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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 22:29
Un Casque bleu burundais tué dans une embuscade en Centrafrique

 

 

 

Un Casque bleu burundais a été tué jeudi soir en Centrafrique dans une embuscade d'un groupe antibalaka à une vingtaine de km d'Alindao (centre), a annoncé vendredi la Mission de l'ONU en RCA.

 

Des hommes armés ont "attaqué du personnel de la Minusca qui assurait la sécurité d'un camion appartenant à un contractant de la Mission. Des casques bleus (...) à Pavika ont été envoyés en renfort" dans la soirée "et c'est en cours de route qu'ils sont tombés dans une embuscade tendue par un autre groupe d'antibalaka", a indiqué un communiqué de la mission de l'ONU.

 

La MINUSCA déplore aujourd'hui la perte d'un autre soldat de la paix suite à une attaque lâche contre l'un de nos courageux contingents. Dans l’épreuve, nous demeurerons solidaires et unis dans notre détermination à édifier une paix et une stabilité durables en RCA.

 

Le village de Pavika est situé à 22km d'Alindao, dans le centre de la RCA.

 

Cette nouvelle attaque porte à cinq le nombre de Casques bleus tués en République centrafricaine cette année.

 

Le 18 août, trois Casques bleus avaient été blessés dans une attaque antibalaka à Mbres (centre). D'autres Casques bleus avaient été pris pour cible le 20 août par des éléments du groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) à Bria (est).

 

Depuis 2013, la quasi-totalité du territoire de la Centrafrique vit sous la coupe de groupes armés et de milices qui commettent d'innombrables violences et exactions.

 

La chute cette année-là du président François Bozizé, renversé par l'ex-rébellion de la Séléka qui se proclamait protectrice des musulmans, avait entraîné une contre-offensive des milices antibalaka, prétendant défendre les non-musulmans.

 

Groupes armés issus de la Séléka et milices s'affrontent aujourd'hui pour le contrôle des ressources dans ce pays de 4,5 millions d'habitants classé parmi les plus pauvres au monde, mais riche en diamants, or et uranium.

 

Avec AFP

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Centrafrique-Presse.com
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:48
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Quatre accusés proches de l’UPC condamnés par la Cour Criminelle à 20 ans des travaux forcés

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 20 AOÛT 2018

 

BANGUI, le 20 Aout 2018(RJDH) —La Cour criminelle a rendu son arrêt ce lundi 20 aout sur les affaires le ministère public contre les quatre accusés poursuivis pour six chefs d’accusations dont l’association des malfaiteurs et détention illégale d’armes. Ils sont condamnés à 20 ans des travaux forcés et doivent payer un(1) franc symbolique aux organisations des Droits de l’Homme.  

 

Sur les six chefs d’accusation, la cour a acquitté les accusés des infractions d’assassinat, de crime de guerre et de crime contre l’humanité, et atteinte à la sureté intérieure de l’Etat. Elle accorde les circonstances atténuantes. Il s’agit de Mansour Mahamat, Aliou Bi, Salet Modjirou et Yaya Abakar  qui sont condamnés à 20 ans des travaux forcés pour les autres infractions à savoir, association des malfaiteurs, détention illégale d’armes et minutions de guerre.

 

« La cour condamne les accusés à 20 ans des travaux forcés, et elle ordonne la confiscation des véhicules, armes et minutions de guerre saisis au profit de l’Etat centrafricain », a prononcé le président de la Cour.

 

Selon le conseil des accusés, la cour a dit le droit. Dans leur plaidoirie, la défense plaide pour l’acquittement des autres infractions qui d’après Me Jean Edouard Andjigbo-Ndianga ne sont pas établies, « pour nous les avocats de la défense, c’est une victoire puisse que la cour nous a suivi dans nos plaidoiries où nous avons demandé l’indulgence et elle a accordé les circonstances atténuantes» a-t-il apprécié.

 

Les quatre accusés proches de l’UPC d’Ali Darass ont été arrêtés à Bambari dans la Ouaka par la Minusca entre 2017. Ils sont poursuivis pour les crimes commis dans la Ouaka.

 

 

Centrafrique : Les 12 revendications « non négociables » des groupes armés pour la prochaine concertation

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 21 AOÛT 2018

 

BANGUI, 21 août 2018 (RJDH) — Les Groupes armés qui écument la RCA ont fait savoir leur volonté et exigence à la prochaine concertation avec le gouvernement, sous la facilitation de l’Union Africaine. Ceux-ci ont émis 89 revendications parmi lesquelles 12 ne sont pas négociables.

 

Selon le texte dont le RJDH a eu copie, parmi les 12 revendications « non négociables », six se situent sur le plan politique et les six autres concernent la sécurité et la défense.

 

Le partage du pouvoir à travers le gouvernement d’union nationale ou de sortie de crise figure en première position. Ensuite, ces mouvements politico-militaires imposent qu’une Loi d’amnistie générale soit votée en leur faveur, puis exigent que le dialogue national inclusif se tienne dans un pays neutre des négociations. Plus loin, ils désirent que le dialogue débouche sur la révision de la Constitution et la définition d’une nouvelle forme de l’Etat.

 

Dans leurs requêtes « non négociables », les groupes armés exigent qu’ils soient aussi consultés dans le choix d’un premier ministre et l’exclusion des étrangers du dialogue inter-centrafricain.

 

S’agissant du volet Sécurité et Défense de ces revendications « non négociables »,  les mouvement politico-militaires recommandent la révision ou l’annulation des accords de coopération  militaire avec la Russie et l’Afrique du Sud, l’acceptation de la politique de la double nationalité et l’accès aux hautes fonctions de l’Etat, la transformation des groupes armés en organisation politique, le respect des droits des minorités, le renforcement du contrôle parlementaire, l’adoption d’une charte du dialogue national permanent.

 

Les 77 autres revendications concernent les questions sociales, sécuritaires, la justice, les questions humanitaires et du développement de la région du nord considérée par les groupes armés comme abandonnée par le pouvoir central.

 

Plusieurs revendications « non négociables » vont à l’encontre de la Constitution et des conclusions du Forum de Bangui, notamment l’amnistie, la transformation des groupes armés en formation politique et l’accession aux postes de responsabilité par la voie des armes.

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:28
Congo-Centrafrique : le président Faustin Archange Touadera en visite à Oyo

 

 

http://www.adiac-congo.com  Lundi 20 Août 2018 - 20:30

 

Le chef de l’Etat centrafricain est arrivé le 20 août à l’aéroport d’Ollombo, à environ 400km au nord de Brazzaville, où il a été accueilli par son homologue Denis Sassou N’Guesso qui séjourne actuellement à Oyo, dans le département de la Cuvette.

 

Les deux chefs d’Etat vont évoquer les sujets liés aux relations bilatérales et à la coopération sous-régionale. Ils procéderont également à la visite des activités agropastorales et économiques qui se développent dans la contrée. En avril dernier, le président Faustin Archange Touadera a effectué une visite à Brazzaville dans le cadre d’une réunion concernant le Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Les deux pays, appartenant aux mêmes communautés régionales, entretiennent de bonnes relations de coopération.  

   

Le chef de l’Etat congolais a été médiateur international de la crise qui prévalait en République centrafricaine (RCA). Il a contribué aux efforts ayant permis le retour de la paix et de l’ordre constitutionnel dans ce pays où l’on observe encore des violences dans certaines régions. La situation en RCA fait partie des sujets qui préoccupent la Conférence internationale sur la région des Grands lacs dont le chef de l’Etat congolais assure actuellement la présidence en exercice.     

 

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:22
La Russie renforce ses liens militaires avec la Centrafrique

 

 

COMPTE RENDU

 

La Russie renforce ses liens militaires avec la Centrafrique

 

LE MONDE Le 21.08.2018 à 12h53 • Mis à jour le 21.08.2018 à 14h29

 

Les ministres de la défense des deux pays ont signé un accord dont les détails n’ont pas été dévoilés.

 

La Russie a signé, mardi 21 août, un accord renforçant ses liens militaires avec la Centrafrique, pays auquel Moscou fournit déjà des armes et des instructeurs militaires.

 

Cet accord, dont les détails n’ont pas été publiés, vise à « contribuer à renforcer nos liens dans le domaine de la défense », a souligné le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou, cité par les agences russes après la signature avec son homologue centrafricaine, Marie-Noëlle Koyara. La Centrafrique est vue comme « un partenaire prometteur sur le continent africain », a ajouté le ministre russe, présent à l’inauguration d’un forum militaire à Koubinka (région de Moscou).

 

Selon Mme Koyara, le document porte notamment sur la formation des forces armées centrafricaines. Le vice-ministre de la Défense russe Alexandre Fomine a lui évoqué « un accord cadre », devant permettre des « échanges de délégations » et « des formations dans des écoles militaires russes ». Depuis le début de l’année, la Russie a envoyé en Centrafrique cinq officiers militaires et 170 instructeurs civils et a livré des armes à l’armée nationale après avoir obtenu une exemption à l’embargo de l’ONU. Elle assure également la sécurité du président Faustin-Archange Touadéra, dont le conseiller à la sécurité est un Russe.

 

Partenariat « prometteur » avec le Burkina

 

Des experts ont identifié les « instructeurs civils » envoyés par Moscou comme des mercenaires qui auraient été engagés par le puissant groupe militaire privé russe Wagner, sans existence légale en Russie, qui s’est notamment illustré en Syrie ces dernières années. Dans la nuit du 30 au 31 juillet, le reporter de guerre Orkhan Djemal, le documentariste Alexandre Rastorgouïev et le cameraman Kirill Radtchenko ont été tués par des hommes armés dans le nord de la Centrafrique. Ils y enquêtaient – pour le compte d’un projet de l’opposant russe en exil Mikhaïl Khodorkovski – sur de possibles activités de Wagner.

 

L’implication croissante de la Russie en Centrafrique s’inscrit dans une stratégie de reconquête géopolitique et économique plus large du Kremlin sur le continent africain. Sergueï Choïgou a rappelé mardi les liens qui unissaient la Centrafrique et l’URSS dans les années 1960 et 1970, quand, selon lui, jusqu’à 150 conseillers soviétiques y travaillaient. Il a également signé un accord militaire avec le Burkina Faso mardi, qualifiant ce pays de « partenaire prometteur », notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

 

 

La Russie et la République centrafricaine renforcent leurs liens dans le domaine de la défense

 

https://www.dw.com   21.08.2018

 

Les ministres de la défense des deux pays, Sergueï Choïgou et Marie-Noëlle Koyara, ont signé ce mardi un accord en ce sens. La présence du Kremlin se fait de plus en plus ressentir et est bien vue des Centrafricains.

 

A Bangui, la présence russe n'est plus un secret. Ici et là fleurissent des drapeaux blanc, bleu, rouge, remplaçant progressivement le bleu blanc rouge français. Une visibilité qui ne fait que progresser depuis janvier, date à laquelle les premières armes russes sont arrivées sur le territoire centrafricain après que le Kremlin a obtenu, en décembre 2017, une levée de l'embargo imposé par les Nations unies.

 

Une vraie chance pour restaurer le calme dans le pays

 

Depuis, les liens entre les deux pays n'ont fait que se renforcer. Envoi de 170 instructeurs russes pour former les forces armées centrafricaines en janvier, apparition d'une garde rapprochée lors de l'anniversaire de l'investiture du président Faustin-Archange Touadéra en mars, tentative avortée d'organisation d'une négociation entre le gouvernement et les groupes armés sous l'égide de la Russie en juillet… Tant de signes marquant l'intérêt croissant du Kremlin pour la Centrafrique.

 

Et tant de signes accueillis à bras ouverts par les Centrafricains. A Berbérati, dans l'ouest du pays, certains habitants considèrent que l'arrivée des Russes est une vraie chance et qu'ils pourraient aider à réinstaurer le calme dans le pays en crise depuis 2013. 

 

Des zones d'ombre subsistent néanmoins

 

Mais la signature de cet accord entre les ministres de la Défense des deux pays survient trois semaines après l'assassinat de trois journalistes russes. Ces derniers enquêtaient pour le compte de Mikhaïl Khodorkovsky, opposant à Vladimir Poutine, sur les activités de la société militaire privée Wagner. Une affaire qui jette la lumière sur certaines zones d'ombre quant à cette présence russe dans le centre du continent africain. Car en République centrafricaine, le jeu de la Russie reste trouble sur de nombreux points.

 

 

La Russie va former des soldats centrafricains dans ses écoles militaires

 

Selon Mme Koyara, le document porte notamment sur la formation des forces armées centrafricaines.

Le vice-ministre de la Défense russe Alexandre Fomine a lui évoqué "un accord cadre", devant permettre des "échanges de délégations" et "des formations dans des écoles militaires russes".

Depuis le début de l'année, la Russie a envoyé en Centrafrique cinq officiers militaires et 170 instructeurs civils, et a livré des armes à l'armée nationale après avoir obtenu une exemption à l'embargo de l'ONU.

Elle assure également la sécurité du président Faustin-Archange Touadéra, dont le conseiller à la sécurité est un Russe.

Des experts ont identifié les "instructeurs civils" envoyés par Moscou comme des mercenaires du puissant groupe militaire privé russe Wagner, sans existence légale en Russie, qui s'est notamment illustré en Syrie ces dernières années.

Dans la nuit du 30 au 31 juillet, le reporter de guerre Orkhan Djemal, le documentariste Alexandre Rastorgouïev et le caméraman Kirill Radtchenko ont été tués par des hommes armés dans le nord de la Centrafrique. Ils y enquêtaient sur de possibles activités de Wagner pour le compte d'un projet de l'opposant russe en exil Mikhaïl Khodorkovski.

L'implication croissante de la Russie en Centrafrique s'inscrit dans une stratégie de reconquête géopolitique et économique plus large du Kremlin sur le continent africain.

Sergueï Choïgou a rappelé mardi les liens qui unissaient la Centrafrique et l'URSS dans les années 1960 et 1970, quand, selon lui, jusqu'à 150 conseillers soviétiques y travaillaient.

Il a également signé un accord militaire avec le Burkina Faso mardi, qualifiant ce pays de "partenaire prometteur" notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

 

Avec AFP

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:18
Deux militaires tchadiens arrêtés en RCA

 

 

De notre correspondant : Pierre Koutoupké

 

APA-Bangui(Centrafrique)  août 21, 2018 à 09:10 Les deux militaires tchadiens appréhendés au nord de la RCA par les Forces Armées Centrafricaines(FACA) en patrouille le 14 août dernier sont transférés, lundi, à la section de recherches et des investigations(SRI) de la gendarmerie de Bangui.

 

Ces militaires tchadiens doivent répondre des chefs d’accusation d’entrée illégale sur le territoire national et d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

 

Les deux militaires entrés clandestinement en Centrafrique ont été arrêtés par l’armée nationale en activité dans la région de Paoua. Ils auraient été interceptés avec des armes de guerre et des effets militaires. Ils ont été transférés à la gendarmerie de Paoua avec l’appui de la MINUSCA.

 

Jusque-là, il n’y aucune réaction officielle du côté centrafricain et tchadien.

 

Les frontières du Tchad avec la République Centrafricaine sont fermés depuis 2014 par le président Idriss Deby en raison de la crise en Centrafrique.

 

Car certains Centrafricains ont accusé le Tchad de soutenir les rebelles qui écument la RCA à cause de la présence massive des mercenaires tchadiens dans leur rang.

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:12
Electrification de l’Afrique : encore loin du compte…

 

 

http://www.medias-presse.info  par Hristo Xiep — 21 août 2018

 

Selon la revue The Economist, l’accès très restreint de l’Afrique à l’électricité est toujours un problème. A l’heure où le monde vit à l’ère d’Internet, l’Afrique voit encore plus de la moitié de sa population n’ayant pas encore accès à l’électricité. Alors que l’Asie a décollé économiquement, l’Afrique peine encore, comme exclue des grands mouvements mondiaux (sauf nous exporter son surplus démographique). Voici l’état des lieux :

 

  • Plus de 75 % de la population sans accès à l’électricité : Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, République Démocratique du Congo, Ethiopie, Gambie, Guinée, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi, Mauritanie, Niger, Ouganda, Rwanda, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Tanzanie, Tchad
  • Plus de 50 % sans accès à l’électricité : Angola, Bénin, Cap Vert, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Erythrée, Guinée Bissau, Lesotho, Mali, Mozambique, Namibie, Nigeria, Soudan, Swaziland, Togo, Zambie, Zimbabwe,
  • Plus de 25 % sans accès à l’électricité : Botswana, Cameroun, Gabon, Ghana, Guinée Equatoriale et Sénégal.
  • Moins de 25 % sans accès à l’électricité : Afrique du Sud, Algérie, Egypte, Libye, Maroc, Ile Maurice, Seychelles et Tunisie.
  • Chiffres inconnus : Sahara occidental et Sao Tome & Principe.
  •  

L’indice de couverture des réseaux mobiles n’offre que des données très partielles

 

  • Plus de 60 % : Afrique du Sud (68 %)
  • Plus de 50 % : Kenya (59 %), Zimbabwe (58 %), Congo (58 %), Côte d’Ivoire (53 %),
  • Plus de 40 % : Mozambique (47 %), Nigeria (45%), Tanzanie (42 %), Sierra Leone (42 %), Ouganda (41 %), Cameroun (40 %),
  • Plus de 30 % : Togo (38 %), Ethiopie (34 %), Angola (31 %)
  • Plus de 20 % : République Démocratique du Congo (26 %), Centrafrique (22 %)

En ce qui concerne la couverture en réseaux Internet, c’est évidemment des résultats corrélés, avec seulement trois pays ayant plus de 50 % de réseau, hors DOM bien évidemment.

 

  • Plus de 80 % : Mayotte, La Réunion
  • Plus de 50 % : Seychelles (58 %), Maroc (57,5 %), Afrique du Sud (52 %),
  • Plus de 40 % : Tunisie (48 %), Nigeria (46 %), Kenya (45 %), Cap Vert (42,5 %), Ile Maurice (42,5 %)
  • Plus de 30 % : Egypte (33 %).
  • Plus de 20 % : Ghana (28,5 %), Swaziland (28 %), Soudan (26,5 %), Sao Tome & Principe (25,5 %), Sénégal (23,5 %), Angola (23 %), Côte d’Ivoire (22 %), Botswana (21,5 %), Libye (21 %), Zimbabwe (21 %), Guinée Equatoriale (21 %), Lesotho (20,5 %).
  • Plus de 10 % : Algérie (19,5 %), Ouganda (19 %), Zambie (19 %), Cameroun (18 %), Soudan du Sud (17 %), Mauritanie (17 %), Gambie (17 %), Namibie (15,5 %), Rwanda (12,5 %), Mali (12 %), Djibouti (11,5 %), Gabon (10 %), Burkina Faso (10 %).
  • Moins de 10 % : Liberia (8,5 %), Congo (7,5 %), Togo (7,5 %), Comores (7,5 %), Malawi (6,5 %), Mozambique (6,5 %), Bénin (5,5 %), Tanzanie (5,5 %), Centrafrique (4,5 %), Madagascar (4,5 %), Ethiopie (4 %), République Démocratique du Congo (4 %), Guinée-Bissau (3,5 %), Tchad (2,5 %), Sierra Leone (2,5 %), Niger (2 %), Guinée (2 %), Somalie (1,5 %), Burundi (1,5 %), Erythrée (1 %).
  •  

Hristo XIEP

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 21:59
Sud-Ubangi : Saisie de 230 kilos d’écailles de pangolin à Zongo

 

 

 

Kinshasa 20-08-2018 - Devant transiter frauduleusement par Bangui en Centrafrique, à destination de l’Asie, 230 kilogrammes d’écailles de pangolin ont été saisis à Zongo précisément dans le secteur de Abomumbazi, territoire de Yakoma dans la province du Sud-Kivu.

 

 

Coup de chapeau aux éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC), aux agents de l’Agence nationale des renseignements (ANR) et à la Direction générale des douanes et accises (Dgda) qui ont saisi 230 kilogrammes d’écailles de pangolin à Zongo dans la province du Sud-Ubangi.

 

Ces squames en provenance de la province du Nord-Ubangi, plus précisément dans le secteur de Abomumbazi, territoire de Yakoma, ont été interceptés pendant que le propriétaire s’apprêtait à traverser avec le colis pour l’autre côté de la ville de Bangui, capitale de la République Centrafricaine, à destination de l’Asie.

 

Le Ministre provinciale de l’Environnement du Nord-Ubangi, Jean-Louis Koyagialo, a condamné ce commerce illicite, qui reste l’une des causes de l’érosion de la biodiversité dans sa province. Il en a profité pour exiger que ces écailles soient remises aux autorités de la province de provenance, rapporte "environews".

 

"Je félicite le travail abattu par les éléments de la Police Nationale Congolaise et les autres services tout en rappelant les dispositions légales qui régissent le commerce des espèces totalement protégées. A cet effet, je demande la restitution de cette cargaison à l’autorité compétente", déclare le ministre provincial de l’Environnement, cité par la même source.

 

Ignorance de la loi sur la conservation de la nature 

 

Par ailleurs, les informations de source judiciaire attestent que le commerçant aux arrêts, originaire du Nord-Ubangi, dit ignorer l’existence de la réglementation en vigueur sur la détention et le commerce des espèces de faune et de flore en RDC.

 

La loi sur la conservation de la nature promulguée en février 2014, prévoit des mécanismes de réglementation de ce secteur, malheureusement, elle reste méconnue du grand public.

 

"L’exploitation de tout spécimen d’une espèce de faune ou de flore sauvage intégralement, partiellement protégée ou autre, est subordonnée à l’obtention préalable d’un permis d’exploitation délivré par l’organe de gestion, en application de la Convention sur le Commerce Internationale des Espèces de Faune et de Flore Sauvages menacées d’extinction , tel que prévoit l’article 64 de ladite loi", a souligné le ministre.

 

Pour Jean-Louis Koyagialo, cette saisie est une énième preuve que le Nord-Ubangi est une province de la méga biodiversité dont la plupart des espèces sont totalement protégées.

 

"Je décrie l’inexistence des Organisations Non Gouvernementales internationales œuvrant dans le secteur de la Conservation de la Nature dans notre province. Je lance donc un appel pathétique aux partenaires techniques et financiers qui œuvrent dans ce secteur, d’appuyer la Province dans le processus de création d’Aire protégée de l’Ubangi qui s’étend sur les territoires de Yakoma, Mobayi-Mbongo et Businga", a-t-il martelé.

 

Plaidoyer pour l’installation d’un point focal dans la province 

 

Outre les 230 kg d’écailles de pangolin tombés dans les filets des agents de l’Etat en service à cette frontière, des sources renseignent qu’il y a peu, une peau d’Okapi a été saisie des mains des chasseurs dans la même province. 
Saisis depuis le 03 août, les 230 kg d’écailles de pangolin seraient encore gardés au bureau de la Police en attendant l’instruction totale du dossier.

 

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 00:14
Journalistes russes tués en RCA: une enquête et beaucoup de zones d’ombre

 

 

Par RFI Publié le 18-08-2018 Modifié le 18-08-2018 à 02:14

 

En Centrafrique, l'enquête sur l'assassinat des trois journalistes russes dans la nuit du 30 au 31 juillet se poursuit officiellement. Ces journalistes enquêtaient sur les possibles activités de mercenariat de l'entreprise russe Wagner en Centrafrique. L’enquête est menée par les autorités centrafricaines avec le soutien de la mission des Nations unies dans le pays la Minusca. A Moscou, le rédacteur en chef de ces journalistes sort de son silence et affirme avoir mené sa propre enquête. Selon lui, la mort des journalistes russes n'est pas le fait d'un vol crapuleux, mais à Bangui, les officiels russes démentent.

 

Il n'y a qu'une version officielle, martèle Valériy Zakharov, le conseiller sécurité russe du président centrafricain Touadéra. Les trois journalistes venus enquêter sur la société Wagner en Centrafrique ont été victimes d'un crime crapuleux assure-t-il. Toute autre version n'est que « spéculation » martèle-t-il, et les informations diffusées notamment par Mikhaïl Khodorkovski ne sont « pas sérieuses ».

 

Pourtant de nombreuses zones d'ombres persistent. Que faisaient ces journalistes expérimentés de nuit sur les routes centrafricaines ? Pourquoi avaient-ils changé d'itinéraire sans en informer leur hiérarchie ? Et pourquoi le chauffeur a-t-il survécu à l'attaque ? Chauffeur toujours entre les mains de la section de recherche et d'investigation de la gendarmerie centrafricaine à Bangui. Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui, n'a pas souhaité faire de commentaires et a réaffirmé que l'enquête suivait son cours.

 

Le weekend-end dernier, une équipe de journalistes venue de Russie est arrivée à Bangui. Leur arrivée a été facilitée par Valériy Zakharov. Une équipe indépendante, assure-t-il, venue enquêter sur le meurtre de leurs confrères, mais pas seulement. Des journalistes officiellement accrédités assure-t-on et escortés par la gendarmerie centrafricaine.

 

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 00:02
Redéploiement progressif des FACA en Centrafrique
Redéploiement progressif des FACA en Centrafrique
Redéploiement progressif des FACA en Centrafrique

 

 

VOA  17 août 2018

 

Longtemps réclamée par la population, l'armée nationale centrafricaine renaît progressivement de ses cendres. Anéanties par la prise de pouvoir d'une coalition de rébellions du nord en mars 2013, la Séléka, les Forces armées centrafricaines doivent leur retour grâce à l'appui de la communauté internationale.

 

Malgré ses 12.000 hommes, la Minusca n'est pas parvenue à asseoir la sécurité réclamée par les Centrafricains. Plus de 60 % du pays échappe au contrôle du pouvoir de Bangui.

 

Certaines régions sont totalement contrôlées par des groupes armés, pour la plupart de l'ex-Séléka. Ces hommes sont armés malgré l'embargo imposé par l'ONU sur les armes à destination de la Centrafrique.

À Bangui, en 2 ans, plus de 3.000 soldats centrafricains ont déjà été formés par l'Union européenne à travers sa mission technique EUTM.

Après la formation avec EUTM, les mêmes soldats doivent faire une autre formation au maniement des armes et aux tactiques de combats, donnée par des instructeurs russes au camp militaire de Béréngo, à une cinquantaine de kilomètres, au sud de Bangui.

Faustin Archange Touadéra, le nouveau président, élu en 2016, veut former une armée républicaine avec ces militaires recyclés.

Grâce aux dons de moyens logistiques de la part des Etats-Unis, de la Chine et de l'EU, l'espoir renait au sein de la population. 

Aujourd'hui, le redéploiement de l'armée nationale à l'intérieur du pays devient une nécessité et un moyen incontournable pour la restauration de la sécurité.

À Paoua, dans le Nord, les déplacés comment à regagner leurs habitations.

À Sibut et Bangassou, où les Forces armées centrafricaines sont également redéployées, le calme est revenu.

Les activités champêtres sont relancées. Serge Singah Bengba, président du collectif des députés du Mbomou, se félicite "de l'accalmie retrouvée".

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 23:58
L'aide humanitaire, une activité de plus en plus risquée
L'aide humanitaire, une activité de plus en plus risquée

 

 

 

REUTERS 19/08/2018 à 15:23

 

DAKAR, 19 août (Fondation Thomson Reuters) - Colette Gadenne travaille depuis des années dans des zones de guerre, mais la peur est toujours la même quand des miliciens en armes font irruption dans l'hôpital où elle exerce pour Médecins sans frontières (MSF).

    Cette peur, elle l'a connue trois fois en trois semaines, fin mai et début juin, en République centrafricaine, où elle dirige la mission de MSF. Dans l'un de ces cas, les miliciens ont tiré 21 coups de feu avant de tourner les talons.

    La République centrafricaine se trouve dans une situation particulièrement grave, mais les travailleurs humanitaires du monde entier font face à une recrudescence des meurtres, des enlèvements et des violences en tous genres commises au mépris du droit international censé les protéger.

    Ce phénomène a contraint les ONG à s'adapter. Leurs membres doivent s'habituer au danger omniprésent et cultiver des compétences telles que la négociation avec les groupes armés.

    "C'est effrayant. Même si vous avez de l'expérience, même si vous savez que vous avez un bon réseau, cela reste effrayant", raconte Colette Gadenne, jointe par téléphone à Bangui à l'occasion de la Journée mondiale de l'aide humanitaire.

    Près de 140 travailleurs humanitaires ont été tués l'année dernière dans le monde, ce qui représente une augmentation de23% par rapport à 2016, selon les données publiées cette semaine par le centre de recherches indépendant Humanitarian Outcomes.

    Pour la troisième année consécutive, c'est au Soudan du Sud que le bilan a été le plus lourd. La République centrafricaine, où les violences à l'encontre des ONG ont été multipliées par trois, est passée au quatrième rang, derrière la Syrie et l'Afghanistan.

   

    UNE MARGE DE MANOEUVRE RÉDUITE

 

    Les risques qu'ils encourent limitent le rayon d'action et la marge de manoeuvre des travailleurs humanitaires, souligne quant à elle Sofie Garde Thomle, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) en

Afrique occidentale et centrale.

    "Plus important encore, le manque d'accès signifie que nous sauvons beaucoup moins de vies. Il y a 10 ou 20 ans, c'était complètement différent", se souvient-elle, dénonçant la multiplication des atteintes au droit humanitaire et des

violations des lois de la guerre.

    "Nous discutons beaucoup avec les groupes armés (...), mais cela n'a pas fonctionné", déplore quant à elle Colette Gadenne, évoquant les 40 attaques essuyées l'an dernier par le personnel de MSF en Centrafrique.

    Justin Byworth, directeur humanitaire de l'organisation World Vision, se trouvait au Soudan du Sud en mai lorsque neuf de ses collègues ont été enlevés et détenus pendant cinq jours, jusqu'à ce que l'OCHA obtienne leur libération. "J'étais très conscient de ce qu'ils vivaient. On échafaude très vide des plans", dit-il.

    Ces dernières années, l'ONG a investi davantage dans la sécurité et la santé de son personnel, auquel elle fournit notamment un soutien psychologique sur place.

    Parfois, ce personnel est lui-même originaire de zones de conflit ou y a exercé à plusieurs reprises et chaque nouvel incident peut réveiller de vieux traumatismes, explique Justin Byworth.

    Dans de nombreux cas, poursuit-il, les travailleurs humanitaires ne sont pas spécifiquement visés, mais sont les victimes collatérales des violences commises de plus en plus fréquemment contre des civils.

    "En fin de compte, les risques sont minimes comparés à ceux auxquels la population est confrontée chaque jour. Pas étonnant que nous en fassions parfois les frais."

 

 (Jean-Philippe Lefief pour le service français)

 

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