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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:35

 

 


Le procureur général du Burkina Faso a annoncé samedi le gel des avoirs du général Gilbert Diendéré. Les autres responsables du coup d'Etat manqué de la semaine dernière sont également concernés par cette décision.


Elle fait suite à la dissolution décidée vendredi par le gouvernement du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) à l'origine de la tentative de putsch.


Le procureur précise dans un communiqué que les avoirs de 13 autres personnes soupçonnées d'avoir joué un rôle dans le coup d'Etat, ainsi que ceux du parti de l'ancien président Blaise Compaoré et de trois autres partis, sont également gelés.


Le général Diendéré était le bras droit de Blaise Compaoré, poussé à la démission l'an dernier par la rue après avoir passé 27 ans au pouvoir.



(ats / 26.09.2015 14h35)

Burkina Faso Gel des avoirs de Diendéré et des putschistes
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:18

 

 

 

PAR LA RÉDACTION NUMÉRIQUE DE RTL , AVEC AFP PUBLIÉ LE 26/09/2015 À 19:14

 

Centrafrique : une vingtaine de morts et des blessés à Bangui après une vague de violences
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:55

 

 

 

LA DNC du candidat Martin ZIGUELE condamne fermement le regain de violence à Bangui
LA DNC du candidat Martin ZIGUELE condamne fermement le regain de violence à Bangui
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:41

 

 

70e session de l'AG de l'Onu

 

 

,LE MATIN  26 September 2015 - 09:37

 

La Présidente de Transition a chargé Omar Hilale de transmettre à Sa Majesté le Roi, que Dieu L'Assiste, ses vifs remerciements pour sa bienveillance et son soutien ainsi que la gratitude du peuple centrafricain pour l'aide apportée par le Maroc, même au plus fort de la crise.

 

En marge des travaux de la 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu, la Présidente de Transition de la République Centrafricaine (RCA), Catherine Samba Panza, a reçu, vendredi à New York, l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, en sa qualité de Président de la Configuration République centrafricaine de la Commission de la consolidation de la Paix des Nations unies.

 

Lors de cet entretien, Catherine Samba Panza était accompagnée du ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Francophonie de la RCA, Samuel Rangba, et de la Représentante permanente de la RCA auprès de l'Onu, Ambroisine Kpongo, apprend-on auprès de la mission permanente du Maroc à l'Onu.

 

A cette occasion, la Présidente de Transition a chargé Omar Hilale de transmettre à Sa Majesté le Roi, que Dieu L'Assiste, ses vifs remerciements pour sa bienveillance et son soutien ainsi que la gratitude du peuple centrafricain pour l'aide apportée par le Maroc, même au plus fort de la crise.

 

Elle a rappelé les liens historiques qui lient Rabat et Bangui ainsi que la solidarité constante du Royaume avec son pays, exprimant ses remerciements au Président de la Configuration pour ses efforts de sensibilisation en faveur de son pays.

 

Catherine Samba Panza s'est félicitée de l'engagement de l'Onu à travers le déploiement de la Minusca, en particulier de l'action du contingent marocain déployé à Bangui et dans l'Est du pays.

Evoquant les provinces du Sud, la Présidente de Transition a réitéré le soutien historique ferme et constant de son pays à la question du Sahara marocain.

 

Pour sa part, Omar Hilale, accompagné de Abderrahim Kadmiri, directeur de l'Agence marocaine pour la coopération internationale, et de Youssef Aymani, conseiller du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a félicité la Présidente de Transition pour son ferme engagement et son rôle personnel pour la résolution de la crise dans son pays, ainsi que pour la réussite du Forum de Bangui, étape cruciale du processus de transition.

 

Il a, également, réaffirmé l'importance de la stabilité de la RCA pour l'ensemble de la sous-région ainsi que des prochaines élections devant se tenir avant la fin de 2015, clôturant une période de transition de plus de deux ans.

 

Le diplomate marocain a informé Catherine Samba Panza sur les actions de la Configuration République centrafricaine visant à maintenir cette crise au cœur des préoccupations de la communauté internationale, et à mobiliser les partenaires internationaux de la RCA pour contribuer financièrement au budget pour les élections.

 

A cet égard, il lui a réitéré le soutien constant du Maroc en faveur de la RCA, notamment la récente contribution de 500.000 dollars, suite aux hautes instructions Royales, au Fonds électoral pour la RCA.

 

L'entretien a, également, porté sur les différents aspects de la coopération entre les deux pays, notamment au niveau sanitaire, humanitaire, sécuritaire et académique. 

 

http://lematin.ma/journal/2015/omar-hilale-recu-a-new-york-par-la-presidente-de-la-rca/232149.html#sthash.bmGkG89d.dpuf

Lu pour vous : Omar Hilale reçu à New York par la Présidente de la RCA
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:35

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

CP/SPK#045/2015

 

 

Bangui, le 26 septembre 2015 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore la brusque montée de tension survenue samedi matin, 26 septembre 2015 à Bangui, à la suite du meurtre d’un jeune homme de confession musulmane.

 

Cet acte odieux a entrainé des représailles condamnables qui ont menacé de plonger la ville dans une spirale injustifiable de violence.

 

La MINUSCA déplore que ces violences aient déjà entrainé la perte de plusieurs vies humaines, fait de nombreux blessés et causé d’importants dégâts matériels.

 

La MINUSCA, en coopération avec les forces de sécurité intérieures, la force française SANGARIS et l’EUMAM, a mobilisé ses Casques bleus pour assurer la protection des populations civiles, conformément à son mandat, et prévenir une exacerbation de la violence.

 

Au moment où la population centrafricaine et la communauté internationale font des efforts louables pour renforcer la cohésion sociale et l’harmonie interconfessionnelles, la MINUSCA appelle toute la classe politique, les chefs religieux, les acteurs de la société civile et toutes couches sociales à redoubler d’efforts afin de préserver les acquis encore fragiles de la paix.

 

La MINUSCA continuera d’œuvrer avec toutes les parties prenantes en vue de promouvoir la réconciliation nationale seule garante d’une paix durable dans le pays.

 

LA MINUSCA DEPLORE LA BRUSQUE MONTEE DE TENSION A BANGUI
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:30
Tension dans le 5ème arrondissement de Bangui
Tension dans le 5ème arrondissement de Bangui

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 26 SEPTEMBRE 2015

 

Une tension est signalée dans le 5ème arrondissement de Bangui. De sources bien informées, cette situation est due à la mort d’un sujet musulman assassiné dans la nuit du vendredi à samedi au quartier combattant dans le 8ème arrondissement. 

 

Selon nos informations, le corps de la victime a été retrouvé ce matin dans l’enceinte de la Fédération National des Eleveurs de Centrafrique (Fenec). Une source jointe à Combattant a confié au RJDH que c’est la croix rouge qui est descendue sur le terrain récupérer le corps : « quand le corps a été retrouvé, nous avons saisi la croix rouge qui a fait une descente sur le terrain pour le prendre. Il semblerait qu’elle a amené le corps au niveau de la mosquée centrale, c’est ce qui a déclenché la tension », a expliqué cette source sous couvert de l’anonymat.

 

Les informations en notre possession indiquent qu’à l’arrivée de la dépouille, quelques jeunes du Km5 ont décidé de se venger  comme nous a confié un témoin dans la zone : « lorsque le corps a été déposé, il y a eu quelques jeunes qui se sont énervés et sont sortis pour avancer vers là où le corps a été retrouvé. C’est comme cela qu’ils ont commencé à tirer de tout coté », note t-il.

 

Ces jeunes armés ont quitté le Km5 et ont avancé jusqu’au niveau du quartier Miskine. Plusieurs quartiers ont été touchés par cette violence. Une jeune femme habitant le quartier Miskine dit avoir fui la maison avec ses enfants à cause de la violence : « je suis obligée de quitter le quartier à cause des coups de feu et je viens d’apprendre qu’ils ont pillé chez moi », précise-t-elle.

 

Un père de foyer qui a aussi fui le quartier Malimaka raconte qu’il a perdu plusieurs effets « ils sont arrivés chez moi, ont pris ma moto et plusieurs effets. Ils ont tiré dans la maison ».

 

Un journaliste du RJDH, sur le terrain a indiqué que plusieurs dégâts matériels ont enregistrés : « il y a le commissariat du 5ème arrondissement aurait été attaqué. L’hôpital de Malimaka n’a pas été touché, par contre, l’immeuble qui se trouve au niveau du pont Miskine a été incendié et pillé par certains jeunes ». Ce dernier a aussi vu plusieurs blessés au niveau de l’hôpital communautaire « pour le moment, il y a une quinzaine de blessés qui se trouvent à l’hôpital communautaire. Mais on continue d’amener des blessés ».

 

Au moment om nous mettons sous presse, ceux qui ont attaqués, ont été repoussé par des jeunes. Le journaliste du RJDH sur le terrain a confié n’avoir vu aucun dispositif de la Minusca : « il n’y a pas d’éléments de la Minusca ici. Nous n’avons vu que quelques militaires et des jeunes armés qui ripostent et contre attaquent.

 

Cet incident est signalé dans la ville de Bangui deux jours après une manifestation hostile à la cheffe de l’Etat qui se trouve aux Etats-Unis au moment où la tension remonte au Km5.

 

 

Flambée de violences en Centrafrique

 

Par Le Figaro.fr avec AFP  26/09/2015 à 21:15

 

Vingt et une personnes ont été tuées et une centaine d'autres blessées samedi dans des violences interreligieuses à Bangui, capitale de la République centrafricaine, a-t-on appris de sources médicales. Il s'agit des violences les plus meurtrières depuis le début de l'année dans la ville, où des troupes françaises et des casques bleus de l'ONU s'emploient à maintenir la sécurité.


Les violences semblent avoir été commises pour venger la mort d'un jeune musulman dont le corps avait été retrouvé gisant dans la rue, ont rapporté des témoins. Des musulmans ont ouvert le feu dans un quartier majoritairement chrétien de la ville, où des maisons et des voitures ont été incendiées. Le quartier a été ensuite survolé par des hélicoptères de la Minusca, la force des Nations unies dans le pays.


La République centrafricaine avait sombré dans le chaos en mars 2013 quand les rebelles de la Séléka, en majorité musulmans, avaient pris le pouvoir, entraînant une riposte des miliciens chrétiens "anti-balaka" et une partition de facto du pays.


La France avait envoyé sur place plusieurs milliers de soldats fin 2013 pour tenter de ramener le calme. La force française Sangaris a aujourd'hui laissé la place à la Minusca.

 

 

Centrafrique : flambée de violences à Bangui, 10 morts

 

http://www.leparisien.fr/  26 Sept. 2015, 19h36 26 Sept. 2015, 21h36

 

Dix personnes ont été tuées et 38 blessées, la majorité par balle, samedi à Bangui (Centrafrique). Une flambée de violences provoquée par l'assassinat samedi matin d'un conducteur de moto-taxi dans un quartier musulman de la capitale, où la criminalité est  extrêmement élevée du fait de la profusion d'armes de guerres en circulation.

 

Le  PK-5, un quartier majoritairement musulman du centre de la capitale centrafricaine, où ont éclaté les violences. fut déjà l'épicentre des massacres inter-communautaires de fin 2013 à début 2014. Cette fois, des tirs ont été suivis par des mouvements de panique des habitants alors que des forces internationales - des soldats de la force française Sangaris et de la mission de l'ONU - prenaient position dans le quartier. En fin de journée, les tirs avaient très nettement diminué.

 

Le spectre des tueries de masse de 2013 et 2014


Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.


Dans un communiqué, le gouvernement de transition a fermement condamné ces «violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité».  Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.


Des élections présidentielle et législatives sont officiellement prévues avant la fin 2015 pour clore le cycle de violences. Mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant plus que vraisemblable un nouveau report des élections.

 

 

L’Association des Jeunes de Gobongo dit non aux multiples cas de violence perpétrée dans la localité.

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 26 SEPTEMBRE 2015

 

L’Association des Jeunes de Gobongo (AJG) dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui veut la paix et la cohésion sociale dans leur arrondissement. Elle a organisée ce samedi 26 septembre 2015, une marche pour dire non aux violences faites par des jeunes en armes qui continuent d’ériger des barricades au niveau du marché Gobongo.

 

Cette marche est jumelée aux activités du ramassage des ordures aux abords de la voie en commençant au PK 10 jusqu’au carrefour du lycée de Gobongo. C’est à l’aide des sachets, des pousse-pousse que ces jeunes volontaires ont pris cette initiative d’enlever ces ordures entassées prêt de la grande route afin de sensibiliser la population de cette localité à dénoncer les auteurs des exactions dans leur quartier.

 

Etienne Oumba, chef du quartier Gobongo 2 et conseiller de l’Association des Jeunes de Gobongo a présenté l’intérêt de leur marche organisée dans le but  d’exprimer leur engagement à lutter contre les multiples cas de violences.

 

«Nous avons décidé de mettre en place ce mouvement selon les informations qui nous parviennent impliquant les habitants de la localité de Gobongo comme les auteurs des troubles et cela a pris de l’ampleur. C’est pourquoi nous nous sommes réunis en association avec l’initiative des jeunes afin de dénoncer les fauteurs de troubles».

 

Pour Moussa Doté Wanga, membre de l’association, « ces bandits qui organisent des manifestations sur la voie à Gobongo, viennent souvent des quartiers environnants qui pillent et braquent des biens au nom des jeunes du  quartier Gobongo. »

 

 « On accuse les habitants du quartier Gobongo d’être à l’origine de plusieurs cas de manifestations au marché Gobongo, mais j’appelle les partisans de la paix à être vigilants.», a dit une vendeuse des légumes au marché Gobongo.

 

Selon une victime de la manifestation du lundi dernier, il faut que le gouvernement prenne sa responsabilité pour pouvoir mettre fin aux violences qui entrainent des pertes en vies humaines et matérielles après les manifestations.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:27

 

 

 

(RFI ) 26/09/15

 

Le général Ali Darass, chef de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC), une branche de l'ex-coalition Seleka, a répondu dans son fief de Bambari aux questions de RFI sur le désarmement, les élections et les affrontements du mois dernier.

 

RFI : L'UPC a signé les accords de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) ou en est le processus ?

 

Général Ali Darass : L'UPC a signé, c'est vrai. De notre côté, nous avons avancé énormément dans ce processus. Nos avons prouvé notre bonne volonté, notamment avec la libération des enfants soldats en mai dernier. Aujourd'hui, je vous garantis que nous avons des hommes chargés du suivi du DDR. En interne, nous avons aussi des hommes qui sensibilisent aussi nos éléments à la nécessité de ce processus.

 

Le 20 août et les jours qui ont suivi, il y a eu des affrontements entre la population musulmane et la population chrétienne. L'UPC et les anti-balaka se sont aussi affrontés. Est-ce que cet événement a entravé le processus de désarmement ?

 

C'est vrai, il y a eu quelques difficultés après les événements. Aujourd’hui, on se rend compte que les anti-balaka ne respectent pas ce qu'ils ont signé, mais ce n'est pas la première fois. Mais ça n'empêche pas notre détermination à rester dans le processus pour que la paix revienne.

 

Mais les deux partis ont été impliqués dans les affrontements. L'UPC a progressé très loin et repris des positions que n'aviez plus depuis des mois ?

 

L'UPC agit toujours en légitime défense. On sécurise tout le monde sans distinction de race ni d'ethnie. Ce sont les anti-balaka qui n'ont pas respecté ça et qui sont venus nous tirer dessus sur nos bases alors qu'il y avait déjà des violences entre les communautés civiles. Je dis bien civiles. Nous avons riposté et chassé les anti-balaka et établi un poste avancé pour éviter que cela ne se reproduise. Les casques bleus nous ont demandé de retirer nos hommes après une semaine et demie. On a obéi.

 

Quels sont les préalables, les conditions que vous posez au DDR ?

 

Il y a des difficultés. Le DDR, c'est d'abord un processus politique. Plusieurs groupes armés ne respectent pas les accords signés. Le gouvernement a traîné. Le comité de suivi a été mis en place tardivement. Pour l'instant, on est au stade du pré-DDR. Rien n'est fait. Que voulez-vous qu'on fasse de plus ? On est dans le processus, on est engagé en faveur de ça. Mais avant tout le désarmement, il faut que la sécurité revienne. C'est l'unique préalable.

 

Le chargé d'affaires américain David Brown a demandé votre arrestation. Vous avez eu écho de cela ? Y a-t’il eu des réactions sur le terrain ?

 

J'en ai entendu parler oui. Je pense que le chargé d'affaires est sous-informé. Il n'a aucune connaissance du bienfait de l'UPC pour la sécurité de la population de Bambari. Il y a beaucoup de rumeurs, c'est le mal centrafricain. Il voit ce qu'on raconte dans les médias, surtout nationaux. Un responsable comme lui ferait bien d'avoir les informations exactes sur les actions de l'UPC.

 

Après les affrontements, Hervé Ladsous, le secrétaire général chargé des opérations de maintien de la paix pour les Nations unies, a décrété l'instauration d'une zone sans armes entre le PK0 et le PK12. C'est à dire du centre-ville jusqu'à l'aérodrome. Que pensez-vous de cette mesure ?

 

Lorsque la décision a été prise d'établir la zone sans armes, on a été informé par la Minusca. On a demandé à nos hommes de respecter cette zone.

 

La Minusca estime que le PK0 se situe au niveau de la gare routière, mais on voit vos éléments armés qui circulent devant les casques bleus à cet endroit sans aucun problème...

 

Pour nous, le PK0 c'est au niveau de la cour d'appel, plus haut on est déjà sorti de la zone. Nous, on s'aventure rarement avec nos armes sur cette zone. Il y a quelque temps déjà que nos éléments n'y vont plus, la zone regorge de braqueurs anti-balaka. L'UPC ne s'aventure plus là-bas.

 

Le décret qui vous nommait commandant de la 5e région militaire et qui vous protégeait en quelque sorte a été rapporté par le gouvernement de transition. Qu'en est-il aujourd'hui ?

 

J'ai été nommé ici par l'ancien président Djotodia comme commandant de la 5e région militaire. Il y a toujours eu un manque de volonté de la part du gouvernement de transition. Catherine Samba-Panza n'a jamais amorcé le dialogue avec nous à ce sujet. Même si le décret a été rapporté, ça ne me fait ni chaud ni froid.

 

Est-ce que vous vous sentez ignoré par le gouvernement de transition ?

 

La communauté musulmane de Centrafrique est ignorée et marginalisée. On est dans une logique d'exclusion de ce que beaucoup maintenant désignent comme « étrangers »... les Peuls, les nomades, les musulmans...

 

Sur la question des élections, quelle est la position de l'UPC ?

 

L'UPC en tant que mouvement pense que les élections sont la solution vers la sortie de crise. L'UPC est en train d'aider pour qu'il y ait la tenue d'élections libres et transparentes. Ici, je crois pouvoir dire que les gens s'enregistrent librement. Quant aux délais, on n'a pas notre mot à dire, il y a des experts pour ça

 

L'UPC est indispensable pour protéger Bambari et le reste de la préfecture ?

 

La sécurité, ça dépend du peuple centrafricain. La communauté internationale est là pour aider. Il faut une prise de conscience nationale, que les gens acceptent de vivre ensemble. Nous on est là pour protéger la population.

 

Les casques bleus déployés à Bambari ne suffisent pas ?

 

On travaille avec la communauté internationale, on suit la feuille de route et on respecte leurs décisions.

 

RCA: pour le général Darass, «la communauté musulmane est ignorée»
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:23

 

 

 

 

Professeur Gaston MANDATA N’GUEREKATA

 

Candidat déclaré à l’élection présidentielle

 

Bangui, le 26/09/2015

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Alors que le processus électoral semble se mettre en place et les élections, que le peuple souhaite démocratiques, libres et transparentes, sont prévues d’ici la fin décembre 2015, des personnes mal intentionnées véhiculent des informations qui consistent à dire qu’un candidat aux élections présidentielles serait déjà choisi d’avance par des pays amis de la RCA et qu’il sera imposé. Il s’agit en l’occurrence d’une manœuvre frustrante de désinformation et d’intoxication destinée à préparer l’opinion à d’éventuelle fraude électorale.

 

C’est dans ce contexte suspicieux, chers compatriotes, que nous devons donc imposer à chacun de nos candidats un comportement moral exigent contre tout détournement de la sincérité du vote citoyen au moyen de la fraude électorale sous toutes ses formes au risque d’un lendemain électoral insurrectionnel qui plongerait à nouveau notre pays dans une spirale de violence politique.

 

Pour ce faire, je lance à nouveau un appel à la responsabilité politique de chacun de nous, candidats déclarés à la présidentielle, afin de nous éloigner des scénarios de fraudes ou d’imposition de candidat qui pourront constituer un motif de mobilisation du peuple contre la classe politique nationale. Seul un candidat élu démocratiquement créera les conditions pour une paix et un développement stable.

 

Je condamne donc, par avance, avec la plus grande fermeté tout comportement, d’où qu’il vienne, susceptible de jeter du discrédit sur les résultats des élections et je réitère que seul le vote des centrafricaines et centrafricains pourra nous permettre de sortir le Centrafrique de sa situation chaotique.

 

Aussi, je demande à la communauté internationale et au gouvernement de transition de la RCA de prendre toutes les dispositions nécessaires qui s’imposent pour que les élections se déroulent dans la transparence et conformément au code électoral.

 

Recevez chers compatriotes mes sincères salutations.

 

Gaston MANDATA N’GUEREKATA

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 26/09/2015 du candidat Gaston Nguérékata
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 22:16

 

 

http://www.linfodrome.com/ par César Djédjé Mel 25/9/2015 à 19 : 25

 

Le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire inspire la Centrafrique

 

Une délégation centrafricaine conduite par Lydie Florence N’douba, ministre de la réconciliation nationale, du dialogue politique et de promotion de la culture civique, séjourne en Côte d’Ivoire. Elle est venue s’inspirer du modèle de réconciliation dans la perspective de la mise en place d’un programme de réconciliation en Centrafrique, après les récentes crises que ce pays a connues.

 

Vendredi 25 septembre 2015, ladite délégation a été reçue en audience par Gnenema Mamadou Coulibaly, ministre ivoirien de la justice, des droits de l’homme et des libertés publiques. Au sortir de la rencontre, la ministre a déclaré : « Je suis à la tête d’une délégation centrafricaine en Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre de la commission vérité justice et réparation, un processus que le Forum de Bangui a décidé dans ses recommandations pour aboutir à la réconciliation véritable de tous les Centrafricains. Donc, nous venons à l’école de la Côte d’Ivoire qui a déjà mis en place et fait fonctionner une structure semblable. »

 

Lydie Florence N’douba a indiqué que les échanges étaient très fructueux : « Le garde des Sceaux nous a prodigué un certain nombre de conseils pouvant nous aider à réussir le processus que nous entamons, c’est vraiment très positif », s’est-elle réjouie.

 

Quant au ministre ivoirien, il a relevé que la Centrafrique doit adapter son programme à ses réalités. « Je disais à madame le ministre, qu’au cours de nos échanges qu’il n’y a pas de prototype de réconciliation. Il n’y a pas de prototype de mécanisme de réconciliation. La réconciliation est fonction des causes du conflit qui l’a générée », a expliqué Gnenema Mamadou Coulibaly.

 

Cependant, le garde des Sceaux ivoirien a indiqué que le partage d’expérience peut se faire à d’autres niveaux. « Les mécanismes mis en place, les moyens, la progression peuvent être partagés avec un peuple frère qui commence cette expérience. Nous pouvons leur dire, le timing, nous pouvons leur dire les moyens à déployer, nous pouvons leur suggérer des méthodes pour y parvenir », a-t-il laissé entendre. 

 

 

Coopération Africaine / Le Ministère de la Réconciliation Nationale, du Dialogue Politique et de la Promotion de la Culture Civique de la Centrafrique s’imprègne du modèle de la CONARIV

 

http://news.abidjan.net/  vendredi 25 septembre 2015  


La Ministre de la Réconciliation Nationale, du Dialogue Politique et de la Promotion de la Culture Civique de la République Centrafricaine, Mme Lydie Florence N’Douba a été reçue le vendredi 25 septembre, en audience au siège de la CONARIV (la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes) par le vice-président, le Roi de Grand Bassam Amon Désiré Tanoe.

 

En l’absence du Président Ahouana Siméon de la CONARIV, c’est une forte délégation centrafricaine dirigée par la ministre Lydie Florence N’Douba qui est venue s’imprégner de l’expérience ivoirienne en matière de réconciliation, de dialogue, de retour à la normalité et de politique d’indemnisation des victimes.


« L’objet de notre visite à la CONARIV, c’est de s’imprégner de son modèle, parce que nous avons en projet la mise en place d’une structure similaire en Centrafrique » a déclaré la ministre Centrafricaine Lydie Florence N’Douba.

 

 Au sortir de ces échanges qu’’elle a qualifiés de ‘’très enrichissants’’ pour la délégation Centrafricaine qui en a tiré grand profit, il s’avère selon elle que les réalités africaines sont les mêmes mais les circonstances de crise qui diffèrent d’un pays à un autre.

 

« Chez nous, ce n’est pas un conflit interreligieux comme beaucoup ont tendance à penser et c’est pour cette raison que nous nous sommes dirigés vers les frères ivoiriens qui ont connu des crises plus ou moins similaires pour s’inspirer de leur expérience » a indiqué la Ministre Centrafricaine en charge de la Réconciliation Nationale, du Dialogue Politique et de la Promotion de la Culture Civique.


Après l’avènement de la CDVR (Commission, dialogue, vérité et réconciliation), la CONARIV dont la composition est laïque et qui s’est engagée depuis le 04 août 2015, sous la houlette Président de la République, S.E. Alassane Ouattara, dans l’indemnisation des victimes des crises survenues en Côte d’Ivoire, vient servir d’exemple au Gouvernement Centrafricain qui accourt à la réconciliation.

Lu pour vous : Processus de réconciliation : la Centrafrique prend conseil auprès de la Côte d’Ivoire
Lu pour vous : Processus de réconciliation : la Centrafrique prend conseil auprès de la Côte d’Ivoire
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 20:52
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
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Reprise des activités à la gendarmerie de PK 12 après les manifestations des jeunes assimilés aux Anti-Balaka

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 25 SEPTEMBRE 2015

 

Les activités ont repris à la brigade territoriale de PK12 à la sortie nord de la capitale centrafricaine après les manifestations d’un groupe de jeunes assimilés aux Anti-Balaka le lundi dernier. Les services administratifs sont ouverts mais le nombre des éléments de la gendarmerie est insuffisant dans les locaux et au niveau de la barrière.

 

Plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés à la gendarmerie de pk 12, après la manifestation survenue le lundi 21 septembre dernier. Des bandits ont investi les locaux de la gendarmerie où ils ont réussi à libérer les personnes détenues à la brigade. Ils ont emporté des matériels bureautiques. Le RJDH s’est rendu ce vendredi à la gendarmerie de PK 12 pour constater les choses et a rencontré quelques éléments de la gendarmerie, de la police, et certains services qui sont opérationnels sur la barrière de PK 12.

 

Selon une source proche de la gendarmerie de PK 12 que nous avons interrogée ce vendredi 25 septembre, « ils étaient surpris de l’événement survenu le jeudi dernier pour la simple raison que la brigade qui se situe juste à proximité du marché de Begoua d’un coté, et de l’autre coté se trouve le point de stationnement des taxis, bus et taxis moto qui ne permettent pas une bonne visibilité aux forces de l’ordre en cas d’incident dans la localité.» a souligné cette source qui a requis l’anonymat.

 

Cette source a poursuivi en relevant quelques difficultés qui se situent au sein de cette brigade, « la gendarmerie de PK 12 devrait être renforcée en armes en éléments et appuyée par les forces de la Minusca pour pouvoir bien assurer la sécurité dans la localité et ses environs.»

 

Le ministère de la Sécurité Publique et de l’Immigration, Émigration promet de réagir au sujet des dispositifs sécuritaires à la brigade territoriale de PK 12./

 

 

NDLR : Il est difficile aux Centrafricains de croire qu'une poignée de bandits dits anti-balakas pouvaient prendre aussi facilement le contrôle d'une brigade de gendarmerie telle que celle du PK 12, en blesser grièvement le commandant et emporter des ordinnateurs tout en permettant de s'évader plusieurs prisonniers en attente de trasfèrement. Des questions se posent quant à certains dysfonctionnements observés dans ces événements. Comment une brigade telle que celle du PK 12 peut contenir plus d'une dizaine de prévenus en instance de transfèrement ? 

 

 

Le Procureur de Bossangoa déplore la lenteur dans la reprise des activités judiciaires

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 25 SEPTEMBRE 2015

 

Dans un entretien avec le RJDH, Mathurin Gonidane, Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bossangoa, a déploré la lenteur dans les activités judiciaires et pénitentielles. Les présumés auteurs des diverses infractions sont détenus à la gendarmerie de la ville de Bossangoa.

 

Mathurin Gonidane, déplore la lenteur dans la reprise des activités judiciaires et l’emprunt des matériels effectués par le tribunal afin de redémarrer les activités.

 

« Il y’a plusieurs bâtiments qui abritent des institutions judiciaires ici. Tout d’abord le palais de justice, la maison des droits, les résidences du personnel de tribunal et les bâtiments pénitentiels. Ces édifices publics ont été détruits pendant les événements de 2013 », a-t-il expliqué.

 

Dans ses conditions, il a souligné qu’ils sont obligés d’emprunter quelques accessoires de la préfecture afin de redémarrer le service. « Cette manière ne découle pas de l’éthique des instances juridiques. Nous devons travailler dans une totale indépendance », a fait savoir Mathurin Gonidane.

 

En ce qui concerne l’effectif du personnel, le procureur a souligné que la majorité des agents du tribunal est encore à Bangui, pour des raisons qu’il ne maîtrise pas. « Nous ne sommes que deux à regagner le poste. Le secrétaire et moi. La réhabilitation des résidences est d’une nécessité capital. Le loyer coute cher au centre d’accueil catholique », a-t-il déploré.

 

Il a fait savoir que les présumés coupables des délits sont gardés à la gendarmerie. « La collaboration avec la gendarmerie continue. Les présumés sont détenus au niveau de cette institution, qui tient lieu à la fois des chambres de détention », a-t-il ajouté.

 

Mathurin Gonidane a indiqué que les audiences ne sont pas tenues. « Nous attendons la réhabilitation des bâtiments afin que toute la machine judiciaire soit mise en route dans sa totalité», a-t-il renchéri.

 

Le manque du personnel, des matériels et la lenteur dans la réhabilitation des bâtiments, freinent la reprise effective des activités juridiques au tribunal de grande instance de Bossangoa.

 

 

Le syndicat des taxi-motos du 5e arrondissement de Bangui s’organise pour lutter contre les braquages

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 25 SEPTEMBRE 2015

 

Le Bureau du syndicat des taxi- motos du 5e arrondissement de Bangui, en concert avec les autorités, s’organisent pour lutter contre les multiples cas de braquages des motos dans leur localité. Le but de cette opération est de mettre ces conducteurs dans des bonnes contions de travail.

 

Plusieurs cas de braquages ont été enregistrés ces derniers temps dans cette localité. L’information a été confirmée par le présidant du syndicat des taxi-motos du 5e arrondissement, surnommé Américain. « Environ 6 motos ont été braquées et retrouvées parmi les conducteurs et sont transférées au Commissariat de police dudit arrondissement. A cela s’ajoute les critères d’âge qui seront imposés à ces derniers », a dit le président du syndicat.

 

Il a ajouté que, « toute personne désirant conduire les motos, doit avoir au minimum 18 ans. »

 

Une source proche du commissariat de la police du 5e arrondissement a confié au RJDH que la mise en place de cette organisation a permis aux autorités de déjouer plusieurs cas de braquages .

 

Saint- Cyr Magbeni, l’un des conducteurs des taxi-motos du 5e arrondissement a salué le bien-fondé de cette organisation avant de d’intéresser à l’initiative du paiement des tickets pour la prise en charge en cas d’accident. . « Le ticket que nous payons chaque jour est réservé pour des besoins d’urgences, en cas d’accidents le conducteur et les clients sont pris en charge par le bureau du syndicat dans les trois premiers jours ainsi qu’en cas de malheurs.»

 

Le syndicat des conducteurs des taxi-motos promet de confectionner des badges aux conducteurs afin d’éviter le banditisme en outrance dans ce secteur.

 

 

RCA : Le ministère de la Défense réceptionne un don d ' équipements informatiques         

APA-Bangui (Centrafrique)- 2015-09-25 13:14:39  - Marie Noëlle Koyara, ministre d’Etat à la Défense de Centrafrique a réceptionné, vendredi à Bangui, un lot d’équipements informatiques d’une valeur de plus de dix-sept millions de FCFA des mains d’Henri Got, 1er Conseiller auprès de la délégation de l’Union Européenne en RCA, a constaté APA.

 

Ces équipements informatiques sont offerts par la «Fondation suisse de déminage (FSD)» et visent à renforcer la capacité organisationnelle de l'administration du ministère de la Défense.


Les équipements informatiques sont composés, entre autres, d'une dizaine d'ordinateurs portables, d'une dizaine d'onduleurs, d'un vidéo projecteur, d'un écran projecteur, d'une dizaine de multiprises, et d'une vingtaine de clés USB de 8 GB.


«Ce geste marque est un soutien de grande importance des pays de l'Union Européenne aux efforts du gouvernement centrafricain pour la restauration de l'autorité de l'Etat», a affirmé le Colonel Thierry René Yarafa, Coordonnateur du Projet d'Appui au ministère de la Défense nationale.


Dans le cadre du Projet d'Appui au ministère de la Défense nationale, lancé il y a quatre mois, la Fondation Suisse de Déminage intervient, entre autres, dans la formation du personnel et la réhabilitation de certains bâtiments.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834676#sthash.V6ff07kF.dpuf

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