tribune libre de Jean-Pierre Mara député de Mala

 

 

Le débat politique s’est enflammé ces derniers temps depuis la publication du rapport de la cour des comptes, ce qui est normal. Cependant,  la raison politique devra  guider tout membre du bureau de l’Assemblée nationale car le risque inacceptable de dérapage est réel.

 

La Loi n° 1961.212 du 20 avril 1961 portant code de la nationalité  centrafricaine (https://www.refworld.org/pdfid/3ae6b55d4.pdf) a été promulguée à Bangui, le 27 Mai 1961 par le président David DACKO  et publiée au "Journal. Officiel" de la République Centrafricaine.

 

Elle est exécutée comme loi de l’Etat.

 

L'article premier de cette Loi dispose, je cite  "La loi détermine quels individus ont à leur naissance la nationalité Centrafricaine à titre de  nationalité d’origine. La nationalité Centrafricaine s’acquiert ou se perd après la naissance par l’effet de la loi ou par une décision de l’autorité publique prise dans les conditions fixées par la loi"

 

Par ailleurs, la Loi 97.013 promulguée par le président Ange-Félix Patassé le 11 novembre 1993 portant code de la famille  (http://jafbase.fr/docAfrique/Centrafrique/code%20de%20la%20famille.pdf) renforcent les droits de toute personne née sur le sol centrafricain d'un parent centrafricain (père ou mère).

 

Ces deux Lois n'ont été ni modifiées ni abrogées.

 

Député de la nation, je ne comprend pas comment un autre Député de la 6ème législature élu de la nation, puisse affirmer sans preuve qu'un Centrafricain né de père étranger et de mère Centrafricaine et jouissant de la nationalité Centrafricaine conformément à notre code de la famille, est un étranger.

 

J'estime pour ma part qu'à ce niveau de responsabilité, les élus du peuple Députés la nation ne sont pas des citoyens ordinaires: ils ont des droits, mais aussi des devoirs spécifiques, le premier étant de respecter scrupuleusement la Loi.

 

Il est dès lors inconcevable  de se servir du débat politique pour jouer à la stigmatisation des centrafricains ayant un parent avec une origine étrangère.

 

Le père de David Dacko était 100% Béninois et sa mère Centrafricaine. Il n’a pas été moins centrafricain que quiconque. Dans la haute hiérarchie actuelle de l'Etat Centrafricain, nous avons des personnalités de pères étrangers qui ne sont pas moins Centrafricains que ce Député qui se permet une telle sortie. J'en appelle à ses personnalités Centrafricaines nés de père étranger ou mère étrangère d'user de leurs droit pour ramener la raison politique dans notre pays.

 

Fait à Bangui le 23 Août 2019

 

Jean-Pierre Mara

 

Député de Mala

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 11:33
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC
RCA : Arrestation immédiate du chef rebelle dénommé Abdoulaye Miskine de la FDPC

Lu pour vous

 

https://afriquepanorama.com 26 août 2019 

 

Ce lundi 26 août 2019, le gouvernement centrafricain et les partenaires pour la préservation de l’accord de paix et la réconciliation ont annoncé un mandat d’arrêt pour le chef de guerre de FDPC, Abdoulaye Miskine. Puisque ce dernier, a été inculpé de plusieurs crimes mettant en danger la continuité des efforts accomplis sur l’accord de paix dans le pays.

Effectivement, des pauvres innocents ont été massacrés par ce chef rebelle confirmant ainsi sa volonté à ne pas rejoindre l’accord de paix et la réconciliation, c’est pourquoi il est dans l’intérêt général de l’État Centrafricain de lancer le mandat d’arrêt dans les plus brefs délais contre Abdoulaye Miskine du FDPC. « C’est une bonne initiative prise par le gouvernement centrafricain. Nous garants et facilitateurs de l’Accord politique pour la paix avons pris bonne note de ce mandat d’arrêt qui sera lancé bientôt contre Abdoulaye Miskine », a prononcé le représentant de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique.

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 14:02
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature
RCA: réunion du comité de suivi de l'accord de paix 6 mois après sa signature

 

 

Par RFI Publié le 24-08-2019 Modifié le 24-08-2019 à 01:41

 

A Bangui a débuté vendredi 23 août la réunion de concertation entre les parties signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPRCA) en présence du Premier ministre, de membres du gouvernement et les garants et les facilitateurs.

L’objectif est de faire le point 6 mois après la signature de l’accord de paix sur la situation, noter les avancées mais aussi les défis et trouver des solutions. A cette occasion, les garants et facilitateurs ont tenu des propos forts dès l’ouverture de la réunion.

« A partir d’aujourd’hui tout ce qui a été toléré jusqu’à présent ne le sera plus », a déclaré fermement Mankeur Ndiaye le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique. Une tolérance qui avait pour but d’« encourager le processus de paix », justifie-t-il.

Désormais, « des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord », a-t-il ajouté, précisant que le corpus de sanctions était encore en cours d’élaboration.

De son côté, le représentant spécial de l’Union africaine, garante de l’accord, a reconnu quelques avancées mais a affirmé sa profonde inquiétude face à l’insécurité, et les violations des droits de l’homme et du droit humanitaire persistantes.

Matias Matondo a aussi mis en avant le cas d’Abdoulaye Miskine, leader du FDPC. « Il s’est manifestement mis en marge de l’accord de paix », a-t-il déclaré. Le représentant de l’Union africain a révélé que les autorités projettent de lancer un mandat d’arrêt contre lui.

Parmi les représentants des groupes armés, la présence d’Abdoulaye Hissène a été remarquée. Ce dernier, leader du FPRC, et sous sanction des Nations unies, ne s’était pas déplacé à Bangui lors de la signature de l’accord de paix le 6 février dernier.

 

 

Centrafrique insécurité : le ton ferme de l’Onu

 

https://magazine24.news 24 août 2019

 

Face aux multiples violations de l’accord de paix signé début février à Khartoum au Soudan, l’Onu a menacé vendredi de prendre des mesures coercitives contre ceux des groupes armés qui se livreront à de nouvelles exactions.

Depuis la chute en 2013 du président François Bozizé, renversé par la rébellion Seleka, la Centrafrique fait face à un conflit qui a poussé près d’un quart de la population à fuir leurs foyers.

Malgré la signature d’un accord entre le gouvernement et 14 des groupes armés qui contrôlent 70% du territoire, la paix et la stabilité peinent à être une réalité en dépit des engagements pris par les parties pour mettre fin à la guerre.

Les populations sont toujours victimes de violences commises par ces groupes armés.

Mais vendredi et sur un ton ferme, l’émissaire de l’ONU, Mankeur N’Diaye a fait savoir que “Des sanctions seront strictement appliquées à tous ceux qui violeront les dispositions de l’accord”.

Devant plusieurs leaders et représentants des groupes armés invités à Bangui par le gouvernement centrafricain pour une réunion de suivi de l’accord de paix, M. N’Diaye a averti que ” Tout ce qui a été toléré ne le sera plus à partir d’aujourd’hui”.
  
Une manière pour l’émissaire des Nations unies de dénoncer les violations de l’accord (entre 10 et 70) enregistrées chaque semaine par la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

Plusieurs chefs rebelles dont Abdoulaye Hissène, du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), et Mahamat Al-Khatim, du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) ainsi que des représentants de l’ONU, de l’Union Africaine et du gouvernement centrafricain étaient présents à cette réunion qui s’est poursuivie samedi et vise à accélérer la mise en oeuvre de plusieurs dossiers sensibles.
  
On peut citer le programme de désarmement et de démobilisation des militants des 14 groupes armés signataires de l’accord, et la levée des barrières de taxations illégale érigées sur les routes par les milices rebelles.

Magazine24 & AFP

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 13:58
État d'urgence au Tchad: la fermeture des frontières préoccupe les commerçants

 

 

Par RFI Publié le 24-08-2019 Modifié le 24-08-2019 à 02:46

 

Le Tchad a fermé ses frontières avec le Soudan, la Libye et la Centrafrique. Une mesure prise dans le cadre de l'état d'urgence mise en place dans trois provinces du pays après des violences communautaires meurtrières notamment dans le Ouaddaï et le Sila. Objectif des autorités : rétablir la sécurité et mettre fin au trafic d'armes. Mais cette fermeture a-t-elle des conséquences sur l'économie du pays ?

Moins d'une semaine après la mise en place de l'état d'urgence, la fermeture des frontières avec le Soudan et la Centrafrique semble ne pas avoir d'impact sur l'économie locale, à en croire une autorité à l'est du pays.

Si l'axe le plus fréquenté à savoir Adré-Abéché reste ouvert pendant les 21 jours de l'état d'urgence, le transport de marchandises, lui, était déjà fortement ralenti depuis plusieurs semaines, rappelle Mahamat Saleh Yacoub, enseignant en économie à l'Ecole normale supérieure d'Abéché.

En cause selon lui : la crise soudanaise avec des contrôles douaniers renforcés. Mais aussi la saison des pluies qui rend les routes impraticables.

Résultat ? Les prix de produits de première nécessité ont augmenté. Il faut compter 40% plus cher pour un sac de sucre de 50 kilos. Car depuis la crise de Boko Haram au Nigeria, le Tchad se ravitaille principalement de l'autre côté de la frontière, au Soudan.

La crainte des commerçants est désormais que l'état d'urgence soit prolongé. Leur stock de farine, d'huile ou encore d'œufs, prévu pour tenir jusqu'à la fin de la saison des pluies, sera alors épuisé. Et l'est du Tchad risquerait selon eux, une pénurie de marchandises qui pourrait aussi toucher la capitale tchadienne.

Dès lors que ce sont des points de filtrage et non des points qui permettent les flux d’activité commerciale, cela va avoir des conséquences graves, d’abord sur le plan humanitaire par rapport à ces peuples qui vivent aux confins du territoire, (…) parce que ce sont des populations qui s’approvisionnent essentiellement de denrées alimentaires, de santé, de produits médicaux, qui proviennent du Soudan.

Le président de l'UNDR, l'Union des démocrates pour le développement et le progrès

23-08-2019 - Par Houda Ibrahim

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