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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 23:35
Le pape lance le Jubilé de la Miséricorde

 

 

 

Lundi 7 Décembre 2015 - 18:36

 

L’Eglise catholique entre dans une année de célébration jubilaire pour implorer la grâce de Dieu.

 

C’est ce mardi 8 décembre que l’Eglise catholique est entrée dans son année jubilaire pour la miséricorde. Cette manifestation a été voulue par le pape pour demander le pardon de Dieu dans tous les actes qui ont blessés son amour gratuit : guerres, violences et injustices sans parler de tous les comportements  conduisant à défigurer la terre, maison commune. Dimanche dernier, le Souverain pontife, souhaitant un accord à la Cop21 de Paris sur les changements climatiques, a expliqué que la préservation de l’environnement et la miséricorde ne sont pas des thèmes opposés en ce qu’ils visent l’une et l’autre à restaurer la dignité de l’homme.

 

La date de lancement de ce jubilé n’a pas été choisie par hasard : le 8 décembre est, en effet, chez les catholiques le jour où ils célèbrent la fête de l’Immaculée conception de la Vierge Marie, mère de l’Eglise et de tous les hommes. Toujours pour renforcer la charge symbolique de ce jubilé, c’est à Bangui, en Centrafrique, que le pape a lancé la toute première manifestation de cette année jubilaire en ouvrant la « porte sainte » de la cathédrale Notre-Dame de la capitale centrafricaine. A cette occasion, il a lancé : « Bangui est devenue la capitale de la spiritualité du monde », pour appeler sur les Centrafricains, affligés par la pauvreté et les conflits, le regard compatissant de Dieu.

 

D’ailleurs, pour saisir cette occasion exceptionnelle où les caméras des télévisions du monde étaient tournées vers un pays oublié de beaucoup, la présidente de la transition de Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, avait posé le premier geste de demande de miséricorde en cette année qui lui est dédiée. Devant le pape et « au nom de sa foi », elle avait demandé pardon à Dieu pour « le mal que les Centrafricains se sont faits les uns aux autres ». Geste spectaculaire ayant fortement ému au Vatican.

 

C’est donc dans son style particulier que le pape François engage l’Eglise catholique dans ce jubilé. Mardi soir, il a éclairé le traditionnel arbre de Noël géant de la Place Saint-Pierre le dédiant aux migrants. Le pape a également voulu lancer ce jubilé dans l’année marquant les 50 ans du Concile Vatican qui chamboula, à partir de 1965, l’Eglise catholique. Autre signe fort : 2015 marque aussi le cinquantenaire de l’abandon des ex-communications que catholiques et orthodoxes avaient prononcé les uns contre les autres… à partir de 1’année 1054 ! Une spectaculaire accolade entre le patriarche orthodoxe Athënagoras et le pape Paul VI, le 7 décembre 1965, avait scellé cette réconciliation entre deux branches de la chrétienté, autre conséquence directe du Concile.

 

« Le monde a besoin de découvrir que Dieu est père, que la cruauté ne mène nulle part, que la condamnation ne mène nulle part. L'Eglise succombe parfois à la tentation de suivre une ligne dure », mais elle fait en cela fausse route. Il faut revenir vers Dieu le Père capable de dispenser son amour à tous les hommes, ne cesse de répéter le Souverain pontife. Ce mardi 8 décembre et jusqu’au 20 novembre 2016, ces propos vont être répétés et ces gestes reproduits ; les catholiques qui vont poser des actes de miséricorde assurés de recevoir les indulgences plénières.

 

Lucien Mpama

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Centrafrique-Presse.com
7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 22:21
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

La Minusca rend un dernier hommage au Général de Brigade Martin Tumenta

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 7 DÉCEMBRE 2015

 

La Minusca a rendu un dernier hommage à Martin Tumenta, ancien commandant de la force de la Minusca, décédé le 29 novembre dernier. La cérémonie s’est déroulée ce lundi 7 décembre 2015 au siège de la Minusca à Bangui, en présence de Parfait Onanga-Anyanga, représentant spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique et une importante délégation des membres du gouvernement et des diplomates.

 

Parfait Onanga Anyanga, s’est dit ému par la disparition du Général Tumenta« le Cameroun, les Nations unies et l’Afrique dans son ensemble regretteront  pendant longtemps la disparition du Général de Brigade Martin Tumenta Chomu.  Ceci à cause de la qualité de service qu’il a rendu de son vivant », a-t-il dit. Cette cérémonie se déroulait concomitamment aux obsèques dans le pays du défunt le Cameroun.

 

Le Général de Brigade Martin Tumenta Chomu était commandant de la force africaine en Centrafrique (Misca) avant d’être nommé le 15 septembre 2014, commandant de la force des Nations-Unies en Centrafrique (Minusca). Il est décédé aux Etats-Unis dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 novembre 2015.

 

 

Les autorités de Kaga-Bandoro se mobilisent pour le référendum du dimanche

 

http://rjdh.org/  PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 7 DÉCEMBRE 2015

 

Une réunion relative au référendum s’est tenue ce lundi 07 décembre, à Kaga Bandoro. L’objectif de cette rencontre est de définir les stratégies de la campagne référendaire dans la ville et ses environs. Les autorités locales contactées, parlent déjà d’une forte mobilisation de la population.

Il s’agit d’une initiative du préfet de la Nana Gribizi, initiative dont l’objectif est de vulgariser le projet de la nouvelle constitution à ses administrés afin que ceux-ci s’en approprient.

 

Gaston Yendemo, préfet de la Nana Gribizi, a dans une déclaration au RJDH, soutenu le vote du OUI pour le projet de la nouvelle constitution. « Voter pour la constitution, c’est voter pour la paix et la réconciliation nationale, aussi participer aux devoirs d’un citoyen et contribuer librement  au développement du pays. Il faut aller alors voter OUI », a-t-il déclaré.

 

A l’issue de cette réunion, le programme de la campagne constitutionnel a été élaboré, fixant la réunion d’aujourd’hui entre le préfet et les maires  des arrondissements, les chefs de groupes, des villages et quartiers et le mardi 08 décembre un grand meeting au stade municipal de Kaga-Bandoro où toutes les couches sociales sont invitées.

 

La campagne référendaire a été lancée le 2 décembre à Bangui.

 

 

La table ronde sur la sécurité s’achève en traçant le nouveau chemin à suivre

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 7 DÉCEMBRE 2015

 

Du 3 au 6 décembre dernier, les forces vives de la nation, les pouvoirs publics et la communauté internationale ont réfléchi au siège de la CEMAC à Bangui sur les nouvelles orientations du secteur de sécurité en Centrafrique. Ils se sont séparés le dimanche dernier, après avoir formulé des recommandations.

 

L’atelier de réflexion sur le secteur de la sécurité s’est soldé par des recommandions dont la ligne est « la répartition équilibrée des forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire, avec premièrement le contrôle citoyen exercé par la société civile, deuxièmement la subordination des forces de défense et de sécurités aux institutions démocratiques, troisièmement un contrôle de dépense, budget, législation et politique concernant le secteur de la sécurité par la validation à travers  les organes compétant ».

 

Durant les quatre jours de travaux, plusieurs  entités dont la plateforme de la société civile, le Conseil National de la Jeunesse, les forces armées Centrafricaines  ainsi que les groupes militaro-politiques ont eu à débattre et adopter finalement une feuille de route pour la sécurité nationale.

 

François Xavier Yombandjé, évêque de Bossangoa, président et facilitateur de cette assise, revient sur certaines décisions issues de cette rencontre. « Il faut commencer par ce qui a été défini, c’est à dire les acteurs ensuite par les missions et les principes. Pour les acteurs, en matière de sécurité, au lieu de parler seulement des acteurs de la défense, il y a aussi les acteurs élargis par exemple la population », a-t-il indiqué.

 

L’évêque émérite de Bossangoa dit être optimiste. « J’ai un bon espoir. C’est un point de repère, un projet, une proposition qui sera soumise aux autorités techniques et politiques pour arriver à une formulation plus grande et plus souveraine », a-t-il souligné.

 

Jean Pierre Nguérépidou, un des participants ne partage pas ce point de vu. « Les textes que nous avons débattus, existent depuis 1996 mais ils ne sont pas appliqués. Je suis désolé mais je suis obligé de l’affirmer ici que il ya rien de nouveau », a-t-il trouvé.

 

C’est la première fois que des forces vives de la nation se retrouvent pour discuter du secteur de la sécurité depuis la fin du forum de Bangui de mai 2015.

 

 

Poursuite de la campagne référendaire en vue de l'adoption de la nouvelle constitution

 

http://www.radiondekeluka.org/ lundi 7 décembre 2015 13:49

 

La campagne référendaire pour l'adoption de la nouvelle loi fondamentale se poursuit à Bangui ainsi que dans les provinces de la République Centrafricaine. Les superviseurs de cette campagne sont à pied d’œuvre pour expliquer aux centrafricains, les enjeux de cette nouvelle constitution.


Selon Patrick Akoloza, rapporteur général du Conseil national de transition (CNT) et vice-président du comité d'organisation de la campagne référendaire, c'est depuis le 2 décembre que la sensibilisation sur la nouvelle constitution centrafricaine a été lancée.

Dans les provinces, les ministres résidents des 16 préfectures de la République Centrafricaine ont été mis à contribution. « Nous avons déployé des banderoles un peu partout dans la Capitale et nous sensibilisons aussi sur les stations radios. Au niveau de Bangui, la communication est bien lancée. Dans les provinces, les ministres résidents accompagnés des conseillers nationaux qui maîtrisent bien l'élaboration de cette nouvelle constitution sont sur le terrain pour expliquer aux compatriotes les spécificités de cette nouvelle loi fondamentale », a déclaré Patrick Akoloza. 


« Ces innovations vont dans le sens de la cohésion nationale, de la protection de nos ressources naturelles, du renforcement des capacités des institutions de la République ainsi que de l'intérêt du peuple centrafricain », a-t-il ajouté.


Le vice-président du comité d'organisation de la campagne référendaire indique par ailleurs que cette nouvelle loi fondamentale est née des cendres de l'ancienne constitution de 2004. « Ce n'est pas une nouvelle constitution à part entière. Nous nous sommes basés au niveau du Conseil national de transition sur l'ancienne constitution de 2004 en apportant des innovations compte tenu de l'évolution du contexte socio-culturel et politique de notre pays ». 


La campagne référendaire ouverte le 2 décembre prendra fin le 11 du mois et les électeurs sont appelés à procéder à l'adoption de la nouvelle loi fondamentale le 13 décembre à travers un vote.

 

 

L’association CADRES offre 300 kits scolaires aux élèves de l’école Zangognan dans le 6ème arrondissement

 

http://rjdh.org/  PAR FIDÈLE NGOMBOU LE 7 DÉCEMBRE 2015

 

L’association CADRES a volé au secours des élèves de l’école Zangognan dans le 6e arrondissement de Bangui. 300 sacs contenant des kits scolaires offerts par l’Ambassade de France ont été remis aux élèves de la classe de CM2 de cette école le samedi 05 décembre 2015 en présence des autorités municipales et des parents.

 

Selon Georges Zézé, président de l’association CADRES, la distribution de ces kits scolaires est la volonté de contribuer à l’instruction des enfants de cet établissement scolaire, affecté par la crise actuelle. « Nous espérons démontrer la volonté de toucher ces enfants pour leur prouver qu’un avenir radieux est encore possible pour eux. Qu’ils méritent toujours notre attention, notre protection et notre affection » a-t-il indiqué.

 

L’ambassadeur de France en Centrafrique, Charles Malinas a, quant à lui, souligné que l’école reste la base de la reconstruction de la nation centrafricaine. « Oui c’est un défi que la paix demeure la condition sine qua none », a-t-il ajouté avant de dire que « c’est parce qu’il y’aura des écoles que vous les enfants, vous pourriez construire votre pays. C’est vous qui êtes l’avenir du pays. Et on ne peut pas construire un pays dans la guerre, ni en se battant, mais plutôt dans le vivre ensemble et dans la paix », a souligné le diplomate français.

 

Charles Malinas a rappelé que le respect de la devise de la RCA permettra de favoriser le droit à l’éducation des enfants.« L’unité c’est avec les gens différents, la dignité c’est le respect de l’autre et le travail, c’est ce qui est indispensable pour construire un pays. Il faut être uni, être digne et il faut travailler », a rappelé le diplomate.

 

Des paquets de stylos ont été également offerts à l’équipe administrative de l’école Zangognan. La distribution de ces 300 kits scolaires est le second geste de l’association CADRES en faveur de cet établissement.

 

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 21:37
Sud-Ubangi: incursions des Anti-Balaka à Bosobolo

 

 

 

http://www.radiookapi.net/  lun, 07/12/2015 - 15:52

 

Quelques localités situées le long de la frontière entre la RDC et la République Centrafricaine font l’objet ces derniers temps à des d'incursions des éléments armés dont certains sont identifiés comme des «Anti-Balaka». Il s'agit des villages Dokove et Gboduna dans le territoire de Bosobolo (Sud-Ubangi).

 

Selon des sources locales, ces miliciens provenant de la Centrafrique entrent sur le sol congolais pour s'attaquer à leurs compatriotes réfugiés et pillent les vivres des paysans congolais dans les localités investies. 

 

Ces informations rapportées par des sources concordantes ont été confirmées par une mission conjointe du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et la Commission nationale pour les réfugiés (CNR) sur place.

 

Le dernier cas en date remonte au 27 novembre dernier à Malebo, où huit éléments Anti-Balaka ont fait irruption sur les  îles congolaises de Watamba 2 et de Ndamu sur la rivière Ubangi à la recherche des vivres.

 

Ils ont également pillé les ménages des Congolais dans le groupement Gboduna, rapportent les témoins.

 

De nombreux réfugiés centrafricains  entrés dernièrement sur le sol congolais, attendent d’être relocalisés vers les camps du HCR.

 

Aux dernières nouvelles, la sous- délégation du HCR/Gbadolite a annoncé l’arrivée des fonds pour la prise en charge éventuelle de ces derniers arrivants ayant quitté la Centrafrique, suite à une exécution sommaire de quatre combattants Anti-Balaka par les Seleka dans la localité de Kouango. 

 

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 21:13

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bria, le 7 décembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a facilité la tenue, le 6 décembre 2015 dans le village de Bahr, situé à 40 km de Zemio, préfecture du Haut Mbomou, au sud-est du pays, la première rencontre entre les communautés autochtones Zandé et les communautés Peules et musulmanes vivant à Zemio.

 

Ce dialogue est le premier du genre depuis les violents affrontements intercommunautaires qui ont secoué la sous-préfecture de Zémio les 15 et 16 novembre 2014, entrainant la mort de cinq personnes, l’incendie de plus de quarante-trois (43) maisons et greniers et le déplacement temporaire de populations.

 

A cette occasion, le Sous-Préfet de Zemio, Jacques Baletchima, a exhorté les communautés «à regarder vers l’avenir, pour trouver ensemble des mécanismes pour que ce qui s’est passé ne se reproduise plus ; car il reviendra à la justice de trouver et de punir les responsables des violences ».

Le premier Adjoint au maire de la ville de Zemio, Emmanuel Mboliki, a invité les communautés à s’inspirer des ancêtres qui nouaient des alliances, après les guerres, pour contribuer à garantir la paix’’.

 

Au nom du Chef du Bureau de la MINUSCA à Bria, Djeneba Kouassi Dosso, a réitéré l’engagement de la Mission à accompagner la Centrafrique à trouver des solutions aux défis qu’elle rencontre par la voie du dialogue.

 

De leur côté, les communautés ont souhaité plus d’implication des autorités locales dans la prévention des conflits dès les premiers signes de tension. Elles ont également suggéré la prise de mesures en vue de mettre fin aux actes d’insécurité dans les champs et les forêts perpétrés par des hommes armés non identifiés et assimilés aux Peuls. Elles ont aussi réclamé le rétablissement de la chaine pénale pour permettre la poursuite des auteurs de crimes ainsi que la réparation des dommages subis lors des incidents.

 

Pour leur part, les femmes de Bahr ont lancé un véritable cri de cœur en direction des Centrafricaines : « vous êtes les Conseillers techniques de vos maris et de vos fils, demandez-leur d’arrêter la violence et la consommation de la drogue ». Elles ont sollicité de la MINUSCA un appui pour la construction d’une école, de points d’eau potable et le financement d’activités génératrices de revenus en faveur des femmes et des jeunes.

 LA MINUSCA FACILITE UN DIALOGUE INTERCOMMUNAUTAIRE PRES DE ZEMIO
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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 14:01

 

 


Ouagadougou - AFP / 07 décembre 2015 13h24 - Le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch raté du 17 septembre au Burkina Faso et emprisonné depuis le 1er octobre, a été inculpé d'assassinat dans le dossier de la mort du président Thomas Sankara en 1987, a appris l'AFP auprès du parquet militaire lundi. 

Le général Diendéré a été inculpé le 12 novembre dans le dossier Sankara des chef d'inculpation suivants: attentat, assassinat et recel de cadavre, a affirmé un membre du parquet à l'AFP.

L'enquête sur la mort de Sankara a été ouverte fin mars 2015 cinq mois après le renversement de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la rue après deux journées d'insurrection populaire fion octobre 2014. Le sujet de la mort de Sankara, devenu une icône en Afrique, était tabou sous ses 27 ans de régime.

Le général Diendéré, ancien bras droit de Compaoré, était le chef du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui a tenté de mettre fin au régime de Transition issue de l'insurrection et du départ de Compaoré. Plusieurs de ses anciens membres avaient déjà été inculpés dans le cadre de l'enquête sur la mort de Sankara. 

Surnommé le Che Africain, le capitaine Sankara a été tué, après quatre années au pouvoir, le 15 octobre 1987 lors d'un putsch qui a porté son compagnon d'armes Blaise Compaoré au pouvoir et qui a été soupçonné d'avoir commandité le meurtre. Douze autres personnes avaient été tués en même temps que l'ancien président.

Cette enquête, dont les résultats étaient très attendus, vise à lever le voile sur le mystère entourant les circonstances de la mort de Thomas Sankara. Officiellement sous le régime Compaoré, Sankara était décédé de mort naturelle, à 37 ans. 

En réalité, selon plusieurs témoignages publiés, un commando a abattu le père de la révolution le jeudi 15 octobre 1987 au Conseil de l'Entente, siège du gouvernement en plein centre de Ouagadougou, alors qu'il était en tenue de sport rouge, le jeudi étant une journée de sport de masse obligatoire pendant la révolution.

Selon l'autopsie réalisée cette année après exhumation du corps fin mai, M. Sankara a été criblé de balles. Le rapport des tests d'ADN qui doivent confirmer qu'il s'agit bien du corps de Sankara, est prêt mais n'a pas encore été transmis au parquet, a indiqué le parquet.

Dans le cadre de l'enquête sur le putsch raté du 17 septembre, le général Diendéré est déjà inculpé de crimes contre l'humanité. Amnesty international avait estimé que l'unité putschiste avait fait preuve d'un mépris flagrant pour la vie humaine. 

Que des soldats ouvrent le feu sur une foule de manifestants non armés, dont des enfants, avec des armes automatiques, est un flagrant usage excessif de la force qui constitue un crime de droit international, avait estimé Amnesty. 


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656204 

 

 

 

Burkina: le général putschiste Diendéré inculpé d'assassinat dans le dossier de la mort de l'ex-président Sankara
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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 13:42

 

 

 

« Après tout ce qu’on a vécu… Je n’ai pas les mots. Il l’a vraiment fait, il est venu jusqu’à nous! ». La voix secouée par les sanglots, Rachel n’arrive pas à y croire: au milieu d’une foule survoltée, la jeune Centrafricaine a pu toucher la main du pape.

 

C’est dans le petit camp de déplacés de Saint-Sauveur, qui accueille plus de 3.000 personnes en plein centre de Bangui, que le pape François a choisi de se rendre en premier dimanche. Un lieu symbolique dans ce pays miné par deux années de violences intercommunautaires qui ont contraint des centaines de milliers de personnes à fuir leur foyer.

 

Alors, l’arrivée de François dans cette modeste paroisse en briques et en béton a déclenché des cris de joie, des larmes et de nombreuses prières. Accompagné par des chants et des danses traditionnelles, au rythme des tam-tams, le souverain pontife, tout sourire, tient à bénir la ribambelle d’enfants qui lui tend les bras.

 

Ils sont des centaines de bambins, alignés en haie d’honneur, brandissant des panneaux sur lesquels sont inscrits au crayon des mots symboliques, « Joie », « Miséricorde » ou encore « One together ».

 

« Les papas pleurent, les mamans pleurent ainsi que nous les enfants. On a trop souffert »: cette triste poésie, Aminata, 7 ans, qui vit avec sa famille sous une petite tente de fortune l’a apprise par coeur pour cette occasion.

 

La plupart de ces déplacés sont arrivés ici après une vague de violences dans la capitale courant septembre, entre milices chrétiennes anti-balaka et musulmans proches de l’ex-rébellion Séléka.

 

Depuis, ces chrétiens dorment sur des nattes, cuisinent et mangent à même le sol de latérite, et n’ont souvent pour seul bagage que leur foi et les vêtements qu’ils portaient le jour de leur fuite.

 

Sans ressources, la plupart ont pourtant fait leur possible pour être sur leur 31 en ce dimanche très spécial. Les femmes surtout, parées de pagnes aux couleurs flamboyantes à l’effigie du pape ou de la paroisse, tandis que d’autres brandissent des portraits encadrés du pape, espérant les faire bénir.

 

Une réconciliation difficile

 

François, qui se rendra lundi dans l’enclave étouffante du PK5, où vivent retranchés les derniers musulmans de Bangui sous la menace constante des anti-balaka, est venu avec un message de paix qu’il n’a cessé de répéter toute la matinée.

 

« Nous sommes tous frères », a-t-il insisté devant les familles déplacées de Saint-Sauveur, appelant à bannir les différences, qu’elles soient ethniques, religieuses ou sociales. Le pape s’exprimait en italien et sa traduction en langue locale sango par un prêtre centrafricain était reprise par des acclamations.

 

« On doit manger ensemble, on doit dormir ensemble, on doit vivre ensemble… avec les musulmans » , assure Clarisse Mbai, une maman qui dit avoir retenu l’essentiel du message papal. « Ils ont tout pillé, ils ont brûlé ma maison, je n’ai plus rien mais je suis prête à oublier, il faut commencer maintenant », dit-elle.

 

Mais après deux années de chaos et d’affrontements sanglants entre les deux communautés, les rancunes sont tenaces, dans ce camp dont la plupart des occupants habitaient Castor, Yakité ou encore Sarah, des quartiers voisins du PK5 touchés par les violences et les représailles quasi-quotidiennes depuis deux mois.

 

« Ils ont tué mes voisins, j’ai fui avec ma femme et mes enfants », raconte Alphonse. « J’ai déjà essayé de revenir chez moi à plusieurs reprises mais à chaque fois, ils nous ont chassés. Comment on peut faire? ».

 

Nicole Ouabangue, qui tente d’élever seule sept enfants après la mort de son mari tué à la machette, veut pourtant y croire: « Nous avons entendu beaucoup de discours depuis le début de la crise. Mais là, c’est différent. Le pape François a plus d’influence, si quelqu’un peut résoudre nos problèmes sur terre, c’est lui ».

 

LE VIF 

Le pape en Centrafrique: « Il l’a vraiment fait, il est venu jusqu’à nous ! »
Le pape en Centrafrique: « Il l’a vraiment fait, il est venu jusqu’à nous ! »
Le pape en Centrafrique: « Il l’a vraiment fait, il est venu jusqu’à nous ! »
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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:32

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2015-12-05 12:58:23 - Le Premier ministre burkinabè, Yacouba Isaac Zida, a attesté que la conversation téléphonique entre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro et l’ex-ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé, enregistrée lors des évènements consécutifs au putsch manqué, est ‘’authentique’’


Il a fait cette révélation dans une interview accordée à la radio Savage FM et reprise par certaines radios de la capitale burkinabè et internationales

Et d'ajouter : ‘'il n'y a pas de débats à propos de son authenticité. D'ailleurs, moi, je ne discute pas sur cette question-là''. 

Pour le chef de gouvernement burkinabè, ‘'il ne faut pas douter de l'intelligence du peuple burkinabè. Tous ceux qui ont pu l'écouter authentifient à moins d'être de mauvaise foi''. 

Yacouba Isaac Zida
se dit ‘'très déçu'' de ce que Guillaume Soro et Djibrill Bassolé qu'il avoue connaitre personnellement, se soient engagés à faire entrer des forces étrangères au Burkina Faso.

Par ailleurs, il qualifie ‘'d'ambitions démesurées'' le fait que le général Bassolé ‘'ait cherché à bruler son pays… à compromettre la vie des uns et des autres pour accéder au pouvoir''.

L'élément sonore en question a été rendu public, courant novembre, grâce à un journaliste. Il a été par la suite, diffusé sur les réseaux sociaux.

L'enregistrement d'environ 16 minutes est une conversation entre deux personnes présentées comme le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire Guillaume Soro et l'ancien ministre des affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé dont la candidature à la présidentielle 2015 a été rejetée par le Conseil constitutionnel.

Dans l'élément, les deux interlocuteurs parlent de stratégies de déstabilisation du Burkina à travers des actions de répressions féroces des populations qui s'opposent au coup d'Etat du Général Gilbert Diendéré.

Des plans d'attaques de positions militaires sont également évoqués dans ladite conversation qui aurait eu lieu le dimanche 27 septembre 2015, alors que les forces armées nationales burkinabè étaient en train de vouloir démanteler le camp de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), auteur de putsch manqué.

Actuellement, les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, accusés entre autres, d'atteinte à la sureté de l'Etat, de crimes, sont détenus à la Maison d'arrêt et de correction de l'armée (MACA), à Ouagadougou.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840489#sthash.PyYA9b0Y.dpuf

Zida ‘’authentifie’’ les enregistrements sonores entre Soro et Bassolé
Zida ‘’authentifie’’ les enregistrements sonores entre Soro et Bassolé
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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:17

 

 

 

http://www.afrik.com/  DIMANCHE 6 DÉCEMBRE 2015 / PAR ASSANATOU BALDÉ

 

Le Fonds de dotation Action pour la Centrafrique (APCA) organise, ce dimanche 6 décembre, une journée d’exposition sur ce pays d’Afrique Centrale, à Paris. L’objectif, permettre au plus grand nombre de mieux connaître le pays sur le plan culturel. Des artistes, écrivains, intellectuels originaires du pays seront présents. Le public est aussi invité à déguster des plats typiquement centrafricains.

 

La Centrafrique est plus connue pour les nombreux coups d’Etat qui ont jalonné son histoire ou encore les violences qui l’ont meurtrie. Face à la méconnaissance du pays, et surtout de sa culture, le Fonds de dotation Action pour la Centrafrique (APCA) organise, ce dimanche 6 décembre 2015, une journée d’exposition, de 11h à 23h, à Paris, afin de permettre au plus grand monde de connaître la culture centrafricaine. De nombreux artistes, écrivains, intellectuels du pays, ainsi que sa jeunesse seront présents. Au menu de cette journée d’exposition, des spécialités culinaires centrafricaines à déguster, des expositions, des conférences thématiques, des débats...

 

L’APCA procèdera aussi à une collecte de dons, de fournitures scolaires et de jouets pour les enfants de la Centrafrique. Les fonds récoltés lors de cette journée permettront de financier l’achat de jouets et leur acheminement vers la Centrafrique.

 

Depuis le coup d’Etat contre François Bozizé, mené par l’ancienne coalition séléka, la Centrafrique vit toujours dans la tourmente malgré la présence des troupes françaises et celles de l’ONU. Le pays est encore miné par la violence et est en proie aux groupes armés qui s’affrontent régulièrement. La Centrafrique, c’est avant tout 415 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays et 471 000 chez les pays voisins. Plus de 2 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire et 2,4 millions d’enfants sont touchés par la crise. Sans compter que 30% des infrastructures sont détruites.

 

Les élections législatives et présidentielle se tiendront le 13 décembre. Initialement prévues le 18 octobre, elles ont dû être repoussées, notamment en raison des violences qui règnent à Bangui, la capitale centrafricaine. Elles devraient permettre au pays de se redresser et de prendre un nouveau départ.

 

Pour participer à l’exposition :

 

- Le Pan piper, 4, impasse Lamier, 75011 Paris Métro : Philippe Auguste ligne 2 

 

La Centrafrique expose à Paris pour mieux se faire connaître
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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 11:50

 

 

 

Clicanoo.re  5 décembre 2015 19h46

 

Les sabots liés par une corde, gorge tranchée au-dessus d’un trou creusé dans la terre, le zébu étalé de tout son long pousse son dernier soupir. Faute de pouvoir sortir de l’enclave isolée du PK5, les éleveurs musulmans de Bangui ont improvisé un abattoir clandestin en plein air.

 

Le rendez-vous est quotidien. Dès six heures, les boeufs à l’encolure surmontée d’une grosse bosse viennent par centaines paître, en pleine ville, parqués sur un bord du canal "Essayez voir", débordant d’immondices. Malgré les petits ponts en planches de fortune, impossible de traverser : les milices armées anti-balaka des quartiers chrétiens voisins veillent à asphyxier le quartier musulman.

 

"C’est devenu dangereux de faire paître les boeufs : si on sort du périmètre, ils tirent pour nous faire reculer (...) ou pour nous voler", explique en arabe Seydou Gazi, un éleveur qui ne se sépare jamais de son arc et de ses flèches en bois, "pour se protéger".

 

La viande de boeuf est très prisée en Centrafrique. Elle entre dans la composition des trois quarts des plats consommés, particulièrement à Bangui.

 

Préparée au "coco", aux feuilles de manioc, à la sauce tomate, au "goussa" (sauce gluante), elle peut être grillée, braisée. On la trouve aussi dans les galettes aux courges et dans beaucoup d’autres plats. Elle est également fumée par les Peuls à des fins de conservation.

 

Olivier Doua, jeune boucher du quartier chrétien Gobongo, vient chaque jour s’approvisionner en viande fraîche. Cette fois, il a déboursé 500.000 francs CFA (760 euros) - les prix varient habituellement de 300.000 à 600.000 CFA pour un boeuf bien gras. "Ici c’est moins cher" que dans les deux autres abattoirs situés près de chez lui, explique-t-il.

 

- Ressource majeure pour le pays-

 

L’élevage et le commerce des bovins faisaient vivre jusqu’en 2012 près de 300.000 personnes, sur une population de d’environ cinq millions d’habitants. Cette activité dépassait même les 10% du PIB dans les années 2000, selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO).

 

Les violences intercommunautaires ont coupé l’approvisionnement en b ?uf de la capitale : le marché au bétail et l’abattoir qui rassemblaient le bétail venu de tout le pays au PK-13, à l’entrée nord, sont toujours fermés.

 

La commerce a repris peu à peu, mais chacun de son côté. Dans les quatre abattoirs clandestins que compte de PK5, les bêtes arrivent par convoi routier principalement depuis Bambari (est) et Kaga Bandoro (nord), des zones tenues par l’ex-rébellion majoritairement musulmane Séléka. Tandis que les chrétiens acheminent désormais par voie fluviale leurs troupeaux de Kouango (est).

En fonction de la clientèle, dix à vingt bêtes sont mises à mort chaque jour dans la poussière, contre le double ou le triple auparavant.

 

Malgré une chaleur étouffante, Rose Imi Nguere, grossiste au marché de Ouango, surveille avec attention le découpage de sa vache. C’est une habituée des lieux.

 

- Acheteurs nigérians-

 

Même pendant "les èvènements du 26 (septembre)" au cours desquels des affrontements entre anti-balaka et jeunes musulmans proches de l’ex-Séléka ont fait des dizaines de morts, la jeune femme traversait le no man’s land entre les deux communautés. "Avant de venir, j’appelle toujours (un commerçant du PK-5) pour me faire une idée de la situation", dit-elle avec le sourire.

 

Repartir avec son chargement ne sera pas une mince affaire. Pour des raisons de sécurité, peu de véhicules osent s’enfoncer dans ces ruelles non goudronnées et isolées. Alors Rose engage un "pousse" (charrette à bras) pour faire parvenir la viande jusqu’aux avenues plus fréquentées, avant de pouvoir la charger à bord d’un taxi jaune.

 

Quatre jeunes garçons s’activent à briser les os d’une carcasse à l’aide de puissants coups de hache. Viscères et excréments sont rejetés dans le canal. Tout le reste est réutilisé, jusqu’au sang, qui une fois séché au soleil sous des nuées de mouches, sera mélangé à la nourriture donnée aux poussins.

 

Quant à la peau, Ali Dogo s’en charge. Dans son boubou blanc impeccable au milieu des mares de sang, il négocie avec chaque éleveur.

 

Une fois par mois, malgré les périls du voyage à cause des bandes armées qui jalonnent le parcours, un camion part en direction du Nigeria, géant industrialisé qui fabrique de nombreux produits manufacturés. Le cuir sera transformé en sac, en chaussures...

 

"Là-bas, ils ont des usines pour bien travailler, déplore le commerçant. Nous n’avons aucun matériel, aucun équipement".

 

© 2015 AFP

Centrafrique : des abattoirs improvisés face à la faillite de l’économie
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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:43
La RCA traque un chef rebelle

 

 

 

http://www.bbc.com/ 6 déc 2015

 

L’ancien numéro 2 des rebelles Séléka a menacé de perturber le déroulement des élections des 13 et 27 décembre, selon les autorités centrafricaines.

 

Nourredine Adam "s'oppose à la tenue de toutes les élections référendaires, présidentielle et législatives dans les zones placées illégalement sous son contrôle", affirme le gouvernement dans un communiqué.

 

"Cette déclaration constitue un acte de guerre et doit être traitée comme tel", soutient le régime de transition.

 

Il accuse le chef rebelle de vouloir créer une "illusoire partition de la République Centrafricaine".

 

Nourredine Adam est aujourd'hui "l'ennemi public n°1 de l'unité, de la paix et de la réconciliation nationale", affirment les autorités centrafricaines.

 

Elles appellent les électeurs "à ne pas céder à la peur" et à aller voter lors du référendum constitutionnel prévu le 13 décembre et des élections présidentielle et législatives du 27 décembre.

 

Nourredine Adam dirige actuellement le Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), mouvement armé actif dans le nord et l'est du pays.

 

La Séléka, dont il était l’un des chefs, est une rébellion majoritairement musulmane venue du nord. Ce mouvement dirigé par Michel Djotodia a renversé en mars 2013 le président François Bozizé.

 

Il a ensuite été chassé du pouvoir par une intervention internationale, début 2014, après avoir plongé la République Centrafricaine dans une grave crise politique.

 

Des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka ont été créées en guise de représailles aux exactions de la Séléka.

 

 

 

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