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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 20:35
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Les étudiants centrafricains maintiennent leur mouvement de grève

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 4 FÉVRIER 2016

 

Les étudiants de l’Université de Bangui continuent de manifester  pour réclamer le versement de leurs bourses de l’année académique 2014-2015 et l’affichage de la liste additive des boursiers de la même année. Ils ont à cet effet érigé des barricades sur l’avenue des martyrs, empêchant ainsi la circulation sur cette voie.

 

Norbert Pounaba président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), a indiqué que le mot d’ordre de grève restera jusqu’à l’obtention de solution « depuis hier que nous menions des démarches nous n’avons eu aucune proposition concrète de la part des autorités de transition. Nous allons rester là jusqu’à ce qu’on nous dise quelque chose de concret », promet ce dernier.

 

Pour lui, il n’y a aucune manipulation « je tiens à rappeler que les étudiants centrafricains ne sont pas manipulés comme beaucoup le disent déjà. C’est une question de logique, ces derniers réclament seulement leur droit » a précisé Norbert Pounaba.

 

Edmond Yaouili, Directeur de Suivi-Evaluation et de la Documentation à la Direction Générale des Bourses et des Stages, a confié que le blocage au sujet de l’affichage de cette liste additive ne se situe pas à leur niveau « nous avons rassemblé tous les éléments qu’il faut, et on a monté une proposition d’arrêté ministériel qui est soumise à la signature du ministre en charge de l’enseignement et son collègue des finances. Ce document est parvenu au niveau des finances malheureusement en date du 24 décembre 2015, on a reçu une correspondance avec pour objet rejet. Motif, on nous dit c’est pour dépassement. Pour la direction du contrôle, on a dépassé les 600 000 000 CFA accordés aux étudiants centrafricains » a-t-il expliqué.

 

Ce mouvement de protestation a perturbé le  déroulement des cours sur le campus universitaire durant ces deux derniers jours.  La circulation est aussi perturbée sur l’avenue des Martyrs

 

 

Une présumée sorcière retrouvée morte dans les locaux de la gendarmerie de Kaga-Bandoro occupés par les Séléka

 

http://rjdh.org/ PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 4 FÉVRIER 2016

 

Une femme âgée d’environ 60 ans a été retrouvée morte dans l’enceinte de la Gendarmerie de la localité, lieu de détention des ex-séléka. L’acte s’est produit dans la nuit du 02 au 03  février 2016 au moment.

 

Selon les informations du RJDH, la dame est  incarcérée dans ces locaux suite à des accusations de sorcellerie. Le corps de la victime a été transféré à l’hôpital préfectoral de Kaga-Bandoro dans la mi-journée du mercredi 03 février 2016.

 

Cette dame, selon les témoins, est en détention depuis deux semaines à la gendarmerie, base des ex-séléka. Les éléments de l’ex-Séléka occupant les locaux de la gendarmerie sont mis en cause mais il n’a pas été possible d’avoir leur réaction.

 

De sources hospitalières, les clavicules de la victime sont cassées. Son corps porte plusieurs blessures, selon les mêmes sources.

 

Plusieurs présumés sorciers sont tués dans la ville de Kaga-Bandoro. Mais c’esy la première fois qu’une présumée est retrouvée morte au niveau de la base des ex-Séléka de la ville

 

 

OCHA Kaga-Bandoro assiste les déplacés de l’évêché et déplore la disparition de six enfants

 

http://rjdh.org/  PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 4 FÉVRIER 2016

 

Les déplacés de l’évêché de Kaga-Bandoro, ont reçu de OCHA une assistance ce mercredi 03 Février 2016. Mais la représentation de cette organisation a déploré la disparition de six enfants après l’incendie qui a ravagé le site des déplacés de l’évêché de Kaga-Bandoro.

 

Ces déplacés ont eu des tentes communautaires et des couvertures tandis que les citernes d’eaux et les latrines  ont été réparées.  Il s’agit, selon Lucien Firmin,  chef de bureau OCHA de Kaga Bandoro, d’une aide d’urgence pour soulager les déplacés après l’incendie du 02 février dernier.

 

Le chef de bureau OCHA de Kaga Bandoro a déploré la disparition des enfants « six (06) enfants ont disparu au moment  où   l’incendie s’est déclenché. Ils ne sont pas encore retrouvés aujourd’hui. C’est une situation qui nous préoccupe», a –t-il  regretté.

 

Le délégué des ces déplacés internes se félicite de cette assistance « nous remercions  OCHA d’avoir volé à notre secours pendant ces moments difficiles », a-t-il fait savoir.

 

Rappelons que le site de l’évêché de Kaga-Bandoro a fait l’objet de plusieurs incendies. Le dernier est celui du mardi 02 février 2016 faisant une dizaine de blessés et de centaine de tentes brulées.

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 19:56

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

CP/SPK#005/2016

 

DE NOUVELLES ACCUSATIONS D’ABUS SEXUELS PORTEES CONTRE LES CASQUES BLEUS DE LA MINUSCA

 

Bambari, le 4 février 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a identifié sept nouvelles présumées victimes d’exploitation et d’abus sexuels à Bambari. Ces cas ont été portés à l'attention de la Mission le 21 janvier 2016 par une équipe de chercheurs de Human Rights Watch. L’équipe a communiqué cette information à la MINUSCA afin que des soins médicaux et psycho-sociaux soient prodigués aux victimes et afin que la Mission endosse toute sa responsabilité pour ces présumés crimes.

 

Dès qu’elle a pris connaissance de ces allégations, la MINUSCA a dépêché à Bambari un expert du Bureau des services de contrôle interne des Nations Unies (BSCI) pour une mission d’information. L’évaluation initiale du BSCI a fourni des preuves suffisantes qui confirment que cinq des victimes étaient mineures et avaient été victimes d'abus sexuels. Une adulte a été victime d'exploitation sexuelle. Le bureau n’a pas pu interviewer la septième présumée victime, qui serait également mineure. Enfin, une des allégations portée à la connaissance de la MINUSCA par Human Rights Watch est actuellement à l’étude.

 

Les soldats impliqués proviennent de la République du Congo et de la République démocratique du Congo. Leurs gouvernements respectifs ont été informés de ces allégations et ont été invités à mener des enquêtes. Les autorités centrafricaines ont également été informées.

 

En raison de la gravité de ces allégations et compte tenu des informations recueillies par la mission d’enquête préliminaire, les Nations Unies ont décidé de prendre des mesures immédiates, y compris le rapatriement des 120 soldats congolais qui ont été déployés à Bambari du 17 septembre au 14 décembre 2015. Ce rapatriement sera effectif après la conclusion de l’enquête. Dans l’attente, les soldats seront confinés dans leurs casernes.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, s’est rendu aujourd’hui à Bambari avec une délégation de haut niveau. Il a exprimé son sentiment d’indignation et de honte, rappelant aux soldats que «l’exploitation et l’abus sexuel constituent une atteinte grave aux règles des Nations Unies et une violation des droits de l’Homme; un double crime qui affecte les femmes et les enfants vulnérables que vous ont êtes ici pour protéger ». Il a également abordé les cas d’exploitation et d'abus sexuels avec les communautés touchées et a recommandé en urgence des mesures supplémentaires d’atténuation.

 

Face au bataillon de la RDC qui est dans ses dernières semaines avant son rapatriement, le Commandant de la Force de la MINUSCA, Général Balla Keita, a exhorté les soldats à «s’honorer eux-mêmes ainsi que leur pays et le drapeau de l'ONU en observant les normes les plus élevées de conduite et de la dignité ».

 

S’adressant à la presse à la fin de la visite, le Représentant spécial a déclaré que la MINUSCA est «en position de combat ». Il a ajouté «qu’il ne trouvera le repos que lorsque ces actes odieux seront révélés, les auteurs punis, et que ces cas cessent ».

 

Il a enfin remercié tous les partenaires pour le rôle important qu’ils jouent en dénonçant ses allégations et en apportant des soins aux victimes. «Nous ne pourrons jamais gagner ce combat, sauf si nous travaillons ensemble » a-t-il ajouté.

 

DE NOUVELLES ACCUSATIONS D’ABUS SEXUELS PORTEES CONTRE LES CASQUES BLEUS DE LA MINUSCA
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 13:40

 

 

 

http://www.lequotidien.sn/ 04 Février 2016

 

Des policiers et militaires issus du Sénégal, de la République démocratique du Congo, du Maroc, du Niger et Bangladesh auraient violé des mineurs en Centrafrique, dans le cadre de la Minurca. Mais à en croire Oumar Mal, Directeur général de la Police nationale, les policiers sénégalais ne sont pas impliqués dans ce scandale. Le Dgpn, qui n’a pas précisé si le reste du contingent sénégalais est mêlé à cette affaire, soutient bec et ongles : «Aucun policier sénégalais n’est impliqué dans cette histoire.»

 

«Aucun policier sénégalais, je dis bien aucun policier sénégalais à l’heure où je vous parle, engagé dans le cadre de la Minurca, n’est impliqué dans une affaire sexuelle. Je le répète et je le maintiens. (…) Je ne veux pas dire que cela existe au niveau du contingent sénégalais dans son ensemble, mais au niveau du sous-continent sénégalais en Centrafrique, on ne pourra pas pointer du doigt un seul policier sur le théâtre des opérations», a informé le Direc­teur général de la Police nationale, Oumar Mal. Soutenant que les policiers sont des personnes comme tout le monde et qu’ils peuvent se retrouver dans de pareilles situations, le Directeur général de la police précise qu’il a reçu l’information «de sources sûres». 

 

Interpellé sur les 2 jihadistes arrêtés à Dakar, Oumar Mal renseigne que c’est la recherche de renseignements qui a conduit à leur arrestation. Ces déclarations ont été faites en marge de la cérémonie marquant la sortie de la 42ème promotion de la Police nationale et de la 30ème promotion de l’Administration pénitentiaire à l’école de police. Ainsi ils sont 20 commissaires, 10 élèves officiers, 114 élèves sous-officiers et 700 élèves agents de police à rejoindre les rangs de la Police nationale. Ces policiers ont partagé la formation avec la 30ème promotion de l’Administration pénitentiaire qui est composée de 5 élèves inspecteurs, 6 élèves contrôleurs, 40 élèves agents administratifs et 135 élèves surveillants de prison. 

 

Le commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle, Ous­mane Guèye, directeur de l’Ecole nationale de la police et de la formation permanente, dira à l’attention des récipiendaires : «Votre engagement exige de vous de demeurer des hommes et des femmes de morale, imbus des vertus cardinales qui caractérisent notre Peuple que sont l’honneur, la dignité et le jom.» 

 

Il a, en outre, rappelé les exigences du métier. «Il exige également de vous un don de soi et un sens élevé du pouvoir au service de votre pays», a déclaré Ousmane Guèye qui a demandé d’observer une minute de silence pour la mémoire du commissaire de police divisionnaire, Alioune Mamadou Diène, qui, en sa qualité de chef de la division de la formation, a eu à conduire l’incorporation de l’ensemble des élèves de la présente promotion.

Lu pour vous : Soupçons de viols sur mineurs en Centrafrique : Mal lave bien sa police
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 12:33
Abdallah Kadre Assane limogé : les en-dessous

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 2 février 2016 12:31

 

Abdallah Kadre Assane, ne fait plus partie du gouvernement de transition que dirige le Premier ministre Mahamat Kamoun. Il a été limogé de son poste de ministre des Finances et du Budget par le chef du gouvernement et le chef de l’État de Transition, Catherine Samba-Panza. 


Le décret de son limogeage a été lu à la radio nationale. Jusqu'à lundi matin, Abdallah Kadre Assane était encore au gouvernement de Kamoun 3. Depuis le régime l'ancien président François Bozize, il a changé plusieurs fois de portefeuille ministériel. D'abord, ministre du Plan et de la coopération internationale, il est passé par le département des Postes et télécommunications pour chuter au ministère des Finances et du Budget. 


Après son limogeage, les interrogations se multiplient. Nombreux sont ceux qui veulent savoir ce qui a motivé cette décision à seulement deux mois de la fin de la transition. Selon les indiscrétions qui fusent depuis ces derniers temps, le ton n'est pas au beau fixe entre Abdallah Kadre Assane et le Premier ministre Mahamat Kamoun qui ne voulait même plus le voir. Les mêmes indiscrétions font état des cas de détournements qui pourraient être l'une des raisons du limogeage de l'ex-patron du département des Finances. 


Abdallah Kadre Assane est le seul ministre des Finances qui depuis 1960 à ce jour, a apporté de profondes réformes comme la bancarisation qui a mis fin aux fonctions des « billeteurs » qui appauvrissaient les fonctionnaires et agents de l’état au plus bas salaire mensuel. L'ancien membre du gouvernement est ressortissant de l’Ecole Nationale de l’économie Appliqué (ENA) de Dakar au Sénégal. Il a poursuivi ses études supérieures au centre de formation des sciences économiques à Libourne en France. 

Le gouvernement nomme un nouveau ministre des Finances


Le ministre délégué aux Finances et au Budget, Célestin Yanindji, est nommé depuis hier lundi après-midi ministre en charge des Finances et du Budget de la République Centrafricaine. Il remplace à ce poste Abdallah Kadre Assane. L'information a été donnée sur les ondes de la radio nationale.

 
Célestin Yanindji est autorisé à prendre les rênes du ministère des Finances et du Budget aux termes d'un décret pris conjointement par le Premier ministre Mahamat Kamoun et le Chef d’État de Transition, Catherine Samba Panza le 1er février 2016. 

Le nouveau ministre des Finances et du Budget était entré au gouvernement Kamoun 2 en janvier 2015. Son accès dans le cercle fait suite à l'instruction de Mme Samba Panza de procéder à un réaménagement technique de l'équipe. Mr Yanindji était alors, ministre délégué aux Finances et au Budget.

 

 

NDLR : Les derniers jours de cette calamiteuse transition tournent au vinaigre. Ce brutal limogeage du sulfureux personnage d'Abdallah Kadre en est une preuve. Déjà en bozizie, il avait trempé avec Aurélien Zingas dans la disparition de la somme de 20 millions de F CFA due par le trésor à la société REGICA de Cyriaque Dussey. A l'entrée de Séléka dans Bangui, Abdallah Kadre s'est opportunément retrouvé avec des hommes armés au domicile du même Cyriaque Dussey pour tenter de s'emparer des véhicules de ce dernier. C'est grâce à l'intervention de Moussa Mohamed Dhaffane et ses hommes que les braqueurs ont été mis en fuite. Abdallah Kadre est le demi-frère du PM Mahamat Kamoun mais il est accusé de trahison et il lui est aussi reproché des cas de détournement et de mauvaise distribution des dons de matériel (motocyclettes et bicyclettes et autres ordinateurs et téléviseurs) effectué par certaines ambassades et organismes internationaux au gouvernement centrafricain. Même si ce n'est pas lui qui a mis le feu au ministère du budget, d'aucuns n'hésitent pas à faire le lien entre le limogeage de Kadre et l'incendie de ce ministère de la semaine dernière qui a vu disparaître certains documents importants. 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 12:16

 

 

 

La Cour constitutionnelle de Transition  (CCT) dans sa décision n° 004/16 du 25 janvier 2016 RELATIVE A LA PROCLAMATION DEFINITIVE DES RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DU 30 DECEMBRE 2015 a décidé en ses articles 3 et 4 que les élections législatives du 30 décembre 2015 sont annulées dans leur ensemble et seront reprises en application de l’article 161 du Code électoral.

 

Aussi, en application de l’article 104 alinéa 3 de la Charte Constitutionnelle de Transition, le Conseil National de Transition (CNT) reste en place jusqu’à l’installation de l’Assemblée nationale élue, de sorte que l’hypothèse d’un vide juridique est écartée, à la condition que les élections se tiennent dans les soixante (60) jours.

 

  • Considérant que la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition n’est susceptible d’aucun recours et que celle-ci s’impose à tout le monde y compris les pouvoirs publics ;
  •  
  • Considérant que la République centrafricaine, jadis havre de paix s’est confrontée ces dernières décennies à des crises récurrentes dont la principale cause sont les élections mal-organisées.
  •  
  • Considérant que le consensus est l’unique levier pour une transition apaisée par l’organisation des élections crédibles et transparentes avec l’acceptation des résultats par tous les acteurs politiques ;
  •  
  • Considérant que la date du 14 février 2016 fixée par l’ANE pour la tenue de l’élection présidentielle du deuxième tour et des élections législatives du premier tour ne permet pas à l’ANE de corriger les nombreuses irrégularités relevées par la Cour Constitutionnelle de Transition elle-même ;

 

Les participants à la réunion du Cadre de concertation convoquée ce jour 01 février 2016 en la salle de conférence de la Primature :

 

  • Prennent acte de la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition ;
  •  
  • Dénoncent le manque de consensus conformément à l’article 26 du Code électoral sur l’élaboration du chronogramme proposé par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et entériné par le décret du Chef de l’Etat de la Transition.
  •  
  • Suggèrent le report des élections législatives dans un délai raisonnable en vue de donner plus de temps à l’ANE pour corriger les dysfonctionnements observés dans plusieurs circonscriptions électorale en RCA ;
  •  
  • Proposent la date du 28 février 2016 pour la tenue des élections législatives.
  •  

Fait à Bangui le 01 février 2016

RCA - Législatives : DECLARATION DES ENTITES COMPOSANT LE CADRE DE CONCERTATION
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:34
Nouvelles nationales sur RJDH
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Les étudiants en grève pour réclamer leurs bourses

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 3 FÉVRIER 2016

 

Les étudiants centrafricains sont montés au créneau ce mercredi 03 février 2016 pour  revendiquer 9 mois d’arriérés de bourses d’études ainsi que l’affichage de la liste additive des boursiers. Ces derniers ont barricadé, à cet effet l’avenue des martyrs ce matin.

 

Nzannou Paterne, l’un des manifestants a avancé quelques raisons de leur mécontentement « c’est inadmissible, comment un Etat peut refuser de verser les bourses aux étudiants sous-prétexte que la caisse du trésor public est vide ? C’est du sabotage total, c’est pourquoi nous sommes là ».

 

Nobert Pounaba, président du Bureau Exécutif de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA) trouve cette démarche légitime, car selon lui, les étudiants sont dépassés « les étudiants ont totalisé au moins un an d’arriérés  des bourses. Egalement, la liste des boursiers de l’année académique 2014-2015 n’ait été publiés que partiellement. Nous avions mené des démarches, on a touché toutes les instances, et je pense que les gens n’ont pas la bonne volonté  pour pouvoir sauver la situation. C’est pourquoi ces derniers estiment que trop c’est trop », a-t-il expliqué

 

Il a par ailleurs signifié que tant que ces revendications ne sont pas prises en compte, le mouvement va perdurer sur le campus « les étudiants centrafricains veulent seulement le versement total de leurs bourses et la publication de la liste additive de 700 étudiants boursiers qui ont été élagués. C’est un droit et le gouvernement doit prendre ses responsabilités sinon le mouvement va perdurer », a-t-il menacé.

 

C’est à l’issue d’une Assemblée Générale, ce mercredi matin que ce mouvement a été décidé. Rappelons que c’est la première manifestation organisée par le nouveau bureau de l’ANECA intronisé le 21 janvier dernier.

 

 

Les malades du virus Monkeypox à Bangassou sont guéris

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 3 FÉVRIER 2016

 

Aucun nouveau cas de malade à virus Monkeypox  n’est signalé actuellement à Bangassou, trois semaines après la découverte de la maladie dans la localité. L’information est confirmée au RJDH par le Médecin chef du centre de santé universitaire et hospitalier de Bangassou, Jean-Paul Ogbia.

 

« Tous les malades que nous avons reçus et qui ont été isolés au niveau de l’hôpital ici, sont guéris et ont déjà regagné leurs familles. Donc je peux vous confirmer que pour le moment, aucun cas de malade à virus Monkeypox n’est signalé à Bangassou », a relevé Jean-Paul Ogbia. Le médecin a évoqué, toutefois un cas suspect.

 

Jean-Paul Ogbia a annoncé l’arrivée d’une mission de vérification à Bakouma d’où est partie la maladie « les deux premières personnes qui avaient présenté cette maladie étaient venues de Bakouma. Nous allons organiser une mission de travail dans les prochains jours dans cette localité pour vérifier la situation dans la ville» a-t-il précisé.

 

Le centre de santé universitaire et hospitalier de Bangassou avait enregistré six cas en mois de janvier dernier.  Deux malades étaient morts et les autres sont guéris.

 

La maladie à virus  Monkeypox  a été détectée en 1970 en République Démocratique du Congo. C’est en 2001 qu’elle a été découverte en République Centrafricaine précisément dans le Mbomou.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:10
Elections en RCA : une seconde campagne qui coûte cher aux candidats

 

 

Par RFI  04-02-2016 Modifié le 04-02-2016 à 04:22

 

En Centrafrique, la campagne des élections législatives a démarré samedi, mais à Bangui, elle marche au ralenti. La décision de la Cour constitutionnelle de transition d'annuler le premier tour des législatives en raison de fraudes et d'irrégularités massives et de recommencer le vote le 14 février a surpris tout le monde, en particulier les candidats, qui doivent refaire une campagne de premier tour. Un surcoût imprévu et non sans conséquence.

 

Elvis Bindala est candidat dans le 6e arrondissement de Bangui. En décembre, sa campagne lui avait coûté 7 à 8 millions de francs CFA (entre 10 000 et 12 000 euros environ). S'il peut recommencer pour le 14 février, c'est grâce au soutien financier de l'un des finalistes de la présidentielle. « J’avais acheté des t-shirts pour faire ma publicité. (…) Pour les réunions, on ne va pas parler aux gens comme ça gratuitement, il faut aller voir le chef du quartier. Il faut aussi payer le carburant des voitures pour faire des caravanes, les locations de camions, tout ça », rappelle-t-il.

 

Tout le monde n'est pas dans ce cas-là. Marie Annick Service est candidate indépendante. Elle fait campagne avec ce qu'elle avait prévu pour un éventuel second tour. Mais ce qu'elle déplore, c'est la précipitation avec laquelle il a fallu se remettre en campagne. « On aurait pu au moins laisser trente jours aux candidats pour pouvoir essayer de se retourner un peu financièrement pour pouvoir préparer et battre campagne comme il faut, estime-t-elle. En ce moment, je suis en train de battre campagne avec mes propres moyens. »

 

Désistements

 

Au nord de Bangui, à Bégoua, Virginie Mbaïkoua, elle aussi, creuse le déficit. Mais elle voit cette nouvelle campagne de premier tour comme une chance. « J’essaie déjà de faire les secteurs où je n’ai pas pu aller au premier tour, explique-t-elle. Par contre, là où je suis déjà passée, j’envoie seulement mes représentants pour aller rassurer la population sur le fait que je me représente à nouveau parce qu’il y a beaucoup de désistements. Donc on essaie de s’en sortir. »

 

Le surcoût d'une nouvelle campagne et les ralliements ou alliances politiques devrait faire baisser le nombre de candidats aux législatives. Ils étaient près de 1 200 en décembre.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:00

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, le 3 février 2016 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) se félicite de l’avancée du dialogue intercommunautaire entre les populations des quartiers de Boeing et PK5 (sud de Bangui) en vue de la réouverture du cimetière musulman à Boeing, a indiqué le Porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro. Au cours du point de presse hebdomadaire de la Mission ce mercredi 3 février, le Porte-parole a annoncé que 200 jeunes issus de ces deux quartiers travaillent actuellement pour réaménager les 70.000m2 de ce cimetière.

 

“Il s’agit d’un signal très fort envoyé par les deux communautés en vue de la cohésion et de la réconciliation, et qui est le résultat d’efforts conjoints des responsables locaux, des autorités nationales et des partenaires (MINUSCA, PNUD, Ambassade de France). Cette activité matérialise une réelle cohabitation pacifique et donne à ces bénéficiaires l’opportunité d’avoir un travail et un revenu pour favoriser leur réinsertion et contribuer à la stabilisation de la communauté », a ajouté Monteiro.

 

Sur les élections, Vladimir Monteiro a informé que des rencontres ont eu lieu entre le leadership de la Mission, dans le cadre du G8-RCA, avec les acteurs politiques clés à Bangui, y compris le chef de l'Etat de la Transition, le Premier ministre du Gouvernement de transition, le Président du Conseil National de Transition, le Président de la Cour constitutionnelle ainsi que les candidats à la présidentielle. Ces contacts font partie des consultations permanentes entre la communauté internationale et les autorités et personnalités centrafricaines, en vue de la tenue d’élections crédibles, apaisées et ouvertes à toutes et à tous.

 

Les Nations Unies (MINUSCA et PNUD), en coordination avec leurs partenaires dont l’Autorité nationales des élections (ANE), poursuivent leur assistance notamment dans le domaine de la formation. Parmi ces formations, notons celle à l’endroit des formateurs nationaux de l’ANE et les coordonnateurs des Bureaux électoraux régionaux de l’Assistance électorale intégrée et qui a été essentiellement axée sur les aspects pratiques et la maîtrise du remplissage des documents électoraux, pour s’assurer que les formateurs nationaux soient à même de mieux restituer la formation au niveau des démembrements de l’ANE. Les formateurs nationaux ont été, depuis le 2 février, déployés dans les préfectures où ils formeront les démembrements (ALE et ASPE) les 5 et 6 février dans les chefs-lieux de préfecture. Ces démembrements devront à leur tour former, sous la supervision des formateurs nationaux, les membres de bureaux de vote.

 

Les activités de formation ont également touché 164 policiers et 148 gendarmes, avec pour objectif le renforcement des capacités des forces de sécurité intérieures afin de garantir la sécurité du scrutin du 2èmetour de l’élection présidentielle et du 1er tour des législatives. Cette session additionnelle s’est déroulée simultanément à Bangui, Bria et Bouar, les 2 et 3 février 2016.

 

En outre, les Nations Unies, le Cadre de Concertation et du National Democratic Institute (NDI) ont engagé des activités portant sur l’intensification de la campagne d’information et de sensibilisation sur le code de bonne conduite à Bangui et dans les préfectures ainsi que de la formation des représentants des candidats dans les bureaux de vote pour la surveillance des opérations de vote et de dépouillement. Les formations de représentants des candidats seront organisées à Bangui, Bangassou, Kaga-Bandoro et Paoua.

 

Concernant, la promotion et à la protection des droits de l’Homme, la MINUSCA a initié un échange avec le Rectorat de l’Université de Bangui en vue de la mise en place d’un Club de droits de l’Homme. Des ouvrages traitant des droits de l’Homme ont été remis à l’Université à cette occasion. Par ailleurs, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre l’exploitation et les abus sexuels, la MINUSCA a rencontré le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bangui pour discuter sur la collaboration entre les Nations Unies, le Haut-Commissariat aux droits de l'homme et les acteurs judiciaires nationaux sur les allégations d’exploitation et d’abus sexuels portées contre des fonctionnaires non onusiens.

 

Sur la situation sécuritaire, le Porte-Parole de la police de la MINSUCA, le Lieutenant Salifou Konseiga, a indiqué qu’elle reste calme malgré quelques infractions. La Police de la MINUSCA continue toutefois d’assurer la protection des populations civiles en collaboration avec les forces de sécurité intérieures. A cet effet, 10 véhicules destinés aux activités spéciales de police ont été mis à la disposition des équipes qui sont en colocation avec les FSI. Au chapitre de l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat, le Lieutenant Konseiga a annoncé le lancement des travaux de la réhabilitation de la salle d’audience du Palais de justice de Bouar. Ce chantier s’inscrit dans le cadre du programme des projets à impact rapide de la MINUSCA.

 

Pour sa part, le Porte-Parole de la Force, le Lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza a annoncé que les mesures vigoureuses prises par la MINUSCA pour traquer certains malfaiteurs dans l’arrière-pays se sont soldées par une situation sécuritaire relativement calme sur tout le territoire. Ces mesures ont été particulièrement efficaces dans les préfectures de Mbomou, Haute-Kotto dans le secteur Est, Ouham et Ouham-Pende dans le secteur Ouest. En effet, des opérations sont en cours pour mettre hors d’état de nuire les éléments des différents groupes armés qui troublent la quiétude des populations civiles.

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA POURSUITE DU DIALOGUE INTERCOMMUNAUTAIRE A BANGUI
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 19:22
Lu pour vous : De l’Afrique au Moyen-Orient : les sales guerres de Hollande

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/  Lutte Ouvrière n°2479  03 février 2016

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé dimanche 31 janvier qu’il souhaitait mettre fin à l’opération Sangaris en Centrafrique. « Je souhaite que cela soit fait au cours de l’année 2016 et qu’il reste sur le territoire de Centrafrique de petites unités, comme c’était le cas auparavant », a t-il déclaré, précisant que cela pourrait vouloir dire passer des 900 militaires français présents actuellement à 300. Mais il n’y aura pas moins de soldats français en Afrique ; ils seront sans doute seulement transférés sur un autre terrain.

 

Contrairement à ce que prétend Le Drian, ce n’est certainement pas les avancées de ce qu’il appelle le processus démocratique qui expliquent ce retrait partiel. Le 14 février aura lieu le second tour de l’élection présidentielle, où les Centrafricains auront à choisir entre deux anciens ministres des gouvernements précédents. Cette comédie électorale ne changera évidemment rien à l’état du pays, dont les habitants vivent terrorisés, coincés entre les diverses variétés de bandes armées qui rackettent et assassinent. Le fait que l’armée française ait réussi au fil des mois à sous-traiter la gestion de cette situation incontrôlable aux 10 000 membres des troupes de l’ONU permettra peut-être à ses soldats d’aller tuer et se faire tuer ailleurs, mais elle n’est en rien un signe d’amélioration.

 

Les terrains sur lesquelles l’armée française est en guerre n’ont cessé de s’étendre ces dernières années. L’intervention des troupes françaises au Mali n’a pas débouché sur leur retrait d’une région qui aurait été rendue sûre, mais au contraire sur leur déploiement dans les cinq pays du Sahel que sont la Mauritanie, le Niger, le Mali, le Tchad et le Burkina Faso. Au Moyen-Orient, les avions français ont commencé en 2014 à intervenir en Irak, avant de le faire en Syrie en septembre dernier. Ils y mènent actuellement chaque jour ce que les hommes politiques et les journalistes appellent des frappes, ce mot hypocrite créé pour tenter de masquer l’horreur de bombardements qui font peut-être plus de victimes parmi les populations civiles que parmi les combattants de Daech.

 

Enfin, une nouvelle guerre se prépare en Libye, comme si la catastrophe à laquelle a abouti celle de 2011 contre Kadhafi ne suffisait pas. L’impérialisme français est en guerre, non parce qu’il veut apporter la paix et la démocratie aux peuples, mais parce qu’il veut être présent, y compris militairement, là où il a des intérêts à défendre. Cela va du contrôle de son ancien empire colonial en Afrique aux tractations qui trancheront un jour l’avenir du Moyen-Orient et au partage des exploitations pétrolières en Libye. Dans tous ces pays, le gouvernement français, qui prétend intervenir pour défendre la paix, participe au contraire à la généralisation de la guerre. Sans parler du fait que cela lui permet en plus de vendre du matériel de guerre testé au combat, comme le mettent en avant les industriels de l’armement.

 

« La France est en guerre », disait Hollande après les attentats de novembre à Paris et Saint-Denis. Mais il n’y a aucune raison de soutenir cette politique.

 

Daniel MESCLA

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Centrafrique-Presse.com
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:48

 

 

http://www.voaafrique.com/  mercredi, février 03, 2016. 11:36 TU

 

Des soldats musulmans au sein de l'armée centrafricaine réclament plus d'armes et de munitions pour protéger leur communauté dans la capitale en raison de la menace que pose une nouvelle milice locale formée par des musulmans.

 

Des habitants du quartier PK5 demandent eux aussi que les militaires soient mieux équipés.

 

Le PK5 est le quartier qui abrite le plus grand marché de la capitale centrafricaine, mais aussi les derniers musulmans de Bangui après le départ de beaucoup d’autres à cause des affrontements ethniques au cours des trois années écoulées.

 

Des combats ont eu lieu ici en septembre dernier, mais une certaine accalmie prévaut depuis, déclare un commerçant, Mahamat Abdou.

 

En dehors de l’arrondissement du PK5, les musulmans sont confrontés au danger que représentent les anti-Balaka qui est groupe majoritairement constitué de chrétiens.

 

Au PK5, sévit encore une milice musulmane - pas les Séléka qui avaient, eux, renversé le gouvernement il y a trois ans, mais un autre groupe issu localement et qui a pris le contrôle du quartier.

 

Un autre commerçant, Ahmad Idriss, est d’avis que la situation sécuritaire s’est considérablement améliorée depuis le déploiement il y a deux mois par l'armée centrafricaine d’une unité composée de soldats musulmans originaires du PK5.

 

L'un des soldats musulmans a confié à la VOA que son unité ne dispose que d'une poignée de fusils et a été attaquée à maintes reprises par la milice musulmane lourdement armée et qui est apparemment soutenue par des politiciens.

 

Le militaire ajoute toutefois que la mission des Nations Unies – la Minusca – leur vient en aide d’autant qu’elle a récemment déployé des troupes égyptiennes dans la zone.

 

Les milices et les forces de sécurité semblent observer une trêve en ce moment dans le quartier PK5. Mais il s’agit d’un cessez-le-feu fragile et la situation pourrait basculer après le changement de gouvernement, qui interviendra aux termes des élections prévues durant ce mois de février.

Centrafrique : des soldats musulmans réclament plus d'armes et de munitions
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