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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 17:55

 

 

INVITÉ AFRIQUE

 

Par Christophe Boisbouvier   RFI mercredi 2 mars 2016

 

C’est officiel depuis hier, mardi 1er mars, Faustin-Archange Touadéra (59 ans) sera le prochain président de la République centrafricaine. Selon la Cour constitutionnelle de Bangui, il a été élu au second tour de la présidentielle avec 62,6% des voix face à Anicet Georges Dologuélé. Il lui reste encore à prêter serment. Ce sera chose faite à la fin de ce mois de mars, après le second tour des législatives. Mais dès aujourd’hui, le futur président se confie à RFI. Depuis Bangui, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

 

RFI : Il y a trois mois, quand vous vous êtes lancé dans la campagne, est-ce que vous pensiez être en mesure de gagner ?

 

Faustin-Archange Touadéra : Si l’on savait qu’on allait immédiatement échouer, on ne se lancerait pas. En tout cas, on avait quand même au regard de la situation nationale, au regard de certains compatriotes, nous pensions qu’il y avait quand même une chance que notre projet de société puisse avoir l’adhésion d’une bonne partie de la population.

 

Vous êtes professeur de mathématiques. Vous aviez déjà fait vos calculs ?

 

(Rires) Ce n’est pas aussi rationnel que ça. On ne peut pas… Ce n’est pas de l’arithmétique pure, mais en tout cas c’est une question de conviction. Dans la situation de notre pays qui est en conflit, il est tout à fait indiqué pour nous de faire cette offre au peuple, évidemment, si le peuple nous suit. Et nous sommes heureux aujourd’hui qu’il y ait eu une forte adhésion autour de ce projet de société.

 

Mais franchement monsieur le président, au départ nous n’étiez pas favori. Quel est le plus qui vous a permis de passer devant messieurs Anicet Georges Dologuélé, Désiré Nzanga Bilal Kolingba, Martin Ziguélé, Jean Serge Bokassa ?

 

C’est une très bonne question. Vous savez qu’aujourd’hui, avec ce conflit, la population centrafricaine voudrait un changement, voudrait aussi être rassurée par ses dirigeants. Les Centrafricains veulent des gens qui soient plus proches d’eux. Vous voyez, ce n’est pas d’aujourd’hui que je travaille dans l’université centrafricaine. J’ai été enseignant pendant très longtemps. Recteur d’université, j’ai formé beaucoup de cadres qui sont aujourd’hui des enseignants ou qui sont dans la vie active. Et j’ai été Premier ministre pendant cinq ans. Cinq ans, c’est la première fois dans le pays qu’un Premier ministre reste en fonction pendant cinq ans. Tout ça, ça compte. Et ça, ce sont des données qui n’ont pas vraiment été prises en compte dans l’appréciation des candidats.

Et on dit qu’au plus fort de la crise 2013-2014, comme beaucoup d’autres Banguissois du quartier Boy-Rabe, vous vous êtes réfugié à l’aéroport. Vous n’avez pas fui à l’étranger, c’est ça ?

 

Non, Je n’étais peut-être pas exactement à l’aéroport, j’étais au siège du Binuca [Bureau Intégré de l'organisation des Nations unies en Centrafrique]. Donc j’y suis resté pendant six mois. A un moment donné où j’étais tombé malade, j’ai voulu aller me faire soigner à l’extérieur. On m’a interdit de le faire et voilà. Donc je suis resté six mois au niveau du Binuca à Bangui ici effectivement.

 

Votre pays est plongé dans la plus grave crise de son histoire. Quelle est votre priorité ?

 

Aujourd’hui la priorité demeure la paix, la paix et la cohésion sociale. Aujourd’hui il y a une bonne partie encore de la population, il y a quelques-uns de nos compatriotes qui sont en armes et qui sont encore dans le pays. Je pense qu’il faudrait entamer très rapidement le dialogue, les discussions avec ces compatriotes pour qu’on puisse entamer le programme de désarmement-démobilisation-réinsertion [DDR] et aussi réformer nos forces de défense et de sécurité pour permettre justement à tous les Centrafricains de vaquer librement à leurs occupations. Comme vous le constatez aujourd’hui, comme il y a des hommes en armes dans pratiquement une bonne partie du pays, les gens ne peuvent plus aller dans leurs activités, surtout leurs activités champêtres. Donc la priorité est la recherche de la paix et de la réconciliation nationale. C’est un long processus, mais au moins qu’on puisse désarmer, ou tout au moins démobiliser les hommes en armes, et aussi procéder à la réforme du secteur de sécurité pour que nos forces de défense et de sécurité puissent prendre le relais sur l’ensemble de nos frontières. Donc ça, c’est la priorité. Et puis aussi, le dialogue social, parce que ce conflit a créé des fossés au sein de nos communautés. Je pense qu’il faut ressouder nos communautés pour que le vivre ensemble soit véritablement d’actualité dans notre pays.

 

L’armée est dominée aujourd’hui par les Gbaya, les gens de l’ethnie de l’ancien président Bozizé. Est-ce qu’il faut rééquilibrer cette armée, ces Faca [Forces armées centrafricaines], sur le plan ethnique ?

 

Est-ce que c’est le seul problème ? Tel que posé, je ne pense pas qu’on pourrait trouver une solution, mais je crois qu’il faut réformer notre armée nationale, c’est-à-dire il y a cet aspect-là qui est là. Donc on va revoir cet aspect-là, mais nous voulons une armée républicaine où tous les Centrafricains de toute tendance se reconnaissent. Puis il y a la politique, il faut extraire la politique de nos forces de défense et de sécurité et faire en sorte que la population ait confiance en ces forces de sécurité et de défense.

 

Vous avez été élu sans le soutien d’un parti, vous étiez un candidat indépendant. Le deuxième tour des législatives n’a pas encore eu lieu. Comment allez-vous faire pour gouverner si vous n’avez pas une majorité dans la future Assemblée nationale ?

 

Aujourd’hui c’est vrai que c’est un problème important mais nous avons déjà les partis politiques qui nous ont soutenus au deuxième tour, puis aussi des personnalités à titre individuel qui ont aussi présenté des candidats aux législatives. Nous sommes en train de mener une discussion afin d’avoir une force au niveau de l’Assemblée nationale. Donc je pense que les choses vont se faire. Vous savez qu’au second tour, nous avons mobilisé beaucoup de personnalités, notamment les anciens candidats à la présidentielle et puis un certain nombre de partis politiques qui nous ont soutenus. Donc tout cela crée un environnement politique sur lequel on peut se baser pour avoir au moins une majorité qui pourrait nous aider à bien gouverner, sans difficultés.

 

C’est-à-dire que les quelque 20 partis, qui vous ont soutenu lors du second tour, pourraient former un nouveau grand parti présidentiel. C’est cela ?

 

Mais après ces élections, on va continuer la transition puisque des grandes questions sont encore à l’ordre du jour. Je vous ai cité le DDR, la réforme de l’armée qui nécessite une réflexion dans un consensus. Je suis donc pour un rassemblement. Pour ces questions-là, nous devons rassembler pratiquement tous les Centrafricains. Alors, aussitôt parler d’opposition ou de majorité présidentielle n’est pas cette vision-là. C’est une vision de rassemblement d’abord pour la République.

 

Parmi les poids-lourds qui vous ont soutenu au second tour, il y a Martin Ziguélé et son parti le MLPC [Mouvement de libération du peuple centrafricain]. Est-ce que Ziguélé pourrait devenir votre futur Premier ministre ?

 

Oh, vous allez vite. Vous savez, aujourd’hui la Constitution est claire : le Premier ministre doit avoir le soutien de l’Assemblée nationale. Donc puisqu’il y a encore un deuxième tour pour les législatives, tout ça, ça compte dans la réflexion.

 

Vous êtes allés rendre visite à votre voisin Idriss Déby à Ndjamena. Comment ça s’est passé ?



Très bien. Vous savez, il n’y a pas que le président Idriss Déby. Je crois que nos voisins les plus proches sont vraiment impliqués dans la résolution de cette crise. Et vous savez bien qu’aujourd’hui, beaucoup de nos compatriotes, pour leur sécurité, ont dû se réfugier dans les pays voisins.

 

Donc vous espérez le retour en Centrafrique des nombreux Centrafricains de confession musulmane qui sont actuellement réfugiés au Tchad ?

 

Mais tous les Centrafricains doivent regagner - ceux qui le souhaitent -, doivent regagner leur pays. Vous savez aujourd’hui, il y a aux alentours de 450 000 à 600 000 réfugiés qui sont à l’extérieur. Donc dans tout programme de développement, il faut intégrer cela. Et ce n’est pas normal que nous puissions laisser des compatriotes à l’extérieur.

 

Quand vous étiez Premier ministre, vous avez continué d’enseigner les mathématiques à l’université de Bangui. Maintenant que vous êtes président, qu’est-ce que vous allez faire ?

 

Il n’y a pas longtemps, je crois que j’ai été invité par le département de Mathématiques. Or nous avons des problèmes de ressources humaines dans cette discipline. Deuxièmement, ça nous intéresse de pouvoir continuer à donner quelques cours pour maintenir la main et discuter avec les étudiants. C’est aussi pour nous l’occasion d’être plus proches de nos étudiants et de la population parce que, là aussi, on échange. Donc je verrai si le temps me permet de pouvoir prendre une heure ou deux pour des enseignements. Le département m’a déjà posé la question et j’y ai répondu par l’affirmatif. On verra comment, dans la pratique, ça va se faire.

 

Donc vous avez dit oui au chef du département Mathématiques ?

 

Oui, j’ai dit oui.

 

Maintenant, il faut tenir votre promesse…

 

(Rires) Voilà. C’est ça. L’enjeu actuellement c’est de pouvoir tenir, mais je m’étais organisé en tant que Premier ministre, je l’ai fait pendant cinq ans. Avec une heure de cours par semaine, je pense que c’est faisable.

 

 

RCA: Touadéra élu, mais pas encore au pouvoir

 

Par RFI  02-03-2016 Modifié le 02-03-2016 à 13:22

 

Avant son investiture à la tête de la Centrafrique, qui devrait intervenir à la fin du mois, Faustin-Archange Touadéra est tributaire du calendrier avec notamment les élections législatives. Il est donc forcé d'attendre un certain nombre d'étapes avant d'avoir les mains totalement libres pour gouverner.

 

Le 11 mars prochain, la Cour constitutionnelle de transition se prononcera sur les résultats du premier tour des législatives en Centrafrique. Ensuite, Faustin-Archange Touadéra devra attendre la tenue puis les résultats du second tour, dont on ne connait d'ailleurs toujours pas la date.

 

Même si une vingtaine de formations politiques le soutiennent, le futur président, n'a pas de parti, le KNK de François Bozizé l'ayant exclu quand il a présenté sa candidature à la présidentielle l'été dernier. Du coup, Faustin-Archange Touadéra est un peu obligé d'attendre l'issue des élections pour savoir ce que pèsent chacun de ses alliés à un moment ou les cartes sont rebattues dans le domaine politique.

 

Quel sera le poids des élus indépendants, qui pourraient former le premier bloc de la future Assemblée ? Que pèseront, le RDC et l'URCA, les partis de Kolingba et de Dologuélé dans le futur Parlement ? Il devra aussi tenir compte des ralliements d'entre deux tours. En effet, 23 des 28 perdants du premier tour à la présidentielle l'avaient soutenu.

 

Pour autant, Faustin-Archange Touadéra n'attend pas d'être investi pour commencer à travailler. Il a entamé une série de voyages informels dans la région. Après la Guinée équatoriale et le Tchad, la semaine dernière, il était au Congo-Brazzaville lundi.

 

Faustin-Archange Touadéra: notre priorité, «la paix et la réconciliation nationale»
Faustin-Archange Touadéra: notre priorité, «la paix et la réconciliation nationale»
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 16:29
Lu pour vous : Centrafrique : pas de recours mais des rancœurs

 

 

 

02 mars 2016 à 14h30  Par Jeune Afrique

 

Les proches d'Anicet-Georges Dologuélé, arrivé second à la présidentielle, sont convaincus que le nouveau président élu, Faustin-Archange Touadéra, a bénéficié d'un vaste système de fraude...

 

Si l’ancien Premier ministre Anicet-Georges Dologuélé a renoncé à introduire un quelconque recours devant la Cour constitutionnelle, ses proches restent convaincus que la défaite de leur champion au second tour de la présidentielle est le fruit d’une fraude massive organisée par les autorités de transition en faveur de Faustin-Archange Touadéra.

 

Certains accusent Jean-Jacques Demafouth, conseiller à la présidence, et Bernard Kpongaba, vice-président de l’Autorité nationale des élections (ANE), d’en être les principaux organisateurs. Et Catherine Samba-Panza, la présidente de la transition, Mahamat Kamoun, le chef du gouvernement, plusieurs ministres, la directrice des Douanes (Rachel Ngakola), ainsi que des préfets, sous-préfets, maires et inspecteurs académiques, d’y avoir prêté la main.

 

Parmi les anomalies dénoncées : la distribution de bulletins de vote préremplis en faveur de Touadéra, l’existence de bureaux de vote fictifs (au nombre de 24, à Bangui), la modification de procès-verbaux par des responsables administratifs et le vote d’électeurs dépourvus de tout document d’identité.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 16:24

 

 

 

02 mars 2016 à 09h00 — Mis à jour le 02 mars 2016 à 12h20 Par Michael Pauron Jeune Afrique

 

Quels sont les présidents africains qui revendiquent leur appartenance à la franc-maçonnerie ? Ceux qui la démentent ou encore ceux qui laissent planer le doute ? Petite liste non exhaustive.

 

Macky Sall

 

Non. La rumeur courait, mais, dans un droit de réponse transmis à Jeune Afrique en 2013, le président sénégalais a indiqué qu’il n’a « jamais été franc-maçon, ne l’est pas, et n’envisage pas de le devenir ». Son prédécesseur, Abdoulaye Wade, a lui été initié, avant de prendre ses distances avec le culte.

 

Alpha Condé

 

Oui. Son ancrage à gauche l’a naturellement amené à intégrer le Grand Orient de France.

 

Ibrahim Boubakar Keïta

 

On l’a dit. Mais IBK ne s’est jamais exprimé sur le sujet. En revanche, l’un de ses prédécesseurs, Amadou Toumani Touré, a bien été initié.

 

Roch Marc Christian Kaboré

 

Non. Le nouveau président a refusé d’être initié, alors même que son entourage le lui a conseillé. Blaise Compaoré était un poids lourd régional de la franc-maçonnerie.

 

Teodoro Obiang Nguema

 

On l’a dit. Il est très proche de Denis Sassou Nguesso et l’était d’Omar Bongo Ondimba, soit deux raisons suffisantes pour lui prêter le titre de frère. Son meilleur ennemi exilé en Espagne, Severo Moto Nzá, le serait tout autant.

 

Paul Biya

 

On l’a dit. Refusé au GOF, le président camerounais aurait été initié au sein de la GLNF. Mais personne n’a jamais croisé ce rosicrucien (membre de l’ordre de la Rose-Croix) dans une réunion franc-maçonnique.

 

Hery Rajaonarimampianina

 

Oui. Ce fils de pasteur, fervent pratiquant du temple FJKM (Église de Jésus-Christ) est membre de la Grande Loge nationale de Madagascar depuis début 2013. Une adhésion tardive qui l’aurait aidé à réunir des soutiens pour la présidentielle. Plusieurs de ses conseillers et des membres du gouvernement seraient aussi francs-maçons, dont le Premier ministre, Jean Ravelonarivo, membre du Grand Orient de France.

 

Idriss Déby Itno

 

Oui. Le président tchadien a très peu apprécié la disparition, en 2010, de l’opposant (et maçon) centrafricain Charles Massi, extradé du Tchad à la condition que son intégrité physique soit respectée. Même si François Bozizé, qui régnait à l’époque sur Bangui, a toujours nié sa responsabilité dans cette affaire, Idriss Déby Itno est persuadé qu’il a violé la règle selon laquelle les frères ne se tuent pas entre eux. Ce serait l’une des raisons de la rupture entre les deux hommes et de la chute de Bozizé trois ans plus tard.

 

Faustin Archange Touadéra et Anicet Dologuélé

 

Oui. Les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle du 14 février le seraient, tout comme nombre de candidats au premier tour.

 

Denis Sassou Nguesso

 

Oui. Depuis la disparition d’Omar Bongo Ondimba, il est le doyen des francs-maçons d’Afrique subsaharienne francophone. Il a notamment initié l’ex-président centrafricain François Bozizé.

 

Joseph Kabila

 

Non. Approché par les frères gabonais et congolais, il a décliné la proposition. Mobutu, qui avait interdit la franc-maçonnerie pendant sept ans, s’était vu refuser l’entrée du temple quand il a voulu se faire initier.

 

Ismail Omar Guelleh

 

Non. Héritage colonial (depuis 1913) et bien implantée au sein de la classe politique, la franc-maçonnerie djiboutienne compte une douzaine de Loges aux noms évocateurs : Mer d’Oman, 7 Mosquées ou Amitié France-Djibouti.

 

Thomas Boni Yayi

 

On l’a dit. De nombreux articles ont fait de lui un frère, mais il a toujours démenti, mettant en avant sa foi chrétienne.

 

Mahamadou Issoufou

 

On l’a dit. Tout comme de son rival Hama Amadou. Mais aucun de leurs proches ne confirme.

 

Faure Gnassingbé

 

Oui. C’est à Lomé que se sont déroulées les Rehfram 2015. En 1993, sous la présidence de son père, les francs-maçons étaient intervenus lors de la crise postélectorale. Sans résultat.

 

Alassane Dramane Ouattara

 

Non. Contrairement à Hamed Bakayoko, son ministre de l’Intérieur.

 

Ali Bongo Ondimba

 

Oui. Comme son père avant lui, il est grand maître de la Grande Loge du Gabon. On le voit prêter serment dans une vidéo devenue virale sur internet.

 

Michael Pauron

Lu pour vous : Francs-maçons : les présidents africains sont-ils initiés ?
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 13:26
Grève de trois jours des paramédicaux en Centrafrique

 

 

APA  02/03/2016 à 11:29 UTC 

 

Les infirmiers, sages-femmes, les assistants de santé et autres personnels paramédicaux de Centrafrique observent depuis mardi une grève de trois jours sur toute l’étendue du territoire national.

 

Les grévistes réclament la prise en compte de leur diplôme par la fonction publique centrafricaine, ainsi que leur reclassement dans les mêmes grades et échelons que leurs collègues d’autres disciplines.

 

Après la licence, soit trois ans d’étude à l’Université, ces derniers intègrent la hiérarchie A2 là où les infirmiers ayant eu leur diplôme après trois ans sont intégrés en A3.

 

Pour les grévistes, il s’agit d’une injustice et elle doit être corrigée à travers l’application du statut général de la fonction qui ne fait pas de discrimination.

 

Durant la première journée, la grève a été suivie largement dans les hôpitaux où il était impossible d’avoir des soins.

 

Copyright : © APA

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 13:15
Situation alimentaire "critique" en Centrafrique (PAM et FAO)
Situation alimentaire "critique" en Centrafrique (PAM et FAO)

 

 

 

01/03/16 (AFP)

 

La situation alimentaire est "des plus critiques" en République centrafricaine, où plus de la moitié de la population souffre de la faim après trois ans de violences intercommunautaires, ont mis en garde mardi la FAO et le PAM.

 

La production agricole totale de 2015 n'a représenté que 54% de la moyenne d'avant la crise en Centrafrique, ont relevé dans un communiqué conjoint l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM), basés tous deux à Rome.

 

Même si ces récoltes ont connu une hausse de 10% par rapport à 2014, principalement grâce à une hausse de la production de manioc, elles restent très insuffisantes.

 

Les récoltes de céréales sont inférieures de 70% à ce qu'elles étaient avant la crise, les meurtres et pillages ont réduit de moitié le cheptel bovin et fait disparaître près de 57% des chèvres et moutons, tandis que la pêche a baissé de 40%.

 

De ce fait les prix "montent en flèche": ceux des farines d'arachide et de blé, aux valeurs nutritives les plus complètes, ont augmenté de 74 et 28%. Le prix de la viande de boeuf a presque doublé et le poisson est 70% plus cher qu'avant la crise.

 

"La situation est désastreuse. La moitié de la population est confrontée à la faim", a souligné le directeur du PAM en RCA, Bienvenu Djossa.

 

"La saison de plantation commence dans moins de deux mois, la relance de l'agriculture est plus que jamais cruciale pour revitaliser l'économie et renforcer la stabilité", a ajouté le représentant de la FAO en RCA, Jean-Alexandre Scaglia.

 

Face à cette situation, la FAO leur fournit des graines et des outils pour relancer les plantations, tandis que le PAM offre des rations alimentaires pour éviter aux familles d'avoir à consommer les graines restant pour les semences.

 

Pour ces programmes, la FAO a lancé un appel de fonds de 86 millions de dollars et le PAM de 89 millions de dollars. Pour l'instant, la moitié du financement a été assuré aux deux agences onusiennes.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres de la planète malgré son potentiel agricole et minier, sort de trois années de violences et de massacres, mais a élu la semaine dernière un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 12:43

 

 

 

(La Voix de l'Amérique)  02/03/16   01.03.2016 23:19

 

Faustin Archange Touadéra, le nouveau président élu en Centrafrique indique, dans une interview exclusive à VOA Afrique, qu’il fait de la cohésion et de la paix sa priorité pour remettre le pays sur les rails. La Cour constitutionnelle centrafricaine a confirmé mardi sa victoire au second tour de la présidentielle.

 

"A l’heure actuelle, compte tenue de la situation que notre pays a vécue ou vit encore –c’est une grave crise qui a entamé véritablement la base de la cohésion sociale- nous devons mettrons l’accent sur la paix et la cohésion sociale", affirme M. Touadéra.

 

Selon lui, la paix qui se dessine aujourd’hui dans le pays devrait entre autres se concrétiser par le désarment des groupes armés.

 

”Nous allons entamer le dialogue maintenant qu’un chef de l’Etat a été élu et qu’un parlement sera prochainement constitué. Nous aurons des autorités légitimes qui pourrons valablement discuter avec tous ces groupes armés pour que nous puissions entamer la démobilisation et la réinsertion des groupes armés”, soutient-il.

 

"La cohésion était complètement sapée. Donc aujourd’hui, il va falloir entamer le dialogue intercommunautaire pour que le vivre ensemble soit une réalité. Nous allons créer un environnement propice pour cela, pour que nos communautés vivent en bonne intelligence", déclare-il.

 

Le nouveau président centrafricain se déclare reconnaissant à l’égard de la communauté internationale qui a accompagné la Centrafrique dans le processus de paix. Mais il demande que ce soutien se poursuive jusqu’au désarment des groupes armés, au retour des réfugiés et à la réinsertion des déplacés.

 

Pour ce faire, le vainqueur de la présidentielle centrafricaine compte engager, dans un bref délai, des discussions avec le HCR.

 

Il soutient que les Centrafricains, surtout les jeunes, doivent être remis au travail. Il projette entre autres des projets d’agriculture et de grands travaux de construction pour relever ce défi.

Confirmé président en Centrafrique, Touadéra : "la paix et la cohésion sociale, ma priorité"
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 12:21

 

 

 

Par RFI  02-03-2016 Modifié le 02-03-2016 à 01:17

 

C'est désormais officiel : Faustin-Archange Touadéra est le nouveau président élu de la Centrafrique. La Cour constitutionnelle a confirmé sa victoire à l'élection présidentielle du 14 février. Tous les recours déposés pour faire annuler le scrutin ont été rejetés par la Cour. Le nouveau président centrafricain – qui est l'Invité Afrique de RFI ce mercredi 2 mars – peut désormais s'atteler à des chantiers d'envergure pour reconstruire un pays meurtri par trois ans de crise.

 

« Je serai le président de la réconciliation nationale et de la refondation nationale », a déclaré ce mardi le nouveau président centrafricain après le feu vert de la Cour constitutionnelle. A bientôt 59 ans, Faustin-Archange Touadéra aime à se présenter comme le visage de la stabilité dans un pays à l'histoire tourmentée. Car aujourd'hui, après des années de tensions, l'ancien Premier ministre de François Bozizé rassure.

 

« Croyez bien que je mesure le poids de la charge qui m'a été confiée », avait déclaré Faustin-Archange Touadéra au lendemain de la proclamation de sa victoire par la commission électorale. Mais la barre est haute et les chantiers nombreux pour remettre son pays sur pieds, après trois ans de crise meurtrière.

 

La réconciliation nationale souhaitée par le nouveau président devrait passer, comme il l'a promis durant sa campagne, par l'organisation d'assises nationales pour renouer le dialogue intercommunautaire. Car pour M. Touadéra, « la paix et la sécurité sont les exigences premières de ses concitoyens ».

 

Plusieurs actions devront être menées en parallèle, expliquait-il récemment à RFI : la mise en oeuvre concrète d'un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des différents groupes armés et la refonte des forces de sécurité. Un défi à relever au plus vite, d'autant que la force française Sangaris doit être réduite de 900 à 300 hommes d'ici la fin de l'année.

 

Retour de près d'un million de déplacés

 

Démobiliser les hommes en armes, c'est aussi permettre le redéploiement de l'Etat sur l'ensemble du territoire. C'est surtout le préalable à un autre chantier prioritaire aux yeux du chef de l'Etat : le retour chez eux de quelques 450 000 déplacés internes et 450 000 réfugiés installés dans les pays voisins. 

 

Enfin, au niveau économique et social, le nouveau président a annoncé ce mardi vouloir d'abord plancher sur le redressement de l'école et la lutte contre la corruption. « La Centrafrique a besoin de l'aide internationale pour faire redémarrer son économie, mais il faut d'abord assainir les finances publiques et relancer les secteurs productifs pour avoir une base sur laquelle construire », soulignait-il entre les deux tours.

 

Mais avant son investiture qui devrait intervenir fin mars, Faustin-Archange Touadéra est tributaire du calendrier : législatives, validations, investiture... Il est forcé d'attendre un certain nombre d'étapes avant d'avoir les mains totalement libres pour gouverner.

 

La grande inconnue des législatives

 

Le 11 mars prochain, la Cour constitutionnelle se prononcera sur les résultats du premier tour des législatives. Ensuite, Faustin-Archange Touadéra devra attendre la tenue puis les résultats du second tour, dont on ne connait d'ailleurs toujours pas la date.

 

Même si une vingtaine de formations politiques le soutiennent, le futur président, n'a pas de parti, le KNK de François Bozizé l'ayant exclu quand il a présenté sa candidature à la présidentielle l'été dernier. Du coup, Faustin-Archange Touadéra est un peu obligé d'attendre l'issue des élections pour savoir ce que pèsent chacun de ses alliés à un moment ou les cartes sont rebattues dans le domaine politique. 

 

Quelle sera le poids des élus indépendants qui pourraient former le premier bloc de la future Assemblée ? Que pèseront le RDC et l'URCA, les partis de Kolingba et de Dologuélé, dans le futur Parlement ? Il devra aussi tenir compte des ralliements d'entre-deux-tours : 23 des 28 perdants du premier tour de la présidentielle l'avaient soutenu.

 

Pour autant, Faustin-Archange Touadéra n'attend pas d'être investi pour commencer à travailler. Il a entamé une série de voyages informels dans la région. Après la Guinée équatoriale et le Tchad la semaine dernière, il était au Congo-Brazzaville lundi.

 

► Rendez-vous à 5h43 ce mercredi pour écouter l'interview de Faustin-Archange Touadéra sur l'antenne de RFI et dans Afrique midi, disponible dans la journée en podcast sur la page de l'Invité Afrique.

 

 

VALIDATION DE LA VICTOIRE DE TOUADERA EN RCA : Les travaux d’Hercule peuvent commencer  

 

http://lepays.bf/  MERCREDI 2 MARS 2016 

 

La Cour constitutionnelle a validé hier, 1er mars, l’élection de Faustin Archange Touadéra à la tête de la Centrafrique. Ainsi donc, les Centrafricains peuvent pousser un ouf de soulagement. Et avec eux, la communauté internationale en général et la France en particulier. Car, celle-ci, plus que tout autre pays, pour des raisons évidentes liées à l’histoire, aurait ressenti l’échec de ce scrutin de tous les espoirs, comme son propre échec. C’est pourquoi l’Hexagone n’avait pas hésité un seul instant à déployer dans ce pays le dispositif Sangaris et à mettre en branle son savoir-faire  diplomatique pour tirer coûte que coûte la RCA des profondeurs de l’abîme où elle avait dangereusement plongé depuis 2013, date à laquelle les éléments de la rébellion Séléka de Michel Djotodia s’étaient emparés du pouvoir par la force. L’on se rappelle, en effet, que cette date avait ouvert l’ère des tueries massives intercommunautaires et plongé tout le pays dans le chaos.

 

La RCA vient de marquer un bon point

 

Il fallait donc  impérativement en sortir avec la bonne manière. C’est ce qui semble avoir été fait par l’élection de l’universitaire et intellectuel Faustin-Archange Touadéra. L’on peut faire le constat que c’est la première fois que les Centrafricains ont une personnalité de ce profil à la tête de leur pays. Avant lui, à l’exception de Catherine Samba-Panza et de Barthélémy Boganda, tous les présidents qui se sont succédé dans le pays ont tous brillé par leur absence de consistance intellectuelle. Ils étaient soit des soudards, soit d’obscurs trafiquants de diamant. Le plus emblématique d’entre eux, est celui qui n’hésitait pas à serrer les fesses devant le général De Gaule, considéré par ailleurs comme son parent, c’est-à-dire Jean Bedel Bokassa. De ce point de vue, la RCA vient de marquer un bon point avec l’élection d’un professeur de haut niveau de Mathématiques. Cette victoire d’une personnalité de ce profil peut être perçue comme une victoire posthume de cet autre intellectuel qui s’est battu toute sa vie durant, sans succès, pour gouverner la Centrafrique, c’est-à-dire Abel Goumba. Du fond de sa tombe, il pourrait s’en réjouir. L’on peut donc, au regard du profil du nouveau président, supposer qu’il a les ressources intellectuelles voire morales pour remettre la RCA en état de marche vers des lendemains meilleurs. Ses compatriotes, en l’élisant avec 62,71% des suffrages exprimés, lui ont largement donné un quitus pour le faire. Il lui revient donc d’apporter la preuve qu’en plus d’être un intellectuel de haut vol, il est un homme politique qui a de la vision pour son pays. Et l’un des grands actes qu’il doit poser dans ce sens est de prendre sous ses grandes ailes protectrices d’Archange, tous les Centrafricains et toutes les Centrafricaines dans leurs diversités politique, culturelle, ethnique et religieuse.

 

Touadéra représente l’ultime espoir

 

C’est en réunissant tous les Centrafricains autour de sa personne sans exclusive qu’il pourrait se donner toutes les chances de réussir  là où tous les autres présidents ont échoué avant lui. Il doit donc se servir des erreurs de l’histoire pour mieux poser les jalons du présent et de l’avenir de ce pays  dont les dirigeants ont jusque-là rivalisé de la pire manière pour arrimer  la RCA à la médiocrité et à la bêtise humaine. Les équations qui attendent donc le professeur de mathématiques sont nombreuses et complexes. Et tout le mal qu’on lui souhaite est qu’il parvienne à les résoudre dans l’intérêt supérieur du peuple centrafricain. Mais pour ce faire, ses compétences en Algèbre et en géométrie seulement sont loin de suffire. Car, sous d’autres cieux, en Afrique, l’on a vu des intellectuels de sa trempe qui, une fois au pouvoir, se sont illustrés comme de piètres gestionnaires d’hommes et de grands prédateurs des richesses de leur pays et des libertés individuelles et collectives. Personne donc ne doit souhaiter que Touadéra enfile ce genre de costume. A commencer par le peuple centrafricain pour qui il représente l’ultime espoir. La balle est donc désormais dans le camp de l’Archange qui a entre ses mains le destin de la RCA. Et il a des atouts pour écrire en lettres d’or ce destin. Il y a d’abord le fait que son rival, Anicet Georges Dologuélé, a accepté de jouer la carte de l’apaisement et de l’élégance politique en déclarant ceci peu après la proclamation des résultats : « Pour la paix, je fais le choix de respecter les résultats provisoires publiés par l’Autorité nationale des élections (ANE). J’invite mes militants, sympathisants et alliés à garder le calme ». Dologuélé tenait ces propos en même temps qu’il dénonçait un « système de fraudes massives orchestrées à plusieurs niveaux avec l’implication ostentatoire des pouvoirs publics ». Ce comportement est assez rarissime en Afrique pour être souligné et salué à sa juste valeur. Et son mérite est d’autant plus grand qu’au 1er tour, il était arrivé très loin devant Touadéra. Le deuxième atout de Touadéra pour réussir sa mission, tient au fait qu’il a réussi à se débarrasser des carcans du KNK, le parti de l’ancien chef de l’Etat François Bozizé, pour se présenter en candidat indépendant. Il a donc les coudées franches pour impulser dans son style une gouvernance vertueuse pour la Centrafrique.

 

Sa tâche pourrait être davantage facilitée s’il réussissait à s’appuyer sur une majorité parlementaire suffisamment confortable pour l’aider à mettre en œuvre son programme de société. Ce qui, pour l’instant, est loin d’être gagné. En tout état de cause, face à un pays qui, sous tous rapports, est en lambeaux, Touadéra a beaucoup de grain à moudre. Il aura besoin de toutes ses ressources d’archanges pour résoudre cette vaste quadrature du cercle que représente la RCA. De ce point de vue, la communauté internationale est forcément interpellée, elle qui aura beaucoup contribué à éviter que la Centrafrique ne touche irréversiblement le fond.

 

« Le Pays »

RCA: les grands chantiers qui attendent le nouveau président Touadéra
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Centrafrique-Presse.com
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:28

 

 

 

http://www.pressafrik.com/  Mardi 1 Mars  23:33

 

La Secrétaire générale de la Francophonie salue la proclamation par la Cour constitutionnelle de Transition des résultats définitifs du second tour de l’élection présidentielle  du 14 février 2016 en République centrafricaine (RCA). 
  
«L’annonce de ces résultats définitifs constitue un moment décisif vers la fin de la transition et consacre la restauration de l’ordre politique et démocratique en Centrafrique.  Je félicite le peuple centrafricain pour son sens des responsabilités », a déclaré Madame Jean. 
  
« C’est une élection historique qui symbolise la profonde aspiration des filles et fils de la RCA à vivre dans une société en paix, pleinement tournée vers la reconstruction politique et démocratique ainsi que la prospérité économique et sociale. J’encourage les Centrafricaines et les Centrafricains à maintenir la dynamique de dialogue nécessaire à la réconciliation nationale », a-t-elle ajouté. 
  
Elle adresse au nouveau Président, S.E.M. Faustin Archange Touadera, ses sincères félicitations pour sa brillante victoire ainsi que ses encouragements pour les nombreux défis qui l’attendent. 
  
Dans un communiqué parvenu à Pressafrik.com, la Secrétaire générale salue l’engagement et les efforts constants déployés par les autorités de la transition et l’ensemble des partenaires internationaux de la Centrafrique en faveur d’un processus électoral réussi, en dépit d’un contexte particulièrement difficile. 
  
Elle assure le Président élu de la détermination de la Francophonie à poursuivre sa mobilisation, avec ses partenaires, en faveur de la  consolidation de la paix,  du renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit en RCA ainsi que de la reconstruction du pays.

RCA : Michaëlle Jean salue la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle
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Centrafrique-Presse.com
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 22:45

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2016-03-01 15:01:51 - L’aéroport international de Douala est fermé au trafic depuis ce mardi, conformément à la décision des Aéroports du Cameroun (ADC) suite aux travaux de réfection engagés sur cette infrastructure qui dureront trois semaines, a constaté APA sur place dans la métropole économique camerounaise.


A partir de ce jour, toutes les opérations, notamment les départs et arrivées des vols, ont été transférées à l'aéroport international de Yaoundé-Nsimalen où des mesures spéciales ont été prises.


Il s'agit, entre autres, du renforcement des effectifs à Yaoundé pour faire face au flux des passagers, sans oublier la décision prise par les compagnies de transport aérien pour acheminer les passagers par bus de Douala à Yaoundé et inversement.

Ce mardi, l'aéroport international de Douala qui concentre près de 70 pour cent du trafic aérien du Cameroun ressemble à un vaste chantier qui bourdonne du bruit des machines.

« Nous devons travailler conformément au cahier de charges pour respecter les délais impartis », ont déclaré des travailleurs, se disant « conscients des enjeux que représentent l'aéroport de Douala dans l'économie camerounaise ».


Les travaux globaux de l'aéroport international de Douala sont estimés à près de 34 milliards de francs CFA, dont 30 milliards de francs CFA de prêt obtenu auprès de l'Agence française de développement (AFD).

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=847149#sthash.DbmtdYmy.dpuf

En réfection, l'aéroport international de Douala fermé au trafic
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 22:39
Avis nécrologique de la Fédération MLPC EAAMOO
Avis nécrologique de la Fédération MLPC EAAMOO

 

 

      Bureau Fédéral                                         

       Secrétariat  Général 

  

       N°_0010_BF/SG/2016

 

COMMUNIQUE  DE PRESSE

 

 

C'est avec une profonde tristesse que la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC a appris le décès de la camarade KOYAMBOUNOU, née YAMBA Marthe, survenu le 26 février 2016 à l’hôpital Emile Müller de Mulhouse des suites d’une maladie.

 

Au nom de tous les militantes, militants et sympathisants de la Fédération, nous rendons un grand hommage à la camarade Marthe KOYAMBOUNOU qui a été de toutes les luttes que le parti a menées, en compagnie de son mari.

 

Que l’Eternel Dieu Tout Puissant lui accorde toute  sa grâce.

 

En cette douloureuse circonstance,  le Bureau Fédéral adresse au camarade Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU 1er Vice-président du MLPC ainsi qu’à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

 

 

Fait à Paris, le 29 février 2016

 

Pour le Bureau Fédéral,

 

Jean Didier KABRAL

 

Président Fédéral

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