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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:50
Lu pour vous : Centrafrique : l’heure de vérité approche par Didier Niewiadowski

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  05 janvier 2016 à 17h34 à 17h55  

 

Trois ans après les Accords de Libreville et deux ans après le début de la mission confiée à Mme Catherine Samba-Panza d’organiser des élections crédibles, le peuple centrafricain a enfin été consulté.

 

Évidemment, il l’a été dans des circonstances exceptionnelles. À peu de choses près, les mêmes que celles qui existaient en 2014. Étant donné les premiers rapports des élections du 30 décembre 2015, on peut d’ailleurs se demander si des élections en 2014 auraient été plus difficiles à organiser. Si l’heure de vérité approche, l’heure de tous les dangers est aussi au rendez-vous.

 

Le réveil tardif des « Ramasse-miettes »

 

Quinze jours avant les scrutins du 30 décembre 2015, le référendum s’était déroulé dans l’indifférence générale. Aucun des candidats présidentiels, déçus par leur score et qui viennent de se liguer pour dénoncer la « mascarade électorale » du premier tour des élections présidentielle et législatives, ne s’était élevé contre cette première mascarade. Pourtant ce référendum engageait l’avenir du pays et n’aurait pas dû être ignoré par ces défenseurs d’élections crédibles et démocratiques.

Il serait souhaitable que ces candidats malheureux, souvent crédités de miettes électorales ce qui leur vaut le qualificatif habituel de « Ramasse-miettes », pensent d’abord à l’intérêt général et essayent de surmonter leur immense et parfois légitime déception, teintée d’une sourde révolte. Par leur comportement et leurs déclarations, ils doivent contribuer à sortir le pays de la tourmente et à apaiser les tensions. En dépit des innombrables irrégularités et des dysfonctionnements majeurs, les scrutins ne peuvent pas être purement et simplement annulés. Le processus électoral est irréversible. Il reviendra à la Cour constitutionnelle de dire le droit. Ayons confiance en elle car elle a prouvé son indépendance et ses compétences juridiques.

 

Le Peuple centrafricain est le seul vainqueur

 

La gestion calamiteuse de la Transition, depuis les Accords de Libreville du 11 janvier 2013 n’est plus à démontrer. Rarement une telle incurie, une telle incompétence, de telles complicités venant de tous les horizons nationaux et internationaux, de tels pillages des biens publics et privés ont été réunis en toute impunité. Le Peuple centrafricain a tellement souffert à cause de ces prédateurs, qui ne sont pas tous venus des pays limitrophes, qu’il s’est levé pour les chasser par les urnes. Nul doute que le temps d’instruire les responsabilités des uns et des autres viendra.

N’accablons pas davantage l’Autorité nationale des élections, véritable bouc-émissaire, qui a perdu en route ses deux principaux responsables et qui n’avait pas la tâche facile en l’absence d’un État et d’une administration territoriale. Cette institution n’a peut-être été qu’un leurre afin de cacher les réalités de la gouvernance de la Transition.

 

Le Peuple centrafricain a retrouvé sa dignité et sa volonté de vivre ensemble. Il devait le prouver, une nouvelle fois. Il l’a fait le 30 décembre 2015.

 

La visite du Saint Père, les 28 et 29 novembre 2015, a-t-elle été « la main de Dieu » ? En tous cas, le peuple centrafricain a alors apporté un cinglant démenti aux prophètes de mauvais augures. Quel succès ! Le Peuple centrafricain a retrouvé sa dignité et sa volonté de vivre ensemble. Il devait le prouver, une nouvelle fois. Il l’a fait le 30 décembre 2015.

 

La défaite des fossoyeurs de la République

 

Parmi les « Ramasse-miettes », il y a des hommes intègres et il faut féliciter certains d’entr’eux qui ont apporté leur contribution à la réconciliation nationale. Mais il y a aussi des politiciens qui devraient avoir des comptes à rendre au Peuple centrafricain pour leur passage aux affaires. Des responsables politiques auront aussi à expliquer leur échec et leur rôle dans la descente aux enfers de ces trois dernières années. La justice pourrait bientôt s’intéresser à eux. L’Histoire nous enseigne que l’impunité ne résiste pas au temps.

 

Le bon choix du Peuple centrafricain

 

Les résultats partiels et provisoires du premier tour de l’élection présidentielle, présentés par l’ANE, indiquent une tendance qui apparaît solide. Deux anciens Premiers ministres, nommés l’un par Ange Patassé et l’autre par François Bozizé, sont largement en tête devant les fils de deux anciens présidents de la République, Jean-Serge Bokassa et Bilal Kolingba. L’Histoire de la Centrafrique est donc bien présente dans ce rendez-vous déterminant pour le pays. Les deux candidats en tête ont fait une campagne à leur image : modeste, non racoleuse, fondée sur des valeurs et la compétence. Les sociétés internationales de communicants, utilisées à grands frais, par quelques candidats, favoris des medias internationaux, n’ont pas pu influencer le choix du Peuple centrafricain, notamment de sa jeunesse. Les deux candidats en tête ont probablement été appréciés pour leurs qualités de gestionnaires et leur non-compromission avec le régime calamiteux de Djotodia et les dérives de la Transition qui a suivi.

 

Que ce soit au premier ou au second tour, le choix du Peuple souverain sera le bon. On peut espérer que le candidat classé en seconde position sera associé à la gouvernance du nouveau Président de la République. La réconciliation et la concorde devront aussi l’emporter sur la division et l’affrontement. L’heure de l’Union nationale a sonné !

 

Didier Niewiadowski est universitaire et ancien conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France à Bangui.

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:40
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

 

Centrafrique : Dologuélé perse et dépasse Touadera de 753 voix à 53% de dépouillement

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 5 JANVIER 2016

 

Le dépouillement de la présidentielle à 53% place Anicet Georges Dologuélé en tête des résultats partiels et provisoire publiés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE), ce mardi 5 janvier 2016 à 17 heures.

 

Anicet  Georges Dologuélé arrive en tête avec 179.236 voix contre 178.483 des voix de Faustin Archange Touadera, alors qu’à la mi-journée, le score était serré. Faustin Archange Touadera avait 166.934 voix et Anicet Georges Dologuélé 166.663 voix à 50% de dépouillement.

 

Selon certains observateurs, avec ses résultats, le duel se précise entre les deux anciens premier ministres pour un probable second tour.


Désiré Kolingba, qui a 76.109 voix reprend la 3e place et Martin Ziguele prend enfin la 4e place avec 70.883 voix contre Jean Serge Bokassa qui a obtenu 70.685 voix et placé à la 5e place.

 

Malgré certaines contestations des résultats que l’ANE rend public par une partie des candidats, les opérations de dépouillement se déroulent normalement et la population ne se livre pas aux jeux politiques mais  vaquent librement à ses occupations.

 

Les résultats rendus public à 17 heures couvrent 53% de dépouillement. Le taux de participation des électeurs est de 72%.

 

 

Les enterrements anarchiques dans les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui décrié par les autorités locales

 

http://rjdh.org/  PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 5 JANVIER 2016

 

L’enterrement anarchique des corps dans les 3èmes et 5ème arrondissements de Bangui, EST condamné par les autorités locales. Cette pratique se fait dans les concessions de l’église Saint-Mathias située dans le 3ème et la mosquée de Ngou-ciment, dans le 5ème.

 

Atahirou Bala Dodo, Maire du 3ème arrondissement de Bangui regrette l’inhumation des cadavres dans la concession de l’église Saint-Mathias. « Je ne connais pas la personne qui a donné l’ordre à la population du troisième arrondissement d’enterrer les corps dans la concession de l’église Catholique Saint-Mathias. Je sais que depuis l’évènement des du 5 décembre 2013, la route du cimetière réservé à la communauté musulmane est barrée par les Anti-Balaka. C’est ainsi que certaines personnes malintentionnées inhument les cadavres dans les concessions privées », a-t-il noté.

 

Ce dernier a annoncé qu’il convoquera une réunion extraordinaire avec les imams afin de les informer sur la réouverture du cimetière de la communauté musulmane. « Je vais convoquer une réunion extraordinaire avec les imams afin de les informer de la réouverture de la route menant au cimetière réservé à la communauté musulmane », a fait savoir le maire du 3ème arrondissement.

 

Le même constat est fait à la mosquée de Ngou-ciment dans le 5ème où des corps ont été inhumés. Contacté,  un responsable de la mairie du 5ème arrondissement de Bangui sous couvert de l’anonymat, a souligné que la sécurité reste encore volatile dans ce secteur et les autorités locales n’ont pas encore le pouvoir de réprimer ce comportement. Cette autorité dit regretter cette situation. « Nous regrettons cet acte. Comme la sécurité reste encore volatile dans ce secteur, les autorités locales feront tout pour arrêter ce phénomène qui risque de gagner le secteur », a-t-elle dit.

 

Le phénomène d’enterrement anarchique s’est accentué à Bangui depuis décembre 2013.

 

 

Présidentielle : 53 % des procès-verbaux traités pour un taux de participation de 72 %

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 5 janvier 2016 14:00

 

A 16H 20 mn, l'Autorité Nationale des Elections (ANE) a publié de nouveaux  résultats partiels et provisoires de la présidentielle du 30 décembre 2015. 53 % des procès verbaux sont saisis et consolidés par l'ANE pour une taux de participations de 72 %.

Les résultats du Bamingui-Bangoran ont été traités à 77 %, de Bangui à 81 %, de la Basse Kotto à 2 %, l'extérieur à 15 %, du Haut-Mbomou à 88 %, de la Haute Kotto à 87 %, de la Kémo à 93 %, de la Lobaye à 81 %, de la Mambéré Kadéï à 0 %, du Mbomou à 61 %; de la Nana Gribizi à 79 %, de la Nana-Mambéré à 76 %, de l'Ombella Mpoko à 89 %, de la Ouaka à 54 %, de l'Ouham à 23 %, de l'Ouham-Pendé à 31 %, de la Sangha-Mbaéré à 86 %et de la Vakaga à 51 %.

Anicet Georges Dologuélé : 179.236            /  Laurent Gomina Pampali : 4.508
Faustin Archange Touadéra : 178.483            /  Ngouyongbia Kongba Zeze : 3.671
Jean Michel Madaba : 25.911                        /   Mathias Barthélémy Morouba : 3.380
Martin Ziguélé : 70.883                                  /   Jean Willibiro Sacko : 8.235 
Charles Armel Doubane : 31.504                   /    Théodore Kapou : 10.888
Fidèle Gouandjika : 9.581                              /    Emile Raymond Gros Nakombo : 2.293 
Désiré Bilal Nzanga Kolingba : 76.109         /   Xavier Sylvestre Yangongo : 5.293 
Sylvain Eugène Patassé Ngakoutou : 12.144    /   Théophile Sony Colé : 3.028
Cyriaque Gonda : 4.105                                  /   Ange Maxime Kazagui : 2.098
Guy Roger Moskit : 6.510                                /   Olivier Emmanuel Gabirault : 999
Timoléon Mbaïkoua : 5.262                           /    Stanislas Moussa Kembe : 1.505
Régina Konzi Mongo : 4.479                           /   Jean Baptiste Koba : 1.507
Gaston Mandata Nguérékata : 11.739               /  Jean Serge Bokassa : 70.687
Abdou Karim Meckassoua : 18.156              / Marcel Dimassé : 6.031                   
Jean Barkès Ngombé Kette : 14.615                /  Joseph Yakité : 4.329

 

Au 4e jour de la publication des résultats partiels et provisoires de la présidentielle, l'Autorité Nationale des Elections (ANE) est à la moitié des résultats générés à 12h 25mn. Le rapporteur général de l'ANE, Rufin Julius Ngoadé Baba, précise que c'est « une moyenne de 50 %, c'est-à-dire la moitié des procès-verbaux du vote des centrafricains a déjà été traitée et consolidée ».

Les résultats du Bamingui-Bangoran ont été traités à 77 %, de Bangui à 81 %, de la Basse Kotto à 0 %, l'extérieur à 15 %, du Haut-Mbomou à 88%, de la Haute Kotto à 87 %, de la Kémo à 93 %, de la Lobaye à 81 %, de la Mambéré Kadéï à 0 %, du Mbomou à 61 %; de la Nana Gribizi à 79 %, de la Nana-Mambéré à 76 %, de l'Ombella Mpoko à 89 %, de la Ouaka à 45 %, de l'Ouham à 14 %, de l'Ouham-Pendé à 19 %, de la Sangha-Mbaéré à 86 % et de la Vakaga à 51 %.

Anicet Georges Dologuélé : 166.663           /  Laurent Gomina Pampali : 4.429
Faustin Archange Touadéra : 166.934         /  Ngouyongbia Kongba Zeze : 3.355
Jean Michel Madaba : 25.504                      /   Mathias Barthélémy Morouba : 3.321
Martin Ziguélé : 55.810                               /   Jean Willibiro Sacko : 8.180 
Charles Armel Doubane : 31.181                 /    Théodore Kapou : 10.828
Fidèle Gouandjika : 8.451                    /    Emile Raymond Gros Nakombo : 2.262 
Désiré Bilal Nzanga Kolingba : 73.136       /   Xavier Sylvestre Yangongo : 5.252 
Sylvain Eugène Patassé Ngakoutou : 11.322    /   Théophile Sony Colé : 3.000
Cyriaque Gonda : 3.940                                 /   Ange Maxime Kazagui : 2.058
Guy Roger Moskit : 6.372                               /   Olivier Emmanuel Gabirault : 968
Timoléon Mbaïkoua : 5.021                            /    Stanislas Moussa Kembe : 1.484
Régina Konzi Mongo : 4.326                         /   Jean Baptiste Koba : 1.467
Gaston Mandata Nguérékata : 8.950               /  Jean Serge Bokassa : 70.609
Abdou Karim Meckassoua : 16.910              / Marcel Dimassé : 5.926                   
Jean Barkès Ngombé Kette : 13.826                /  Joseph Yakité : 4.260

Selon le rapporteur général de l'ANE, Rufin Julius Ngoadé Baba, sont attendus les procès-verbaux du Tchad et une partie du Cameroun.

Des contestations à la suite de cette publication

Certains candidats à la présidentielle de 2015 contestent les résultats provisoires et partiels donnés par l'ANE depuis samedi 2 décembre. 

Dans une déclaration rendue publique ce lundi à Bangui, une quinzaine de ces candidats ont relevé, après concertation le 3 Janvier, des irrégularités, intimidations et manipulations dans les opérations électorales du 30 décembre en Centrafrique. 

Selon Régina Konzi-Mongot, candidate n°12 à la présidentielle, la rencontre des candidats du 3 janvier visait à faire le point sur les irrégularités constatées lors desdits scrutins. Ces irrégularités doivent être corrigées par l'Autorité Nationale des Élections (ANE) au plus vite.

« Durant cette rencontre, chaque candidat a évoqué les irrégularités constatées dans de nombreux bureaux de vote tant à Bangui qu'à l'intérieur du pays. On a pensé qu'il faudrait prendre le devant pour savoir comment remédier à ces irrégularités auprès de l'instance indiquée à cet effet ».

« Les opérations électorales démarrées depuis le 30 décembre 2015 ont révélé de graves insuffisances d'organisation, de multiples irrégularités et intimidations dans le déroulement du scrutin, des manipulations de nature à remettre fondamentalement en cause la sincérité, la transparence et la crédibilité du scrutin. Nous (…) refusons d'être complices de cette mascarade électorale, déclarons les opérations électorales non crédibles, exigeons purement et simplement leur arrêt au profit d'un processus concerté, invitons tous les acteurs impliqués à se mettre autour de la table pour définir les modalités pour la sauvegarde de la nation », lit-on dans le communiqué conjoint des candidats contestataires.

Réaction immédiate du gouvernement et de l'homme de la rue  

Le ministre  en charge de l'Administration du Territoire, Modibo Bachir Walidou, rejette l'idée selon laquelle les élections du 30 décembre 2015 sont entachées de fraudes. Pour lui, la loi autorise chaque candidat à se faire représenter au niveau  de l'ANE et dans les bureaux de vote. 

Le membre du gouvernement reproche aux candidats le fait de ne pas envoyer leurs représentants assister aux étapes des scrutins depuis les bureaux de vote jusqu'à la Cour Constitutionnelle de Transition en passant par l'ANE. 

« Nous fonctionnons selon un code qui a été mis en place de façon consensuelle. Les hommes politiques avaient insisté pour que dans le code électoral, il soit bien dit, au bureau de vote des représentants des candidats sont présents, ils suivent comment le vote se fait. S'ils ne sont pas là, le vote est nul. S'ils n'envoient pas, c'est leur faute. Lorsque le bureau de vote se transforme en centre de dépouillement, il faut que les représentants des candidats soient là. Ce sont eux qui, à la fin avec le président du bureau de vote avec le représentant de l'ANE, valident les procès-verbaux ».

Les Centrafricains n’ont pas tardé aussi à réagir face à la prise de position des candidats à la présidentielle. L'homme de la rue souhaite l'aboutissement de ce processus électoral afin d'avoir un nouveau président issu des urnes.

« Ces candidats qui demandent d'arrêter la publication des résultats veulent amener d'autres problèmes. Nous voulons le changement. J'accepte ce que fait l'ANE. Ce sont ceux qui ne veulent pas le développement de la République Centrafrique. Ils savent que les Centrafricains ont souffert et nous voulons par le biais de cette élection sortir de la souffrance. Les gens qui disent qu'il faut suspendre la publication des résultats, je pense que ce n'est pas bien. Nous devons finir avec tous ces problèmes une fois pour toute ».

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:23

 

 

 

05/01/16 (AFP)

 

Le gouvernement centrafricain a affirmé mardi qu'il n'était "pas question" d'arrêter le processus électoral, alors qu'une vingtaine de candidats ont exigé son "arrêt" et dénoncé une "mascarade" à propos de la présidentielle du 30 décembre.

 

Plusieurs membres du gouvernement ont réagi à cette sortie, à commencer par le Premier ministre Mahamat Kamoun, qui a exhorté tous les candidats "à respecter (leurs) engagements dans l'intérêt supérieur de la nation", rappelant qu'ils avaient signé le code de bonne conduite "qui les astreint à certaines obligations de réserve".

 

"Les autorités de la transition et l'Union Européenne, l'Union Africaine, la CEEAC (Communauté économique des Etats d'Afrique centrale), la France, les Etats-Unis, la Chine, ont déployé des efforts considérables pour que ces élections soient libres, démocratiques et crédibles", a ajouté le chef du gouvernement centrafricain depuis la Primature à Bangui.

 

Il a appelé les Centrafricains "au calme, à la retenue, à la vigilance et à ne pas céder à la manipulation".

 

"Il n'est pas question (...) de stopper le processus électoral qui est lancé", a de son côté asséné peu auparavant le ministre de l'Administration du territoire, Modibo Bachir Walidou, lors d'une conférence de presse.

 

"Pour le moment, ce que l'on peut dire c'est que ces élections se sont bien déroulées", a-t-il affirmé.

 

Lundi, une déclaration commune signée par une vingtaine de candidats, soit deux tiers des candidats au premier tour de la présidentielle, a exigé "l'arrêt des opérations électorales", dénonçant "une mascarade", après la publication de résultats partiels donnant une avance confortable à un outsider, Faustin Archange Touadéra, proche de l'ex-président François Bozizé.

 

Portant sur environ 25% des votants, soit 557.747 voix, ces résultats du premier tour du 30 décembre confirmaient que le candidat indépendant faisait la course en tête devant plusieurs favoris, selon l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

La France a appelé mardi tous les acteurs politiques centrafricains à "faire preuve de responsabilité". "Les contestations éventuelles doivent se faire selon les mécanismes prévus par le code électoral", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Romain Nadal.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion de la Séléka, à dominante musulmane, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale menée par la France dans son ancienne colonie début 2014.

 

 

COMMUNIQUE DU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION

 

Suite à la déclaration des candidats à l’élection du 30 décembre 2015 demandant l’arrêt du processus électoral, le Président du Conseil National de Transition a organisé ce jour, Mardi 5 janvier 2016, une série de rencontre élargie aux 20 signataires de la déclaration et aux candidats non signataires, professeur Faustin Archange TOUADERA et Anicet DOLOGUELE.

 

Il ressort de ces entretiens :

 

1- Qu’il ya eu une forte mobilisation du peuple centrafricain.

 

2- Que des dysfonctionnements liés à des erreurs matérielles et problèmes d’ordres organisationnels, il en demeure pas moins que ces dysfonctionnements ne sont pas de nature à remettre en cause les résultats qui seront issus de ces scrutins.

 

Le Conseil National de Transition salue la forte mobilisation du peuple centrafricain observée à l’occasion des Elections Générales du 30 décembre 2015. Cela témoigne de sa maturité et de sa volonté de voir le pays revenir à l’ordre constitutionnel normal.

 

Le Conseil National de Transition demande en conséquence à toutes les parties prenantes aux élections, d’éviter toutes actions susceptibles de perturber le processus électoral en cours et, exhorte le Gouvernement à accompagner le processus jusqu’à sa fin.

 

Il demande par ailleurs aux candidats aux élections Présidentielle et Législatives qui se sentent lésés d’utiliser les voies de recours prévues par les textes en vigueur et de respecter les dispositions du code de bonne conduite.

 

Le Parlement de Transition exhorte enfin l’Autorité Nationale des Elections à poursuivre la proclamation des résultats provisoires comme le prévoient les dispositions du Code Electoral.

 

Les candidats à l’élection présidentielle signataires de la déclaration demandant la suspension du processus électoral, s’engagent à porter leur requête collective devant la Cour Constitutionnelle de Transition et à consolider la paix.

 

Le Conseil National de Transition en appelle à la maturité du Peuple Centrafricain et à son sens de responsabilité pour la bonne conduite du processus électoral jusqu’à son terme.

 

Fait à Bangui le, 5 janvier 2016

 

Alexandre Ferdinand N’GUENDET

Présidentielle centrafricaine: "pas question" de stopper le processus électoral selon le gouvernement
Présidentielle centrafricaine: "pas question" de stopper le processus électoral selon le gouvernement
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 00:21

 

 

 

05/01/16 (AFP)

 

La France a appelé mardi tous les acteurs politiques centrafricains à "faire preuve de responsabilité", alors qu'une vingtaine de candidats à la présidentielle ont exigé l'arrêt des opérations électorales en cours et dénoncé une "mascarade" lors du scrutin du 30 décembre.

 

"La France appelle les acteurs politiques centrafricains à faire preuve de responsabilité (...) Les contestations éventuelles doivent se faire selon les mécanismes prévus par le code électoral", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Romain Nadal.

 

"Il appartiendra à la cour constitutionnelle de la transition de proclamer les résultats", a-t-il souligné, rappelant que les observateurs internationaux avaient salué le bon déroulement de l'élection.

 

Une vingtaine de candidats à la présidentielle, soit les deux-tiers des prétendants, ont exigé lundi "l'arrêt des opérations électorales", refusant d'être "complices" de ce qu'ils qualifient de "mascarade électorale" après la publication de résultats partiels donnant une avance confortable à un outsider, Faustin Archange Touadéra, proche de l'ex-président François Bozizé.

 

Portant sur environ 25% des votants, soit 557.747 voix, ces résultats du premier tour du 30 décembre confirmaient que le candidat indépendant faisait la course en tête devant plusieurs favoris, selon l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

Les résultats définitifs seront rendus publics dans les prochains jours. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 

Dans une déclaration commune, les candidats contestataires ont fait état de nombreuses irrégularités suite à la publication de ces premiers résultats . Certains ont mis en cause la communauté internationale, qui a poussé pour organiser le scrutin dans un pays dévasté par la violence et toujours très fragile malgré la présence des forces onusienne et française.

 

La Centrafrique est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion de la Séléka, à dominante musulmane, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale menée par la France dans son ancienne colonie début 2014.

Centrafrique: Paris appelle les acteurs politiques à la "responsabilité"
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Centrafrique-Presse.com
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:47

 

 

 

Bravant les difficultés matérielles, l’insécurité et les manœuvres visant à les dissuader d’exprimer librement leurs choix, trois Centrafricains sur quatre ont voté lors des élections groupées organisées le 30 décembre 2015. Au terme d’une campagne électorale où j’ai inlassablement appelé mes compatriotes au calme et au courage, je me félicite de ce niveau historique de participation. Il traduit le vœu le plus cher du Peuple centrafricain : sortir définitivement des années terribles que nous avons vécues et qui ont manqué de supprimer notre État, notre indépendance nationale et notre volonté de vivre ensemble.

 

A présent, chaque responsable politique et public centrafricain doit se montrer digne de cet élan démocratique. Le premier engagement à prendre, c’est celui du respect du vote populaire. Je le prends. Tout mettre en œuvre pour assurer le décompte transparent et sincère des suffrages, tel est notre second engagement.

 

Depuis le 30 décembre, je recueille quantité de témoignages, de documents et de preuves d’un détournement du vote à Bangui comme en province. Les suffrages qui me sont attribués en divers endroits s’avèrent souvent ridiculement inférieurs au nombre des citoyens mobilisés dans mes comités de soutien. Des procès-verbaux ont disparu. Des urnes apparaissent étonnamment vides lorsque d’autres se remplissent.


Ces cas fondent les requêtes que je compte déposer devant la Cour constitutionnelle.


Je suis déterminé à ce que leur examen aboutisse.

 

Je ne vise pas l’annulation du scrutin car ce serait insulter les centaines de milliers de mes compatriotes qui ont sincèrement désigné leurs représentants. Et demain, les mêmes causes susciteraient les mêmes effets. Je demeure cependant un militant farouche de la légalité constitutionnelle et en appelle à la Cour constitutionnelle pour dire le droit, veiller au processus démocratique et juger de la qualité des travaux de l’Autorité nationale des élections.

 

Sans cela, les Centrafricains ne se reconnaîtront pas dans celui qui présidera demain à leur destinée. Ceux qui entendent tromper ainsi les électeurs prendront la responsabilité de nouvelles crises qui pourront en découler. Je mettrais toutes mes forces dans la bataille du droit pour éviter cette catastrophe, tout autant qu’une troisième Transition. La confiance doit être rétablie. Le premier tour de l’élection présidentielle doit connaître un dépouillement et une collation des résultats reconnus par tous et certifiés par la Cour constitutionnelle.

 

Le temps viendra ensuite pour mes électeurs, pour les militants de la réconciliation nationale qui m’ont partout soutenu et pour moi-même de prendre nos responsabilités en prévision du second tour de scrutin.

 

Bangui, le 5 janvier 2016.

 

Karim Meckassoua

RCA-Elections : Karim Meckassoua en appelle à la cour constitutionnelle
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:22

 

 

 

APPEL AUX CANDIDATS SIGNATAIRES DU DOCUMENT DE LEDGER

 

C’est avec consternation que j’apprends par Jeune Afrique et RFI que des compatriotes candidats aux élections présidentielles centrafricaines se sont réunis le dimanche à l’hôtel Ledger pour dénoncer le processus électoral en cours et réclamer viva voce l’arrêt pure et simple du processus. Selon eux, des insuffisances d’organisations, des multiples irrégularités et des intimidations qui auraient entachées l’organisation du scrutin sont de nature `à compromettre la véracité du verdict des urnes, et partant, à entrainer un nouvel embrasement du pays.

 

Nous comprenons que les compatriotes candidats à ces élections soient frustrés par les manquements qui ont accompagné le processus électoral ; surtout si cela aboutit à leur écartement ipso facto d’une possible participation au deuxième tour. Mais de-là à ouvrir la porte à une crise politique de trop qui pourrait compromettre la bonne marche du pays vers son relèvement de la pire des crises politiques et militaires de son histoire qui l’a frappé ces dernières années, il faut réfléchir par deux fois.

 

Les conditions dans lesquelles ces élections ont été organisées sont à ne point en douter loin d’être les meilleures. L’on ne peut pas nier qu’il y ait eu des irrégularités et des insuffisances dans l’organisation. La situation, dès le départ, était telle que ces élections ne pouvaient être organisées que dans des conditions a minima. Les fraudes en faveur des uns ou des autres étaient inévitables. Tous étaient conscients de cela. Tous avaient choisi d’aller malgré tout aux élections parce qu’il faut que le pays sorte assez rapidement de ce bourbier dans lequel il traine depuis trois ans au moins, forçant nos peuples à ployer sous le poids du fardeau de cette trop longue crise.

 

Je lance donc un appel vibrant et pressant à tous les candidats à surseoir à leurs intérêts politiques personnels et à accorder la préséance aux intérêts de la République de Boganda qui doit se relever sans plus tarder et dans la concorde. Je vous invite de tout cœur à un sursaut patriotique en évitant à la Centrafrique une crise politique inutile et de trop. L’heure est à la reconstruction nationale. Sans vouloir souscrire à une quelconque manipulation que ce soit, je me dois de reconnaitre que les deux candidats en tête ne sont pas des moindres, mais comme bon nombre d’entre vous, sont des fils du pays avec des capacités et des profils valables et intéressants pour l’accomplissement de la lourde tâche de la reconstruction nationale. Et il faudra pour cela un seul des candidats pour être le prochain Président centrafricain.

 

Il faut épargner à tout prix à la Centrafrique une autre crise politique post-électorale. Il faut arrêter d’enfreindre à la dignité centrafricaine en étalant un spectacle désolant et inutile aux yeux du monde ; le monde qui nous regarde avec espoir de nous voir prendre enfin notre destin en main avec patriotisme et un sens de responsabilité. Le peuple a donné le ton et l’exemple en sortant massivement voter, même dans des conditions sécuritaires des plus déplorables. Comme prétendant au fauteuil présidentiel, vous devez être à la hauteur du défi sous peine de se disqualifier à jamais devant le peuple. Ce peuple qui, en dépit de la paupérisation économique et anthropologique quand lui a imposé au fil des années pour mieux le manipuler, sait tout, voit tout et qui continue de faire preuve de résilience et de clairvoyance.  

 

Je crois savoir qu’un des problèmes majeurs, c’est la discordance entre le numéro des candidats sur le bulletin de vote et sur les procès-verbaux. La question que l’on peut se poser dans ce cas de figure, c’est celle de savoir si : primo, est-ce que cette confusion a contribué de toute évidence à améliorer le score de ceux qui sont en tête de course, notamment des deux premiers ? Secundo, est-ce que cette confusion a contribué à réduire drastiquement le score d’un candidat qui aurait pu être parmi les deux premiers ou même gagner les élections au premier tour ?

 

Tels sont les seuls deux scenarii qui peuvent compromettre sérieusement la véracité du verdict des urnes. Il appartient à chacun des candidats de faire son examen et de voir s’il entre dans l’un ou l’autre de ce cas de figure. Et s’il est avéré qu’un candidat aurait pu gagner mais que ses voix ont été attribuées à un autre candidat, il se doit de documenter les faits et faire suivre ses plaintes par la voie légale. Agissant ainsi, il préservera la paix et la cohésion sociales dont nous avons cruellement à cette étape de notre histoire. Il fera preuve de maturité politique.

 

En humble compatriote, soucieux du relèvement centrafricain, déterminé à voir le peuple centrafricain être rétabli assez rapidement dans ses droits à la paix, à la sécurité, à l’éducation, à la santé et au développement de sa nation,

 

Au  nom de Barthelemy Boganda qui a donné sa vie pour le bien de son peuple,

 

Au nom des nombreux martyrs de nos intérêts politiques égoïstes et des crises politiques sans fin qui en sont découlées,

 

Au nom du peuple centrafricain qui a longtemps souffert de nos mauvaises gouvernances, nos manipulations politico-politiciennes et nos mépris de la loi fondamentale sensée régir notre vie comme nation,

 

Au nom du bien commun et de l’intérêt suprême de la nation centrafricaine,

 

J’invite chacun des candidats aux élections présidentielles de notre pays et signataires du fameux document de Ledger:

 

  1. A faire preuve de fidélité au code de bonne conduite qu’ils ont signé et aux dispositions légales du code électoral ;
  2. A privilégier les moyens pacifiques et légaux mis en place pour gérer les litiges électoraux ;
  3. A apporter leur soutien à l’amélioration du processus électoral malgré ses limites et défaillances ;
  4. A envoyer vos représentants surveiller le dépouillement dans le centre de traitement de l’ANE, comme cela est requis ;
  5. A ne pas mobiliser leurs sympathisants dans la rue, mais à les encourager à la patience, au fairplay et au patriotisme ;
  6. A consentir à des sacrifices et compromis, sans compromission, pour donner à la Centrafrique et au peuple centrafricain une chance de renouer avec un futur serein et stable.

 

La Centrafrique a trop souffert des crises politiques ou militaires qui n’ont fait qu’accroitre la souffrance du peuple centrafricain. Il faut à tout prix lui éviter une crise post-électorale en suivant strictement la voie légale. 

 

Je vous remercie de votre patriotisme et de votre bonne foi.

 

Vive la République Centrafricaine et que Dieu nous bénisse.

 

Nairobi, le 5 Janvier 2016

 

Paterne A. MOMBE, SJ

Pour Eviter une Crise Post-Electorale Inutile en Centrafrique ;  par  Paterne A. MOMBE, SJ
Pour Eviter une Crise Post-Electorale Inutile en Centrafrique ;  par  Paterne A. MOMBE, SJ
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 14:00

 

 

 

La Présidente Catherine Samba Panza doit terminer la transition en beauté après avoir réalisé le défi monumental d’organiser les élections présidentielles et législatives.

 

Au regard des premières tendances des résultats des élections Présidentielles communiquées par l’ANE, le peuple Centrafricain meurtri par sa  classe politique et les opérateurs économiques véreux de la tranche du libanais Ali El-Akrass du magasin RAYAN, devient de plus en plus mature.

 

Les Centrafricains se souviennent encore du sinistre Libanais qui avait brûlé en juin 2010, comme à son habitude son magasin pour accuser des fils du pays, profitant de sa double position de partenaire économique et de membre du comité des sages du parti KNK de BOZIZE. Pendant que certains fils du pays (11 personnes) ont payés par deux (2) années de leur vie dans la prison spéciale de BOZIZE communément appelée GUATANAMO à Bossembélé, et d’autres partis en exil, le libanais Ali El-Akrass non seulement s’est accaparer frauduleusement de l’immeuble BANGUI, mais a également obtenu de son associé BOZIZE une exonération de douanes et d’impôt pour une période franche de cinq (5) ans. Le centrafricain n’a pas besoin d’un schéma pour se rendre compte de la manière dont ce délinquant économique a développé ses activités après cet incendie, au détriment des caisses de l’Etat Centrafricain et de son peuple.

 

Arrivée à Bangui dans les années 80 à la demande son oncle BITAR, le sieur Ali El-Akrass vendait des fils de couture appelé communément TUBINO dans un kiosque au KM5. Beaucoup de Centrafricains l’ont vus et pourront le témoigner devant la justice le moment venu. Ce dernier s’est enrichi en Centrafrique grâce à la cupidité de certains de nos compatriotes, et le sera encore plus, vu qu’il aurait financé la campagne de plusieurs des trente (30) candidats à l’élection présidentielle en cours d’évolution.

 

 Nous prions DIEU que le prochain président qui sortira des urnes ne figure pas sur la listes de ces candidats impubères, coupables et corrompus qui ont bénéficié de la largesse du libanais. Ce nouveau Président ouvrira l’œil et le bon sur ce dernier qui met à mal nos finances publiques, depuis plusieurs décennies déjà.

 

A ces candidats irresponsables qui contestent déjà les résultats de ce scrutin présidentiel, alors qu’ils ne se sont jamais préoccupés de son appropriation dès le début du processus, nous leurs demandons de laisser tranquille notre peuple qui s’était bien évidemment exprimé dans les urnes le 30 Décembre 2015, poursuivre son combat pour la liberté et pour la paix.  

 

Pour conclure, la Présidente de Transition doit en principe terminer en beauté cette période difficile de transition qu’elle a su gérer, même au détriment de sa santé et de sa vie, en rejetant purement et simplement la demande de nomination du libanais Ali El-Akhrass comme Consul Honoraire du Liban en Centrafrique pour moralité douteuse, malgré le fait que la justice Centrafricaine demeure impuissante vis-à-vis de son emprise.

 

Eu égard à l’éveil de la nouvelle génération consciente, montante et agissante, la   requête du chiite Ali El-Akrass venu de son liban profond, né le 26 janvier 1964 au liban, fils de Hassan El-Akrass et de Hiam El-Akrass, n’est qu’une nouvelle cavalcade. Ce n’est pas sous un prétexte fallacieux du genre ‘’le Ministère des Affaires Etrangères doit à ce dernier la somme de 24 à 25 millions de FCFA pour la livraison des pacotilles de meubles’’, que toute la nation devrait se prosterner sous ses pieds. Mais en réalité, combien de milliards de FCFA ce carnivore doit-il à la République ? 

 

Et si les Centrafricains ne prennent pas garde, ce carnassier économique poussera son outrecuidance de la même manière que certains de nos compatriotes candidats à la présidentielle, pour prétendre un de ces jours, gouverner avec sa famille comme son associé BOZIZE, notre cher CENTRAFRIQUE, berceau des BANTOUS.

 

David KLIMANGO

L’homme d’affaire sulfureux, le chiite libanais Ali El-Akrass encore en embuscade avant la fin de la Transition par David Klimango
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 13:40

 

 

 

Le Point Afrique - 05/01/2016 à 11:01  (Le Point)

 

Le processus électoral en cours peut-il connaître un coup d'arrêt ? Depuis lundi, une vingtaine de candidats menacent d'y mettre fin avant la proclamation des résultats définitifs.

 

C'est une surprise dont se seraient bien passés les Centrafricains, au lendemain d'élections jugées de la dernière chance. Vingt candidats aux élections du 30 décembre dernier veulent mettre fin au processus électoral et relancer un dialogue consensuel.

 

Qui veut stopper le processus électoral ?

 

Une vingtaine de candidats à la présidentielle en Centrafrique ont exigé lundi dans une déclaration commune "l'arrêt des opérations électorales", dénonçant "une mascarade" après la publication de résultats partiels donnant une avance confortable à un outsider proche de l'ex-président Bozizé. Dans ce document, transmis aux médias et dont la population a pu prendre connaissance, ils affirment que "les opérations électorales (du 30 décembre dernier, NDLR) ont révélé de graves insuffisances d'organisation, de multiples irrégularités et intimidations dans le déroulement du scrutin, et des manipulations de nature à mettre en cause fondamentalement la sincérité, la transparence et la crédibilité du scrutin. Ces sérieux manquements qui entachent les opérations électorales en cours conduiront au rejet des résultats par la population entraînant inéluctablement un nouvel embrasement du pays. Face à ce péril imminent, nous, candidats à l'élection présidentielle signataires de la présente déclaration (...), exigeons purement et simplement leur arrêt au profit d'un consensus concerté." Les principaux signataires sont Karim Meckassoua, présenté comme l'un des favoris de l'élection, un fils d'ancien président, Sylvain Patassé, Charles Armel Doubane, un autre fils d'ancien président Jean-Serge Bokassa, ou encore Émile Gros Raymond Nakombo. Et même la question des signataires du document n'est pas simple, puisqu'il y a deux camps : ceux qui sont d'accord et l'ont simplement validé, et de l'autre côté ceux qui l'ont signé. À Bangui, peu de ces candidats se sont publiquement exprimés ajoutant à la confusion qui règne.

 

Que contestent ces hommes politiques ? Les résultats partiels ou globaux ?

 

Sans précisions sur les irrégularités du scrutin, c'est tout le processus que ces hommes politiques réfutent. Refusant "d'être complices" de ce qu'ils appellent une "mascarade électorale" et exigeant "purement et simplement l'arrêt" des opérations "au profit d'un processus concerté". Ils invitent "tous les acteurs impliqués à se mettre autour de la table pour définir les modalités pour la sauvegarde de la nation".

 

Polémique autour de l'outsider : Touadéra

 

En revanche, les candidats pour l'instant en tête de la course – notamment Faustin Archange Touadéra et Anicet Georges Dologuélé – ne figurent pas parmi les signataires. "Comment Touadéra peut-il arriver en tête alors qu'il n'a quasiment pas battu campagne, que ce soit à Bangui ou en province ? Les instances internationales se sont jouées de nous (...), c'est comme si on réinstallait Bozizé au pouvoir", a affirmé un membre de l'entourage frustré de Patassé, qui n'a pour l'instant recueilli que 7 913 voix. Le score enregistré par M Touadéra, qui a certes beaucoup surpris à Bangui, se base sur des résultats provenant notamment de sa région natale (l'Ombella M'poko) et de certaines provinces où sont fortement implantées les Ngbaka Mandja, l'ethnie dont il est issu, a toutefois souligné un observateur.

 

Où en est le dépouillement ?

 

Portant sur environ 25 % des votants, soit 557 747 voix, ces résultats du premier tour le 30 décembre confirmaient que le candidat indépendant Faustin Archange Touadéra faisait la course en tête devant plusieurs favoris, selon l'Autorité nationale des élections (ANE). Ancien Premier ministre (2008-2013) de l'ex-président François Bozizé renversé en 2013, Faustin Archange Touadéra, qui faisait figure d'outsider avant l'élection, a recueilli 146 775 voix, loin devant Anicet Georges Dologuélé, un autre ancien Premier ministre qui a reçu le soutien officiel du parti de M. Bozizé (109 519 voix). Arrivent en quatrième et cinquième position deux fils d'anciens présidents, Jean-Serge Bokassa (68 815 voix), et Désiré Kolingba (57 139). Martin Ziguélé, autre poids lourd de cette présidentielle, souvent présenté comme le candidat de la France et qui fut l'un des principaux opposants à l'ex-président, totalise quant à lui 36 442 voix. L'ANE a enregistré un fort taux de participation (71 %) pour les suffrages déjà décomptés.

 

Leurs revendications peuvent-elles aboutir ?

 

Les signataires du document vont prochainement saisir la Cour constitutionnelle pour faire aboutir leur requête. L'ANE a déclaré sa surprise, mais n'a pas l'intention de stopper le processus électoral censé mettre fin à plus de trois ans de guerre. Les résultats définitifs seront rendus publics dans les prochains jours. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.

 

http://afrique.lepoint.fr/actualites/presidentielle-centrafrique-le-proc...

Lu pour vous : Présidentielle - Centrafrique : le processus électoral menacé ?
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:26

 

 

 

(Droit de réponse à Jeune Afrique)

 

 

Dans un article intitulé : « Désiré KOLINGBA, mauvais payeur ? » paru dans le journal Jeune Afrique du 27 Décembre 2015, Monsieur William PERKINS se disant patron d’une société de communication dénommée WP+, réclame au président Désiré KOLINGBA la somme de 309.962 € en paiement de prestations qu’il n’a jamais fournies.

 

En raison des manœuvres politiciennes insidieusement orchestrées derrière cet article dont le but, en cette période électorale, est de jeter un discrédit sur le président Désiré KOLINGBA, le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) condamne de la manière la plus ferme cette pratique et dénonce les manœuvres de Monsieur William PERKINS qui relèvent d’une tentative d’escroquerie avortée.

 

En effet, ce Monsieur s’était présenté au président Désiré KOLINGBA comme un Expert en communication spécialisée dans les campagnes présidentielles. Il lui a fait croire que c’est lui qui avait fait élire le Président Abdoulaye WADE au Sénégal ainsi que le Président François MITTERAND en France avec l’assistance de Monsieur Jacques SEGUELA.

 

C’est dans ces circonstances qu’il a réussi à extorquer la signature du président Désiré KOLINGBA pour un contrat de prestations des services bien définis.

 

Premièrement, la société WP+ s’était engagée, aux termes de ce contrat, à :

 

  • Elaborer la stratégie de communication de M. Désiré KOLINGBA pour son élection à la magistrature suprême en RCA.
  • Mener toutes les actions nécessaires à cette élection de M. Désiré KOLINGBA.
  • Assurer la coordination de l’ensemble de la stratégie de communication relative à sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Deuxièmement, toutes les actions de communication, prévues dans le cadre de ce contrat, devraient être menées aussi bien en Centrafrique que dans le monde entier. Or la société WP+, pourtant astreinte à l’obligation de résultat dans le respect des clauses de prestation, n’a absolument rien fait pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés ; non seulement elle n’a mis en place aucune stratégie de communication relative à la candidature du président Désiré KOLINGBA, mais encore elle n’a mené aucune action de nature à contribuer à la visibilité de cette candidature. Le site internet du candidat, par exemple, n’a jamais été rendu opérationnel, tout comme les interventions dans les médias internationaux n’ont jamais été effectuées.

 

Aussi, est-il besoin de rappeler que la société WP+ qui devraient s’impliquer dans les actions de communication en Centrafrique (où doivent se tenir les élections) et dans le monde entier n’a effectué aucun déplacement sur terrain pour  s’enquérir de la situation en vue de la bonne exécution de ses prestations.

 

Par ailleurs, le groupe de travail et de réflexion mis en place à Paris par le bureau fédéral France-Europe du Rassemblement Démocratique Centrafricain, a mis en place un programme d’actions pour la précampagne approuvé par la société WP+. Mais ce programme n’a obtenu la moindre exécution à cause des fausses promesses de salle données par Monsieur William PERKINS ; tout ceci au mépris total des engagements de la société WP+.

 

Il s’est avéré que le Président WADE n’a jamais entendu de près ou de loin le nom de Monsieur William PERKINS ni de sa société qui n’a été créée qu’en août 2013, lorsqu’il a été interrogé à ce sujet.

 

Cette société au capital de 100 € n’ est en réalité un simple bateau de pêche  en période de transition politique en Centrafrique pour aller à la pêche de candidats créée qu’il estimait friqué, et le Président Désiré KOLINGBA correspondait au  profil idéal du candidat prisé par Monsieur William PERKINS d’autant plus qu’il venait de rater de justesse la Présidence de transition politique en Centrafrique.

 

Il est important de signaler que cette société n’a jamais déposé un seul bilan au greffe du Tribunal de Commerce de Paris et pour cause, elle n’a aucun client. Allez y comprendre la supercherie. 

 

Alors que son action devant le Tribunal de Grande Instance d’Orléans est en cours de délibéré, M. William PERKINS n’a pas arrêté de harceler l’entourage du président Désiré KOLINGBA pour lui dire que s’il ne recevait pas de règlement d’un chèque important de sa part, il allait publier un article pour compromettre son élection.

 

Voilà ce maître chanteur qui est aux abois et qui avait cru trouver une proie à  plumer.   

 

Comment peut-on réclamer dans ces conditions, une somme de 309.962 € sans aucune contre-prestation ? Est-il possible de réclamer à un cocontractant l’exécution d’une obligation sans avoir exécuté sa propre part d’obligation ?

 

Monsieur William PERKINS  devra demander à ses avocats de lui expliquer le sacro-saint principe juridique de « Exceptio non adimpleti contractus » c’est-à-dire « l’exception du contrat non exécuté ».

 

Tout ceci s’apparente à une escroquerie organisée par un individu sans scrupule dont la préoccupation primordiale est de soutirer de l’argent au président Désiré KOLINGBA dont il croit être nanti.

 

Le Président Désiré KOLINGBA a d’ailleurs instruit son Conseil Maître Wang-You SANDO, avocat à la Cour d’appel de Paris et inscrit à la Cour Pénale Internationale de la Haye, d’engager une action en annulation du contrat en cause et d’exploiter tous les éléments utiles pour le dépôt d’une plainte contre M. William PERKINS pour tentative d’escroquerie.

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain lance un vibrant appel à tous les militants et sympathisants, ainsi qu’à tout le peuple centrafricain de redoubler de vigilance pour barrer la route à toutes les manœuvres de déstabilisation d’où qu’elles viennent ; il demande à tous de rester mobilisés pour rendre possible la victoire du président Désiré KOLINGBA aux élections présidentielles du 30 Décembre 2015.

 

Fait à Paris, le 04/01/2016

 

 

                                     M. POLISSE-BEBE

 

Porte-parole chargé de communication

 

PRESIDENT DESIRE KOLINGBA ECHAPPE A UNE TENTATIVE D’ESCROQUERIE
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 23:12

 

 

 

http://radiondekeluka.org/  4 janvier 2016

 

Les trois accusés dans l’affaire de perturbation du vote référendaire du 13 décembre 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui sont condamnés à une peine allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme.

 

Suite à l’audience du lundi 28 décembre 2015, Mahamat Zen, est condamné à deux ans d’emprisonnement ferme et une amende de 500.000 francs CFA pour détention illégale d’armes et de minutions de guerre. Jugés coupables des faits qui leurs sont reprochés, Ibrahim Mahamat et Abbas Abakar sont condamnés à cinq ans d’emprisonnement ferme et 200.000 fancs CFA d’amende chacun.

 

Le Tribunal correctionnel de Bangui a rendu son verdict ce lundi 4 janvier 2016. Le premier substitut spécialisé du Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Bangui, Jocelyn Ngoumbango-Koïto déclare que « Le tribunal a suivi le réquisitoire du parquet ».

 

« Le tribunal a déclaré coupables Ibrahim Mahamat et Abbas Abakar, des faits de troubles au scrutin référendaire, de détention illégale d’armes et munitions de guerre, de troubles à l’ordre public, et par conséquent les a condamnés chacun à cinq ans d’emprisonnement ferme et 200.000 fancs d’amende », explique le magistrat Ngoumbango-Koïto.

 

Quant à Adoum Issa, qui n’était pas présent lors de l’audience publique de lundi 28 décembre 2015, une information judiciaire a été ouverte à son encontre selon le premier substitut spécialisé du Procureur.

PERTURBATION DU VOTE RÉFÉRENDAIRE : TROIS ACCUSÉS ÉCOPENT DE DEUX À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT FERME
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