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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 22:23
DECLARATION DE L’ADP SUR LES TUERIES DU KM5

 

 

 

Après les tueries de Bambari organisées  par Ali DARRASA, chef  rebelle de l’ex-séléka, de nationalité Nigérienne,  sans réactions des forces internationales, c’est à Bangui où les hommes armés ont tué sans retenue et détail au KM5 des civils.

 

Les observateurs s’attendaient à ce qu’Ali DARRASSA soit arrêté par la MINUSCA et SANGARIS comme criminel dangereux et remis au tribunal. Malheureusement il est apparu comme un  homme fréquentable qui accorde des interviews à RFI et continue à sévir à Bambari auprès des populations civiles en toute impunité.

 

Les tueries de Bangui au KM5  a fait au moins vingt morts et plus d’une centaine de blessés, dont des   confirment que l’insécurité en Centrafrique s’est installée durablement du fait du non désarmement des bandes armées, d’une part et que les populations civiles ne sont pas protégées d’autre part.

 

L’ADP présente ses condoléances aux familles éprouvées et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées.

 

Le « conflit confessionnel » reste une mauvaise vision de la situation dans notre pays, même s’il est utilisé par certains politiques pour  arriver à leur fin.

 

L’Alliance pour la Démocratie et Progrès rend responsables les autorités de transition et les forces internationales qui sont chargées de désarmer les bandes armées.

 

 L’ADP exige des forces internationales d’appliquer des diverses résolutions des Nations Unies en désarmant des bandes armées et protéger les populations civiles.

 

Fait à Bangui, le 27 septembre 2015

                                                                                   

                                                                                       Le Président

 

                                                                                      Clément BELIBANGA

 

                                                                                      Ancien Ministre

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 17:37

 

 


Bangui - AFP / 27 septembre 2015 18h28 - Le gouvernement centrafricain de transition a décrété dimanche un couvre-feu de 18H00 (17H00 GMT) à 06H00 à Bangui après la flambée de violences qui a fait samedi plus de 20 morts et une centaine de blessés dans la capitale.


Dans la journée de dimanche, des barricades ont été érigées dans plusieurs quartiers de la ville par des groupes de manifestants, perturbant la circulation. La plupart de ces barricades ont été démantelées par les forces de sécurité centrafricaines qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, a constaté un correspondant de l'AFP. Des tirs d'origine indéterminée ont également été entendus à la mi-journée.

A compter de ce jour, le couvre-feu est instauré de 18 heures à six heures dans la capitale. Les forces internationales et les forces de défense et de sécurité centrafricaines sont instruites afin que cette mesure soit strictement respectée, a déclaré à la radio nationale le Premier ministre, Mahamat Kamoun.


L'instauration du couvre-feu fait suite aux violences qui ont secoué samedi Bangui, après l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi dans le quartier du PK-5, dans le centre de la capitale.


Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore inconnue, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.


Des troupes françaises de l'opération Sangaris et une force de l'ONU sont déployées dans le pays pour tenter de le stabiliser.


Dimanche matin, un médecin militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat avait fait état de plus de 20 tués et d'une centaine de blessés dans ces violences accompagnées de pillages, précisant qu'il s'agissait d'un bilan provisoire susceptible de s'alourdir.


Le Premier ministre a appelé de son côté la jeunesse à lever toutes les barricades afin de permettre à la population de circuler et de vaquer librement à ses occupations. Tout attroupement au niveau des barricades érigées ça et là est interdit, a-t-il souligné.


Dans un communiqué, le gouvernement de transition avait déjà fermement condamné ces violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=633711

Centrafrique: couvre-feu à Bangui après une nouvelle flambée de violences meurtrières
Centrafrique: couvre-feu à Bangui après une nouvelle flambée de violences meurtrières
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Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 17:06

 

 


Brazzaville - AFP / 27 septembre 2015 17h52 - Des milliers de Congolais se sont rassemblés dimanche à Brazzaville pour dire non au coup d'État constitutionnel, en référence au référendum annoncé par le président Denis Sassou Nguesso et qui lui permettrait de briguer un nouveau mandat en 2016, a constaté un journaliste de l'AFP.


Le boulevard des Armées, dans le centre de la capitale congolaise, était rempli de manifestants sur près d'un kilomètre. Selon le correspondant de l'AFP à Brazzaville, il s'agit de la plus grosse manifestation jamais tenue par l'opposition depuis le retour au pouvoir de M. Sassou en 1997.


Répondant à l'appel du Front pour l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad) et de l'Union pour la démocratie congolaise (UDC), les sympathisants de ces deux plate-formes rassemblant la quasi-totalité de l'opposition avait commencé à converger vers le lieu de rassemblement dès la fin de la matinée.


Le meeting, qui s'est déroulé dans le calme, a commencé vers 14H00 (13H00 GMT). Pendant près de deux heures, les dirigeants des formations membres du Frocad et de l'UDC se sont relayé sur une estrade en scandant des slogans répétés par la foule comme : Non au coup d'État constitutionnel !, Non au troisième mandat ! ou encore Non au référendum.


Vers 16H00, la foule commençait à se disperser sans encombre.


Âgé de 72 ans, M. Sassou, qui cumule plus de 30 ans au pouvoir en République du Congo, a annoncé mardi vouloir soumettre à référendum une nouvelle Constitution qui lui permettrait de se présenter à la présidentielle devant avoir lieu mi-2016.

La Constitution actuelle lui interdit à double titre de se présenter car elle limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un chef de l'État et à 70 ans l'âge maximal pour être candidat à la magistrature suprême. 


M. Sassou a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues.


Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009.



(©)

Brazzaville: l'opposition mobilise en masse contre le coup d'État constitutionnel
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 16:26

 

 

 

Par  27-09-2015 à 16:44

 

Le climat demeure tendu ce dimanche à Bangui, la capitale centrafricaine, au lendemain d'une nouvelle flambée de violences à proximité du PK5, un quartier à majorité musulmane.  On déplore au moins 20 tués et une centaine de blessés, selon des sources hospitalières. Le Premier ministre a annoncé une série de mesures.

 

Le couvre-feu est rétabli à Bangui de 18h à 6h du matin. Le Premier ministre a également demandé le renforcement des patrouilles des forces de défense et de sécurité centrafricaines. Il a aussi interdit tout rassemblement près des barricades qui pourraient être érigées.

 

Dans la capitale centrafricaine, la situation reste tendue après les événements meurtriers de samedi, déclenchés après le meurtre d'un moto-taxi. Difficile de démêler le vrai du faux, tant la rumeur circule vite et alimente la paranoïa. Ce qui est sûr, c’est que des échanges de tirs ont repris progressivement à proximité du quartier majoritairement musulman du PK5. Ils n'ont toujours pas cessé, provoquant de nombreux blessés supplémentaires.

 

Partout dans le centre-ville, la population a érigé des barricades pour protester contre la lenteur de l’intervention des casques bleus samedi, et contre la présence française dans le pays. Samedi, l’ONU a fait le choix de se positionner autour de la zone de tension pour éviter que la situation ne se propage à d’autres quartiers. Cette décision est fortement critiquée par la population qui accuse les casques bleus d’avoir laissé faire. Sur les banderoles tenues par les manifestants, on peut notamment lire des appels à la démission de la présidente Catherine Samba-Panza, à la démission de son gouvernement et au retour, dans leur pays, des casques bleus.

 

Selon des sources proches du Conseil national de transition, le Parlement de la transition, la maison du président du CNT a été assaillie ce dimanche par des milliers d'habitants. Venus avec des corps, ils lui demandaient de prendre ses responsabilités.

 

Des milliers d'habitants se réfugient dans les camps de déplacés

 

Plusieurs milliers de personnes ont déjà fui leurs habitations pour se réfugier dans les camps de déplacés. Ces derniers avaient tendance à se vider ces derniers mois. Pour l’instant, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) ne donne pas d’estimations précises, car les camps de déplacés sont situés dans des zones encore inaccessibles. Cependant, les affrontements pourraient occasionner, selon le HCR, encore de nombreux mouvements de populations.

 

Le bilan toujours provisoire fait état d'au moins 24 morts et plus d’une centaine de blessés. La situation extrêmement tendue complique le travail des humanitaires, comme ceux de Médecins sans frontières. « Nous avons l’habitude malheureusement de travailler dans ce type de contexte et de conditions. Bien sûr, compte tenu du contexte, les expatriés restent à leur base ; on limite les mouvements, voire on s’en interdit complètement en fonction des informations que nous recevons de nos confrères qui sont basés dans différents quartiers de Bangui. L’essentiel des mouvements se déroulent entre notre base et l’hôpital », indique Linda Gaouaou, responsable de MSF en Centrafrique, ajoutant cependant que les équipes restent en alerte et sont prêtes à recevoir des blessés si la situation se dégrade.

 

Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
Violences à Bangui : le couvre-feu rétabli
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 16:18

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  dimanche 27 septembre 2015 13:02

 

La tension est encore aussi vive dans la Capitale centrafricaine au lendemain de violentes manifestations d'un groupe de jeunes armés du Km5 dans les 3e et 5e arrondissements de Bangui. Le gouvernement centrafricain pointe du doigt les acteurs de Naïrobi d'être derrière cette brusque montée de violences.


« La position du gouvernement est claire. Tout cela relève de ce que nous avons qualifié de complot ourdi contre les institutions de la transition. Ce sont les tenants des accords de Naïrobi 1 et 2 qui reviennent par des chemins détournés pour demander une troisième transition et exiger la démission des institutions », a déclaré Dominique Saïd Panguindji, ministre en charge de la sécurité publique et porte parole du gouvernement centrafricain. Il explique par ailleurs que « Ce schéma est irréaliste. Aujourd'hui, toutes les dispositions sont prises pour que le peuple puisse aller voter dans les délais fixés par l'Autorité nationale des élections. Le prétexte agité n'est pas du tout fondé et les élections se tiendront avant la fin de l'année ».


Paralysie 

Sur le terrain, les activités sont paralysées dans tous les arrondissements de la Capitale et circuler devient un véritable parcours de combattant. Des barricades sont  érigées sur certaines avenues de Bangui par des habitants qui expriment ainsi leurs mécontentements contre les événements douloureux de la veille qui ont déjà fait plus d'une vingtaine de tués et une centaine de blessés.


De l'avenue des  Martyrs en passant par le rond point des Nations-Unies sur l'avenue Koudoukou ou encore l'avenue de l'indépendance jusqu'au PK 12, il est difficile voire impossible de circuler librement puisque des barricades sont érigées un peu partout. Une marche pacifique improvisée depuis le PK12 vers Gobongo a même été initiée par des jeunes qui tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « nous voulons la paix, au secours nos FACA ». 


De l'avis de Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) « Il faut que les Centrafricains arrêtent d'enseigner et de nourrir la haine, qu'ils arrêtent d'arroser les fleurs de la mort parce que personne aujourd'hui ne peut prétendre être fiers de ce qui s'est passé dans le pays ».


« Qu'ils soient balaka, Seleka ou membres d'autres groupes qui n'osent pas dire leurs noms, il faut qu'ils comprennent que cela ne peut pas continuer indéfiniment. Qu’ils comprennent qu'on peut tout faire avec une baïonnette sans s’asseoir dessus. Qu'ils comprennent que même la guerre de 100 ans qu'il y a eu entre la France et l'Angleterre s'est terminée autour d'une table et par la paix », a ajouté Martin Ziguélé qui interpelle le gouvernement centrafricain « à diligenter une enquête pour savoir exactement les circonstances exactes qui ont présidé à ce regain de tension afin de prévenir les actions de ceux qui ne veulent pas du retour de la paix dans le pays » puisque « force doit rester à la loi ».


Appel à mobilisation


De son côté le groupe de la société civile centrafricaine par le biais de Gervais Lakosso appelle les centrafricains à s'approprier l'avenir de leur pays. « J'invite mes compatriotes au calme. Je les rassure que la société civile va prendre ses responsabilités. Nous allons lancer le mouvement le temps de Béafrica qui veut dire que tout le monde a déjà fait ce qu'il veut de ce pays. C'est maintenant le moment pour que nous les centrafricains, nous fassions de notre pays ce que nous voulons, que nous nous approprions la destinée de notre pays. Nous allons lancer des mots d'ordre et nous appelons les centrafricains à se mobiliser ». De manière concrète, il s'agit pour le groupe de la société civile d'appeler les centrafricains à la désobéissance civile.


Pour le général Xavier Sylvestre Yangongo « Chaque fois qu'un musulman est tué, il faut s’attendre à une avalanche de représailles. Des innocents ont été tués, massacrés et quelle est la réaction du gouvernement et des Nations-Unies ? », s'est-il interrogé.


« Si cela continue, nous allons prendre nos responsabilités parce que nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Nous avons aussi du sang dans nos veines, on ne peut pas continuer à subir ce qui se passe dans notre pays », a conclu le général Xavier Sylvestre Yangongo.

Bangui à nouveau paralysée, le gouvernement voit un complot
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:54

 

 

 

Regain de violence à Bangui : Condamnation de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
Regain de violence à Bangui : Condamnation de la DNC du candidat Martin ZIGUELE
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:53

 

 

 

27/09/2015 (AFP)

 

Plus de vingt personnes ont été tuées et une centaine blessées dans les violences qui ont frappé samedi Bangui, où le calme était revenu dimanche matin, selon un nouveau bilan de source médicale.

 

Des habitants et une source hospitalière avaient fait état samedi de 10 morts et 38 blessés dans ces violences qui ont touché le quartier majoritairement musulman du PK-5, dans le centre de la capitale centrafricaine.

 

"Selon un bilan établi à partir des principales formations sanitaires et qui reste encore provisoire, il y a plus de 20 morts et une centaine de blessés", a indiqué dimanche un médecin militaire à l'AFP sous couvert d'anonymat. "Profitant de l'accalmie, les secouristes vont poursuivre le ramassage (d'éventuelles autres victimes) et le bilan pourrait s'alourdir", a-t-il ajouté.

 

Un hélicoptère des forces internationales déployées en Centrafrique survolait la ville dimanche matin. Seuls quelques tirs sporadiques ont été entendus dans la nuit de samedi à dimanche et les habitants qui avaient fui leurs maisons par crainte de nouveaux affrontements commençaient à rentrer chez eux, a constaté un correspondant de l'AFP.

 

Cette flambée de violences a été provoquée par l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi au PK-5.

 

Selon des habitants, le conducteur de moto-taxi a été égorgé samedi matin, pour une raison encore indéterminée, ce qui a déclenché des violences dans ce quartier majoritairement musulman qui fut l'épicentre des massacres inter-communautaires à Bangui de fin 2013 à début 2014.

 

Dans un communiqué, le gouvernement de transition a fermement condamné ces "violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité".

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.

 

Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme. Des élections présidentielle et législatives sont officiellement prévues avant la fin 2015 pour clore le cycle de violences. Mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant plus que vraisemblable un nouveau report des élections.

 

 

Centrafrique- Insécurité    Bilan provisoire du regain de violences à Bangui : 21 morts et une centaine de blessés          

 

APA- Bangui(Centrafrique) 2015-09-27 12:27:11 Le bilan provisoire du regain de violences noté à Bangui est de 21 morts et une centaine de blessés, selon des données fournies ce dimanche par l'hôpital communautaire de Bangui qui a lancé également un appel à l’aide pour faire face à l’afflux de patients.


Les déplacés internes se multiplient à travers la ville donnant l'aspect du début de conflit en Centrafrique de 2013 et 2014


Cependant ce dimanche matin, des tirs continuent d'être entendus dans les quartiers du 3ème et 5ème arrondissement de Bangui lieux où ont démarré la veille les représailles organisées par de jeunes musulmans suite au décès d'un des leurs, conducteur de taxi moto dans le 8ème arrondissement de Bangui. 


Au micro de Ndeke Luka, une radio privée de Bangui, le 2ème Conseiller de la Mairie du 3ème arrondissement, M. Roufaï a condamné les violences et demandé aux esprits surchauffés de laisser la justice faire son travail. 


"Je demande à mes administrés du 3e arrondissement de se ressaisir et de laisser la justice mener les enquêtes pour savoir de quoi il s'agit parce qu'on peut être manipulé des deux côtés. 


Soulignant que "cette situation est vraiment désastreuse'', il a expliqué : ‘'Nous sommes presque au bout de tunnel pour la paix et la cohésion sociale. Mais le fait qu'on a amené un corps d'un musulman au niveau de la mosquée Ali Baboro a suscité un autre problème".


Par ailleurs, les Antibalaka ont rejeté toute leur responsabilité dans ces violences communautaires. Sébastien Wenezoui leur ancien porte-parole a déclaré à la presse : « Nous condamnons fermement cette bavure et ce désordre avec la dernière énergie et demandons aux auteurs de cesser immédiatement ces actes de violence inutile et de revenir sur la voix de la paix. Dans le cas contraire, nous contribuerons à aller les chercher, à les rendre à la justice pour décliner nos responsabilités, car nous ne tolérerons pas qu'on salisse le nom des ex anti-Balaka qui sont des véritables patriotes. » 


Certaines rues de Bangui restent barricadées par les jeunes qui lancent des propos injurieux aux casques bleus qu'ils accusent d'être incapables de contrôler les violences dans la capitale centrafricaine.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834799#sthash.b3tWwnCK.dpuf

Centrafrique : plus de 20 morts dans les violences samedi à Bangui (nouveau bilan)
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:32

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 Ce Samedi 26 Septembre 2015, le lâche assassinat d’un jeune conducteur de moto taxi a déclenché des représailles suivies d’une montée de violence aveugle ayant entrainé  mort  d’hommes, blessures graves sur plusieurs dizaines de personnes et destruction de biens dans plusieurs quartiers de Bangui. Ceci devant l’immobilisme légendaire des autorités de la Transition et la nonchalance débonnaire des forces multinationales de la Minusca.

 

Je condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence tout en présentant aux victimes et leurs familles mes condoléances attristées et ma compassion la plus sincère.

 

Ces violences puisent leurs origines dans la politique de l’impunité et de la prime aux crimes pratiquée depuis Janvier 2014 par Madame Samba Panza et son gouvernement. Cette même politique a engendré un climat de défiance et de manque de confiance entre Centrafricains aussi bien qu’envers les institutions de l’Etat censées protéger le citoyen et assurer une justice pour tous.

 

Je demande à Madame Samba Panza d’écourter au plus vite sa visite aux Nations Unies à New York et de rentrer au pays afin de prendre rapidement en main cette situation si grave comme l’exige son rôle de Chef de l’Etat et de Mère de la Nation.

 

Au gouvernement de Transition, je demande l’ouverture rapide d’une large enquête devant conduire, pour une fois, à la condamnation de toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans ces actes de barbarie qui remettent en cause la fragile reprise d’un climat de paix et de fraternité entre les fils et filles de Centrafrique.

 

A la Minusca, je rappelle ce que tous les Centrafricains se demandent : Etes-vous en RCA pour assurer la paix et la sécurité, ou pour croiser les bras devant les actes de violence qui se déroulent devant vos yeux ? Dans ce dernier cas, il apparait plus qu’urgent de (re)donner du service à nos soldats et tous ces vaillants fils du pays qui demandent depuis longtemps leur enrôlement au sein d’une armée républicaine, garant de la paix et de l’unité nationale.

 

Vive le Centrafrique uni et indivisible.

 

Gaston Mandata N’Guerekata

Le candidat Gaston Nguérékata condamne le regain de violence à Bangui
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:28

 

 

DECLARATION CONDAMNANT LA RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE EN CENTRAFRIQUE

 

Alors que les déclarations officielles tant des autorités de la  transition que des responsables de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation de la République Centrafricaine(MINUSCA) font régulièrement penser que l'insécurité a baissé à BANGUI et sur une bonne partie du territoire,  des violences inouïes des tueries sur des populations civiles  innocentes dont les plus récentes touchent la capitale  sont enregistrées de plus en plus.

 

Les causes qui allument cette recrudescence de violence sont toujours identiques et donnent à réflexion, car débouchant systématiquement sur des réprésailles sur les populations civiles innocentes.

 

Tout se passe  exactement comme s'il n'y a plus de justice dans le pays, ou que la République Centrafricaine n'est plus un Etat de droit, ce qui ouvre dangereusement  la voie royale au règlement de comptes entre groupes rebelles à travers les innocentes  communautés  musulamane et chrétienne.

 

Cette situation est très grave et de nature à détruire la nation centrafricaine, car recherchant un embrasement entre chrétiens et musulmans, voeu caché des ennemis de la paix en Centrafrique.

 

Les Centrafricains dans l'ensemble doivent se mobiliser pour mettre fin à ce très grave danger rampant, consistant à créer des actes de nature à soulever une communauté contre une autre.

 

Par ailleurs, les communautés musulmane et chrétienne doivent  chacune faire preuve d'un grand discernement et tout confier à la justice afin de ne pas tomber dans ce dangeraux piège.

 

De la même manière que l'attitude citoyenne  des habitants des quartiers PETEVO et FATIMA qui n'ont pas répondu par la violence aux actes terroristes, provocateurs à travers des grenades jetées aveuglément sur eux par des instigateurs de la violence   est à féliciter, de la même manière celle de la population du KM5 ayant enquêté, arrêté et livré les auteurs de ces actes est à encourager.

 

Ce bel exemple et cet esprit de recherche de paix , de la sécurité ne peut être consolidé que par le désarmement des milices, principale mission des forces internationales en Centrafrique, dans le cadre de la MINUSCA.

 

En effet,  dans le cadre de la mission de l'ONU en Centrafrique, trois principales tâches prioritaires liées doivent ramener la paix et la sécurité, notamment la protection des populations civiles en Centrafrique, l'action en faveur de la justice nationale et internationale et de l'Etat de droit, le désarmement, démobilisation, réintégration, rapatriement.

 

La question est alors de  de savoir comment la protection des populations civiles peut se faire sans désarmement, surtout que ce sont justement les porteurs illégaux d'armes qui assassinent  ces populations  civiles quand, où et comme ils veulent?.

 

Comment éviter l'inexpiable vendetta qui trône constamment dans l'esprit de certains lorsque les actions de la justice ne dissuadent pas, n'apaisentpas  encore et surtout que les auteurs des actes sont en liberté, les porteurs illégaux d'armes cotoient les forces internationales sans aucune inquiétude?

 

Comment l'absence prolongée des forces armées centrafricaines devant aider à pacifier le pays se justifie-t-elle alors que parallèlement la violence le surarmement  des rebelles se poursuivent?

 

Aussi, face à l'ensemble de cette situation et afin d'éviter le péril qui menance le pays à travers des actes de provocation pour l'embraser, je propose:

 

1° Une rencontre des leaders d'oppinions  en vue d'une réflexion et d'une action commune pour attirer l'attention de la communauté internationale sur la menace réelle, rampante pesant sur cohésion de la nation centrafricaine due à l'absence du désaemement et de la remise en service de l'armée nationale centrafricaine;

 

2° L'encouragement des efforts des modérés des différents camps en vue d'une sensibilisation plus efficace de nature à  assurer la sécurité et la paix au sein de la population centrafricaine;

 

3°Le grand accent préalable à mettre par les candidats à la présidence  sur le retour de la sécurité à travers les actions au pays ainsi qu'à l'Etranger, afin de préparer  un climat apaisé, avant, pendant et après les élections de manière à consolider la réconciliation et une paix durables.

 

Pour terminer, je condmne très  fermement les actes barbares de la journée du 26 septembre 2015 ayant endeuillé de nombreuses  familles innocentes à BANGUI, occasionné la destruction d'une église, le  pillage de biens d'un serviteur  de Dieu dans le principal but de créer un embrasement recherché activement, méchamment entre chrétiens et musulmans.

 

Les auteurs de ces abominables actes doient être dénoncés, identifiés, poursuivis et jugés dans l'intérêt de la cohésion nationale.

 

Fait à Paris le 26 septembre 2015.

 

Emmanuel Olivier GABIRAULT

 

Candidat à la Présidence de la République 

Le candidat Olivier Gabirault condamne les violences de Bangui
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:26

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Relatif aux sanglants événements de Bangui

 

J’ai appris avec une grande tristesse et la plus complète consternation la nouvelle des douloureux événements qui ont ensanglanté Bangui, faisant de la capitale centrafricaine le nouveau Mogadiscio au coeur d’Afrique centrale. 

 

Je ne trouve pas de mots assez forts pour condamner avec la dernière énergie ces actes odieux qui réveillent en nous les pires moments de notre histoire. 

 

J’adresse mes sincères condoléances à l’ensemble des familles endeuillées et leur exprime ma solidarité. 

 

Comme à chaque fois, c’est l’espoir de tout un peuple, le mien, de retrouver la sérénité après tant de souffrances qui suffoque littéralement dans les fumées s’échappant des maisons incendiées tandis que les cadavres qui jonchent encore certaines rues nous rappellent l’urgence de procéder au désarmement forcé des groupes armés. 

 

Tout en étant triste pour ce pays qui se meurt, je regrette l’inaction et l’indifférence des forces onusiennes plus préoccupées à faire des affaires grâce à leurs salaires astronomiques et à satisfaire leur bas besoin qu’à exécuter réellement le mandat que leur confèrent les différentes résolutions des Nations Unies. 

 

C’est pourquoi, j’invite le Gouvernement de Transition à saisir officiellement les autorités françaises pour solliciter l’assistance des éléments français de Sangaris, seuls capables de mettre hors d’état de nuire ces escouades maléfiques et malfaisantes qui s’emparent de n’importe quel prétexte pour compromettre la paix sociale (si tant est qu’elle existe encore) et l’unité nationale. 

 

La France peut et doit nous aider à ramener la sécurité sur le territoire national en attendant le rétablissement des Forces armées centrafricaines (FACA). 

 

Par ailleurs, j’exhorte le peuple centrafricain à garder son sang froid et à ne pas céder à la tentation de la vengeance, car il sortira de ce chaos plus fort que jamais, tel le phénix renaissant de ses cendres. Entre temps, il aura eu le loisir de compter ses amis. 

 

Fait à Abidjan, le 26 septembre 2015 

 

 

Georges Adrien Poussou 

Regain de violence à Bangui : Communiqué de presse de Adrien Poussou
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