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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 01:53
Rapatriement volontaire: signature d’un accord tripartite pour le retour des réfugiés centrafricains
Rapatriement volontaire: signature d’un accord tripartite pour le retour des réfugiés centrafricains
Rapatriement volontaire: signature d’un accord tripartite pour le retour des réfugiés centrafricains

 

 

http://www.adiac-congo.com Mardi 2 Juillet 2019 - 12:45

 

Les gouvernements du Cameroun et de la Centrafrique ainsi que le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) se sont accordés sur les conditions d’un rapatriement volontaire de deux cent quatre-vingt-cinq mille Centrafricains dans les prochains jours.

L'opération concerne exclusivement les candidats au rapatriement librement consenti. La cérémonie de signature de l’accord, qui s’est déroulée le 29 juin dans la capitale de la Centrafrique, Bangui, a été présidée par le représentant du HCR dans ce pays, Buti Kale, en présence d’une délégation camerounaise dépêchée depuis Yaoundé, selon le ministère des Relations extérieures du Cameroun.

« Cet accord est un cadre juridique qui établit les modalités du retour volontaire de deux cent quatre-vingt-cinq mille réfugiés centrafricains dans leur pays, dans la sécurité et la dignité », a souligné le HCR.

« La situation s’est nettement stabilisée en RCA. Les trois parties ont estimé que les réfugiés peuvent rentrer à la maison. Des mesures ont été prises pour leur accompagnement et leur réintégration sociale », a assuré Buti Kale à Anadolu.

Rappelons que c’est en décembre 2013 que des centaines de milliers de personnes avaient été forcées de fuir leurs foyers quand les violences ont éclaté en République centrafricaine (RCA), suite au coup d’Etat qui avait renversé le président François Bozizé.

« Aujourd’hui, plus de quatre cent cinquante mille réfugiés centrafricains sont toujours à l’abri au Cameroun, au Tchad, au Congo et en RDC. Malgré des élections pacifiques en février 2016, plus de quatre cent quinze mille personnes sont toujours déplacées à l’intérieur du pays », a annoncé l’ONU.

Côté camerounais, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Njia, a déclaré que « le Cameroun a ouvert ses portes à plus de quatre cent mille réfugiés centrafricains qui vivent essentiellement dans des camps ». Par la suite, il a remercié tout d’abord le HCR pour l’aide apportée à son pays en vue de soutenir les réfugiés, puis les réfugiés d’avoir gardé leur dignité malgré les moments difficiles.

Yvette Reine Nzaba

 

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 01:50
Tchad : Deby nomme de nouveaux ministres à la Défense et à l'Intérieur

 

 

01/07 - 12:51 AFP

 

Le président tchadien Idriss Déby Itno a procédé à un remaniement gouvernemental, notamment au ministère de la Défense et de l’Intérieur, au moment où le pays fait face à plusieurs menaces sécuritaires.

Parmi les changements notables de ce remaniement annoncé dimanche soir à la radio nationale, l’ancien ministre de l’Administration du territoire (Intérieur), Mahamat Abali Salah devient ministre de la Défense.

Originaire du Tibesti, la région du nord du pays, frontalière avec le sud de la Libye où sont positionnés des groupes rebelles tchadiens, Abali Salah a été gouverneur de la province du Lac Tchad, où les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se multiplient depuis 2015.

Toubou, comme beaucoup d’habitants du Nord, il a multiplié les missions dans la région pour tenter de renforcer le contrôle de N’Djamena dans la zone où opèrent trafiquants, orpailleurs illégaux et rebelles.

M. Salah est remplacé à la tête du ministère de l’Administration du territoire par Mahamat Ismail Chaibo. Cet ancien patron de l’Agence nationale de sécurité (ANS, renseignement) avait été nommé ensuite en octobre 2017 chef de la direction des renseignements militaires au Tchad.

Autre portefeuille important, le ministère des Finances est confié à Hamit Tahir Guilim, ancien directeur général de la société des hydrocarbures du Tchad.

Sécurité fragile dans le Nord

Les remaniements au sein du gouvernement sont très fréquents au Tchad, tenu d’une poigne de fer par le président Idriss Déby Itno depuis 1990.

Immense pays s‘étendant de l’Afrique centrale à la bande sahélo-saharienne, le Tchad, allié des pays occidentaux dans la lutte anti-jihadiste, est confronté à des défis militaires à chacune de ses frontières.

Le nord du Tchad, frontalier du Soudan, de la Libye et du Niger, est une région volatile du Sahel, désertique et peu habitée. Plusieurs groupes rebelles tchadiens ont établi leur base dans le sud libyen voisin.

Fin janvier, des rebelles tchadiens sont entrés depuis la Libye dans le nord-est du Tchad. Des frappes françaises ont stoppé l’avancée de la colonne. Paris entretient au Tchad le quartier général et les moyens aériens de sa force Barkhane destinée à contenir les menées jihadistes dans le Sahel.

Dans l’est, de graves conflits opposent agriculteurs et éleveurs nomades. Dans l’ouest, Boko Haram a repris ses incursions meurtrières depuis le début de l’année.

Enfin, le Sud frontalier avec la Centrafrique reste fragilisé par la crise qui sévit dans le pays voisin depuis le renversement du président François Bozizé en 2013.

 

 

Tchad : Un nouveau gouvernement mise en place

 

https://afriquepanorama.com 2 juillet 2019

 

Le cabinet présidentiel a officialisé ce dimanche 30 juin 2019, dans la soirée, les noms des nouveaux ministres qui composeront son gouvernement. Cela grâce au manœuvre des chefs de canton pendant le deuil qui a frappé la famille Déby à Amdjaress. Et voici la fameuse liste complète du nouveau gouvernement.

Le gouvernement de la République est remanié comme suit :

Ministre d’État, Ministre Conseiller à la Présidence de la République : Dr Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye
Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Coopération Internationale et de la Diaspora :
M. Mahamat
Zène Chérif
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits Humains : M. Djimet Arabi
Ministre de l’Administration du Territoire : M. Mahamat Ismail Chaibo
Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense Nationale, des Anciens combattants et des Victimes de Guerre : M. MahamatAbali Salah
Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : M. David Houdeingar
Ministre des Infrastructures, des Transports et du Désenclavement : M. Abdramane
Mouctar Mahamat
Ministre des Finances et du Budget : M. HamitTahir Guilim
Ministre de l’Économie et de la Planification du Développement : M. Issa Doubragne
Ministre de l’Education Nationale et de la Promotion Civique : M. Aboubakar
AssidickTchoroma
Ministre de la Santé Publique : M. Aziz Mahamat Saleh
Ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue Social : M. Ali Mbodou
Mbodoumi
Ministre de la Formation Professionnelle et des Petits Métiers : Mme Ruth Tedebe
Ministre de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement : M. Oumar Yaya Hissein
Ministre des Postes, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement : Dr. Idriss Saleh Bachar
Ministre des Mines, du Développement Industriel, Commercial et de la Promotion du Secteur Privé : M. Ahmat
Mahamat Bachir
Ministre du Pétrole et de l’Energie : M. Mahamat Hamid Koua
Ministre de l’Aménagement du Territoire, du Développement de l’Habitat et de l’Urbanisme : Mme Achta
Ahmat Bremé
Ministre de la Production, de l’Irrigation et des Équipements Agricoles : Mme Lydie Beassemda
Ministre de l’Aviation Civile et de la Météorologie Nationale : M. Mahamat
Orozi
Ministre de l’Élevage et des Productions Animales : M. Gayang Souaré
Ministre de L’Environnement, de l’Eau et la Pêche : M. Mahamat Ibrahim Djamaladine
Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat : Mme Madeleine Alingué
Ministre de la femme, de la Protection de la Petite Enfance et de la Solidarité Nationale : Dr Djallal
Ardjoune Khalil (Mme)
Ministre de la Promotion des Jeunes, du Sport et de l’Emploi : M. Mahamat Nassour Abdoulaye
Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Chargée des Relations avec l’Assemblée Nationale : Mme Mariam Mahamat Nour
Secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, à l’Intégration Africaine, à la Coopération Internationale et à la Diaspora :
Madame Achta Saleh Damane
Secrétaire d’État à l’Education Nationale et à la Promotion Civique : Mme Laminé moustapha
Secrétaire d’Etat aux Finances et au Budget : M. Ahmed Alkhoudar Ali Fadel
Secrétaire d’État à l’Économie et à la Planification du Développement :M. HisseinTahirSouguimi
Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement : M. NdordjiNazer

 

 

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 01:45
Nouvelles nationales sur Afrique Panorama
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Centrafrique Le président Touadéra lance un appel patriotique à la jeunesse de Birao

 

2 juillet 2019

 

La semaine dernière, le président Touadéra s’est rendu dans la préfecture de la Vakaga précisément à Birao. Dans le chef-lieu de cette préfecture du nord-est, le Président de la République a procédé au lancement officiel du Projet Santé 3. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la 3ème phase des activités financées par le Fonds Békou. A cette occasion, le Président Touadéra s’est adressé à la jeunesse de Birao en vue de leur engagement pour la paix.

En effet, la démarche présidentielle se veut pédagogique. En ciblant cette frange de la population de Vakaga, Touadéra entend ainsi instaurer un dialogue citoyen entre le gouvernement et la jeunesse de cette localité étant donné que c’est de cette partie du territoire qu’était partie la révolte ayant été à l’origine de la création de la coalition Séléka. Il a été question pour Touadéra d’en appeler à la prise de conscience nationale et de dissiper le sentiment d’abandon qui a poussé les uns et les autres à prendre les armes contre l’État. De mémoire, la naissance de la Séléka avait été motivée par le fait que les populations du nord se seraient estimées lésées dans la redistribution du revenu national en termes de mise en valeur infrastructurelle du territoire, notamment la construction des routes, des ouvrages d’art, des écoles, des centres de santé, d’accès à l’eau potable…

Aujourd’hui, après des années d’autodestruction inégalable et à l’heure de la reconstruction nationale, le Président Touadéra a trouvé la circonstance opportune pour aller à la rencontre de la jeunesse fer de lance de l’avenir de la RCA en général et de Birao en particulier pour lui parler franchement. La guerre n’a jamais été la solution à un problème. De surcroît, le constat de l’inégalité sociale dont il est question dans l’imaginaire de la population du nord est bien plus lié à la séculaire problématique du sous-développement qu’à une certaine exclusion.

En appelant ainsi la jeunesse de la Vakaga à revenir dans la République, Touadéra réaffirme l’incarnation de l’unité nationale et l’engagement du gouvernement à apporter une réponse substantielle aux revendications, somme toute, légitimes de ses concitoyens du nord. Cependant, il va falloir pour cela que la paix et la stabilité, condition sine qua non de l’œuvre de la reconstruction nationale véritable reviennent rapidement. Or, cette paix n’est possible que si la jeunesse, l’avenir de la région et du pays prend conscience de la responsabilité qui est la sienne.

L’accord de Khartoum apparait ainsi comme le seul cadre dans lequel devront désormais s’élever harmonieusement les murs de la nouvelle bâtisse. Raison pour laquelle en appelant la jeunesse de Birao à s’engager pour la paix, Touadéra, au nom de la concorde nationale, engage les uns et les autres à soutenir l’accord de Khartoum sans la mise en œuvre duquel les projets inscrits dans le cadre du RCPCA (plan national de Relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique) ne seront jamais exécutés en faveur des populations. Le projet Santé 3 en est ainsi l’illustration la plus parfaite, car constituant de ce fait des prémices de l’accord de paix et la réconciliation en RCA. Indéniablement, c’est en la faveur de cet accord que le gouvernement peut désormais dérouler des projets dans les zones n’ayant pas encore bénéficié des effets induits du RCPCA.

Concrètement, à Birao, Touadéra a livré un lot important de médicaments à la population, procédé à la pose de la première pierre de construction de la Mairie, de l’hôpital d’Amdafoc-RCA et a annoncé la construction de plusieurs centres de santé et écoles dans la localité à la satisfaction de tous.

Somme toute, la visite de Touadéra à Birao marque un tournant décisif dans la marche vers la paix et la reconstruction dans l’unité nationale. Car, il y a deux ans, une telle visite relèverait de la gageure. L’accord de Khartoum en est incontestablement le leitmotiv.

Jérémie Walanda

 

 

RCA : Cinquante militaires de l’EUTM-RC honorés par le président Touadéra

 

Le samedi 29 juin à Bangui, le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a nommé à titre exceptionnel dans l’ordre nationale de la reconnaissance centrafricaine cinquante militaires de l’EUTM-RCA. Ces militaires dirigés par le général Herminio Maio, qui sont en fin de mission en République centrafricaine ont participé au redéploiement de l’armée centrafricaine aux plans stratégique, politique et opérationnel.

L’EUTM-RCA, dirigé par le général Maio, a passé 18 mois en République centrafricaine afin d’assister l’armée centrafricaine en cours de reconstruction. 

Le directeur de cabinet du ministère de la Défense, le colonel Arcadius Bétibangui, a exhorté le général Herminio Maio d’être l’ambassadeur de la République centrafricaine là où il repartira, et a souhaité que ceux qui prendront le flambeau après lui travailleront dans le même sens. En réponse, le général Herminio Maio a accepté l’honneur de représenter le peuple centrafricain et promis de la porter avec fierté.

 

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 01:34
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les orientations de la Cour Constitutionnelle sur le code électoral, loin de convaincre à l’Assemblée Nationale

BANGUI, 02 Juillet 2019(RJDH) ---L’Assemblée Nationale en session extraordinaire, ne semble pas partager les points de vue exprimés par la Cour Constitutionnelle sur le code électoral. Selon les informations du RJDH, les députés sont déterminés à maintenir le projet en état et rejeté les lignes de la Cour Constitutionnelle. 

Dès leur entrée en session extraordinaire, les députés ont décidé de la réactualisation de la commission élargie qui avait déjà travaillé sur le projet du code électoral dont certains articles ont été déclarés inconstitutionnels par la Cour Constitutionnelle. 

A l’ouverture de la session, la position de la Cour Constitutionnelle était le sujet de toutes les conversations entre députés. Tout porte à croire que la majorité des députés n’est pas prête pour modifier le code électoral comme l’a orienté la Cour Constitutionnelle.
La modification du mode électoral semble le point sur lequel sont concentré les députés, « nous avons souhaité ici que ce soit un mode simple mais la cour veut compliquer le système avec la tête de liste, ce qui ne saurait passer ici, nous allons revenir sur l’ancien mode électoral qui n’est pas anticonstitutionnel », nous a confié un député de la majorité présidentielle.

Un des députés de l’opposition estime que la Cour Constitutionnelle occupe sa place et veut prendre celle de l’Assemblée Nationale, «  ce n’est pas à elle d’écrire la loi, là-dessus, le parlement dira non par tous les moyens. En plus, on ne peut pas se déjuger », explique-t-il tout remonté.

Le vendredi dernier, les députés membres de la commission élargie se sont réunis pour étudier les lignes de la Cour Constitutionnelle. Même si les premières conclusions de cette commission élargie, sont encore tenues secrètes, les informations recoupées par le RJDH indiquent que la commission élargie de l’Assemblée Nationale a rejeté le nouveau mode électoral.

Une source administrative au sein de la Commission Intérieure, Lois et Affaires Administratives de l’Assemblée Nationale, 03 ministres dont celui de Chargé du Secrétariat du gouvernement ont été auditionnés lundi, 01 Juillet concernant cet instrument juridique qui va permettre à l’Autorité Nationale des Elections(ANE) d’organiser les élections.
Les députés ont adopté, le 23 Avril 2019 avec amendements le projet du code électoral. Le président de la République a transféré le projet adopté à la Cour Constitutionnelle pour vérification de sa constitutionalité. Le 5 mai dernier, la Cour Constitutionnelle par décision n°005/CC/19 avait rejeté une partie des amendements des députés ce qui a relancé les débats sur le code censé encadrer le prochain processus électoral centrafricain.

Jefferson Cyrille Yapende

 

 

Centrafrique : Le surveillant de l’hôpital communautaire appelle les parents de malades à faire le bon usage de l’eau de SODECA

BANGUI, 02 juillet 2019 (RJDH) ---L’utilisation de l’eau des bladders serait à l’origine de brûlure de la peau provoquant de démangeaison, selon  les parents accompagnant les patients à l’hôpital communautaire de Bangui.Le surveillant général de l’Hôpital Communautaire,le Capitaine Martin Kambodane rejette ces propos tenus et précise qu’il n’y a pas d’interruption de l’eau dans cette structure sanitaire.

Les parents des patients hospitalisés à l’hôpital communautaire de Bangui, pensent pour leur part, que c’est l’utilisation des eaux de bladders qui leur provoquentdes démangeaisons.
« L’eau courante de SODECA à l’hôpital Communautaire connait de temps en temps des coupures. Pour pallier cela, nous avons accès aux bladders installés ici mais sauf que cette eau n’est pas bien traitée. Pour preuve, nous voyons apparaître sur notre corps des petits boutons», a témoigné sous anonymat un parent d’un patient admis à l’hôpital.

En réaction le Capitaine Martin Kambodane et Surveillant général de l’hôpital communautaire, a indiqué qu’il n’y a pas d’interruption d’eau de la SODECA et ce sont des allégations non fondés. «  Je puis vous affirmer que depuis le début de la saison pluvieuse, l’hôpital communautaire n’est exposé à aucun problème de coupure d’eau. Quand l’eau de la SODECA est disponible, nous remplissons les bladders pourqu’en cas d’interruption qu’il n’y ait pas de rupture. Puisque nous ne sommes pas la seule institution qui  pourrait avoir besoin de l’eau et ce sont ces eaux là que les accompagnants des patients utilisent. Mais je suis surpris d’entendre dire que ces eaux sont des sources de démangeaisons.L’hôpital ne dispose d’aucune source que la SODECA et chaque semaine les responsables des services de traitement de ces bladders font les nettoyages », a  précisé Martin Kambodane le surveillant général de l’hôpital.

Il pointe du doigt la responsabilité des parents des malades qui n’utilisent pas à bon escient les eaux des bladders. « Nous utilisons tous de l’eau de SODECA mais c’est la manière de l’utiliser par  les parents des malades qui déportent tous leur bagage à l’hôpital pour faire la lessive ici. Et surtout à des périodes cruciales où il yavait un sérieux problème des eaux à Bangui. Ils ont fait venir des parents qui étaient en quête d’eau sans ignorer que c’est un centre de santé», a-t-il dénoncé.

« En termes d’approvisionnement en eau, l’hôpital communautaire dispose de plusieurs bladders permettant qu’en cas de rupture, les parents des patients doivent en faire bon usage », a rappelé le Surveillant général de l’hôpital

C’est une tradition depuis en Centrafrique de voir les parents des malades hospitalisés regagner les hôpitaux dans lesquels leurs proches sont internés. Pour cela, le même style de vie à la maison est aussi déporté au sein des hôpitaux alors que ces centres hospitaliers ont une capacité d’accueil réduite.

Ketsia KOLISSIO 

 

 

Centrafrique : Certains supermarchés accusés de vente des produits avariés dans la capitale

BANGUI, 2 juillet 2019 (RJDH) ---La vente des produits congelés et alimentaires dont la date idéale de consommation est passée à termes, se fait sentir dans certains supermarchés et boutiques de la capitale. A l’exemple du supermarché "LEADER" qui serait, selon certains témoignages, versé dans ces pratiques.Le président de l’Observatoire Centrafricain de consommation Marcel Mokoapi appelle les consommateurs à la vigilance. 

Le supermarché ‘‘LEADER’’ a été accusé par certains de ces clients d’être à l’origine de cette pratique dont la date de validité est arrivée à péremption. A en croire, Yannick Bodé, dans la soirée du vendredi 28 juin 2019,en rendant à ce supermarché, derrière la station Total-BAMAG, pour acheter des produits, «j’ai acheté une boite du lait NIDO, de beurre margarine, des sachets d’eau, des œufs et du sucre, j’ai pris le soin de vérifier la date de péremption. Elle y était inscrite janvier 2023. Le lendemain, à ma grande surprise, le lait est de très mauvaise qualité, comme si on y avait versé de l’eau, pareillement pour le beurre, le gout même est aigre. C’est déconseillé de vendre des produits périmés à la population», a-t-il témoigné.

Pour lui, le ministère de commerce doit prendre des mesures pour empêcher la prolifération de ces marchandises, « le contrôle des produits dans les supermarchés ainsi que les boutiques doit être régulier. Cela relève de la compétente du ministère du Commerce en commun accord avec les appareils répressifs de l’Etat, je veux parler de la police et de la gendarmerie. C’est à travers les contrôles qu’ils peuvent saisir les produits avariés afin de les détruire», a ajouté ce dernier.

Trois autres personnes ont aussi relevé ces cas qui, selon elles, échappent à la vigilance des agents de contrôle des produits de consommation.

Le président de l’Observatoire Centrafricain des Consommateurs, Marcel Mokoapi, dénonce cette pratique dont sont souvent impliqués, certains agents du ministère de Commerce « certains agents du ministère de commerce offrent des services biaisés. Nous, en tant qu’Observatoire Centrafricain des Consommateurs, nous dénonçons ces faits à maintes reprises, mais il  n’y pas une action policière forte pour réprimer ces pratiques, c’est-à-dire, procéder à la fermeture des entrepôts et boutiques. Chaque année, les mêmes histoires nous reviennent à la figure à cause de la corruption. J’appelle les consommateurs à la vigilance», indique-t-il.

Le ministère du commerce contacté par RJDH promet une enquête et reconnait que ce genre de pratiques est récurrent malgré des mesures prises par le gouvernement, mais certains responsables de ces supermarchés arrivent quand même à se soustraire de ces contrôles, d’un côté, et il déplore le manque des moyens de contrôle de ces produits, de l’autre.

Face à toutes ces accusations, les responsables du supermarché ‘‘LEADER’’ réfutent ces allégations et les placent sur le compte de campagne de dénigrement encouragés par leurs concurrents. « C’est déloyal ce genre de campagne de dénigrement orchestré par certains clients. C’est une question sensible et nous mettons en défi quiconque de prouver que nos produits sont trafiqués », a ainsi répondu au RJDH le gérant du centre commercial. Ils balaient d’un revers de la main ce qu’ils qualifient « d’accusations gratuites et sans fondements ».

De tout constat, les propriétaires de ces boutiques et supermarchés rendent compte de la putréfaction de leur produit mais pour éviter la perte, ils échangent les étiquettes et les revendent à la population. Reste à savoir si les autorités compétentes prendront leur responsabilité.

Rolf Domia

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 00:51
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le 1er Ministre Firmin Ngrébada appelle le Mouvement E ZINGO BIANI à la tolérance

BANGUI, 1er juillet 2019 (RJDH) --- La plateforme sociopolitique E ZINGO BIANI a été reçue par le Premier Ministre, chef du gouvernement, ce lundi 1er juillet 2019, occasion pour la plateforme de lui redire leurs revendications mais Firmin Ngrebada de son côté a appelé à un apaisement. Déclaration faite ce lundi 1er juillet 2019, lors de sa rencontre avec les membres de ce mouvement dans son cabinet.

Après multiples tentatives d’organisation d’une série de meetings dans la capitale par E ZINGO BIANI, le gouvernement a organisé ce matin une rencontre d’échange avec ces derniers afin de décrisper la situation politique. Mais à la sortie de cette rencontre, les ténors de ce mouvement sont restés campés sur leur position et revendications dans lesquelles ils exigent l’annulation pure et simple des décrets nommant au gouvernement, à des fonctions politiques et militaires des mercenaires étrangers ayant fait massacrer des populations civiles centrafricaines.

Le 1er Ministre F. Ngrebada se dit disponible et prêt à travailler avec les forces vives de la nation en les appelants sur un ton conciliant à la tolérance. « La conviction démocratique du Chef de l’Etat est celle de maintenir un cadre de dialogue fréquent avec les forces vives de la nation et les partis de l’opposition. La diversité d’opinion est indispensable pour le développement. Je suis d’avis que le gouvernement travaille sous contrôle de l’opposition car les propositions les suggestions peuvent être fructueuses pour le réajustement des actions du gouvernement. C’est pourquoi je vous exhorte que le gouvernement les partis politiques et la société civile ne sont pas des ennemis mais plutôt des partenaires compréhensifs avec un code de bonne conduite caractérisé par la tolérance», a-t-il déclaré.

Gervais Lakosso, coordonnateur de la plateforme EZINGO BIANI, estime que la tolérance s’applique qu’entre les humains mais pas avec ceux qui ont un comportement antipathique, « La tolérance s’applique dans des relations humaines c’est à dire d’homme à homme. La tolérance ne peut pas s’appliquer dans la gestion de l’Etat. Et justement, c’est cette politique de soi-disant main-tendue qui pose problème de nos jours, parce que quand tu tends la main, on te pique avec le couteau, avec des flèches … tu vas finir par perdre la main. Tu n’auras rien à attendre. En conséquence, la collaboration ne peut pas  installer et donc la tolérance aura  un autre nom. »

Pour E ZINGO BIANI, les revendications sont sur la table du gouvernement et la balle est désormais dans le camp de l’exécutif. Et le gouvernement a promis les rappeler pour poursuivre les discussions avec E ZINGO BIANI.

Carlos Watou

 

 

Centrafrique : Des ARV arrivés en date de péremption  mis à la disposition des personnes vivant avec le VIH/SIDA à Berberati 

BERBERATI, 01er Juillet 2019, (RJDH)---Les produits Anti-retro-viraux (ARV) dont la date est arrivée à l’expiration ont été mis à la disposition des patients sous ARV à Berberati, dans la Mambéré-Kadéï. Selon des sources concordantes, plus de 700 cartons des ARV périmés ont été déposés à l’hôpital de Berberati. Un patient sous couvert de l’anonymat a confirmé lors de la célébration de la journée internationale de lueur de bougie en mémoire des victimes du VIH/Sida en RCA le samedi 29 juin dernier à Bangui. 

Pour illustration, à en croire quelques patients, « le cas du village SOS qui a été fermé et que les gens sont en dépendance dans la vie. Je me pose la question quel serait le sort de ces derniers. Le cas de Mambéré-Kadéï où les ARV sont périmés et livrés à des patients. Aussi, y a pas longtemps de cela, au niveau de l’hôpital du jour, 700 cartons des ARV périmés sont déposés. Tout cela nous amené à nous poser la question, où en sommes-nous avec le traitement ? Le centrafricain est laissé à une mort lente et qui interpelle tous nos partenaires », s’indigne un patient à l’occasion de la journée internationale des victimes de VIH.

Il interpelle à cet effet, le gouvernement, le CNLS, le ministre de la santé, de résoudre rapidement ce problème pour donner quand même de l’acquis à tous les patients qui sont conscients de leur santé. « Nous plaidons auprès de nos partenaires de près ou de loin de nous venir en aide car, le traitement est un traitement à vie, il ne doit pas y avoir de rupture», a-t-il lancé.

« C’est vrai, ce virus qu’on appelle le VIH, est une maladie qui se propage dans tous les ménages. Je crois parmi nous tous, nous avons perdu un des siens, laissant derrière nous des orphelins et des orphelines et des gens sans familles, des personnes vulnérables. Nous sommes ici pour célébrer la journée internationale de nos frères qui sont tombés », a introduit l’homme appelé à témoigner à cœur ouvert sur la vie des patients du VIH-SIDA.

Ce dernier se présente comme étant celui-là qui est vulnérable et qui a perdu sa femme depuis 11 ans, « je suis dans mon observance et je ne crains rien. C’est pour dire que le VIH, quand on est observant, quand on suit les conseils des médecins et l’observance normale, on ne craint rien dans la vie, on peut faire plus qu’avant. On peut même avoir des activités génératrices de revenu. Voilà pourquoi, notre souci est de savoir, et je transmets ce malheur que les patients tous et moi personnellement, nous constatons dans notre examen, le manque des ARV dans certains sites », a-t-il dit.

La célébration de cette journée de lueur de bougie est placée sous le thème « intensifions la lutte pour la santé et les Droits ». C’est chaque le 3èmevendredi de chaque mois de mai que cette journée est célébrée à travers le monde. En RCA, la journée a été célébrée en différée le 29 juin dernier. Avant la cérémonie officielle, une marche y relative a quitté en avant la cérémonie officielle qui s’est déroulée sur le terrain réservé pour la construction du centre de traitement de personnes vivant avec le VIH-Sida proche de la CEMAC.

Cyrille WEGUE

 

Centrafrique : Les violences et braquage à main armée refont surface à Begoua à la sortie nord de Bangui

BEGOUA, 01er Juillet 2019(RJDH) ---Les violences à main armée et le braquage ont refait surface à Begoua sortie nord de la capitale, dans l’Ombella-M’poko. Ces derniers temps, les particuliers, les conducteurs de moto-taxis sont les principales victimes de ces exactions commises par des bandits armés dans la commune. Le secrétaire général des conducteurs de taxis-motos de Begoua confirme la montée de ces braquages dans le secteur. 

Le braquage à main armée, les agressions physiques sont les pratiques qui se multiplient ces derniers temps à Begoua, sortie nord de la capitale. Un conducteur de moto-taxis, âgé d’une vingtaine d’année,  a été braqué le mardi 25 juin dernier par des bandits proches de l’Eglise Catholique Saint Charles Lwanga de Begoua.

Ce dernier témoigne que ces hommes se tenaient en embuscades pour s’en prendre à ceux qui empruntent. « J’ai aperçu deux personnes en face de moi quand je revenais du marché. Brusquement, j’ai été effaré et aveuglé par la lumière d’une lampe torche qu’ils m’ont braqué dans les yeux. Du coup, je me retrouve avec une personne armée de machette à mes côtés et l’autre en face avec une arme. Celui de la machette veut m’attaquer en premier, j’ai pu le renverser avec un coup de pied. Le temps que nous nous débattons au sol, l’autre en arme est venu lui porté secours. Par la suite, ma moto a été braquée», a-t-il témoigné.

Selon le témoignage de la victime,  les bandits après l’avoir immobilisé contre le mur, « c’est en ce moment qu’ils m’ont fouillé les poches et m’ont dépossédé de mon téléphone et d’une somme d’argent que j’avais par devers moi.  L’autre m’a pointé avec son arme au cou, le temps de faire un geste, une balle est sortie du canon pour m’atteindre dans le dos. Présentement, j’ai une plaie au cou fait», a-t-il ajouté.

Un autre cas remonte le 15 juin dernier où une moto- taxi a été braquée par un groupe de jeune sur l’axe Boali aux environs de 20 heures, alors que le jeune transportait des clients. Le Secrétaire General du Syndicat des taxi-moto de Begoua, a confirmé ces multiples cas de braquages dans le secteur surtout qu’à la tombée de la nuit.

Il appelle les conducteurs de moto taxi et les propriétaires des motos à éviter les lieux parfois dangereux, « vers les 19 h, 20 h ou 21 h, ce sont les heures de leurs braquages. Nous avons informé le commissariat de la police dans le secteur, mais nous n’avons pas encore informé la gendarmerie et la Mairie de Begoua. Les conducteurs sortent à 5h pour travailler, jusqu’à 19h, donc j’invite les conducteurs circuler dans les zones sécurisées, parce qu’il va de leur vie», a expliqué le Secrétaire Général du syndicat des taxi-motos de Begoua.

Deux jeunes identifiés soupçonnés dans les entreprises de braquage de motos ont été arrêtés et lynchés par une foule en colère dans la commune de Begoua l’année dernière.

Cyrille WEGUE.

 

Centrafrique : Les chenilles, une manne qui intéresse tout le monde en cette période

BANGUI, 1er juillet 2019 (RJDH)--- L’avènement des chenilles favorise le développement des activités commerciales sur les différents marchés de la capitale. Tous les après-midi, le marché central de Bimbo accueille un nombre important de clients venus de tous les coins de la capitale pour s’approvisionner en chenilles. Toutefois, ils se plaignent à cause du prix qui est encore exorbitant.

Aliments saisonniers en Centrafrique, les chenilles reviennent d’une manière périodique entre le mois de juin et octobre. Pendant cette période, les Centrafricains de Bangui préfèrent les nourritures succulentes de chenilles qui ne coûtent pas cher à la viande de bœuf qui devient de plus en plus cher à cause de sa rareté.

La saison des chenilles est un vaste mouvement des affaires.  Georgette vend les chenilles au marché central de Bimbo depuis dix ans. Elle se ravitaille au village Sébokélé sur la route de Mbaïki. 
« En cette période de la saison des chenilles, je voyage tous les jours au village Sébokélé situé au PK35 sur la route de Mbaïki, pour acheter les chenilles des mains des pygmées. Contrairement aux années précédentes, cette année la cueillette se fait avec aisance sans difficulté majeur. Preuve en est que les chenilles ont inondé les marchés de Bangui aussitôt »explique-t-elle.

La plupart des commerçantes achètent leur marchandise auprès des pygmées. Cette année, le prix est en hausse à cause du déboisement et les tracasseries routières aussi ne sont pas à ignorer.

Carole, une vendeuse, témoigne. « La route reliant le village Sébokélé à Bombabia n’est pas en bon état. Les conducteurs de moto évitent d’emprunter cet axe. Les quelques rares qui acceptent nos courses nous imposent des tarifs excessifs. A cela s’ajoutent, les frais de péage que nous versons aux hommes en tenue. Les pygmées nous vendent la cuvette à 20.000 FCFA, et personnellement je gagne 3000 FCFA sur chaque cuvette. Je n’ai pas encore connu des méventes»a indiqué Carole

Au marché Bimbo, plusieurs dizaines des personnes se ruent sur les étals de chenilles. Mais les prix ne conviennent pas aux consommateurs. A l’exemple d’Achille qui déplore le prix qui est en hausse, « Je reviens de Mbaïki. J’ai fait une petite pause pour acheter des chenilles car ma famille en a besoin. Cette année les chenilles arrivent à temps, elles inondent déjà le marché. Mais comme c’est le début, cela vaut de l’or.  Auparavant, nous achetons les chenilles à 100 francs mais maintenant cela tourne autour de 500 à 1000 francs. Je ne comprends pas cette variation. Pour ma petite famille, je paye pour 5000 francs, c’est cher mais on fait avec»s’est-il plaint.

Pour rappel, les chenilles arrivent d’une manière périodique entre le mois de juin et octobre de chaque année. Le ramassage en forêt et leur vente constituent une forte activité commerciale qui amènent un plus sur le régime alimentaire des  consommateurs.

Rolf Domia

 

 

Centrafrique : Début à Bangui du recrutement de 1000 Forces de Sécurité Intérieure 

BANGUI, 01 Juillet 2019 (RJDH) --- Le gouvernement centrafricain vient de lancer sur l’ensemble du territoire national, le recrutement des 500 gendarmes et 500 policiers. Les opérations ont commencé ce 1er juillet dans les mairies du pays. 

A première vue, l’engouement de ce processus est très faible dans le 3èmearrondissement de Bangui. C’est ce qui justifie par l’enregistrement de trois dossiers dès l’ouverture entre 8heure et 10 heures, comme le souligne Géneviève, chargée de l’enregistrement, « nous avons ouvert les portes de la mairie du troisième arrondissement depuis 8 heures. Jusqu’à 10 heures 50 minutes, nous n’avons enregistré que 3 dossiers », a souligné Geneviève, un agent de la gendarmerie, chargée de l’enregistrement des dossiers.

En parcourant les différents milieux publics, des jeunes dont l’âge varie entre 18 à 25 ans, dès l’annonce de ce recrutement, ont manifesté déjà la volonté de déposer les dossiers.

Le maire du 3ème arrondissement Aladji Baba Dodo a lancé un appel à l’endroit de la jeunesse Centrafricaine en ces termes, « Je demande aux jeunes de toutes appartenances confondues et surtout ceux qui ont la vocation de servir le pays via le métier des Forces de Sécurités Intérieures de se dépêcher et d’agir aussi rapidement possible. L’avenir du pays leur appartient », a-t-il conclu.

Pour Josias Mando, l’un des tous premiers candidats à déposer son dossier de candidature à la mairie du 3e arrondissement de Bangui, « je suis un jeune centrafricain et prêt à servir mon pays. Après le mauvais vent qui a soufflé sur notre pays, il y a un réel besoin en homme au sein de nos FSI », a-t-il souligné.

Le délai du dépôt des dossiers est fixé à la fin du mois de Juillet. 

Fridolin Mamocko 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 18:26
La République populaire de Chine fait don de 16 milliards de FCFA à la RCA
La République populaire de Chine fait don de 16 milliards de FCFA à la RCA
La République populaire de Chine fait don de 16 milliards de FCFA à la RCA
La République populaire de Chine fait don de 16 milliards de FCFA à la RCA

 

 

https://afriquepanorama.com 27 juin 2019

 

La cérémonie officielle de la signature de ces accords s’est déroulée au Palais de la Renaissance en présence du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, mardi 25 juin 2019. 

 En effet la République populaire de Chine a fait un don d’un montant de 16 milliards de FCFA en termes de projets à la République Centrafricaine et annulé en même temps à ce pays frère, une dette de 20 milliards de Yuan soit 1,6 milliards de FCFA.

Ce don, selon le ministre de l’économie, du plan et de la coopération Félix Moloua, allait servir au financement de quelques projets urgents du gouvernement tels que : La réalisation des champs solaire, La réhabilitation du stade 20000 places, La réhabilitation des hôpitaux de l’Amitié et Domitien à Bimbo au sud de Bangui ainsi que la construction d’un amphithéâtre à l’Université de Bangui.

Il faut noter que depuis l’arrivée au pouvoir du président Touadéra, la République Populaire de Chine et la République Centrafricaine entretiennent des relations bilatérales dans plusieurs domaines.

C’est dans ce cadre que, pour témoigner de la reconnaissance du peuple centrafricain envers la Chine, le Président TOUADERA a décerné à l’équipe de la Mission Médicale chinoise à titre honorifique, des médailles dans l’ordre national de la reconnaissance centrafricaine.

Jérémie Walanda

 

 

Centrafrique : Bangui accueillera la 41è Session des Comités Consultatifs Interafricains

 

https://afriquepanorama.com 28 juin 2019 

 

La 41è Session des Comités Consultatifs Inter-africains se déroulera dans cette grande Capitale Centrafricaine le 08 jusqu’au 17 Juillet 2019 prochain. Cette session souhaitera accueillir environ 300 participants dont la majorité sera des enseignants-chercheurs, spécialistes dans les domaines scientifiques venants de 19 pays Africains (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, République du Congo, RDC, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Équatoriale, Madagascar, Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo).

Avant cette date, une rencontre entre le Secrétaire Général du CCI et le président Centrafricain a déjà été effectuée pour un mis au point de l’organisation et pour une évaluation de la progression sur la préparation. Pendant cette rencontre, le président Faustin-Archange Touadéra a été procuré Grand Maître de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES, et ce dernier a accepté avec franchise. Ces deux grandes personnalités ont souhaité que la cérémonie et le séjour de cette Session seront une vraie réussite pour la Centrafrique et les pays invités.

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 18:09
Le régime des mollahs installe des cellules terroristes en Centrafrique ?

Lu pour vous

 

Par  Corbeau News Centrafrique (CNC) Publié le 27 juin 2019 , 9:15

 

Le régime des mollahs met en place un réseau de cellules terroristes en Afrique pour attaquer des cibles occidentales en représailles à la décision de Washington d’imposer des sanctions contre Téhéran, selon les responsables de sécurité.

Le nouveau réseau terroriste a été mis en place sur ordre de Qassem Soleimani, chef des Gardiens de la révolution islamique (pasdaran), selon un rapport du journal britannique Daily Telegraph du 24 juin 2019.

En avril 2019, le Département d’État américain a inscrit les pasdaran sur sa liste des organisations terroristes étrangères (FTO).

L’objectif terroriste est de cibler les bases militaires américaines et d’autres bases militaires occidentales sur le continent, ainsi que les ambassades et les responsables, a écrit The Telegraph.

Des cellules iraniennes seraient actives dans plusieurs pays africains dont le Soudan, le Tchad, le Ghana, le Niger, la Gambie et la République centrafricaine, indique le rapport.

« L’Iran met en place une nouvelle infrastructure terroriste en Afrique dans le but d’attaquer des cibles occidentales », a déclaré au Daily Telegraph une source de sécurité occidentale de haut niveau. « Tout cela fait partie des tentatives de Téhéran d’étendre ses opérations terroristes à travers le monde. »

Les responsables du Renseignement affirment que le régime des mollahs travaille sur le nouveau réseau terroriste depuis trois ans, soit depuis la signature de l’accord nucléaire sur le gel de ses activités d’enrichissement d’uranium avec les États-Unis et les autres grandes puissances mondiales en 2015.

L’opération est organisée par l’unité 400, une section hautement spécialisée de la Force de Qods, dirigée par Hamed Abdollahi, un vétéran des Gardiens de la révolution qui a été désigné par les États-Unis comme terroriste en 2012.

La cellule africaine serait dirigée par Ali Parhoon, un autre officier supérieur iranien de l’unité 400. Les détails de l’existence de la cellule terroriste ont été révélés à la suite d’une série d’arrestations au Tchad en avril.

Les enquêteurs ont découvert que le régime iranien était derrière le recrutement et l’entraînement d’hommes âgés de 25 à 35 ans dans le but de commettre des attentats terroristes contre des cibles occidentales sur le continent.

On estime à environ 300 le nombre de militants qui ont été recrutés par les Gardiens de la révolution et qui ont suivi un entraînement rigoureux dans des camps d’entraînement dirigés par les mollahs en Syrie et en Irak, a écrit The Telegraph.

La dernière vague de recrues a été formée sur une base iranienne dans la ville de Najaf, dans le sud de l’Irak. Les tentatives de Téhéran de procéder à une nouvelle opération terroriste en Afrique font suite aux révélations du Telegraph du début du mois selon lesquelles des agents de sécurité britanniques ont arrêté des terroristes affiliés à Téhéran, qui stockaient des tonnes d’explosifs dans la banlieue de Londres.

Les autorités britanniques pensent que cette cellule a également été mise en place en 2015 après la signature de l’accord nucléaire par Téhéran.

Les responsables diplomatiques américains affirment qu’un avertissement a été adressé aux missions diplomatiques et militaires américaines dans les pays où des militants iraniens seraient présents, ainsi qu’aux missions d’autres pays occidentaux, dont la Grande-Bretagne, la France et l’Italie, selon ce rapport.

La révélation selon laquelle Téhéran met en place un nouveau réseau terroriste en Afrique intervient à un moment où Téhéran est accusé d’attiser les tensions dans le Golfe après que les commandants des Gardiens de la révolution ont confirmé qu’ils étaient responsables de l’attaque d’un drone militaire américain opérant près du détroit d’Ormuz.

En outre, Téhéran a été accusé d’avoir mené des attaques contre plusieurs pétroliers opérant dans le Golfe qui avaient été endommagés par des mines.

 

Avec Daily Telegraph

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 17:46
Nouvelles nationales sur RNL
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RCA : La Banque Mondiale octroie plus de 57 milliards F Cfa pour lancer le projet Londo Plus

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 28 juin 2019 12:25

 

La Banque Mondiale a octroyé plus de 57 milliards de francs Cfa à la République Centrafricaine dans le cadre du projet Londo Plus. Le protocole d’accord a été signé jeudi 27 juin à Bangui en marge de la cérémonie marquant la fin de mission de Robert Bou Jaoude, Représentant résident de cette institution internationale dans le pays.

La convention de 100 millions de dollars soit plus de 57 milliards de francs Cfa a été signée entre le Représentant résident de la Banque Mondiale en fin de mission en Centrafrique, Robert Bou Jaoude et Félix Moloua, ministre du Plan et de l’Economie. L’enveloppe va permettre de mettre en route le projet Londo Plus.

« Nous avons signé la convention d'un montant qui dépasse 50 milliards de francs Cfa dans le cadre du projet Londo Plus », a expliqué le ministre centrafricain du Plan et de l’Economie. Selon Félix Moloua, « Londo Plus nous permettra de nous relever davantage. Au lieu de rester sur le THIMO [Ndlr : Travaux à haute intensité de main d’œuvre], nous allons construire les écoles, électrifier et faire tant de choses ».

Les festivités marquant la fin de mission du Représentant résident de la Banque Mondiale, Robert Bou Jaoude, se sont déroulées au Palais de la Renaissance en présence des autorités centrafricaines et des diplomates accrédités dans le pays. L’occasion a permis au Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra de lui remettre la cravate de commandeur.

« Monsieur Robert Bou Jaoude, Représentant résident de la Banque Mondiale, au nom de la République Centrafricaine et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous remettons la cravate de commandeur, à titre exceptionnel, dans l’ordre national de la reconnaissance centrafricaine »

Le Représentant résident de la Banque Mondiale dit quitter la République Centrafricaine après deux ans de service, couronnés par un bilan positif sur le plan du développement social et économique.

« Ensemble nous avons vécu les moments mémorables et importants de l'histoire récente de la République Centrafricaine. Ensemble nous avons travaillé à la négociation et la mise en route de l'accord de Bruxelles. Ensemble nous avons vécu l'immense espoir par l'accord de paix de Bangui et ensemble nous avons pu entreprendre des réalisations majeures sur le terrain et obtenir des résultats probants en faveur des populations notamment les plus vulnérables », a lâché Robert Bou Jaoude.

 

 

La Société Palme d'Or entend installer une usine de grande capacité dans la commune de Lessé dans la Lobaye

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 28 juin 2019 05:51

 

Raed Hariri, Directeur général, a saisi l'occasion de la visite de deux membres du gouvernement sur le site de la Société palme d'Or pour plaider en faveur de la réhabilitation du centre de recherche de Boukoko pour permettre de produire des graines pré-germées. Le DG veut ainsi mettre fin à l'importation qui coûte cher à la société soit 2 euros la graine soit plus de 1300 francs Cfa.

 

 

Nana-Mambéré : Lueur d’espoir pour le retour à la normale sur l’axe Bouar-Béloko

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 28 juin 2019 11:52

 

Après 3 mois de tension avec les forces nationales et internationales, les éléments du FDPC de Martin Koumtamadji alias Abdoulaye Miskine, chassés sur l'axe Bouar-Béloko sont volontairement sortis pour se faire désarmer.

Après le bombardement de leur base au village Zoukombo au mois d'avril 2019 par les soldats de la Minusca, plusieurs centaines d'éléments du FDPC qui s'étaient retirés en brousse, sont sortis au village Forö dans la semaine du 17 au 23 juin. La récente mission de Maxime Mokom, ministre du désarmement accompagné de Lamido Issa Bi Amadou, ministre délégué du développement local auprès du ministre de l'Administration du Territoire dans la zone est à l'origine de la motivation de ces hommes armés.

Après des heures d'échanges avec les responsables de ce groupe armé à Cantonnier, les membres du gouvernement leur ont demandé de dresser leur liste pour permettre au gouvernement de les prendre en charge. Le Chef d'Etat Major des Forces Armées Centrafricaines, Zéphirin Mamadou, s'est déplacé à la frontière samedi 22 juin pour récupérer cette liste de plus de 600 éléments.

Ces nombreux hommes armés sont en train de construire un site à la sortie ouest du village Forö pour ne pas disent-ils "encombrer la population locale". Une initiative saluée par les habitants des localités situées sur l'axe Bouar-Béloko et les usagers du corridor Bangui-Douala.

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 17:32
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Une rencontre très attendue entre « E zingo biani » et le chef de l’Etat

 

BANGUI, le 28 Juin 2019 (RJDH) --- La plateforme “E ZINGO BIANI” suspend ses rencontres politiques jusqu’à la rencontre avec le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera, c’est ce qui a justifié le report du meeting qui devrait se tenir demain samedi 29 juin à Bégoua. Les leaders des partis composant la plateforme E ZINGO BIANI l’ont annoncé au cours d’une conférence de presse sans donner des précisions sur la date de la rencontre.

Selon le vice-coordonnateur dudit mouvement, Adouma Raymond, le représentant adjoint du secrétaire général des Nations Unies, Kenneth Gluck, leur a proposé une rencontre avec le chef de l’Etat pour un éventuel échange aux fins de trouver un terrain d’entente entre les deux parties. C’est pour cette raison que « le mouvement E ZINGO BIANI compte informer la population centrafricaine dans son ensemble que son meeting est reporté pour une date ultérieure en attendant le résultat de leur prochaine rencontre avec le chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra », a-t-il fait savoir.

Il est mentionné dans le communiqué de presse numéro 007 que selon les réponses du Président de la République aux revendications citoyennes à lui soumises depuis le 28 Mai 2019, il sera décidé de la suite de leurs actions pacifiques. « Nous avons décidé de reporter ce meeting à une date ultérieure parce que la Minusca nous avait annoncé que le chef de l’Etat compte nous rencontrer. Donc nous attendons la suite de cette entrevue avant de revenir vers la population », a souligné le vice coordonnateur Adouma Raymond.

« Le mouvement E ZINGO BIANI n’a pas vocation de renverser le pouvoir du chef de l’Etat, mais plutôt de l’amener sur les rails de ses propres responsabilités régaliennes qui est celle d’assurer la sécurité et le bien-être du peuple Centrafricain qu’il a juré de l’assumer », a ajouté le président du parti Rassemblement pour la République (RPR), Alexandre Ferdinand Nguendet.

Pour Gervais Lakosso, l’avortement des deux précédents meetings n’a pas d’effet négatif sur la suite de leurs actions. « Nous n’avons pas que les meetings et le concert des casseroles qui sont nos seuls moyens d’action. Il y a d’autres alternatives qu’on peut utiliser pour atteindre nos objectifs », a-t-il conclu.
Cette rencontre entre le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera, et E ZINGO BIANI intervient dans un contexte de tension entre le président et certains partis politiques d’opposition qui lui reprochaient « le refus de dialoguer ».

De sources bien informées proches du gouvernement parlent plutôt d’une initiative portée par la Minusca qui veut décrisper le climat politique déjà délétère pour préserver les chances de la réussite de l’accord de Khartoum.

Le premier meeting de E zingo Biani comme le deuxième, n’ont pas pu se tenir respectivement le 15 et 22 juin dernier. Ces manifestations ont été interdites par le Ministre de la Sécurité publique au lendemain. 

Fridolin Mamocko

 

 

Centrafrique : Des sapeurs-pompiers volontaires formés par la France bientôt au service de la population 

BANGUI, le 28 Juin 2019(RJDH) ---Quarante-deux (42) sapeurs-pompiers volontaires centrafricains ont été formés sur les premiers secours et la protection pour venir en appui au bataillon des sapeurs-pompiers militaires. En 2019, la France a déboursé 400.000 d’euros soit environ 260.000.000 de francs CFA pour la formation des jeunes sapeurs-pompiers volontaires et la formation des sapeurs-pompiers militaires du bataillon des Forces Armées Centrafricaines. 

La France a manifesté son intérêt à appuyer les services de protection civile centrafricaine et le bataillon de Sapeurs-pompiers de Bangui pour sauver les personnes en détresse, les victimes d’accidents de la route, de noyade et de lutter contre les incendies et les pollutions. La capitale Bangui dispose désormais d’une équipe de 150 jeunes sapeurs-pompiers volontaires formés par le détachement (DETAO)qui vont venir en appui aux sapeurs-pompiers militaires dans les missions de secours à apporter aux populations centrafricaines.

Les sapeurs-pompiers sont déjà opérationnels au niveau de la formation et seront dotés d’ici la fin du mois de juillet prochain des matériels pour remplir leur mission, précise le Directeur général de la protection civile, Patrick Bidilou Niabodé, « D’ici le 15 Août, les engins, les ambulances, les véhicules et les véhicules d’incendies vont arriver dans la capitale. Pour moi, à la fin du mois d’Août voire au début du mois de septembre, les sapeurs-pompiers seront déployés dans les huit arrondissements de Bangui. Nous allons travailler avec toutes les mairies de Bangui »

Cet appui selon la Maire du 4ème arrondissement de Bangui, Brigitte Andara, vient renforcer le niveau du bataillon des sapeurs-pompiers. « Auparavant, nous avons un seul régiment de sapeurs-pompiers et en cas d’incendie, parfois ils arrivent tard. Donc, c’est un travail qui mérite d’être salué », a apprécié la Présidente de la délégation spéciale du 4ème arrondissement de Bangui.

Après Bangui, un centre d’incendie et de secours(CIS) sera réhabilité à Bambari dans la Ouaka au centre du pays en Août prochain. Trente sapeurs-pompiers volontaires seront également recrutés par les spécialistes français de la protection.

Judicaël Yongo.

 

 

 

 

Centrafrique : L’Union Européenne consacre un mois à la Justice du pays

BANGUI, le 28 juin 2019 (RJDH)---La justice joue un rôle fondamental dans le processus de pacification de la RCA et représente une étape indispensable pour permettre au pays et au peuple centrafricain de tourner la page de la crise. C’est la substance de cette rencontre organisée ce vendredi 28 juin 2019 par l’Union Européenne avec les professionnels de médias à Bangui.

Cette séance vient en amont pour faire une communication autour de l’agenda que le bureau de l’Union Européenne en Centrafrique consacre au domaine de la justice. Plusieurs programmes sont mis en œuvre pour marquer la période du 17 juin au 17 juillet 2019.

Alexandre Yakizi, analyste politique à l’Union Européenne donne les détails « L’Union Européenne avec l’appui technique de ses partenaires s’est dit qu’il faut ramener la question de la justice au-devant de la scène, parce que l’Accord de Khartoum prône également la justice. Beaucoup de personnes pensent qu’à l’heure actuelle la justice est inefficace mais nous rassurons ici que la justice continue de faire son travail.  Nous souhaitons ouvrir les débats, rassembler les Centrafricains et conscientiser tout le monde que la justice continue de faire son travail mais sûrement. Nous appelons la population à ne pas se décourager de la justice ; la population doit faire confiance à la justice et l’appuyer dans ses actions pour une bonne réussite, en lui donnant des informations nécessaires lors des enquêtes. Pour gagner cette confiance, nous voulons ainsi impliquer les médias d’où l’importance de cet échange car les medias constituent un vecteur de sensibilisation »

Les régions de la République centrafricaine où règne toujours un vide judiciaire seront prises en compte pour éradiquer les sentiments de frustration afin de ramener la paix dans le pays : « Toutes ces initiatives témoignent de la volonté de poursuivre la lutte contre l’impunité et permettent d’affirmer que la paix et la justice peuvent et doivent aller ensemble. Il n’y aura pas de paix durable sans justice tout comme il n’y a pas de réconciliation sans justice », selon l’Ambassadrice Samuela Isopi qui rappelle ainsi l’engagement de l’UE en faveur de la réforme de la justice en RCA.

Au-delà de la date butoir fixée au 17 juillet 2019, journée marquant la journée mondiale de la justice, l’Union Européenne entend accompagner les autorités judiciaires centrafricaines, ainsi que la Cour Pénale Spéciale dans la réforme de la justice et le processus de lutte contre l’impunité en Centrafrique. Le cout alloué à cette activité s’élève à 2,5 millions d’euros

Rolf Domia

 

 

Centrafrique : Les femmes professionnelles de media sensibilisées sur l’Accord politique de paix 

Bangui, le 28 juin 2019 (RJDH) --- Comment les femmes journalistes peuvent contribuer à communiquer sur l’Accord de paix. C’est l’objectif d’un atelier de deux jours organisé par le ministère de la communication et des media en partenariat avec la MINUSCA et l’association des femmes professionnelles à l’endroit des femmes journalistes sur la vulgarisation de l’Accord politique pour la paix et réconciliation en Centrafrique.

Cette session d’échange autour de l’accord politique pour la paix et la réconciliation, a pour objectif de mobiliser les femmes professionnelles des media à s’intéresser à la vulgarisation de cet accord.

Pour Dimitri Yarangba, chef de service au Ministère de la communication, « cet atelier permet de donner les outils nécessaires de communication aux femmes journalistes pour qu’à leur niveau, elles puissent aussi vulgariser l’Accord pour qu’il y ait une large adhésion de la population centrafricaine, car nous savons que l’Accord politique pour la paix est la seule voix fiable pour le retour de la paix dans le pays »
Il a relevé, par-ailleurs que, la mise en œuvre de cet Accord fait appel à tous les segments de la société centrafricaine et dont les femmes en font partie. « Nous pensons que la participation des femmes est importante dans la dynamique de mise en œuvre de cet Accord puisque la vulgarisation est une disposition de cet Accord donc il est vraiment important d’impliquer les femmes qui n’ont pas un moindre rôle dans la société », a ajouté Dimitri Yarangba.

Quant à Nicole Dayo, Secrétaire générale de l’Association des Femmes Professionnelles des Médias souligne que lors des consultations à la base pour les pourparlers de l’Accord de politique pour la paix signé le 6 février à Bangui, les femmes journalistes n’ont pas été suffisamment impliquées dans la communication de cet accord.  « Nous nous sommes rendues compte que la participation des femmes communicatrices dans le processus de paix en Centrafrique est aussi importante et c’est ce qui n’a pas été fait en amont. Les femmes savent communiquer à leurs congénères et avec les mots propres aux femmes. Mais nous saluons cette dynamique qui est enclenchée aujourd’hui et nous saurons jouer notre partition dans la mise en œuvre de cet accord de paix », a-t-elle vivement souhaité.

Cette session d’échange avec les femmes des media sur la vulgarisation de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation est un processus qui va permettre à la population centrafricaine de connaitre le contenu de l’Accord signé le 6 février à Bangui.

Paméla Dounian-Doté.

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 02:48
RCA : Le PAM sollicite 79 millions de dollars pour secourir 3 millions de personnes

 

https://www.radiondekeluka.org   mercredi 26 juin 2019 14:47

 

Le Programme Alimentaire Mondiale en Centrafrique a besoin de 79 millions de dollars soit (…..) pour secourir environ 3 millions de personnes touchées par l’insécurité alimentaire aigue. Besoin exprimé ce 25 juin par Gian Carlo Cirri, directeur pays de l'agence onusienne en Centrafrique.

Le Programme Alimentaire poursuit le plaidoyer pour que les bailleurs puissent financer le gap à combler pour les 6 derniers mois de l’année. Cet appel à fond lancé intervient dans un contexte sécuritaire difficile en dépit de l’optimisme des partenaires au sortir de l’accord de paix de Khartoum.

Le représentant du PAM s’inquiète de la persistance de la violence. « La situation en Centrafrique est très grave. Elle est la 3e urgence humanitaire la plus importante après la Syrie et le Yémen. C’est presque trois millions de centrafricains qui sont affectés par cette crise humanitaire donc ramener à la population globale, ça montre l’acuité et l’échelle et la profondeur de cette crise humanitaire » a-t-il brossé poursuivant que :

« Nous avons une étude récente qui montre que c’est 1,8 million de personnes qui sont en insécurité alimentaire. Pour servir un peu plus de 600 personnes par mois, nous aurions besoin pour les 6 prochains mois de 79 millions de dollars cela nous permettrait d’offrir une ration alimentaire de base aussi un supplément nutritionnel aux enfants de moins de cinq ans ».

Cette crise humanitaire qui affecte les femmes et les enfants aura des conséquences si rien n’est fait. Pour faire face à cela, le PAM table sur un investissement sur avenir à savoir : la cantine scolaire, des achats locaux auprès des organisations paysannes  et des travaux communautaires à impacts rapides.

 

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Centrafrique-Presse.com