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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 00:06
Le pape François en Centrafrique, rien n’est moins improbable !

 

 

 

http://fr.aleteia.org/ ISABELLE COUSTURIÉ  7 NOVEMBRE 2015

 

Si pour certains les tensions à Bangui sonnent comme une menace à la visite du Pape à Bangui à la fin du mois, pour d’autres elles font figure d'invitation.

 

Le pape François ouvrira en Afrique la première Porte Sainte du jubilé extraordinaire de la Miséricorde dont l’ouverture officielle est prévue le 8 décembre prochain à Saint-Pierre. L’événement aura lieu à la cathédrale de Bangui, le 29 novembre, lors de sa visite en Centrafrique, troisième et dernière étape de son prochain voyage apostolique à l’étranger, qui le conduira d’abord au Kenya puis en Ouganda.

 

Par ce geste, le Pape, a-t-il lui-même annoncé le 1er novembre aux milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre pour la prière de l’Angélus, tient à montrer à la République centrafricaine, brisée par presque deux années de crises politiques et violences, que « toute l’Église est proche d’elle et prie pour elle », et appeler tous les Centrafricains à « être de plus en plus des témoins de miséricorde et de réconciliation ».

 

En toile de fond, une nouvelle éruption de violence

 

Depuis le 26 septembre dernier, Bangui connaît une nouvelle éruption de violence que même l’intervention de la mission des Nations unies dans le pays n’a pas réussi à enrayer. La présidente par intérim, Catherine Samba-Panza, déplorait la mort de 90 personnes depuis fin septembre, malgré la signature d’un accord de paix en mai dernier, et la fuite de centaines de personnes attaquées dans leurs quartiers par des habitants de PK5, un secteur musulman de la ville.

 

Des élections présidentielle et législatives devaient avoir lieu le 18 octobre dernier, mais ont été reportées au 13 décembre suite à ces violences. Résultat d’un conflit intercommunautaire qui aurait fait plus de 400 000 déplacés et 440 000 réfugiés depuis 2013, lorsque le pays est tombé dans le chaos après la prise du pouvoir par les rebelles musulmans de la Séléka. Cette période avait été suivie de représailles des milices majoritairement chrétiennes anti-Balaka et l’armée française avait du intervenir dans le cadre de l’opération Sangaris pour mettre fin aux massacres.

 

« Le pape n’a pas peur », assure le cardinal Parolin

 

A l’angélus, le pape s’est dit « fort préoccupé » pour les « douloureux épisodes de ces derniers jours », et appelé les parties impliquées à prendre des mesures pour en finir avec la violence, tout en faisant part de son soutien moral aux missionnaires comboniens de la paroisse de Notre-Dame-de-Fatima à Bangui – où la porte sainte devrait être ouverte par le pape – qui aident les nombreux déplacés (Aleteia).

 

Dans un communiqué à l’agence Fides, les Œuvres pontificales missionnaires présentes dans le pays confirment « les crimes et les saccages, les destructions de lieux de cultes et d’églises, et actes de barbarie » commis depuis le 25 septembre. Elles ont appelé récemment « fidèles, chrétiens et musulmans, partenaires nationaux et internationaux et hommes et femmes de bonne volonté » à « mettre fin à leurs hostilités et querelles » et à « se préparer, dans la paix et la sérénité, à accueillir l’Envoyé de Dieu ».

 

Les violences qui se succèdent en Centrafrique ne remettent pas en cause le voyage du Pape à Bangui le 29 et le 30 novembre, assure le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État au Saint-Siège. Il affirme que le Pape n’a pas peur. « Le pape va partout », souligne-t-il dans des propos rapportés par la presse africaine, le 29 octobre dernier, « il est prêt à affronter tous les risques… ». Le cardinal Parolin attribue le courage du Saint-Père à « sa foi et son amour pour les gens ».

 

Cette étape en Centrafrique est très importante pour le Saint-Père car il veut « adresser une parole de réconfort, pas seulement aux chrétiens, mais à tout le monde, pour le bien de la paix encore à construire », a conclu le secrétaire d’État. Très importante également pour le clergé africain : « J’attends de la visite du pape François en Afrique un nouveau souffle pour l’Église », a notamment déclaré le cardinal Monsengwo, archevêque de Kinshasa (RDC) et conseiller du Pape, dans un entretien à Jeune Afrique, en marge du récent synode des évêques sur la famille. Le Saint-Père ne connaissait pas beaucoup l’Afrique, reconnaît-il, il trouve donc « formidable » qu’il y aille, et « formidable » son désir « d’aller auprès des gens qui souffrent même si cela est très compliqué… ».

 

Les étapes clés du voyage

 

Les détails de la toute première visite pastorale du Pape en Afrique ont été dévoilés à la mi-octobre : du 25 au 27 novembre il sera au Kenya ; du 27 au 29 en Ouganda et du 29 au 30 en Centrafrique – si la situation, effectivement, le lui permet, a-t-il laissé entendre à l’angélus de dimanche dernier – trois pays marqués par une forte présence catholique mais en proie à des tensions civiles meurtrières à répétition. Le Souverain Pontife rencontrera tour à tour les trois chefs d’État concernés (Uhuru Kenyatta, Yoweri Museveni et Catherine Samba-Panza) et célébrera dans chaque pays une messe.

 

À Nairobi, il s’adressera au clergé et aux religieux en général puis aux séminaristes, avant de visiter le siège de l’ONU dans la capitale. En Ouganda, il se rendra aux sanctuaires anglican et catholique des Martyrs de Namugongo pour y commémorer la canonisation par le pape Paul VI en 1964 des premiers saints africains – 22 jeunes gens tués entre 1885 et 1886. Très attendu également, le discours que le Saint-Père doit prononcer le 30 novembre devant la communauté musulmane dans la mosquée centrale de Bangui qui, selon les médias africains, « devrait être symboliquement très fort ».

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 00:01

 

 

Pour ou contre le réarmement des FACA. Cette question est devenue une  confrontation nationale dont l’intensité trouve son origine dans des faits criminels enregistrés ces derniers jours à Bangui suite aux effets de masse de l’agressivité de la « riposte musulmane » lancée depuis le quartier  du KM5.

 

Certains sont pour le réarmement, d’autres sont contre. Ceux qui sont contre pensent  que «  la mission de réarmement  des FACA dépasse les compétences de la transition et qu’il faut préalablement réformer les FACA avant de les réarmer ».

 

En tout cas, face à l’intensité de la menace qui pèse sur la sécurité du sanctuaire national, le pays ne peut  indéfiniment  se priver de toute activité institutionnalisée de sécurité  dont  les FACA constituent  la forme  la plus affirmée. C’est dire que nous sommes  tous  d’accord sur la nécessité pour le pays de s’astreindre à l’effort de défense et de sécurité.

 

Dès lors, la question fondamentale est de savoir est ce que les FACA sont aujourd’hui en situation d’assurer en tout temps et en toutes circonstances, et contre toutes les formes d’agression, la sécurité et l’intégralité du territoire, ainsi que la vie de la population ?

 

La réponse à cette question doit être entendue comme la traduction concrète  de  la  nécessité d’équiper, d’unifier, d’entrainer et de permettre aux FACA de retrouver la confiance en elles.

 

Comment faire alors dans les jours à venir pour assurer notre sécurité ?

 

La réponse à cette question risque de heurter notre bien fondé nationalisme, pour la simple raison que pour les cinq à dix ans à venir les FACA risquent de ne pas avoir le temps nécessaire d’adapter son organisation, son équipement, son entrainement, sa permanence, son unité et sa déconcentration territoriale à la réalité de la menace intérieure et sous régionale afin de permettre à notre pays d’exploiter en toute tranquillité les richesses de notre sous-sol.

 

Il nous faut donc conclure avec des Etats tiers des accords de coopération militaire prévoyant l’installation de bases militaires dans les zones sensibles éloignées, les zones d’extraction du diamant et les itinéraires d’exfiltration de ce dernier, tout en confiant en priorité la zone de Bangui à une grosse partie des FACA tamisées.

 

Paris, le 07 novembre 2015

 

Roger  ANDJALANDJI

 Le réarmement des FACA, mon point de vue par Roger  ANDJALANDJI
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 21:36

 

 

 

PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Dans un communiqué de presse publié le 06 novembre, la mission onusienne en Centrafricaine dit mettre la priorité sur le renforcement des forces de sécurité intérieures. Le réarmement des Faca devrait s’intégrer dans la grande réforme du secteur de sécurité, estimant que la crise centrafricaine ne met pas en exergue une force extérieure qui attaquerait un pouvoir établi mais plutôt des problèmes d’ordre intérieur. Cette prise de position rejoint celle prise au courant de ce mois par le Chargé d’Affaire des Etats-Unis, David Brown qui trouvait que le problème en Centrafrique est le maintien de l’ordre public, principal domaine d’action des gendarmes et des policiers.

 

C’est Parfait Onanga-Onyanga qui a estimé que « la priorité actuelle est le renforcement des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines pour répondre aux défis sécuritaires actuels, tout en précisant que la question des Forces armées centrafricaines (FACA) devra se faire dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) dans le pays ».

 

Le communiqué mentionne que prioriser les forces de sécurité intérieure est également le souci des autorités centrafricaines. D’après ces dernières, «  les difficultés auxquelles le pays fait face aujourd’hui sont des difficultés de sécurité intérieure ».

 

La collaboration avec les forces de sécurité intérieure est un dossier en marche car selon Parfait Onanga, des discussions techniques ont été déjà engagées avec les forces de sécurité intérieure sur «cette collaboration gendarmerie/police pour répondre à ce besoin de sécurisation de la ville de Bangui». 

 

N’étant pas prioritaires, « les FACA doivent d’abord se transformer en une force républicaine, ethniquement équilibrée, respectueuse des droits de l’Homme avant d’être réhabilitée. »

 

La déclaration du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la Minusca fait corps non seulement avec les propos de David Brown mais aussi elle satisfait le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique, FPRC, faction ex-séléka de Nourredine qui s’opposait au réarmement des FACA. Au lieu du réarmement des Faca, le FPRC proposait dans un communiqué de presse du 04 novembre la réforme complète du secteur de sécurité.

 

L’ONU s’apprête à renforcer la gendarmerie et la police centrafricaines au détriment des FACA
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 17:05
Nouvelles nationales sur RJDH
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Insécurité sur l’axe Bangui-Garamboulaye, un opérateur économique témoigne

 

PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 7 NOVEMBRE 2015

 

L’insécurité est toujours visible sur le corridor Bangui-Garouaboulaye. Au courant de la semaine dernière, un véhicule a fait l’objet d’attaque d’hommes en arme et des pillages. L’une des victimes a confié au RJDH les nombreux risques auxquels les opérateurs économiques continuent de faire face.

 

Le dernier cas en date est celui d’un camion qui a fait l’objet de braquage par des personnes armées. Selon certains  témoins de ce drame, le bilan aurait  révélé plusieurs blessés,  des biens et de l’argent ont été emportés. L’acte s’est passé  à  quarante kilomètres de la ville Yaloké.

 

Narcisse Daitom, une des victimes accuse les habitants  des villages vivant dans la localité. « Les gens sont devenus  des agresseurs, ils sont sans pitié de nous voyageurs et beaucoup plus armés que les forces conventionnelles », a-t-il relaté.

 

Il n’hésite pas à indexer l’inefficacité du contingent Bangladais qui, selon lui, ne fait pas face au danger lorsque les agresseurs se livrent à des actes de violence sur les convois.

 

Aussi Daitom a relevé le  nombre de véhicules pillés et incendiés sur cette route Bangui-Garamboulaye, nombre qui selon lui« avoisinerait une cinquantaine ».

 

Contacté, le porte-parole de la Minusca dit ne pas être au courant de la situation. Il a toutefois promis de réagir dès qu’il sera en possession d’éléments sur les allégations de cette victime.

 

Sur les ondes de Guira, au mois de septembre, le commandant du contingent Bangladais disait à propos de l’insécurité sur l’axe Bangui-Garouamboulai que « le contingent fait de son mieux pour assurer la sécurité sur le corridor. Il dit attendre un autre contingent pour pouvoir renforcer son dispositif sur ledit tronçon ».

 

 

Les déplacés de la mairie du 3è arrondissement déplorent leurs conditions de vie

 

PAR BABIKIR OUSMANE LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Après les récents affrontements du 29 octobre dernier, une partie des habitants du 3ème arrondissement de Bangui a investi la mairie dudit arrondissement. Ils se plaignent de leurs conditions de vie sur ce site où aucune structure humanitaire ne s’est pas rendue sur le lieu pour leur venir en aide.

 

Selon le constat fait le vendredi 6 novembre par le RJDH, par manque des nattes, les déplacées du centre social de la Mairie du 3ème arrondissement sont assis à même le sol.

 

Platini Moudehak, délégué du nouveau site a expliqué que c’est depuis deux semaines qu’ils sont sur le site sans assistance, « nous sommes abandonnés à la merci de la nature nous n’avons pas reçu une aide des ONG, ni du gouvernement.  Nous dormons à même  le sol, et des enfants sont victimes du paludisme».

 

Selon Mamadou Moctar, Coordonnateur des Collectifs pour la paix en Centrafrique, « environs 920 déplacés sont enregistrés sur le site, et vu les moyens limités nous avons reçu à mettre deux sacs de riz à la disposition de ces personnes qui ont fui les exactions. »

 

Les déplacés du site centre social à la mairie du 3ème arrondissement lancent un cri d’alarme au gouvernement et aux ONG nationales et internationales afin de leur venir en aide.

 

Ce site vient est né suite aux récents événements du 26 octobre dernier qui ont secoué la capitale.

 

 

La tranche d’âge la plus touchée par le VIH à Bangui est de 15 à 24 ans, selon l’ANJFAS

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Dans ses activités de lutte contre le VIH/SIDA à Bangui, l’Association Nationale des Jeunes Femmes Actives pour la Solidarité(ANJFAS) a constaté que les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus touchés par la pandémie du VIH-SIDA. Le constat a été révélé au RJDH le 06 novembre par Jean Aser Ngaïssona, chargé de suivi et évaluation à l’ANJFAS.

 

« La tranche d’âge la plus touchée par le VIH/SIDA dans la capitale varie de 15 à 24 ans, et l’ANJFAS a mis beaucoup plus l’accent sur les orientations de ces personnes infectées dans les centres de prise en charge afin de suivre le traitement», a souligné Jean Aser Ngaïssona.

 

Il a noté que l’ANJFAS avec l’aide de l’Unicef et la direction de lutte contre le VIH/SIDA, appuie les personnes atteintes du VIH en donnant des vivres et en fournissant des informations nécessaires sur les sites des déplacés dans le cadre de la sensibilisation.

 

Pour la situation actuelle des personnes vivant avec le VIH, il a signifié que le traitement suit son cours normalement, « la situation des personnes vivant avec le VIH dans certains arrondissements de Bangui est sous contrôle. Par contre, celles qui sont dans des quartiers sous tension, éprouvent d’énormes difficultés pour s’approvisionner en ARV».

 

L’ANJFAS a été créé en 2009, et a comme d’activités la lutte contre le VIH et travaille dans le domaine psychosocial.

 

 

Un groupement pour la sécurité alimentaire est créé à Sibut

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Créée après les crises militaro-politiques de 2013, le groupement pour la sécurité alimentaire a vu le jour pour compenser la décapitation des cheptels dans la  ville de Sibut. Elle apporte aussi de l’aide à la population de la ville sur la sécurité alimentaire.

 

Boniface Mokama, coordonnateur du nouveau groupement pour la sécurité alimentaire présente les activités à mener, « plusieurs activités sont mises en œuvre dans la ville de Sibut notamment la production vivrière, la production maraichère, l’élevage des poulets de chair et des petits ruminants ».

 

En ce qui concerne les bénéficiaires, ce dernier explique que « ce sont les groupements agro-pastoraux de la ville de Sibut. C’est une activité réciproque ; les produits d’agriculture servent à l’élevage et les produits d’élevage servent à l’agriculture ».

 

Le groupement compte étendre ses activités dans toute la ville de Sibut. « Ces poulets de chair sont vendus au même titre que Bangui à 3500 FCFA l’unité et cette activité, nous comptant la poursuivre dans la zone afin de compenser le déficit alimentaire au niveau de Sibut où, il y avait beaucoup de décapitation de cheptel », a-t-il remarqué.

 

C’est pour la première fois qu’un groupement est créé dans la ville de Sibut pour la sécurité alimentaire après la crise qui a secoué le pays

 

 

Plusieurs cas de fraude décelés dans la masse salariale du personnel de Centrapalme en grève

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 7 NOVEMBRE 2015

 

Des cas de fraude sont décelés dans la masse salariale du personnel de Centrapalm, admis en grève depuis plusieurs mois. Des agents décédés continuant de percevoir de l’argent aux démissionnaires, ces cas gonflent de façon anormale la masse salariale des agents de Centra palm, selon le président du Conseil d’Administration de ladite société paraétatique.

 

Janvier Ngawen, président du Conseil d’Administration de la Société Centra palme dit avoir révélé plusieurs cas de fraude dans la masse salariale des agents de cette structure. C’est ce qui,  selon lui, a retardé la promesse du paiement d’une partie des arriérés promesse faite à ces derniers. Il souligne que, « mon service s’est butté à un certain nombre de problèmes liés à des disfonctionnement terribles. Nous avons constaté dans le fichier du personnel, des doubles perceptions, des décédés, des retraités, des démissionnés continuent à percevoir de salaire. Et plusieurs autres formulations de masse salariale qui ne tiennent pas compte de principe des accords d’établissement et de la convention collective en matière de salaire. Et donc un travail sérieux est en train d’être évacué pour répondre aux préoccupation de notre personnel ».

 

Difficile d’avoir le représentant du personnel pour des réactions. Sur cet aspect, Janvier Ngawen confirme que le personnel n’est pas organisé. Car, selon lui, «  aucun délégué de ce personnel n’est élu. Tout un tas du désordre règne en ce moment sur le site. Mais, un travail de fond est en cours pour évaluer les choses », a-t-il conclu.

 

Cette polémique affecte énormément la société Centra palme, principal pourvoyeur du pays en huile de palme.

 

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 16:55

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-11-07 15:20:08 - Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), Parfait Onanga-Anyanga, a souligné samedi à Bangui que les Nations Unies n’ont pas d’autre vocation que de rétablir la paix et la stabilité dans le pays.

 

M. Onanga-Anyanga, réagissait, au cours d'une conférence de presse, aux nombreuses questions sur le rôle de la force onusienne durant les récents affrontements à Bangui et sur la demande des autorités de transition de rétablir les Forces armées centrafricaines (FACA) dans leur fonction.


Le Représentant spécial a saisi cette occasion pour rappeler qu'il n'y a aucune animosité entre les autorités de la transition et la MINUSCA avant de fermement condamner les critiques acerbes assimilées au lynchage contre les Forces internationales. 

Onanga-Anyanga a rappelé l'ampleur des efforts consentis par la Mission afin de sécuriser la Centrafrique notamment après les derniers évènements avec notamment la restructuration de l'Etat-major conjoint de Bangui, jusqu'alors dirigé par la Police et désormais passé sous commandement militaire.


Ces changements ont été opérés afin de mieux répondre à une situation extraordinaire engendrée par les nouvelles menaces sécuritaires dans la capitale centrafricaine. Pour ce faire, des moyens militaires et des effectifs supplémentaires ont été mis à la disposition de l'Etat-major, indique-t-on.


Ce réaménagement de l'Etat-major conjoint de Bangui a permis de protéger la population civile dans les quartiers où les affrontements entre groupes armés font à nouveau rage. Le nombre de patrouilles a été augmenté dans les quartiers sensibles notamment entre Fatima et Kina, dans le 6eme arrondissement de Bangui. 

A Fatima, la MINUSCA a empêché un groupe d'hommes armés d'attaquer l'église qui abrite plusieurs dizaines de déplacés. La Force s'est aussi interposée entre des groupes armés afin d'éviter des affrontements. 


Dans le premier cas, un soldat de la paix a été blessé par une grenade et dans le deuxième, les soldats de la paix ont essuyé des tirs. 


La présence et la riposte de la Force et de la Police a empêché un bain de sang, fait-on remarquer.

 

Sur la réhabilitation des FACA et l'embargo sur les armes ainsi que la participation des FACA aux côtés des Forces internationales pour assurer la sécurité de Bangui, le Chef de la MINUSCA dit avoir entendu la requête des autorités centrafricaines et avoir adressé une correspondance à la présidente du comité des sanctions mis en place par le Conseil de sécurité pour un assouplissement des mesures et le renforcement des forces de sécurité intérieures. 


«Le réarmement des FACA, une question cruciale, s'inscrit dans le processus de Réforme du secteur de sécurité (RSS). La Centrafrique a besoin d'une armée qui respecte les principes républicains. Il faut une armée ethniquement équilibré et représentative de toutes les régions du pays » a-t-il ajouté. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838150#sthash.P4UImvt5.dpuf

L'ONU déterminée à rétablir la paix en Centrafrique selon le chef de la MINUSCA
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:58

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-11-07 12:10:20  Le réarmement des forces de défense nationale est une nécessité et une exigence du peuple centrafricain, a déclaré à la presse, samedi, 7 le pasteur Nicolas Guerekoyamé, président de l’Alliance des Evangéliques en Centrafrique « AEC ».


Selon le président de l'AEC, le peuple centrafricain est dans le désarroi et l'espoir qu'il a fondé sur les forces internationales pour sa protection s'est avéré vain car les violences se commettent au vu et au su de ces forces.


Le Pasteur Nicolas Guerekoyame affirme aussi que les Forces Armées Centrafricaines n'étant pas dissoutes, les autorités et la communauté internationale doivent les doter d'armes afin de protéger les populations.


L'Alliance des Evangéliques en Centrafrique est membre de la plateforme inter-religieuse de Centrafrique qui regroupe non seulement les musulmans mais aussi des chrétiens qui militent pour un retour de la paix en Centrafrique.

Le Pasteur Nicolas Guerekoyamé est aussi l'une des victimes de récentes violences dans la capitale centrafricaine car une partie de son église et sa maison ont été incendiées par des groupes armés musulmans.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838136#sthash.xMkImj5T.dpuf

L'Alliance des Evangéliques en Centrafrique réclame le réarmement des forces de défense
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 12:05
Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement
Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement

 

 

 

Le gouvernement a appris avec stupéfaction sur les ondes de RFI les déclarations de Abdoulaye HISSEIN et de Moustapha SABOUN mentionnant qu’une rencontre a été organisée mercredi dernier à Kaga Bandoro, entre le FPRC de Nourredine ADAM et les anti-balakas fidèles à l’ancien président BOZIZE, en présence de la communauté internationale.

 

Il y a lieu de relever ici que tous ces individus sont impliqués dans le coup d’Etat manqué du 26 Octobre dernier, et n’ont pas encore renoncé à leur funeste projet de déstabilisation des autorités de la transition et de prise de pouvoir par la force. Le Gouvernement porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que les perpétuelles menaces de descente des forces du FPRC et leurs acolytes sur Bangui dans le but de prendre le pouvoir au motif du prétendu échec de la transition sont toujours pendantes.

 

Le Gouvernement voudrait rappeler que Nourredine Adam et ses acolytes sont les premiers responsables du chaos généralisé que connait aujourd’hui notre pays. C’est d’ailleurs leur incapacité à arrêter les tueries, les massacres et les tortures infligés au peuple centrafricain qui les a poussés à la démission. Faire de Bozizé et de Djotodja une solution à la crise centrafricaine qu’ils ont eux-mêmes enfantée est une insulte à ce peuple.

 

Il est également important de préciser que ces ennemis de la paix qui circulent librement au grand dam du gouvernement de transition et du peuple centrafricain, font pourtant l’objet de mandats de justice, sans préjudice des procédures internationales déjà engagées. Ces mandats ont été transmis à la MINUSCA pour être exécutés, ce conformément aux résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Le Gouvernement ne s’explique pas cette rencontre à laquelle il n’a pas été associé. Il déplore le fait qu’au lieu d’exécuter lesdits mandats de justice, une délégation de représentants de la communauté internationale a préféré se rendre à Kaga Bandoro pour rencontrer Nourredine Adam et ses acolytes, bourreaux du peuple centrafricain.

 

Le Gouvernement se félicite de la vigoureuse action des forces internationales à Sibut et les exhorte à barrer définitivement la route à ces aventuriers.

 

le Ministre de la Justice, Porte-Parole du Gouvernement


Dominique SAÏD-PANGUINDJI

Déclaration du Porte-Parole du Gouvernement
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 11:21

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#055/2015

 

 

 

6 novembre 2015 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, estime que la priorité actuelle est le renforcement des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines pour répondre aux défis sécuritaires actuels, tout en précisant que la question des Forces armées centrafricaines (FACA) devra se faire dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) dans le pays.

 

Le Représentant spécial et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) s’adressait mercredi à la presse, au lendemain d’un discours à la nation du Chef de l’Etat de la Transition, Catherine Samba-Panza, qui a demandé que les forces armées, la gendarmerie et la police puissent se joindre aux forces internationales, y compris la Minusca pour combattre la violence qui frappe Bangui depuis une semaine.

 

Onanga-Anyanga a affirmé que «la demande du chef d’Etat de la transition a été bien reçue par les Nations Unies» et qu’elle avait été communiquée à la Présidente du Comité des sanctions à New York, concernant le renforcement des FSI.

 

«Les autorités nous ont également fait part de leur volonté de faire en sorte que l’effort conjoint qui va être mené le soit prioritairement avec les forces de sécurité intérieure, parce que les difficultés auxquelles le pays fait face aujourd’hui sont des difficultés de sécurité intérieure», a indiqué Onanga-Anyanga, ajoutant que des discussions techniques ont été déjà engagées avec les forces de sécurité intérieure sur «cette collaboration gendarmerie/police pour répondre à ce besoin de sécurisation de la ville de Bangui». 

 

Le Représentant spécial a souligné que le Comité des sanctions décidera sur la «demande précise» des autorités, tout en soulignant que le rôle des FACA, en ce moment de la crise, ne serait peut-être pas prioritaire puisque le pays ne fait face à aucune menace extérieure.

 

Pour Onanga-Anyanga, les FACA doivent d'abord se transformer en une force républicaine, ethniquement équilibrée, respectueuse des droits de l’Homme avant d’être réhabilitée.

 

__________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

MINUSCA                                                              

https://minusca.unmissions.org

@UN_CAR​​​

LE CHEF DE LA MINUSCA: «LA PRIORITE AUJOURD’HUI CE SONT LES FORCES DE SECURITE INTERIEURE»
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:59

 

 

 

http://www.mediaterre.org/ 6 novembre 2015 

 

En juillet, la Banque mondiale a mobilisé 20 millions de dollars pour aider le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) à créer des emplois grâce à la mise en œuvre de travaux d’entretien routier. Le projet financé par l’Association internationale de développement (IDA), va profiter à 35 500 habitants des zones rurales de la RCA en procurant des revenus aux familles, en améliorant les moyens de transport et en facilitant l’accès aux marchés et aux services sociaux de base.

 

De façon concrète, il est question de fournir des emplois temporaires aux personnes vulnérables dans l’ensemble du pays, à l’exception de la capitale, Bangui, pour faciliter le redressement socioéconomique du pays ainsi que la consolidation de la paix. «Une occasion unique de stabilisation et de redressement s’offre aujourd’hui à la RCA à la faveur de la poursuite de la mission de maintien de la paix des Nations Unies depuis septembre 2014 et de l’appel pressant lancé par le gouvernement et la population à la Banque mondiale pour qu’elle poursuive son action dans le pays et offre de nouvelles opportunités économiques aux populations vulnérables», déclare Jean-Christophe Carret, responsable des opérations pour la République centrafricaine à la Banque mondiale. 

 

Le projet qui a pour nom LONDO («debout» en sango, l’une des deux langues officielles de la RCA), prévoit le versement d’allocations aux couches cibles qui accompliront 40 jours de travail chacun. L’approche de la haute intensité de main-d’œuvre sera mise à contribution dans ce cadre. Ce programme d’emploi à court terme, poursuit Jean-Christophe Carret, va donner aux personnes vulnérables, la possibilité d’exercer des activités et un rôle productifs, favoriser le rétablissement de la confiance entre l’État et les citoyens.   

 

Le projet LONDO bénéficie de la collaboration entre la Banque mondiale et plusieurs autres partenaires internationaux, à savoir la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) et l’Agence française de développement (AFD).

 

RCA : 20 millions de dollars de la Banque mondiale pour la création d'emplois
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 04:52
Nouredine Adam menace de marcher sur Bangui

 

 

BUREAU EXECUTIF NATIONAL

PRÉSIDENCE

 

N° 00413 /FPRC/BNP.

 

 

Déclaration No 413/04/11/15 de la Coalition SÉLÉKA pour la Refondation inclusive des FACA et non la Réhabilitation

 

Dans sa déclaration, je le cite : Le Conseil National de Transition (CNT, le parlement provisoire) a exigé ce mardi 3 novembre 2015 la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines (FACA), conformément à l'adresse du Chef d’État de Transition, Catherine Samba Panza à la nation. Cette réaction fait suite à cette énième montée de violences à Bangui, la capitale centrafricaine (Centrafrique presse).

 

Les responsables présumés d’insécurité et des tueries en République Centrafricaine avec preuve à l’appui depuis presque 2 ans sont : Catherine Samba Panza, Alexandre-Ferdinant N’Guendet et Mahamat Kamoun.

 

Nous disons ceci : - Non pour la Réhabilitation des FACA

 

·         Oui pour la Refondation inclusive des FACA.

 

Dans le cas contraire, nous prenons l’opinion nationale et internationale à témoins et nous prendrons toutes nos responsabilités et nous allons marcher sur Bangui.

 

Fait à Kaga Bandoro, le 04/11/15

 

Le 1er Vice-président

 

Général NOUREDINE ADAM

 

Ancien Ministre D’État

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