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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 16:04
Pourparlers de paix entre Bangui et groupes armés fin janvier au Soudan
Pourparlers de paix entre Bangui et groupes armés fin janvier au Soudan
Pourparlers de paix entre Bangui et groupes armés fin janvier au Soudan

 

Centrafrique : La communauté Internationale réaffirme son soutien au dialogue entre le gouvernement et les groupes armés

 

PAR CYRILLE WEGUE LE 10 JANVIER 2019

 

BANGUI, 09 Janvier 2018 (RJDH) —La mission conjointe ONU-UA-CEEAC est arrivée ce mardi 08 janvier dans la capitale pour réaffirmer son engagement au processus du dialogue entre le gouvernement et les groupes armés. Jean-Pierre Lacroix, Chef du Département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, et Smail Chergui, Commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité, sont collectivement déterminés à avancer ce processus en Centrafrique. Ils l’ont dit au cours d’une conférence de presse tenue après leur arrivée.

Au cours de leur échange avec la presse, Jean Pierre Lacroix, Sous-Secrétaire des Nations-Unies, Chef du Département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, et le Commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité, Smail Chergui ont indiqué que le but de la mission est de réaffirmer l’engagement et l’unité de la communauté internationale autour de l’Initiative Africaine pour la paix et la réconciliation en RCA.

Smail Chergi, se félicite de la mission de la communauté internationale en Centrafrique, et que des efforts seront déployés dans ce sens pour la stabilité du pays, « je suis une nouvelle fois très heureux de me retrouver avec mon ami Jean-Pierre Lacroix, Sous-Secrétaire des Nations-Unies, Chef du Département des opérations de maintien de la paix dans la Capitale centrafricaine. A nouveau, dans la capitale centrafricaine pour continuer à conjuguer nos efforts pour promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité dans ce pays frère », a confié, Smail Chergui aux professionnels des médias.

L’année 2019 pour Jean-Pierre Lacroix, doit être est une année d’apaisement et du dialogue en Centrafrique, « l’année 2019 doit être l’année du dialogue, doit être l’année de l’apaisement, doit être l’année de la réconciliation. Nous sommes collectivement déterminés à travailler, à ne ménager aucun effort en ce sens », a-t-il lancé.

Il a ajouté qu’ensemble avec les ministres de la sous-région, ils vont discuter avec les autorités du pays notamment le «Président de la République, Faustin Archange Touadera, nous allons rencontrer le Premier Ministre, les membres du gouvernement. Nous allons travailler avec eux, ils ont évidemment une responsabilité essentielle dans ce processus », précise-t-il.

Cette mission de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC prendra fin le 10 janvier prochain dans la capitale. Le président de la commission de l’Union Africaine a dans une lettre proposé le mois de janvier pour la tenue du dialogue dans la capitale Ethiopienne.

 

 

Pourparlers de paix entre Bangui et groupes armés fin janvier au Soudan

 

https://www.voaafrique.com  09 janvier 2019   Freeman Sipila

 

Des pourparlers de paix entre Bangui et les groupes armés rebelles, attendus depuis plusieurs mois en Centrafrique, prendront place fin janvier au Soudan à l'initiative de l'Union africaine (UA).

 

"Le Président Touadéra a annoncé (...) la tenue du dialogue direct entre gouvernement et groupes armés le 24 janvier 2019 à Khartoum au Soudan, sous l'égide de l'UA dans le cadre de l'Initiative africaine", a tweeté mercredi après-midi Moussa B. Nebié, représentant de l'UA en Centrafrique.

 

Le Président TOUADERA a annoncé au terme de l'audience, la tenue du dialogue direct entre Gvt #RCA & groupes armés le 24/01/2019 à Khartoum au Soudan sous l'égide de #UA dans le cadre de #InitiativeAfricaine.@AU_PSD.@_Afri.@NgogaFred.@UN_CAR.@UNOAU_.@un.@parfait_onangapic.twitter.com/ScdZUErPIL

 

— Amb. Moussa B. NEBIÉ (@AmbNebie) 9 janvier 2019

 

Il aura fallu des mois de tractations pour que la date et le lieu de cette rencontre tant attendue soient dévoilés.


Khartoum, capitale du Soudan a été retenue, sans doute à cause de sa proximité avec les régions nord-est de la RCA, contrôlées à 99 % par des groupes armés de l'ex-séléka. Ce qui permettrait facilement le déplacement de certains chefs rebelles.

La grosse préoccupation des Centrafricains, c'est l'issue de ce dialogue sous les auspices de l'Union africaine, déjà que plusieurs revendications des 14 groupes armés du pays vont à l'encontre de la constitution centrafricaine et ne respectent pas les recommandations du Forum national de Bangui de mai 2015.


Les Centrafricains sont tout de même optimistes et attendent beaucoup de ces pourparlers.

Faustin Archange Touadéra a réitéré son engagement à mener ces discussions dans le respect de la constitution : "l'initiative de l'Union africaine pour la paix et la réconciliation nationale reste et demeure la seule voie de sortie de crise en RCA. Cependant, elle doit se dérouler dans le respect de la primauté de la constitution et des recommandations pertinentes du Forum National de Bangui du 10 mai 2015" a insisté le chef de l'Etat centrafricain.

Pour Martin Ziguele, député de la nation et chef du Mouvement de libération du peuple centrafricain, ces pourparlers doivent être inclusifs car "lorsque vous allez à des discussions de ce type, rien ne vous interdis de constituer des collèges 'sages'."

 

Il poursuit : "La paix en Centrafrique, ce n'est pas une question du président de la République. Pendant que je parle, j'ai des compatriotes qui sont certainement en train de mourir à Bakouma, donc ils ne peuvent pas comprendre pourquoi nous ne sommes pas ensemble pour pousser à la route la paix".


La société civile qui n'entend pas aussi rester en marge de ces négociations, insiste sur l'impunité. Pour Hervé Séverin Lindamo, coordonnateur d'une association des victimes, "les victimes ont plusieurs fois demandé à l'état l'amnistie zéro, le respect du Forum de Bangui, le respect de la constitution".

 

Question de l'amnistie

 

En 2018, un panel de facilitateurs de l'UA a rencontré tous les groupes armés opérant sur le territoire centrafricain, recueillant et compilant leurs revendications pour déposer les armes.

Ces demandes ont ensuite été remises fin août aux autorités à Bangui, qui devaient depuis convoquer un dialogue avec les quatorze groupes armés.

L'un des points majeurs d'achoppement de ces négociations entre gouvernement et groupes armés est la question de l'amnistie: demandée par les groupes armés, elle a toujours été refusée par Bangui, sous la pression de l'ONU et de ses partenaires.

Une Cour pénale spéciale (CPS) a été créée pour juger les crimes commis dans le pays depuis 2003, et plusieurs chefs de groupes armés sont cités dans des rapports d'enquête de l'ONU quand d'autres sont sous la menace d'un mandat d'arrêt.

De nombreuses tentatives de médiation ont eu lieu en Centrafrique depuis le début de la crise en 2012, et sept accords de paix ont été signés, sans qu'aucun ne parvienne à un retour au calme.

Ce pays est ravagé par des combats incessants entre des groupes armés qui combattent pour le contrôle des territoires et leurs ressources. Impuissant, l'Etat n'a de contrôle que sur une maigre partie du pays.

 

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 15:38
La Centrafrique pourrait accueillir une base militaire russe
La Centrafrique pourrait accueillir une base militaire russe

 

Lu pour vous

 

https://www.lecourrierderussie.com 10/01/2019 à 10h50

 

La Centrafrique pourrait accueillir une base militaire russe, rapporte RIA Novosti« Nous n’avons pas encore réellement parlé de l’établissement d’une base militaire, mais cette possibilité n’est pas exclue dans l’accord-cadre »,

 

Centrafrique. Les scouts, “guerriers de la paix” dans un État en faillite

 

MAIL & GUARDIAN - JOHANNESBURG  Publié le 09/01/2019 - 06:17

 

 

En proie à la guerre civile depuis 2013, la République centrafricaine n’a plus d’État que le nom. Face aux groupes armés qui contrôlent la majorité du pays, les 20 000 scouts centrafricains sont les seuls à pouvoir offrir partout certains services, et un espoir pour la population.


Là où il n’y a plus qu’eux

Un jeudi matin, la capitale reçoit des informations confuses à propos de cette zone. Des cas d’hémorragie sont survenus. Est-ce vraiment Ebola ? L’information doit être vérifiée.

Nous sommes début août 2018. Le personnel humanitaire de Bangui, capitale de la République centrafricaine, est sur les dents. En République démocratique du Congo (RDC), le pays voisin, l’épidémie d’Ebola s’aggrave, et il n’est pas impossible que le virus franchisse la frontière pour se propager dans une zone reculée de l’est de la Centrafrique. Cette zone est sous la domination de groupes armés.

 

Dans cette région orientale de la République centrafricaine, comme dans la plus grande partie du reste du pays, la présence de l’État ne se fait plus sentir. Du fait des flambées de violence, les organisations non gouvernementales ont également quitté les lieux. Il n’y a pas de système de santé, pas de réseau de communications qui fonctionne, aucun moyen de savoir si une information est exacte sans envoyer un hélicoptère, avec à son bord des forces de maintien de la paix lourdement armées, à grands frais et en courant des risques importants.

En fait, il existe bien une autre solution : envoyer les boy-scouts. Par les temps qui courent, sachant que la guerre civile sévit depuis cinq ans, la Centrafrique ne mérite plus guère le nom de pays. Certes, il y a toujours un drapeau, un hymne national et des frontières, mais ce qui se passe à l’intérieur de ces frontières n’est plus réglementé par un quelconque État au sens classique.

Le gouvernement, tenu à bout de bras par une phalange de soldats de maintien de la paix des Nations unies, ne contrôle que de petits pans de territoire autour de la capitale et vers l’ouest. Le reste du pays est divisé entre plus d’une dizaine de mouvements armés, dont les identités, les revendications et les territoires

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 15:31
Des combats éclatent à Bambari le jour même des festivités reportées de la JMA
Des combats éclatent à Bambari le jour même des festivités reportées de la JMA

 

Ouaka : L'UPC tient en échec les festivités de la JMA à Bambari

 

https://www.radiondekeluka.org  jeudi 10 janvier 2019 12:32

 

Jusqu'en fin de matinée la situation était encore confuse sur le terrain. Des tirs à l'arme lourde et légère continuent de secouer le centre de Bambari alors que plusieurs délégations des autres préfectures s'y trouvent pour ces festivités des journées de la femme rurale et de l'alimentation.

Des sources locales contactées par Radio Ndeke Luka, rapportent des échangent de tirs entre les forces conjointes FACA-Minusca et hommes armés qui contrôlent une partie de Bambari. On signale des blessés et des morts, mais aucun bilan précis n'est encore disponible.

Pour le moment, cette célébration est perturbée et plusieurs délégations ont déjà quitté la ville à destination de Grimari voire Sibut et Bangui. Certaines personnes sont encore bloquées à l'intérieur de leurs chambres d'hôtel.

Le préfet de la Ouaka Victor Bissékoin se veut optimiste et a parlé d'un report d'un jour pour la tenue de cette célébration.  Pari qui ne pourrait être tenu, car la plupart des concernés ou encore les délégations ont fui la ville.

Contactée par Radio Ndeke Luka, la Minusca assure que des mesures sont en cours pour pouvoir rétablir la quiétude. Vladimir Montéiro, son porte-parole. "Nous travaillons de commun accord avec les forces à Bambari et la situation est stable. Nous réitérons la position de l'Union Africaine qui appelle à la cessation des hostilités et à la fin de la manipulation".

Pour le moment la tension reste vive au centre de Bambari et les activités y sont paralysées.

 

 

Centrafrique : Des combats éclatés à Bambari ce jour même des festivités de la JMA

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 10 JANVIER 2019

 

BANGUI, le 10 Janvier 2019(RJDH)—-La situation est incertaine à Bambari le jour même de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme rurale couplée avec la journée mondiale de l’alimentation. Des combats ont éclaté aux premières heures de la matinée du jeudi 10 janvier entre les éléments de l’Union pour la Paix de Centrafrique (UPC) et les forces de défense et sécurité.

Des tirs d’armes lourdes et automatiques ont retenti ce jour 10 janvier, première journée des festivités de JMA et de la femme rurale à Bambari. Depuis hier soir et aux premières de ce jeudi 10 janvier 2019, première journée de la célébration en différé de la journée internationale de la femme rurale couplée avec la journée mondiale de l’alimentation commémorées respectivement les 15 et 16 octobre de chaque année, des combats ont opposé les éléments de l’UPC et les forces nationales. Ces deux manifestations ne seront tenues comme prévue à Bambari à cause de l’insécurité au centre du pays.

Reportées plusieurs fois, la tension monte d’un cran depuis hier et jusqu’à présent, confie une source autoritaire jointe surplace à Bambari, « la tension est vive depuis. Au moment où je vous parle, des tirs retentissent actuellement entre les groupes armés et les forces de sécurité intérieure ainsi que les faca. Mais pour le moment, les groupes armés sont déterminés et ils ne veulent pas la tenue de cette manifestation à Bambari et, c’est vraiment une inquiétude pour le moment » a confié une autorité de Bambari jointe au téléphone par le RJDH.

Certaines délégations commencent déjà à quitter Bambari à cause des combats qui ont repris dans la ville, « Certaines personnalités et mêmes les délégations ont quitté la ville pour Bangui par ce que la situation est très critique en ce moment. Je n’ai sais pas est ce que les festivités vont se tenir, car pour le moment des crépitements d’armes continuent dans la ville. C’est difficile, est ce qu’il y aura vraiment la JMA ? On ne sait pas encore trop.» s’interroge une source contactée par le RJDH.

Aucun bilan n’est disponible pour le moment. Le RJDH cherche à entrer en contact avec les autorités pour des informations nécessaires sur la ville de Bambari. Le dernier report de la JMA et de la femme rurale intervient après l’échec de la JMA prévue du 15 au 16 décembre 2018.

 

 

"La JMA à Bambari est un pari gagné de faire de Bambari une ville sans arme"

 

https://www.radiondekeluka.org  jeudi 10 janvier 2019 05:09

 

Le ministre du développement rural, Honoré Féïzouré s'est montré optimiste de la relance agricole et du succès enregistré dans l'organisation de la célébration de la Journée mondiale de l'"Alimentation et de la Femme rurale. L'histoire de la France, de la Syrie constitue pour lui l'exemple de la résilience d'un peuple. Ces points évoqués l'amènent à affirmer que "la Guerre est finie". Il a annoncé des prix pour les meilleurs producteurs et parle d'un travail structurel qui se fait pour stimuler la production agricole.

 

Des combats éclatent à Bambari le jour même des festivités reportées de la JMA
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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 15:25
Nouvelles nationales sur ADV
Nouvelles nationales sur ADV

 

Centrafrique : l’armée reprend peu à peu ses dispositions d’avant la crise

 

https://africandailyvoice.com  2019-01-09

 

Bangui, Centrafrique (ADV) – L’armée centrafricaine devient de plus en plus puissante et reprend le contrôle de plusieurs villes autrefois occupées par des rebelles. La ville de Bocaranga au Nord-Est reprise sans combat le 7 janvier 2019.

 

Les Forces Armées Centrafricaines (FACA), disloquées depuis la prise de pouvoir de la rébellion Séléka en 2013, ont commencé à se restructurer avec l’appui de la mission européenne EUTM-RCA mais surtout celui des instructeurs russes, qui les forment en maniement d’armes et techniques de combats.

 

Même si plusieurs villes restent encore contrôler par des rebelles, qui continuent malgré l’embargo de l’ONU sur les armes à se réarmer, l’armée nationale, qui a lancé la reconquête des villes avance dans son projet, un souhait le plus argent de la population, déjà meurtrie par la crise.

 

La ville de Bocaranga, une sous-préfecture de l’Ouham Pendé au Nord, jadis occupée par les rebelles de 3R de Sidiki Abbas, revient sous le contrôle de l’armée, après une première tentative en décembre dernier. Selon les informations d’ADV, le chef de guerre Sidiki s’est retranché à 40 Km de la ville. Pris de colère, ses éléments ont attaqué, pillée et dépouillé certains habitants proches de Bouar dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

« La population est dans la liesse d’accueillir son armée, après six ans d’absence dans la ville. Mais nous ne voulons pas une opération conjointe avec la Minusca », a déclaré un habitant joint par ADV.

 

Après Paoua, Bangassou, Sibut, Bambari, Bouar Amdafok, Obo, Mobaye, Alindao, Ippy…il ne reste que trois villes sensibles à savoir Bria, Kaga-Bandoro et Ndélé, contrôlées par les Séléka, pour que l’armée restaure sa suprématie.

 

Des observateurs des questions sécuritaires, ont alors confié à ADV que la tâche est difficile mais pas impossible. « Il y’a trop de manipulations des groupes rebelles, qui se battent pour contrôler les ressources naturelles au bénéfice de certaines puissances étrangères, comme l’a dénoncé dans son discours à la nation, le président centrafricain, à l’occasion du Nouvel an. La RCA reste souverain et triomphera », a confié cet observateur.

 

L’armée centrafricaine, attend plus de 4.000 armes de la Russie, plusieurs milliers d’autres et équipements de la Chine, de la Belgique mais reste cependant sous l’embargo imposé par le Conseil de sécurité de l’ONU alors que des rebelles, continuent de s’armer sous l’œil impuissant de l’ONU qui ne fait que dénoncer dans les rapports.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 

Centrafrique : la ville de Khartoum retenue pour le dialogue entre le gouvernement et les groupes armés

 

https://africandailyvoice.com  2019-01-09

 

Bangui, Centrafrique (ADV) – La ville de Khartoum a été finalement retenue pour abriter le dialogue entre le gouvernement et les groupes armés, initié par l’Union africaine. C’est à l’issue d’une visite de haut niveau ONU-UA-CEEAC que cette décision est prise ce 9 janvier 2019 à Bangui.

 

Pressentie pour abriter ce dialogue, après une première rencontre en août dernier, initiée par la Fédération de la Russie et le Soudan, la ville de Khartoum est retenue. Annonce faite par le président Faustin Archange Touadera, lors d’un point de presse à la présidence, en présence des représentants de haut niveau.

 

La mission en terre centrafricaine des personnalités notamment le secrétaire général adjoint de l’ONU en charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, le commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui, et les ministres des Affaires étrangères des pays voisins avait pour but d’harmoniser les points de vue sur la tenue de ce dialogue qui traîne les pas depuis plus d’un an.

 

Ces derniers jours, plusieurs voix se sont levées notamment celle du groupe des forces vives de la nation pour réclamer la tenue de ce dialogue à Khartoum afin de reconnaître l’effort consenti par la Russie et le Soudan pour la réussite de ces pourparlers.

 

© Bur-csa – A.H – N.W / De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 22:13
DECLARATION DE PRESSE UA - ONU (VERBATIM)

 

VISITE CONJOINTE EN RCA DU COMMISSAIRE PAIX ET SECURITE DE L’UNION AFRICAINE, DU SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DE L’ONU EN CHARGE DES OPERATIONS LA PAIX DES NATIONS UNIES, ET DES MINISTRES DE LA REGION

 

DECLARATION DE PRESSE (VERBATIM)

 

PALAIS DE LA RENAISSANCE

 

9 JANVIER 2019

 

BANGUI

 

 

SON EXCELLENCE FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

Je voudrais tout d’abord remercier très sincèrement le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union africaine, Monsieur Chergui et Monsieur le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations Unies, Messieurs les ministres du Tchad, de l’Angola, du Congo et du Soudan, le Panel, qui sont aujourd’hui dans une mission en République centrafricaine pour parler du dialogue entre les Centrafricains, le Gouvernement et les groupes armés. C’est une réunion qui est attendue et nous leur souhaitons ici au nom du peuple centrafricain la bienvenue et nous leur adressons nos vœux de santé, de prospérité et de réussite dans toutes les actions.

 

Aujourd’hui, à l’issue de nos échanges, la date des rencontres entre le Gouvernement et les groupes armés est fixée. Il s’agit du 24 janvier 2019 à Khartoum. Donc nous sommes déjà fixés. Il vous souviendra que le week-end dernier, nous avons eu des échanges avec la société civile, les partis politiques, les confessions religieuses et l’Association des victimes, autour de ces questions. Aujourd’hui, nous sommes encore plus fixés grâce à la visite de ces personnalités en République centrafricaine. Ça nous a permis de relancer ce dispositif que nous attendons depuis très longtemps. Je les remercie pour leur présence, pour leur soutien, toujours à nos côtés, aux côtés de la République centrafricaine qui est en quête de paix. Bien plus encore, les ministres qui sont arrivés ici vont travailler pour que dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, nous puissions relancer les commissions mixtes entre les différents Etats de la sous-région, qui vont permettre de renforcer la paix et régler un certain nombre de problèmes au niveau de nos frontières. Voici les grands résultats de cette rencontre.

 

Je me permets de remercier tous les membres du Gouvernement qui sont venus, le Commissaire Paix et Sécurité et le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations unies pour cette rencontre de Bangui qui va booster le dialogue dans le cadre de l’Initiative africaine. Evidemment, cette rencontre qui va se dérouler à Khartoum se fera sous l’égide, sous la facilitation de l’Union africaine et des Nations unies. Voilà, ce que je peux vous dire. Je vous remercie. Monsieur le Commissaire si vous avez quelque chose à ajouter…

 

SMAIL CHERGUI, COMMISSAIRE A LA PAIX ET A LA SECURITE DE L’UNION AFRICAINE :

Merci infiniment Monsieur le Président. Je crois que vous avez dit l’essentiel des résultats de cette interaction. Je voulais juste dire à nos sœurs et à nos frères de Centrafrique qu’aujourd’hui est un grand jour sur la voie de la construction et de la consolidation de la paix dans ce pays. A travers cette annonce qui vient de vous être faite par le Président, Son Excellence le Professeur Touadéra, l’Initiative africaine arrive maintenant à maturité et devrait donc connaître une mise en œuvre assez rapide dans le cadre de la convocation par l’Union africaine de la réunion à Khartoum à partir du 24 janvier pour que nous puissions rapidement consolider d’abord le travail remarquable qui est fait par Son Excellence le Président et son gouvernement et les nombreuses réalisations qu’ils ont déjà rendues possibles par leur engagement et le fait qu’ils ont cru dans cette initiative. Vous savez tous, le DDR a commencé, le recrutement de l’armée sur une base inclusive, ce sont autant de signaux positifs et encourageants, qui nous permettent aujourd’hui de conclure que nous sommes sur la bonne voie. Je crois qu’aujourd’hui à travers nos échanges, la présentation qui nous été faite par le Gouvernement, nous avons presque la feuille de route de ce que seront ces discussions.

 

Nous sommes très confiants que nous pouvons atteindre cet objectif pour le bien de ce peuple, de la région et de tout le continent africain. Je voudrais solennellement réexprimer notre gratitude à Monsieur le Président de la République, à son gouvernement, mais également à tous nos partenaires, aux Nations Unies représentées ici par mon ami Jean-Pierre Lacroix, mais aussi à toute la région qui vraiment est venue à l’unisson et sans hésiter au niveau ministériel. Et ceux qui ne sont pas là, c’est parce qu’il y a eu vraiment une situation exceptionnelle, mais je puis vous assurer que non seulement, vos voisins, les pays de la région, mais tous nos états membres du continent sont à vos côtés.

 

Je souhaite aussi solliciter le soutien de tout le monde, je dis bien de tout le monde, c’est-à-dire : jeunes hommes, jeunes filles, hommes politiques, responsables, chômeurs. Nous avons besoin de tout le monde, pour que nous puissions mettre nos efforts en commun pour clore ce chapitre douloureux de l’histoire de la Centrafrique et vraiment entamer cette nouvelle année dans la paix, la sécurité et le développement. Je vous remercie.

 

 

JEAN-PIERRE LACROIX, SECRETAIRE GENERAL ADJOINT AUX OPERATIONS DE PAIX DES NATIONS UNIES :

Merci mesdames et messieurs. Je voudrais d’abord remercier chaleureusement Son Excellence le Président Touadéra pour son accueil exceptionnel, remercier aussi son gouvernement, remercier toutes les Centrafricaines et tous les Centrafricains pour leur accueil et leur dire tous qu’il y a ici tous les amis de la République centrafricaine, tous les amis du peuple centrafricain, réunis, déterminés, unis dans leur détermination à travailler activement aux côtés des autorités centrafricaines sous l’égide de son excellence Monsieur le Président, aux côtés de son Gouvernement, de toutes les Centrafricaines et des Centrafricains pour faire en sorte que l’année 2019 soit l’année de la paix en République centrafricaine.

 

Cette année doit être l’année où le dialogue, où l’apaisement, où la quiétude, où la réconciliation doivent prévaloir. Aujourd’hui, nous avons des principes, la solution ne peut être que politique. Nous avons un cap, c’est l’Initiative africaine qui est le fondement de notre action collective. Nous avons un plan d’action avec cette réunion prochaine le 24 janvier à Khartoum, pour engager très activement le dialogue entre les autorités et les groupes armés avec le soutien actif des Nations unies sous l’égide de l’Union africaine. Nous avons l’engagement des pays de la région qui ont exprimé de manière très résolue leur détermination à s’engager de manière encore plus active aux côtés de ces efforts, aussi pour réactiver ces commissions mixtes bilatérales qui peuvent apporter énormément, pour traiter des sujets importants liés à la sécurité notamment et au mouvement de personnes et de biens.

 

Nous avons une dynamique retrouvée, un état d’esprit déterminé, optimiste et en même temps volontaire. Nous sommes résolus à travailler ensemble. J’ajoute que pour ce qui est des Nations unies, vous pouvez compter sur nous, Monsieur le Président, les Centrafricaines et les Centrafricains pourront compter sur nous. Mais comme l’a dit le commissaire Chergui, c’est un effort collectif et l’engagement de toutes et de tous sera indispensable. Je voudrais donc me joindre à cet appel qui est lancé de manière amicale et chaleureuse dans l’esprit qui caractérise nos relations avec le peuple centrafricain. Je voudrais me joindre à cet appel vers la mobilisation générale pour la paix en Centrafrique pour cette année 2019. Merci.

 

 

Questions des journalistes

 

ESAÏE PENDEREDJI, DE LA RADIO CENTRAFRIQUE :

Merci beaucoup Monsieur le Commissaire. J’ai une préoccupation. Le Président de la République vient donc de publier la date, c’est le 24 janvier. Concrètement et urgemment que compte faire l’Union africaine d’autant plus que maintenant et même à ce jour, les groupes armés continuent à sévir dans l’arrière-pays et il y a la peur ?

 

REPONSE DE SMAIL CHERGUI :

Je vous remercie pour votre question et votre préoccupation qui est très légitime. A partir d’aujourd’hui, nous allons maintenant nous atteler à préparer effectivement cette réunion à Khartoum. Nous aurons une interaction directe avec tous les groupes armés. Nous essaierons d’adresser effectivement en priorité le comportement des uns et des autres par rapport justement à la préparation des uns et des autres. Ils doivent montrer maintenant une certaine discipline, une certaine adhésion à l’esprit qui doit réellement être celui des retrouvailles de dialogue pour la paix. Tout le mot doit raisonner dans tous les esprits pour que les uns et les autres soit à la hauteur de la responsabilité. Je pense que l’Union africaine avec les Nations unies et avec la région, nous essayerons tous en commun de passer ce message de manière très forte. Dès la fin de cette réunion, nous commençons ces contacts pour bien préparer cette réunion à la fois par rapport à l’atmosphère qui doit être celle de la paix, mais également pour que le dialogue soit concluant pour que nous puissions rapidement concrétiser cet accord.

 

ALAIN POUMANGUE, DE LA TELEVISION CENTRAFRICAINE (TVCA) :

La République centrafricaine est fatiguée des différentes rencontres qui font que le peuple continue de souffrir. Pensez-vous que cette rencontre de Khartoum sera la dernière pour permettre au peuple centrafricain de s’épanouir comme les autres parce que le peuple a beaucoup souffert de ça ?

 

REPONSE DE JEAN-PIERRE LACROIX :

Merci beaucoup pour votre question qui traduit évidemment une préoccupation complètement légitime. Il ne s’agit de se rencontrer pour se rencontrer. Il s’agit de faire en sorte que le dialogue puisse avancer et mener à des progrès concrets pour que la paix puisse revenir le plutôt possible cette année. Encore une fois, ça doit être l’année de la paix en République centrafricaine. Alors pour dialoguer, il faut quand même s’asseoir autour d’une table, donc il faut se rencontrer. Ça c’est la modalité pratique. Mais derrière il y a du travail. Il y a beaucoup de travail qui a été fait par le Gouvernement centrafricain sous l’impulsion de Son Excellence monsieur le Président. Nous avons eu ce matin des éléments très précis qui nous ont été donnés à la fois sur des actions déjà engagées mais également sur des actions qui sont prévues dans les tous prochains jours et des premières semaines. Donc il y une impulsion forte de ce côté.

 

Il y a notre travail à nous tous, l’Union africaine, pays membres, pays de la région, Nations Unies. C’est un travail de préparation sur des sujets concrets, sans ménager notre temps et notre énergie. Ce travail qui a déjà commencé, il va s’accélérer avec force dans les prochains jours parce qu’il faudra arriver à Khartoum avec la meilleure préparation possible et aussi l’engagement nécessaire auprès des groupes armés. Alors oui, on se réunit, mais on se réunit avec la détermination, le travail, la conviction, l’unité avec en vue des résultats concrets pour la paix.


 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

https://minusca.unmissions.org │

 

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Centrafrique-Presse.com
9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 18:15
Le dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés aura lieu à Khartoum
Le dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés aura lieu à Khartoum

 

Le Président de la République centrafricaine Faustin Archange TOUADERA vient d'annoncer à l'issue de la rencontre avec la mission internationale Union Africaine - Nations-Unies que le Dialogue du Gouvernement avec les groupes armés se tiendra le jeudi 24 janvier 2019 à Khartoum au Soudan.

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 18:00
Communiqué du Ministre des Finances et du Budget

Communiqué du Ministre des Finances et du Budget
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Centrafrique-Presse.com
9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 17:48
Elections en RDC: le gagnant dont personne n'ose prononcer le nom

 

 

https://www.rtbf.be  lundi 07 janvier 2019 à 20 h 16

 

Mais qui a remporté les élections en République démocratique du Congo ? Un nom est sur toutes les lèvres, et pourtant personne ne semble oser le prononcer officiellement. Martin Fayulu, candidat de l’opposition Lamuka, serait-il devenu "le vainqueur dont on ne doit pas prononcer le nom" ?

En République démocratique du Congo, les résultats du scrutin des élections présidentielles, provinciales et législatives du 30 décembre se font attendre. Ils devaient normalement être publiés ce dimanche 6 janvier, mais la CÉNI, la commission électorale nationale a finalement reporté leur publication.  

Pourtant, la Cenco, la Conférence épiscopale de la RDC, affirme déjà connaître le nom du vainqueur (grâce à ces 40.000 observateurs déployés sur le terrain lors du vote). Elle a fait savoir qu’elle n’hésiterait d’ailleurs pas à le communiquer aux électeurs congolais, si la CÉNI ne rendait pas public le nom du gagnant réel de ce scrutin général.

Mais de qui s’agit-il ?! Silence du côté de la Cenco. Contacté par téléphone dans Soir première, l’Abbé Jean-Marie Bomengola assure qu’une tendance est clairement observable et qu’un nom se détache des autres… tout en refusant de mentionner lequel.

Même silence du côté du professeur en sciences politiques et spécialiste de la région des Grands Lacs, Bob Kabamba. "Tout le monde connait ce nom, tout le monde connait le nom du vainqueur. Il est sûr et certain qu’un candidat se place au-dessus de tout le monde. On sait qui a gagné, il n’y a pas de doute" affirme-t-il. Mais de là à préciser son nom, il y a un pas qu’il ne franchira pas.

Pourquoi un tel silence ?

"Il ne revient pas à une institution, quelle qu’elle soit, de proclamer un gagnant. C’est à la CÉNI de proclamer les résultats des élections" explique Jean-Marie Bomengola, membre de la Cenco. Or la CÉNI affirme ne pas être capable actuellement de publier ces résultats à cause du retard pris dans la collecte des procès-verbaux établis dans les différents bureaux de vote.

Et si personne ne se risque à nommer un vainqueur de ce scrutin, Dieudonné Wamu Oyatambwe, politologue, pointe lui un candidat qui risque bien d’être le perdant : Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat du parti au pouvoir.

 

https://www.rtbf.be explique le politologue.

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 17:41
Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame
Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame

 

 Lu pour vous 

 

Bangui (CNC) – Pris en étau par les habitants du PK26 après avoir fauché à mort un piéton, un camion transportant un troupeau des bœufs a été la cible de la colère d’une centaine des personnes proche du village Dandji sur la route de Boali ce mercredi 9 janvier 2019.

La victime, un homme de 26 ans dénommé BACKI PRINCE, fils d’un Commissaire de police, a été malheureusement percuté violemment par un gros camion du type CBH transportant des dizaines des bœufs à destination du marché à bétail de Bouboui sur la route de Boali.

L’accident, qui s’est produit ce mercredi 9 janvier dans la matinée, soulève la colère des habitants du secteur qui se sont soulevés contre le camion et son équipage.

Des grenades ont été jetées dans la foulée sur le camion en représailles. Ce qui a causé l’incendie du véhicule avec tous les bétails à l’intérieur.

Face aux tensions très vives dans le village bloquant ainsi toutes circulations sur la route, le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara a dépêché une équipe de la gendarmerie nationale, de la police et des sapeurs-pompiers sur les lieux.

Entre temps, les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie montrent que la victime, Backi Prince, après l’arrêt du camion au poste de contrôle des forces de l’ordre au PK26, tente de voler du carburant dans le réservoir du véhicule malgré que le moteur continue de tourner.

Après des tentatives avortées, la victime profite de la sortie momentanée du chauffeur pour se glisser sous le camion à la recherche des produits.

En constatant le départ du camion, la victime se bouscule en catastrophe pour sortir, et c’est en ce moment qu’elle est écrasée par la roue arrière du camion.

En représailles de la mort de la victime, les habitants ont tué quatre personnes de l’équipage du véhicule.

Pour l’heure au PK5 à Bangui, plusieurs personnes sont agressées pour se venger de la mort des 4 membres de l’équipage du camion qui seraient des musulmans.

 

 

Copyright ©2019CNC.

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 17:13
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MLPC
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MLPC

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Les obsèques du Camarade Hugues DOBOZENDI, premier Président du Bureau provisoire du MLPC, ancien ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale décédé le samedi 29 décembre 2018 à Bangui, aura lieu le lundi 14 janvier 2019 pour sa partie officielle au domicile familial puis à la Place Marabena pour le Parti et enfin à l’assemblée nationale.

À la fin de cette partie officielle la dépouille mortelle de notre Camarade Président sera conduite à Mbaiki où il sera inhumé mardi 15 janvier 2019

 

Vos contributions financières sont attendues par les

 

Camarades trésoriers désignés pour recevoir les contributions et qui sont joignables aux numéros suivants :

 

Jean Olona : +236 72 50 93 54 et +236 75 50 93 54

Didier Yakoba : +236 72 32 31 90 et +236 75 74 13 71

C’est le dernier rappel

 

Martin Ziguélé

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