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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 23:08

 

 

 

15/12/15 (AFP)

 

Le secrétaire général du Kwa Na Kwa (KNK), le parti du président déchu François Bozizé, a été interdit de quitter le territoire centrafricain à la frontière camerounaise, a appris l'AFP mardi de source policière.

 

"M. Bertin Béa a été refoulé lundi à la frontière centrafricano-camerounaise, au poste de Garoua-Boulaï et interdit de quitter le territoire centrafricain", a indiqué cette source.

 

Bertin Béa, déjà interdit par deux fois cette année de quitter par avion son pays, a déclaré vouloir se rendre à Douala (Cameroun), pour prendre possession de matériel électoral pour sa campagne aux législatives, dont le premier tour est prévu le 27 décembre en même temps que la présidentielle.

 

"Tout porte à croire que c'est une façon de se soustraire à la justice", a estimé la source policière en rappelant que Bertin Béa fait l'objet d'une enquête judiciaire à la suite de déclarations en juin dernier que les autorités de transition avaient jugées comme étant à l'origine de troubles à l'ordre public.

 

Selon la même source, "une enquête a été aussi diligentée au sujet des violences entrainant des blessés" qui se sont produites dimanche dans le 4e arrondissement de Bangui pendant le référendum constitutionnel.

 

Cet arrondissement de Bangui est le fief du KNK et des milices chrétiennes et animistes anti-balaka que François Bozizé, en exil depuis son renversement en mars 2013 par la rébellion musulmane Séléka, est soupçonné de soutenir activement. Il est pour cela sous le coup de sanctions internationales et sa candidature à la présidentielle prochaine a été rejetée par la Cour Constitutionnelle.

 

Lors de sa première interdiction de sortie en août, Bertin Béa avait été arrêté et placé en garde à vue. Le jour de de sa comparution devant le président du Tribunal de grande instance de Bangui, une centaine de militants du KNK étaient venus le sortir de force de l'enceinte judiciaire pour le conduire à l'archevêché.

 

Ancien ministre et ancien député, Bertin Béa avait annoncé puis déposé la candidature de François Bozizé à la prochaine présidentielle, avant que celle-ci ne soit rejetée par la Cour Constitutionnelle.

 

Le secrétaire général du parti de l'ex-président Bozizé interdit de quitter la Centrafrique
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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 23:01

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#065/2015

 

LA MINUSCA MET EN GARDE CONTRE TOUTE PERTURBATION DU PROCESSUS ELECTORAL

 

Bangui, le 15 décembre 2015 - La Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est intervenue ce mardi à Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran (nord-est), et contrôle désormais les points stratégiques de la ville. L’intervention a eu lieu après que des éléments du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) aient hissé leur drapeau au poste de gendarmerie locale dans la nuit de lundi.

 

La MINUSCA et ses partenaires stratégiques poursuivront la mise en œuvre du plan de sécurisation du processus électoral pour permettre aux électeurs centrafricains de voter en toute sécurité lors des prochains scrutins.

 

La MINUSCA rend hommage au courage et à la détermination des Centrafricains de Ndélé, de PK5, de Boye Rabe et de toute la Centrafrique qui ont bravé les menaces des fauteurs de trouble pour aller exercer leur droit de vote et décider librement de l’avenir de leur pays.

 

La MINUSCA met en garde le FPRC et tout groupe armé qui tenteraient de perturber la paix et empêcher la poursuite du processus électoral que ce soit à Ndélé, à Bossangoa ou partout ailleurs sur l’ensemble du territoire national.

 

La MINUSCA condamne la déclaration du FPRC sur l’autonomie du Nord-est de la Centrafrique et usera de tous les moyens, y compris le recours à la force, contre toute tentative séparatiste, conformément à son mandat.

 

La MINUSCA rappelle que son intervention, en coordination avec les forces de sécurité intérieures et Sangaris, ont permis la poursuite du scrutin référendaire ce lundi dans certains quartiers de Bangui et dans le reste du pays. Le Commandant de la Force de la MINUSCA s’est rendu ce 15 décembre à Kaga Bandoro où il a supervisé les opérations de la Force et ainsi permis aux électeurs de Kaga Bandoro et de Ndélé de voter. A Bossangoa, la sécurisation du processus a permis le déroulement du scrutin dans 29 bureaux de vote sur 35.

 

La MINUSCA et l’ensemble du système des Nations Unies ainsi que la communauté internationale restent aux côtés des autorités de transition et du peuple centrafricain pour les accompagner dans leur marche vers un retour à l’ordre constitutionnel et à la stabilité.

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LES PATRONS DE PRESSE S’ENTENDENT SUR UNE SYNERGIE DES MEDIAS POUR DES ELECTIONS APAISEES EN CENTRAFRIQUE

 

Bangui, le 15 décembre 2015 – Les patrons de presse centrafricains se sont réunis ce 15 décembre 2015 pour définir le cahier des charges d’une Synergie des médias pour des élections apaisées en Centrafrique. Cette réunion convoquée la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a permis de définir la nature de la contribution, le rôle et les responsabilités des medias membres de la Synergie.

 

La rencontre a enregistré la participation de plus de 45 patrons de presse qui ont adhéré au projet et se sont engagés à contribuer à son fonctionnement en détachant des journalistes auprès de la rédaction commune de la Synergie. Elle sera subdivisée en trois sous-groupes, à savoir : presse écrite, médias audiovisuels et presse en ligne.

 

Comme en 2005, le sous-groupe presse écrite, se propose d’éditer un journal des élections qui sera encarté dans les journaux membres de la Synergie.

 

Le sous-groupe «Audiovisuel » a, pour sa part, prévu de débuter la synergie dès le samedi 19 décembre 2015 avec une émission sur le déroulement de la campagne électorale. La deuxième émission aura lieu le 25 décembre, à l’occasion de la fin de la campagne. Enfin, la troisième aura lieu le 27 décembre, jour du vote. Leurs activités impliqueront bien entendu les radios communautaires.

 

En ce qui concerne la Presse en ligne, elle devrait publier une rubrique «Synergie » sur les sites web de tous les membres dans laquelle seraient centralisés des reportages, interviews, articles. La contribution des bloggeurs seront signées «Synergie ». Leurs activités se poursuivront jusqu’à l’investiture des nouvelles autorités issues de la transition.

 

La Synergie des médias pour des élections apaisées en RCA est la réponse à la fragilité du paysage médiatique centrafricain. Vulnérabilité qui n’est pas structurelle mais liée à une conjoncture défavorable. En effet, la crise que la République centrafricaine traverse depuis 2013, a forcé plusieurs organes de presse à la fermeture et ceux qui ont pu résister au choc en ressentent encore les conséquences.

 

« Seul on va plus vite mais ensemble nous allons plus loin », a dit Myriam Dessables, Chef du Bureau de la communication et de l’information publique de la MINUSCA, à l’ouverture des travaux.

 

L’objectif de la Synergie est de contribuer au bon déroulement du processus électoral en informant le plus grand nombre sur les enjeux des élections et sur le changement qu’il apportera à la Centrafrique.

 

Pour le Directeur de l’Unité de l’assistance électorale, Mathieu Bile Bouah, « dans un contexte des élections dans un pays comme la Centrafrique où le taux d’analphabétisme est élevé, où la rumeur domine, le rôle des journalistes est aussi important que celui des autorités, afin d’établir la réalité des faits ».

 

L’Administrateur de la Maison de la presse et des journalistes, Célestin-David Gamou, a reconnu que « pour que les élections se déroulent dans des conditions "démocratiques", l’information doit être livrée de manière honnête impartiale et responsable ». Il a mis en garde ses confrères à respecter la déontologie et l’éthique de leur profession, pendant cette période électorale.

 

Les sous-groupes ont convenu de se réunir dès le jeudi 17 décembre 2015 pour arrêter la date de lancement officiel de la synergie et pour affiner les produits proposés ainsi que leur mode de fonctionnement.

 

LA MINUSCA MET EN GARDE CONTRE TOUTE PERTURBATION DU PROCESSUS ELECTORAL
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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 23:56
Votes prolongés en Centrafrique
Votes prolongés en Centrafrique

 

 

 

Par lefigaro.fr avec agences 14/12/2015 à 22:49  14/12/2015 à 22:28

 

Les opérations de vote du référendum constitutionnel se sont poursuivies lundi dans les zones de République centrafricaine perturbées dimanche par des violences et problèmes logistiques.

 

Selon un responsable de la Croix-Rouge, cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées durant les violences de dimanche dans la capitale Bangui, déclenchées, selon le commandant militaire des casques bleus de l'Onu, par des éléments voulant empêcher le scrutin.


"Depuis sept heures du matin (08h00 GMT), des milliers de personnes votent", a déclaré Ousmane Abakar, porte-parole de l'enclave musulmane de PK5, aux abords de laquelle ont éclaté des heurts dimanche.


"Nous sommes résolus à voter, malgré les tirs d'hier", a ajouté le porte-parole.
 

Les opérations de vote ont pris fin dans l'après-midi et les résultats seront communiqués dans les 72 heures, a déclaré Marie-Madeleine N'Kouet, présidente de l'Autorité nationale électorale (ANE).


Le calme régnait lundi dans les rues de la capitale. Des casques bleus de la Minusca étaient en position aux carrefours les plus importants.


Un porte-parole des services du Premier ministre a indiqué que des électeurs de certains secteurs du nord du pays n'avaient pas pu aller voter parce que des combattants fidèles à Noureddine Adam, commandant militaire des ex-rebelles de la Séléka, empêchaient les opérations de vote.

 

 

Reprise du référendum dans le quartier musulman de Bangui après les violences de dimanche

 

14/12/15 (AFP)

 

Les opérations de vote pour le référendum constitutionnel en Centrafrique ont exceptionnellement repris lundi dans le quartier musulman du PK5 à Bangui, où le scrutin a été perturbé dimanche par des tirs à l'arme lourde qui ont fait cinq morts, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Un imposant dispositif militaire des forces internationales (Casques bleus et soldats français de Sangaris) était en place autour du quartier, notamment aux abords du bureau de vote de l'école Baya Dombia visé dimanche par des tirs de mitrailleuse et de lance-roquette.

 

Ces tirs ont fait cinq morts et une vingtaine de blessés, dont plusieurs dans un état très grave, selon un nouveau bilan établi lundi matin par la Croix-Rouge centrafricaine.

 

Aucune violence n'a été signalée lundi en début de matinée dans la capitale centrafricaine, où le vote devait initialement se terminer dimanche. Aucun résultat du scrutin n'était disponible lundi matin.

 

Le référendum vise l'adoption d'une nouvelle constitution et constitue également un test avant les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre, sous pression de la communauté internationale.

 

La participation au scrutin a divisé l'ex-rébellion musulmane Séléka et les rangs des milices chrétiennes anti-balaka, où des factions opposées au processus électoral ont tenté de dissuader la population de participer au vote.

 

En province également, plusieurs incidents ont été signalés dimanche, surtout dans le Nord et l'Est, selon une source anonyme au sein de la Minusca.

 

A Ndele, Birao et Kaga Bandoro, fiefs de la faction Séléka de Nourredine Adam, les habitants intimidés par des tirs et des menaces ne se sont pratiquement pas rendus dans les bureaux de vote. De même à Bossangoa, fief anti-balaka dans l'ouest, des tirs ont dissuadé les gens de voter.

 

Ces échéances électorales repoussées plusieurs fois dans ce pays dévasté par trois années de violences intercommunautaires, sont censées clore une transition politique à bout de souffle et permettre un retour à l'ordre constitutionnel.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

 

Centrafrique : La population du km5 vote le référendum constitutionnel dans la sérénité

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 14 DÉCEMBRE 2015

 

Après une tentative dimanche 13 décembre du boycott du vote référendaire au Km5, les électeurs sont à nouveau convoqués aux urnes ce lundi 14 décembre suite à décision de l’ANE de poursuivre le vote référendaire. Des électeurs se sont rendus massivement ce matin au centre de l’école Koudoukou où ils votent dans la sérénité la nouvelle Constitution.

 

Très tôt le matin, à 6 heures, des habitants du km5 qui sont en âge de voter se sont présentés devant chaque bureau de vote pour répondre à l’appel  de leurs noms afin d’accomplir leur devoir civique. L’engouement de la population pour le vote référendaire était très manifeste à l’école Koudoukou, car, chacun se bouscule pour le vote.

 

Abdouramane Sylla,  président du bureau de vote numéro 1 a fait savoir qu’aucun incident s’est encore produit. « Le bureau de vote était ouvert à 8h40. Les matériels sont venus à temps, il n’ya pas de difficultés majeur. Nous avons fait d’abord voter le Ministre de l’Administration du territoire, Modibo Bachir Walidou et nous continuons avec les autres personnes en âge de voter », a signifié Abdouramane Sylla.

 

Mariam Assoul Benita, l’une des électeurs qui vient de remplir son devoir citoyen  se dit très  satisfaite de ce scrutin. « Je suis  fière de mon pays. Je veux le développement, c’est pourquoi je suis venue voter la constitution », s’est-elle exprimé.

 

Un autre électeur qui n’a pas encore eu l’occasion de voter attend avec patience son tour pour aller voter. «  Je n’ai pas encore voté, mais j’attends avec patience. Pour ceux qui ne veulent pas voter, je les invite à le faire car,  c’est  le devoir d’un bon citoyen », a-t-il dit.

 

La fin des opérations de vote à l’école Koudoukou était prévue à 16 heures. Mais compte tenu de l’insécurité dans le secteur, cela est ramenée à 15 heures GMT.

 

Le vote dans une partie du 3e arrondissement, notamment au KM5 a été perturbé dimanche 13 décembre par des attaques d’hommes armés.

 

 

Centrafrique : Une forte mobilisation de la population de Bangassou pour le vote référendaire

 

http://rjdh.org/  PAR VICTOR KOMAS LE 14 DÉCEMBRE 2015

 

La population de Bangassou dans la préfecture de Mbomou s’est fortement mobilisée le dimanche 13 Décembre 2015 pour voter la nouvelle  constitution. Selon Alain Bissialo, Président de  l’Autorité Sous Préfectorale  de Bangassou,  le taux de participation est élevé. Aucun incident majeur n’est signalé dans la région.

 

Selon les informations du RJDH, l’heure de l’ouverture des bureaux de matin a été respectée. La population de Bangassou s’est rendue massivement aux différents bureaux pour s’exprimer sur la nouvelle constitution.

 

Alain Bissialo, président de  l’Autorité Sous Préfectorale  des Elections de Bangassou  se dit très satisfait de la participation « sur les 32 bureaux de vote installés dans la ville de Bangassou, on peut noter provisoirement le taux de participation  98%  »

 

Il a par ailleurs souligné que la population de Bangassou manifeste sa volonté pour le retour à l’ordre constitutionnel.

 

Les organisations non gouvernementales, les autorités locales et les forces onusiennes ont sensibilisé la population en faveur de la loi fondamentale avant ce vote référendaire.

 

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:53

 

 

SUITE A LA CAMPAGNE DE DIFFAMATION ET DE CALOMNIE CONTRE MARTIN ZIGUELE, LE CANDIDAT FAVORI DU MLPC A L'ELECTION PRESIDENTIELLE, DECLENCHEE PAR Wilfried Maurice SEBIRO ET LES INTERPRETATIONS MALVEILLANTES ET SANS FONDEMENTS AUXQUELLES CELUI-CI S'EST LIVRE DANS SON ORGANE DE PRESSE "CENTRAFRIQUE LIBRE", TENDANT A FAIRE CROIRE QUE C'EST EN TANT QU'ENVOYE SPECIAL DE MME CATHERINE SAMBA-PANZA QUE MARTIN ZIGUELE A ETE RECU LE 11 DECEMBRE DERNIER A LUANDA PAR SON EXCELLENCE JOSE EDUARDO DOS SANTOS, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ANGOLAISE, LE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES A TENU A RECADRER LE CONTEXTE DE CETTE IMPORTANTE VISITE EN APPORTANT LES PRECISIONS ET CLARIFICATION NECESSAIRES DANS LE COMMUNIQUE DE PRESSE CI-DESSOUS AFIN DE LEVER TOUTE AMBIGUITE 

 

LE MINISTERE ANGOLAIS DES AFFAIRES ETRANGERES RETABLIT LA VERITE SUR LA VISITE DE MARTIN ZIGUELE A LUANDA
LE MINISTERE ANGOLAIS DES AFFAIRES ETRANGERES RETABLIT LA VERITE SUR LA VISITE DE MARTIN ZIGUELE A LUANDA
LE MINISTERE ANGOLAIS DES AFFAIRES ETRANGERES RETABLIT LA VERITE SUR LA VISITE DE MARTIN ZIGUELE A LUANDA
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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:43

 

 

 

LA CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL (CRPS) DE Me NICOLAS TIANGAYE, PARTI MEMBRE DE L'ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION (AFDT) SOUTIENT MARTIN ZIGUELE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 27 DECEMBRE 2015

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA CRPS 

 

QUAND ?       MARDI 15 DECEMBRE 2015  A 10 HEURES

 

OU  ?             DOMICILE DE Me NICOLAS TIANGAYE A BANGUI

 

 

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DE LA CRPS DE Me NICOLAS TIANGAYE
CONFERENCE DE PRESSE DE LA CRPS DE Me NICOLAS TIANGAYE
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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:38

 

 

 

Installés dans la ville de Yokadouma à l'Est du Cameroun, ils restent dans l'espoir de regagner la Centrafrique  à la suite des élections qui se tiendront à la fin du mois de décembre 2015.

 

Ils font partie des 158 358 réfugiés installés dans la région de l'Est Cameroun. Il s'agit précisément de ceux basés dans le département de la Boumba et Ngoko, à 3 km de la ville de Yokadouma.

 

Il est environ 6h30 min ce jeudi 10 décembre 2015 dans ce Camp des réfugiés. C'est une ambiance de calme qui règne ici. Sur le site quelques cases construites en matériaux provisoires servent d'abris pour ces derniers. C'est également un jour de deuil, on apprend que le délégué du bloc 1 vient de perdre son épouse. Pour cette circonstance triste, hommes et jeunes  garçons se sont retrouvés dans la cour pour rendre un dernier hommage à la disparue. Une prière d'après la religion musulmane est dite et place à la collation. Sur des plateaux, l'on transporte du riz et des beignets, à cet effet, les uns et les autres se régalent. Mais sur les visages se lit une froideur. Ce n'est pas seulement l'effet du deuil, mais le mal est bien profond.

 

Retour à la paix

 

Si ces réfugiés sont installés loin des tensions de la Centrafrique, les souvenirs ne sont pas si lointains. Ouseni est actuellement mototaximan dans la ville de Yokadouma. Ce jeune Centrafricain  de 20 ans a tout abandonné dans son pays, pour s'installer au Cameroun avec ses parents. «J'étais élève, mais j'ai interrompu mes études pour venir m'installer ici», renseigne-t-il. Si pour lui le Cameroun est un bon pays d'accueil, il reste qu’«on est plus à l'aise chez soi». Par conséquent l'espoir est orienté vers les élections qui sont annoncées dans quelques semaines. D'ailleurs à l'entrée dudit camp, on peut lire sur une banderole, «vote des réfugiés: inscription des électeurs sur la liste électorale», de quoi comprendre que, même loin, ces derniers participent  à la destinée politique de leur pays. Difficile pour eux de donner  un avis pour un candidat. Le seul challenge reste le retour à la paix en Centrafrique. «nous avons envie que  les élections se passent bien, que la paix soit rétablie et que nous rentrons chez nous», indique un réfugié.

 

Une vie difficile

 

En effet, la vie de réfugiés est loin d'être une partie de plaisir. Installés dans cette zone depuis la crise Balaka et Anti-Balaka, ces derniers  doivent braver les difficultés qui s'imposent au quotidien. La  plus téméraire, l'intégration avec les populations locales. Une équation difficile à résoudre. «Au départ le contact avec les riverains n'était pas facile, le forage qui avait été construit au camp était également utilisé par les populations riveraines, mais les délégués et les responsables de la ville en ont discuté et tout est revenu dans l'ordre», explique Ashta Oumarou, qui en dépit de la guerre, a abandonné les études et est aujourd'hui mère de 4 enfants. D'autres problèmes auxquels ils font face, la restriction de l'exploitation de la forêt (chasse et bois), qui les entoure. Autre chose, ces hommes et femmes sont sans activité rentable, et pour se nourrir, ils doivent se contenter de la distribution des  vivres des Nations-Unies qui se fait deux fois par mois apprend-on. Des difficultés  qui justifient certainement la prolifération de la prostitution au sein des jeunes filles Centrafricaines dans les rues de Yokadouma. Toujours est-il que la chose la mieux partagée ici est le retour de la paix en Centrafrique  et surtout une paix durable.

 

 Lucienne Wouassi à Yokadouma

 

RÉFUGIÉS CENTRAFRICAINS DANS L'ESPOIR DE RETROUVER LA TERRE NATALE
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Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 18:08

 

 

 

APA 14/12/2015 à 09:17 UTC 

 

Quelque 20850 réfugiés centrafricains vivant au Cameroun ont voté dimanche lors du référendum constitutionnel de leur pays qui s’est déroulé dimanche globalement dans le calme, selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR).

 

Pour cette consultation référendaire qui intervient deux semaines avant le 1er tour de l’élection présidentielle le 27 décembre 2015 en RCA, le HCR et l’organe national des élections centrafricaines avaient aménagé 42 bureaux de vote dispatchés sur 15 sites essentiellement dans la région de l’Est-Cameroun.

 

« Tout s’est globalement bien passé malgré quelques problèmes logistiques », a déclaré Joseph Zapater, le représentant du HCR.

 

La plupart des réfugiés espèrent un retour à la paix au terme de ce marathon électoral pour pouvoir rentrer dans leur pays et participer à la reconstruction de la Centrafrique déchirée ces trois dernières années par une instabilité sociopolitique qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, dont quelque 265.000 réfugiés au Cameroun.

 

Copyright : © APA

Cameroun : près de 21 000 réfugiés Centrafricains adoptent la nouvelle Constitution
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Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 13:11

 

 

 

French.xinhuanet.com 

  

YAOUNDE, 13 décembre 2015 07:37:02 (Xinhua) -- Quelque deux millions d'électeurs centrafricains ont été convoqués aux urnes dimanche lors d'un référendum constitutionnel, perturbé par des violences meurtrières à Bangui, la capitale, et d'autres villes du pays, qui font craindre le risque d'une plus grande dégénération du climat sécuritaire dans la perspective de la présidentielle et des législatives du 27 décembre.

 

Ce vote vise à doter la Centrafrique d'une nouvelle Constitution pour permettre la stabilisation institutionnelle maintes fois mise à mal par des rébellions et des coups d'Etat, à l'exemple de la prise de pouvoir par les armes de l'ex-coalition rebelle de la Séléka contre le régime de François Bozizé en mars 2013, avant la mise en place d'une transition civile près d'un an après sous la pression internationale.

 

C'est la première étape d'un marathon électoral plusieurs fois repoussé depuis 2014 et qui est censé tourner la page de cette interminable crise, où entre 300.000 et 400.000 personnes auraient été tuées, selon les estimations des Nations Unies.

 

"Globalement, les choses se sont bien passées, en dépit d'une montée de tension orchestrée par des forces négatives au PK5 à Bangui, et dans certaines villes à l'intérieur du pays telles que les réfectures de Bossangoa, de Bria, de la Ouaka, de Kaga-Bandoro, de l'Ouham", a rapporté à Xinhua Sakanga Morouba, responsable de la logistique à l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

Deux personnes sont mortes et environ 20 autres blessées au cours de cette journée de vote dans des heurts après une nuit de tirs d'armes déjà au PK5. Pris de peur, les électeurs de ce bastion musulman et des ex-rebelles de la Séléka, véritable "no mans' land" dans la capitale centrafricaine, se sont abstenus dans un premier temps de se rendre dans les bureaux de vote.

 

"Le matin, chacun est resté chez lui. Par la suite, les gens sont sortis pour aller voter. Les forces de l'ordre et internationales nous ont aidés à maîtriser la situation dans ce foyer de tension. Un exemple: dans le quartier Baya Bombia, la population a pu voter toute la journée jusqu'à ce soir. Il n'y a pas eu d'incident dans les bureaux de vote", décrit Sakanga Morouba.

 

Il évoque des "coups de feu intimidateurs" d'opposants au processus électoral, version contredite par un ex-collaborateur de Michel Djotodia, ex-leader de la Séléka, au sein du gouvernement de transition et d'union nationale dirigé par Nicolas Tiangaye, qui fait état de son côté de l'absence de vote dans une partie de cette circonscription électorale à cause d'une "fusillade" et de "jets de grenade".

 

"Ça fait deux nuits, les gens ne font que tirer [des coups de feu]", soutient celui-ci, annonçant aussi l'absence de vote dans les 3e et 4e arrondissements de Bangui, ainsi que dans les régions de Kaga-Bandoro, de la Vakaga et de Haute-Kotto.

 

Plus d'un an après le déploiement en septembre 2014, en remplacement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine MINUSCA), ces localités restent sous l'emprise des ex-rebelles de la Séléka.

 

Ce mouvement, notamment la faction dirigée par Nourredine Adam, ex-ministre de la Sécurité de Michel Djotodia, avait menacé d'empêcher la tenue du référendum et des autres scrutins à venir.

"C'est un échec, enfonce l'ex-collaborateur de Djotodia, les gens ont voté dans un climat de peur, pour la simple raison que le désarmement n'a pas été effectué. Le taux de participation au vote est très faible, il n'atteint pas les 20%. La communauté internationale doit tirer les leçons de ses incohérences".

 

L'ANE, elle, rejette ces allégations et se dit convaincue d'avoir réussi à organiser le référendum constitutionnel dans des conditions raisonnables, en dépit des délais limités. "Nous restons optimistes, répond Sakanga Morouba. Au cours des prochaines élections, la situation va s'améliorer. C'est vrai, nous avons connu de légers retards, mais tous les bureaux de vote ont reçu le matériel électoral".

 

"Là où des difficultés techniques se sont posées, poursuit-il, nous avons apporté des solutions au coup par coup".

 

Les électeurs ont dû utiliser les récépissés de cartes d'électeur pour voter, les cartes elles-mêmes n'ayant pas été distribuées à temps.

 

Pour l'ex-Premier ministre Martin Ziguelé, candidat à l'élection présidentielle, les violences survenues dimanche ne doivent pas un prétexte pour remettre en cause le processus électoral. "Il faut aller aux élections, il n'y pas d'autre solution pour sortir de la crise. Le problème que nous avons aujourd'hui est une crise de légitimité. Le peuple a besoin d'élire ses nouveaux dirigeants", a-t-il dit à Xinhua.

 

Selon l'ancien chef du gouvernement, l'absence de vote dans une partie du pays n'a rien de bien grave. "Ce n'est pas la majorité du pays, ça fait peut-être 20% du territoire. Donc, la majorité du pays a voté. Le peuple veut aller aux élections. A 5H (4H GMT) du matin, il y avait déjà des électeurs devant les bureaux de vote à Bangui, c'est-à-dire avant même le personnel électoral".

 

Il a dénoncé ceux qui entretiennent le chaos à Boy-Rabe et le 3e arrondissement de la capitale pour chercher à prendre le pouvoir par les armes. "Leur seule force, c'est de faire du désordre. On est tous malades de vivre trois ans sous pression ! Les gens veulent absolument sortir de cette situation".

 

Le grand enjeu de ces élections est le retour à l'ordre constitutionnel avec la fin de la transition dirigée depuis début 2014 par Catherine Samba-Panza et le retour à une paix durable, après les coups d'Etat de François Bozizé de mars 2003 et de la Séléka de mars 2013.

 

Le 27 décembre, 29 candidats seront en lice pour la conquête du Palais de la renaissance, qui du reste a perdu son lustre de l'époque faste de Jean Bédel Bokassa, empereur autoproclamé.

Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, inquiétudes pour la présidentielle et les législatives
Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, inquiétudes pour la présidentielle et les législatives
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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 09:55

 

 

 

Par RFI  14-12-2015 à 01:29

 

Le référendum sur la Constitution de ce dimanche 13 décembre en Centrafrique a été marqué par des violences à Bangui, où des combats ont éclaté dans le quartier majoritairement musulman du PK5. Des tensions en provinces également, où un groupe armé a perturbé les votes.

 

Les soucis sécuritaires et logistiques ont commencé très tôt dimanche 13 décembre au matin, dès 4h. Dans le quartier du PK5, des hommes armés ont refusé que l'agence nationale des élections installe les urnes, menaçant de tirer sur les véhicules. Quelques heures plus tard, c'est sur la foule venue réclamer le droit de voter que ces individus ont tiré, faisant plusieurs blessés.

 

Dans le même temps, une partie des habitants du PK5 sont allés réclamer à la Minusca la sécurisation des lieux et le droit de voter. L'ONU leur a promis un accès aux urnes avant midi. Et c'est le général Bala Keïta en personne, celui qui commande les casques bleus en Centrafrique, qui s'est déplacé pour apporter le matériel. A peine était-il arrivé qu'une roquette a explosé dans un arbre à 20 mètres de l'école où se déroulait le début du vote, suivie d'intenses rafales de kalachnikov. Une frange de musulmans hostiles au vote ont attaqué les forces internationales. Il y a plus de 20 blessés et au moins deux morts, tous des civils.

 

Violences en province

 

Le FPRC, le groupe armé dirigé par Nourredine Adam, avait menacé de perturber les scrutins. Ils l'ont fait. Ce sont d'ailleurs les partisans d'Adam qui sont passés à l'acte à Bangui. En province, des urnes ont été brûlées, des agents électoraux tabassés. Mais globalement, les Centrafricains sont allés voter, notamment au PK5 où un habitant confiait à RFI : « qu'il pleuve des balles ou pas, je resterai là. Je veux la paix. Et pour la paix, je dois voter. »

 

Référendum sur la Constitution en RCA : un dimanche sanglant
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Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 09:42

 

 

 

Les élections dont la campagne a démarré le 12 décembre constituent une porte de sortie pour la RCA. A travers elles j’espère que l’Etat de droit, la démocratie, la cohésion sociale et la paix vont s’installer enfin pour que les douleurs et les souffrances endurées par le peuple puissent s’estomper et c’est vivement souhaité.

 

Plusieurs candidats se sont présentés à la présidentielle comme aux législatives et cela augure de la volonté des centrafricains de finir avec le désordre et d’aller vers la paix et le développement. Mais ce qui me chagrine c’est le rôle de certains concitoyens qui pensent que sans eux, il n’y aura pas la paix en Centrafrique. S’ils estiment que c’est par ce chemin qu’ils accèderont au pouvoir, ils se trompent. Le peuple est aujourd’hui aguerri. Nanti des expériences accumulées durant des années de crises, il  a le regard tourné vers l’étoile de papa Boganda qui doit dorénavant éclairer son sentier. Fini les tergiversations et les manipulations des esprits malins qui, depuis des années, ont pensé que le centrafricain doit demeurer continuellement sous leur emprise. Se cachant derrière des discours ethinicistes, tribalistes et haineux ils ont suffisamment divisé, exploité et ruiné la république. Ils pensent revenir aux affaires pour continuer leurs sales besognes. Je pense et suis convaincu qu’ils n’y arriveront pas. Même si une partie des centrafricains est prise en otage, empêchée de s’exprimer, il y’a d’autres concitoyens qui vont parler à leur place à partir des zones libres. Demain ils nous rejoindront quand les fossoyeurs de la république seront lassés et mis à nu devant l’histoire.

 

Mais en fait, je me suis tout le temps poser la question de savoir qui parmi tous ces candidats qui claironnent en arpentant les ruelles de Bangui depuis le lancement de la campagne peut amener la paix parmi. Ils sont trente. Parmi ceux-ci je vois un seul qui se détache et risque de passer sans encombre. Il s’agit de Martin Ziguélé. Je vais dire pourquoi.

 

Martin ZIGUELE un homme que j’ai détesté simplement pour des convictions qu’on m’a inculquées quand j’étais jeune étudiante. Après l’obtention de mon bac en 1996, mes parents m’ont envoyée à Lomé au Togo pour mes études supérieures. Avant mon départ ils m’ont donné des strictes consignes. Ne jamais faire confiance aux « nordistes » parce qu’ils sont très méchants. Pour mon malheur, cette première sortie à l’extérieur a coïncidé avec les temps forts des mutineries où la haine s’est installée dans les cœurs des parties en conflit. Les préjugés et la méfiance étaient à leur paroxysme et je ne pouvais que me soumettre aux conseils de mes parents. Arrivée à Lomé, je fis la connaissance d’une amie proche de la région d’origine de mes parents avec qui on a partagé le même lit en attendant de trouver ma petite chambre. Celui-ci m’invita un jour à une cérémonie organisée par la colonie centrafricaine chez M. Ziguélé, un compatriote, cadre d’une compagnie d’assurance de la place. Me référant aux conseils de mes parents je lui ai posé la question de savoir de quelle région est ce monsieur. Mon amie me répondit qu’elle ne savait pas trop bien, mais il parait qu’il est du nord. J’ai décliné l’invitation. Après son retour elle m’a raconté comment les compatriotes avec qui  elle était partie ont été reçus. Au fil du temps, la vie estudiantine devenait de plus en dure, je ne pouvais plus me fier aux consignes de mes parents. Je finis par accepter une seconde invitation à l’occasion de la fête du 1er mai où Ziguélé avait offert un repas aux étudiants. En nous présentant un à un, dès que j’ai prononcé mon nom, il me demanda : « es-tu la fille de… ». J’eus hésité un instant avant de répondre « oui ». Il me dit : « je connais très bien ton père qui était mon condisciple au lycée d’Etat des Rapides et avec qui je partageais le chicouange au bakpa  qu’il adorait bien ». C’était vrai qu’à l’époque il n’y avait pas les divisions que nous connaissons aujourd’hui.  A la fin de la cérémonie, il m’a demandé de ne pas hésiter à venir vers lui en cas de besoin. C’est ainsi que, de temps en temps, je venais avec mes amis chez ce monsieur qui nous aidait et nous prodiguait des conseils, toujours jovial et fraternel. Mes préjugés ont fini par s’estomper et j’ai fini par nouer des relations avec tout le monde sans distinction de région, d’ethnie ou de parti politique. Ces préjugés étaient, si je comprenais bien, une construction de mes parents et l’ensemble de ceux qui ont développé la haine et les rancœurs uniquement pour des raisons politiques et politiciennes. 

 

Je n’eus pas le temps de mieux échanger avec M. ZIGUELE quand celui-ci, fut nommé 1er Ministre et a quitté Lomé pour ses nouvelles fonctions. Et moi, deux ans après, j’ai pris le chemin de la France pour le reste de mes études. Malgré la distance, je n’ai cessé de demander de ses nouvelles parce que je connais ses convictions et l’amour qu’il a pour sa patrie. Il aimait la jeunesse et je pense qu’il garde encore les mêmes convictions. Je garde de très bons souvenirs de lui car c’est un unificateur et à la limite, l’homme providentiel pour la République centrafricaine.

 

C’est pourquoi, je demande à mes sœurs centrafricaines de casser les barrières érigées par les préjugés et d’aller voter massivement pour Martin Ziguélé pour un Centrafrique uni et prospère.

 

Eléonore TITIKAR.       

 Pourquoi je vais voter Martin ZIGUELE, Ou le témoignage poignant d’une compatriote.
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