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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 18:20

 

 

http://www.mondafrique.com/ Par Aza Boukhris - 20 avril 2016

 

En visite à l’Elysée cet après midi, le nouveau président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, qui n’était pas le candidat favori de Paris, fait le ménage dans les structures mises en place par sa prédécesseure, Catherine Samba-Panza.

 

Elu à la tête de la Centrafrique le 20 février 2016, le nouveau président Faustin-Archange Touadéra tente d’imposer la transparence et la lutte contre la corruption comme la marque de fabrique de son début de mandat.

 

Devenues régulières, les visites surprises d’émissaires de la présidence dans les bureaux des ministères et de l’administration à Bangui sonnent comme un avertissement adressé aux fonctionnaires tentés par des pratiques frauduleuses.

 

Par ailleurs, la nomination début avril, de Simplice Sarandji, un ami de longue date du chef de l’Etat, au poste de premier ministre, a donné le coup d’envoi d’une série de remplacements aux postes stratégiques attribués par l’ex présidente de la transition Catherine Samba-Panza (CSP).

 

Grand ménage

 

Plusieurs personnalités de la transition sont désormais sur la sellette. C’est le cas notamment de Hyacinthe Wodobode, actuelle maire de Bangui portée à cette fonction grâce au soutien de l’ex présidente et aujourd’hui accusée de mauvaise gestion des recettes financières de la mairie. Même chose pour le procureur général de la République Ghislain Gresenguet dont de nombreux représentants politiques et de la société civile critiquent aujourd’hui le bilan. Gresenguet est notamment accusé d’avoir fait preuve de laxisme face à la fuite de certains criminels dont le dossier aurait du être soumis à la justice.

 

Rachel Ngakola, la puissante directrice générale des douanes risque également de se voir remplacée à la tête de cette administration dont la gestion demeure extrêmement opaque. L’opposition et plusieurs ONG ont pointé à plusieurs reprises des contrôles défaillants de marchandises et les risques de détournements qu’entraine la non traçabilité des recettes douanières à laquelle le gouvernement de Transition n’a pas apporté de solution efficace.

 

Enfin, Touadera entend revenir sur les récentes nominations de Catherine Samba Panza dont il fut pourtant le candidat désigné lors des dernières présidentielles.

 

Avant de quitter ses fonctions, l’ex présidente de la transition a en effet pris soin de recaser ses proches, nommant sa fille Christelle Sappot ambassadrice à Malabo, l’ancien ministre Eloi Anguimate, ambassadeur au Gabon, sa conseillère diplomatique Leonie Banga-Bothy ambassadeur à Washington. Son conseiller spécial Jean-Jacques Demafouh a, pour sa part, été proposé comme ambassadeur à Paris, poste qu’il n’occupera finalement pas après le refus de Paris de lui accorder son agrément. Autant de nominations que le nouveau président a décidé d’annuler, confie une source proche du pouvoir.

 

Vitrine du nouveau pouvoir centrafricain, l’image d’homme intègre cultivée par Touadéra lui permet de donner des gages de bonne volonté à son homologue français. Paris n’avait pourtant pas misé sur sa candidature lors des présidentielles, lui préférant celles de Martin Ziguélé, membre de l’Internationale socialiste, ou celle de Karim Meckassoua, proche du président congolais Denis Sassou Nguesso.

 

Lu pour vous : Centrafrique : Touadéra met un coup de balai dans l’administration
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 18:18

 

 

 

Communiqués De Presse

 

NEW YORK, 18 April 2016 / PRN Africa / — L'enquête de l'ONU sur les allégations d'exploitation et d'abus sexuels visant des Casques bleus et d'autres personnels non onusiens dans la préfecture de Kemo, en République centrafricaine, progresse, a déclaré lundi le porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, Stéphane Dujarric.

 

« Ces incidents auraient eu lieu entre 2014 et 2015 et impliqueraient des troupes de la précédente mission sous l'égide de l'Union africaine, de la Mission de maintien de la paix des Nations Unies et de l'opération française Sangaris », a déclaré M. Dujarric, lors d'un point de presse organisé à la mi-journée, au siège de l'Organisation, à New York.

 

Il a souligné que chaque allégation est en cours d'évaluation et traitée avec « le plus grand sérieux, qu'elle concerne l'ONU ou des forces non-onusiennes ».

 

Plus tôt ce mois-ci, le Chef de cabinet du Secrétaire général, Edmond Mulet, avait indiqué que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) avait reçu des informations selon lesquelles des soldats de l'Organisation et d'autres personnels non onusiens se seraient rendus coupables d'actes d'exploitation sexuelle et d'atteintes sexuelles dans la préfecture de Kemo.

 

M. Mulet avait alors indiqué que plus de 100 personnes auraient porté ces accusations, dont une écrasante majorité d'enfants, et qu'une enquête de l'ONU était en cours.

 

« A mesure que l'enquête progresse, la Mission prévoit que le nombre de victimes potentielles risque de fluctuer en fonction des recoupements de témoignages et de la vérification des faits », a déclaré aux journalistes M. Dujarric, avant de décrire précisément la chronologie des événements.

 

« Les incidents ont tout d'abord été rapportés à l'UNICEF [Fonds des Nations Unies pour l'enfance], qui a reçu des informations sur des cas d'exploitation et d'abus sexuels impliquant 98 femmes et filles. L'UNICEF a ensuite partagé cette information avec la Mission de maintien de la paix des Nations Unies, le 23 mars [2016]. Suite à cela, une équipe mixte composée de la MINUSCA et de l'équipe pays des Nations Unies a été déployée dans la région, du 27 mars au 4 avril, afin de recueillir plus d'information et d'évaluer les besoins des victimes. Dans son rapport d'évaluation préliminaire, cette équipe intégrée a interrogé 59 personnes, dont certains des témoignages concordent avec les incidents préalablement signalés à l'UNICEF », a expliqué le parole-parole du Secrétaire général.

 

Ce rapport préliminaire a été remis au Bureau des services de contrôle interne des Nations Unies (BSCI), qui a prévu de dépêcher sur place, jeudi 21 avril, une équipe pour assurer le suivi des enquêtes, corroborer les rapports, confirmer le nombre des victimes et identifier les auteurs, a indiqué M. Dujarric.

 

L'ONU, a-t-il ajouté, est en contact avec les pays fournisseurs de contingents onusiens concernés, à savoir le Burundi et le Gabon, en vue de coordonner les processus d'enquête. L'Organisation a également pris contact avec les autorités françaises au sujet des informations reçues concernant les troupes de Sangaris.

 

Le parole-parole a ajouté que les victimes présumées bénéficient actuellement d'une assistance psycho-sociale et médicale de la part des agences humanitaires de l'ONU sur le terrain.

 

« La Mission de maintien de la paix des Nations Unies [dans le pays] et ses dirigeants restent fermement engagés à faire respecter la politique de tolérance zéro du Secrétaire général et sont déterminés à aider à traduire les auteurs en justice », a déclaré M. Dujarric.

 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

Centrafrique : l’enquête de l’ONU sur les allégations d’abus sexuels dans la préfecture de Kemo progresse
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 17:57
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : 16 Anti Balaka renoncent à la violence et optent pour la restauration de la paix à Béloko

 

http://rjdh.org/ PAR FIRMIN YAÏMANE LE 20 AVRIL 2016

 

BELOKO, 20 avril 2016 (RJDH)—16 combattants Anti Balaka de Béloko ont décidé d’abandonner la violence la semaine dernière. Le sous-bureau de la Minusca les a soutenus à travers des mini projets.

 

Selon nos informations, ces ex- combattants qui ont déposé les armes, ont été recensés par la Minusca. Ils ont bénéficié des  activités génératrices de revenu. Certains se sont déjà lancés dans de petites activités commerciales.

 

Narcisse- Baudouin Yakindi,  commissaire de police de Béloko se dit satisfait des gestes volontaires accomplis par ces ex- combattants qui ont abadnonné les armes suite aux campagnes de sensibilisation effectuées dans la localité “ la restauration de la paix dépend de tout le monde”, a t-il lancé.

 

Cet officier de la police témoigne le retour progressif de la paix « le retour progressif des déplacés à domicile prouve que la paix, la sécurité sont au rendez-vous, ce ci parce que les jeunes ont décidé de rétablir la quiétude. Nous continuons de lutter contre la consommation des stupéfiants, les jeux de cartes et les réunions nuisibles pour garantir cette paix », note t-il.

 

Une source proche de la section DDR de la Minusca a fait savoir que « les 16 Anti Balaka qui ont déposé les armes bénéficient des activités génératrices de revenu. Les alentours du centre de santé de Cantonnier, de l’établissement scolaire et du marché, ont été nettoyés par ces jeunes avec l’appui de la Minusca », a affirmé cette source.

 

Le programme du désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex- combattants fait partie des priorités du président de la République Centrafricaine. Le Président Touadéra a engagé, la semaine dernière des négociations avec les chefs des groupes armés.

 

 

Centrafrique: Des combattants de MPC de Alkatime se rallient au RJ de Sayo

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 20 AVRIL 2016

 

Paoua, 19 Avril 2016(RJDH) — Des combattants de MPC une branche de l’ex-seleka sont arrivés ces derniers jours dans la ville de Paoua. Selon les informations du RJDH, ces rebelles ont fait défection pour se rallier au Révolution Justice de Sayo.

 

L’arrivée des combattants de l’ex-séléka dans la ville de Paoua est signalée depuis le week-end dernier. De sources autorisées, il s’agit d’un ralliement des éléments de  cette faction de l’ex- séléka  à la cause du mouvement rebelle RJ de Sayo, » nous avons rencontré sur notre initiative l’un de ces hommes armés. Ils nous ont fait savoir qu’ils ont quitté la ville de Kaga-Bandoro, pour s’installer à Bemal, car il y’a une mésentente entre eux et  leur chef, le général Alkatime. Il nous aussi dit qu’ils ont rallié les gens de RJ depuis un certain temps », a précisé une autorité locale qui a requis n’anonymat.

 

Armel Ningatouloum Sayo, ancien ministre et responsable de RJ, n’était pas disponible pour confirmer ce ralliement.

 

 

Centrafrique: Polémiques entre la Douane et la Minisca sur les 18 conteneurs

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 20 AVRIL 2016

 

Bangui, 20 avril (RDJH)—La Minusca et la douane centrafricaine sont à couteau tiré depuis que 18 conteneurs appartenant, à la représentation de l’ONU en Centrafrique, sont arretés au BARC. Ce matin, la descente d’une équipe de la Minusca au BARC s’est soldée par de vives polémiques entre les deux parties.

 

Selon les informations receuillies au BARC, l’équipe de la Minusca a débarqué pour faire libérer les conteneurs querellés. Mais, la douane n’a pas accepté d’où les polémiques enregistrées au BARC.

 

Dans les couloirs de la douane centrafricaine, on avance la thèse d’un convoi suspect “certains des véhicules portent la l’immatriculation de la CEMAC or l’Ouganda d’où viennent ces conteneurs, ne fait pas partie de la CEMAC”.

 

Une autre source de la douane a confié au RJDH que le malentendu est entretenu par la Minusca “ce que l’Etat à travers la douane exige, c’est la vérification de ces matériels. Nous ne savons pas pourquoi, la Minusca ne veut pas accepter. L’Etat doit savoir tout sur cette affaire parce qu’elle est désormais floueé” a expliqué une source proche de la douane de la RCA.

 

Un douanier sous l’anonymat a expliqué qu’il a « failli être tué » par certains éléments de la Minusca alors qu’il escortait ces véhicules sur Bangui. Selon cette même source, « les responsables de la Minusca nous avaient menacés à mort. ILS ne veulent pas que la Douane fasse son travail », a-t-elle confié.

 

Du coté de la Minusca, on parle de matériels civils “c’est un faux débat. Il s’agit des matériels civils” a confié un cadre de la Minusca qui a indiqué quesi vérification doit se faire, elle doit se faire au siège de la Minusca pour éviter des cas de vols”.

Ces dix huit conteneurs sont arrêtés depuis plus de 10 jours. Leur contenu n’est toujours pas connu des responsables de la douane qui exigent la vérification avant leur libération.

Depuis le début de cette affaire, les autorités politiques n’ont pas réagi.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 10:40

 

Querelle de droit de réponse

El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
El Akhrass et Jean Daniel Dengou s'affrontent dans les médias
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 10:34
Centrafrique : Faustin-Archange Touadéra à la FAO

 

 

http://adiac-congo.com/ Mardi 19 Avril 2016 - 18:47

 

Le président centrafricain a fait le tour des grandes institutions de Rome lors de sa visite lundi au Vatican. Il a annoncé une prochaine visite en France.

 

Audience chez le pape François en matinée ; visite au président italien Sergio Mattarella au palais du Quirinal dans l’après-midi : la venue à Rome de M. Faustin Archange Touadéra, lundi, a fait le plein des bienveillances. Mais le président nouvellement élu de Centrafrique ne s’est pas rassasié que de mots. Ses interlocuteurs ont annoncé l’amorce concrète d’une coopération qui sied d’autant plus à Bangui que dans la phase actuelle de reconstruction du pays, tous les apports seront les bienvenus. Devant la presse, le président avait insisté sur l’impératif de la paix à consolider.

 

Cette paix passe aussi par la remise en état des capacités centrafricaines à faire face aux besoins immédiats, tel se nourrir et faire re-circuler les produits agricoles de leurs lieux de production vers leurs lieux de consommation ou d’exportation. C’est ce qui explique la rencontre, au siège de la FAO, avec M. José Graziano da Silva, le directeur de cette agence de l’ONU spécialisée dans l’agriculture et l’alimentation. L’entretien, indique la FAO, a essentiellement porté sur la reconstruction agricole de la RCA.

 

« Mettre en œuvre notre stratégie visant à désarmer, à démobiliser et à réinsérer les groupes armés nécessite que nos efforts soient axés sur le secteur agricole afin que notre peuple soit en mesure de répondre à ses besoins immédiats et à ses besoins à long terme », a déclaré le Président, Faustin-Archange Touadéra. De son côté, M. Graziano da Silva a souligné que la mise en place d'un nouvel ordre constitutionnel en Centrafrique était «porteur d'espoir pour la stabilité et le développement durable du pays.»

 

«La FAO, à travers ses connaissances et son expérience, est prête à contribuer à la construction d'une société pacifique et harmonieuse en République centrafricaine, en particulier pour les jeunes en situation d'après-conflit», a ajouté M. Graziano da Silva. On ne peut assurer une paix durable sans sécurité alimentaire et on ne saurait améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition sans paix, a ajouté le Directeur général de la FAO.

 

Devant la presse plus tard, le président centrafricain a annoncé qu’il effectuera une visite en France, en avril, au cours de laquelle il devrait rencontrer le président François Hollande. Quant au pape, auquel il est venu dire merci pour son implication remarquable dans le retour à la sérénité en Centrafrique, le président a dit que le Souverain pontife restait marquer par sa visite à Bangui fin novembre. « Le pape m’a dit que la Centrafrique lui avait volé son cœur », a confié M. Faustin-Archange Touadéra.

 

Lucien Mpama

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 09:52
Poème de Bambote Makombo

 

 

Nous aussi nous avons fondé une civilisation

noire, celle de l’âme c’est toute chose humaine

cette civilisation est d’avant-garde la démolir

en bâtissant des grottes-grelots vides nous ramène

à l’âme vivante d’Afrique ce départ incontestable

sans citer l’Afrique

 

                   1

 

Nous aussi nous avons

fondé une Civilisation noire

l’âme le centre de toute chose

commande respecte la vie

 

                   2

 

Voici l’Esprit de l’Afrique

depuis des millénaires

il mange le symbole

tout le reste reste donc là

 

                   3

 

et personne qui arque cultive

un petit champ un élevage

écarte l’eau pour la boire

tout le reste n’a pas faim

 

                   4

 

la faim vient quand il

ne reste rien de la production

à vendre l’âme de cette

eau de ce ciel de cette terre

noire

 

       5

 

par l’élimination de l’Esprit

millénaire qui t’entoure

Afrique noire l’autre

civilisation arrivent des

feux du sang des flammes

      

6

 

bientôt de tout le reste il

ne reste rien que la faim

de tout le reste de l’Esprit

de l’Afrique noire

 

                   7

 

bientôt il ne reste qu’un

bazinguéré, avec leur armée à eux

pour mener les esclaves

et fouetter leurs possessions

des états démocratiques

 

                   8

 

tout cet asservissement

de l’Esprit de l’Afrique noire

tout ce sang versé durant

des siècles sans jamais demander

pardon ! à cause de leur vol muet

 

                   9

 

ces temps-ci ! en 2014 – 2016 seulement

et l’argent et feux et flammes depuis

1851 même si cette même mafia

ne vous demande pas ce

qui reste du pays d’Afrique …

 

                   10

 

cette apparence de mère modèle

de ces temps-ci à Bangui la présidente

et l’argent ils se dépêchent ensemble

avec la mafia côte à côte

se disputent le cœur tremblant

               

                   11

 

le travail de la présidente

c’est la caisse, les contrats

les dépenses l’achat soi-disant

de deux villas blanches à Paris

les 3 millions d’Angola escamotés

 

                   12

 

ces temps-ci ces jours-ci

s’asseoir à la présidence sans âme

du Peuple centrafricain c’est

de plus vendre à la mort

270.000 hectares de forêt

de son territoire c’est vouloir

avec ce bourreau étranger

que les chaleurs du ciel

s’abattent enfin sur sa tête

 

                   13

 

s’asseoir présidence de

passage sans âme c’est inviter à

la sauvette ces passe-murailles

de chine de faux en représentation

petit homme jaune feux et

flammes pour flamber nos forêts

le contrat à la sauvette c’est

faux président illégal

 

                   14

 

fils du Peuple attachons

nous à leurs Trousses

qu’ils vomissent les cœurs

de l’argent dans les

prisons de Ngaragba

           

                   15

 

fils du Peuple Centrafrika

qui ne voyagent pas

dans les avions munis

de passeports diplomatiques

le bien du Peuple Centrafrika

ces jours-ci ces temps-ci

sans Droit ni Loi respectés

de Nous

 

                   16

 

tous les voleurs du Peuple

du monde entier et associés

ils cachent leurs coffres

forts sous les lumières

de l’Europe sûre pour

les voleurs de notre Âme

et pour l’oxygène de l’Afrique

 

                   17

 

nous aussi nous avons

fondé cette Civilisation elle

est noire pour l’oxygène

de ce qui reste de la terre

nous revient , l’âme

dans chaque chose

l’être n’est pas son asservissement

aux mafia économiques

 

                   18

 

pourquoi croyez-vous qu’il

en reste un peu de toute chose ?

 

                   19

 

la vérité est sur cette Terre

pour une fois de vérité

dans l’âme de l’Existence

il y a Droit et Loi

ni gauche ni droite

 

                   20

 

Afrika Centrafrika

êtes-vous de la viande de bête

qui ne laisse de graisse

dans la grenier à côté ?

 

 

30 mars 2016

 

BAMBOTÉ MAKOMBO

 

 

 

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 19:00
Congo : une requête lancée contre Sassou devant la CPI

 

 

http://www.mondafrique.com/ Par La redaction de Mondafrique - 19 avril 2016

 

Avocat rattaché au barreau des Hauts de Seine, Philippe Missamou a adressé, le 12 avril, une requête auprès de la Cour pénale internationale contre le président congolais Denis Sassou Nguesso. Il entend porter à la connaissance de la Cour « les renseignements concernant des actes et agissements susceptibles de constituer des crimes contre l’humanité, crimes de génocide et crimes de guerre (…) perpétrés par les autorités militaires du Congo Brazzaville. »

 

Cette demande fait suite aux bombardements menés depuis deux semaines par l’armée congolaise sur plusieurs localités de la région du Pool. Située au sud du Congo, cette zone d’ethnie majoritairement « kongo », constitue un bastion pour l’opposition. Elle est notamment le fief de l’ex chef rebelle Francis Bintsamou plus connu sous le nom de « Pasteur Ntoumi », leader des milices Ninja opposées à Sassou. Or, celles-ci sont accusées par les autorités d’avoir fomenté les violences qui ont enflammé le sud de Brazzaville les 3 et 4 avril derniers.

 

Dans sa requête, l’avocat Missamou relève notamment que « les opérations militaires de destruction massive et systématique de ces villes et de leurs populations sont le résultat d’un projet criminel (…) que Monsieur Denis Sassou Nguesso et ses collaborateurs sont en train d’accomplir, afin de parfaire l’œuvre macabre d’extermination de ces populations à raison de leur origine ethnique kongo, amorcée il y a près de deux décennies, cette partie du territoire national congolais ayant déjà été l’objet, au cours de la période allant de 1998 à 2002, d’agissement criminels identiques. »

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 18:58
Lu pour vous : Tchad : des militaires portés disparus

 

 

 

http://www.bbc.com/afrique  18 avril 2016

 

Quarante-sept militaires qui n’auraient pas voté pour le pouvoir lors de l'élection présidentielle à N'Djamena sont portés disparus.

 

Cette disparition inquiète leurs proches. L'opposition exige leur libération.

 

Les Tchadiens sont dans l'attente des résultats de la présidentielle mais certaines familles vivent une grande inquiétude car elles sont toujours sans nouvelles de leurs proches, qui sont militaires et qui ont voté le 09 Avril.

 

Plusieurs d'entre elles se sont confiées à BBC Afrique.

 

Une femme raconte que son mari est parti depuis le vendredi précédent le jour du vote mais jusqu'à dimanche, il n'est pas revenu à la maison. "Je suis allée au niveau de son boulot pour demander, on me dit qu'il a voté pour un opposant et qu'on l'a arrêté. Jusqu'aujourd'hui, je suis là comme ça sans voir sa trace. Si mon mari se trouve quelque part, qu'on le libère".

 

Une autre femme confie : "j'ai sillonné beaucoup d’endroits, j'ai vu aussi son chef de section qui m'a dit que sincèrement le gars a été capturé par quatre personnes et jusqu'à présent on ne sait rien de lui".

 

"Ils nous disent qu'il (son mari) a voté pour un opposant et qu'on l'a arrêté. Si ce vote est transparent et que chacun doit s'exprimer comme il se doit, pourquoi on se permet d'arrêter des gens. Nous avons constaté qu'il y a beaucoup de parents qui ont perdu les leurs et qui les recherchent", s'étonne une autre habitante de Ndjamena.

 

Ces témoignages viennent aussi de frères des disparus. Un homme affirme que son frère cadet qui est gendarme a disparu depuis le vote des militaires le 09 avril. "Il a joué son rôle en tant que citoyen tchadien, il a eu l'autorisation de son chef de poste pour aller voter et depuis ce jour, il n'est plus revenu et nous n'avons pas de ses nouvelles."

 

La question de la disparition des militaires a été soulevée par l'opposant Joseph Djimrangar Dadnadji, président du Cadre d'Action Populaire pour la Solidarité et l'Unité de la République, lors d'une conférence de presse. Il a exigé leur libération.

 

« Nous ne désespérons pas. C'est la raison qui nous conduit à exiger du gouvernement la lumière sur les militaires et les agents de services de sécurité mis en détention lors du déroulement des opérations de vote. Les intéressés doivent être libérés sans condition. Il en est de même des éléments des forces de l'ordre qui sont actuellement menacés parce qu'ils sont soupçonnés d'avoir voté pour un autre candidat que Idriss Deby" a ajouté Joseph Djimrangar Dadnadji.

 

Selon une source militaire, les corps de quatre membres des forces de sécurité ont été retrouvés dans le fleuve Chari. Trois ont été identifiés, notamment deux militaires et un policier portant des traces de tortures. Le quatrième non identifié est en état de décomposition.

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 18:07
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des groupes rebelles en mouvement dans plusieurs villes du pays

 

http://rjdh.org/  PAR VIVIEN NGALANGOU LE 19 AVRIL 2016

 

BANGUI, 19 Avril 2016 (RJDH)—Plusieurs déplacements des groupes rebelles sont signalés dans les provinces de la RCA. Cette information a été confirmée par des sources militaires et administratives contactées par le RJDH.

 

Les mouvements de ces groupes armés sont signalés entre Kaga Bandoro et Kabo, sous contrôle de MPC, une branche de l’ex-Séléka dirigée par le général Alkhatim. Selon les informations du RJDH confirmées par des autorités locales de Bandoro, plusieurs convois des hommes armés sont entrés dans la ville depuis le week-end dernier. Une présence massive des ex-Séléka est confirmée par plusieurs sources indépendantes et humanitaires présentes dans cette ville.

 

Le même mouvement est signalé à Paoua. Le procureur de la République près le tribunal de Paoua parle de renforcement de dispositifs militaire de la Séléka dans la ville. Comme à Kaga Bandoro, personne ne connait les raisons de ce rassemblement. Un élément ex-Séléka de Paoua que nous avons réussi à joindre a indiqué que les  nouveaux arrivés sont du MPC de Alkhatim « ils ont quitté ce mouvement pour rentrer dans la ville » a confié cette source.

 

A Bambari, des leaders de l’UPC ont initié plusieurs rencontres dont celle de la mairie le lundi 18 avril dernier. Les autorités de Bambari ne connaissent pas les sujets débattus lors de ces rencontres entre chefs rebelles. Selon des informations non encore confirmées par de sources indépendantes, certains cadres de l’ex-Séléka fidèles à Ali Daras mais portés disparu depuis quelques mois dans la ville, ont fait leur apparition, ces derniers jours pour prendre part aux rencontres.

 

Les mouvements de différentes branches de l’ex-Séléka sont signalés après des rencontres que le nouveau président de la République a initiées avec eux pour évoquer la question du DDR que Faustin Archange Touadéra compte exploiter pour mettre fin à l’insécurité.  De sources généralement bien informées sur les groupes rebelles centrafricains, les leaders militaires des différentes fractions de l’ex-Séléka n’ont pas apprécié leur mise à l’écart du jeu politique par la composition du gouvernement. Ces derniers seraient en train d’envisager un front commun pour discuter avec le nouveau président qui a promis reprendre les pourparlers avec eux d’ici la fin de la semaine.

 

 

Centrafrique : 18 conteneurs en provenance de l’Ouganda interceptés par la Douane Centrafricaine

 

http://rjdh.org/  PAR GERARD OUAMBOU LE 19 AVRIL 2016

 

BANGUI, 18 Avril (RJDH) –18 conteneurs ont été interceptés à Damara dans la préfecture de l’Ombella Mpoko depuis près de 10 jours par une mission de la douane centrafricaine. Ces conteneurs seraient venus de l’Ouganda.

 

Ces conteneurs en provenance de l’Ouganda, ont transité par les villes de Bambari et Sibut. Ils avaient été interceptés à Damara, à 75 km de Bangui, par une équipe de la Douane centrafricaine appuyée par les forces de la gendarmerie.

 

Selon un cadre de la Douane qui a requis l’anonymat, personne ne connait le contenu de ces conteneurs qui se trouvent encore au dépôt du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) de Bangui. De sources bien informées, ces conteneurs appartiennent à la Minusca qui aurait souhaité qu’ils soient ouverts à son siège, proposition qui serait rejetée par l’autre partie « la Minusca exige l’ouverture des conteneurs dans son local pour que nous procédons à la vérification. Nous avons ont refusé la demande de la Minusca et les pourparlers continuent », a indiqué une source au sein de la douane centrafricaine.

 

Une source à la Minusca parle de malentendu qui sera bientôt dissipé. Au BARC et à la Douane, les uns et les autres continuent de s’interroger sur le contenu de ces conteneurs. Selon un cadre de la douane, la Minusca ne dédouane pas ces marchandises mais elle est tenue d’informer la douane « l’Etat a décidé que la Minusca soit exonérée mais nous devons savoir d’où viennent ses convois et où ils vont. L’itinéraire emprunté par ces conteneurs n’est pas fiable, c’est ce qui pose problème en plus, la douane n’a pas été informée » a-t-il précisé.

 

La réaction officielle de la Minusca sur cette affaire est toujours attendue.

 

 

Centrafrique : Le personnel de Nationlink/Azur menace d’entrer en grève

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 19 AVRIL 2016

 

Bangui, 18 avril(RJDH)- Le personnel de la société de téléphonie dénommée Nationlink menace de cesser le travail. Il élaboré des revendications qui ont été portées à la connaissance de la direction Générale qui malheureusement ne veut pas ouvrir les négociations.

 

Les revendications du personnel concernent le retard dans le paiement des salaires, la non prise en charge des frais médicaux du personnel depuis plus de six mois par ASCOMA, le non-paiement des impôts, exposant la société à des sanctions étatiques, le surendettement de la société et le versement du treizième mois de l’année 2015.

 

Les agents de cette société ont donné à la Direction Générale jusqu’au 25 avril prochain « nos revendications sont connues. Aujourd’hui, c’est le temps des négociations. Si rien n’est fait, d’ici le 25 avril, nous allons entrer en grève et le mouvement sera lancé » a confié Théophile Pierre Ouoko, secrétaire général du syndicat du personnel de cette société.

 

Le secrétaire général a dénoncé l’attitude du Directeur Général qui, selon lui a refusé d’ouvrir les pourparlers « nous avons été reçus le 18 avril 2016 par la responsable  des ressources humaines car le Directeur Général a refusé d’ouvrir des négociations  avec le syndicat. Il est question d’attendre le PDG du groupe qui sera là à Bangui dans les prochains jours pour évoquer nos revendications », a-t-il dit.

 

Le Directeur Général de Nationlink/Azur n’a jamais voulu répondre à la presse. Le RJDH a tenté en vain de le rencontrer pour sa version. Selon nos sources, face à ces affaires, le Directeur Général a l’habitude de couper court en allant voir les autorités qu’il considère comme ses couvertures

 

Opérationnelle en Centrafrique depuis 2003, la société de téléphonie mobile Nationlink/Azur est minée par de nombreuses affaires.

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 14:15

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 19/04/16 (Xinhua) -- A l'occasion d'une rencontre lundi à Rome avec le Président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, le directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), José Graziano da Silva, a souligné l'importance de la reconstruction du secteur agricole du pays pour en faire un vecteur de paix et de développement durable.

 

Plusieurs années de conflit et d'instabilité politique ont entravé les activités agricoles dont dépendent près de 75% de la population du pays pour se nourrir et pour leurs revenus. Environ 1,3 million de personnes en République centrafricaine sont en situation d'insécurité alimentaire, selon un communiqué de l'ONU.

 

Le président Faustin-Archange Touadéra, entré en fonctions le mois dernier, a fait de la relance du secteur agricole et de l'économie rurale l'une de ses priorités. "Mettre en œuvre notre stratégie visant à désarmer, à démobiliser et à réinsérer les groupes armés nécessite que nos efforts soient axés sur le secteur agricole afin que notre peuple soit en mesure de répondre à ses besoins immédiats et à ses besoins à long terme. C'est la principale priorité de mon gouvernement", a dit le président.

 

De son côté, M. Graziano da Silva a déclaré que la FAO était prête, à travers ses connaissances et son expérience, "à contribuer à la construction d'une société pacifique et harmonieuse en République centrafricaine, en particulier pour les jeunes en situation d'après-conflit".

 

Le directeur général de la FAO a appelé la communauté internationale à jouer son rôle. "Ce qui est essentiel maintenant c'est le maintien de la production alimentaire et la reconstruction du secteur agricole - sachant qu'il s'agit d'un secteur clé pour l'emploi, la paix et la stabilité - tant que nous avons l'opportunité d'agir. La FAO prendra part à ce processus", a-t-il indiqué.

 

On ne peut assurer une paix durable sans sécurité alimentaire et on ne saurait améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition sans paix, a ajouté le Directeur général de la FAO.

 

La République centrafricaine possède un vaste réseau de ressources hydriques, des pluies abondantes et une immense superficie de terres cultivables, mais à ce jour, seulement 5% des terres arables sont exploitées chaque année, tandis que seule la moitié des terres pastorales disponibles sont utilisées pour l'élevage.

 

Il est nécessaire d'améliorer les technologies et les intrants agricoles, y compris les semences et les engrais, mais aussi de renforcer les politiques rurales telles que les réformes du régime foncier pour permettre un meilleur accès à l'emploi et aux moyens de subsistance en milieu rural.

 

Au cours de ces trois dernières années de crise, la FAO a soutenu les communautés vulnérables touchées par le conflit en les aidant à renforcer leur résilience.

 

L'Organisation s'est également impliquée dans la formation et le renforcement des capacités de fonctionnaires et de partenaires nationaux issus d'organisations non-gouvernementales, et ce, dans plusieurs secteurs dont les activités génératrices de revenus, les systèmes d'épargne et de prêt et l'analyse de la sécurité alimentaire.

 

Le programme pour 2016 prévoit : l'élaboration de stratégies et politiques pour le développement du secteur agricole, la restructuration de la Chambre nationale d'agriculture, d'élevage, des eaux, des forêts, de la chasse et du tourisme, le développement de petites entreprises visant à promouvoir l'emploi des jeunes, le soutien au processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion à travers l'implication des communautés dans la relance du secteur agricole.

 

Centrafrique : l'agriculture est essentielle pour assurer une paix durable, selon la FAO
Centrafrique : l'agriculture est essentielle pour assurer une paix durable, selon la FAO
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