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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 22:15

 

 

L'archevêque Dieudonné Nzapalainga au chevet des personnes déplacées de Bangui. Au total, 12 es des déplacés ont reçu des sacs du riz, de sel, des cartons de sardines et bidons d'huile. 

L'archevêque Dieudonné Nzapalainga remet des vivres aux déplacés
L'archevêque Dieudonné Nzapalainga remet des vivres aux déplacés
L'archevêque Dieudonné Nzapalainga remet des vivres aux déplacés
L'archevêque Dieudonné Nzapalainga remet des vivres aux déplacés
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L'archevêque Dieudonné Nzapalainga remet des vivres aux déplacés
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 21:15

 

 

http://www.un.org/  6 octobre 2015 – Le Coordonnateur humanitaire, Aurélien A. Agbénonci, a déclaré mardi que les organisations humanitaires étaient déterminées à maintenir leur présence en République centrafricaine, malgré la détérioration de la situation sécuritaire sur le terrain.

 

« Malgré les contraintes sécuritaires, les acteurs humanitaires continuent à apporter leur assistance à la population affectée. Nous restons fermement déterminés à maintenir notre présence dans le pays et apporter l'aide nécessaire à la population dans les zones ou l'accès humanitaire est possible », a déclaré M. Agbénonci dans une déclaration à la presse publiée par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

 

Des locaux et résidences d'ONG nationales et internationales ainsi que d'une organisation internationale ont été pillés pendant la soudaine éruption de violence qui a commencé le 26 septembre à Bangui. Les affrontements ont fait 42 morts, 414 blessés et plus de 37.000 personnes ont fui les zones d'affrontements pour se réfugier dans des familles d'accueil et dans 32 sites de déplacement de la capitale centrafricaine.

 

Environ deux cent personnels humanitaires ont dû être relocalisés temporairement hors de la République centrafricaine, transportés au bord des aéronefs humanitaires, après leur transfert sécurisé de leurs lieux de regroupement jusqu'à l'aéroport, a précisé OCHA.

 

Une centaine de membres des personnels non essentiels ont été relocalisés à la République démocratique du Congo (RDC). Les conditions de sécurité pour les organismes d'aide à Bangui se sont détériorées entravant la liberté de mouvement de travailleurs humanitaires depuis le début de la crise.

 

« Nous devons continuer les interventions d'urgence. L'accès aux populations déplacées est impératif. Les besoins des personnes déplacées s'accroissent chaque jour et notre seul objectif est de fournir une assistance à ceux qui en ont besoin, indépendamment de leur affiliation politique, race ou appartenance ethnique en suivant les principes humanitaires d'impartialité, indépendance et neutralité », a ajouté M. Agbénonci.

 

Après les dernières violences il y a plus de 417.000 personnes déplacées dans le pays et environ 2,7 millions de personnes, plus de la moitié de la population, sont dans le besoin urgent d'assistance.

 

Centrafrique : les organisations humanitaires déterminées à maintenir leur présence
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 21:07

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 6 octobre 2015 13:18

 

Richard Soumalékré, porte parole du commandant des Antibalaka, Maxime Mokom, basé à Boeing dans la commune de Bégoua, a rejeté en bloc ce mardi 6 octobre, les accusations faisant état de la préparation d'un projet de coup de force portées contre leur leader et les miliciens. Selon lui, la réunion tenue à Boeing avec des musulmans armés du Pk5, présentés comme des Séléka, n'a rien à voir avec les préparatifs d'un coup d'état contre de la transition en cours en République Centrafricaine. 

« Notre déplacement à Boeing ne consistait aucunement à tenir ou à organiser un projet de coup d'état. C'est une fausse accusation », a précisé Richard Soumalékré qui entend saisir la justice le moment venu : « Je prends l'opinion nationale et internationale à témoin. Dès que la République Centrafricaine retrouvera l'ordre constitutionnel, les auteurs de cette fausse accusation seront poursuivis en justice. Nous avons ce droit ».


Pour le porte parole du commandant Maxime Mokom, le déplacement de Boeing est lié à l'insécurité qui a pris de l'ampleur ces derniers temps à Bangui. « Ce qui avait amené l'équipe de notre coordonnateur à se déporter vers Boeing et rencontrer nos frères musulmans de la Séléka, ce sont les derniers événements survenus à Bangui et qui se soldés par des morts d'hommes. Pour ne pas que les hostilités continuent, qu'on continue d'égorger et que les pleurs cessent, notre coordonnateur a pris sur lui la responsabilité d'aller vers nos frères musulmans pour leur dire qu'il n'est pas bien de continuer les hostilités, qu'il faut arrêter et aller à la paix ».


Le porte parole du commandant Maxime Mokom, estime que le gouvernement de la transition a manqué à l'un de ses principaux objectifs, la protection de la population civile. 

« Les derniers événements sanglants à Bangui ne nous ont pas plu. Nous avons comme impression que le gouvernement et  ceux qui ont cette responsabilité de protéger les populations qui ont subi ces atrocités ont failli à leur mission ».


Dans une interview diffusée sur Radio Ndeke Luka ce mardi 6 octobre, Bertin Ganabéam, intervenant au nom de la population de Boeing, a pointé du doigt le capitaine Eugène Ngaïkoïsset, le commandant Maxime Mokom et Goyas Béoroféï,  qui seraient associés dans des réunions informelles et nocturnes avec les musulmans du Pk5 pour fomenter un coup d'état contre le pouvoir de Bangui. 

Il s'agit d'une manipulation orchestrée par le président du Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation (CCR), Sébastien Wénézouï, à en croire Maxime Mokom. Selon lui, cette manipulation vise à sauver le fauteuil ministériel de M. Wénézouï. 

Les miliciens Antibalaka version Mokom lèvent l'équivoque (RNL)
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 20:50

 

 

Regain des violences à Bangui : Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence

 

Les récentes violences dues à la recrudescence de l’insécurité dans la capitale centrafricaine a fait plusieurs victime parmi la population civile. Plusieurs cas de destruction des biens publics et privés ont été enregistré. Des personnalités centrafricaines ont été la cible de certains groupes armés. L’ancien ministre de la Sécurité publique a échappé de justesse à la mort ce 1er Octobre 2015.

 

Le miraculeux a bien accepté de répondre à nos questions sans prendre de gants, toujours égal à lui-même.

 

Question(Q) : Bonjour monsieur le ministre. Dans la nuit du 1er Octobre à 23 heures, votre résidence au Camp des Castors a été attaquée. Avez-vous une idée sur l’identité de ces malfaiteurs ?

 

Claude-Richard Gouandjia (CRG) : Cette nuit-là, trois blindés des forces de la Sangaris en patrouille dans mon quartier ont pris position en direction de ma maison et ont commencé à ouvrir le feu, d’abord sur mon portail, et par la suite sur le mur de ma concession, et les projectiles ont pénétré jusqu’à atteindre la villa, beaucoup plus au niveau de mon salon et aussi ma chambre à coucher. Les tirs ont persisté et les policiers congolais de la MINUSCA basés à côté de l’église MESM ont riposté par des tirs dissuasifs de Kalachnikov d’abord, et devant la persistance des Français, ils ont utilisé l’armement lourd  qu’on appelle communément douze-sept. Ce qui a poussé les assaillants  à déguerpir vers le quartier Yakité.

 

Q : Avez-vous des problèmes particulièrement avec les Français ?

 

CRG : Pauvre de moi ! Que puis-je avoir comme problème avec une grande puissance qui ne peut que m’écraser comme une vermine ?

 

Je m’interroge comme tout le monde pour savoir ce qui s’est passé exactement. Je suis un miraculeux car c’est grâce à Dieu que je suis encore en vie.

 

Q : Comment avez-vous réagit par la suite ?

 

CRG : J’ai informé les autorités du pays et la gendarmerie est venue faire les enquêtes. Les impacts sur les murs de la concession de ma résidence ont été filmés. Plus de douze douilles ont été ramassées et des témoignages ont été recueillis en attendant des auditions.

 

J’ai ensuite eu un entretien téléphonique avec l’ambassadeur de France qui après avoir interrogé son Attaché militaire m’a donné leur version des faits en reconnaissant que les forces de la Sangaris ont patrouillé ce jour dans la zone indiquée.

 

Q : Comment ont réagi les autorités ?

 

CRG : La Présidente de la République m’a appelé personnellement et certains membres du gouvernement l’ont aussi fait pour me réconforter. Et Je les remercie au passage pour leurs soutiens.

 

Q : Comment vivez-vous l’attaque ?

 

CRG : Je suis serein et je n’ai pratiquement pas bougé de ma maison. Les forces de l’ONU contrôlent le quartier qu’elles quadrillent. Je veux qu’une enquête soit ouverte afin d’identifier officiellement tous les responsables de cet acte criminel et prémédité.

 

Grâce aux soutiens de nombreux compatriotes qui ne cessent de m’appeler, j’ai le moral haut.

 

Propos recueillis par Nelson MAZAND

Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
Claude-Richard Gouandjia raconte l’attaque armée de sa résidence
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 20:18

 

 

Par  06-10-2015 à 19:05

 

En rentrant précipitamment de New York lorsque Bangui s'est embrasé fin septembre, la présidente de transition Catherine Samba-Panza avait notamment promis une large concertation pour trouver les voies et moyens de sortir de la crise. Ces concertations commencent tout juste. Ce mardi, les «têtes» de la transition se sont réunies et ce sera bientôt aux forces vives de s'exprimer.

 

La présidence l'assure. Prochainement les forces vives de la nation seront invitées à s'exprimer et à donner leur avis sur les moyens à mettre en œuvre pour sortir de la crise. Ce mardi, les chefs des différentes institutions de la transition se sont déjà réunis à huis clos. Bientôt, ce sera le tour des partis politiques, et de la société civile. Mais pas question, assure-t-on, de refaire le Forum de Bangui. Et pas question de dévier de l'objectif prioritaire affiché par la transition : les élections.

 

Les violences de la fin septembre n'auront donc rien changé à la marche vers les élections si ce n'est ajouter des retards aux retards techniques qui s'accumulent depuis des mois. Le discours reste optimiste. Le budget du processus électoral est quasiment bouclé. Il ne manquerait que 3 millions de dollars selon Anicet Guiyama-Massogo, le porte-parole de la présidence.

 

Si on se permet un « glissement » selon l'élément de langage consacré, l'horizon reste la fin de l'année, terme officiel de la transition. Les partenaires internationaux n'ont pas changé de discours non plus. ONU, France, Tchad maintiennent que les électeurs seront conviés dans les bureaux de vote avant le 31 décembre.

 

La Centrafrique poursuit sa lente marche vers la transition
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 20:12

 

 

 

Face au chaos qui règne à Bangui, la présidente de la transition a dû quitter l'assemblée de l'ONU. Alors qu'elle rassurait à New York sur la bonne tenue de la présidentielle, elle parle désormais d'un report.

 

Plus les jours passent et plus la situation de Catherine Samba-Panza (CSP) semble intenable. Le 30 septembre, c’est assise dans un hélicoptère de l’armée française que la présidente de la transition centrafricaine a effectué le trajet séparant l’aéroport M’Poko de sa résidence de Bangui. Les rues de la capitale avaient pourtant retrouvé un semblant de calme. Mais la veille au soir, le chaos régnait encore. Pendant quatre jours, la Centrafrique a été le théâtre des violences les plus intenses depuis l’élection de CSP en janvier 2014. Bilan : plus de 60 morts.

 

Devant la violence des affrontements à Bangui, CSP interrompt sa visite à New York

 

Après le meurtre d’un chauffeur de confession musulmane dans la nuit du 25 au 26 septembre, des milices armées basées dans le quartier du PK5 (la dernière enclave musulmane de Bangui) attaquent le 5e arrondissement, un quartier à majorité chrétienne. Depuis New York, où elle assiste à l’Assemblée générale de l’ONU, Samba-Panza est informée des représailles. Ses conseillers estiment qu’il lui faut rentrer, même si cela vient bousculer un voyage crucial, rythmé par plusieurs moments forts : deux adresses à la tribune des Nations unies – dont l’une ce 26 septembre précisément -, et une réunion spéciale consacrée à la Centrafrique le 1er octobre.

 

Malgré le décalage horaire, CSP suit minute par minute la situation à Bangui, l’intensité des combats et le pillage des ONG. Le 27 septembre à la première heure, elle convoque une réunion de crise avec sa délégation. Peu de temps après, dans la capitale, les milices anti-balaka tentent, sans succès, de prendre la gendarmerie nationale, et des manifestants demandent son départ. La présidente décide alors de regagner Bangui. C’est donc son ministre des Affaires étrangères, Samuel Rangba, qui prononcera son second discours à la tribune de l’ONU, le 30 septembre.

 

D’abord avancé, son entretien avec le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, n’a finalement pas lieu faute de temps – l’entourage de CSP reprochera d’ailleurs à la France son manque de « soutien lors de ces moments difficiles ». Le 29 septembre, Samba-Panza prend place, avec le patron de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, dans le vol Air France à destination de Douala, via Paris. Elle qui souhaitait vite regagner Bangui doit patienter une demi-journée au Cameroun, le temps pour les Nations unies d’affréter un vol.

 

Des élections retardées ?

 

Peu après son retour, elle s’adresse à la nation : « Avec la dernière tentative de coup de force [derrière laquelle elle voit la main des anciens chefs de l’État François Bozizé et Michel Djotodia] que nous venons de vivre, les élections risquent bien de s’éloigner. » La présidente avait pourtant réaffirmé à New York qu’elle ferait tout pour que la présidentielle se tienne avant le 31 décembre – date de la fin de la transition – et qu’elle ne serait pas candidate. Cette déclaration risque donc de ne pas plaire à tout le monde… À commencer par la France, pour qui rien ne doit retarder le processus électoral. Au contraire, ces événements renforcent Paris dans l’idée que le scrutin doit avoir lieu dans les plus brefs délais, malgré une situation sécuritaire difficile. Une position partagée par la grande majorité de la communauté internationale.

 

 « Plus l’on attend et plus la situation deviendra intenable, ce qui donnera du grain à moudre à ceux qui ne veulent pas des élections. Et ils sont nombreux », estime un candidat. « Les Centrafricains ne doivent pas oublier qu’ils sont sous perfusion et qu’ils doivent prendre des décisions en concertation avec ceux qui permettent à leurs citoyens de manger », s’impatiente un diplomate occidental.

 

Vincent Duhem

Lu pour vous : RCA : branle-bas de combat pour Samba-Panza
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:32

 

 

Christophe Boisbouvier  RFI   6 octobre 2015

 

Soixante et un morts, c’est le dernier bilan de l’explosion de violence qui a secoué Bangui il y a une semaine. Comment sortir de ce cycle de violences en Centrafrique ? Le Sénégalais Abdoulaye Bathily est le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier et s’exprime aussi sur le Congo-Brazzaville.

 

« Je constate que dans les événements qui nous ont amenés là, il y a des responsabilités. Et moi, je parle maintenant en mon nom personnel. Il y a en politique des valeurs fondamentales : la cause du peuple, la démocratie, la paix. Et lorsque qu’à partir d’un certain moment on constate qu’on n’a pas réalisé ce pourquoi on s’est engagé, il faut avoir la générosité d’esprit de s’effacer pour laisser à d’autres d’essayer. […] 

 

Je constate, qu’ils (François Bozizé et Michel Djotodia) ont été partie prenante de cette crise très grave. […] Pendant le forum de Bangui, toutes les voix se sont élevées pour dire qu’il faut mettre fin à l’impunité. Il a même été proposé un tribunal spécial sur les crimes commis en Centrafrique. Et je crois qu’il faut aller dans ce sens là. »

Invité Afrique M. Bathily: il faut aller vers un tribunal spécial sur les crimes commis en RCA
Invité Afrique M. Bathily: il faut aller vers un tribunal spécial sur les crimes commis en RCA
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:26
Le G 8 - RCA s'entretient avec Mme Samba Panza
Le G 8 - RCA s'entretient avec Mme Samba Panza

 

 

"Nous ne laisserons aucun groupe armé non conventionnel bafouer l'autorité de l'Etat en Centrafrique. Les échéances électorales seront sécurisées".

 

Déclaration faite ce lundi 5 octobres 2015 par les membres de G8-RCA suite à une audience que leur a accordée Mme Catherine SAMBA-PANZA dans son cabinet de travail à Bangui.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:21
Nouveulles nationales sur APA

 

 

RCA : un ministre implique les jeunes dans la lutte contre l'insécurité

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-10-06 14:45:06 - Le ministre de l’Habitat, Nicaise Samedi Karnou, a eu, mardi à Bangui, une rencontre avec les jeunes des huit arrondissements de la capitale centrafricaine et de la sous-préfecture de Bimbo (proche de la capitale) afin d’examiner avec eux les stratégies à mettre en place pour combattre l’insécurité et secourir les victimes des violences.


Les stratégies arrêtées à l'issue de la rencontre tenue dans les locaux de la mairie de Bangui sont, entre autres, les compagnes de sensibilisation sur la non- violence dans les arrondissements et l'indemnisation des victimes des violences.


Pour Nicaise Samedi Karnou, les violences qui se déroulent dans les arrondissements de Bangui ne peuvent être enrayées qu'avec la participation des jeunes.

Il a ajouté que le gouvernement veut organiser les jeunes pour qu'ils puissent l'aider à calmer la situation et passer à l'organisation des élections en Centrafrique.

Les jeunes ont dit leur disponibilité à participer à la mise en place de ces stratégies, soulignant qu'ils sont eux-mêmes victimes des violences communautaires.

‘'Notre avenir s'assombrit et le pays ne fait que reculer'', ont déclaré certains participants à cette rencontre.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835556#sthash.7AbeG25y.dpuf

 

 

NDLR : Qu'est ce que que ce désordre ! Il y a pourtant un ministre chargé de la sécurité publique dans le gouvernement pour que celui de l'habitat vienne mettre son nez dans les affaires de sécurité ! 

 

 

Des Centrafricaines s'inquiètent du sort de leurs maris pris en otage

 

APA- Bangui (Centrafrique) - 2015-10-06 15:10:28 - Les épouses des otages de Baboua, localité frontalière avec le Cameroun, ont confié mardi à la presse centrafricaine qu’elles s’interrogeaient sur une hypothétique libération de leurs maris dont elles ne savent pas s’ils sont vivants ou non car n’ayant aucune nouvelle d’eux.


"Si vraiment le gouvernement est en négociation avec les ravisseurs, je propose à ce que mon mari puisse me parler ou parler sur les ondes afin que je sache qu'il est toujours vivant et que les négociation continuent", a dit Marissa Roukaya, épouse du Maire de la ville de Baboua qui fait partie des otages.


Selon cette dame, "les autorités de la préfecture de la Nana-Mambéré qui gèrent la sous préfecture nous rassurent toujours que les négociations continuent sans plus de précision sur l'état de la santé de mon mari".


Même réaction du côté des parents du pasteur de l'église apostolique de la commune de Abba qui fait aussi partie des otages." Ils sont d'abord des Centrafricains, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour obtenir leur libération. Mais on se rend compte que le gouvernement ne ménage aucun effort afin d'obtenir leur libération."


Le sous préfet, le maire et le pasteur de l'église apostolique de Abba, une commune de la sous préfecture de Baboua ont été pris en otage par des hommes armés, le 19 juillet dernier à 33 kilomètres de la ville de Bouar au moment où ils revenaient d'une réunion avec le ministre de la Communication de l'époque, Victor Waké. 

 

Depuis lors, ils sont restés prisonniers de leurs ravisseurs.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835560#sthash.WQ3mK9vz.dpuf

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:42

 

 

 

06/10/15 (Cameroon-Tribune)

 

La présidente de transition Catherine Samba-Panza, demande aux troupes onusiennes un engagement plus fort. Les drapeaux sont en berne depuis lundi sur toute l’étendue de la République centrafricaine et ce jusqu’à demain. Le peuple centrafricain observe trois jours de deuil national consécutif aux émeutes intercommunautaires qui ont secoué Bangui il y a quelques jours. Suite à l’enlèvement et à l’assassinat d’un conducteur de moto musulman au quartier Km5, de violents échanges ont opposé de jeunes musulmans à leurs compatriotes chrétiens et se sont soldés par une quarantaine de morts et des dizaines de blessés. Des pillards s’en sont pris aux locaux des organisations non-gouvernementales qu’ils ont saccagés et vidés de leur contenu. Tout comme des habitations et des lieux de commerce ont fait les frais de la colère des manifestants. Tandis que certaines organisations de la société civile ont même demandé la démission du régime de transition, le départ des casques bleus et de la force française Sangaris du pays.

 

Dans le communiqué signé samedi dernier, Catherine Samba-Panza a réclamé un désarmement complet et immédiat des milices et des groupes rebelles devenus trop nuisibles pour le processus de transition qui tire à sa fin. «Tout le peuple centrafricain est convaincu de la nécessité de donner un mandat plus robuste aux forces de la MINUSCA et du désarmement complet et immédiat des forces non-conventionnelles», a indiqué la présidente de transition.

 

Depuis son retour précipité de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), en raison de ces affrontements, Catherine Samba-Panza ne cesse de dénoncer une tentative de déstabilisation du régime de transition par les partisans de ses prédécesseurs, François Bozizé et Michel Djotodia. «La nature politique de ces évènements est évidente. Il s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de prise de pouvoir par la force», a-t-elle dénoncé à sa descente d’avion. D’après elle, toutes ces violences pourraient retarder le processus électoral et conduire à une rupture du dialogue politique et du pacte républicain par une partie de la classe politique et de la société civile.

Lu pour vous : Le désarmement complet des rebelles exigé en Centrafrique
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