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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:30
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique: Dologuelé et Touadera au second tour de la présidentielle

 

http://rjdh.org/  PAR PRINCE NGAÏBINO LE 25 JANVIER 2016

 

Ce 25 janvier, la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a rendu public et confirmé les résultats provisoire de l’Autorité Nationale des Elections, à l’issus du premier tour de la présidentielle du 30 décembre 2015. Anicet Georges Dologuelé et Faustin Archange Touadera arrivent en tête et passent pour le second tour.

 

La salle d’audience du Tribunal de Grande instance de Bangui a permis la délibération officielle des résultats.

 

Avec 268 952 voix soit 23,74%, Anicet Georges Dologuele, candidat de l’Union pour le Renouveau Centrafricain arrivent en tête, suivi du candidat indépendant, Faustin Archange Touadera qui totalise 215 800 voix équivalent à 19,05% du suffrage exprimé.

 

Le tandem des anciens premier ministres Dologuele (1999 à 2001) et Touadera (2008 à 2013) ayant totalisé la majorité des voix, sont admis au second tour, prévu pour le 7 février 2016, selon le calendrier électoral de l’Autorité Nationale des Élections. Les élections du 30 décembre dernier ont vu la participation massive de la population centrafricaine, estimée à 1 954 433 inscrits pour, 1 222 956 votants soit 1 132 886 de suffrages valablement exprimés.

 

La Cour Constitutionnelle de Transition a rejeté les requêtes d’annulation et ou d’audits formulées par les candidats, Martin Ziguelé du MLPC, Désiré Bilal Nzanga Kolingba du RDC, Abdoul Karim Meckassoua, Théophile Sonny Colé, tous deux indépendants et Cyriaque Gonda du PNCN, même si les requêtes ont été jugées recevables.

 

Les élections législatives, entachées d’irrégularités ont été annulées partout dans le pays et l’organisation repoussée pour une date ultérieure. 442 requêtes y relatives ont été enregistrées par la CCT.

 

 

Plus de 100 groupements exposent des produits vivriers à l’ouverture de la 12ème foire agro-pastorale à Bozoum

 

http://rjdh.org/  PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 25 JANVIER 2016

 

Plus de cent groupements agro-pastoraux de Bozoum dans l’Ouham-Pendé, ont exposé divers produits vivriers à l’occasion de la foire agricole. La cérémonie d’ouverture de cette 12èmeédition a lieu le samedi 23 janvier dernier devant la mairie de la ville.

 

Tout a commencé par un défilé des groupements agro-pastoraux. Le riz, le manioc, l’arachide, le mil, le maïs, le haricot, l’igname et diverses espèces animales ont été exposés lors de cette manifestation.

 

Alain Mbalo, représentant des groupements de Bozoum n’a pas caché sa satisfaction tout en relevant quelques difficultés rencontrées par les agriculteurs « nous remercions les ONG CORDAID et la Caritas pour l’organisation de cette foire qui nous a permis d’exposer nos produits agricoles. Mais nous avons beaucoup de difficultés d’ordre matériel ainsi que le manque de bœufs pour la culture vivrière » a-t-il exprimé.

 

Selon un habitant, la manifestation sera couplée par la visite des jardins potagers réalisés par les différents groupements de Bozoum.

 

Cette 12ème foire agro-pastorale est organisée par l’ONG Cordaid et la Caritas.

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Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 21:55
Centrafrique: législatives annulées

 

 

 

Par AFP — 25 janvier 2016 à 16:02 (mis à jour à 19:19)

 

Le premier tour des législatives en Centrafrique a été annulé lundi en raison de «nombreuses irrégularités» par la Cour constitutionnelle, qui a confirmé l’affrontement au second tour de la présidentielle de deux anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra.

 

Ces deux scrutins, destinés à permettre à ce pays pauvre de sortir de trois ans de conflit armé et d’affrontements intercommunautaires, ont eu lieu le 30 décembre dernier dans un calme notable. Ils ont été marqués par une forte participation des électeurs malgré de nombreux problèmes logistiques.

 

«Les élections (législatives) du 30 décembre 2015 sont annulées et seront reprises (...) à cause de nombreuses irrégularités et l’implication des candidats dans ces irrégularités», a déclaré le président de la Cour constitutionnelle de transition, Zacharie Ndouba, au cours d’une séance publique à Bangui.

 

«Le Conseil national de transition (CNT, assemblée législative) reste en place jusqu’à l’installation de l’assemblée nationale élue», a-t-il poursuivi, précisant que la Cour «a reçu 414 requêtes» de candidats mécontents.

 

Les législatives avaient été organisées dans les 140 circonscriptions du pays mais le matériel électoral et les nombreux bulletins de vote, acheminés souvent au dernier moment, n’avaient pas toujours pu atteindre les zones les plus reculées.

 

«Dans certaines localités, des compatriotes ont voté uniquement pour la présidentielle parce que les bulletins de vote pour les législatives ne sont pas parvenus à temps», avait reconnu le rapporteur général de l’Autorité nationale des élections (ANE), Julius Ngouadé Baba.

 

Concernant le traitement des résultats des législatives, auxquelles s’étaient présentés plus d’un millier de candidats, «les procès-verbaux ne sont pas parvenus à 100% à l’ANE pour toutes les circonscriptions électorales». Et quand ils y sont parvenus, «certaines données n’ont pas pu être prises en compte, parce que les procès-verbaux et feuilles des résultats sont tout simplement inexploitables», avait-il déploré.

 

Les nouvelles législatives doivent être organisées dans un délai de 60 jours. Cependant, ces délais dans le processus électoral sont régulièrement dépassés et les échéances souvent reportées.

 

Ainsi, le second tour de la présidentielle prévu le 31 janvier devrait être reporté au moins d’une semaine, selon des sources proches de l’ANE qui devrait très prochainement en confirmer la date.

 

Deux anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, s’affronteront après être arrivés en tête du premier tour, a confirmé lundi à Bangui la Cour constitutionnelle.

 

- Touadéra en sérieux outsider -

 

M. Dologuélé a obtenu 268.952 voix, soit 23,74% des suffrages exprimés, et Faustin Archange Touadéra 215.000 voix (19,05%).

 

Au total, sur près de 2 millions d’électeurs inscrits, 1.362.886 suffrages valides ont été exprimés.

 

La Cour, auprès de laquelle les candidats mécontents ont pu déposer des recours, a confirmé les résultats précédemment donnés par l’ANE.

 

Désiré Kolingba, fils d’un ex-chef de l’Etat, arrive troisième avec 135.198 voix (12,04%). Martin Ziguélé, ancien Premier ministre, est quatrième avec 129.474 voix (11,43 %) et Jean-Serge Bokassa, autre fils de chef d’Etat, cinquième avec 68.705 voix (6,06 %).

 

Au total, 30 candidats étaient en lice au premier tour.

 

M. Dologuélé faisait figure de favori de la présidentielle, surtout après le ralliement en sa faveur du parti KNK de l’ex-chef de l’Etat François Bozizé, renversé en 2013 par la rébellion Séléka. M. Bozizé ne pouvait se présenter en raison de sanctions internationales et d’un mandat d’arrêt à son encontre émis par les autorités de transition.

 

M. Touadéra, qui disposait de moins de moyens que son futur rival, s’est révélé comme la grande surprise du premier tour et est désormais un sérieux outsider.

 

Le dernier Premier ministre de M. Bozizé (2008-2013) a réalisé de très bons scores dans les fiefs de l’ex-président dans l’ouest du pays, bénéficiant d’une partie importante de l’électorat traditionnel du KNK, malgré les directives du parti.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé par la Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale menée début 2014 par la France dans son ancienne colonie.

 

 

Centrafrique : la Cour constitutionnelle valide les résultats du 1er tour de la présidentielle

 

25 janvier 2016 à 15h05 à 17h14 Par Vincent Duhem

 

Après avoir étudié, puis rejeté, les recours de plusieurs candidats à l'élection présidentielle en Centrafrique, la Cour constitutionnelle a validé lundi les résultats du premier tour du scrutin, organisé le 30 décembre. Le duel entre Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra est ainsi confirmé.

 

C’est près d’un mois après la tenue du scrutin que les résultats du 1er tour de la présidentielle en Centrafrique du 30 décembre ont été validés. La Cour constitutionnelle a rejeté lundi 25 tous les recours déposés par Martin Ziguélé, Karim Meckassoua, Désiré Kolingba et Sonny Colé, confirmant ainsi la présence au second tour de Anicet-Georges Dologuélé et Faustin-Archange Touadéra.

 

Les deux anciens Premier ministre ont été crédités respectivement de 23,7 % et 19,05 %. Au total, sur près de 2 millions d’électeurs inscrits, 1 million 362 886 suffrages valides ont été exprimés.

 

Conséquence du retard pris par la Cour constitutionnelle, le second tour va être repoussé. Initialement prévu le 31 janvier, il aura lieu, selon une source diplomatique, le 7 ou le 10 février.

 

En revanche, et c’est une décision lourde de conséquences, le 1er tour des législatives, qui ont eu lieu en même temps que la présidentielle, ont été annulées en raison de nombreuses irrégularités.

 

 

RCA: résultats de la présidentielle validés, législatives annulées


Par RFI  25-01-2016 Modifié le 26-01-2016 à 01:51

 

La Cour constitutionnelle de transition de la RCA a confirmé ce lundi les résultats officiels du premier tour du scrutin tenu le 30 décembre dernier. Les deux candidats qui s'affronteront au second tour sont Anicet Georges Dologuélé, en tête du premier tour avec 23,7% des voix et Faustin Archange Touadéra, crédité de 19%. En revanche, il faudra revoter pour les législatives.

 

La Cour constitutionnelle de transition confirme à peu de choses près les résultats de la présidentielle proclamés par l'autorité nationale des élections. Le second tour opposera bien Anicet Dologuélé, crédité de 23,7% des suffrages, à Faustin Touadéra, crédité de 19%. L'ordre des poursuivants ne varie pas non plus. Kolingba est toujours troisième avec 12%, et Ziguélé quatrième à 11,4 %.

 

Lors d'une audience de plusieurs heures, la Cour constitutionnelle a expliqué pourquoi les recours déposés par cinq des candidats à la présidentielle, dont Kolingba et Ziguélé, étaient rejetés. L'argument le plus entendu, c'est que les irrégularités mentionnées par tel ou tel n'étaient pas de mesure à influencer le résultat final ou la sincérité du scrutin.

 

Législatives annulées

 

Un argument qui ne peut pas s'appliquer en revanche aux législatives dont le premier tour s'est déroulé en même temps que la présidentielle, le 30 décembre dernier. La Cour constitutionnelle a étudié plus de 400 recours ces dernières semaines et a décidé d'annuler purement et simplement le premier tour de ces législatives.

 

Les ratés dans l'organisation et dans la remontée des résultats avec certains bulletins envoyés au dernier moment qui ne sont jamais arrivés dans les bureaux de vote, ou alors en retard par exemple ; les irrégularités et les manquements techniques ; voire les fraudes dans lesquelles certains candidats étaient d'ailleurs impliqués. Tout cela a pu altérer les résultats des élections localement.

 

Nouveau calendrier

 

Il va donc falloir convoquer les électeurs pour un nouveau premier tour du scrutin législatif et pour le second tour de la présidentielle. L'ANE devra donc publier très prochainement un nouveau calendrier. En attendant, le Conseil national de transition reste en place. Il est maintenu jusqu'à l'installation de l'Assemblée nationale élue, précise la Cour.

 

Si certains candidats se félicitent de cette décision, comme Anicet Dologuélé, d'autres ne comprennent pas. Martin Ziguélé, candidat déçu à la présidentielle, mais en lice pour un poste de député, ne voit pas comment on peut dissocier les deux scrutins puisqu'ils avaient lieu le même jour et dans les mêmes bureaux de vote.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:29
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Les navigateurs de la voie Bangui-Kouango-Mobaye menacent d’entrer en grève à cause des tracasseries des Anti-Balaka

 

http://rjdh.org/  PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 24 JANVIER 2016

 

Les navigateurs de la voie fluviale Bangui-Kouango-Mobaye se disent exaspérés par les tracasseries des Anti-Balaka.  Ces derniers projettent d’observer une grève pour attirer l’attention des autorités sur cet axe.

 

Selon les informations du RJDH, il y a eu, ces derniers jours un affrontement entre les Anti-Balaka de Danga, localité située à 80 kilomètres de Bangui  et les soldats congolais. Une source bien informée a confirmé cette information en ces termes : « Les Anti-Balaka ont tué un militaire congolais au village Mobaté  au Congo Démocratique. En représailles, les militaires congolais ont attaqué les Anti-Balaka à Danga qui ont pris fuite ».

 

La même source a indiqué qu’à cause de cet incident, les voyages ne sont plus possibles « pour le moment, la sécurité n’est pas garantie parce que les Anti-Balaka ont multiplié les postes de contrôle sur lesquels, ils rackettent les voyageurs. Les baleinières ne peuvent plus se rendre à Kouango et à Mobaye », a-t-elle expliqué

 

Un responsable des navigateurs de cette voie fluviale, a confié au RJDH leur intention d’entrer en grève pour montrer leur mécontentement par rapport aux tracasseries « présentement nous réfléchissons dans le sens de lancer un préavis de grève. Ce n’est pas aujourd’hui que nous remontons au gouvernement, l’information sur les tracasseries des Anti-Balaka, mais jamais, une réaction n’est enregistrée. La seule solution, c’est d’observer un mouvement pour attirer l’attention des autorités sur ce problème », a-t-il expliqué.

 

Ce dernier appelle le gouvernement à agir pour sauver cette situation, car selon lui, « la grève des navigateurs aura des répercussions sur la vie à Bangui ».

 

On compte aujourd’hui 18 postes de contrôle des Anti-Balaka entre Bangui et Mobaye par la voie fluviale. Depuis décembre 2013, cette voie est contrôlée par les Anti-Balaka.

 

 

Deux cent neuf enfants malnutris de Bégoua pris en charge par Action Contre la Faim

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 24 JANVIER 2016

 

Deux cent neuf enfants (209) malnutris sont pris  en charge  par l’ONG internationale Action Contre la Faim (ACF) au centre de santé de Bégoua dans la région sanitaire numéro 1. Dans une interview accordée au RJDH, le responsable de programme nutrition-santé à l’ONG Action Contre la Faim, Achille Paulin Kouzouhoro a indiqué que l’ONG a décidé de mener cette activité à cause du taux très élevé de la malnutrition dans la localité.

 

Ces enfants portent divers signe de la malnutrition. Certains ont le ventre gonflé, d’autre ce sont les joues. Achille Paulin Kouzouhoro, responsable du programme nutrition-santé, a indiqué que l’ONG Action Contre la Faim a choisi de mener ce programme dans la commune de Begoua par rapport au nombre élevé des enfants malnutris. « Nous avons choisi ce centre de santé de Begoua parce qu’il existe des enfants qui souffrent de la malnutrition aigüe et sévère dans le secteur. Notre cible, ce sont les enfants de 6 à 59 mois. Toutefois, en dehors de cette tranche d’âge, il y a aussi des enfants de plus de 59 mois qui se présentent, nous ne pouvons pas les abandonner », a-t-il fait savoir.

 

Selon la même source, Action Contre la Faim identifie des enfants  malnutris dans la commune de Begoua et les envoie au centre de santé pour la prise en charge.

 

Arlette Soumodo, mère de deux enfants malnutris hospitalisés au centre de santé de Begoua, se réjouit du soutien de cette ONG. « Je suis très contente de ce soutien parce que mes deux enfants sont présentement pris en charge par cette ONG. Je constate que leur santé s’améliore du jour en jour. Et donc, je souhaite que cette action puisse s’élargir aux autres zones où sévit la même maladie », a-t-elle exprimé.

 

C’est depuis 2006 que l’ONG Action Contre la Faim intervient en Centrafrique. Au centre de santé de Bégoua, elle a commencé ses activités en 2011.

 

 

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:13

 

 

 

Par RFI  24-01-2016 Modifié le 24-01-2016 à 23:48

 

Pendant des années, Dominic Ongwen était l'un des principaux responsables de la LRA et a commis avec le groupe rebelle ougandais des atrocités contre des civils dans son pays, mais aussi au Soudan, en République démocratique du Congo et en Centrafrique. Ce lundi se poursuit l'audience de confirmation des charges qui a commencé jeudi dernier. L’objectif pour le procureur de la Cour pénale internationale : convaincre les juges d'organiser un procès.

 

L'audience de confirmation des charges dure cinq jours en tout. L'objectif pour la Cour pénale internationale est de s'assurer que les preuves contre Dominic Ongwen sont suffisantes pour organiser un procès. A partir de ce lundi, les avocats présenteront les plus de 2 000 victimes qui ont témoigné des exactions présumées de la LRA.

 

En s'appuyant sur leurs récits mais aussi sur des vidéos ou des enregistrements audio, le procureur a établi une liste de 70 charges pour des actes commis entre 2002 et 2005 : crimes de guerre, crimes contre l'humanité, torture, pillage, esclavage.

 

Dominic Ongwencapturé par la LRA lorsqu'il était enfant, aurait ensuite lui-même participé à l'enlèvement de jeunes. Les garçons étaient obligés de se battre, les filles violées et mariées de force à des membres du groupe rebelle ougandais.

 

70 charges

 

Dans la salle d'audience, Dominic Ongwen n'a prononcé que quelques mots, lorsqu'on lui a demandé de confirmer qu'il avait bien pris connaissance de ces charges, dans sa langue, en atcholi. Le reste du temps, il est resté quasiment impassible. On l'a vu par moments pincer les lèvres ou froncer légèrement les sourcils mais rien de plus.

 

Et on ne sait pas s'il prendra de nouveau la parole d'ici à mercredi, fin de l'audience de confirmation des charges. Ensuite, les juges auront 60 jours pour décider si oui ou non, il faut organiser un procès.

 

Une rébellion toujours active…

 

L'Armée de résistance du Seigneur (LRA) a perdu toute idéologie politique et se bat aujourd'hui pour sa propre survie, celle de son chef Joseph Kony et de ses deux fils aînés qui n'ont jamais rien connu d'autre que la vie en brousse au sein du groupe rebelle.

 

L'emblématique leader de la LRA se cache actuellement dans une zone située entre le Soudan et la Centrafrique, une région aux frontières mal définies et où l'Etat et l'armée sont totalement absents. Les combattants vivent d'attaques contre des civils et de trafics avec d'autres groupes armés ou avec des commerçants. On sait par exemple qu'ils revendent des diamants de Centrafrique ou de l'ivoire pris aux braconniers du nord de la République démocratique du Congo.

 

Mais très affaiblie

 

La LRA compte aujourd'hui entre 120 et 150 combattants seulement, ainsi que plusieurs centaines de femmes et d'enfants enlevés ou nés en captivité.

 

Pourtant, même très affaibli, le groupe survit et échappe toujours aux militaires africains et américains qui le traquent. Grâce aux trafics que la LRA met en place, mais aussi grâce au soutien de militaires soudanais qui fournissent encore parfois un refuge et des provisions aux rebelles.

 

Un spécialiste de la question estime que si le Soudan coopérait pleinement avec l'Ouganda, Joseph Kony serait déjà derrière les barreaux.

La CPI examine les preuves en vue d'un procès contre Dominic Ongwen
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:44
LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#003/2016

 

LA MINUSCA APPELLE AU RESPECT DU CHOIX DU PEUPLE CENTRAFRICAIN A QUELQUES HEURES DE L'ANNONCE DES RESULTATS DES ELECTIONS

 

 

24 janvier 2016 – Alors que la Cour constitutionnelle de transition de la République centrafricaine s'apprête à publier les résultats définitifs du premier tour des élections présidentielle et législatives, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) appelle les candidats, les partis politiques et leurs adhérents à la sérénité et au calme.

 

La MINUSCA en appelle aux candidats et aux partis politiques à exhorter leurs adhérents et sympathisants pour qu’ils acceptent les résultats prononcés par la Cour constitutionnelle de transition et maintiennent le calme et le civisme dont les électeurs centrafricains ont fait preuve jusque-là.

 

La MINUSCA réitère  son appel aux candidats à respecter leurs engagements contenus dans le Code de bonne conduite notamment à “accepter les résultats des urnes”, à “recourir au dialogue ou tous autres moyens pacifiques et/ou légaux dans le règlement de nos différends” et à “renoncer à la violence sous toutes ses formes pour régler les contentieux électoraux”.

 

La MINUSCA félicite les Centrafricains pour leur comportement patriotique et réaffirme que les urnes restent la seule voie acceptable pour l’élection des futurs dirigeants de la République centrafricaine.

 

La MINUSCA et ses partenaires stratégiques, à savoir les forces de sécurité intérieures centrafricaines et Sangaris, veilleront à ce que le processus électoral en cours ne soit pas perturbé.

 

La MINUSCA et l’ensemble des Nations Unies restent engagés aux côtés des autorités de la transition, et de l’ANE en particulier, pour apporter leur soutien technique et sécuriser la suite de ce processus électoral qui devra conduire au retour à l’ordre constitutionnel en République centrafricaine.

 

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:38
LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION

 

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

LISTE DES MEMBRES DU BUREAU EXECUTIF

 

ISSUS DE L’ASSEMBLEE GENERALE CONSTITUTIVE, DU 23 JANVIER 2016

 

 

  1. Président : Apollinaire MOKOTEMAPA
  2. 1er Vice – Président : Pascal NANDIO
  3. 2ème Vice – Président : Bernadette MBOULOU
  4. Secrétaire Général : Jean – René BENGBA
  5. Secrétaire Général Adjoint : Thibaut LOGBAMA - MOKOLET
  6. Trésorier Général : Laurentine - NGOMBE
  7. Trésorier Général Adjoint : Pasteur Firmin PASSA
  8. Commissaire aux Comptes : Jean – Jacques TCHOMBEGO
  9. Commissaire aux Comptes Adjoint : Colette BAKIKO
  10. Responsable des matériels et de la Communication : Martial MAJOUGA
  11. Conseiller chargé des Relations Extérieures : Vianney M’BOE
  12. Conseiller chargé des Affaires Juridiques : Maître Célestin NZALA
  13. Conseiller chargé des Affaires économiques et sociales : Yves FON
  14. Point focal FATIMA : Eric LOGBAMA
  15. Point focal BEA – REX : Rody MADOUZEKEKO

 

 

VICTIMES DES EVENEMENTS

 

DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT

 

(AS –VI 2015)

 

MOTION DE REMERCIEMENT

 

Les victimes des événements du 29 Octobre 2015 et suivant dans des quartiers de FATIMA, KINA, MAKAMBO, CATIN, KPETENE, GBAWARA et BEA – REX, réunies en Assemblée Générale Constitutive à la FATEB, le samedi 23 Janvier 2015, expriment leur profonde gratitude :

 

  • A leur Excellence, Monsieur le Président et Madame la Vice Présidente du Conseil National de la Transition ;
  • A son Excellence, Monsieur le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies en RCA ;
  • A Son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur des USA à Bangui ;
  • A son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur de France à Bangui ;
  • A Son Excellence, le Nonce Apostolique à Bangui ;
  • A leurs Excellences, Messieurs les membres de la Plateforme religieuse;
  • A Monsieur le Représentant de l’OIM à Bangui ;
  • A Madame le Maire du 6ème Arrondissement ;
  • Au Réseau des ONG de Promotion et Défense des Droits de l’Homme ;
  • A Monsieur le Curé de la paroisse Notre Dame FATIMA ;
  • A toutes les bonnes volontés,

 

Pour leur compassion et réconfort à l’égard des victimes, et pour leur attention particulière à l’endroit de la délégation des membres du Bureau Provisoire de l’AS – VI 2015.

 

                                               Fait à Bangui, le 23 Janvier 2015

 

                                               Les Victimes

LES VICTIMES DES EVENEMENTS DU 29 OCTOBRE 2015 ET SUIVANT SE CONSTITUENT EN ASSOCIATION
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:32

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2016-01-24 15:45:00 - Une organisation humanitaire en Centrafrique, Action Concrète pour le Développement, a entrepris d’exhumer et ré-inhumer les cadavres des personnes victimes des violences communautaires qui n’ont pu être enterrés dignement dans les cimetières.

Une cinquante de corps a pu quitter certains quartiers de Bangui pour la morgue de l'hôpital général avant de prendre la direction du cimetière de Landjia choisi par la municipalité de Bangui pour accueillir ces restes humains.

Cette opération de l'Action Concrète pour le Développement est une nécessité pour éviter à la capitale, Bangui, des épidémies de toute sorte liées à l'inhumation à proximité des maisons.
En effet dans les quartiers où ces enterrements ont été faits, on a constaté l'existence de gros moustiques, et une pollution d'eau des puits.

Pour les familles qui n'ont pu rendre dignement un dernier hommage aux parents décédés pendant les pires moments de violences à Bangui, c'est un soulagement pour elles, car vivre ensemble avec les tombes des proches, est insoutenable.

La commune de Bangui soutient cette opération en facilitant l'octroi des documents administratifs aux parents pour permettre à l'Action Concrète pour le Développement de bien réaliser ce programme.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=844220#sthash.nhJwTZc6.dpuf

Centrafrique : Une ONG humanitaire se préoccupe des cadavres enterrés à proximité des domiciles
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 00:22

 

 

 

23/01/16 (Afrique Actualité)

 

Les régions de l'est et du sud-est de la République Centrafricaine restent toujours en proie à l'insécurité instaurée par les rebelles ougandais de la LRA. Jeudi, vers 16 h, des hommes armés ont investi l'église catholique Saint-André de Bakouma où ils ont tout pillé. Selon des sources locales, les rebelles ougandais ont enlevé deux personnes et ont torturé à mort également une religieuse avant de s'en aller. Pour l'instant ajoutent les mêmes sources : « toutes les activités sont paralysées dans la région et la majeur partie des habitants est obligée de se réfugier en brousse pour des raisons de sécurité. »

 

Les habitants en détresse se tournent vers les autorités de la transition et la communauté internationale afin de dépêcher des éléments de la Défense et de sécurité à Bakouma pour leur protection. « Nous sommes abandonnés à notre triste sort, bien que se trouvent des troupes américaines dans notre région pour la traque de Joseph Kony et se éléments, » indiqué un habitant qui a pu trouver refuge à Bangassou. Pour l'instant, personne ne semble réagir face à ces attaques.

 

Calendrier
 

Le 19 janvier, des éléments de Joseph Kony avaient attaqué le village Tamboura, à 20 km de Zémio après avoir investi les localités proches de la ville de Bria. Le bilan de leur forfait dans le village Tamboura, faisait état de dix personnes enlevées, un poste de santé détruit et une radio HF pillée. Suite à cette attaque, des soldats de la MINUSCA ont été vite dépêchés dans la localité où, la vie renait petit à petit.

 

Ces attaques menées par les éléments de la LRA se déroulent à Mbomou alors que Dominique Ongwen, l'un des bras droits de la LRA, arrêté en janvier 2015 en RCA est sous les verrous à la Haye. Il a comparu, coïncidence du calendrier, devant la cour pénale internationale mercredi dernier. 70 chefs d'accusations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pèsent sur cet ancien chef de guerre ougandais.

 

 

RCA: deux villages attaqués par la LRA près de la frontière congolaise

 

Par RFI  23-01-2016 Modifié le 23-01-2016 à 22:19

 

En République centrafricaine (RCA), les rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont ciblé plusieurs villages proches de la frontière congolaise, dans le sud du pays, vers Bangassou et à Bakouma, ville située à une centaine de kilomètres un peu plus au nord. Des régions dans lesquelles les rebelles ne sont pas présents habituellement. Ce groupe fondé dans les années 1980 en Ouganda, contre la politique de Yoweri Museveni, a déplacé sa zone d'action, mais jusqu'à présent, les rebelles ne s'avançaient pas autant à l'intérieur de la Centrafrique.

 

La dernière attaque s'est produite à Bakouma, ce jeudi 21 janvier. En fin d'après-midi, une quinzaine d'hommes armés ont pris d'assaut l'église catholique, qui se trouve à l'entrée de la ville. Pendant deux heures, ils ont séquestré deux religieuses du Salvador, un séminariste et deux gardiens. L'une des religieuses a été blessée à la machette à l'épaule.

 

Les rebelles de la LRA ont tout pillé, ils ont emporté non seulement des radios et des transistors, mais également de la nourriture et des vêtements. Ils sont repartis rapidement sans détruire d'habitation ou emmener d'habitants, ce qui avait été le cas la semaine dernière dans deux villages proches de la frontière congolaise. Des hommes armés avaient emporté des otages, 17 personnes en tout et la plupart d'entre elles sont toujours aux mains de la LRA aujourd'hui, incendiant aussi des dizaines de maisons.

 

Les habitants redoutent d'autres attaques. Des chasseurs et des pêcheurs de Bakouma indiquent qu'une centaine de rebelles est en train de se rassembler et d'avancer vers la ville. Une ville déserte depuis deux jours : presque toute la population est toujours cachée en brousse.

 

Attaques désespérées ?

 

La présence des rebelles de la LRA dans le pays n'est pas nouvelle, mais jusqu'à présent les combattants de Joseph Kony menaient des actions plus discrètes.

 

« Nous savons que Joseph Kony a ordonné à ses hommes de ne pas commettre d'attaque de grande ampleur, de se contenter d'actions minimums : récupérer des provisions, piller, mais de ne tuer personne. Et ce pour essayer de rester hors du radar de la communauté internationale et des forces de sécurité, explique Lisa Dougan, présidente de l'ONG Invisible children. Nous avons la preuve qu'il a donné ces instructions depuis plusieurs années. »

 

Pour elle, cette situation pourrait illustrer le fait que la LRA soit actuellement dans une « situation désespérée et qu'ils soient obligés de se rendre plus vulnérables en commettant ces attaques. Parce qu'à plusieurs niveaux, il n'est pas dans leur intérêt de mener des attaques plus importantes, qui attirent l'attention sur eux. »

 

Echanges avec l'ex-Séléka ?

 

La présidente de l'ONG Invisible children précise que la LRA est installée « depuis un moment » dans cette région. « Grâce au récit de ceux qui ont pu échapper au groupe, nous savons que certains groupes de la LRA se sont installés dans la région et ont établi des liens avec les anciens rebelles de la Seleka, de manière opportuniste. Ils ont échangé de l'or et des diamants contre des provisions. Il ne s'agissait pas de relations institutionnalisées avec la LRA mais nous avons la preuve de liens ponctuels. Ils échangeaient des diamants ou de l'or volés dans les communautés minières contre des provisions de l'ex-Seleka. »

Les rebelles ougandais sévissent dans l’est de la Centrafrique
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 00:18

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 23 JANVIER 2016

 

Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des Forces Armées Centrafricaines dans leur secteur. Ils affirment que la présence des FACA favorise de plus en plus un retour à la normale dans l’arrondissement.

 

4 heures du matin au commissariat du 8ème arrondissement de Bangui. Des taxis et bus commencent à circuler sur l’avenue des Martyrs. Devant le commissariat, les Forces Armées Centrafricaines fouillent les coffres des voitures et les conducteurs de moto-taxis. Les occupants des véhicules sont appelés à traverser à pied la barrière des FACA.

 

Aux abords de l’avenue, certains commerçants commencent à étaler leurs marchandises. A côté de son poste récepteur, Gervais Kopa, un des commerçants du marché Combattant, se félicite du retour des FACA. Pour lui, leur présence a ramené le calme. « Les quartiers Galabadja et Combattant étaient le théâtre d’opération des Anti-Balaka durant les eux dernières années. Ces derniers temps, nous avons constaté un calme dans le secteur. J’ouvre ma boutique à 4 heures du matin parfois même à 3 heures sans inquiétude. Tout ceci grâce aux FACA dont la présence ramène de plus en plus la paix », a-t-il relaté.

 

Un peu plus loin, devant la base de la Minusca de l’UCATEX, un homme est en train d’ouvrir la porte de son atelier de soudure. Nous nous sommes approchés de lui. « Je salue la patrouille des éléments des FACA dans notre secteur. Cela a fait que nous n’avons pas constaté des cas d’agression à main armée. J’ouvre mon atelier à 4 heures et je ferme à 22 heures ou 23 heures », a dit Charles Narcisse Wilibozoumna.

 

Lydie Lonzi, vendeuse de poissons braisés rencontré au le marché Combattant, a expliqué qu’avec cette accalmie, elle sort tôt pour vaquer à ses activités commerciales. « Je sors de chez moi à 3h30 du matin, pour préparer avant de me rendre au marché à l’époque, cela était impossible. Je me sens mieux car je vends mes marchandises sans inquiétude parce que les FACA sont opérationnelles ici », renchérit-elle.

 

Le 8ème arrondissement considéré comme base arrière des Anti-Balaka, est aujourd’hui contrôlé par les des FACA qui ont installé leur base dans plusieurs quartiers de cet arrondissement.

Les habitants du 8ème arrondissement saluent les patrouilles des FACA
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Centrafrique-Presse.com
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 23:00

 

 

 

http://lanouvellevision.over-blog.com/  22 JANVIER 2016

 

Après le Centre de Traitement des Données (CTD), c’est le tour de la présidente de l’ANE Marie-Madeleine N'Kouet Hoornaert d’être victime d’un attaque de deux hommes sur une moto non encore identifié par la Minusca ni par la gendarmerie, cet attaque avait eu lieu aux environs de 20h, où ces deux hommes jettent deux grenades dans sa concession. Quand on dit souvent Dieu ne dort jamais, les grenades ont éclaté sans faire des victimes. Les éclats ont touché seulement le mur de sa concession. Des tirs d’armes automatiques ont également été signalés au niveau de commissariat du 2è arrondissement de Bangui.

 

Nous ne disposons pas encore des informations sur ces tirs. A quelques jours de la proclamation des résultats des élections couplées du 30 décembre 2015 en Centrafrique par la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), certaines personnes qui pensent pouvoir détenir l’acte de naissance de la RCA veulent créer le désordre pour bouleverser la bonne marche de la paix en Centrafrique. Dieu ne dort jamais pour le peuple Centrafricain.

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : ATTAQUE DE LA MAISON DE LA PRESIDENTE DE L’ANE
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