Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 18:47
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : « Le climat général est à la très grande corruption à tous les niveaux de l’Etat », dixit Anicet Georges Dologuele

BANGUI, 30 juillet 2019 (RJDH)--- « Le climat général est à la très grande corruption à tous les niveaux de l’Etat », c’est en ces propos que Anicet Georges Dologuele s’exprime sur la prise de position du gouvernement qui estime que le rapport d’enquête parlementaire relève de la manipulation politique. Pour le chef de file de l’opposition démocratique, le gouvernement centrafricain est dans le déni et affiche une attitude de mépris vis-à-vis du peuple. Il était l’invité de l’émission politique du RJDH « Actualité et Nous » de ce mardi 30 juillet 2019.

Le gouvernement a récusé, par la voix du ministre des mines le samedi 27 juillet dernier, les conclusions d’une enquête parlementaire sur l’exploitation aurifère à Bozoum, en le qualifiant d’un « rapport politique ».

Une sortie qui ne passe pas chez Anicet Georges Dologuele en rappelant que les députés de l’Ouham-Pende avaient sollicité une audience avec le Ministre des mines qui a délibérément refusé de les recevoir pour évoquer le sujet, « vous savez quand ce dossier a commencé, nous députés de l’Ouham-Pende, nous nous sommes réunis après avoir écouté les collègues qui étaient sur le terrain avant d’organiser une mission pour aller nous-mêmes constaté les choses sur le terrain. Nous avons demandé à voir le ministre des mines. Un rendez-vous nous avait été fixé, nous nous sommes rendus à  son cabinet et il a refusé de venir nous recevoir. Nous avons compris cela. Ensuite, y a eu ce rapport à la hâte faite par les techniciens du ministère », a-t-il indiqué d’entrée de jeu.

Pour le député de Bocaranga 1, le gouvernement a le devoir de veiller à ce que les intérêts du peuple soient protégés. « C’est à nous de veiller à ce que les intérêts du pays soient protégés. Le rapport des députés est un rapport qui me parait correct, parce que c’est un rapport qui constate. Le gouvernement s’enfonce dans le déni, et c’est cela qui est grave, c’est-à-dire nous avons un gouvernement qui estime maintenant qu’il n’a jamais tort. Tous ceux qui le critiquent ne sont pas des patriotes et donc, il y a ce déni qui se met en place dans tous les domaines et qui fait qu’on nous demande d’applaudir quand le pays est détruit », s’indigne-t-il.

« Le climat général est à la très grande corruption à tous les niveaux de l’Etat et avec un cynisme consommé. Aujourd’hui, le gouvernement aux centrafricains de se taire et d’applaudir quand il s’amuse avec les deniers de l’Etat », a conclu Anicet Georges Dologuele.

Le feuilleton sur le dossier à soubresaut de Bozoum est loin de connaitre un épilogue avec la dernière prise de position du gouvernement balayant de revers de main les conclusions du rapport d’enquête parlementaire.

Vianney Ingasso

 

 

Centrafrique : Les leaders religieux centrafricains attendus à l’Assemblée Mondiale des Religions pour la paix en Allemagne 

BANGUI, 30 juillet 2019 (RJDH) --- L’organisation pour la paix, le réseau des artisans de la paix et Finn Church Aïd se sont réunies du 30 au 1er aout pour préparer les prochaines rencontres de l’Assemblée Mondiale pour la paix en Allemagne en s’imprégnant de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.  

Cette table ronde est une première étape dans la mise en place d’une feuille de route et d’une coordination renforcée entre les acteurs religieux de la Centrafrique, afin de faciliter le dialogue multireligieux et la réconciliation entre les acteurs religieux dans la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix en RCA.

William Renoux, coordonnateur programme Droit à la paix à Finn Church Aid, estime que la participation des acteurs religieux centrafricains dans le processus de reconstruction de la paix sur le plan national, « les acteurs religieux deviennent des acteurs de la stabilité de la paix dans le pays, c’est l’idée qui se plaçait au-dessus de toute reconsidération politique et d’instrumentalisation afin de pouvoir favoriser un environnement stable durable, qui permet la reconstruction du tissu social et de la paix en Centrafrique. Cet atelier permet aux leaders religieux centrafricains d’établir une feuille de route puissent connaitre les messages qu’ils vont porter auprès des autres leaders religieux lors de l’Assemblée Mondiale des religions en Allemagne », a précisé le coordonnateur programme de Droit à la paix, William Renoux.

Cette conférence rassemblera tous les acteurs religieux mondiaux, à en croire William Renoux, « cette conférence est une conférence qui se tient à peu près tous les 6 ans. Elle va rassembler plus de 800 acteurs religieux mondiaux.  Lors de cette rencontre, il y’aura une session spéciale sur la Centrafrique, et comment les leaders religieux centrafricains peuvent partager leur expérience politique avec les autres leaders présents à cette rencontre. Il est essentiel que les leaders religieux s’impliquent dans le processus de l’Accord politique pour la paix e la Réconciliation et les efforts de dialogue. Malheureusement, c’est un effort de volonté de tout un chacun et on essaie à travers de cet atelier de rassembler les énergies des différents acteurs religieux afin qu’ils puissent contribuer et impulser une bonne dynamique de la paix », souligne William Renoux de Finn Church Aid.

C’est la première que les acteurs religieux nationaux soient associés par une ONG internationale quant à la mise en œuvre de l’Accord de paix de Khartoum. Les conclusions de table-ronde des religieux seront présentées à la 10ème Assemblée Mondiale des religions pour la paix, qui se tiendra du 20 au 23 Août 2019 à Lindau en Allemagne avec plus de 800 leaders religieux du monde. 

Paméla Dounian-Doté

 

Centrafrique : Les musulmans centrafricains participent de moins en moins au pèlerinage à la Mecque

BANGUI, 30 juillet 2019 (RJDH) --- Le comité national d’organisation de pèlerinage a déploré la faible participation des pèlerins au détriment des autres pays limitrophes de la RCA. Ce faible engouement se justifie, selon le comité, par plusieurs facteurs exogènes et endogènes.

Le pèlerinage est un acte suprême de foi pour les croyants musulmans. Contrairement aux autres nations, l’on constate que de moins en moins les musulmans centrafricains se rendent à la Mecque pour le pèlerinage. Les raisons, à en croire les membres du comité d’organisation, sont multiples.

Pour Youssouf Naminguena, Secrétaire Général du comité d’organisation, la crise militaro-politique n’en est pas aussi étrangère, et cela a favorisé considérablement la baisse des pèlerins centrafricains, « l’organisation d’un pèlerinage est subordonnée à la sécurité et la stabilité d’un pays, mais compte tenu de la crise que traverse le pays, la plupart de nos frères sont en exil sans oublier ceux qui quittent les provinces pour venir à Bangui afin de participer au pèlerinage car, les routes de nos villes intérieures sont désuètes. C’est pourquoi, l’année passée nous avons enregistré moins de 100 pèlerins. Et pourtant l’Arabie Saoudite a réservé à la RCA un quota de 675 pèlerins. Pour cette année, nous avons projeté à 250 personnes, malheureusement nous nous sommes retrouvés qu’avec 150 pèlerins et 12 encadreurs ce qui nous donne au total un nombre de 162 pèlerins », a-t-il ainsi justifié cette baisse.

Il a, par-ailleurs, indiqué que les autres Etats financent aussi le voyage des pèlerins et souhaite que le gouvernement centrafricain en fasse autant pour faciliter à certains compatriotes d’accomplir leur acte de foi. « Certains pays limitrophes de la RCA ont financé leurs comités d’organisation de pèlerinage à hauteur de 2 milliards de FCA, ce qui a favorisé également le déplacement massif de certains de nos compatriotes dans ces pays, car le tarif du pèlerinage a connu une baisse considérable dans ces pays. Je demande à tous les musulmans centrafricains de se préparer en conséquence pour l’année prochaine. Nous souhaitons à ce que le drapeau de la RCA soit hissé au plus haut point avec un grand nombre » conclut-il.

Le pèlerinage à la Mecque est l’une des plus grandes obligations de l’Islam, considéré comme le 4e pilier du livre Saint, que chaque adepte doit réaliser au nom de la foi au Prophète.

Carlos Watou

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 19:33
Côte d’Ivoire: les deux ex-présidents Gbagbo et Bédié se sont rencontrés

 

Par RFI Publié le 29-07-2019 Modifié le 29-07-2019 à 19:08

 

Les retrouvailles entre les deux ténors de la politique ivoirienne ont eu lieu, ce lundi 29 juillet, à Bruxelles, la capitale belge. Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo se sont rencontrés pour la première fois, depuis la crise post-électorale de 2010-2011, à un an de la présidentielle de 2020. L'entourage des deux anciens chefs d'État parle d'une visite placée sous le signe de la fraternité, mais les deux personnalités qui dirigent respectivement le PDCI et le FPI ont également fait un large tour d'horizon de la situation politique en Côte d'Ivoire.

Dans les deux camps, on est formel. La question d'une alliance entre Henri Konan Bédié, désormais dans l'opposition, et Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement devant la Cour pénale internationale, n'était pas à l'ordre du jour.

Les deux personnalités ont discuté pendant deux heures et ce fut une rencontre fraternelle en vue de renouer le contact, plus de huit ans après leur dernière entrevue, assure-t-on.

Ils ont aussi dénoncé les violations de l'état de droit, l'exil forcé de nombreux responsables politiques ou encore la question des prisonniers politiques.

Le président du PDCI-RDA et le fondateur du FPI regrettent « les atteintes portées contre les acquis démocratiques dans le pays » et appellent notamment au respect de « l'autonomie de fonctionnement des partis politiques et à la fin de l'ingérence du pouvoir exécutif ».

Autre cheval de bataille, celui de la réconciliation nationale. Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo appellent les partis politiques, la société civile et les communautés à œuvrer pour une « véritable » réconciliation dans le pays.

L'heure n'est pas encore à une alliance entre les deux partis, mais le rapprochement amorcé depuis plusieurs mois se poursuit. Les deux anciens chefs d'État ont par ailleurs appelé le gouvernement à réformer profondément la Commission électorale indépendante, très décriée par toute l'opposition ivoirienne.

L’alliance [entre le FPI et le PDCI] n’a pas été abordée. Ce n’était absolument pas l’objet de la rencontre. (…) Ils se sont assis, ils ont discuté, ils se sont embrassés, ils se sont salués et c’était ça l’objet de la rencontre.

Maître Habiba Touré

29-07-2019 - Par Esdras Ndikumana

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 19:20
Le parquet de Bangui prêt à rendre les conclusions de l’enquête sur l’assassinat des journalistes Russes

Enquête sur l'assassinat des journalistes russes en Centrafrique

 

 

Le parquet de Bangui prêt à rendre les conclusions de l’enquête sur l’assassinat des journalistes Russes
Le parquet de Bangui prêt à rendre les conclusions de l’enquête sur l’assassinat des journalistes Russes
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 19:18
CENTRAFRIQUE: TRADEX S'INSTALLE UN PEU PLUS EN RCA

 

 

https://www.camer.be

 

La station de Damara qui a été inaugurée est la sixième station-service en terre centrafricaine

Tradex ambitionne devenir sous peu le leader de la distribution des produits pétroliers en Centrafrique. Pour ce faire, elle a lancé en 2017 un programme de réhabilitation/ rénovation du réseau de stations-service en république centrafricaine. Ce programme vise à impulser une nouvelle dynamique dans les activités de Tradex en RCA.


L'inauguration ce jour (26 juillet ndlr) de la nouvelle station-service de Damara par le ministre du développement de l'énergie et des ressources hydrauliques Hubert Bertrand Djono Ahaba en présence de Jean Perial Nyodog le PCA de Tradex s'inscrit donc dans cette logique.

Située à 70 kilomètres de la capitale Bangui, la nouvelle station Tradex de Damara est l'unique station-service dans la ville de Damara. TRADEX Damara est ainsi construite sur une superficie de 1 200 m² et dotée d’une capacité de stockage de 25 000 litres de carburants, répartie en 10 000 litres de Super, 10 000 litres de Gasoil et 5 000 litres de Pétrole lampant. Elle dispose d’une capacité de stockage de 100 bouteilles de gaz. Ce nouveau point de vente est un concentré de technologies innovantes, protectrices de l’environnement et représente un investissement d’environ 360 millions de Francs CFA.

Cette réalisation qui intervient après les rénovations des stations-services de Mbaïki, Berbérati et LBB à Bangui vient porter à 6 le nombre de stations-service TRADEX opérationnelles en Centrafrique, un nombre qui passera à 9 dans quelques semaines, avec l’ouverture imminente des stations-service SOFITEL, GARE DU NORD et MARABENA. Le réseau compte terminer ainsi l’année avec 24 stations-service en terre centrafricaine.

C'est dans cette logique que réagissant à la suite de la cérémonie d’inauguration Perrial Jean NYODOG, Président du Conseil d’Administration de TRADEX CENTRAFRIQUE déclarera que : « Notre objectif en République Centrafricaine est d’être toujours plus proche de notre clientèle, de contribuer à la consolidation de la paix, à la lutte contre le chômage des jeunes et à un retour à la normale sur l’ensemble du territoire national. En mettant à la disposition des centrafricains où qu’ils se trouvent sur le territoire, des produits pétroliers de qualité, nous agissons en messagers de la paix, renforçant l’espérance d’une Centrafrique unie et triomphante».

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 18:40
RCA : la vente de chenilles, une activité juteuse sur les marchés à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org lundi 29 juillet 2019 13:10

 

Les marchés de Bangui, la capitale sont inondés de chenilles. Cet aliment, prisé des Centrafricains, est vendu à moindre coût et constitue une source de revenu pour beaucoup de personnes. Cette période d’abondance de chenilles en cette saison, est un ouf de soulagement pour le panier de la ménagère selon un reportage de Radio Ndeke Luka dans les marchés de Bangui.

Le marché de chenilles est juteux pour les vendeurs et bouscule les habitudes des commerçantes. Beaucoup d'entre elles ont abandonné leurs activités ordinaires pour se concentrer sur cette vente. Les revendeuses affluent vers le Pk9 dans la commune de Bimbo à la recherche de ce produit venant de la Lobaye.

« Nous sommes ici au marché de Bimbo pour nous approvisionner en chenilles. Une demi-cuvette se vend à 17.000 francs Cfa, mais on s’organise de manière à tirer aussi profit. L’essentiel pour nous ce n’est pas de spéculer sur le prix, mais de permettre aux consommateurs de s'en procurer », a indiqué une vendeuse au marché Bimbo.

L’abondance des chenilles en cette période de vacance scolaire constitue une satisfaction pour les ménages. Elle incite beaucoup de jeunes à faire du business au point que les abords des routes sont envahis de vendeurs à la sauvette. « Je suis venue chercher les chenilles, mais contrairement à l’année passée, les chenilles sont abondantes et le prix est abordable », s’est réjoui un acheteur sur place au marché de Bimbo.

 Par ailleurs, l'excès de cet aliment sur le marché entraine la période de vache maigre chez les bouchers et pêcheurs qui enregistrent un moment de mévente. « Cette période est difficile parce que les vendeurs affluent plus vers le marché des chenilles, mais cela n’est pas pour nous une occasion de ne pas vendre », a expliqué Jean Pierre Ganza. Pour ce boucher, « ce n’est pas tout le monde qui mange les chenilles même si c’est ça qui est en vogue », a-t-il souligné.

Les chenilles sont un aliment non ligneux, très nourrissant. La consommation est conseillée aux malades, aux nourrissons et aux femmes enceintes à cause du fer, de la protéine et autres vertus qu’elles incarnent.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 18:33
RCA: plusieurs personnalités citées dans une enquête pour corruption
RCA: plusieurs personnalités citées dans une enquête pour corruption

 

 

Par RFI Publié le 28-07-2019 Modifié le 28-07-2019 à 08:01

 

En RCA, une affaire de corruption à l’Assemblée nationale fait la Une des journaux depuis plusieurs jours. Un député aurait touché des pots-de-vin pour faciliter l’obtention d’un permis minier à une entreprise chinoise. Une commission parlementaire a enquêté sur le sujet. Le rapport dont RFI a obtenu une copie a été présenté à l’Assemblée nationale la semaine dernière en huis clos. Plusieurs personnalités sont citées dont le ministre des Mines.

Épinglé par l’enquête, le député Mandaba, président de la Commission Production, Ressources naturelles et Environnement a avoué avoir reçu 40 millions de FCFA de la part d’une entreprise chinoise à titre de consultance pour faciliter l’obtention d’un permis minier. Faute de l’obtention du permis, l’entreprise chinoise demande à être dédommagée.

Mais le rapport parlementaire ne s’arrête pas là. Plusieurs personnalités sont citées dans un supposé système de corruption plus vaste. Des questions sont soulevées sur le rôle potentiel joué par les autres membres de la commission parlementaire, le président de l’Assemblée nationale ou encore le ministre des Mines, Mboli Fatran. Pour ce dernier, il n’y a pas de corruption possible au ministère.

Le Parlement décide de poursuivre l'enquête

« Chaque fois que quelqu’un introduit un dossier, nous l’examinons on lui demande toutes les pièces. On lui demande toutes les pièces et ce qu’il faut. Et c’est un comité, ce n’est même pas moi, un comité interministériel qui examine le dossier et qui juge, se défend le ministre. Dès que cela est prêt, j’envoie au ministre des relations avec les institutions de la République qui l’envoie au niveau de l’Assemblée nationale. À partir de ce moment, j’attends comme tout le monde que l’on me donne l’autorisation de la signature de la convention. Je suis ministre des Mines, je fais mon travail, je l’envoie là-bas et j’attends. »

Certains députés regrettent que les permis soient validés au niveau du bureau de l’Assemblée nationale et non en plénière. Faute d’avoir tous les éléments, le Parlement a décidé d’appliquer des mesures conservatoires et de poursuivre les enquêtes.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 18:13
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les Etats-Unis veulent reprendre leur base dans le Haut-Mbomou



OBO, 29 juillet 2019 (RJDH)---Les Etats Unis comptent reprendre leur position militaire dans le Haut Mbomo. Une mission d’exploration a séjourné, le samedi 27 juillet, dans la ville de OBO pour faire le point avant la relance de la base militaire américaine dans la région.

Les soldats américains basés à l’époque à Obo ayant pour mission de traquer les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), ils avaient quitté la ville en 2017 sans réussir à stabiliser la région. Selon Washington, ce départ des troupes américaines est motivé par le fait que la LRA n’est plus une menace.


Mais une mission de diplomates américains, conduite par Joyner Speaner, séjourne depuis samedi à Obo en vue de préparer l’arrivée prochaine des diplomates américains et reprendre la base militaire dans la région

Accueillis par le préfet de Haut-Mbomou, le Commandant Jude Ngayoko, les diplomates américains ont visité l’ancienne base américaine de Obo et celle des FACA. « Nous voulons vous rassurer que la situation sécuritaire s’est améliorée depuis que les FACA ont été déployées dans cette partie du pays », a rassuré le préfet à ses hôtes.

En filigrane de cette visite, c’est la prochaine arrivée d’une délégation des diplomates américains à Obo et, selon les informations RJDH, Washington veut reprendre pied dans cette partie de la République Centrafricaine

Ricardo Dimanche

 

 

Centrafrique : La commune de Besson dans la Nana-Mambéré accueille l’équipe du DDR


BABOUA, 29 juillet 2019 (RJDH)---La commune de Besson, dans la sous-préfecture de Baboua, accueille aujourd’hui les opérations du DDR avec les hommes du chef rebelle Sidiki des 3R. L’équipe du DDR est conduite par Maxime Mokom, ministre en charge du DDRR.

L’unité d’exécution du Programme National du DDRR est arrivée ce jour à Besson, chef-lieu de la commune de Gaudrôh, pour le lancement des opérations du désarmement des éléments des 3R de Sidiki, basés dans la localité pour la circonstance. Cette mission a été conduite par le ministre en charge de DDRR Maxime Mokom accompagnée des autorités politico -administratives de Baboua.

« Les éléments des 3R éligibles pour le DDRR vont être désarmés dans le cadre de ce processus », à en croire, Victor Narke, député suppléant de Baboua contacté ce lundi 29 juillet par le RJDH. « L’opération du désarmement évoluera en fonction de la bonne volonté des hommes des 3R », selon une autre source officielle.

Du côté de la population, ce sera un ouf de soulagement qui se justifie par les multiples rançonnages perpétrés par les hommes en armes des 3R.

Le groupe rebelle des 3R avait remis une liste de 2000 combattants à désarmer le mois de juin dernier. Il reste à savoir que si ce sera ce même nombre qui sera désarmé.

Les opérations du DDR ont démarré le 03 juillet dans la Nana-Mambéré avec les éléments du FDPC.


Job Mohouna

 

 

Centrafrique : 120 enfants de 0 à 5 ans ont reçu des documents d’état civil grâce à l’appui de l’ONG Avocat Sans Frontières

  
BERBERATI, 29 juillet 2019 (RJDH) --- 120 enfants ont pu avoir leurs documents d’état-civil à Berbérati la semaine dernière grâce au concours de l’ONG Avocat Sans Frontières et l’Expertise France, suite à une enquête conjointe réalisée dans la ville dans le cadre du projet de rétablissement de l’autorité de l’Etat. 

L’absence de l’autorité de l’Etat en raison de crise qui a secoué la Centrafrique, les services publics habileté à délivrer les actes d’état-civil ne sont plus en mesures de la faire. La plupart des archives d’état civil ont été détruites dans certaines municipalités, la reconstitution des actes de naissance est longue et onéreuse.

C’est fort de ce constat que l’Avocat Sans Frontière (ASF) et Expertise France ont, dans le cadre du projet de restauration de l’Etat, procédé à délivrance des actes de naissance aux enfants dans la ville de Berbérati. Il ressort que 120 enfants dont la tranche d’âge de 0 à 5 ans n’ont pas d’actes de naissances. « Les procédures pour avoir un acte de naissance à chaque enfant est trop longue. Ce sont ces raisons qui ont fait que nos enfants n’ont pas d’acte de naissance, et aussi le manque de moyens pour faire ce document car, nous ne sommes que des simples cultivateurs », a témoigné un parent d’enfants.

Le chef service d’Etat civil de la Mairie de la ville de Berbérati souligne que « les registres sont disponibles à la mairie pour les 120 bénéficiaires. Nous lançons un appel aux parents de se rapprocher de la mairie pour établir les actes de naissances pour leurs enfants », souligne a indiqué Narcisse Nganamokogne.

Les 120 enfants ont eu leurs actes de naissances après la session de l’audience foraine organisée par le Tribunal de la ville de Berbérati, du mercredi 24 au vendredi 26 juillet dernier.

La prochaine session de délivrance des documents d’état civil aux enfants, aura lieu le mois d’Août prochain toujours dans la ville de Berbérati.

Jean Claude Gnapoungo

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 22:09

 

https://www.radiondekeluka.org dimanche 28 juillet 2019 13:17

 

Le gouvernement réagit officiellement au sujet du rapport parlementaire relatif à l'exploitation abusive des minerais par les sociétés chinoise à Bozoum. Pour les autorités de Bangui, "Le rapport d'enquête parlementaire sur la dégradation de l'environnement à Bozoum relève de la manipulation politique de l'opinion à l'approche des élections". C'est ce qu'a déclaré ce samedi 27 juillet Léopold Mboli Fatran, ministre des Mines lors d'une conférence de presse à Bangui.

Selon le ministre des Mines, les entreprises chinoises n'ont pas utilisé le mercure dans l'exploitation des minerais comme l'ont relevé les parlementaires dans leur rapport.

Le gouvernement est resté droit dans ses bottes pour assumer sa responsabilité dans l'attribution du permis d'exploitation à ces partenaires malgré des imperfections qu'il reconnait. La meilleure défense c'est l'attaque, Léopold Mboli Fatran suspecte une manipulation politique des détracteurs du régime de Bangui.

Nous n'empruntons pas le chemin de la polémique, de la violence verbale, de la démagogie et du règlement de compte de certains hommes politiques et adversaire du pouvoir qui veulent nous y entrainer. Nous comprenons bien que nous sommes à la veille des grandes échéances électorales, alors il est de bon temps d'entretenir la confusion et l'amalgame dans le but de nuire. Alors on joue sur l'émotion et la peur de nos concitoyens" a indiqué Léopold Mboli Fatran. 

Tant est si vrai que l'Ouham est polluée par l'usage des machines, il y a plus de peur que de mal. Le changement de couleur d'eau n'a rien de grave selon le gouvernement. L'occasion faisant le larron, Yvon Kamach, ministre de l'Environnement accuse, le père Aurelio Gazzera, curé de la Paroisse St Michel de Bozoum d'être dans le lot des politiques manipulateurs.

"Je ne sais pas ce que veut ce prêtre, devenu politicien. Il monte des populations contre les autorités de l'Etat", a indiqué Yvon Kamach, ministre de l'Environnement.

Néanmoins, le gouvernement reconnait la faiblesse dans le processus d'attribution du permis d'exploitation minière aux entreprises chinoises et se propose de prendre un arrêté de régularisation pour que le fond séquestre prévu par le code minier soit institué. A ce jour, environ 12 millions de francs Cfa sont disponibles pour la construction des forages conformément au cahier de charge de ses entreprises selon le gouvernement.

Le gouvernement contredit le rapport des députés sur la dégradation de l'environnement à Bozoum
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 21:32
Emmanuel Macron salue "la quête inlassable de vérité" de Pierre Péan
Emmanuel Macron salue "la quête inlassable de vérité" de Pierre Péan

Lu pour vous

 

 

Dans un message publié sur le site internet de l'Elysée, Emmanuel Macron a rendu hommage au journaliste et écrivain dont il qualifie oeuvre d'"héritage plein de leçons".

 

Le président Emmanuel Macron a salué vendredi soir la "quête inlassable de vérité" du journaliste-enquêteur Pierre Péan décédé jeudi et dont l'oeuvre est "un héritage plein de leçons", dans un message publié sur le site internet de l'Elysée.

"L'oeuvre de journalisme qu'il a bâtie en plus de 50 années de carrière a révélé des trésors d'informations. Elle constitue aujourd'hui un héritage plein de leçons pour les temps présents", écrit le président de la République en présentant ses "respectueuses condoléances" à la famille et aux proches du journaliste. Pierre Péan "incarnait la grande tradition du journalisme d'investigation quoiqu'il ne goûtait guère ce mot dans lequel il décelait des accents inquisitoriaux", note Emmanuel Macron.

"Farouchement libre et indépendant, rétif aux sujets en vogue et aux modes médiatiques"

Il "exerçait un journalisme aussi exigeant que patient, menait des enquêtes au long cours, craignait la servitude de la vitesse qui s'est abattue sur nos sociétés contemporaines et s'inquiétait de la dérive des temporalités médiatiques qui tendent à clouer toute information à ce qu'il avait appelé le 'pilori de l'instantané'", ajoute le président de la République. Selon lui, Pierre Péan était "farouchement libre et indépendant, rétif aux sujets en vogue et aux modes médiatiques" et "n'avait jamais peur de soulever les couvercles qui recouvrent parfois les événements du passé, la marche des Etats et la vie des puissants".

Mais, a-t-il souligné, "il avait aussi le respect du secret défense et savait que la transparence absolue pouvait devenir une tyrannie". 

Pierre Péan, enquêteur chevronné ayant pour sujets de prédilection l'Afrique, les médias et la face cachée des personnalités politiques, avec notamment le passé trouble de l'ex-président socialiste François Mitterrand pendant l'occupation nazie, est mort jeudi "des suites d'une maladie" à l'hôpital d'Argenteuil, dans le Val-d'Oise, a précisé à l'AFP son fils. Pierre Péan s'est fait connaître avec ses enquêtes fouillées au long cours, qu'il publiait à raison d'un livre tous les un ou deux ans.

Son coup de maître, il le réalise en 1994 avec "Une jeunesse française : François Mitterrand 1934-1947", dans lequel le président socialiste s'explique pour la première fois sur son appartenance à la droite pétainiste qui allait engager la France dans la collaboration avec l'occupant nazi, avant son action dans la Résistance. N'ayant jamais peur des polémiques, il enquêtera aussi sur Jacques Chirac, Bernard Kouchner ou Jean-Marie Le Pen.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 20:09
Un groupe armé centrafricain renonce définitivement aux hostilités

 

Bangui (Afriquinfos) - Nourredine Adam, chef du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’un des 14 groupes armés ayant signé début février l’accord de paix avec le gouvernement centrafricain, a annoncé que son groupe va désormais renoncer pour de bon à la lutte armée, a déclaré vendredi le chef du groupe.

Le pouvoir central a su faire preuve de sa bonne foi en direction de la population du nord-est du pays à travers d’une série d’actions concrètes, d’où la « cessation immédiate, complète et irrévocable des hostilités ainsi que de toute forme de violence armée » du FPRC, a-t-il fait savoir.

Le chef du FPRC a dit se conformer aux dispositions de l’accord de paix. Il a demandé au gouvernement de concrétiser celui-ci dans les meilleurs délais, et a appelé la communauté internationale à accompagner ce processus.

 

I.N.

© 2019

 

 

Centrafrique : un groupe armé renonce définitivement aux hostilités

 

BANGUI (Xinhua) -- Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des 14 groupes armés ayant signé début février l'accord de paix avec le gouvernement centrafricain, va désormais renoncer définitivement à la lutte armée, a déclaré vendredi le chef du groupe Nourredine Adam.

D'après celui-ci, le pouvoir central a su faire preuve de sa bonne foi en direction de la population du nord-est du pays à travers d'une série d'actions concrètes, d'où la "cessation immédiate, complète et irrévocable des hostilités ainsi que de toute forme de violence armée" du FPRC.

 

 

BANGUI, 26 juillet (Xinhua) -- Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des 14 groupes armés ayant signé début février l'accord de paix avec le gouvernement centrafricain, va désormais renoncer définitivement à la lutte armée, a déclaré vendredi le chef du groupe Nourredine Adam.

D'après celui-ci, le pouvoir central a su faire preuve de sa bonne foi en direction de la population du nord-est du pays à travers d'une série d'actions concrètes, d'où la "cessation immédiate, complète et irrévocable des hostilités ainsi que de toute forme de violence armée" du FPRC.

En juin dans la ville de Birao (extrême nord-est), le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a lancé un important projet de santé, et la construction d'une maternité et d'un collège d'enseignement général.

Mercredi dernier, dans la ville de Ndélé (nord-est), M. Touadéra a procédé à l'inauguration d'un important pont sur le cours de Bamingui et à la pose de la première pierre d'un lycée.

Le chef du FPRC a dit se conformer aux dispositions de l'accord de paix. Il a demandé au gouvernement de concrétiser celui-ci dans les meilleurs délais, et a appelé la communauté internationale à accompagner ce processus.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com