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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 18:47
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga dénonce et propose le report des élections en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga a réagi à l’actualité centrafricaine. Il a appelé les autorités de la transition et la communauté internationale à prendre leurs responsabilités dans les violences de Bambari et a proposé le report des élections, compte tenu des difficultés rencontrées. Des réactions livrées au RJDH le week end dernier.

 

A la question de savoir si la plateforme regrette le regain de tensions à Bangui et en province, Mgr Dieudonné Nzapalainga a réagi en dénonçant. « Il faut que les autorités de ce pays prennent leurs responsabilités pour atténuer la souffrance des populations. La communauté internationale aussi qui est venue a également une responsabilité à prendre pour que la violence ne puisse pas être exponentielle mais réduite le plutôt possible. Or, on a l’impression parfois où on est passif ou on est incapable », explique-t-il.

 

Sur le processus électoral confronté au refus des hommes politiques et du gouvernement d’y prendre part, le prélat a souligné que si « l’ANE, chargée d’organiser des élections, nous dit qu’il n’est pas possible d’aller aux élections, il ne sert à rien de courir pour avoir plus tard des frustrations, des injustices où nous allons nous enfoncer davantage.».

 

Il propose une concertation beaucoup plus large pour définir un nouveau calendrier. « Il faut se mettre ensemble et définir un nouveau calendrier Je demande à ce que nous soyons réaliste, en regardant les choses, en les analysant pour nous dire que si nous n’avons pas tous les moyens, il va falloir que nous puissions honnêtement, raisonnablement et humainement reporter afin d'avoir des élections de sortie de crise », développe-t-il.

 

Le regain de tensions dans le centre de la RCA et le processus électoral sont deux sujets brulants de ces derniers jours.

 

 

L’insécurité perturbe le déroulement des opérations de recensement à Bakouma

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN-MARI ANDIBIKOUNDA LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Les opérations du recensement électoral ne sont pas encore effectives à Bakouma, selon  Jean Noel Kinazounda, président de l’autorité sous préfectorale des élections. Une situation qu’il  déplore et évoque l’insécurité comme l’une des raisons de ce retard.

 

C’est depuis le  21 août dernier que la  formation des agents recenseurs a pris fin dans cette région. « Ce retard d’enregistrement est lié  à l’insécurité qui perdure sur l’axe Bangassou Bakouma. La plupart des matériels sont restés à Bangui », a relevé Jean Noël Kinazounda.

 

Sur 65 centres d’enregistrement que compte la sous préfecture de Bakouma, deux seulement sont opérationnels. La plupart des centres est  implantée au centre Nzacko et Bakouma centre.

 

« Une partie des formulaires d’inscription, déployée par l’équipe de formation, a servi l’enregistrement de quelques électeurs dans les villages  Zabin et Kitigra et ont le 1er Septembre.

 

Des cas d’agressions perpétrés par des hommes armés ont été signalés dans cette région. le dernier cas remonte au mardi 1er septembre où des hommes en arme, qui ne sont pas identifiés, ont aussi ouvert le feu sur des passants aux  villages périphérique de Bakouma

 

 

Des partis et associations politiques discutent de l’après 30 décembre

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

En République Centrafrique, la transition est censée prendre fin le 30 décembre 2015 avec l’organisation entre temps des élections législatives et présentielle. Des scrutins intenables selon les partis, associations politiques et personnalités politiques indépendantes qui ont initié depuis le samedi 05 septembre un schéma de sortie de crise. Un plan qui prévoit la refonte des institutions de la transition d’ici le 30 décembre prochain.

 

Le plan a fait l’objet d’une rencontre avec la presse ce 07 septembre 2015. Pour Elie Doté, ancien Premier Ministre et président du parti Kélémba, « il ne fait aucun doute, la transition est un échec. Les objectifs à lui assignés n’ont pas été réalisés. Le constat est fait par tout le monde et que les élections ne pourront avoir lieu aux dates indiquées. Raisons pour lesquelles, nous avons réfléchi et sorti ce schéma de sortie de crise ».

 

Crépin Mboli-Goumba, ancien Ministre d’État et président du Parti Africain pour la Transformation Radicale et l’Intégration des États lui a emboité le pas. D’après l’avocat, « j’ai été ministre d’un gouvernement d’union nationale. Nous avons été poussés à la démission parce que l’on nous reprochait d’avoir échoué. C’est le même cas de figure aujourd’hui : les mêmes causes produisent les mêmes effets ».

 

Il y a polémique sur le maintien ou non des acteurs actuels de la transition après le 30 décembre. Enoch Dérant Lakoué du Parti Social Démocrate (PSD), estime que les acteurs actuels pourront être éligibles pour la suite de la transition. « La dernière prorogation de la transition a fait mention d’ultime prolongation parce qu’aucune disposition de la Charte Constitutionnelle ne gère la suite de la transition. La transition sera donc achevée. Les personnes qui l’ont géré peuvent demander de nouveau le suffrage du parlement à venir pour pouvoir revenir aux affaires », souhaite-t-il contrairement à Bengué Bossin qui émet une restriction pour la cheffe de l’État de transition. « Les partis politiques peuvent être candidats ainsi que la société civile mais sauf Catherine Samba-Panza », dit-il.

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition, (AFDT) comprenant les poids lourds de la politique centrafricaine n’est pas signataire du document du schéma de sortie de crise.

 

 

Victoire des Fauves: de la liesse au drame

 

http://rjdh.org/  PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Plusieurs cas d’accident de circulation, ont été enregistrés le dimanche 6 septembre après la victoire des Fauves de Bas Oubangui sur l’équipe de la République Démocratique du Congo. Un match qui s’est soldé par deux à zéro en faveur des Fauves.

 

D’après le constat fait par le RJDH dans  les grands hôpitaux de la place ce matin, plusieurs blessés ont été enregistrés. Il s’agit pour la plupart des accidents de taxi-moto. De l’hôpital Amitié en passant par l’hôpital communautaire, puis le centre Médecins Sans Frontière (MSF) de l’hôpital général, plusieurs  cas d’accident ont été relevés, avant, pendant, et après le match d’hier.

 

 « La journée d’hier était très pénible. Nous avons enregistré plusieurs cas de blessés graves et légers. Nombreux sont ceux qui étaient sur les engins à deux roues », a témoigné  un personnel soignant de l’hôpital Amitié.

 

Même son de cloche au niveau de  l’hôpital communautaire de Bangui et le centre MSF. «  Effectivement nous avons reçu hier des cas d’accidents de route, par rapport à ce match de football. Nous avons envoyé les données au niveau du directeur général, qui malheureusement n’est pas sur place », a noté le surveillant général de l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Placide Ulrich Bondadé, rencontré dans la rue déplore la manière dont les banguissois ont exprimé leur joie hier.

 

« Oui c’est vrai, nous devons manifester pour la victoire des fauves. Mais à mon avis, ce n’est pas de cette manière.  Car aujourd’hui, plusieurs personnes se retrouvent à l’hôpital. En plus, les  femmes qui incarnent des êtres sacrés, ont exposé leur nudité dans les rues de la capitale. Ce n’est pas normal», a-t-il déploré.

 

Une autre source souhaite que «  les forces de l’ordre prennent très prochainement des dispositions afin d’éviter ce genre de choses. Nous devons être dignes et manifester en personne responsable».

 

Malgré ces incidents, ce match a été un moment de rencontre entre les chrétiens et les musulmans. Ces derniers étaient massivement présents au stade pour le match.

 

Le match  qui a opposé les fauves de la République Centrafricaine (RCA) et les Léopards de République Démocratique  du Congo (RDC), était le match Allé du tournoi qualificatif de la CAN 2017 au Gabon

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:31
Centrafrique - RDCongo - Football CAN 2017

 

 

 

La RCA surclasse la RDC sur le score de 2 - 0  

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-09-06 16:30:55 Les fauves de bas Oubangui de Centrafrique ont battu ce samedi à Bangui, les Léopards de la RDCongo sur le score de 2 – 0, en match aller comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, dont la phase finale se disputera en 2017 au Gabon


Les deux buts centrafricains ont été marqués pendant la première partie par Vianney Mabindé sur pénalty à la 25ème minute et le second but est intervenu à la 33ème minute sur un tir à plus de 30 mètre par Junior Gourrier.


La RCA se relance après sa défaite de la première journée face à l'Angola 4 à 0 au mois de juin.

Les Centrafricains jouaient devant leur public après trois ans d'interdiction de disputer des matchs à domicile pour cause d'insécurité


La RCA est dans la même poule que le Madagascar, et Angola.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833071#sthash.LJhquDT9.dpuf

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:21

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, le 6 septembre 2015 - Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, est allé à la rencontre de la population de Bambari, Préfecture de la Ouaka (Centre), ce 6 septembre 2015. Au deuxième jour de sa visite en République centrafricaine, il a souhaité faire le point sur la protection des civils et la situation sécuritaire qui prévaut à Bambari suite à une recrudescence récente des affrontements intercommunautaires.

 

D’emblée, il a indiqué que ce «douloureux et grave chaos» ne devrait pas remettre en cause les acquis de la réconciliation. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) poursuivra les efforts entrepris en faveur du processus politique et consolidera la «zone sans arme » où tout contrevenant à ce principe sera arrêté. Cette zone a pour objectif de briser le cycle de la violence, et partant, consolider l’avenir. Pour renforcer le dispositif sécuritaire de la Force de la MINUSCA, M. Ladsous a évoqué l’aspect crucial de la mobilité des troupes. Il a envisagé l’usage de drones de surveillance aérienne en sus des hélicoptères.

 

Eu égard au contexte électoral, Hervé Ladsous a réaffirmé qu’il est important que ce rendez-vous se tienne «à bonne date et dans de bonnes conditions». «Il y a une limite de temps qui a été fixée à la transition et une limite dont la médiation internationale a marqué qu’elle ne sera pas poussée une nouvelle fois » a-t-il ajouté.

 

Répondant aux préoccupations de la population sur la mise en œuvre de la stratégie de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), M. Ladsous a indiqué qu’elle interviendra suite à la tenue des élections générales. Cette priorité doit aller de pair avec l’avancement des grands chantiers, notamment celui de la restauration de l'autorité de l’Etat centrafricain et de sa présence effective.

 

Cette rencontre a été l’occasion pour le Secrétaire général adjoint de rappeler que le rôle des Nations Unies en Centrafrique n’est pas de se substituer aux autorités mais de les accompagner dans leurs efforts de reconstruction et de les soutenir dans «l’élan vers la réconciliation ». Dans cet appui, la protection des civils demeure au cœur du mandat de la MINUSCA.

HERVE LADSOUS A L’ECOUTE DE LA POPULATION DE BAMBARI
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 22:50

 

 

 

05/09/15 (AFP)

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a saisi la justice française après avoir reçu des informations des Nations unies sur des accusations d'abus sexuels par un soldat français en Centrafrique, a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

 

"Le Haut Commissariat des Droits de l'Homme aux Nations unies a transmis la note verbale détaillant les allégations visant un soldat de la force Sangaris en Centrafrique", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Dès réception de ces éléments, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a immédiatement saisi le parquet de Paris".

 

L'affaire, révélée jeudi par le Haut Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, porte sur "des allégations d’abus sexuel d'une jeune fille" par un soldat de la force française Sangaris, déployée depuis décembre 2013 en Centrafrique.

 

"La jeune fille, probablement en fin d'adolescence au moment des faits allégués, a donné naissance à un enfant en avril", avaient précisé les services du Haut commissaire, dans un communiqué publié à Genève.

 

Les faits se seraient produits il y a environ un an et le personnel des Nations Unies en République centrafricaine (RCA) en a été informé le 30 août.

 

"Ceci est la dernière d'une série d'allégations effroyables d'abus et d'exploitation sexuelle par des troupes étrangères en RCA", avait déclaré Zeid Ra'ad Al Hussein, en visite à Bangui.

 

La France enquête déjà sur des accusations d'abus sexuels sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Ces allégations, révélées en avril par le quotidien britannique The Guardian, visent notamment 14 soldats français. Les enfants, âgés de huit à 13 ans, auraient également été violés par des soldats du Tchad et de Guinée équatoriale.

 

Autre scandale touchant l'armée, deux soldats des forces spéciales françaises soupçonnés d'attouchements sur deux petites filles au Burkina Faso ont été immédiatement suspendus et transférés en juillet en France où l'un des deux a été mis en examen, sur la foi d'images vidéo.

Soupçons d'abus sexuels par un soldat français en Centrafrique: le ministre français de la Défense saisit la Justice
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 22:48

 

 

 

05/09/15 (RFI)

 

En visite à Bangui depuis quelques jours, le Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme Zied Ra'ad Al Hussein s'est montré très rude avec les autorités centrafricaines tout comme avec l'ONU. Le Haut commissaire s'est attardé sur les cas de viols présumés, récurrents, dont sont accusés les soldats de la paix. Il a aussi beaucoup insisté sur les questions de justice et d'impunité.

 

Venu à Bangui participer à un séminaire sur l'impunité, le Haut commissaire aux droits de l'homme ne s'est pas privé de délivrer quelques vérités bien senties.

 

Il a plaidé pour une approche « bien plus robuste » envers les groupes armés, afin, selon lui, qu'ils commencent à « comprendre qu'ils ne peuvent plus impunément bafouer l'Etat de droit ». Des propos qui surviennent deux semaines après les graves affrontements entre miliciens anti-balaka et Seleka dans la ville de Bambari.

 

Zeid Al Hussein appelle à davantage de fermeté contre les chefs de ces milices : « Bien que certaines personnes aient été arrêtées et inculpées de crimes, il ne s'agit que du menu fretin. Les dirigeants les plus connus qui ont tant de sang sur les mains ne sont ni arrêtés, ni poursuivis, ni jugés ni condamnés. Actuellement, dans de nombreuses parties du pays, il n'y a toujours pas de procureur ni de juge. Dans certains endroits où il y a l'un, mais pas l'autre. Et dans les endroits où il y a un procureur et un juge, ils sont souvent incapables de fonctionner, car ils sont soumis à des intimidations et des menaces de la part de groupes armés ou d'autres criminels. »

 

Responsabilités partagées

 

Selon lui, chacun est responsable de cet état de fait, les autorités centrafricaines d'abord, mais aussi la communauté internationale qui n'en fait pas assez pour aider la justice centrafricaine. La justice et la sécurité sont étroitement liées, a-t-il insisté, en évoquant la situation de l'enclave musulmane du PK5 encerclée et surpeuplée. Un constat qui pose des problèmes en terme de droits basiques comme l'accès aux soins ou à l'éducation.

 

Il plaide en outre pour un renforcement de la Minusca, afin qu'elle puisse assurer le mandat qui lui a été confié par l'ONU. Le Haut commissaire regrette que les Etats contributeurs n'aient pas encore fourni la totalité des contingents ni les équipements vitaux comme les hélicoptères de combats.

 

Il a conclu son intervention en espérant, je cite, « revenir à Bangui quand la RCA et l'ONU auront pris le bon tournant ». Un discours d'urgence alors que se profile un nouveau report des scrutins prévus en octobre. L'absence de sécurité dans certaines régions ayant ralenti les préparatifs.

Un responsable de l'ONU veut une action «robuste» contre les milices
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 22:31
Nouvelles nationales sur RJDH
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Le découpage électoral apprécié différemment par la population de Paoua

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 5 SEPTEMBRE 2015

 

Le découpage électoral des circonscriptions de Paoua, une satisfaction pour certaines personnes et une inquiétude pour d’autres. Cette réaction a été enregistrée après la publication du décret le 26 août dernier. Pour certains hommes politiques, le découpage a été bien fait tandis que d’autres ont contesté et craint une fraude pendant les élections.

 

« La sous-préfecture de Paoua est vaste et l’Autorité Sous-préfectorale des Elections de Paoua et le sous-préfet de la ville ont bien organisé pour faire le découpage en cinq circonscriptions au lieu de trois circonscriptions dans les années précédentes, et cela ne va pas constituer une inquiétude pour les élections dans la localité», a relevé Bravo Banaguene, représentant du bureau parti Centrafrique Nouvelle Elan.

 

Cependant cette appréciation n’est pas celle des autres partis politiques qui se sont réunis, d’après les informations reçues ce vendredi, par le RJDH, pour contester le découpage. Selon ces contestataires la ville de Paoua compte plus des électeurs.

 

«Ces derniers souhaitent le rétablissement de l’ancien découpage où la ville de Paoua centre regroupe les communes de Mia-pende, Bah-Bessar, Bahn Male et la commune de Mom et Bimbi qui constitue une seule circonscription », suggestion faite par une source locale.

 

Dans le découpage des circonscriptions, le 26 août dernier, la préfecture de l’Ouham-Péndé compte 15 circonscriptions électorales dont cinq circonscriptions de la sous-préfecture de Paoua.

 

 

Zeid Ra’ ad AL Hussein réaffirme la détermination des Nations Unies à lutter contre l’impunité en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 5 SEPTEMBRE 2015

 

Zeid  Ra’ ad AL Hussein, le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme,  a  réaffirmé la volonté de la communauté internationale à traquer les auteurs de crimes commis en Centrafrique. Il l’a fait savoir, le vendredi 4 septembre, lors de sa rencontre avec la presse, à Bangui.

 

« Les criminels et les meurtriers notoires doivent être traduits en justice. Quelque soit le groupe auquel ils appartiennent, enfin de mettre un terme à leurs déprédations et pour avoir un effet dissuasif », a dit l’émissaire onusien.

 

Zeid  Ra’ ad AL Hussein a par ailleurs dénoncé les allégations de viols mettant en cause, les soldats des Nations-Unies. Il a fait savoir que les enquêtes sont en cours  tout en rappelant que les impunités ne seront jamais tolérées.

 

C’est aux termes d’une mission de quatre jours en Centrafrique que le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a rencontré la presse après avoir discuté avec les autorités de la transition.

 

 

Reprise des activités à Grimari après le retrait des éléments de Ali Darass

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 5 SEPTEMBRE 2015

 

Les activités ont repris dans la ville de Grimari, après le retrait des éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique(UPC) de Ali Darass, le jeudi 3 septembre. Une information confirmée au RJDH par le sous préfet de cette localité, Ludovic Assana Yémbinale, qui appelle à une assistance humanitaire.

 

 «  Les habitants de la ville de Grimari ont quitté les sites pour regagner leurs domiciles, seuls les déplacés venus de Bambari qui se trouvent encore dans les sites. La circulation est libre,  l’ambiance a repris dans la ville », a constaté  Ludovic Assana Yémbinale.

 

Même si les activités ont repris la situation humanitaire reste inquiétante, selon le sous préfet. Il déplore les difficiles conditions de vie des déplacés de Bambari qui sont à majorité, des enfants séparés de leurs parents et les femmes enceintes sans aucune aide humanitaire.

 

« Nous avons fait appel aux humanitaires pour secourir ces déplacés. La réponse tarde encore.   Seule l’ONG Save the Children qui a amené des médicaments à ces déplacés et elle continue de sillonner les villages environnants »,  a souligné le sous préfet.

 

L’autorité administrative locale  a souligné aussi la présence des forces onusiennes dans la ville.

 

Les derniers troubles enregistrés dans la préfecture de la Ouaka a augmenté le nombre des déplacés dans cette localité.

 

 

L’insécurité perdure dans la sous préfecture de Bakouma

 

http://rjdh.org/  PAR JEAN-MARI ANDIBIKOUNDA LE 5 SEPTEMBRE 2015

 

Selon les informations reçues par le RJDH dans la ville, les exactions deviennent récurrentes. « Sur l’axe Ndéguilo, Bakouma et Bangassou, les habitants ne peuvent plus circuler librement à cause de l’insécurité. Ces hommes en arme, qui ne sont pas encore identifiés, ont aussi ouvert le feu sur des passants le 1er  septembre » a témoigné une source locale.

 

Face à cette situation, la population de Bakouma vit dans l’insécurité. Les opérations du recensement  électoral sont  bloquées, car la population a peur de circuler.

 

Le sous préfet de la ville de Bakouma Antoine Matongo lance  un appel au gouvernement et aux forces onusiennes pour la sécurisation de cette localité.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 18:01
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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Le commandant de la gendarmerie de Bria déplore l’insuffisance en homme et en matériel

 

http://rjdh.org/  PAR NARCISSE JAUBERT LE 4 SEPTEMBRE 2015

 

Le nombre réduit des gendarmes  à la  brigade territoriale  de Bria constitue un danger  pour la population, selon le commandant de la Brigade Char fabien Victorien. Selon la même source, ces hommes éprouvent des difficultés pour assurer la sécurité des habitants et mener des investigations.

 

Pour toute la ville et les zones environnantes, il n’y a que dix gendarmes. Deux assurent la sécurité à la maison d’arrêt. La Brigade territoriale de Bria est aussi dépourvue des moyens logistiques, selon le commandant.

 

 « La ville de Bria est une zone moderne et très sensible, il est important  que la  gendarmerie soit  composée de trente éléments pour son service afin de bien intervenir dans la ville et dans les villages environnant » a suggéré le commandant de brigade.

 

Ce même constat a été fait au niveau de la brigade minière et au commissariat de police de Bria. C’est un seul élément qui travaille au commissariat de police et un seul à la brigade minière, selon une source porche de la police.

 

Les agents de police judiciaire et les gendarmes qui sont affectés à Bria ont refusé de regagner leur poste. La gendarmerie et le commissariat se trouve dans l’insuffisance des éléments.

 

 

Ali Darass relevé de la région militaire n°7 depuis mars 2014

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http://rjdh.org/ PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 4 SEPTEMBRE 2015

 

Depuis le 20 mars 2014, Ali Darass a été relevé de ses fonctions de chef de la région militaire n°7. Le décret signé par Cathérine Samba-Panza présidente, André Nzapayéké premier ministre et Timangoua, ministre de la défense nationale abrogeait celui pris par Michel Djotodia. La copie de la décision a été présentée au RJDH par un Conseiller à la présidence, qui n’a pas souhaité être cité.

 

La décision ne mentionne pas les raisons de l’abrogation du décret de nomination de Ali Darass aux fonctions du chef de la région n°7 mais rapporte seulement ses différentes dispositions. Ali Darass ainsi que tous les autres chefs des régions militaires de la RCA, nommés par Michel Djotodia ont été relevés dans la même décision.

 

La découverte de ce document par le RJDH met ainsi terme aux débats suscités par la présence de Ali Darass à Bambari dans la Ouaka. En rappel, suite à la demande du Chargé d’Affaires américain, David Brown aux forces internationales présentes en Centrafrique d’ « arrêter et ou d’écarter Ali Darass », le Représentant par intérim du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la Minusca, M. Parfait Onanga-Onyanga a indiqué que « la responsabilité confiée à Ali Darass par les autorités centrafricaines » est en vigueur.

 

Ali Darass est l’un des généraux de l’ex-séléka. Après la démission de son leader principal, Michel Djotodia en janvier 2014, il a créé l’Union pour la Paix en Centrafrique, UPC qu’il dirige depuis Bambari et ses environs.

 

 

Une nouvelle altercation entre Séléka et Anti-Balaka signalée à Bambari

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 4 SEPTEMBRE 2015

 

Des détonations d’armes ont été entendues dans la journée de ce vendredi 4 septembre à Bambari.  De sources locales cet incident, qui a opposé les hommes de Ali Darras et les Anti-Balaka au quartier Kidigra, a fait des victimes.  Au moment où cet article est mis sous presse, une accalmie est constatée, la présence de ces ex Séléka est signalée dans ce secteur.

 

D’après les faits rapportés, le vol d’une moto appartenant à un  jeune musulman au quartier Kidigra aurait déclenché cette violence. « Les Anti-Balaka ont tenté de voler la moto à un jeune, qui  s’est échappé et  a alerté les éléments de Ali Darras, ces derniers ont fait des tirs dans le quartier », a relaté un instituteur joint par le RJDH.

 

« Les ex-Séléka voulaient récupérer  la moto par la  force  en faisant des tirs de sommation. Des personnes qui se trouvaient, devant le siège de la Caritas, ont reçu des balles » a-t-il expliqué.

 

Les activités ont été perturbées. Les habitants  craignent une nouvelle attaque des éléments de l’UPC qui sillonnent la ville.

 

Depuis le 28 août, les éléments de Ali Darras, un officier de la Séléka et les Anti-Balaka se sont affrontés dans la ville de Bambari. Des affrontements qui ont fait des morts et des déplacés. Cette tension est enregistrée 24 heures après une réunion de réconciliation tenue dans la ville de Bambari.

 

 

L'Autorité Nationale des Elections appuyée par la France

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 4 septembre 2015 12:36

 

La France vient d'accorder ce 3 septembre 2015 à l'Autorité Nationale des Elections (ANE) une aide budgétaire de 2.000.000 euros soit environs 1.200.000.000 francs CFA. La convention de décaissement a été paraphée par le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Assane Abdallah Kadre, le Chargé d'Affaires de l'ambassade de France à Bangui, Romain Vuillaume, le président de l'Autorité Nationale Elections (ANE), Dieudonné Kombo-Yaya, les représentants de l'Agence Française de Développement (AFD), du PNUD et de la Mission onusienne en Centrafrique, Minusca.


Le ministre Assane Abdallah Kadre explique les démarches qui ont abouti au décaissement de cette tranche de financement.


« En début d'année lorsque nous avons adopté le budget, la France nous avait accordé 6.000.000 d'euros (3.900.000.000 F CFA). Lors de mon passager au Trésor Français à Paris, j'ai demandé qu'il puisse racler les fonds du tiroir pour m'aider parce que les 6.000.000 d'euros ne sont pas suffisants. Deux mois après, ils m'ont appelé pour me dire que finalement ils ont accepté d'augmenter de 2.000.000 d'euros (1.200.000.000 F CFA) ».

 
L'enveloppe va permettre à l'institution chargée de l'organisation des élections présidentielle et législatives en République Centrafricaine de résoudre les problèmes qui se posent au niveau de la réalisation des opérations électorales. 


« Avec ces 2.000.000 d'euros, nous sommes passés de 6.000.000 à 8.000.000 euros (5.200.000.000 F CFA). Dans le budget nous avons inscrit 1.250.000.000 F CFA pour appuyer le processus électoral. Donc les 2.000.000 euros sont affectés directement aux opérations électorales », a précisé le ministre des Finances.

La signature de la convention de décaissement permet en même temps d'être conforme aux procédures et de suivre les dépenses qui doivent être prises en compte par rapport aux 2.000.000 euros.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 17:14

 

 

Enfin le matériel pour le recensement des centrafricains et binationaux en France a été livré ce matin à l'Ambassade de Centrafrique à Paris.

 

Le recrutement des agents de recensement est cours.

 

Les opérations d'enregistrement sur la liste électorale ne peuvent commencer pour le moment en France et en Belgique car les fonds sont toujours en attente de virement par un organisme du PNUD, le PACEC qui gère le "basket fund" et qui en fait à sa tête. 

 

Source : démembrement ANE

Le matériel pour le recensement des Centrafricains en France a été livré
Le matériel pour le recensement des Centrafricains en France a été livré
Le matériel pour le recensement des Centrafricains en France a été livré
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:36

 

 

        

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-09-04 15:27:19 - Le Chargé d'affaires de l'Ambassade de France en Centrafrique, Romain Vuillaume, et le Président de l'Autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné Kombo Yaya ont signé, vendredi à Bangui, une convention de financement de 1,200 milliard de FCFA pour appuyer le processus électoral en cours en Centrafrique.


Ce financement du gouvernement français va permettra à l'ANE de travailler et publier le fichier électoral et d'imprimer les cartes d'électeurs avec la photo du titulaire. 

Le processus électoral en Centrafrique souffre d'un budget déficitaire que le gouvernement tente de résoudre avec l'appui de la communauté internationale.

La semaine dernière, l'Union Européenne avait octroyé plus d'un milliard de francs CFA à l'ANE pour l'aider dans l'organisation des élections générales en Centrafrique.

 

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1,200 milliard de Paris pour le processus électoral en Centrafrique
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:11

 

 

 

04/09/15 (AFP)

 

Le Haut Commissaire aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a appelé vendredi à Bangui à une approche "bien plus robuste" contre les groupes armés qui, dans plusieurs régions de Centrafrique, continuent de commettre de nombreux crimes en toute impunité.

 

"Je pense qu’il faudrait une approche bien plus robuste envers ces groupes armés, afin qu’ils commencent à comprendre qu’ils ne peuvent impunément bafouer l’état de droit quand, où et comme ils le souhaitent", a-t-il déclaré dans une déclaration à la presse dans la capitale centrafricaine, dont l'AFP a reçu copie à Libreville.

 

"Les dirigeants les plus connus, qui ont tant de sang sur les mains, ne sont ni arrêtés, ni poursuivis, ni jugés, ni condamnés", a-t-il constaté, avant d'appeler au renforcement de la Mission des Nations unies (Minusca) en Centrafrique afin quelle puisse "faire un usage plein et entier du mandat fort du Chapitre 7 qui lui a été conféré par le Conseil de sécurité".

 

"Les États qui ont promis mais pas encore fourni le total des contingents militaires et policiers aux forces de maintien de la paix de l’ONU, ni les équipements vitaux comme les hélicoptères d’attaque, devraient intensifier leurs efforts car ils font cruellement défaut", a ajouté M. Zeid.

 

Selon lui, "le désarmement devrait être une priorité absolue. Les criminels et meurtriers notoires doivent être traduits en justice, quel que soit le groupe auquel ils appartiennent".

 

Mais, a-t-il poursuivi, "pour que cela arrive, il faut que les gouvernements présents et futurs et leurs soutiens internationaux, dont ma propre organisation, accroissent leurs efforts pour mettre en place une justice qui fonctionne".

 

La Minusca, composée de contingents d'une dizaine de pays, dispose actuellement de quelque 9.200 militaires et 1.580 policiers, ainsi que de personnel civil.

 

Mais les principales milices, les anti-balaka (chrétiens) et l'ex-Sélaka (ancienne rébellion musulmane), contrôlent des zones entières dans les régions du centre, l'est et du nord-est. Elles s'y affrontent sporadiquement, provoquant un cycle incessant de représailles, de violences envers les civils et de déplacements forcés des populations.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.

Centrafrique: l'envoyé de l'ONU pour une action "bien plus robuste" contre les milices
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