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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 00:01
Mandat d'arrêt international contre l'ex-président burkinabè

 

 

 


Le Burkina Faso a émis un mandat d'arrêt international à l'encontre de son ancien président Blaise Compaoré, a-t-on appris lundi de source judiciaire à Ouagadougou. Cet ordre est lié au meurtre de son prédécesseur Thomas Sankara.


"Je confirme qu'un mandat d'arrêt international a été émis contre l'ex-président Blaise Compaoré par le juge enquêteur", a déclaré à Reuters Prosper Farama, avocat de la famille Sankara. Deux autres sources judiciaires ont confirmé le mandat d'arrêt, émis selon elles le 4 décembre.


Au moins dix autres personnes ont déjà été inculpées en relation avec le meurtre de Sankara. Parmi celles-ci figure le général Gilbert Diendéré, auteur d'un coup d'Etat manqué en septembre dernier.


Putsch de 1987


Blaise Compaoré était arrivé au pouvoir en octobre 1987 à la faveur d'un coup d'Etat lors duquel Thomas Sankara avait été tué. M. Compaoré a été contraint de quitter le pouvoir et de fuir son pays en octobre 2014 après un soulèvement populaire. Il s'est rendu en Côte d'Ivoire, pays où il est sans doute basé actuellement.


Un corps que l'on pense être celui de Thomas Sankara a été exhumé cette année et une autopsie a montré qu'il était criblé de balles, ce qui renforce l'idée qu'il a été exécuté lors du putsch d'octobre 1987. Thomas Sankara s'était emparé du pouvoir en 1983 et avait mené une politique marxiste et panafricaine qui lui avait valu le surnom de "Che Guevara de l'Afrique".


(ats / 21.12.2015 23h48) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=660769 

Mandat d'arrêt international contre l'ex-président burkinabè
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 23:27
Centrafrique: 93% de OUI au référendum constitutionnel

 

 

 

Bangui - AFP / 21 décembre 2015 21h31 - Les Centrafricains ont approuvé à 93% une nouvelle constitution lors d'un référendum tenu les 13 et 14 décembre, selon des résultats provisoires annoncés lundi soir par l'Autorité nationale des élections (ANE), une première étape vers des élections qui doivent sortir le pays d'un cycle de violences.

Le OUI a obtenu 93% et le NON 7%. En totalité, pour 1.954.433 électeurs inscrits, les suffrages valablement exprimés sont de 741.056, soit un taux de participation global de 38% sur l'ensemble du pays, a déclaré Marie Madeleine N'kouet Hoornaert, présidente de l'ANE.

Il faut noter qu'à l'occasion du collationnement des résultats du référendum constitutionnel de 2015, l'assemblée plénière de l'ANE, a fait le constat de la mauvaise tenue des documents électoraux par les membres de certains bureaux de vote. Ce qui n'a pas rendu aisé le traitement des résultats du référendum constitutionnel, a ajouté la présidente de l'ANE pour expliquer le retard de l'annonce des résultats, qui devaient avoir lieu initialement trois jours après le 13 décembre.

Seuls les résultats pour la capitale Bangui, où les électeurs avaient approuvé le projet à 90%, mais avec un taux de participation de 30%, avaient été annoncés le 17 décembre.

Près de deux millions de Centrafricains étaient appelés aux urnes pour approuver une nouvelle Constitution, une étape test avant la présidentielle et les législatives du 27 décembre qui sont censées clore une transition à bout de souffle et sortir le pays de trois ans d'affrontements intercommunautaires.

Le projet soumis à référendum prévoit notamment la proclamation d'une 6e République, une limite du mandat présidentiel à deux exercices, la formation d'une Haute cour de justice et des dispositifs de lutte contre la corruption et de mise à l'écart des bandes armées.

Le vote a été émaillé d'incidents violents orchestrés par les opposants au processus électoral tant à Bangui qu'à l'intérieur du pays, notamment dans le nord-est.

Ces opposants appartiennent aux franges les plus radicales de l'ex-rébellion musulmane Séléka et des milices anti-balaka, chrétiennes et animistes, dont les dirigeants sont exclus de la course à la présidentielle. 

En raison de ces violences, le scrutin a été prolongé d'un jour dans certaines zones, notamment dans le quartier musulman PK5 de Bangui où des inconnus avaient attaqué à l'arme lourde des électeurs s'apprêtant à voter, faisant cinq morts et une vingtaine de blessés. 

Il s'est également poursuivi en province, sous la protection des Casques bleus de la mission de l'ONU (Minusca), notamment dans plusieurs localités du nord-est où plusieurs incidents violents (tirs, menaces, intimidations) ont été rapportés.

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale menée par la France dans son ancienne colonie début 2014.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=660755 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:44
La France entre deux feux en Centrafrique

 

 

 

Par Jacques Deveaux@GeopolisFTV | 20/12/2015 à 13H17

 

La confusion est totale en Centrafrique où chaque camp, chrétien et musulman, accuse les troupes d'interposition de partialité. Manifestation anti-Français d'un côté, anti-Tchadiens de l'autre, le pays est coupé en deux.


Les musulmans accusent les Français d'avoir désarmé les forces de la Séléka sans s'occuper des chrétiens. Ils ont manifesté le 22 décembre dans les rues des quartiers où ils sont majoritaires. Le matin, trois membres de l'ex Séléka ont été tués par l'armée française. Un accrochage lors d'une opération de désarmement.

Les musulmans se disent en danger, livrés aux exactions des groupes anti-balaka. C'est un de ces groupes que Dorothée Olliéric et Tristan Le Braz ont rencontré. Des hommes très déterminés. Les gri-gris qui couvrent leur corps sont censés les rendre invincibles.


Lundi 23 décembre, la contestation était cette fois du côté des chrétiens. Lors d'une manifestation près de l'aéroport, ils réclamaient le départ du président Djotodia. Des soldats tchadiens de la Misca (les forces d'interposition) sont intervenus et ont tiré. Bilan un mort, qui ne fait qu'accentuer la défiance des chrétiens à l'égard des Tchadiens. Ils sont musulmans et donc aux yeux des chrétiens, soutiens actifs des ex-Séléka.

 

le Tchad du président Idriss Déby Itno est omniprésent en RCA. Beaucoup voient la main de N'Djamena derrière la prise du pouvoir par les armes de la rébellion Séléka en mars 2013. 

 

Officiellement dissoute, la Séléka, qui a fait régner la terreur pendant des mois dans Bangui, compte par ailleurs dans ses rangs des mercenaires tchadiens et soudanais, bien souvent les pires des soudards et les premiers responsables des exactions contre les populations.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:37
La peur de l'opinion de l'électeur  par Rebecca Tickle

 

 


21 décembre 2015

 

Encore un "scoop médiatique" où on nous dit ce qu'on veut qu'on sache, que je lis ce jour au sujet d'un candidat à l'élection présidentielle prochaine.

 

Et voilà donc la réflexion que je me fais chaque fois que j'en vois un, quelque soit le candidat visé.

 

D'abord, la peur de l'avis que l'électeur exprimera le jour du scrutin est flagrante.

 

La grande peur que l'électeur, que l'on fait semblant de prendre pour un bébé qui ne sait pas ce qu'il veut, ne votera pas pour le candidat "qu'il faut". Les critères - affairistes, népotiques, ethniques, historico-conflictuels et autres - sont un autre sujet, bien vaste. En tout cas, pour ces appréhensifs-là, il faut de toute évidence un vainqueur et des perdants avant le résultat de l'élection. Et la fin justifient les moyens dit-on.

 

Comme la Pensée unique n'a jamais quitté les esprits et que par conséquent chacun se croit seul détenteur de la Solution, il faut se montrer tout en-haut et tous les autres en-dessous. État d'esprit qui rend agressif dans un cadre où tout se joue sur la prédation du scandale géologique en présence et les affaires y relatives.

 

Au lieu d'essayer de promouvoir - ou de critiquer de façon constructive -, pour se hisser vers le haut dans les débats, des programmes de société en vue des élections prochaines, on préfère descendre celui que l'on estime menaçant, pour se donner l'impression de monter soi-même.

 

La stratégie, essence même d'une médiocratie omniprésente, est tellement typique de la mentalité dans certains milieux en Centrafrique et en Afrique centrale, ou ailleurs. La duplication du schéma à toutes les sauces dans des sociétés qui n'ont jamais vécu autre chose que des abus politiques tout azimut, fait qu'il n'y a jamais vraiment ce scoop médiatique de destruction massive si ardemment désiré par les initiateurs. A condition bien sûr qu'on y voie clair.

 

Il s'agit surtout d'une agitation empreinte de fiel et de vengeance personnelle ou politique, faisant partie intégrante d'une culture de la division et de la diversion. Un état d'esprit qui appelle au détournement du regard public de l'indéfendabilité éventuelle de son propre programme, mais aussi des vrais enjeux électoraux que constituent la transparence et la cohérence de la démarche électorale en cours.

 

Pourtant le risque de fraude électorale notamment, dans ces elections à venir, avec les mobiles mangeocratiques et affairistes habituels autant internationaux que nationaux, est le tout grand danger en aval. Des moyens existent pour détecter les irrégularités et les dénoncer, mais pour cela il faudrait pouvoir se concentrer sur la question et s'organiser. Le début d'une véritable campagne de promotion pour une émancipation politique digne de ce nom et la prise en main consciente de la destinée de leur Nation par les citoyens centrafricains.

 

Une victoire électorale reflétant la volonté du peuple et rien d'autre, est un concept qui n'a jamais existé en Afrique centrale du moins, en République Centrafricaine le cas échéant - appellation qui n'est d'ailleurs qu'un grossier leurre, tout comme le canard en plastique au milieu de la mare dans la chasse aux succulents volatiles.

 

Puisqu'on a créé le semblant d'exister d'une démocratie de course aux canards, pourquoi ne pas profiter pour prouver qu'on n'est pas dupe? Par si simple à faire qu'à dire, on est bien d'accord.

 

Il n'est jamais trop tard, mais pour le moment c'est raté. Et ceux qui profitent du système en vigueur dans lequel les esprits se doivent de rester dans le raté éternel se frottent les mains.

 

Le mépris pour le peuple centrafricain, et surtout la peur de son opinion, continuent donc à jouer sur un terrain déjà extrêmement précaire et fragile, auquel quelques citoyens, qui se croient respectables, participent. Un terrain où toutes les failles affaiblissantes sont judicieusement exploitées.

 

Les moules implacables du colon et du colonisé sont là, ne sachant fabriquer que des vautours qui se délectent de la mort du Tolérable socio-politique.

 

La capacité de résister à la diversion, manipulation de masse, est un pas en avant essentiel vers une conscientisation qui sera sans le moindre doute la ruine de qui voudra rire, par habitude peut-être, du Droit et du Superflu du citoyen centrafricain.

 

http://rebeccatickle1.blogspot.com/2015/12/la-peur-de-lopinion-de-lelecteur.html

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:33

 

 

 

21/12/15 (Jeune Afrique)

 

La tentative de Noureddine Adam de créer un État autonome, la République du Logone, dans le nord-est de la Centrafrique, est jugée désespérée par plusieurs sources sécuritaires.

 

Le leader du Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), que le gouvernement centrafricain désigne comme son « ennemi public numéro un », a certes réussi à empêcher le vote du référendum constitutionnel, mais il est de plus en plus isolé. Il y a quelques semaines, il a été contraint de quitter Kaga-Bandoro, à 330 km de Bangui, après avoir perdu du terrain face au Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) du général Al Khatim.

 

« Il se balade dans une zone comprise entre N’délé et Birao, à la frontière tchadienne, c’est la seule qu’il contrôle », explique une source sécuritaire, à Bangui, qui juge cependant difficile de le neutraliser avant les élections du 27 décembre. « Imaginer que les contingents zambien et pakistanais de la Minusca puissent monter une telle opération en si peu de temps est trop ambitieux. Seuls les Français en seraient capables », estime une source onusienne.

Lu pour vous : Centrafrique : il court, il court, Noureddine Adam
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:31

 

 

 

Alors que le peuple centrafricain vient de montrer massivement son engouement pour le référendum et que la campagne pour les élections présidentielle et législatives bat son plein, tous les candidats tiennent des discours orientés vers le rassemblement, la réconciliation et l’unité nationale en Centrafrique. Seuls les radicaux du FPRC s’opposent à ce que des élections démocratiques aient lieu. Pour cela, leur leader Nourredine ADAM vient de proclamer l’autonomie du Nord-Est de notre pays. Dans ce contexte si particulier, nous avons choisi de nous intéresser à l’autre courant du FPRC, plus cohérent et moins brutal, incarné par Moustapha SABOUNE, auteur de récentes déclarations suite à la visite pontificale de fin novembre et sur la nécessité d’une constitution. Portrait d’un homme modéré et aux idées claires qui pourrait être l’instigateur d’un nouveau souffle politique pour son mouvement.    

 

Mr SABOUNE, un homme méconnu…

 

Moustapha Saboune a longtemps vécu en RCA et y a obtenu un baccalauréat en économie. Arrivé au Québec avec un statut d’étudiant étranger afin de poursuivre ses études, il est depuis détenteur de deux maîtrises en gestion et administration. Résidant avec sa famille dans la ville de Sherbrooke au Canada, il mène des activités politiques locales. Même s’il est loin de notre terre centrafricaine, il a toujours ardemment participé à la vie institutionnelle et politique de notre république. En effet, outre avoir occupé la fonction de directeur général de l'agence de télécommunication de la Centrafrique en 2013, où il a fortement œuvré au développement des réseaux téléphonique dans fil à travers le pays, il a été le secrétaire général de l’ex-Séléka durant plusieurs années. C’est notamment à ce poste qu’il apprend son limogeage à la radio en 2014 ! Dès lors, il décide de prendre son autonomie qui le mène quelques mois plus tard à devenir le premier secrétaire général politique du Front Populaire de Renaissance pour la Centrafrique (FPRC). Aujourd'hui, Moustapha Saboune s’est éloigné des tendances radicales et n’a qu’un objectif: participer à la résolution de la crise centrafricaine afin de bâtir une république unie et indivisible !

 

Un vrai leader politique ?

 

     Mais alors, tandis qu’il endosse l’habit de leader politique, que nous propose exactement ce centrafricain en exil ? Pour l’heure, pas un programme mais des idées et l’esquisse d’un projet cohérent et surtout moins radical pour son mouvement! En effet, en reprenant à son compte le message de paix et d’espoir lancé par le pape François, il exhorte à l’apaisement et la réconciliation nationale, notamment sur le plan confessionnel. Par son discours, Mr.Saboune se place radicalement à contre-courant avec l’aile dure du front, celle incarnée par l’ennemi public numéro 1, Nourredine Adam.

 

Fort de son expérience passé et disposant d’un potentiel politique avéré, il prétend œuvrer pour un avenir meilleur en RCA et avoir toujours délivré un message de paix. Ainsi, serait-il l’homme du renouveau politique de ce parti en pleine recherche de son identité ? Michel Djotodia n’en dirait pas tant tellement il brille par son absence à la tête du parti. Complètement transparent, il ne supervise plus les actions du FPRC depuis de nombreux mois et laisse toute liberté au général Adam pour fixer les orientations irresponsables qui ont conduit très récemment à une déclaration « farfelue » sur l’autonomie des régions du nord-est de notre pays. Imaginer la surprise de Moustapha à la lecture de cette déclaration ! Parfaitement rodé aux arcanes de la diplomatie et des institutions d’état, il n’a même pas été consulté sur ce projet irréalisable et fantaisiste, lui le plus expérimenté sur le plan politique…

 

Dans ce contexte, tant pour les branches politique que militaire, le FPRC peine à convaincre. Trop de divergence ! Et le mot est faible… D’un côté, des radicaux armés jusqu’aux dents qui accomplissent des actions de déstabilisation, comme nous avons pu le constater lors du référendum pour la nouvelle constitution, notamment dans les provinces de Bamingui-Bangoran, Vakaga et Haute-Kotto, et qui ne proposent que des options criminelles et corruptives. De l’autre, des leaders politiques qui changent d’étiquette comme on change de chemise. Même son propre frère, Abakar Saboune, a fait dissidence au FPRC et s’est tourné vers un mouvement plus modéré, le Mouvement Pour la Centrafrique (MPC). Tout cela n’a que trop duré ! Il est temps d’être crédible quitte à officialiser une scission entre les militaires et les diplomates. 

 

Moustapha Saboune aime à le répéter : « Je suis un homme politique avant tout ! »

 

 

Un avenir et des perspectives…

 

Très souvent dans ces communiqués, Mr.Saboune s’amuse à exposer les résultats du gouvernement notamment en matière d’économie et de développement. A ce titre, il dénonce le bilan amer de la politique menée depuis presque deux ans par les autorités en place. Présenté comme un personnage dynamique du développement, Mr.Saboune aime à le répéter : « je suis un homme politique avant tout ! ». Mais, sera-t-il en mesure de participer à la relance d’une économie à l’agonie ? Sa motivation et son expérience outre-Atlantique nous laisse à penser que oui… 

    

Mais au-delà de son expérience, Moustapha est musulman modéré et, en cela, il se définit comme un homme de consensus. Il ne fait pas de distinction religieuse ou ethnique. De plus, il participe à modifier l’image des jeunes musulmans des quartiers délaissés et assure qu’ils sont capables du meilleur. En félicitant l’attitude de la jeunesse musulmane de Bangui lors de la visite du Pape, principalement du 3e arrondissement, il envoie un message fort. Il met également en avant de nombreuses questions notamment celle de l’extrême pauvreté de la population centrafricaine ou encore les problèmes irrésolus dans les domaines de la sécurité et de la justice. Enfin, dans son communiqué du 11 décembre, il rappelle qu’ « une constitution, cette loi fondamentale qui régule la gestion d’un pays et les rapports entre citoyens, doit être adoptée après référendum et que la campagne précédant son adoption est un autre moment fort de l’exercice de la démocratie participative ». Par ces propos, il approuve la tenue du scrutin référendaire et s’oppose aux  idées incohérentes de l’ « autre » FPRC.  

 

En reconnaissant publiquement vouloir respecter le processus démocratique en cours, spécialement le référendum sur la constitution mais aussi les élections et le futur président élu, Mr.Saboune propose à l’opinion publique d’identifier son parti comme un élément incontournable de l’échiquier politique centrafricain. Ainsi, selon ces engagements (et en annonçant un retour en terre centrafricaine), Moustapha Saboune serait-il le seul leader du FPRC à pouvoir conduire (ou pourquoi pas créer) un courant politique émergeant vers une direction assurément novatrice en effaçant le recours militaire ? Aujourd’hui, ma réponse est oui !

 

Blanche KERE

 

Moustapha SABOUNE veut changer le FPRC par Blanche Kere
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:19
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Centrafrique : 93% de OUI et 7% pour le NON au référendum constitutionnel selon l’ANE

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 21 DÉCEMBRE 2015

 

L’Autorité Nationale des Elections (ANE) a publié ce lundi 21 décembre 2015 les résultats des opérations du vote référendaire  du dimanche 13 Décembre 2015. « Le OUI a remporté avec un pourcentage de  93% et 7% pour le NON », selon l’ANE.

 

Selon Marie Madeleine N’kouet Hoornaert, présidente de l’ANE, « en totalité, pour 1 million neuf cent cinquante quatre mille quatre cent trente  trois (1953.433) électeurs inscrits, le suffrage exprimé est de sept cent quarante un mille zéro cinquante six (741.056).  Le taux de participation globale est de (38%) trente huit pourcent ».

 

La présidente reconnait que, «  malgré quelques irrégularités rencontrées lors du scrutin dernier, le vote s’est très bien passé ».

 

Ce résultat est la somme des procès-verbaux des différents centres de vote à travers toute l’étendue nationale et à l’étranger.

 

Le résultat a été transmis à la Cour Constitutionnelle pour de validation définitive.

 

 

Les leaders religieux appellent la population à adopter un comportement responsable pendant les élections

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 21 DÉCEMBRE 2015

 

Mrg Dieudonné Nzapalaïnga et l’Imam Omar Kobine Layama ont appelé les Centrafricains à adapter un comportement responsable dans le choix de nouveaux dirigeants lors des élections groupées du 27 décembre prochain. Ces deux leaders religieux l’ont dit dans des interviews accordées ce jour au RJDH.

 

Pour Mgr Dieudonné Nzapalaïnga l’avenir de la RCA dépend de l’implication des Centrafricains dans le processus électoral « après tant d’années de souffrance et de peur,  aujourd’hui, se pointe à l’horizon un nouvel espoir. Nous avons eu cet avant-goût avec la venue du Saint père où toutes les confessions et tous les groupes se sont mis ensemble. Nous avons montré que nous pouvons faire l’unité. Le moment est venu, à l’occasion des élections de nous exprimer pour permettre au pays de retrouver le chemin de la paix et de l’unité. Cela dépend de l’implication de tout le monde où il se trouve » a souhaité l’Archevêque de Bangui.

 

Le prélat a appelé  les candidats à la tolérance et à l’apaisement pendant et après les élections « nous exhortons aussi les candidats à la tolérance et à l’apaisement. Ils doivent avoir l’esprit de  ‘’faire Play’’ parce que les Centrafricains qui ont trop souffert, veulent des sélections apaisées », a-t-il invité.

 

L’Imam Omar Kobine Layama demande aux groupes armés de travailler dans le sens d’un processus inclusif et apaisé. Il les a appelé à déposer les armes  « Nous constituons une seule famille et je crois qu’avec des institutions rétablies de la République Centrafricaine pourra renaitre. C’est pourquoi nos frères qui ont des armes, sont priés de les déposer pour garantir un processus serein et apaisé », a-t-il souhaité.

 

La plate-forme religieuse a salué la population centrafricaine d’avoir massivement votée pour l’adoption de la nouvelle constitution. Elle encourage cette dernière à ne pas céder à la manipulation. Les élections groupées en Centrafrique auront lieu dimanche prochain, le 27 décembre 2015

 

 

Centrafrique : Cinq candidats aux législatives repêchés par le Tribunal Administratif

 

http://rjdh.org/ PAR AGGÉE YAGOUA GUERET LE 21 DÉCEMBRE 2015

 

Le Tribunal Administratif a repêché une fois de plus  cinq  dossiers sur six  dossiers traités le dimanche dernier. C’est un motif de satisfaction pour les candidats dont les dossiers ont été retenus par ce tribunal.

 

Nadine Pingama Modo, présidente du Tribunal Administratif a indiqué que cette audience est exceptionnelle parce qu’il faut faire vite «  nous sommes dimanche, mais le tribunal siège parce qu’il faut faire vite dans le traitement de dossier » a-t-elle expliqué.

 

Cette décision est bien appréciée par les candidats repêchés qui pensent que le tribunal a dit le droit. C’est la position de Alain Albert Andjingbo Ndjanga, l’un des candidats repêché «si le tribunal demande à l’ANE de m’inscrire dans mes droits, c’est un sujet de satisfaction et je suis très heureux de cette décision. C’est la preuve que le tribunal administratif a fait son travail de manière équitable et responsable », a-t-il livré

 

Mais, ce n’est pas la même réaction du côté du candidat Ngaisona dont la candidature a été rejeté par le tribunal « c’est une décision politique et nous prenons acte de ce manquement grave dans le fonctionnement de la justice centrafricaine » a regretté Eloge Koi Doctrouvé,  représentant  du candidat Patrice Edouard Ngaïssona.

 

Le tribunal avait été saisi par plus de 400 candidats recalés. Une vingtaine de dossiers ont déjà été traités. La majorité a été repêchée.

 

 

Deux fois recalé, Ngaïssona dénonce l'acharnement politique des autorités de la transition

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 21 décembre 2015 13:13

 

Le candidat doublement recalé et à la Présidentielle et aux législatives, Patrice Édouard Ngaïssona, dénonce au cours d'un point de presse qu'il a animé ce 21 décembre, l'acharnement politique des autorités de la transition contre sa personne. 

« Je constate que le gouvernement de transition fait de l'acharnement politique contre ma personne mais il n' y a plus rien à faire. Je prends acte de cette décision, même si c'est bien dommage. Je suis Centrafricain et je crois que c'est une erreur irréparable  », a-t-il expliqué.


Dans cette même dynamique, le candidat recalé considère la décision rendue par les juges comme « injuste » précisant que les juges centrafricains n'ont pas dit le droit.« J'espère que c'est avec leur âme et conscience qu'ils ont pris cette décision, et que cela ne touche pas à leur intégrité » s'est-il interrogé avant de préciser qu'il apportera toujours son appui au processus électoral en cours dans le pays.

« D'ici peu, je dirais au peuple centrafricain pour qui aller voter ce dimanche 27 décembre », a ajouté Patrice Edouard Ngaïssona avant de rassurer « qu'il n'y aura pas de manifestation hostile car je reste disposé à accompagner le processus électoral jusqu'à son terme ».


Patrice Edouard Ngaïssona a également émis un vœu : « Dans ce contexte, je voudrais dire au peuple centrafricain que cela m'est déjà arrivé, ça continue de me poursuivre malgré ma volonté de ramener la paix et la cohésion sociale. J'ose espérer qu'un jour, qu'une grande machine vienne réhabiliter la justice centrafricaine  ».


Mardi 8 décembre, lors de son audience de validation des candidatures à la présidentielle, la Cour constitutionnelle de transition a, une première fois, invalidé la candidature de Patrice Edouard Ngaïssona. Elle a été suivie en cela par le Tribunal administratif qui a une fois de plus invalidé ce 20 décembre, la candidature du même Ngaïssona aux élections législatives dans la commune de Nana Bakassa.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 20:46

 

 

 

Le son des armes ne peut rien contre la voix de la paix !

 

Malgré les incidents qui ont endeuillé la capitale, le peuple centrafricain vient d’adopter démocratiquement la nouvelle constitution. Désormais, la campagne pour les élections présidentielles et législatives bat son plein dans tout le pays. Et c’est bien ce qui dérange les rares partisans de Nourredine Adam. En effet, après qu’il ait annoncé l’autonomie des régions du Nord-Est de la Centrafrique dans l’indifférence générale, quelques éléments du FPRC cherchent à priver une partie des populations de leur droit à s’exprimer librement. Une fois de plus, le général Adam et ses sbires sont responsables de la privation des libertés individuelles et continuent de s’opposer à la sortie de crise pourtant si proche. Alors qu’un vent d’espoir et de paix souffle sur notre terre, je vous invite à consulter le médiocre bilan de l’ennemi public numéro 1 et à prendre connaissance des agissements de cet homme qui, depuis, a pris la fuite et s’est isolé probablement en Vakaga.

  

Tout en restant dans la droite lignée des radicaux du FPRC, Nourredine s’exprime sur les ondes de radio N’Deke Luka le 4 décembre. Son message confirme ce que l’on pensait : cet homme n’a plus les pieds sur terre ! En effet, alors que tous les mouvements et partis politiques du pays (sauf le FPRC) naviguent sur le même cap, lui nage à contre-courant… Ses dernières frasques ? Rejet des fonctionnaires de l’état, opposition aux élections, tentative de créer une république ! Le général Adam reste sur sa ligne dure qui n’a, heureusement, aucun avenir ! Ayant compris ses erreurs et, à sa grande habitude, il aurait tenté de revenir sur ses propos en dénonçant un piège tendu par la radio.

 

Mais, sur le fond, quel est le bilan de Nourredine depuis la division de l’ex-Séléka ? Très maigre, voire inexistant ! En effet, parmi ses échecs, on notera l’absence d’une 3e transition souhaitée depuis des mois, des échecs militaires retentissants, de nombreuses dissidences de cadres du mouvement, une tentative avortée de créer une province autonome du « Nord Dar El Khouti », etc…

 

Sur le plan militaire, ses moyens de frappe sont de plus en plus remis en doute et le général est très affaibli. Son contingent ne serait constitué que d’une petite centaine d’irréductibles. En effet, les autres soldats ont vite compris qu’il n’y avait pas d’avenir et ont préféré rejoindre d’autres mouvements comme le MPC, notamment la branche du général Al Khatim. Corrompu jusqu’à l’os et obligé de quémander des soutiens venus des pays limitrophes, il fait acheminer de l’armement en provenance du Soudan. N’ayant pas cessé ses activités de contrebande, il persiste dans le trafic d’armes de guerre qui, selon lui, lui permettrait de chasser. Chasser ? Ou plutôt chercher l’argent facile en braconnant !

 

Sur la scène politique, incapable de construire un programme, Nourredine Adam est complètement isolé et ses plus fidèles lieutenants du FPRC le lâchent un par un. D’ailleurs, même si le mouvement continue à prôner une troisième transition et s’oppose à la tenue des élections, un communiqué diffusé le 11 décembre par son secrétaire général politique privilégie les paroles aux armes ! Ne parvenant plus à rassembler autour de lui, de nombreux cadres se sont tournés vers d’autres partis beaucoup plus modérés, notamment l’UPC ou le MPC, qui s’inscrivent dans la dynamique nationale. Et que dire de l’influence du FPRC sur la capitale ? Il n’y a quasiment plus de représentation politique ! En effet, depuis les évènements tragiques du 13 décembre dans le 3e arrondissement, Haroun Gaye et Hamit Tidjani se font botter par la population du KM5 ! Il était temps…

 

Comme il l’a fait lors du référendum, Nourredine cherche toujours à entretenir la confusion. Il manipule les minorités et les monte les unes contre les autres parce qu’il cherche à causer des affrontements interreligieux. Un objectif: empêcher les électeurs de s’exprimer et créer un terrain favorable à la transition. Mais, lui, le musulman qui se prétend intègre, n’a même plus le soutien de ses frères. Ces derniers ont choisi la voie des urnes et souhaitent une sortie de crise immédiate. Aujourd’hui, les musulmans de Bangui ne veulent plus entendre parler du général Adam car c’est lui le vrai ennemi des musulmans !

 

Comme il l’a exposé à la radio, l’objectif de Nourredine Adam est d’entraver le processus électoral. Depuis début décembre, il se déplace dans l’extrême nord-est du pays notamment dans les régions de N’Délé et Birao. A l’approche du premier tour des élections présidentielles et législatives prévu le 27 décembre, comme pour le référendum, les options dont il dispose lui permette encore de mener des actions d’intimidation sur la population afin d’inciter les électeurs à ne pas se rendre aux urnes. Selon des témoins de plusieurs quartiers de Kaga Bandoro, il avait interdit que les listes électorales soient rendues publiques ! Pourquoi ? Parce que l’homme est vexé. En effet, dans sa « déclaration sur une 3e transition » parue le 5 aout 2015, il annonçait l’échec total du recensement électoral. Avec plus de 95% de personnes recensées pour les élections, Nourredine s’est une nouvelle fois illustré par son manque de clairvoyance! Depuis, le OUI l’a emporté très largement au référendum.

 

Faisant route vers la Vakaga, il a exalté quelques partisans de N’Délé de se joindre à lui pour tenter de semer le désordre. Très vite, des notables et le préfet de la ville historique du Sultan Sénoussi ont alerté les autorités de Bangui que des actes d’incivisme et des violences étaient perpétrées par les illuminés à la botte du général. Et les faits sont tous simplement déplorables ! Outre des affiches de candidats arrachées, les groupes armés de Nourredine ont cherché à s’attaquer à des agents de l’état chargés de mettre en place la logistique électorale. Ils ont ensuite tentés de faire irruption dans les écoles pour faire peur aux enfants à qui l’ont promet depuis des années un avenir radieux. Finalement, ils n’ont pas osé s’attaquer à des maisons ou à des établissements administratifs, parce que la MINUSCA a réagi et les a mis en déroute, appuyés par la population de la ville.

 

Même s’il a perdu pied à Kaga-Bandoro, les évènements du 13 décembre confirment que l’homme et ses idées sont toujours à considérer comme une menace sur les populations du nord-est et sur les libertés individuelles qu’il veut interdire. Aujourd’hui, les autorités locales et les habitants des régions de Bamingui-Bangoran et de Vakaga ne peuvent plus accepter que Nourredine et ses hordes s’installent durablement sur leurs terres. Quelle que soit la ville dans laquelle il fera halte et dans laquelle il cherchera à s’établir, c’est bien un accueil très hostile qui attend ce traitre à la nation.

 

Général déchu à la solde des rebelles soudanais et tchadiens, Nourredine Adam est un individu qui n’a plus sa place en Centrafrique. Ses intentions anti-démocratiques n’ont jamais été en accord avec la volonté du peuple centrafricain, celle de retrouver la voie de la réconciliation et de la paix durable. Ayant recours à la violence depuis de trop nombreuses années, tout doit être mis en œuvre pour exclure Adam et faire cesser ses manœuvres déstabilisatrices. Tous les Centrafricains ont droit au vote car tous les Centrafricains ont envie de tourner cette page tragique de notre histoire à laquelle le nom de Nourredine sera associé !

 

Nourredine ADAM, le grand perdant… par Abdoulaye NGAMENDE
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 06:06

 

 

 

Programme des déplacements en province de Martin ZIGUELE
Programme des déplacements en province de Martin ZIGUELE
Programme des déplacements en province de Martin ZIGUELE
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 05:36

 

 

Centrafrique : Le boycott du référendum considéré comme un acte de banditisme par les USA

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 19 DÉCEMBRE 2015

 

L’Ambassadeur des USA en Centrafrique,  Jeffrey Hawkins  a condamné la perturbation du vote référendaire. Le diplomate américain a qualifié cette attitude de banditisme. Il l’a dit lors d’une conférence de presse tenue à sa résidence le vendredi 18 décembre dernier.

 

Jeffrey Hawkins, ambassadeur des USA en Centrafrique, a souligné que les USA condamnent les actes de boycott du processus électoral par ceux qu’il appelle « saboteurs ». « En conformité avec le sentiment de la population, nous rejetons catégoriquement toute atteinte à l’intégrité territoriale du pays et condamnons toutes les violences », a-t-il déclaré.

 

Le diplomate américain interpelle les autorités à prendre des mesures qui s’imposent afin de contenir ces personnes qui nuisent aux droits des Centrafricains.

 

Jeffrey Hawkins demande à la communauté internationale d’utiliser les outils dont elle dispose « pour traduire en justice ceux qui s’attaquent à la paix, à la stabilité et à la sécurité de la République Centrafricaine et de son peuple ».

 

L’Ambassadeur américain s’est réjoui de l’engouement de la population centrafricaine pour le vote référendaire.« Malgré les intimidations, les Centrafricains ont montré qu’ils désirent se prononcer sur l’avenir de leur pays par les urnes.  Que cet élan se poursuive au prochain scrutin du 27 décembre », a lancé Jeffrey Hawkins.

 

Par rapport à Nourredine, le diplomate précise « ce chef rebelle doit être poursuivi et traduit devant la justice afin de répondre de ses actes. Des enquêtes ont été ouvertes  pour arrêter les présumés auteurs de violence. Nous signalons que Nourredine Adam n’est pas stable et nous ne savons pas là où il se trouve », a ajouté l’Ambassadeur./

 

 

La situation sécuritaire s’améliore à Kaga-Bandoro avec la présence renforcée des casques bleus

 

http://rjdh.org/ PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 19 DÉCEMBRE 2015

 

La situation sécuritaire à Kaga Bandoro s’est améliorée après  le vote référendaire des 14 et 15 décembre 2015. Cette situation est due à la présence renforcée des forces de la Minusca qui ont multiplié les patrouilles dans la ville.

 

Selon les informations du RJDH, il y a une nette amélioration de la situation sécuritaire à Kaga Bandoro, fief du FPRC. Cette situation fait suite à la visite des représentants de la communauté internationale dans la ville, visite pendant laquelle les leaders du G8 ont proclamé Kaga-Bandoro « ville sans armes ».

 

Selon les témoignages des habitants, les patrouilles des casques bleus rassurent de plus en plus. « Nous sentons un changement depuis que l’effectif des forces est augmenté et les patrouilles multipliées », a confié une autorité locale.

 

Un habitant contacté parle d’un retour progressif à la normale sur le terrain « pour notre bonheur, il y a une amélioration effective sur le plan de la sécurité » note t-il.

 

Depuis la tentative de boycott du vote référendaire par les éléments du FPRC, le dimanche 13 décembre, la Minusca a renforcé ses dispositifs dans la ville.

 

 

Bertin Béa rejette l’idée du soutien du KNK à la candidature de Faustin Touadera

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 19 DÉCEMBRE 2015

 

Le secrétaire général par intérim du parti politique Kwa Na Kwa(KNK) Bertin Béa a rejeté l’idée du soutien à la candidature de Faustin Archange Touadera pour la présidentielle du 27 décembre prochain. Sa réaction fait suite à la décision de certains organes de base du parti, réunis lors d’un point de presse tenu le vendredi 18 décembre pour annoncer leur appui à Faustin Archange Touadera.

 

Lors d’une interview accordée au RJDH le vendredi, Bertin Béa qualifie cet acte d’ « indiscipline dans le parti ». Selon Bertin Béa, Faustin Archange Touadera s’est présenté comme candidat indépendant à l’élection présidentielle. « La procédure au sein du parti fixe très bien que c’est le conseil politique qui est l’organe en charge d’investir au sein du parti un candidat  à la présidentielle. Ce qui n’a pas été le cas. Donc, pour le moment et par ma voix, le bureau politique ne s’est réuni à aucun moment pour donner des consignes de vote en faveur de tel ou tel candidat encore moins en faveur de Faustin Archange Touadera », a expliqué Bertin Béa.

 

« Par ci par là, certains militants disent qu’il faut soutenir le candidat Karim Meckassoua soit Archange Touadera, alors que dans un parti politique, il faut respecter les statuts et le règlement intérieur », a rappelé Bertin Béa.

 

Bertin Béa a par ailleurs invité les ouvriers et ouvrières, membres du KNK au calme. « Je demande à tous les militants et militantes du KNK de rester sereins et d’attendre le mot d’ordre que je viendrais moi-même  donner comme consigne de vote. Mais aujourd’hui, il n’en a pas question, pas du tout  » a-t-il insisté.

 

Faustin Archange Touadera était le 2e vice-président du KNK avant de se présenter comme candidat indépendant à la présidentielle.

 

Le parti KNK n’a présenté aucun candidat à l’élection présidentielle après le rejet de la candidature de son président fondateur François Bozizé.

 

Centrafrique : La porte-parole de l’URCA fait le point sur la descente de son candidat dans les villes de provinces

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 19 DÉCEMBRE 2015

 

Le porte parole du parti Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), Saturnin Ndomby  a fait la situation sur le déplacement de son candidat Anicet Georges Dologuélé à Mbaïki, à Bouar, à Bouca, à Bocaranga et dans le Haut-Mbomou.

 

C’est au cours d’un point de presse tenu le vendredi 18 décembre 2015 au siège dudit parti que Saturnin Ndomby, porte-parole du candidat Anicet Georges Dologuele a présenté le parcours du candidat en province et la vision du parti sur les grands chantiers qui restent à faire.

 

Dans le projet du parti baptisé « Mossoro ti Yaka », le président à la course présidentielle Anicet Georges Dologuélé pense améliorer la sécurité alimentaire des populations et contribuer à la réduction de la malnutrition, renforcer leurs capacités en ce qui concerne le secteur agricole et faire du secteur primaire le moteur de la croissance pour le développement de la République Centrafricaine.

 

Selon le porte-parole Saturnin Ndomby, la construction de la République Centrafricaine a besoin d’une compétence et d’un homme intègre. « Le peuple centrafricain a besoin d’un président compétent et honnête qui va s’inscrire sur la page de l’histoire d’un pays dynamique», a déclaré le porte-parole.

 

D’après lui, c’est seul le rassemblement qui peut mettre fin à l’exclusion, à l’impunité et rebâtir les fondations d’une nation, d’une paix et la réconciliation véritable.

Cette tournée du président Georges Anicet Dologuélé, candidat à l’élection présidentielle se poursuit en ce moment à l’intérieur du pays.

 

 

Le candidat Fidèle Ngouandjika pose la relance agropastorale comme fondement de son programme politique

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 19 DÉCEMBRE 2015

 

Le candidat indépendant à la présidentielle, Fidèle Ngouandjika a placé la relance agricole au cœur de son programme politique. Il a ressorti ses priorités dans une interview qu’il a accordée au RJDH le vendredi 18 décembre dernier.

 

Le candidat pense que la République Centrafricaine a besoin de retrouver ses repères économiques à travers l’agriculture« nous sommes dans une crise qui a ébranlé le pays. Mais je pense que pour mettre fin à tout ce que nous avons connu, il faut redynamiser prioritairement l’économie et plus précisément l’agriculture et l’élevage, cela est ma priorité entant que candidat » a-t-il expliqué.

 

Fidèle Ngouandjika promet de faire en sorte que l’agriculture et l’élevage renaisse en Centrafrique « élu président, je vais tout faire pour que l’agriculture et l’élevage redeviennent florissants et les piliers de notre économie. L’Etat soutiendra tous les secteurs de l’agriculture notamment le coton et le café qui sont des domaines qui, dans le passé, ont amené beaucoup d’argent dans ce pays » a promis le candidat.

 

Pour Fidèle Ngouandjika, le problème de sécurité est dû à la faiblesse de l’économie « c’est parce que les gens ont faim, sont en chômage qu’ils sont entrés dans les groupes armés. Si nous relançons l’agriculture et l’élevage, tout ce monde trouvera des choses à faire et tous, ils vont abandonner les armes » souligne ce dernier.

C’est la deuxième fois que Fidèle Ngouandjika se présente à la présidentielle en Centrafrique. La première fois, c’était en 1999. Il a présenté cette année sa candidature après avoir démissionné du KNK suite au coup d’Etat de 2013.

 

NDLR : Ce candidat a pourtant été ministre de l’agriculture de François Bozizé mais  les Centrafricains n’ont retenu de son passage à la tête de ce ministère que de forts soupçons de détournements.

 

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